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🚨 𝐋𝐀 𝐅𝐑𝐀𝐍𝐂𝐄 𝐒𝐀𝐍𝐒 𝐅𝐈𝐋𝐓𝐑𝐄 𝟐𝟎𝟐𝟔 Sans voile, habillées normalement = proie Harcelées en permanence pour un Snap, collées, suivies. Traumatisées. Dans les cités, on n’en voit déjà presque plus. Elles disparaissent. Et personne n’ose le dire. 👇

55,660 views • 6 days ago •via X (Twitter)

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📢🚨📊 Paris est en train de devenir un décor de fin de règne. Tu as maintenant des habitants qui témoignent qu’il y a de plus en plus de camps de fortune sous les ponts, le long des boulevards, coincés dans des recoins de trottoirs comme si la ville se transformait en terrain vague géant. Et tout le monde fait semblant de ne rien voir. Les autorités parlent de “situations complexes”, ce qui veut dire : on laisse pourrir volontairement. On regarde le désordre s’installer comme si c’était un phénomène naturel. Et pendant ce temps, Hidalgo a littéralement disparu. La maire fantôme. Plus personne ne la voit, plus personne ne l’entend, elle a totalement quitté le plan de la réalité parisienne. La ville se décompose à l’air libre, et elle, elle flotte quelque part entre une conférence à l’étranger et un tweet sur le vélo, pendant que la capitale devient un labyrinthe de tentes et de bâches. On se croirait dans un épisode où le personnage principal a quitté la série sans prévenir, mais les dégâts qu’elle a causés restent bien dans le décor. Les Parisiens, eux, le subissent. Ils se retrouvent à marcher chaque jour entre les campements, les foyers improvisés, les odeurs de misère qui collent aux murs. Ils le disent, ils en témoignent, et on les culpabilise pour avoir prononcé une évidence. Dans la France moderne, dire ce qu’on voit est devenu un acte de dissidence. La ville est à la dérive, et plus personne n’est aux commandes. On s’habitue au chaos comme on s’habitue au froid dans un appartement mal isolé. On finit par trouver normal ce qui ne l’a jamais été. Paris glisse tranquillement dans la normalisation du déclin, pendant que l’absente de l’Hôtel de Ville continue de faire semblant d’être maire d’une ville qu’elle ne dirige même plus. Et les habitants, eux, n’ont plus qu’à regarder leur capitale s’effondrer en silence.

DME En Direct

130,660 views • 8 months ago

Les mesures impopulaires sont souvent les plus efficaces. Aujourd’hui, la circulation est plus fluide à Kinshasa. Pourquoi ? D’une part, à cause de la grève déclenchée par certains chauffeurs de taxi pour protester contre les nouvelles mesures. Mais c’est précisément là le but de l’opération : réduire le nombre de véhicules sur la route. Tous ceux qui sont mécontents ne sont pas en règle. Beaucoup exploitent le transport urbain sans respecter les normes, sans fiscalité, sans sécurité, sans encadrement. Le transport à Kinshasa dépend aujourd’hui presque entièrement du secteur privé informel, et cela ne peut plus durer. L’État doit casser cette tendance. Il doit investir massivement dans des bus publics, des lignes organisées, des trains urbains, et rendre plus exigeantes les conditions d’exploitation du transport pour décourager les transporteurs de fortune. Ce n’est pas de la répression, c’est de la gouvernance. En Occident aussi, ces mesures ne font rire personne. Elles sont impopulaires, parfois douloureuses, mais elles sont appliquées parce qu’elles fonctionnent. La loi ne se négocie pas, elle s’impose pour l’intérêt général. Le développement ne se construit pas dans la complaisance, mais dans la discipline, l’organisation et l’investissement public. L’État doit reprendre le contrôle du transport urbain, au lieu de l’abandonner aux privés. C’est une condition essentielle pour une ville moderne, sûre et fonctionnelle.

