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𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝟏𝟎 𝐚𝐧𝐬, 𝐌𝐢𝐤𝐞 𝐌𝐚𝐢𝐠𝐧𝐚𝐧 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐮𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐦𝐢𝐧𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐚𝐮 𝐋𝐎𝐒𝐂 🔙😍 Après l'exclusion de Vincent Enyeama, provoquant par la même occasion un penalty, il entrait en jeu et stoppait la tentative adverse 💪

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📍#Mali | Fin des affrontements en faveur des Tesla News ✌🏿 #Kidal, 11 novembre, 19h06 - Après des heures de tension et de confrontations, les combats se sont enfin apaisés. Les Tesla News ont réussi à prendre le contrôle de la #situation. Une tentative audacieuse de #bloquer la progression du convoi militaire a été menée, mais 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚 𝐞́𝐜𝐡𝐨𝐮𝐞́ 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐢𝐩𝐨𝐬𝐭𝐞 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞́𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧𝐞́𝐞 des Tesla News. L'adversaire, dépassé par la force et la stratégie des forces maliennes, a dû battre en #retraite. L'intervention des 𝐯𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐚𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐧𝐬 a également joué un rôle crucial, neutralisant plusieurs cibles #stratégiques. La situation reste néanmoins tendue, et la nuit qui s'annonce sera certainement 𝐥𝐨𝐧𝐠𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧𝐞 𝐝'𝐢𝐧𝐜𝐞𝐫𝐭𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞𝐬. Le lendemain pourrait être un tournant décisif dans cette #bataille. Ps : Ce 11 novembre 2023 marque un moment clé dans l'histoire récente du #Mali : le début de la bataille pour la reprise de #Kidal, 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐨𝐮̀ 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐚𝐯𝐚𝐢𝐭 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐚𝐛𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝟏𝟏 𝐚𝐧𝐬. Les prochaines heures seront #cruciales et pourraient redéfinir l'avenir de la région. Source d’info : Chodi Ag Texte : 𝕮𝖍𝖊𝖎𝖈𝖐 𝕿𝖎𝖉𝖎𝖆𝖓𝖊 𝕯𝕴𝕬𝕽𝕽𝕬 #MaliFort et #MaliUnis #Nous_sommes_le_Mali 🇲🇱 #Les_FAMas_notre_Fierté ✊🏿 #MaliUnisContreLaPropagande #vaincre_le_terrorisme_ensemble 🇲🇱🇳🇪🇧🇫✌🏿 #GatsaGatsa🇸🇳

𝕮𝖍𝖊𝖎𝖈𝖐 𝕿𝖎𝖉𝖎𝖆𝖓𝖊 𝕯𝕴𝕬𝕽𝕽𝕬

52,361 просмотров • 2 лет назад

🔴 J'ai vu la première partie du reportage de Vincent Lapierre Vincent Lapierre avec le Jarl dans sa boite de nuit à Rennes. On peut souvent en rire, mais honnêtement, c'est effarant et désespérant. C'est Rennes, c'est la Bretagne, p*tain, et on a l'impression que c'est filmé dans une cité de Seine-Saint-Denis, avec des Afghans, des Maghrébins, des Africains en masse (et que dire du "Cambodgien arabo-musulman"). Ce n'est plus la Bretagne, et plus la France. C'est terrible. Et ce qui frappe également, et même si on se doute qu'ils ont certainement déjà un peu bu, c'est l'impression d'abêtissement général de la population, où on a le sentiment d'avoir affaire à des personnes limitées intellectuellement, d'une part, mais aussi qui ont intégré la culture, les mœurs et le parler racaille arabo-musulman, même chez les plus français d'entre eux. Et pour faire le lien avec l'épisode récent quant aux propos de Louis Sarkozy, on voit bien qu'il ne s'agit absolument plus, en France, d'une problématique d'assimilation des populations immigrées, puisque la submersion migratoire et la pression culturelle arabo-musulmane sont telles que ce sont en réalité les Français qui finissent par s'adapter et "s'assimiler" à cette misérable "culture" étrangère. Il y a bien évidemment aussi le facteur de l'effondrement de l'école française en jeu, mais avec la submersion migratoire, c'est littéralement un génocide culturel qui advient sous nos yeux.

