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Ana Sayfaya Dön

𝐒𝐚𝐧𝐬 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐥𝐚̂𝐜𝐡𝐞𝐫 | 1x06 : Amore Vincit OMnia 🎬 🔵⚪️ Vous l'avez attendu... 𝗹𝗲 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮̀ ! De la spirale négative après la défaite à Reims à la communion face au Havre et à Rennes, revivez le dénouement de la saison 24/25 dans l'épisode final...

300,936 görüntüleme • 11 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

« La majorité des éléphants sont pressés de se rallier à la candidature d’Edouard Philippe au risque de voir Les Républicains se diluer définitivement dans un macronisme plus impopulaire que jamais. Il ne faut pas seulement y voir un ralliement opportuniste au candidat le mieux placé dans les sondages. Plus profondément cela traduit le néant intellectuel et idéologique dans lequel a basculé ce parti depuis de longues années maintenant. Cette déliquescence de LR était peut-être déjà inscrite dans la création de l’UMP elle-même car, dès le départ, la fusion de la droite et du centre dans un même parti était un non-sens. La droite orléaniste a, en effet, toujours été difficilement conciliable avec la droite gaulliste et bonapartiste, et même avec la droite conservatrice. La première s’est toujours montrée favorable à la construction européenne et à l’ouverture des frontières, tandis que la deuxième est attachée à la souveraineté et à l’autorité de l’État-nation. Enfin, les centristes souscrivent aux réformes sociétales de la gauche, tandis que les conservateurs, fidèles aux valeurs traditionnelles, sont heurtés par celles-ci. Un temps, la figure du chef incarnée par Nicolas Sarkozy a permis le mariage de la carpe et du lapin. Mais l’émergence conjuguée du RN et du macronisme a conduit à l’explosion de LR. Au fil du temps, le parti a cessé d’être une famille politique pour se muer en syndicat d’élus tiraillés par des tendances opposées et indifférents aux souhaits de leurs électeurs. Bruno Retailleau, et quelques autres dont François-Xavier Bellamy, ont le mérite de vouloir continuer à défendre les couleurs d’une droite indépendante et cohérente idéologiquement. Mais LR n’est sans doute déjà plus qu’un grand cadavre à la renverse. » Pour mon édito du jour sur Europe 1, j’ai voulu vous parler du vote des adhérents LR pour la présidentielle de 2027, qui se tient ce week-end ! 📎

Alexandre Devecchio

21,580 görüntüleme • 4 ay önce

🇲🇫 25 juin 1940, puissante et émouvante allocution du Général de Gaulle qui répond au maréchal Pétain après l'entrée en vigueur de l'armistice, le même jour : « Monsieur le maréchal, par les ondes, au-dessus de la mer, c'est un soldat français qui va vous parler. Hier, j'ai entendu votre voix que je connais bien. Et non sans émotion, j'ai écouté ce que vous disiez aux Français pour justifier ce que vous avez fait. Vous avez d'abord dépeint l'infériorité militaire qui a causé notre défaite. Puis, vous avez dit qu'en présence d'une situation désespérée, vous avez pris le pouvoir pour obtenir des ennemis un armistice honorable. Vous avez, ensuite, déclaré que devant les conditions posées par l'ennemi, il n'y avait pas d'autre alternative que de les accepter en restant à Bordeaux ou de les refuser et passer dans l'empire pour y poursuivre la guerre. Vous avez cru devoir rester à Bordeaux. Enfin, vous avez reconnu que le sort du peuple français allait être très cruel. Mais vous avez convié ce peuple à se relever malgré tout par le travail et la discipline. Monsieur le maréchal, dans ces heures de honte et de colère pour la patrie, il faut qu'une voix vous réponde. Ce soir, cette voix sera la mienne. En effet, notre infériorité militaire s'est révélée. Mais cette infériorité, à quoi tenait-elle ? Elle tenait à un système militaire mauvais. La France a été foudroyée non point du tout par le nombre des effectifs des Allemands, non point du tout par leur courage supérieur, mais uniquement par la force mécanique offensive et manoeuvrière de l'ennemi. Cela, tous les combattants le savent. Si la France n'avait pas cette force mécanique, si elle s'était donné une armée défensive, une armée de position, à qui la faute, monsieur le maréchal ? Vous, qui avez présidé à notre organisation militaire après la Guerre de 14-18, vous, qui fûtes généralissime jusqu'en 1932, vous, qui fûtes ministre de la guerre en 1935, vous, qui étiez la plus haute personnalité militaire de notre pays,avez-vous jamais soutenu, demandé, exigé la réforme indispensable de ce système mauvais ? Cependant, vous appuyant sur les glorieux services que vous aviez rendus pendant l'autre guerre, vous avez revendiqué la responsabilité de demander l'armistice à l'ennemi. On vous avait fait croire, monsieur le maréchal, que cet armistice demandé à des soldats par le grand soldat que vous êtes serait honorable pour la France. Je pense que, maintenant, vous êtes fixé. Cet armistice est déshonorant. Les deux tiers du territoire livrés à l'occupation de l'ennemi. Et de quels ennemis ! Notre armée tout entière démobilisée. Et c'est du même ton, monsieur le maréchal, que vous conviez la France livrée, la France liée, la France asservie à reprendre son labeur, à se refaire, à se relever. Mais dans quelle atmosphère ? Par quels moyens ? Au nom de quoi voulez-vous qu'elle se relève sous la botte allemande et l'escarpin italien ? Oui, la France se relèvera. Elle se relèvera dans la liberté. Elle se relèvera dans la victoire. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

