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📽️ 𝐋’𝐀𝐋𝐆𝐄́𝐑𝐈𝐄 𝐀𝐔 𝐏𝐀𝐑𝐎𝐗𝐘𝐒𝐌𝐄 𝐃𝐔 𝐑𝐈𝐃𝐈𝐂𝐔𝐋𝐄 𝐀̀ 𝐋’𝐔𝐍𝐄𝐒𝐂𝐎 ! Ce 10 décembre 2025 restera une date symbolique : celle où le Caftan marocain, trésor pluriséculaire de notre identité, a été officiellement inscrit au Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Mais cette séquence historique a aussi révélé, une fois de plus,...

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🔴 Le caftan marocain officiellement inscrit à l’OMPI 🇲🇦 C’est désormais officiel : le caftan marocain est inscrit et protégé par l’OMPI, l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle. Il ne s’agit pas d’une reconnaissance symbolique ou culturelle, mais d’un enregistrement juridique international, qui établit sans ambiguïté que le caftan est un élément du patrimoine immatériel du Maroc. Contrairement à ce que certains pourraient croire, l’OMPI est bien plus qu’une simple organisation culturelle comme l’UNESCO. L’OMPI relève des Nations Unies, mais elle protège les créations, les marques, les savoir-faire, les appellations, avec une valeur légale et contraignante dans plus de 190 pays. Autrement dit : les discussions sont closes. Les Marocains n’attendaient que cela. Depuis des années, le caftan marocain fait l’objet de tentatives d’appropriation culturelle par nos voisins, qui vont jusqu’à prétendre que ce symbole de notre élégance, transmis de génération en génération, viendrait d’ailleurs. Cette inscription met fin à toute ambiguïté. Le Maroc agit avec sérieux, dans les règles, avec des dossiers solides et une vision patrimoniale fondée sur des faits, des preuves et une histoire millénaire. Le caftan marocain est désormais inscrit à l’OMPI, et avec lui, c’est l’honneur de tout un peuple qui est protégé. #caftan #ompi #unesco #maroc #morocco