Outofnone

267,282 просмотров • 1 год назад

🔴 Valeurs actuelles ن | Six mois après la condamnation de Karine Lellouche à 12 mois de prison avec sursis pour avoir voulu récupérer sa maison squattée d'Andernos-les-Bains en contournant la loi et en engageant des hommes de main, le squatteur a de nouveau fait parler de lui. Cette fois, pour avoir sorti une arme de poing et menacé le gérant d'un café du coin dont il avait été expulsé. Le squatteur a été placé en détention provisoire et sera jugé le 10 juillet prochain, indique le parquet de Bordeaux. La maison de Karine a finalement été vendue en octobre dernier, comme prévu, à un promoteur, mais avec le squatteur à l'intérieur... et une décote de 80 000€ à la clé. Rappelons que Karine cherchait à vendre au plus vite cette maison afin de pouvoir régler les importants droits de succession réclamés par le fisc après la mort de son père, en 2021. Ces droits de succession ont depuis été majorés en raison du retard accumulé. Elle indique également avoir dû régler au fisc la taxe sur les logements vacants pour sa maison d'Andernos-les-Bains au titre de l'année 2025, alors même que celle-ci était illégalement occupée. Selon nos informations, le promoteur est finalement parvenu à faire partir le squatteur après plusieurs mois de procédure et un ordre d'évacuation placardé sur la maison par les gendarmes. 🗣️ « Le jour de l'expulsion, il n'était plus là, ce qui prouve que la procédure légale fonctionne parfaitement », indique une source proche du promoteur, agacée par la médiatisation « abusive » de l'affaire. Mais « c'est parce qu'elle a été médiatisée que tout est allé vite », rétorque Karine. Le squatteur, déjà connu des services de police et de gendarmerie, est décrit localement comme une sorte de vagabond porté sur la boisson, qui se présente comme un ancien légionnaire. 🗣️ « Mais c'est surtout un guignol qui a des problèmes avec tout le monde. Le plus souvent, quand on le croise, il a bu », raconte un commerçant du coin. Il semble en tout cas avoir parfaitement intégré les règles du jeu. Filmé à son insu par les caméras de l'émission Envoyé spécial il y a quelques mois, il avait déclaré : « Ici, c'est que des bourgeois avec des maisons abandonnées. On ouvre les maisons, on les squatte, c'est normal ! » Quand la journaliste lui avait fait remarquer qu'il ne respectait pas la loi, il avait rétorqué : « Je suis protégé par la loi. Il y a des lois qui protègent les squatteurs. » Il avait même concédé sous-louer certaines chambres de la maison, certains étés, à des saisonniers, pour 300 euros par mois. Après le scandale de l'affaire Lyhanna, Karine est allée manifester devant le tribunal d'Arcachon pour dénoncer une justice à deux vitesses. 🗣️ « Le système est d’une remarquable efficacité avec les gens honnêtes, comme nous, parce qu’il y a moins de travail à faire. Qu’il s’occupe plutôt des violeurs, des criminels et des terroristes… » Enquête à retrouver dans le lien en commentaire et en kiosque 🗞️

Amaury Bucco

67,239 просмотров • 1 месяц назад

Jean-Luc Mélenchon retweete un streameur qui a soutenu un candidat RN et publié un message de soutien à Marion Maréchal et à Génération Identitaire : « Je m'étais fait braquer mon ordinateur... J'ai publié deux tweets en mode ra*isme anti-Blanc... 72 heures de ma vie, très sombre... J'ai fait un appel au vote pour un candidat du RN. » — Drakeoz Contexte : Drakeoz, streameur, avait pris la parole pour dénoncer la « censure » exercée par Édouard Philippe, après avoir été empêché de commenter en direct son meeting du 5 juillet. Cette prise de position avait été retweetée par Jean-Luc Mélenchon, ce qui a visiblement suscité des réactions chez certains collègues streameurs (GTA Vibes, Dartois) qui ont dénoncé son double jeu. Dans la foulée, d'anciens tweets de Drakeoz (Robin R.) ont été exhumés, notamment un message de soutien à Génération Identitaire et un autre à Marion Maréchal. Dans la même période, il est également apparu qu'il avait appelé à voter pour le candidat du RN au second tour des élections municipales de 2020. La carrière de ce streameur, ancien responsable de l'UNI Montpellier, qui s'orientait de plus en plus à gauche, semblait alors prendre son essor, notamment grâce à des raids de Clément Viktorovitch et Samuel Étienne. Il avait également été invité à la conférence des nouveaux médias organisée par Jean-Luc Mélenchon et à interviewer un journaliste de StreetPress. Tout laissait penser qu'il était en train de trouver sa place dans l'écosystème du « Twitch gauchiste ».

