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En 2023, Nahel meurt après un refus d’obtempérer. Quinze minutes plus tard, Macron est déjà à l’antenne : « acte inexplicable et inexcusable ». Pas un mot de soutien pour le policier qui risquait sa vie, rien. En revanche, des accents de compassion pour le jeune voyou multirécidiviste. La France brûle pendant des jours, des milliards de dégâts, des milliers de policiers blessés… et l’Élysée verse des larmes pour le délinquant. Aujourd’hui, Lyhanna, 11 ans, violée, assassinée et dans une barbarie innommable. La réaction de Macron ? « On ne répond pas à un drame par des cris. » C’est ça, la doctrine ? Quand la victime est un délinquant des quartiers, on descend en urgence, on condamne les forces de l’ordre et on comprend « la colère ». Quand c’est une petite fille innocente, française, massacrée, on demande le silence et la retenue. Deux poids, deux mesures. La victime n’était pas la bonne, Monsieur Macron ? Celle qui ne sert pas le narratif victimaire, celle qui incarne la France que l’on sacrifie depuis des années sur l’autel de la diversité et de l’impunité ? Quelle honte. Quel mépris pour les familles qui pleurent leurs enfants pendant que les coupables sont protégés, excusés, ou à peine poursuivis. La France n’est pas dupe. Ce deux poids deux mesures écœure. Il révolte. Et il nourrit une colère bien plus profonde que tous les « cris » que vous voulez étouffer. #JusticePourLyhanna #MacronHypocrisie

Guillaume Herblot 🎖️

81,164 Aufrufe • vor 2 Monaten

🚨🇫🇷😳⚖️💥BOOM💥 Alain Bauer, professeur émérite de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers, a déclaré mot pour mot dans La Grande Interview sur Europe 1/CNews le 1er juin 2026 : « Et donc je crains que la partie française du système Epstein soit aussi importante que la partie américaine ou que la partie anglaise. Il aimait beaucoup la France, il avait un quartier général en France, mais il n’avait pas qu’un seul quartier général. Madame Maxwell, sa principale complice, avait un château en France… On est au début du commencement de probablement la plus grande affaire de prédation sexuelle, de relation entre la finance et le politique qu’on ait connu. » Donc La clique macroniste (Emmanuel Macron, Yaël Braun-Pivet, Gérard Larcher et consorts) s’oppose à une commission d’enquête parlementaire. Yaël Braun-Pivet (présidente de l’Assemblée nationale) et Gérard Larcher (président du Sénat) ont refusé la création d’une telle commission, arguant qu’elle entraînerait une « confusion des pouvoirs » et interférerait avec les enquêtes judiciaires en cours (11 plaintes depuis février 2026 sur les volets financier et prédation sexuelle). Une volonté de protéger les élites françaises politiques, financières, intellectuelles, compromises par les liens étroits d’Epstein et Maxwell avec la France. Le pouvoir préfère confier le dossier à une justice lente et silencieuse, plutôt que d’exposer publiquement un système qui, selon Bauer, « va nous exploser à la figure ».

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

28,474 Aufrufe • vor 2 Monaten

Un concombre. Presque trois euros. La scène que vous venez de voir n'est pas un montage, et elle n'est pas isolée. Cet été, dans les rayons français, le légume le plus banal du panier est devenu un petit luxe. Et si vous pensez que c'est la faute du maraîcher, du supermarché ou de la météo, attendez de voir la suite. Car chaque maillon de cette histoire mène au même endroit. D'abord, les chiffres bruts. À Rungis, le cours du concombre origine France a bondi de 41 % en une seule semaine, celle du pic de chaleur de fin juin. La tomate grappe est passée de 1,20 euro le kilo mi-juin à 3 euros au 30 juin — en prix de gros, hors taxes, avant toute marge. Le melon suit, au point que la grande distribution elle-même alerte sur une pénurie dès la mi-juillet. Et les prévisions pour septembre annoncent des hausses de 20 à 40 % selon les régions, avec des vergers qui perdent 30 à 50 % de leur récolte dans les Deux-Sèvres, le Gard ou le Lot-et-Garonne. Les économistes ont même un mot pour ça : la « heatflation » — la BCE a documenté l'effet des étés extrêmes sur les prix. Mais la chaleur n'explique pas tout. Loin de là. Car la canicule frappe aussi l'Espagne, l'Italie et le Maroc. La vraie question est ailleurs : pourquoi un pays qui a reçu des pluies abondantes tout l'hiver — au point de recharger ses nappes phréatiques, le BRGM l'a mesuré — se retrouve-t-il incapable d'irriguer ses cultures au moment où elles en ont besoin ? Réponse : parce que l'eau de l'hiver n'a été ni stockée ni mobilisée. Les projets de retenues et de stockage agricole s'enlisent dans des années de procédures, de recours et d'autorisations. Puis l'été arrive, les arrêtés sécheresse tombent — 99 départements concernés à la mi-juillet — l'irrigation est restreinte, les plants grillent, l'offre s'effondre, les prix explosent. Et pendant que les cultures brûlaient, que faisait l'administration ? La filière fruits et légumes a demandé des mesures d'urgence au ministère de l'Agriculture. Les professionnels le disent eux-mêmes : les délais de réponse arriveront trop tard pour sauver la saison. Chaque année, le même film. La chaleur est prévue par les modèles, les pertes sont prévisibles, les demandes sont déposées — et la machine administrative répond au rythme d'un pays où il ne se passerait rien. Alors, ce concombre à trois euros, relisez-le correctement. Ce n'est pas le prix de la chaleur. C'est le prix de l'eau qu'on a laissée filer à la mer, des retenues qu'on n'a pas construites, des autorisations qui prennent des années et des secours qui arrivent après la récolte. Le climat impose l'épreuve ; l'organisation du pays décide si elle coûte 41 % de plus au consommateur. Cette année encore, elle a décidé. Sources : relevés Rungis (notes de conjoncture, juin-juillet 2026), BCE (étude « heatflation »), BRGM (bilan des nappes, février 2026), VigiEau (arrêtés sécheresse au 17 juillet 2026), filière fruits et légumes / ministère de l'Agriculture.

