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𝐋𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐃𝐚𝐧𝐬𝐨 𝐞𝐭 𝐊𝐡𝐮𝐬𝐚𝐧𝐨𝐯 A l'issue du match Tottenham- Manchester City, accolade entre les deux hommes, au centre du terrain, qui ont ensuite échangé leurs maillots. Racing Club de Lens #lens #rclens

27,034 просмотров • 1 год назад •via X (Twitter)

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🔴Notre Incivisme, notre irrespect et notre ingratitude ! La Côte d'Ivoire remerciée en monnaie de singe. A défaut de stade homologué au Burkina Faso 🇧🇫, le match du Burkina Faso a été délocalisé à Abidjan. Les supporters venu du Burkina pour le match on envahi la pelouse provocant des bousculades heureusement vite maîtrisées par les forces de sécurité ivoiriennes qui ont évacuer d'urgence des joueurs Burkinabè. Il est regrettable que ce geste vienne entacher un acte de générosité, celui de la Côte d’Ivoire, qui a gracieusement mis à disposition ses infrastructures pour permettre au Burkina Faso de continuer ses compétitions sportives en période de reconstruction dans un pays frappé par l'insécurité. Cet envahissement n'est pas simplement une question de comportement irresponsable sur le terrain. Il symbolise une forme d’ingratitude vis-à-vis d’un pays voisin qui a tendu la main en moment de besoin. Comment peut-on profiter de la générosité d’un peuple pour ensuite violer l’espace de son bien commun, un stade qui appartient à l’ensemble de la nation ivoirienne ? Cette situation doit interpeller les consciences sur la nécessité de promouvoir un civisme plus fort, non seulement au Burkina Faso, mais dans l'ensemble de nos sociétés africaines. Le respect des règles et des institutions, surtout lorsqu’on est invité sur le territoire d’un autre pays, est essentiel pour renforcer les liens de fraternité entre les nations. Dr Jean-Baptiste Zongo

Dr. Jean Baptiste Zongo (Officiel)🇧🇫🇨🇮

59,947 просмотров • 1 год назад

Au Mali 🇲🇱, l'armée et l'Afrika Corps russe 🇷🇺 multiplient les contre-attaques, reprenant le contrôle de plusieurs bases. Depuis Gao, les FAMA et l'AC ont repris le contrôle de la base de Labbezanga à la frontière avec le Niger, des renforts ont aussi atteint Ménaka et Hombori, tandis que la colonne se retirant de Tessalit, Kidal et Aguelhok devrait se repositionner à Anéfis. Ces victoires tactiques se sont faites contre l'Etat Islamique au Grand Sahara qui est bien moins puissant que les autres groupes et n'occupe traditionnellement pas les villes. En parallèle, les offensives du JNIM se poursuivent. Le groupe affilié à Al Qaida poursuit son blocus de Bamako, plusieurs routes restent fermées et des attaques ont été enregistrées sur plusieurs routes clés autour de la capitale. Des raids ont aussi eu lieu sur plusieurs petites villes du centre et du sud du pays, encore une fois, sans occupation des villes. Russes et Maliens escortent donc les convois entre les frontières et la capitale, notamment avec des hélicoptères. Le FLA, via son chef a de son côté réfuté une "alliance" avec le JNIM. Un journaliste français a par ailleurs expliqué que les français étaient des soutiens indirects du FLA via le GUR ukrainien qui maintient des opérateurs en soutien au groupe rebelle. En réalité, il faut bien comprendre que cette information était déjà connue depuis longtemps. Le GUR ukrainien a formé les pilotes de drones du FLA pour qu'ils frappent les forces russes de l'Afrika Corps (nombreuses preuves vérifiées). Avec toute vraisemblance, ils ont obtenu la possibilité d'accéder à la région via l'Algérie, la France se contentant d'un soutien indirect au GUR, notamment logistique et d'intelligence. Donc dire que la France soutien le terrorisme au Mali, c'est de l'indirect, de l'indirect, de l'indirect... Carte de The Cube pour comprendre assez généralement la situation.