TwitchGauchiste

93,718 просмотров • 8 дней назад

🔴 Dans une vidéo récupérée pour 100%Frontières, l’élu LFI Allan Brunon apparaît en train d’intimider un homme à la sortie de son magasin, et le traite de « petite tapette ». Je vous explique tout ⤵️ Dans les faits, un tractage s’est tenu sur un marché du quartier de la Villeneuve à Grenoble, jeudi dernier, à la veille de l’Aïd. Étaient présentes les équipes de La France insoumise d’Allan Brunon, ainsi que celles d’Alain Carignon (LR). Selon les équipes du candidat LR, elles auraient été, tout au long de l’après-midi, traitées de « racistes » et de « fachos ». Il leur aurait également été demandé de partir, tandis que leurs tracts auraient été arrachés. Selon nos informations, plusieurs membres des équipes de Carignon sont eux-mêmes issus du quartier de la Villeneuve, considéré comme un quartier difficile de la ville. Un jeune du quartier, intervient alors. Il s’agace que des habitants du quartier soient ainsi traités de racistes. Le ton monte avec les équipes de Brunon, qui filment l’intégralité de la scène. L’homme issu du quartier leur demande alors d’effacer les vidéos, ce que les équipes de Brunon refusent. La situation dégénère. Sur des vidéos mises en ligne par Allan Brunon, on peut entendre l’individu lancer « je te nique ta mère » à un militant LFI, frapper à plusieurs reprises le téléphone et attraper le bras de ce même militant. Allan Brunon et ses équipes annoncent alors leur intention de porter plainte pour agression et diffusent ces séquences. Quelques heures plus tard, le candidat divers droite Alain Carignon réagit sur ses réseaux sociaux, dans un message intitulé : « Ils calomnient, nous agissons ». Dans une vidéo présentée comme un « témoignage », ses colistières Nathalie Béranger et Anouchka Michard dénoncent les méthodes « assez violentes […] des Brunon, des Ruffin » employées durant la campagne. Anouchka Michard affirme notamment avoir été la cible d’injures telles que « facho », « raciste » ou encore « négresse », proférées selon elle par des militants du camp adverse. Les faits auraient pu s’arrêter là, laissant à la police le soin de mener son enquête. Mais une vidéo n’a pas été diffusée par les équipes d’Allan Brunon. Selon les équipes de Carignon, deux jours après l’agression, la veille de l’élection, Allan Brunon serait retourné sur place, en personne, filmé par ses équipes, afin d’intimider l’homme qu’il accuse. Dans une vidéo, récupérée par Frontieres, Allan Brunon apparaît effectivement en train de demander, de manière insistante et menaçante, à l’homme de sortir de son magasin. Face au refus de ce dernier, Allan Brunon le traite alors de « petite tapette ». Une méthode d’intimidation régulièrement utilisée aux antifas, mouvance d’extrême gauche violente à laquelle il appartient. Celui-ci est également proche de la Jeune Garde, dont certains membres sont mis en cause dans la mort du jeune Quentin. Allan Brunon s’était déjà illustré dans une autre tentative d’intimidation, en perturbant une minute d’hommage organisée à la mémoire de la jeune Philippine, tuée par un Marocain sous OQTF. Du côté de l’équipe de campagne de la droite, on dénonce un climat d’intimidation instauré par Allan Brunon et La France insoumise durant la campagne, marqué par de nombreuses insultes et des entraves aux opérations de tractage. Source de la vidéo : David Alaime

Jules Laurans

61,732 просмотров • 4 месяцев назад

🚨 160 000 € par an. En cumul de mandats. Payés rubis sur l’ongle par le contribuable. Et après on vient t’expliquer qu’il faut “faire des efforts”. On parle de gens qui ne prennent aucun risque, qui ne signent aucun prêt perso, qui ne mettent jamais leur patrimoine en jeu, qui ne créent aucune valeur marchande… mais qui vivent confortablement de la valeur produite par d’autres. C’est ça, le cœur du système. Le plus violent, ce n’est même pas le montant. C’est l’impunité structurelle. Un entrepreneur se plante, il coule. Un salarié du privé décroche, il dégage. Un apparatchik enchaîne les échecs, il change de commission, de cabinet, de poste. Toujours dans le circuit. Toujours payé. On a fabriqué une caste administrative protégée, hors sol, persuadée d’incarner l’intérêt général alors qu’elle vit de la ponction permanente de ceux qui bossent vraiment. Et pour justifier chaque nouvelle saignée, on brandit le fameux “motif impérieux”. Sécurité. Urgence. Transition. Moralisation. Toujours un prétexte noble pour élargir le périmètre. Ce n’est plus de la gestion publique. C’est une machine à redistribution inversée : on prend à ceux qui produisent pour sécuriser ceux qui décident. Et pendant que certains se lèvent à 6h pour un SMIC, comptent leurs pleins d’essence et serrent les dents à chaque prélèvement automatique, d’autres cumulent les fonctions, les indemnités et les privilèges institutionnels.

ChienSurpris

131,967 просмотров • 5 месяцев назад

Aujourd’hui, il s’est passé quelque chose de rare en politique québécoise. Le premier ministre en exercice a admis que Paul St-Pierre Plamondon, le chef du parti qu’il a quitté pour fonder la CAQ, avait « un peu raison » par rapport aux échecs de la CAQ en matière de rapatriement de pouvoirs pour le Québec. Un tel aveu représente une occasion rare de dialogue entre deux chefs politiques sur la place du Québec au Canada et le bilan de la « troisième voie ». D’une candeur nouvelle, M. Legault — tout en soulignant qu’il a pris un autre chemin — a même souligné la validité de la démarche du Parti Québécois et de son leader. Fait saillant, cet aveu émane de la réaction de M. Legault au discours que PSPP a prononcé à l’Assemblée nationale lors de son départ de la semaine dernière. Le premier ministre a dit avoir reçu « correctement » le discours de Paul à son endroit et, surtout, ne semble pas du tout avoir pris ombrage que l’on se questionne sur son bilan, même lors d’un discours hommage. Ces déclarations du premier ministre devraient nous faire réfléchir sur le rôle du commentariat politique principalement partisan que l’on retrouve dans nos médias. Parce que, si l’on retourne de 5 jours en arrière, le discours de PSPP a provoqué un tollé dans une partie importante du commentariat. La meilleure incarnation de cette indignation a été Dimitri Soudas qui est allé jusqu’à insulter le chef du PQ tout en admettant le lendemain de sa déclaration choc ne pas avoir écouté l’entièreté du discours ! Il aura fallu tout ce temps pour que M. Soudas s’excuse nommément à Radio-Canada. Ces excuses ne devraient pas nous détourner de l’essentiel : l’indignation d’une partie du commentariat n’était pas en phase avec le discours respectueux et même émotif que Paul St-Pierre-Plamondon a livré la semaine dernière. D’ailleurs, le premier ministre avait répondu au discours du chef du Parti Québécois en chambre, provoquant déjà ce dialogue qui a continué aujourd’hui. Pourquoi les commentateurs ont-ils été si nombreux et rapides dans leur caractérisation négative du discours de PSPP, alors que le principal intéressé, lui, n’y a pas vu de perfides attaques politiciennes ? La réponse m’apparaît sans détour : le maintien du statu quo est encore un objectif bien présent chez certaines élites politiques et médiatiques. Il faudra s’en souvenir lors de la campagne électorale à venir, où un flot ininterrompu de commentaires occupera nos espaces médiatiques. Une chose m’apparaît certaine : ce ne sont pas les déclarations d’André Fortin et de Ruba Ghazal qui, même en ayant été adoubées par le commentariat, ont provoqué cette discussion sur l’avenir du Québec.