ChienSurpris

57,659 Aufrufe • vor 1 Monat

L’HISTOIRE RETIENDRA… 9 janvier 2013: Alors qu’on annonce que “des colonnes de djihadistes descendent sur Bamako”, Diocounda Traoré, président issu d’un putsch, demande à la France un appui aérien et du renseignement. 13 janvier 2013: François Hollande lance l’opération Serval au Mali, qui comprend également des troupes au sol et va donc au-delà de la demande exprimée par les autorités maliennes. 30 janvier 2013: l’armée française prend position à Kidal. 5 mai 2013: l’armée française interdit à l’armée malienne d’entrer dans Kidal. Parmi les militaires ainsi refoulés, le soldat Assimi Goïta. Ce jour-là, il devient évident que l’armée française n’est pas là pour combattre les terroristes, mais plutôt pour les protéger. 24 mai 2021: le colonel Assimi Goita prend le pouvoir au Mali. 2 mai 2022: Assimi Goita met fin aux accords de coopération militaire avec la France. 15 août 2022: les derniers mercenaires de l’armée française quittent le Mali. 31 octobre 2023: ne respectant pas le calendrier convenu avec les autorités maliennes, la Minusma abandonne son camp de Kidal aux terroristes du CSP. 14 novembre 2023: les forces armées maliennes entrent dans Kidal, désertée par la racaille terroriste, pilonnées durement par les FAMA après que leurs parrains français et onusiens aient été contraints de quitter le Mali. L’histoire retiendra que ce que l’armée française, la force européenne Takuba et la force onusienne Minusma n’ont pas réussi à faire en 10 ans, le Mali l’a fait en 2. HOURRA! Merci à Assimi Goïta, Sadio Camara, Abdoulaye Maïga, Malick Diaw, Ismaël Wague, Abdoulaye Diop. Merci aux vaillants soldats maliens. Merci aux alliés stratégiques du Mali! Merci au peuple malien. Merci à Adama Ben Diarra et à tous les patriotes maliens et panafricains qui ont défendu avec détermination le gouvernement, l’armée et le peuple maliens contre les attaques sournoises et meurtrières, la traîtrise, la désinformation, la perfidie, la guerre de communication, les sanctions abjectes de la Cedeao et de l’Union européenne. Hommage aux soldats maliens morts pour sauver leur pays. Yako à tous ceux qui ont perdu des proches, des biens à cause de cette sale guerre de la France et ses supplétifs pour s’agripper à son précarré colonial. La reconquête de Kidal est une victoire d’étape, mais le combat n’est pas terminé. Il faut continuer de dératiser la zone, sécuriser les acquis et redéployer l’Etat le plus rapidement possible dans les zones nouvellement reconquises, pour que les déplacés puissent s’y réinstaller. L’Afrique, libre et prospère, ou la mort! #ladamedesochi 🐝💛 PS: L’histoire retiendra aussi qu’il n’y a jamais eu de “colonnes de djihadistes qui descendaient sur Bamako” en janvier 2013, comme l’a établi l’historien français Jean-Christophe Notin dans son ouvrage “la guerre de la France au Mali”. Cette rumeur a juste servi de prétexte au déploiement de l’opération militaire au Mali que la France préparait depuis de longues années.