Clément Molin

53,522 просмотров • 2 месяцев назад

" Les ex, incontournables du milieu du vélo ". Après ma chronique Libération Hinault, le mafieux me téléphone, éméché, pour me menacer. Ensuite il m'arrachera mon badge à Saint Malo sur un autre Tour 👇 " Au prologue pars à fond, accélère et finis au sprint!» Ces consignes empiriques, les ex coureurs les ont murmurés aux oreilles de leurs ouailles, samedi. Les «ex» sont partout,recasés à toutes les échelles du cyclisme. Ils mangent dans le grand chaudron commun. Ils se nourrissent de la potion. C’est magique. Reconvertis, ils convertissent à leur tour. Jamais le mot consanguinité qui qualifie si bien le milieu cycliste n’aura pris autant de sens. On ne pourra jamais soigner le mal par ceux qui l’ont causé. Les ex se comportent comme des maquignons. Inamovibles, ils profitent du système : «Bah… tant que ça durera», qu’ils se disent. Car ils ont été professionnels. Ils savent. Tout. Ils contrôlent.Tout. Ils conduisent les voitures. Ils crient : «Go on! Allez mon gars!» Passionnés de juillet voici venu le long dimanche de communion.Le Tour ? Ah le Tour ! L’opium estival du peuple naïf et sur lequel repose le fonds de commerce des ex. Les CDD de ceux qui n’ont pas intérêt de cracher dans la soupe ; les sponsors qui attendent leur tour pour être promenés ; les amis journalistes ; les autorisations d’usage de médicaments à des fins thérapeutiques ; les résultats sanguins ; les conseils des «meilleurs d’entre eux» devenus célèbres consultants et gardiens silencieux ou amplificateurs de rumeurs ; l’argent, les agents, les fans, ils gèrent la dilution des irresponsabilités. L’ordonnent souvent. Certains ex vivent en promiscuité avec les cyclistes.Neuf coureurs sont triés par équipe parmi trente élevés en batterie. Les ex tranchent dans le vif. Le critère : « Être capable de jouer. » La sélection s’est faite poursuivre les Kazakhs d’Astana. Si possible avec des armes. S’arranger. En avoir ou pas. Être prêt. Dopage actif devant, dopage passif dans le ventre mou du peloton. Tu choisis ton salaire, mon gars ! Un bon ex ne sait faire qu’ex. Avant il ne savait qu’être coureur sous les ordres d’un ex. Les ex savent avec qui s’est faite la préparation de tel ou tel. Les ex épient, acquiescent en silence ou argumentent qu’on veut détruire le cyclisme à force de parler de dopage. Les ex ont la manie du secret a fin d’exercer leur pouvoir. Ils se haïssent et se réjouissent du faux pas de l’un des leurs. Les coureurs détestent les ex. Tous se maudissent mais ne peuvent se passer l’un de l’autre. Les meilleurs? Les ex qui ont fait un semblant de «comingout» et qui respectent le plus en apparence la loi éthique, cette façade craquelée, pendant que les coureurs la violent. C’est comme ça que marche le monde du cyclisme pro. La complicité entre un ex et un coureur se fait par un pacte de détestation mutuel. Un même objectif : «baiser» les autres, comme ils disent. Leurs réactions aux affaires est une histoire de professionnels du double langage. Certains rient sous cape, faussement affligés des catastrophes qui s’enchaînent.Tous savent que rien ne peut guérir la bêtise de leur environnement, où l’esprit général de duplicité macère. La plaquette copiée collée chaque année dit :«Le temps n’est plus à la suspicion mais bien à l’espérance.» L’espoir en vélo, c’est la névrose des ex. Ils profitent de l’aubaine médiatique comme les coureurs profitent des contrôles pour attester de leur bonne foi. Les ex, experts, reconnaissent ceux qui se dopent. L’ex est un demi-dieu. Un Hercule représentant des ex a dit un jour qu’ils avaient nettoyé l’écurie du Tour. Ou comment détourner l’attention par des communiqués vainqueurs qui épousent le lit de la vertu et de la transparence. Mais en réalité l’odeur est pestilentielle. Les nez bouchés s’en accommoderont. Le bon ex est un hypocrite de première force et se rit de la morale. Les ex suivent les étapes de l’intérieur, entre eux. Ils baissent la tête pour encore avoir l’air d’un coureur. Comme avant, comme toujours.