Mwana Mobali

12,675 views • 6 months ago

On a encore le droit de diffuser sur les réseaux sociaux les images de la violation de l’État de droit en Espagne par des dizaines de milliers de clandestins ? On a encore le droit de dire qu’il s’agissait presque exclusivement d’hommes ? On a encore le droit de dire que le Maroc n’est pas un État en guerre et que cela ne constitue pas, à lui seul, un motif pour obtenir l’asile ? On a encore le droit de condamner cette attaque massive contre la frontière de Ceuta sans être traité de raciste ? On a encore le droit de dire que Pedro Sánchez joue à la roulette russe avec nos frontières, notre sécurité et notre souveraineté ? On a encore le droit de dénoncer sa politique de régularisations massives et d’estimer qu’elle envoie un signal désastreux à l’immigration clandestine, sans se faire insulter par les gauchistes ? Surtout, personne n’insiste sur l’essentiel. Je résume. Des dizaines de milliers de migrants mettent en échec le contrôle d’une frontière extérieure de l’espace Schengen, provoquent un chaos sécuritaire sur un territoire espagnol, puis, pour beaucoup, repartent ensuite comme bon leur semble. Donc oui, l’Union européenne donne l’image d’institutions qui ne maîtrisent plus leurs frontières, ne font plus respecter leurs règles et subissent les événements au lieu de les contrôler. Et on n’aurait même plus le droit de le dire, sous peine d’être taxé d’eurosceptique ? Avec Jordan Bardella, on veut simplement faire respecter nos lois, notre souveraineté et notre sécurité, comme le font tous les grands États du monde. Et vous, vous trouvez cette situation normale ?

Matthieu Valet

34,005 views • 14 days ago

Imaginez un président, dans les années 60, en plein cœur d’un pays musulman, retirer lui-même le voile d’une femme en public. Ce geste, aujourd’hui encore, résonne comme un acte audacieux, presque impensable pour l’époque. Cet homme, c’était Habib Bourguiba, le père de la Tunisie moderne, un réformateur visionnaire qui a osé bousculer les traditions pour faire avancer son pays. Pour Bourguiba, le voile représentait un frein à l’émancipation des femmes, et donc à celle de la société tout entière. Il l’appelait « un misérable chiffon » et voyait dans son retrait bien plus qu’un symbole, c’était une libération. À travers ses discours et ses actes, il a voulu montrer que la femme tunisienne devait marcher aux côtés de l’homme, libre et égale. Mais il ne s’est pas arrêté là. Bourguiba a fait voter des réformes révolutionnaires qui restent uniques dans le monde arabe. Il a interdit la polygamie, supprimé la répudiation et légalisé le divorce. Il croyait fermement que la modernité et le progrès d’un pays passaient par l’émancipation des femmes, et il a eu le courage de défier les conservateurs de son époque pour faire de cette vision une réalité. Dans cette vidéo, on le voit retirer lui-même un voile, un geste fort, symbolique. Il a proclamé l’interdiction de la polygamie, une décision qui, à l’époque, a bouleversé les mentalités. Bourguiba n’a pas seulement changé des lois, il a transformé des mentalités, ouvrant la voie à une Tunisie plus libre et plus égalitaire. Regardez cette vidéo. Ces images, ces mots, témoignent d’un moment clé de l’histoire, d’un homme qui a eu le courage de dire « non » à l’obscurantisme et « oui » à l’égalité. Bourguiba était un précurseur, le premier homme féministe musulman qui a su voir loin, bien au-delà de son époque. Et son combat pour les femmes doit rester une source d’inspiration, aujourd’hui plus que jamais. Habib Bourguiba était un grand président ! Vive Habib Bourguiba ! Que sa mémoire soit honorée, que son âme repose en paix pour l’éternité. #TunisiedeBourguiba #Bourguiba #FemmeVieLiberte

Henda Ayari

55,802 views • 1 year ago