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𝑪𝒆𝒔 𝒏𝒖𝒊𝒕𝒔-𝒍𝒂̀, 𝒐𝒏 𝒏𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒐𝒖𝒃𝒍𝒊𝒆 𝒑𝒂𝒔 ✨🤩​​ Cette saison, ces émotions reviennent. 4 nuits européennes à vivre ensemble face au Bayern Munich, Galatasaray, Betis Séville et Slovan Bratislava. Ne les manquez pas, soyez là ! 👉​

21,079 views • 20 days ago •via X (Twitter)

2 Comments

Clemente 🇲🇽's profile picture
Clemente 🇲🇽20 days ago

La billetterie à l’unité sort quand ?

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E19 days ago

2 packs 3 matchs dispo en DVE (bayern, gala, bratislava)

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Claude, bénévole au Ferret, est très ému, il ne reverra plus les pins qui ont brûlé et il ne comprend pas les polémiques sur la protection du Cap-Ferret : "J'ai 60 ans, je ne reverrai pas mon massif dans ma vie, je ne reverrai pas ces pins de 40 ans, ça c'est sûr. La seule chose qui fait plaisir, ces jeunes qui ont vingt ans, ils se battent depuis des jours, du matin jusqu'au soir et même les pompiers qui ne sont pas d'ici n'ont jamais vu cela, c'est la seule chose qui fait plaisir en fait. Quand je vois les polémiques sur les gens qui disent qu'on a protégé les gens du Ferret, est-ce qu'ils se rendent compte qu'il y a au moins 50 000 habitations au Ferret. Je suis désolé pour certaines maisons qui ont brûlé, c'est tellement triste de perdre sa maison. Il n'y a pas eu de morts, pas eu de blessés, c'est du matériel, les assurances sont là. On ne peut pas prétendre faire brûler une presqu'île où il y a 50 à 60 000 maisons et qui est le poumon économique du bassin d'Arcachon avec Arcachon. Si le Ferret brûle, les communes aux alentours, elles font quoi? C'est plus cohérent, elles ne font plus rien." Il est évident que les pompiers ont dû faire des choix face à la situation catastrophique de ce feu, ceux qui connaissent bien le bassin d'Arcachon et cette région comme moi comprendront ses dires. Si vous avez des projets de voyages, je vous invite à aller dans ces régions sinistrées qui, malgré ces risques d'incendie, sont vraiment superbes et ne manquent pas d'atouts pour plaire aux familles. Ces gens ont besoin de nous, économiquement, la saison est quasi foutue.

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱

116,797 views • 1 month ago

J'ai essayé de ne pas vomir. Ces propos sont choquants. Daniel Riolo qui s'adresse à des enfants : "Deux semaines de chaleur", "et encore pas tous les ans", "t'arrêtes de chouiner et basta". Depuis 2000 : ➡️le nombre de canicule a été multiplié par 4. Certaines années, nous pouvons en vivre jusqu’à 3 à la suite. ➡️le nombre de nuits tropicales à Nice est passé d’environ 25 à près de 100 par an. ➡️en 10 ans, la France a enregistré 1548 records de chaleur mensuels contre 72 de froid (soit 96% de chaleur) (source : ➡️à Nîmes, le nombre de jours au-dessus de 30°C est passé d’environ 25 à 75 par an. ➡️le nombre de jours au-dessus de 40°C a été multiplié par 19. ➡️les écoles, logements et villes ont été construits pour le climat du XXe siècle, pas pour celui que vivent aujourd’hui les enfants. ➡️les nuits ne rafraîchissent plus suffisamment lors des canicules, empêchant les corps de récupérer. ➡️les enfants, les personnes âgées et les travailleurs extérieurs sont les premières victimes sanitaires de ces épisodes. Oui, parce qu'en plus d'être arrogant, il est égoïste. Son discours tourne autour de l'humain, centre de l'attraction d'un monde qu'il bousille. Les conséquences du changement climatique concernent aussi agricultures et écosystèmes : ➡️ +80 % de hausse de la mortalité des arbres en France. Plus de 15 % des arbres sont en dépérissement dans le nord-est du pays. Les sécheresses et canicules répétées affaiblissent durablement les forêts. ➡️ 2 milliards d’euros de dégâts sur les arbres fruitiers après le gel du printemps 2021, aggravé par l’avancement de la floraison lié aux hivers plus doux. ➡️ les écosystèmes souffrent aussi : mortalité d’oiseaux nicheurs, stress thermique du bétail, cultures brûlées, sécheresses éclairs. Je m’arrête là, la liste est longue. Je suis sidéré. Arcom