🅰ntoine VAYER 📸🖋️

36,119 просмотров • 1 год назад

Russie 🇷🇺 Pékin, Moscou et Téhéran vont réaliser un exercice militaire au large de l’Afrique du Sud. Ces 3 dictatures cherchent de nouveaux alliés pour renforcer un modèle autoritaire qui vise à briser un ordre international au bord du chaos ⤵️ ➡️ Déroulé L’opération devrait durer 7 jours. Du 9 au 16 janvier. Son nom ? Mosi-3. Les 2 précédentes : Mosi 1 et Mosi 2 ont eu lieu en 2019 et 2023. Au cœur de la manoeuvre ? Des simulations d’attaques terroristes navales et la coopération entre différents pays avec au centre la participation de l’Afrique Sud. Toutes les éditions ont eu lieu au large de l’Afrique du Sud. L’objectif ? Accroître la coopération militaire de ces différentes puissances mais aussi passer un message international : un nouvel axe se forme et se consolide pour défier l’Amérique et les Européens. ➡️ Consolidation d’un nouvel axe ? Au cœur de cette alliance : la Russie, l’Iran et la Chine. Malgré des intérêts divergents, ces 3 puissances veulent renverser la table et l’ordre international établi. Également, elles veulent fédérer et amadouer des pays qui ont, ou qui aspirent, au modèle autoritaire ce qui est une menace réelle pour la stabilité internationale dans un monde qui tangue déjà énormément. ➡️ Participation de l’Iran Téhéran a envoyé 2 flottilles pour soutenir la manœuvre militaire. Elles participeront à l’exercice avec pour objectif de renforcer l’axe Pékin – Moscou – Téhéran. Mais, avec la situation plus qu’instable en Iran actuellement (les manifestations qui éclatent partout dans le pays, les pendaisons qui se multiplient), Téhéran est le canard boiteux de cet axe autoritaire. ➡️ L’œil de Pékin Clairement, Pékin est le moteur de cette dynamique. C’est l’ogre dans la pièce, celui qui domine les autres puissances et qui veut fédérer autour d’elle une galaxie de pays dans sa sphère d’influence. Depuis des années la Chine renforce son influence économique sur le continent Africain : constructions de ports, de routes, d’infrastructures énergétiques etc… Pékin enferme la région dans un endettement important pour asseoir une forme de « vassalité » économique du secteur. ➡️ Russie Moscou veut se partager l’Afrique avec Pékin. A la Chine le Sud du continent et à la Russie le Nord avec sa sphère d’influence l’Afrique Subsaharienne grâce à ses milices armées qui soutiennent des juntes militaires. Clairement, c’est une découpe du continent entre alliés autoritaires. Une prédation des ressources d’un continent miné par les crises et l’instabilité et si rien n’est fait, alors l’Afrique sera soumise à une nouvelle forme de colonisation moderne.

Cartes du Monde

38,065 просмотров • 6 месяцев назад

6. Nturo, un village martyr, évacué trois fois en 30 ans Le village de Nturo, peuplé au départ de 800 familles, illustre tragiquement le sort des Tutsis congolais. Trois fois depuis 1994, ces éleveurs ont dû abandonner leurs terres. Presque toutes leurs vaches ont été massacrées, et nombre d’entre eux ont été tués par les milices qui sévissent dans la région. Dès 1995, les génocidaires hutus et l’armée rwandaise défaite ont commencé à s’aventurer toujours plus loin à partir des camps de Goma, où ils étaient généreusement assistés par les organisations internationales, qui fermaient les yeux sur le fait qu’elles aidaient des assassins (y compris les femmes, souvent complices du génocide). Le bétail volé était abattu dans des abattoirs financés par l’aide internationale ! Dépouillés, menacés de mort simplement parce qu’ils étaient tutsis – et pour les génocidaires, il s’agissait d’achever le “travail” – ils ont dû se réfugier au Rwanda ou en Ouganda, où ils ont vécu dans des camps pendant des années. Le 5 octobre 2023, le village a été incendié par la milice hutue Nyatura, les FDLR et les FARDC. Les troupes burundaises, présentes dans le cadre d’un des multiples “accords de paix”, campaient sur une colline à quelques centaines de mètres. Elles sont restées l’arme au pied, en parfaite complicité avec les incendiaires. Les habitants, ayant eu le temps de fuir à Bwiza, en zone contrôlée par le M23, sont revenus deux mois plus tard, après la reprise de la zone par ce dernier. Ils ont trouvé leur village entièrement dévasté. Depuis, ils l’ont reconstruit, mais de manière plus concentrée : les habitations isolées – que l’on voit brûler sur les images – ont été jugées trop difficiles à défendre. Le travail accompli est impressionnant. Le bois neuf témoigne de la reconstruction récente. En journée, lors de ma visite, un seul groupe électrogène fonctionne. À quelques kilomètres de là, on voit la ligne électrique qui alimente la ferme de Kabila mais aucun village. Ces Tutsis congolais, enracinés dans le Masisi depuis toujours, ont été chassés trois fois de leurs terres en trente ans, la dernière fois il y a moins de deux ans. Ils ont été massacrés, leur bétail volé ou tué. Pourquoi feraient-ils confiance aux autorités de Kinshasa ou à la “communauté internationale” ? Le M23 est leur seul protecteur, le seul garant de leur survie. L’alternative ? Au pire, la mort. Au mieux, une vie indigne dans un camp de réfugiés dans un autre pays que le leur, sous l’assistance des ONG et des Nations Unies, le camp du bien et de la bien-pensance du monde occidental. Nturo est loin d'être un cas isolé, des centaines de villages ont vécu pire. Pour l'ONU, l'Union européenne, la Belgique ces gens n'ont sans doute pas le droit de vivre ... #Kivu2025 Légende : l'incendie du village, une partie reconstruite Plus d'images sur et

Alain Destexhe

19,635 просмотров • 1 год назад