𝗠𝘆 𝗠𝗼𝗿𝗼𝗰𝗰𝗮𝗻 𝗛𝗲𝗿𝗶𝘁𝗮𝗴𝗲 Association

11,369 Aufrufe • vor 1 Jahr

« Pourquoi vouloir à nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouverné et échoué ? » Cette phrase de David Lisnard devrait rester. Parce qu’elle dit tout du piège que l’on prépare déjà aux Français. On leur expliquera bientôt, d’un ton grave, que la sagesse impose de refaire confiance aux mêmes. Pas forcément aux mêmes visages. Le système a toujours quelques doublures propres, quelques emballages neufs, quelques repentirs bien repassés. Mais derrière, ce sont les mêmes réflexes, les mêmes réseaux, les mêmes prudences, les mêmes renoncements. On appellera cela responsabilité. On appellera cela stabilité. On appellera cela barrage, rassemblement, raison, modération. En réalité, ce sera surtout la tentative de survie d’un monde politique qui ne veut pas rendre les clés. David Lisnard l’a formulé avec une précision cruelle. « C’est une caste qui confond sa survie avec celle du pays. » Non pas la France à sauver, mais des positions à conserver. Non pas une ligne à assumer, mais des places à préserver. Non pas une alternance à construire, mais une assurance-vie collective pour ceux qui ont gouverné, accompagné, couvert, justifié, puis découvert soudainement les dégâts. Le plus spectaculaire n’est même plus leur échec. C’est leur aplomb. Après avoir laissé filer la dette, l’ordre, l’école, l’industrie, les frontières, le travail, ils viendront expliquer qu’ils sont le seul choix sérieux. Les pompiers pyromanes ont toujours une belle veste ignifugée. Et comme le vieux monde sent que le sol bouge, il s’organise déjà. David Lisnard l’a dit. « Ils sont prêts aujourd’hui à toutes les alliances de circonstances, à toutes les compromissions morales et politiques, à tous les reniements, à oublier tout ce qu’ils nous disent. » C’est exactement le moment que nous vivons. Celui où les lignes deviennent accessoires, où les convictions deviennent négociables, où les discours d’hier se rangent dans un tiroir dès que les postes de demain sont en jeu. Pendant que certains calculent les retraits, les ralliements et les issues de secours, David Lisnard pose une question beaucoup plus simple. Pourquoi faudrait-il confier la sortie de route à ceux qui tenaient le volant ? Notre pays n’a pas besoin d’un second bail pour le système qui l’a épuisée. Elle n’a pas besoin d’une photocopie avec une nouvelle signature en bas de page. Elle n’a pas besoin de gestionnaires du renoncement qui découvrent le courage quand ils ne risquent plus rien. Elle a besoin d’une rupture sérieuse. Pas une colère de plateau. Pas une posture électorale. Une rupture de méthode, d’exécution, de responsabilité. Hier, à Saint-Raphaël, David Lisnard n’a pas seulement dénoncé une caste. Il a retiré le masque d’un scénario déjà écrit. Celui où l’on voudrait faire passer la reconduction pour de la raison. Mais la raison, en 2027, ne sera pas de remettre les clés à ceux qui ont conduit le pays dans l’impasse. La raison sera enfin d’essayer autre chose. Quelqu’un qui n’a pas confondu la France avec sa carrière. Quelqu’un qui n’arrive pas au chevet du pays avec le dossier médical qu’il a lui-même aggravé. Quelqu’un qui parle de liberté, d’ordre, de travail et de souveraineté parce qu’il les porte depuis des années, pas parce que les sondages viennent de lui souffler le vocabulaire. À Saint-Raphaël, David Lisnard a dit une chose simple. Le vieux monde ne sauvera pas la France. Il cherche surtout à se sauver lui-même. Cette fois, il ne faudra pas le laisser faire. Pour la grande France, il n’y a plus une seconde à perdre. #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

