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🟥 𝐋𝐄 𝐓𝐎𝐔𝐑𝐍𝐀𝐍𝐓 𝐇𝐈𝐒𝐓𝐎𝐑𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐃𝐔 𝐒𝐀𝐇𝐀𝐑𝐀 : 𝐋𝐀 𝐑𝐄́𝐒𝐎𝐋𝐔𝐓𝐈𝐎𝐍 𝟐𝟕𝟗𝟕 𝐏𝐑𝐈𝐕𝐈𝐋𝐄́𝐆𝐈𝐄 𝐋’𝐀𝐔𝐓𝐎𝐍𝐎𝐌𝐈𝐄 𝐒𝐎𝐔𝐒 𝐒𝐎𝐔𝐕𝐄𝐑𝐀𝐈𝐍𝐄𝐓𝐄́ 𝐌𝐀𝐑𝐎𝐂𝐀𝐈𝐍𝐄. Dans son #SaturdayReport diffusé sur NEWSMAX, Rita Cosby a reçu l’𝐚𝐦𝐛𝐚𝐬𝐬𝐚𝐝𝐞𝐮𝐫 𝐎𝐦𝐚𝐫 𝐇𝐢𝐥𝐚𝐥𝐞, 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐞𝐫𝐦𝐚𝐧𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐌𝐚𝐫𝐨𝐜 𝐚𝐮𝐱 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐮𝐧𝐢𝐞𝐬 qui a déroulé un cours magistral concernant les tenants et aboutissants de la résolution...

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Conseil de sécurité : la France exige le cessez-le-feu, condamne l'attaque sur Kisangani et réclame des sanctions Intervenant ce vendredi devant le Conseil de sécurité des Nations Unies, l'ambassadeur de France Jérôme Bonnafont a livré une déclaration sur la situation en République démocratique du Congo, articulée autour de trois exigences : le cessez-le-feu, le respect des obligations des parties et le soutien à la MONUSCO. Sur la sécurité, le diplomate français a exprimé une vive inquiétude face à la multiplication des attaques de drones, citant notamment le cas d'un agent de l'UNICEF visé à Goma. Il a réclamé « la transparence sur les responsabilités » de cette attaque. Il a également condamné l'offensive récente de l'AFC/M23 contre l'aéroport de Kisangani, situé à 400 kilomètres des lignes de front, une escalade qui illustre selon lui l'absence de volonté réelle de cessez-le-feu. « La continuation des combats menace la population. Un cessez-le-feu effectif est essentiel pour donner une chance à la paix », a-t-il martelé. Sur le plan humanitaire, Bonnafont a évoqué la résurgence de l'épidémie d'Ebola en #RDC, annonçant le déblocage d'une aide d'urgence française aux côtés de l'OMS et des agences humanitaires, et réclamant la réouverture de l'aéroport de Goma aux vols humanitaires comme une priorité absolue dans ce contexte. Sur le fond politique, le représentant français a rappelé les obligations des parties au titre de la résolution 2773 du Conseil de sécurité : cessation immédiate des hostilités, retrait des forces étrangères du territoire congolais, fin du soutien au M23 et neutralisation effective des FDLR par la RDC. « La souveraineté et l'intégrité territoriale de la RDC sont non négociables », a-t-il affirmé, ajoutant qu'une solution durable passe également par l'arrêt des discours de haine, l'avancement du dialogue national congolais et la fin du pillage des ressources naturelles par les groupes armés. « il n'y a pas de solution militaire à ce conflit », avant d'appeler le Conseil à se mobiliser et à utiliser « tous ses outils », y compris le régime de sanctions actuellement en cours de renouvellement, pour rétablir la paix et la stabilité dans la région des Grands Lacs.