Nathalie Yamb

156,755 Aufrufe • vor 2 Jahren

En France, on peut attendre des mois une réponse sur son indemnisation chômage. Mais pour l'atelier « confiance en soi », là, on vous trouve une place tout de suite. Et gare à vous si vous ne venez pas. Les ateliers France Travail : tout demandeur d'emploi les connaît. Refaire son CV pour la troisième fois, « travailler son image », apprendre à se présenter, des modules parfois imposés à des personnes qui ne parlent pas français ou cherchent un emploi depuis vingt ans. L'absence, elle, peut coûter très cher : suspension, radiation. Les usagers parlent d'infantilisation. Ils sont en dessous de la vérité. Car derrière ces ateliers, il y a un système économique complet, chiffré, documenté, que presque personne ne regarde. Ouvrons-le. Premier étage : l'obligation. Depuis la loi « plein emploi », tout inscrit doit signer un contrat d'engagement prévoyant 15 à 20 heures d'activités hebdomadaires. Il faut donc remplir ces heures. Avec quoi ? Des ateliers. L'atelier n'est plus un outil : c'est une unité de compte. Et le levier est connu : la « suspension-remobilisation », qui peut réduire l'allocation de 30 à 100 %. Détail juridique savoureux, relevé par les juristes : le code du travail (article L5411-6-1) impose de participer aux actions proposées par France Travail, mais aucun texte ne rend nominativement obligatoire telle plateforme privée ou tel prestataire. Sur le terrain pourtant, des collectifs d'usagers, de Lille à Marseille, documentent des scripts téléphoniques laissant entendre qu'un refus vaudrait radiation. On menace les gens au nom d'une obligation que la loi n'écrit pas. Deuxième étage : le marché. Car ces ateliers, quelqu'un les facture. France Travail externalise massivement son accompagnement : le programme confié au privé pour la « reprise rapide d'emploi » pèse entre 313 et 403 millions d'euros par an, pour près d'un million de demandeurs. Un seul groupe prestataire suit 120 000 personnes. Ce type d'opérateurs a touché plus de 300 millions d'euros d'argent public sur une seule année. Et leur efficacité ? La Cour des comptes a rendu son verdict dès 2014 : des résultats pas meilleurs que ceux du service public, pour un coût nettement supérieur. Un parlementaire le résumait en s'appuyant sur ses rapports : un euro dépensé dans l'accompagnement privé est moins efficace qu'un euro dépensé dans le service public de l'emploi. Dix ans plus tard, la machine n'a pas ralenti : elle a doublé de volume avec la réforme. Assemblez les deux étages, et regardez ce que devient le demandeur d'emploi. Sa présence physique en atelier est ce qui déclenche la facturation du prestataire. Il n'est plus l'usager d'un service : il est la matière première d'un marché. Ses heures obligatoires nourrissent des chiffres d'affaires privés, sous la menace d'une sanction publique, pendant que sa vraie demande, être indemnisé correctement et trouver un emploi réel, attend dans la file du médiateur. Le scandale des ateliers n'est pas leur niveau, coloriages et jeux de rôle compris. C'est leur fonction : occuper le chômeur pour remplir la statistique d'activité, et rémunérer l'occupation sur fonds publics, avec une inefficacité documentée par l'institution de contrôle suprême, sans que rien ne change jamais. En France, on a trouvé le moyen de rendre le chômage rentable. Pas pour les chômeurs. Sources : loi n° 2023-1305 pour le plein emploi (contrat d'engagement, 15-20 h) et barème de suspension-remobilisation, code du travail (art. L5411-6-1), Mediacités et syndicats de France Travail (externalisation : 313 à 403 M€/an, un million de demandeurs concernés), collectifs d'usagers (pratiques de convocation, plus de 300 M€ versés aux prestataires en 2021), Cour des comptes (2014 : résultats des opérateurs privés non supérieurs pour un coût plus élevé) et débats parlementaires.

ChienSurpris

34,557 Aufrufe • vor 26 Tagen

Cette vidéo circule actuellement massivement sur les réseaux sociaux. Partagée par un militant d’extrême gauche, elle a immédiatement été reprise par certains députés de La France insoumise afin de jeter en pâture des bénévoles qui aident les pompiers et qui n’hésitent pas, le cas échéant, à déclencher des articles 40. Pourtant, dès que l’on se donne la peine d’approfondir un peu et d’examiner les réseaux sociaux de ces bénévoles, on s’aperçoit que la vidéo constitue en réalité un immense troll destiné à se moquer des médias traditionnels. Le groupe de potes en question, qui se donne sans compter pour protéger nos forêts, compte parmi ses membres deux personnes issues de la diversité. Je ne citerai pas le nom de la personne qui filme, afin de ne pas en faire une cible pour la meute, mais j’ai facilement retrouvé son profil Facebook : il s’agit d’une personne avec des origines bien plus méditerranéennes que Thomas Portes, Mathilde Panot, Louis Boyard et tous ces manipulateurs prêts à toutes les calomnies habituelles. Bref, il s’agit une fois de plus d’un coup monté de l’extrême gauche. Des propos sortis de leur contexte, destinés à placer des cibles dans le dos de personnes qui n’ont rien demandé et qui, en réalité, se contentent de rire du sensationnalisme des médias traditionnels. Cette manipulation écœurante montre une fois de plus jusqu’où les militants d’extrême gauche sont prêts à aller dans la calomnie pour diviser le pays, le fracturer et pratiquer une récupération politique nauséabonde. Ils me dégoûtent. #incendies #FeuxDeForêt

Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷

20,598 Aufrufe • vor 1 Monat