Jocelyn Caron

35,746 просмотров • 3 месяцев назад

🚨Ils l’ont regardé pendant 45 minutes un garçon de 14ans se vider de son 🩸 !!! Quand l'armée la plus moral agit, le diable prend des notes car il est dépassé... même lui est choqué !! En novembre dernier, un garçon palestinien de 14 ans nommé Jad Jadallah a été abattu à bout portant par des soldats israéliens dans un camp de réfugiés en Cisjordanie occupée. Alors que Jad gisait ettondré dans une ruelle, les soldats ont établi un cordon autour de lui et empêché deux ambulances palestiniennes de l'atteindre. Selon des images vidéo et des témoignages oculaires, les soldats, au nombre de 14, sont ensuite restés debout autour de Jad de manière désinvolte pendant au moins 45 minutes, tandis qu'il se vidait de son sang à la suite d'une ou plusieurs blessures par balle. Les Forces d’occupation israéliennes (IDF) ont déclaré à la BBC que les soldats avaient fourni des « premiers soins », mais un porte-parole a refusé de donner le moindre détail sur la nature ou le moment de cette prise en charge. L'armée d’occupation israélienne a également accusé Jad d'avoir lancé une pierre, ce qui, selon ses règles d'engagement, peut autoriser l'usage de la force létale. Mais les images de l'incident montrent un soldat israélien déposant un objet à côté de Jad après qu'il a été touché par balle, puis le photographiant, un geste que la famille de Jad et une importante organisation de défense des droits humains considèrent comme une apparente tentative de le piéger. Les soldats ont finalement chargé Jad à l'arrière d'un véhicule militaire israélien, mais à un moment donné, avant ou après cela, il est mort. On ignore toujours à quel endroit de son corps il a été touché et combien de fois, car l'armée israélienne a refusé de restituer son corps à la famille et n'a répondu à aucune question concernant ses blessures. Source : BBC, « Israeli soldiers shot a Palestinian boy and stood around as he bled to death », Joel Gunter, 26 février 2026 #Gaza #meurtre #BBC #Tsahal #IDF #Palestine #GazaGenocide