39,785 görüntüleme • 1 yıl önce

Tu sens quand même que c'est compliqué pour certains de voir le PSG en finale hein. On va quand même rappeler 2-3 trucs à Bernard Lions ⤵️ 8eme - Liverpool >>> Le PSG nettement au-dessus trois mi-temps sur quatre ainsi que toute la prolongation à Anfield. Après l'aller au Parc, y'a pas un Anglais qui trouvait une explication rationnelle à la victoire. Joueurs, staff et presse unanimes pour dire qu'on avait assisté à un miracle et que Liverpool aurait dû prendre une valise sans un immense Alisson. Au retour, Liverpool domine juste la 2nde période et les plus heureux d'arriver aux tirs au but, c'étaient bien les Reds compte tenu de la physionomie de la prolongation. Mais on va résumer la qualification du PSG à la perf de Donnarumma ou à la méforme de Liverpool ? Ok, pourquoi pas... 1/4 - Aston Villa >>> Le PSG surdomine l'aller, prend un but sur la seule occasion anglaise et aborde le retour avec deux buts d'avance. Première période à Villa Park à sens unique, le PSG en met deux de plus et mène donc 5-1 en cumulé. Avant un relâchement coupable qui permet aux Anglais de revenir à 5-4. Au total, le PSG aura tremblé 25' avant de reprendre le contrôle du match et de croquer plusieurs occasions. Mais on va résumer 180 minutes d'affrontement à 25' de flottement ? Ok, pourquoi pas... 1-2 - Arsenal >>> Victoire à l'aller, victoire au retour. Des balles de 2-0 et 3-0 à l'Emirates. Un deuxième match complètement maîtrisé après 10' de pressing anglais et malgré une grosse erreur de Marquinhos qui redonne un semblant d'espoir à des Gunners battus dans tous les domaines. Et au final une qualification archi méritée encore une fois. Un argument pour nous faire croire qu'Arsenal était au-dessus peut-être ? #PSG #PSGINT #ChampionsLeagueFinal #ChampionsLeague