21,055 Aufrufe • vor 1 Monat

TARIFS TRUMP : LA GIFLE AMÉRICAINE, LA POÉSIE CANADIENNE Pendant que Trump brandit une surtaxe de 50 % qui risque d’asphyxier des pans entiers de notre économie, Mark Carney se paie une belle envolée lyrique à Charlottetown. Comme si les menaces de Washington se combattaient avec des citations historiques et des formules creuses. Rappelons le contexte : la plupart des provinces, Québec et Ontario en tête, ont retiré les alcools américains des tablettes des sociétés d’État depuis mars 2025 en représailles aux premiers tarifs de Trump. Résultat ? Les exportations d’alcool américain vers le Canada ont chuté de plus de 80 %. Washington n’a pas digéré. Et c’est précisément ce boycott provincial, qualifié de « discrimination », que Trump invoque maintenant pour justifier ses nouveaux tarifs de 50 % sur une série de produits canadiens. Le premier ministre nous sort son ton le plus solennel : « Ce que les Pères de la Confédération pressentaient alors est ce que nous ressentons aujourd’hui jusqu’au fond de nos os : que notre unité est notre plus grande force. » Magnifique. Émouvant. Heille toi chose! Et concrètement ? Rien. On attend. On « donne une chance à la négociation ». On croise les doigts. Pendant ce temps, les travailleurs du bois d’œuvre, de l’acier, de l’aluminium et de l’agriculture retiennent leur souffle. Les PME québécoises voient leurs marges fondre et leurs investissements paralysés. Mais à Ottawa, on se félicite d’être « dans une position plus forte qu’au début de cette guerre commerciale ». Plus forte ? Vraiment ? Tu me niaises. Il faudrait le demander à ceux qui font face aux factures, pas à ceux qui font des discours. Carney n’a strictement rien dans ses mains. Pas de levier réel, pas de capacité de rétorsion crédible, pas de plan B sérieux. Le Canada demeure structurellement dépendant du marché américain à plus de 75 %. Quand Washington décide de serrer la vis, Ottawa n’a que deux options : plier ou prier. Et pour l’instant, on prie… ou on fait comme Mark, on se transforme en poète. Ni de représailles sérieuses, ni d’éléments de négociations forts, ni diversification accélérée des marchés, sauf de vagues ententes l’autre bord de l’océan, ni mesures d’urgence pour les industries touchées. Il gère une fédération où les provinces, Québec en tête, subissent les coups pendant que le fédéral se contente de faire de beaux discours. On nous sert des leçons d’histoire et le slogan « Quand l’Équipe Canada est unie, il n’y a rien que nous ne puissions accomplir », pendant que les provinces réclament à grands cris un vrai plan d’action. Depuis plus d’un an, c’est la même chose : de la poésie à grand coups de « he, he » et un grand vide. Un premier ministre sans réel pouvoir, voilà ce qu’on a. Il peut parler d’unité, de force et de résilience. Il peut même citer les Pères de la Confédération. Mais face à un Trump qui utilise les tarifs comme un assommoir, Carney n’a que des mots. Et les mots, en commerce international, ça ne paie pas les salaires et ça sauve pas les usines. Répondre à la méthode forte de Trump par des vœux pieux, ce n’est pas de la stratégie. C’est de la résignation habillée en sagesse. À force de vouloir « jouer l’adulte dans la pièce » par peur d’être « contre-productif », au lieu de négocier vraiment plutôt que de jouer au baveux avec les Américains, le gouvernement offre le spectacle d’un pouvoir figé qui espère un miracle diplomatique avant le coup de ciseaux. Les Canadiens n’ont pas besoin d’un cours d’histoire ni d’autosatisfaction. Ils ont besoin d’un gouvernement qui se tient debout, pas qui se lèche les coudes en l’air en étirant la langue.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