Kamelia

15,986 просмотров • 2 месяцев назад

Cet homme a 243 jours de droits au chômage. Cotisés, validés, affichés sur son espace France Travail. Il n'en touchera qu'environ 146. Les 97 autres — plus de trois mois de droits — vont s'évaporer. Pas parce qu'il a fraudé. Pas parce qu'il refuse de travailler. Au contraire : parce qu'il a repris un restaurant. Voilà le mécanisme que la plupart des Français ignorent encore, et qui transforme silencieusement l'assurance chômage des entrepreneurs en droits fantômes. Décortiquons-le, texte en main. D'abord, la règle — elle est toute récente. Depuis le 1er avril 2025, la convention d'assurance chômage plafonne le cumul entre l'allocation de retour à l'emploi et une activité non salariée créée ou reprise : le demandeur d'emploi qui monte ou reprend une entreprise ne peut plus consommer que 60 % du reliquat de ses droits. Avant cette date : 100 %. Au plafond atteint, les versements cessent — net. Les 40 % restants ? Perdus, sauf deux issues prévues par les textes, et savourez-les. Première issue : un recours devant une instance paritaire régionale, où il faudra justifier la poursuite de l'activité et attester n'avoir tiré aucun revenu, pas même un dividende. Seconde issue : la radiation de l'entreprise. Relisez bien la seconde : pour récupérer l'intégralité des droits qu'il a cotisés, l'entrepreneur doit fermer sa boîte. Le système rembourse l'échec et confisque la tentative. Maintenant, replacez ce restaurateur dans son époque. Il reprend un établissement dans le secteur qui traverse le pire record de faillites depuis 2009 — deux fois plus de défaillances qu'en 2022 dans la restauration. Ses 243 jours d'ARE, c'était son oxygène : le filet qui permet de tenir les premiers mois, quand la salle ne se remplit pas encore et que les charges, elles, tombent déjà. L'État lui en retire 40 % au moment précis où il prend le risque que plus personne ne veut prendre. Et souvenez-vous : cette assurance, il n'a jamais choisi d'y souscrire. Elle est obligatoire, prélevée d'office sur chaque fiche de paie de sa vie de salarié. On l'a contraint de cotiser à un régime collectif — puis on a modifié les règles de sortie, par convention et par décret, après qu'il a payé. Et posez enfin la question du mobile. Pourquoi ce tour de vis, pourquoi maintenant ? Officiellement : lutter contre les « optimisations » et faire des économies. Mais regardez ce que produit mécaniquement la règle : chaque créateur dont le versement s'arrête sort des dépenses de l'Unédic — et des radars statistiques — plus vite. Dans un pays où la courbe du chômage se remet à monter avec les faillites, chaque catégorie qu'on peut faire sortir des chiffres par la plomberie réglementaire est une conférence de presse épargnée. La rupture conventionnelle amputée de trois mois en septembre, les créateurs plafonnés à 60 % depuis avril : deux réformes discrètes, une même fonction — réduire ce que l'assurance verse, à cotisations inchangées, en commençant par ceux qui se défendent le moins. Alors ces 97 jours envolés, appelons-les par leur nom. Ce ne sont pas des économies. C'est de l'épargne salariale forcée, captée en cours de route par un changement de règles unilatéral. Un assureur privé qui ferait ça — encaisser trente ans de primes puis raboter les garanties par avenant au moment du sinistre — serait traîné devant les tribunaux. Quand c'est l'assurance obligatoire de l'État, ça s'appelle une convention. Et elle est parfaitement en règle. Sources : convention d'assurance chômage du 15 novembre 2024 et règlement applicable au 1er avril 2025 (plafonnement du cumul à 60 % du reliquat, recours devant l'instance paritaire régionale, conditions de récupération), France Travail (règles créateurs-repreneurs), Altares (défaillances dans la restauration), loi n° 2026-470 du 11 juin 2026 (durée d'indemnisation des ruptures conventionnelles).

ChienSurpris

104,699 просмотров • 6 дней назад

🔴 De la bouche de plusieurs sources policières, le crime commis la semaine dernière à Versailles est similaire en barbarie à celui commis cet été à Cherbourg. A tel point que les enquêteurs de la PJ en restent encore marqué psychologiquement. Voici ce qui s'est passé: Dans la nuit de mardi à mercredi 20 septembre, dans un quartier tranquille de Versailles, un homme s'adonne à des vols à la roulotte (cambriolage de voitures), lorsqu'il trouve un badge permettant d'ouvrir le portail d'une résidence située à proximité. Il est environ une heure du matin lorsqu'il pénètre dans la résidence, et tombe par hasard sur une femme de 67 ans, retraitée (ancienne employée de commerce), mère de trois enfants, appréciée du voisinage, qui souffre d'insomnie et qui pour cette raison prend simplement l'air dans sa cour. L'intrus lui saute immédiatement dessus et l'étrangle si fort qui lui casse l'os hyoïde (situé au niveau de la gorge). Il la frappe aussi très violemment pour l'empêcher de crier, puis l'enferme chez elle, où lui demande sa carte bleue, ses bijoux, etc. Pensant ainsi mettre fin à cette sauvagerie, la victime lui donne sa carte, son code, mais l'agresseur décide finalement de rester chez elle. Il la déshabille, la ligote avec des fils électriques, la viole toute la nuit de toutes les façons possibles, et reste ainsi chez elle jusqu'à 9h du matin. La victime aura vécu 8h d'enfer. Au matin, l'homme repart avec la carte et des bijoux, tente plusieurs retraits à des distributeurs... sans succès puisque, entre temps, il a oublié le code de la carte. Pendant ce temps la victime se présente à la porte d'une voisine, nue, encore ligotée, le visage tellement tuméfié que sa voisine a du mal à la reconnaitre. Vu la gravité des actes, le parquet décide de confier l'enquête à la brigade criminelle, plus couramment appelée la crim', un des cinq services de la police judiciaire de Versailles. Choix salutaire pour l'enquête, puisqu'après un minutieux travail d'investigation, basé à la fois sur du renseignement humain et technique, un suspect est interpellé jeudi, vers midi, en pleine rue, soit moins de 48h après les faits. Il est alors placé en garde-à-vue. N'éprouvant manifestement aucune empathie pour la victime, allant même jusqu'à se victimiser, le suspect se montre "odieux" en audition, indique une source policière. Il nie d'abord les faits, puis fini par indiquer aux policiers le lieu où se trouve le butin volé, à savoir dans un immeuble à Trappes, où habite un de ses cousins. Poursuivi pour vol, escroquerie, tentative de meurtre, séquestration, viol aggravé avec acte de torture ou barbarie, le mis en cause a été placé en détention provisoire dans le cadre d'une information judiciaire, indique le parquet de Versailles. Mais ni la police, ni la justice, ne sont vraiment sûr de l'identité du suspect, puisqu'il est connu des services de police sous plusieurs alias. De nationalité algérienne, il alterne entre errance, alcoolisme et délinquance, et vivait dans un squat à proximité, avec d'autres migrants. Il demeure par ailleurs en situation irrégulière sur le territoire et s'était vu à ce titre délivrer une OQTF en 2022. La victime, quant à elle, est toujours hospitalisée. Le détail de l'affaire, hier, dans #SoirInfo:

Amaury Bucco

1,495,319 просмотров • 2 лет назад

🔴Valeurs actuelles ن | A Trappes, un tag "ISRAËL ASSASSIN" a été inscrit en mars dernier sur un mur qui jouxte la départementale D23, très fréquentée. Quatre mois après, il n'a toujours pas été effacé par la municipalité. Ce laisser-aller suscite l'incompréhension de certains riverains venant d'Elencourt ou de Maurepas. L'un deux a même alerté l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, fin avril, qui a elle-même alerté la municipalité de Trappes (cela ne relevait pas de sa compétence géographique). La mairie de Trappes a alors fait savoir qu'il s'agissait d'un mur privé et que la ville ne pouvait rien faire sans l'accord du propriétaire des lieux. Sauf que le propriétaire des lieux, contacté par Valeurs actuelles ن, a indiqué être tout à fait d'accord pour que la municipalité fasse son travail. Il précise que celle-ci l'a contacté seulement à la mi-juin, non pas pour lui demander l'autorisation d'effacer, mais pour l'inciter à porter plainte et à faire les démarches auprès de son assurance pour qu'elle prenne en charge le nettoyage. Mais ça n'a toutefois pas été possible, nous fait savoir le propriétaire, qui aimerait que son mur soit repeint. Quoiqu'il en soit le tag est toujours là, quatre mois après. Faut-il y voir une négligence de la municipalité dont le maire a clairement pris partie contre Israël ? Impossible de savoir. Ce dernier n'a pas répondu à nos sollicitations. Quoiqu'il en soit, le maire de Trappes, Ali Rabeh, a résolument choisi d'importer la question du conflit israélo-palestinien dans sa commune. Il a par exemple déployé un drapeau palestinien sur la façade de sa mairie l'année dernière , ou encore, plus récemment, décidé de jumeler sa ville avec une ville de Gaza. Cette stratégie politique n'est sans doute pas étrangère à la réalité démographique de la ville, défavorablement connue pour son communautarisme islamique sur fond d'immigration extra-européenne et de pauvreté (près de 80% de logements sociaux). A plusieurs reprises, des tags pro-Gaza, anti-Israël, voire carrément antisémites, ont été inscrits sur les murs de la ville. Quatre jeunes gens (Samy A., Chaid R., Yanis Z. et Kais B.) ont par exemple été interpellés en juin dernier à Trappes. Ils sont soupçonnés d'êtres les auteurs de plusieurs croix gammées et tags découverts à proximité d'une aire de jeu, comme "Extarminateur 2 juifs" ou "Nique Israël". Une chose est sure, les juifs qui ont fui la ville de Trappes au début des années 2000 (avec l'incendie de la synagogue) ne sont pas prêt de revenir. On en parlait ce matin sur CNEWS:

Amaury Bucco

20,013 просмотров • 1 год назад

#RDC-#Rwanda : #PaulKagame Respectera-t-il Enfin la Souveraineté Congolaise Après Washington ? La déclaration de #Washington du 25 avril 2025 entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda marque un tournant historique. Sous l’égide des #États_Unis, les deux pays se sont engagés à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de chacun. Pourtant, sur le terrain, les combats entre les #Wazalendo et les rebelles du #M23 soutenus par #Kigali se poursuivent, rendant cet engagement diplomatique fragile. La grande question demeure : Paul Kagame respectera-t-il enfin ses engagements ou s'agit-il d'une nouvelle manœuvre pour gagner du temps ? La réalité est complexe. Depuis les années 90, l’est de la RDC est le théâtre d'une instabilité chronique, exacerbée par les interventions rwandaises. Malgré les déclarations officielles, les rapports de l’#ONU révèlent une présence massive de soldats rwandais aux côtés du M23. Pendant que Washington parle de paix, les villages du #Nord_Kivu se vident sous les assauts rebelles. Cette contradiction entre la diplomatie et la guerre sur le terrain rend sceptique une grande partie de l’opinion publique congolaise. Félix A. Tshisekedi, conscient de cette dynamique, adopte une stratégie de fermeté. Pour lui, la déclaration de Washington est une reconnaissance précieuse, mais il sait que sans sanctions concrètes contre Kigali, cet accord restera une promesse creuse. De son côté, Kagame, malgré les preuves accablantes de son implication militaire en RDC, continue de nier, cherchant à détourner l'attention vers la menace des FDLR. Ce jeu d’accusations croisées fragilise toute tentative de normalisation des relations. L’enjeu économique complique encore la situation. Le pillage des minerais du Kivu par des réseaux liés au Rwanda finance en grande partie le conflit. Bien que la déclaration de Washington propose une coopération économique encadrée, l'absence de mesures contraignantes laisse planer le doute sur l'engagement réel de Kagame à cesser l'exploitation illégale. La tentation pour Kigali de poursuivre discrètement ses activités économiques illégales demeure forte. La dynamique régionale ajoute une autre couche de complexité. Avec des alliés traditionnels de plus en plus distants et une pression diplomatique croissante, Kagame est acculé mais reste habile. Il pourrait choisir de feindre la coopération tout en maintenant une présence militaire en RDC sous couvert de lutte contre les groupes armés hutus. Le défi pour #Kinshasa et ses partenaires sera d'imposer un suivi rigoureux et de maintenir la pression sans relâche. En conclusion, l’accord de Washington est une avancée sur le papier, mais sans une réelle volonté politique et sans mécanisme d'application strict, il risque de rejoindre la longue liste des accords avortés dans la région des Grands Lacs. Le respect de la souveraineté congolaise dépendra de la ténacité de Tshisekedi, de la vigilance internationale, et de la capacité des Congolais à défendre leur terre contre toutes les formes d'agression, ouvertes ou déguisées. La lutte pour la paix et la dignité continue. #AfricaFlashes : Nations Unies (ONU) CPI-Cour pénale int. Human Rights Watch SADC Secretariat East African Community acp.cd ACTUALITE.CD