Nikop17

178,849 görüntüleme • 1 yıl önce

🇲🇫 25 juin 1940, puissante et émouvante allocution du Général de Gaulle qui répond au maréchal Pétain après l'entrée en vigueur de l'armistice, le même jour : « Monsieur le maréchal, par les ondes, au-dessus de la mer, c'est un soldat français qui va vous parler. Hier, j'ai entendu votre voix que je connais bien. Et non sans émotion, j'ai écouté ce que vous disiez aux Français pour justifier ce que vous avez fait. Vous avez d'abord dépeint l'infériorité militaire qui a causé notre défaite. Puis, vous avez dit qu'en présence d'une situation désespérée, vous avez pris le pouvoir pour obtenir des ennemis un armistice honorable. Vous avez, ensuite, déclaré que devant les conditions posées par l'ennemi, il n'y avait pas d'autre alternative que de les accepter en restant à Bordeaux ou de les refuser et passer dans l'empire pour y poursuivre la guerre. Vous avez cru devoir rester à Bordeaux. Enfin, vous avez reconnu que le sort du peuple français allait être très cruel. Mais vous avez convié ce peuple à se relever malgré tout par le travail et la discipline. Monsieur le maréchal, dans ces heures de honte et de colère pour la patrie, il faut qu'une voix vous réponde. Ce soir, cette voix sera la mienne. En effet, notre infériorité militaire s'est révélée. Mais cette infériorité, à quoi tenait-elle ? Elle tenait à un système militaire mauvais. La France a été foudroyée non point du tout par le nombre des effectifs des Allemands, non point du tout par leur courage supérieur, mais uniquement par la force mécanique offensive et manoeuvrière de l'ennemi. Cela, tous les combattants le savent. Si la France n'avait pas cette force mécanique, si elle s'était donné une armée défensive, une armée de position, à qui la faute, monsieur le maréchal ? Vous, qui avez présidé à notre organisation militaire après la Guerre de 14-18, vous, qui fûtes généralissime jusqu'en 1932, vous, qui fûtes ministre de la guerre en 1935, vous, qui étiez la plus haute personnalité militaire de notre pays,avez-vous jamais soutenu, demandé, exigé la réforme indispensable de ce système mauvais ? Cependant, vous appuyant sur les glorieux services que vous aviez rendus pendant l'autre guerre, vous avez revendiqué la responsabilité de demander l'armistice à l'ennemi. On vous avait fait croire, monsieur le maréchal, que cet armistice demandé à des soldats par le grand soldat que vous êtes serait honorable pour la France. Je pense que, maintenant, vous êtes fixé. Cet armistice est déshonorant. Les deux tiers du territoire livrés à l'occupation de l'ennemi. Et de quels ennemis ! Notre armée tout entière démobilisée. Et c'est du même ton, monsieur le maréchal, que vous conviez la France livrée, la France liée, la France asservie à reprendre son labeur, à se refaire, à se relever. Mais dans quelle atmosphère ? Par quels moyens ? Au nom de quoi voulez-vous qu'elle se relève sous la botte allemande et l'escarpin italien ? Oui, la France se relèvera. Elle se relèvera dans la liberté. Elle se relèvera dans la victoire. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

43,788 görüntüleme • 2 ay önce