12,009 Aufrufe • vor 14 Tagen

Bonne et heureuse année 2026 et meilleurs voeux ! Merci de votre soutien ! 🇫🇷 31 décembre 1968, il y a 57 ans, derniers voeux du Général de Gaulle aux Français : « Françaises, Français ! Mes meilleurs voeux de nouvelle année, je vous les offre de tout mon coeur. Un coeur, que depuis longtemps, permettez-moi de le dire, n'épargnent pas les soucis, au sujet du sort de la France. Mais qui, je vous l'affirme, est aujourd'hui rempli d'espoir. Certes, au printemps dernier, notre pays qui, depuis dix ans, gravit la pente du renouveau s'est trouvé, dans son ascension, tout à coup, saisi de vertige. On a même pu croire un moment qu'il s'abandonnait à la très morbide de l'abîme, et qu'il allait rouler jusqu'au plus bas. Par la suite, le grave déséquilibre de notre économie, résultat inéluctable d'une paralysie de près de deux mois, des charges énormes subitement consenties pour la faire cesser, et des crédits massivement prodigués pour la reprise, nous a conduit, soudain, et à chaud, à une crise monétaire, qui mettait en cause la valeur de notre franc, et par là même, celle de nos avoirs et de nos rémunérations,risquait de nous faire passer sous la dépendance de prêteurs étrangers et suscitait la joie odieuse des spéculateurs de la finance, de la politique et de la presse qui jouaient notre déconfiture. Mais au bout du compte, que nous est-il arrivé ? Ceci d'abord, qu'après son passage à vide, la Nation française s'est ressaisie. Le 30 mai, elle a, d'un seul coup, montré, massivement, qu'elle répondait à l'appel du Chef de l'Etat. Après quoi, par les élections, elle a prouvé d'une manière éclatante sa volonté de voir assurer l'ordre, maintenir les institutions et poursuivre la marche vers le progrès. Ceci encore nous est arrivé qu'au total et dans l'ensemble, le bons sens reprend ses droits à l'intérieur de nos facultés. Il nous est arrivé ceci enfin, que notre activité productrice, vigoureusement relancée, dépasse le taux le plus élevé qu'elle ait encore jamais atteint. Que notre monnaie, ayant traversé l'ouragan sans perdre sa parité, se tient ferme sur sa position. Et que tous ceux qui ont misé sur le recul de la France en sont pour leur honte et pour leur frais. Portons donc en terre les diables qui nous ont tourmenté pendant l'année qui se termine. Laissons à leurs complices et à leurs partisans la tristesse et la déception. Car le fait que nous ayons, une fois de plus, heureusement surmonté les épreuves nous donnent les meilleures raisons d'être confiant en nous-mêmes. Cependant il est bien vrai que nous ne réparerons pas dans la pagaille et dans la facilité les mauvais coups qui viennent d'être portés à notre pays. Pour l'éducation nationale, le retour à l'anarchie ne doit pas être toléré, sous peine que soit inapplicable, tout ce qui a été fait pour elle depuis dix ans. Et tout ce qui est en voie de l'être grâce à la loi d'orientation. L'intérêt public exige qu'indépendamment des mesures qui, là comme ailleurs, incombent des services d'ordre, ils reviennent à ceux qui sont dans nos universités, nos lycées, nos écoles, sont en fonction, c'est-à-dire : en charge et en responsabilité d'y exercer leur autorité. Et aux enseignants, aux étudiants, aux familles de les y aider activement. Pour l'économie, qu'il s'agisse des prix et des salaires ou bien des dépenses publiques ou bien des changes et du crédit, les limitations, les contrôles voulus, sont absolument nécessaires jusqu'au retour complet à l'équilibre. Ceci pour que nous puissions sauvegarder la balance de nos paiements, consolider dans la réalité, les accroissements de rémunération qui ont été apparemment fixés dans les chiffres. Faire en sorte que nous vendions au dehors au moins autant que nous y achetions. Bref, empêcher, que la supercherie de l'inflation ne nous fasse glisser au gouffre de la ruine et de la misère, comme jadis le chant des sirènes faisait tomber les marins dans la mer. Alors, nous étant remis d'aplomb, nous franchirons certainement dans l'expansion et dans la règle, une étape nouvelle de développement et de prospérité. Encore faut-il que nous surmontions le malaise moral qui chez nous plus que partout à cause de notre individualisme est inhérent à la civilisation mécanique et matérialiste moderne. Faute de quoi les fanatiques de la destruction, les doctrinaires de la négation, et les spécialistes de la démagogie auraient encore une fois beau jeu, de susciter l'amertume pour provoquer l'agitation. Sans que d'ailleurs leur stérilité qu'ils appellent insolemment et dérisoirement la révolution puissent tendre à rien d'autre qu'à tout dissoudre dans le néant ou bien à tout pousser sous les broyeuses totalitaires. Or à l'origine de ce trouble, il y a le sentiment attristant, irritant qu'éprouvent les hommes d'à présent, d'être saisis et entraînés par un engrenage économique et social sur lequel ils n'ont pas de prise et qui fait d'eux des instruments à ce mal du siècle, qui est le mal des âmes.Nous pouvons pour notre part, contribuer à remédier en organisant la participation de tous à la marche de l'activité à laquelle ils contribuent. De telle façon que chacun soit dignement associé à ce qui se passe à son propre sujet, et qu'il assume des devoirs en même temps qu'il fait valoir des droits. C'est cela que nous sommes en train de faire dans notre université. C'est cela que nous allons développer après l'avoir commencé à l'intérieur de nos entreprises. C'est cela que nous réaliserons en associant les collectivités territoriales de notre pays et les catégories économiques et sociales. Soit au plan de la région, aux mesures qui touchent la vie locale, soit au plan de la Nation, à la préparation des lois. Voilà la réforme de la condition des hommes, autrement dit : de leurs rapports, qui doit marquer l'an de grâce 1969, et nous faire à la fois plus forts et plus fraternels. D'autant mieux que si nous, Français, ne sommes pas actuellement une nation physiquement gigantesque. Si par exemple, il nous faut laisser à d'autres, l'admirable mérite de réussir le tour de la lune, nous n'en avons pas moins à jouer dans le monde, à l'avantage de tous les peuples, un rôle qui soit bien à nous. Cela implique que sans nuire aucunement à nos amitiés traditionnelles, nous restions solides et indépendants. C'est parce que nous le sommes redevenus, depuis dix ans, après une longue période où le malheur alternait avec l'inconsistance que nous nous trouvons en mesure d'agir. Pour aider efficacement à la solution des problèmes aigus de l'univers, lesquels, chacun peut les énumérer. Il s'agit de la détente et de la coopération à pratiquer au lieu de la guerre froide avec le reste de l'Europe qui d'ailleurs de ce fait, est en évolution. Soit aussi de l'affreux conflit vietnamien auquel peuvent mettre un terme des négociations à Paris. Soit de l'issue internationale au drame du Moyen-Orient. Issue qui est déjà tracée, mais qui doit être absolument mise en oeuvre, ce dont les grandes puissances ont les moyens, par l'évacuation des territoires conquis par la force. La garantie accordée à chaque camp quant à une juste frontière et quant à sa sécurité. Par la libre navigation attribuée partout et à tous et par un sort acceptable assuré aux réfugiés. Il s'agit aussi de l'entrée de l'énorme Chine dans le concert des grandes puissances et dans celui des Nations Unies parce que, elle a sa place à y tenir et que l'isolement ne vaut rien. Soit encore de la libre conduite de sa propre vie nationale par le peuple français du Canada. Soit du droit de disposer de lui-même à reconnaître au vaillant Biafra. Soit de l'aide qui doit être apportée par les nations bien pourvues, au progrès de celles qui ne le sont pas. Soit de l'établissement d'un système monétaire mondial qui soit fondé non pas sur le privilège d'une monnaie, mais sur deux critères impartiaux. D'une part, la valeur de l'or, d'autre part, une organisation du crédit, exclusive de la spéculation. Ces positions qui sont les nôtres, qui ont été naguère âprement contestées, mais que les évènements justifient à l'évidence, nous avons à les soutenir pour l'équilibre et pour la paix du monde. Car cette action là, elle est de notre intérêt vital et elle répond parfaitement bien à la nature et à la figure millénaire de la patrie. Françaises, Français, au début de l'année, pour la réussite de la France, je nous souhaite à tous, en son nom, la foi et l'espérance nationale. Vive la République, vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