Stanis Bujakera Tshiamala

23,966 views • 1 month ago

🇲🇦🇵🇰 L’ambassadeur du Pakistan au Maroc, Syed Adil Gilani, a clarifié l’abstention de son pays lors du récent vote du Conseil de sécurité de l’ONU sur le plan d’autonomie du Maroc pour le Sahara occidental, soulignant que le Pakistan a toujours soutenu l’intégrité territoriale du pays nord-africain tout en respectant les procédures de l’ONU. « Le point de vue du Pakistan a toujours été positif, jamais négatif », a déclaré l'ambassadeur Gilani dans une interview exclusive accordée aujourd'hui à. Morocco World News. « Nous avons toujours soutenu que le Sahara appartient au Maroc. C'est notre position de principe », a-t-il déclaré. « Mais il existe une résolution de l'ONU qu'il faut respecter. » Le Pakistan était l'un des trois seuls pays avec la Russie et la Chine à s'être abstenu lors du vote historique de vendredi en faveur du plan d'autonomie du Maroc pour ses provinces du sud. L'ambassadeur a retracé le soutien du Pakistan au Maroc jusqu'à l'indépendance du pays, soulignant que son pays avait joué un rôle en 1952 dans l'accélération de la libération du Maroc du joug français. Gilani a expliqué que le Sahara occidental est resté sous domination marocaine pendant plus de 1 000 ans, et que le différend actuel est né des puissances coloniales française et espagnole, qui ont créé des divisions sur le territoire. Pourquoi le Pakistan s'est abstenu Gilani a fourni une explication franche de la stratégie d'abstention tripartite. Il estime que chaque pays a des différends territoriaux et doit agir avec prudence, précisant que la Chine est confrontée à ses propres problèmes concernant Taïwan, le Pakistan au conflit du Cachemire et la Russie à des tensions avec l'Ukraine et ses frontières. L'abstention du Pakistan peut être interprétée comme une position pragmatique, ce pays prenant en compte l'impact de ses actions sur l'équilibre des forces dans les conflits régionaux. Cette abstention ne contredit pas son soutien au droit à l'autodétermination du peuple cachemiri, qu'il compare à la situation des Sahraouis à Tinuf. Un vote favorable l'aurait placé dans une impasse avec l'Algérie, qui soutient actuellement Islamabad dans son conflit avec l'Inde. Parallèlement, l'abstention permet à Islamabad de maintenir des relations équilibrées avec toutes les parties au différend. De plus, si le Pakistan avait voté pour la résolution, cela aurait mis Islamabad en conflit avec New Delhi, car l'Inde s'en servirait contre lui en cas de confrontation juridique entre les deux pays. « La Chine ne peut pas soutenir une mesure contraire à ses propres intérêts », a déclaré l'ambassadeur, ajoutant que « le Pakistan a son propre différend au Cachemire. La Russie a des problèmes en Ukraine et des conflits frontaliers où elle a des revendications. Ils ne peuvent pas voter directement pour cette mesure. » Il a toutefois souligné que les abstentions ne devaient pas être interprétées comme une opposition. « En ne votant pas contre, ils soutiennent en réalité ce projet de loi », a expliqué Gilani. « Une fois la résolution adoptée, elle est devenue loi et doit être respectée par tous les pays du monde. » L'ambassadeur a révélé que le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasse Bourita, s'était entretenu avec son homologue pakistanais, Ishaq Dar, à l'ONU lors de réunions consacrées à la question de Gaza, fin septembre et début octobre. Un entretien téléphonique de suivi a eu lieu le 20 octobre, organisé par Gilani entre les deux ministres. [MWN]