MPOZEMBIZI Théophile

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C’est honteux!! Le désordre et l’insécurité qui ont entouré l’arrivée des joueurs sénégalais, finalistes de la CAN a Rabat, sont tout simplement regrettables. Les joueurs ont été livrés à eux-mêmes, sans encadrement adéquat. Pour moi, il s’agit clairement d’un sabotage, impliquant le comité d’organisation local, le responsable de la sécurité et la CAF. Comment une équipe finaliste de la plus prestigieuse compétition africaine peut-elle être accueillie dans un tel désordre, à seulement 24 heures d’une finale ? C’est tout simplement honteux. Imaginez un instant si une équipe nationale de l’un des pays maghrébins, finaliste d’une CAN en Côte d’Ivoire ou au Cameroun, avait été accueillie de cette manière : le monde entier en aurait parlé.mils allaient crier au scandale et à une organisation désastreuse. Un pays qui ambitionne d’organiser une Coupe du monde et qui n’est même pas capable de sécuriser une équipe finaliste à 24 heures du match décisif, cela est profondément inquiétant. La Fédération sénégalaise a d’ailleurs publié un communiqué tard dans la nuit pour dénoncer plusieurs dysfonctionnements. Même leur hébergement a dû être changé après demande officielle. Tout cela ressemble à une tentative de déstabilisation de l’équipe adverse. C’est précisément ce genre de pratiques que nous ne voulons pas voir dans une Coupe d’Afrique des Nations. Ce n’est pas fair-play. J’en profite, avec fierté, pour saluer encore une fois, le travail remarquable de nos forces de l’ordre, du comité local d’organisation et des volontaires lors de la CAN en Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire a disputé la finale face au Nigeria, et aucun joueur ni membre du staff nigérian ne s’est retrouvé dans un tel chaos à la veille de la finale. En Côte d’Ivoire, aucune équipe africaine ne s’est plainte de l’organisation, aucune! Nous avons remporté notre CAN avec honneur et dignité, sans saboter qui que ce soit. C’est très important de le rappeler. ©️®️SAE #TotalEnergiesAFCON2025 #cotedivoire #maroc #Senegal #CAN2025 #AFCON2025