Dr. Serge Zaka (Dr. Zarge)

297,354 views • 3 months ago

Chère #TeamAJA, C’est le cœur rempli d’émotions que je vous dis au revoir. Je quitte ICI Auxerre et mon poste de journaliste sportif pour rejoindre, au 1erdécembre, la rédaction d’ICI Picardie à Amiens, en charge notamment du suivi des faits divers et des sujets judiciaires. Si je me suis épanoui à raconter le quotidien de l’AJA depuis maintenant cinq saisons et demi, il était temps pour moi de changer de rythme et d’évoluer professionnellement dans un autre univers, celui de la police-justice, qui me tient particulièrement à cœur. AJA-Lyon et Paris FC-AJA seront donc mes dernières rencontres au commentaire pour ICI Auxerre. Depuis mon premier match commenté en tant que pigiste pour votre radio le 7 avril 2017 (un certain… AJA-Amiens !), j’ai toujours fait en sorte de me dépasser, d’être à 200%. Aussi bien pour une reprise de Momo Yattara contre QRM dans le froid d’octobre devant à peine 5.600 spectateurs à Auxerre que pour une séance de TAB décisive en barrage de Ligue 1 au cœur du printemps dans un Chaudron prêt à exploser. Tout donner pour vous faire vibrer le plus possible à notre écoute, pour partager ensemble cette passion autour de ce club historique du football français et de ce stade unique, l’Abbé-Deschamps. Là où j’ai assisté à mon premier match en vrai, adolescent, le 24 avril 2005 (un certain… AJA-Lyon !). Une enceinte qui respire le foot qu’on aime. Et une équipe qui m’a permis de vivre mes plus belles émotions au micro sur un peu plus de 200 matches commentés avec mes différents acolytes consultants, tellement précieux et qui comptent beaucoup pour moi. Parmi lesquels des légendes du club. Et évidemment mon Lucien Denis avec qui j’ai partagé les moments les plus dingues, mais aussi Cédric Hengbart, Fabien Cool, Lionel Mathis, mais aussi Clément Goux, Alexandre Alain... Dans l’ombre, à la rédaction, à la technique, à l’animation, à l’accueil et à la régie, mes collègues de radio qui abattent un travail formidable pour permettre que toute la mécanique soit bien huilée et à qui je pense très, très fort. Et forcément vient en mémoire chaque moment au stade, avec la saison 2021/2022 et d’abord AJA-Amiens (décidément) pour la tentative de montée directe et cet incroyable parfum de ferveur, cette haie d’honneur avant le match pour l’arrivée du car auxerrois, ce prêtre qui bénit un supporter à quelques minutes du coup d’envoi, cette clameur sur un faux but toulousain à Ajaccio pendant la partie, cette folie démarrée au sortir de l’hiver et qui s’empare de toute une ville… Avant le fantastique barrage contre Saint-Étienne ce 29 mai à Geoffroy-Guichard et le tir au but victorieux de Bibi Touré pour mettre fin à dix années de purgatoire, pour l’histoire. Il y a aussi eu la saison d’après, malgré la descente au bout, des matches de fou, comme cet AJA-Lyon (franchement) et cette ambiance de dingue qui résonnera encore longtemps dans mes oreilles. Comment ne pas évoquer, ensuite, la saison de champion des Auxerrois en Ligue 2, le 5-2 contre Sainté, la double victoire dans le derby, ce penalty de Jubal contre Angers dans le temps additionnel, le succès déterminant sous la pluie battante face au Paris FC, le parcage exceptionnel à Amiens pour fêter la montée, le show ensuite contre Concarneau puis les célébrations à l’Arquebuse. Et que dire de la saison dernière, l’apothéose : le 3-1 au Vélodrome et les sifflets des Marseillais à la mi-temps, le 3-0 à la maison face à l’OM au retour et le public qui s’égosille à force de chanter « Auxerre, c’est le Brésil ! » ou « Et 1, et 2, et 3-0 ! », le 4-0 contre Rennes à domicile et à Lens, le 0-0 face au PSG et la prestation XXL de Dono Léon… Jamais je ne pourrais oublier toutes ces émotions. Et même si, actuellement, l’AJA n’est pas au mieux sportivement, il reste encore tellement de choses incroyables à vivre avec ce club qui m’est devenu si cher grâce