Un gouvernement du Parti Québécois lancera un grand ménage dans la bureaucratie afin de recentrer l’État sur ses missions fondamentales Aujourd’hui, je vous présente notre plan pour faire un grand ménage dans le gaspillage et dans la bureaucratie, qui mènera à des économies d’au minimum 4,7 milliards de dollars dans le mandat. À terme, nous allons réduire de manière récurrente les coûts de rémunération dans le secteur public de 1,6 milliard de dollars annuellement. Cet effort de réduction des coûts de la rémunération sera réalisé grâce à plusieurs outils: ne pas remplacer certains postes qui sont vacants par attrition, proposer des réductions volontaires des heures travaillées, la mise en place d’incitatifs financiers pour des départs dans les secteurs qui ne donnent pas de services et révision du ratio gestionnaires-employés. Depuis 8 ans, la CAQ nous a habitués à dire une chose et à faire le contraire. La CAQ nous avait promis un gouvernement de comptables. Finalement, on aura eu un gouvernement qui ne savait pas compter. On l’a vu sur deux dossiers: la perte de contrôle des finances publiques et l’augmentation fulgurante de la bureaucratie. La CAQ a fait son pain et son beurre politique sur l’idée de « faire le ménage » et de couper dans le gaspillage de l’État. Pourtant, son bilan est tout le contraire : elle a dirigé le gouvernement qui a le plus fait grossir l’État dans l’histoire du Québec moderne. Quand on regarde le portrait d’ensemble, 57% de nouvelles embauches sous la CAQ étaient dans du personnel administratif et de bureau, pendant que les infirmières et les enseignants ne représentent que 24% et 14% respectivement. Au total, la CAQ a ajouté 110 000 employés de l’État en seulement 8 ans, si bien que depuis leur arrivée au pouvoir, 55% des emplois créés au Québec proviennent du secteur public. Une augmentation de la taille de l’État de 24%, pendant que l’augmentation de la population a été de 10%. J’annonce donc que nous créerons un Secrétariat à l'efficacité gouvernementale et à l’allègement réglementaire dès notre arrivée au gouvernement. Relevant du Conseil du trésor, il aura le mandat de faire la révision de tous les règlements, programmes, procédures et les normes. On aura donc une approche intelligente, avec un plan de match clair pour éviter des coupes sans discernement qui affectent les services publics. Pendant que nous ferons ce grand ménage, nous instaurerons aussi une révision permanente de l’action gouvernementale pour éviter de nouvelles dérives à l’avenir. Nous inclurons une clause dite crépusculaire dans les règlements, politiques et programmes du gouvernement. Le principe sera simple. Dès leur mise en place ou création, une date d’évaluation de leur pertinence sera fixée à même la loi. L’organisme ou le ministère concerné aura l’obligation de motiver leur maintien. Sans quoi, ils iront directement à la poubelle. Ce sera la même chose pour les normes et autres demandes faites aux entreprises. Nous aurons également recours à l’utilisation de l’intelligence artificielle pour gagner en efficacité. Notre spécialiste en la matière, Anne Nguyen, sera responsable de ce chantier. L’objectif durant le mandat sera de libérer des sommes pour être en mesure d’offrir plus de services directs à la population. C’était exactement la stratégie de Jacques Parizeau dans les années 1990. Nous allons donc recentrer l’État sur ses missions fondamentales et redonner confiance dans le gouvernement et sa capacité à bien gérer l’argent public. Le Parti Québécois a toujours été le parti de la saine gestion des finances publiques et je serai fidèle à cet héritage.