SOUTIENAUXELEPHANTS🇨🇮

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Tribune libre 81 Corneille Nangaa et la Nouvelle Banque du Kivu " BDK ". Après la prise de Goma et l’entrée triomphale de l’armée rwandaise à Bukavu sans combat, le M23 avec repris du poil de la bête. Euphorie et triomphalisme étaient palpables ds le camp des agresseurs et de l’opposition politique pro M23. Après l’occupation de ces villes, il faut maintenant les gérer. Nangaa et ses compagnons d’infortune font maintenant face à la réalité. Ds les territoires qu’ils occupent tout est bloqué. L’économie ne marche pas parce qu’aucune banque ne fonctionne. Pr palier à cette difficulté,C.Nangaa projette de créer la Nouvelle Banque du Kivu " BDK ". Est-ce possible ? Créer une banque n’est pas un jeu d’enfant . Surtout qd on est rebelle et sous sanctions internationales, condamné à mort par la justice de son pays ,sous mandat d’arrêt international et bientôt ds les collimateurs de la CPI. Pour créer une banque, il faut une autorisation préalable de la Banque Centrale. Pr son projet, Nangaa s’adressera -t- Il à l’ autorité monétaire de la RDC ou du Rwanda ? Il faut aussi adhérer aux organismes de supervision et garantie et se conformer aux lois bancaires et aux réglementations en matière de lutte contre le blanchiment d’argent ( LAB ) ;Établir des relations avec d’autres institutions financières et les services de paiement pr faciliter les opérations. Or ,c’est un secret de polichinelles que l’argent que le M23 voudrait utiliser pr créer sa banque provient des minerais du sang. La qualité de rebelle de Corneille sous sanctions ne lui permettra pas de créer une banque. Car,les sanctions visent à restreindre l’accès aux ressources financières et économiques pr des individus ou des entités en raison de leurs actions illégales et celles contraires aux droits de l’homme à l’instar du carnage de Goma et d’autres tueries perpétrées ds les territoires occupés qui lui collent à la peau. Pr fonctionner et faciliter les opérations bancaires, une banque doit aussi intégrer le " Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunications ( SWIFT ) "qui permet des paiements électroniques ou par carte dont la surveillance est assurée par les banques centrales du G-10 ( Italie, Canada , Angleterre, Japon , France , Pays-Bas, Allemagne Suède, Suisse , Banque Centrale Européenne et le Système fédéral de réserve des Etats -Unis ). Ces banques opèrent sous des réglementations strictes. Une institution créée ds un contexte des conflits par des personnes sous sanctions du système fédéral de réserve des USA ne peut pas être reconnue. Même si tel n’était pas le cas ,quel opérateur économique confierait ses avoirs à la banque d’un rebelle qui peut prendre ses jambes à son coup à tout moment ? Donc, la création de la BDK est un fantasme. Ce qui rend impossible les opérations économiques et la gestion des territoires occupés. Pr administrer ces territoires, il ne peut s’appuyer que sur le Rwanda. Or ce pays doit aussi prendre en compte sa propre stabilité interne. Suite aux pressions et sanctions Internationales, le soutien populaire interne au pouvoir s’effrite. Il n’est pas exclu qu’en cas d’entêtement persistant de Kagame,un homme fort soit utilisé pr prendre le pouvoir à Kigali et se débarrasser de quelqu’un devenu très gênant pr la sous région des gds lacs. Face à cette impasse ,le M23 n’a d’autre choix que de se retirer des territoires occupés. Son seul salut reste le processus de Nairobi avec tous les autres groupes armés en vue de trouver la possibilité de réintégrer la communauté nationale par voie d’une amnistie éventuelle. Il n’y a pas une autre issue. À quelque chose malheur est bon dit-on.Cette nième agression du Rwanda a permis à la diplomatie agissante du PR de percer sur la scène internationale en vue de trouver une solution définitive aux aventures répétées du Rwanda en RDC. Coup de chapeau à Fatshi et à Thérese Kayikwamba sa ministre des affaires étrangères,maillot jaune du gvt.

STEVE MBIKAYI

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«L'Ukraine devrait accepter de négocier IMMÉDIATEMENT»: Trump fracasse la diplomatie de la mise en scène de Macron Décryptage d’une humiliation diplomatique majeure. A en croire la presse de propagande qui a définitivement abandonné toute prétention à l’esprit critique, l’opération de communication du président français ce week-end l’aurait placé «au centre du jeu» des discussions entre Moscou et Kiev. Accompagné de ses acolytes Starmer, Merz et Duda, sa visite dans la capitale ukrainienne à grand renfort de caméras aura été l’occasion d’annoncer sa proposition phare (la même que depuis des semaines), à savoir un cessez-le-feu inconditionnel de 30 jours. «Il y a eu unanimité - aujourd'hui autour de la table, des cinq dirigeants ici présents et de la vingtaine de dirigeants qui étaient réunis autour de cette visioconférence et nous l'avons d'ailleurs évoqué juste après avec le président Trump - pour dire que le cessez-le-feu devait être inconditionnel.» Autrement dit, en témoigne la mise en scène malaisante de son appel avec le président américain, la Russie n’aurait d’autre choix que d’accepter cette proposition puisque Washington se serait rangé derrière, grâce à l’incroyable force de persuasion de notre Mozart national de la diplomatie. Résultat ? Moscou a ignoré dans les grandes largeurs le président-roquet, faisant sa propre contre-proposition. Grosso-modo la même que depuis des semaines, à savoir l’ouverture de négociations sans condition. Et qu’à fait Donald Trump? Après s’être abstenu de commenter les propos que lui prêtait Emmanuel Macron, il s’est fendu d’un message assassin sur Truth Social: «Le président russe Poutine ne souhaite pas conclure un accord de cessez-le-feu avec l'Ukraine, mais plutôt se réunir jeudi en Turquie pour négocier une éventuelle fin du bain de sang. L'Ukraine devrait accepter [cette proposition], IMMÉDIATEMENT.» Autrement dit, Washington vient de bazarder à la poubelle la proposition (irréaliste) d’un cessez-le-feu de 30 jours. Tout en mettant la pression sur Kiev. Soit l’exact opposé de ce qu’espérait Emmanuel Macron… et de qu’il a publiquement déclaré. Zelensky, qui a annoncé venir en Turquie tout en laissant entendre qu’il ne discuterait avec Poutine qu’après l’accord de cessez-le-feu voulu par Macron, se retrouve dans une position intenable. Soit il refuse d’ouvrir les négociations avec le président russe et prend le risque de perdre l’indispensable soutien américain. Soit, le plus probable, il ouvre les négociation sans cessez-le-feu et entérine de fait l’humiliation du président français, son plus fervent soutien, aux yeux du reste de la planète. Il ne restera alors plus à Macron qu’un mouchoir pour sécher ses larmes.

Frédéric Aigouy

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