Morocco News 🇲🇦

22,387 views • 9 months ago

Mgr Fulgence Muteba : Nos minerais sont bradés pour sauver un régime La récente sortie médiatique de Mgr Muteba président de la CENCO, sur les accords miniers de la RDC appelle une réaction. Non par irrévérence, mais par devoir de vérité envers notre peuple. En choisissant de fustiger un instrument diplomatique conçu par le Chef de l’État pour faire plier l’agresseur qui déchire l’Est du pays, tout en passant sous un silence le pillage génocidaire rwandais, Mgr Muteba commet un grave contresens moral et stratégique. Son réquisitoire, centré sur les " contrats de 99 ans " et le corridor de Lobito , rate volontairement la cible principale : le Rwanda et le M23 qui pillent nos minerais sans aucun contrat, dans le sang et les larmes. Fermer les yeux sur les rapports onusiens qui documentent, preuves à l’appui, comment le Rwanda organise le trafic de nos minerais est condamnable . Cette omission est le cœur du problème. Elle transforme une critique légitime sur la gouvernance économique en un relais du discours véhiculé par l’opposition politique. Pendant que l’on s’indigne de la durée d’un bail, on détourne le regard du cambrioleur qui a déjà fracturé la porte et vidé la maison sous la menace d’une kalachnikov. Nous sommes d’accord avec la dénonciation du colonialisme économique. Mais une autre forme de colonialisme à dénoncer en priorité est celle qui s’opère à la machette et au missile que le président de la CENCO et sa structure ne dénoncent pas. . D’accord avec Mgr Muteba sur un point : aucun accord ne doit brader l’avenir. Mais la première condition pour avoir un avenir, c’est d’exister en tant qu’État souverain sur l’intégralité de son territoire. · Sur le corridor de Lobito qu’il dénonce : Mieux vaut un corridor qui exporte des minerais dans le cadre d’un contrat négocié entre États que des sentiers de contrebande qui exportent les mêmes minerais au profit d’un pays agresseur . · Sur les contrats de longue durée : La première confiscation du bonheur des générations , c’est la perpétuation de la guerre qui tue, déplace et affame ces mêmes générations depuis 30 ans. Un outil diplomatique, aussi imparfait soit-il, qui vient briser ce cycle infernal, est un moindre mal stratégique. L’agenda politique de la CENCO est démasqué derrière le sermon moral. L’affirmation selon laquelle on " brade les minerais pour sauver un régime " est révélatrice. Elle suppose que la meilleure perspective serait la chute du régime… et donc la victoire militaire du M23 et de ses parrains. Est-ce là l’horizon souhaitable ? La véritable morale serait-elle de laisser tomber les instruments de défense nationale pour précipiter une défaite présentée comme salvatrice ? Non. La fermeté diplomatique et sécuritaire n’est pas au service du régime, mais de l’intégrité d’une nation. L’accord critiqué est une pièce dans une stratégie qui a déjà forcé le Rwanda à la table des négociations et lui a valu un rappel d’ambassadeur américain. C’est une bataille en phase d’être gagnée contre l’agression , pas un bradage . En définitive, Pour un patriotisme de lucidité et de combat Nous n’avons pas le luxe de critiques esthétiques détachées du feu de la guerre. Le moment exige un patriotisme réaliste , qui identifie clairement l’ennemi, et un patriotisme de combat, qui utilise tous les leviers légaux, y compris économiques, pour le vaincre. Nous engagerons un débat national exigeant sur le modèle minier de l’après-guerre, sur la transformation locale de nos minerais en vue de créer assez d’emplois pour les jeunes . Mais ce débat sera vain si, dans le même temps, une morale sélective désigne à la vindicte les efforts de survie de l’État déployés par l’autorité légitime , tout en absout, par son silence, les véritables auteurs du pillage et du massacre. Nous avons besoin de la fermeté face à l’agresseur, pas des sermons déséquilibrés qui, objectivement, affaiblissent la position congolaise au moment décisif du combat pour note survie. Tribune libre 156

STEVE MBIKAYI

30,222 views • 7 months ago

🔥🇩🇿 Chaque fois qu’ils perdent une bataille à l’extérieur, ils allument le feu à l’intérieur . Une autre nuit de flammes recouvre le ciel algérien… Mais cette fois, le feu ne dévore pas seulement les forêts — il brûle au cœur même de la vérité. En une seule semaine, les piliers du régime militaire ont vacillé sous le poids de trois gifles retentissantes : 🧭 La gifle du Conseil de sécurité 🇺🇳 : lorsque l’ONU a approuvé le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine 🇲🇦 comme unique solution réaliste à la question du Sahara, mettant fin au mensonge du « droit à l’autodétermination » que le régime brandissait depuis un demi-siècle. 🏛️ La gifle de l’UNESCO 🇺🇳 : l’Algérie 🇩🇿 est écartée de la course, tandis que le Maroc 🇲🇦 remporte le siège et prend la tête. 🇩🇪🇫🇷 La gifle Boualem Sansal : le régime cède à la pression allemande et française et libère l’écrivain qui a osé dire tout haut : « Le Sahara oriental est marocain ; la France l’a détaché du Maroc pour le donner à l’Algérie . » Et pendant que la diplomatie s’effondre, le pays s’embrase ! En une seule nuit, 22 incendies simultanés dans 8 wilayas , de l’est à l’ouest — en plein mois de novembre, censé être pluvieux ! Une coïncidence étrange, un climat inexplicable, et un silence officiel qui enflamme plus qu’il n’éteint. 🔥 L’Algérie ne brûle pas seule… c’est le dernier reste de légitimité qui part en fumée.

PhDounia 🎓

50,202 views • 9 months ago