Paul St-Pierre Plamondon

17,550 görüntüleme • 10 saat önce

#RDC #FECOFA: Véron Mosengo tend la menace aux employés de l’administration, un élément sonore fuité révèle un climat de terreur et de méfiance au siège | | Exclusif. Bombe à la FECOFA. Un enregistrement sonore fuité, réalisé lors d’une réunion convoquée lundi par Véron Mosengo avec l’administration, plonge dans un climat de tension extrême. Menaces de licenciements, soupçons de «fuites», injonction à la «fidélité» et disparition d’un courrier du TAS. L’ancien cadre FIFA et CAF veut reprendre la main par la force. Quitte à s’attaquer à la transparence. Les murs de la salle des réunions de la FECOFA ont parlé. AfricaNews a eu connaissance d’un élément sonore de 7 minutes qui fait l’effet d’une bombe. Un audio qui glace. Face aux cadres et employés, Véron Mosengo, président du comité exécutif contesté, joue le patron. Le message est sans équivoque: «pas de pitié». | Le dossier TAS au cœur de la colère C’est l’accusation la plus grave. Mosengo s’emporte contre la gestion d’un dossier sensible alors que deux candidats sont en appel devant le TAS contre son élection jugée irrégulière après des accusations de faux et usage de faux. «Le tribunal nous envoie une lettre pour qu’on envoie nos déterminations. Mais la lettre disparaît. Vous trouvez ça normal ?», lance-t-il. Selon certaines sources, c’est bien la correspondance complète envoyée via DHL, après les plaintes de Patrice Mangenda et Jean-Claude Mukanya, qui aurait disparu. D’autres au sein de la Fédération évoquent «uniquement la disparition de l’enveloppe». Mais les réponses ont pu être transmises à temps au TAS. On a frôlé la catastrophe. Pour le président, c’est la preuve d’un «sabotage interne» et d’une «culture de poison». | Menaces, licenciements et restructuration Le ton est donné dès les premières minutes. Mosengo vise les «gens qui font du mal à la Fédération» en subtilisant des documents et ceux qui «organisent des fuites». «Pour cela je vous parle évidemment sans pitié. Et pas de pitié pour ces gens-là», menace-t-il. Il exige une «fidélité au programme de ce comité» et une «fidélité à l’institution». L’épée de Damoclès est brandie: «On travaille seulement avec des personnes avec laquelle vous avez confiance». Il annonce une «restructuration sur l’organigramme», la création de «nouveaux départements» et des appels à candidature. Il va même plus loin: prêt à saisir «le pénal» contre les éventuels empoisonneurs et à recruter une entreprise pour des contrôles destinés à démanteler le réseau. | Une gestion critiquée Mosengo profite de la réunion pour épingler le fonctionnement actuel. «Même un club qui écrit, la réponse prend deux mois... c’est pas normal. Il faut qu’on change». Il promet des «équipements modernes» avant les prochaines échéances et des tournées dans les services. Mais la priorité reste claire: reprendre le contrôle. | L’ancien de FIFA et CAF contre la transparence C’est là que ça coince. Véron Mosengo, qui a travaillé au sein de la FIFA et de la CAF, s’étonne des fuites. Or celles-ci participent justement à la transparence et au droit du public à l’information. «C’est une pratique courante même à la Maison Blanche ou à l’Elysée. Les fuites révèlent souvent des dysfonctionnements que l’institution refuse de communiquer», critique un cadre de la Fédération. Plutôt que de traquer les lanceurs d’alerte, il ferait mieux de s’organiser pour prouver la régularité de son élection devant le TAS et, en attendant, bien travailler. Seule la transparence et la bonne gouvernance lui éviteraient les fuites. Ironie: Mosengo a beau menacer les employés, la première fuite a tout de même eu lieu, mettant le malaise sur la place publique. | Un comité dos au mur Cette sortie musclée intervient alors que la FECOFA traverse une crise profonde. Entre soupçons de mauvaise gouvernance, contentieux et préparation des échéances, Véron Mosengo tente d’imposer son autorité.