42,700 Aufrufe • vor 7 Monaten

Quoi qu’on pense d ´Ad Laurent ou non l’enjeu c’est de ne pas laisser arbitrairement une ministre décider qui a le droit de citer ou non sur les réseaux sociaux. Aurore Bergé est en mal de crédibilité politique et cherche à exister médiatiquement. Elle est connue pour avoir menacer de supprimer les subventions d’associations féministes pour des raisons fantaisistes et s’inscrit parfaitement dans une logique de criminalisation du travail du sexe. Les arguments qu’elle avance pour faire supprimer le compte d’Ad Laurent sont « l’hypersexualisation et l’image dégradante du corps des femmes » qu’il véhiculerait sous entendant grosso modo que les femmes ne devraient pas s’habiller de manière sexy, surtout sur les RS etc. Après le voile et le croc top ce gouvernement en est donc toujours à s’attaquer à la manière dont s’habillent et se comportent les femmes tandis que les mascus passent leur temps à insulter, rabaisser et appeler à la haine et aux harcèlements de féministes ou de femmes en général sur le net avec des conséquences directes sur la vie des concernées. Mais a priori ce n’est pas la priorité de cette ministre. Enfin on parle d’un gouvernement qui comprend Darmanin en son sein et dont le Macron en chef nous a fait l’éloge de Depardieu en direct à la télé, sans parler de Bayrou et de l’affaire Bétharram. Quand on prétend protéger les jeunes en censurant Ad mais qu’on laisse des écoles comme Betharram ouvertes et subventionnées on peut encore une fois se questionner sur la cohérence de ce gouvernement. Et de manière générale n’y a t il pas des problèmes plus importants à régler en France au point qu’une ministre doive s’occuper personnellement du cas Ad Laurent ? N’a t elle pas autre chose à faire ? Nous travaillons et payons des impôts et des cotisations tout en subissant une stigmatisation permanente sur les RS, de la part de banques et des administrations. Nous n’avons pas de leçons de moralité à recevoir de ces gens là et encore moins à nous soumettre à leur censure.