AfricaNews Médias Rdc

24,661 görüntüleme • 21 gün önce

🇫🇷 6 septembre 1964, le Général de Gaulle célèbre le 50e anniversaire de la bataille de la Marne. Après Meaux, Esternay et Bar-sur-Aube, le Général s'adresse aux Français sur le parvis de la cathédrale de Reims : « Aucune région de notre territoire, aucun événement de notre histoire, ne permettent mieux que cette région où coule la Marne et que cet événement que fut la victoire remportée sur ces rives, voici cinquante ans, de mesurer les conditions dont bien souvent a dépendu le destin de la France. En septembre 1914, une fois de plus, tout pour nous s'est joué ici, et par les armes. Dans la même contrée du nord-est où furent jadis les Champs Catalauniques, où Villars dans l'extrémité repoussa les impériaux, où à Valmy Brunswick recula devant l'élan militaire de la Révolution, où l'Europe coalisée submergea Napoléon. Où en 1870 passèrent les armées allemandes en marche vers la Capitale, la guerre devait décider de ce que nous allions être Ou bien de nouveau des vaincus sans qu'il y eût de recours ou bien, cette fois, des vainqueurs à qui resterait ouverte la carrière d'un grand Etat. A vrai dire, ce n'est pas sans une longue et méritoire préparation que nous avions abordé l'épreuve. Les lois d'organisation, de recrutement, d'encadrement mises en oeuvre par la République, avaient donné à notre armée l'armature, et même en dépit d'une désastreuse dénatalité, l'effectif qui la mettait en mesure d'accomplir les plus grands efforts. D'autant plus que cette armée, d'année en année, s'était obligée à l'entraînement et à l'instruction voulus. Encore était-ce l'élite du pays qui, après les malheurs de 70, lui fournissait ses officiers de l'active et de la réserve. Par dessus tout, elle était la Nation en armes, de telle sorte que la même unité et la même volonté qui animaient le peuple français devant le péril mortel marquaient chacun de nos éléments militaires. Sans doute, la routine et la démagogie, avaient-elle, comme d'habitude, eu de funestes effets quant à l'armement et quant à l'équipement. Mais au total, la France avait abordé la bataille des frontières avec un instrument de guerre plein de valeur et de ressort. Cependant, le premier choc avait été une immense surprise. Au point de vue stratégique, les prévisions de notre commandement s'étaient trouvées brutalement démenties par le fait que l'ennemi nous débordait largement à travers la Belgique et qu'il mettait tout de suite en action de nombreuses grandes unités de réserve. Il en était résulté l'isolement de l'armée belge et l'obligation pour nous de changer précipitamment nos objectifs et notre dispositif. Au point de vue tactique, la théorie qui était à la base de nos règlements, et suivant laquelle l'attaque avait une valeur absolue, quel que pût être l'obstacle du feu, nous avait jeté du 20 au 23 août sur toute la ligne, au prix des pertes les plus graves, dans une ruée inconsidérée. A grand' peine, notre armée décimée avait pu, en se repliant, échapper au pire désastre, son flanc gauche surtout, qui, complètement débordé, n'avait dû son salut qu'à la capacité manoeuvrière de Lanrezac et à la solidité du Corps expéditionnaire britannique. Maintenant, notre armée s'efforçait d'établir son front face au Nord, entre le camps retranché de Paris et le camps retranché de Verdun, et de le maintenir face à l'est vers Nancy et dans les Vosges. Ainsi mesurait-on, une fois de plus, l'affreuse infirmité de notre frontière qui fait qu'un seul revers essuyé, aux sources de l'Oise, risque de mettre aussitôt la capitale de la France, et par là sa destinée, à la merci de l'envahisseur. Il aurait suffi quelque part d'une erreur de manoeuvre ou d'une défaillance pour que l'ensemble fût disloqué. Alors, ç'aurait été la retraite derrière la Loire, le repli dans leurs îles de nos alliés anglais, le défilé des troupes allemandes sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile et sans doute pour finir, une paix de démembrement. Mais telles étaient la cohésion et la résolution des nôtres, que d'aussi mauvais débuts ne les avaient pas entamés. On voyait par là, tout à coup, ce que valent, pour un pays, l'ordre et la discipline militaires. Dans les premiers jours de septembre, j'en prends à témoins tous mes camarades de l'époque qui sont là, il n'y avait pas un seul combattant qui tînt la partie pour perdue. Et en même temps, dans l'union sacrée, proclamée par Poincaré, quelle que fût à l'intérieur l'angoisse publique, et lors même que le gouvernement avait du se transporter à Bordeaux, aucune intrigue politique, aucun trouble administratif, aucun mouvement populaire, ne contrarièrent en quoi que ce soit le redressement attendu. Or si la guerre sanctionne impitoyablement les déficiences et les défaillances, elle ne ménage pas le succès à la valeur et à la vertu. Ce fut la fortune de la France que notre armée qui ne s'était pas laissée abattre par un revers initial eût alors, à sa tête, un chef qui ne perdit point l'équilibre. Joffre, à son quartier général, installé successivement à Vitry-le-François, à Bar-sur-Aube, à Châtillon-sur-Seine, à Romilly, avait vu se succéder les mauvais coups qui le frappaient, en même temps que ses soldats. Extension au nord de la Meuse du mouvement tournant de l'ennemi, échec de notre offensive en Alsace, en Lorraine, dans les Ardennes et à Charleroi, repli précipité sur l'Aisne et puis sur la Marne depuis notre dispositif à l'ouest de Verdun. Mais la maîtrise de soi, la lucidité, l'obstination, qui marquaient essentiellement sa puissante personnalité, préservèrent le Général Joffre de ce renoncement du chef par où passe toujours le désastre. Dès qu'il eut constaté l'effondrement de son plan, il se dressa, au contraire, vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis des autres, comme d'autant plus résolu à l'emporter sur de nouvelles bases. A peine perdue la bataille des frontières, il avait fixé son dessein, porté l'effort principal à gauche au lieu que ce fût à droite, prélevé partout ce qu'il fallait pour modifier en conséquence la répartition des forces, différé coûte que coûte la reprise de l'offensive tant que cela ne serait pas fait, mais alors, l'engager d'un bout à l'autre, et sans restriction. En attendant, résister à toutes les pressions, objurgations et péripéties, et imposer son autorité pour maintenir la cohésion. Il se trouva que le comportement du Généralissime répondait à celui de l'armée et de la nation, et c'est ainsi, qu'après des évènements qui auraient pu nous mettre en pièces, par un subit et étonnant retournement, nous allions aborder le choc décisif dans l'harmonie et dans l'espérance. Or en même temps, c'était la discordance qui se faisait jour chez l'ennemi. Sous le commandement lointain et incertain du Général Von Moltke, les circonstances concourraient, à placer en état d'infériorité l'armée allemande qui croyait déjà tenir la victoire. Tandis que, pour notre adversaire, toute la question c'était sa droite, dont d'ailleurs son plan avait voulu qu'elle fût aussi puissante que possible, c'est elle, qui, dans l'espace de 10 jours, était devenue sa faiblesse. Trop assuré, de l'issue des opérations de France, après l'avoir emporté sur les frontières, le commandement allemand avait prélevé, pour repousser l'invasion russe, en Prusse orientale, 4 corps d'armée sur son aile marchante. Et en outre, celle-ci, dont les chefs n'imaginaient pas que les français seraient capables de se redresser, et en particulier qu'ils pourraient monter une manoeuvre d'envergure, cette aile marchante commettait la faute ainsi de changer les directions, en offrant son flanc aux forces que Joffre, tout justement avait rassemblé autour de la capitale. Pour nous, c'était le moment ou jamais. Galliéni, gouverneur de Paris, le vit et en rendit compte. Le Généralissime saisit aussitôt l'occasion, le 6 septembre, sur tout le front, nos forces passèrent à l'attaque. On sait comment l'aile droite allemande, débordée sur l'Ourcq par Maunoury, impuissante à rompre dans les marais de Saint-Gond la résistance de Foch, désunie en 2 tronçons par l'avance au nord de la Marne de French et de Franchet d'Esperey, dans la région à l'est de Meaux, on sait comment, dis je, cette droite, le 9 septembre, fut contrainte de se replier. Et dans le même temps, Langle de Cary en Champagne et Sarrail, autour de Verdun, avait maintenu leur position, et même ressaisi l'avantage. Tandis qu'en Lorraine, Castelnau, et dans les Vosges, Dubail, s'étaient montrés inébranlables. Le haut commandement allemand, le 10 septembre, tirant les conséquences du bouleversement total de la situation ordonnait la retraite générale, à l'ouest de Verdun. On sait comment l'ennemi, poursuivi par nos troupes, quelle que fût leur fatigue, se rétablissait avec peine, sur la ligne Noyon-Laon-Rethel-Stenay, sans aucune possibilité de la dépasser avant longtemps. Et Reims, libéré, devenait alors, pour tout le reste de la guerre, et au prix d'immenses destructions, un môle glorieux de notre front. La France et son armée avaient vaincu sur la Marne. Si au départ, elles avaient dû payer cher l'illusion habituelle, l'illusion nationale, qui croit pouvoir fonder l'action sur le système et la théorie, en passant outre aux réalités, illusion qui nous avait causé de grandes lacunes d'armement, en particulier en fait d'artillerie et de mitrailleuses, et qui avait provoqué de graves erreurs stratégiques et tactiques, en revanche, voici que pendant les 5 grandes journées de septembre, tout avait compté à la fois. De ce que l'une et l'autre, la France et son armée, s'étaient longuement obligées à faire pour préparer l'épreuve d'un conflit et de ce qu'elles avaient su tirer d'elle-même pour gagner la grande bataille. Mais dès lors que la victoire eut fait passer dans l'âme du peuple et des soldats son frisson incomparable, le salut de la France, dans cette guerre, était assuré, quelles que puissent être les crises par où il lui faudrait encore passer avant le terme. Et quand, après un quart de siècle, d'immenses malheurs fondirent sur la Patrie, c'est la confiance en son destin, enflammée sur la Marne, en septembre 1914, qui inspira la foi et l'espérance de ceux qui ne renoncèrent pas, tant il est vrai que chaque action passée dans la vie d'un peuple entre en compte dans son avenir. Il n'y a qu'une Histoire de France. Vive la France ! Ce magnifique anniversaire, marqué à Reims par cette si belle cérémonie et terminé par l'assemblée que voici, nous allons le marquer, tous ensemble, en chantant la Marseillaise. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