Juju labretonne

61,826 Aufrufe • vor 1 Jahr

#Doha, Les Masques de #PaulKagame et de #M23_RDF_AFC Tombent : La #RDC Rejette l'Ultimatum Fomenté par le #Rwanda || Le Temps de Guerre contre le Rwanda est-il Proche ? La RDC vient de franchir une étape décisive à Doha. Face aux exigences délirantes du #M23, entièrement soutenu par Paul #Kagame, le gouvernement congolais a refusé avec fermeté toute tentative de légitimer une occupation étrangère de ses territoires. Le refus de céder le Nord et le Sud-Kivu pour une période de huit ans marque un tournant majeur dans l’histoire diplomatique et sécuritaire du pays. Ce n’est plus une affaire de rébellion locale. Le M23 est une extension directe de l’armée rwandaise (#RDF), commandée à distance par #Kigali. Le piège tendu à Doha visait à transformer cette milice en autorité territoriale légitime. Mais le peuple congolais, à travers sa délégation, a répondu par un NON clair et définitif. La paix ne se construira pas sur le dos de la trahison, mais sur la vérité, la justice et la souveraineté. Les pressions discrètes des #États_Unis n’ont pas suffi à faire fléchir #Kinshasa. Au contraire, elles ont permis à la RDC de réaffirmer ses lignes rouges : aucune partition du pays, aucune réintégration automatique des rebelles, aucune impunité pour les crimes de guerre. Washington l’a compris, Doha l’a confirmé : Félix Tshisekedi n’est pas Kabila, et le Congo d’aujourd’hui n’est pas à vendre. Mais Kigali panique. Le régime de Kagame tente de détourner les négociations via l’Église du Christ au Congo (ECC), avec l’appui de figures douteuses, pour exiger amnistie, pardon, et même un changement de pouvoir à Kinshasa. Le message est clair : Kagame veut voir Tshisekedi partir. Pourquoi ? Parce que Tshisekedi incarne une nouvelle ère, celle d’un Congo qui résiste et contre-attaque. La guerre est désormais inévitable si Kagame refuse de se retirer. Elle ne sera plus limitée au Kivu. Ce sera une guerre entre deux États, entre deux visions de l’Afrique : celle des peuples libres, et celle des dictateurs prédateurs. Le Rwanda risque d’être balayé par sa propre arrogance. Et si la bataille doit se terminer à Kigali, ce sera un acte de justice historique. Cette vidéo expose en profondeur les enjeux géopolitiques, les tentatives de manipulation, et les perspectives d’un affrontement décisif entre la RDC et le Rwanda. Elle appelle à la mobilisation patriotique, à la vigilance diplomatique, et à la préparation militaire. Car le Congo a dit non. Et ce non, cette fois, annonce le début de la fin pour Kagame. #RDC​ #KagameOut​ #DohaAccord​ #M23​ #FARDC​ #AfricaFlashes : Suivez L’analyse ⤵️

MPOZEMBIZI Théophile

13,659 Aufrufe • vor 1 Jahr