21,313 görüntüleme • 2 yıl önce

🇨🇵 25 avril 1969, allocution du Général de Gaulle deux jours avant le référendum sur la régionalisation et la réforme du Sénat et leur importance pour l'avenir de la France. Si le non l'emporte, il quittera ses fonctions. Il s'agit de la dernière allocution du Général aux Français : « Françaises, Français, vous, à qui si souvent j'ai parlé pour la France, sachez que votre réponse dimanche va engager son destin. Parce que d'abord, il s'agit d'apporter à la structure de notre pays un changement très considérable. C'est beaucoup de faire renaître nos anciennes provinces aménagées à la moderne sous la forme de régions, de leur donner les moyens nécessaires pour que chacune règle ses propres affaires, tout en jouant son rôle à elle dans notre ensemble national, d'en faire des centres où l'initiative, l'activité et la vie s'épanouissent sur place. C'est beaucoup de réunir le Sénat et le Conseil Economique et Social en une seule assemblée, délibérant par priorité et publiquement de tous les projets de loi, au lieu d'être chacun de son côté réduit à des interventions obscures et accessoires. C'est beaucoup d'associer la représentation des activités productrices et les forces vives de notre peuple à toutes les mesures locales et législatives, concernant son existence et son développement. Votre réponse va engager le destin de la France. Parce que la réforme fait partie intégrante de la participation qu'exige désormais l'équilibre de la société moderne. La refuser, c'est s'opposer à cette transformation sociale, morale, humaine, faute de laquelle nous irons à de désastreuses secousses. L'adopter, c'est faire un pas décisif sur le chemin qui doit nous mener au progrès dans l'ordre et dans la concorde en modifiant profondément nos rapports entre français. Votre réponse va engager le destin de la France,parce que si je suis désavoué par une majorité d'entre vous, solennellement sur ce sujet capital, et quelles que puissent être le nombre, l'ardeur de l'armée, de ceux qui me soutiennent, et qui de toute façon détiennent l'avenir de la patrie,a tâche actuelle de chef de l'Etat deviendra évidemment impossible, et je cesserai aussitôt d'exercer mes fonctions. Alors, comment sera maîtrisée la situation résultant de la victoire négative de toutes ces diverses, disparates et discordantes oppositions, avec l'inévitable retour au jeu des ambitions, illusions, combinaisons et trahisons dans l'ébranlement national que provoquera une pareille rupture. Au contraire, si je reçois la preuve de votre confiance, je poursuivrai mon mandat, j'achèverai grâce à vous, par la création des régions et la rénovation du Sénat, l'oeuvre entreprise il y a dix années, pour doter notre pays d'institutions démocratiques adaptées au peuple que nous sommes, dans le monde où nous nous trouvons, et à l'époque où nous vivons, après les confusions, les troubles et les malheurs que nous avions traversés depuis des générations. Je continuerai, avec votre appui, de faire en sorte quoi qu'il arrive, que le progrès soit développé, l'ordre assuré, la monnaie défendue, l'indépendance maintenue, la paix sauvegardée, la France respectée. Enfin, une fois venu le terme régulier, sans déchirement et sans bouleversement, tournant la dernière page du chapitre que voici quelques trente ans j'ai ouvert dans notre histoire, je transmettrai ma charge officielle à celui que vous aurez élu pour l'assumer après moi. Françaises, Français, dans ce qu'il va advenir de la France, jamais la décision de chacune et de chacun de vous n'aura pesé aussi lourd. Vive la République, vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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🤯 1 000 milliards d'euros. L'équivalent du PIB annuel de la Suisse. De la moitié de l'assurance-vie des Français. Mais c'est aussi ce que les Français laissent dormir sur leurs comptes, s'appauvrissant chaque année sans le savoir 👇 Près de 470 milliards dorment sur des comptes courants à 0 %. Plus de 600 milliards sont placés sur des Livrets A et LDDS, qui rapportent généralement moins que l'inflation : le Livret A affiche par exemple aujourd'hui un rendement réel négatif de plus de 0,5%. Dans les deux cas, le pouvoir d'achat s'érode lentement. Chez Bitstack, notre réponse de fond reste Bitcoin. Une épargne de long terme, dans une monnaie qu'on ne peut pas débaser. Et c'est pour cela que nous proposons à nos clients une épargne programmée, lissée, afin d'atténuer la volatilité et de s'exposer à la tendance. Une épargne adaptée aux budgets et appétences au risque de chacun, afin de ne pas se retrouver forcé de vendre ses bitcoins au pire moment. Pour tenir cette ligne, il faut garder à côté des euros disponibles, moins volatiles, pour les imprévus. Mais comment garder ces euros sans subir l'érosion du pouvoir d'achat qui va avec ? C'est le rôle de Bitstack Boost, qu'on lance aujourd'hui avec Spiko. 📌 2,51 % net de frais, plus que le Livret A même après impôt 📌 Disponible à tout moment, en un jour ouvré, dès 1 € 📌 Niveau de risque 1 sur 7, le plus bas de l'échelle réglementaire Le rendement vient d'un fonds monétaire géré par Amundi, avec BNP Paribas Group en contrepartie et CACEIS en conservation. Beaucoup attendent des gens qu'ils s'adaptent à Bitcoin, qu'ils en deviennent experts et autonomes du jour au lendemain. Chez Bitstack, on fait l'inverse : c'est à nous d'entrer dans leur quotidien. Ça a commencé avec l'arrondi. Puis la carte, qui sort le 1er juillet. Aujourd'hui, le rendement sur les euros. Toujours la même idée : vous simplifier la vie, là où vous êtes déjà, et vous aider à financer vos objectifs de vie. Bitcoin pour faire grandir son épargne sur le long terme. Des euros qui travaillent pour le reste. Au même endroit. Découvrez Bitstack Boost dès maintenant directement dans l'application !

Alexandre Stachtchenko

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