aux émotions procurées sur le terrain, grâce aux personnalités qui ont composé et composent encore cette institution. J’ai pu croiser sur et en dehors du terrain des Roux, Hamel, Bourgoin, Cissé, Kapo, Boumsong, Mexès, Charbonnier, Cool, Ferreri, Szarmach, Sagna, Martins, Kalou, Boli, Mathis, Mignot, Fadiga, Lachuer, Violeau, Grichting, Radet, Jaurès, Guerreiro, Bats, Pedretti, Hengbart, Furlan, Daury, Jubal, Hein, Birama Touré, Sakhi, Perrin, Léon, Autret, Bernard, Pelissier… Un monument, je le répète. Mais c’est surtout avec et pour vous, auditeurs et supporters, que j’ai pris énormément de plaisir à vibrer au rythme des saisons. Ce soutien indéfectible envers votre AJA, même quand ça tangue, même quand les bourrasques se font menaçantes, il impose le respect, il force l’admiration. J’ai pu m’en rendre compte lors de nos rencontres au stade avant et après les matches mais aussi à l’entraînement - ouvert au public en semaine, il faut bien se rendre compte d’un tel privilège -, qui me manqueront énormément. Cette proximité, cette chaleur humaine, je m'en suis énormément nourri, elles apportent tellement de bien. Car j’ai fait la connaissance de gens attachants, touchants. Surtout, des passionnés acharnés dont certains ne manquent aucune séance, ne loupent pas une miette de ce qui se passe en réserve, chez les jeunes ou bien avec les féminines. Des liens très forts se nouent. On ne le dit pas assez mais, en tant que journaliste, on ne mesure pas à quel point ces contacts, ces relais, nous permettent aussi de sentir le pouls d’un club. Il faut rendre hommage à ces fans qui vibrent pour l’AJA 24h/24. Je pense en premier à toute la petite bande autour des jumelles et de Jean-Marie (parti trop tôt), elle se reconnaîtra. Supporters, c’est grâce à vous que, dès mon arrivée à Auxerre en CDI en juin 2020 et pendant quatre saisons, nous avons pu animer, avec l’excellente collègue et néanmoins amie Nathalie Rivaud, l’émission 100% AJA. Et alimenter cette heure dédiée au club et à ses suiveurs en débats variés, parfois enflammés, sans affirmer que nous détenions la science infuse mais tout simplement avec passion, bonne humeur et respect. C’est grâce à cette émission, grâce à mon métier, que j’ai fait la rencontre de belles personnes, physiquement ou à distance, avec qui le plaisir d’échanger a toujours été au rendez-vous. Dans le désordre : Yass, Alex AJA, Léo alias Panenk’AJA, Darcel, Monsieur Sapiens, Jay, Françoise, Fred Chambaud, Yoyo, Simon, Chris Serpico, Patate de l’AJA, Lilian, Gauthier Reine, Thomas Tondu, L’Abbé Dédé, Yohan, Kevin Thierry, Wide Olive, Manu Clerin, Luc, DDectateur, Ghislain, Charles, Anne-Lise, Eliot, Virginie, Mich6, Elodie et Marvin, Eric le Basque, Tessyev, Alexis Delas, Krylin, PierrickAJA, Arnaud Poli, Pierre Barbin, Juju Duez, Arthur de Foot Multiple, Athina, KouyereTV, Julien Bo, Alex Riotte, Jérémy Bonf’, Romain Roger, Julien Huebra, Quentin Burban… Encore merci pour tout. J’en oublie tant d’autres, qu’ils m’en excusent. Et merci infini aux Ultras Auxerre - notamment Uasco, P’tit Mat’ et Choup’ - pour leurs chants, leurs tifos, et cette ambiance indescriptible les grands soirs à l’Abbé-Deschamps qui, je l’espère, vibrera encore et encore pour longtemps, et ce dès ce dimanche pour AJA-Lyon. « L’AJA est bâtie sur pierre, l’AJA ne périra pas » Nicolas « Et c’est dedannnnnnns ! » Fillon 💙🤍

Nicolas Fillon

39,514 views • 10 months ago

#RDC 🇨🇩 : la manipulation du M23 mise en échec par la dignité des Banyamulenge À Uvira, la propagande des rebelles du M23 s’est heurtée à une réalité tenace : l’attachement des populations à leur terre et au vivre-ensemble. Malgré les pressions et les mises en scène, des voix de la communauté banyamulenge ont publiquement rejeté l’exil forcé et réaffirmé leur droit à rester Congolais, chez eux, en République démocratique du Congo. Selon des communiqués officiels du gouvernement congolais et des Forces armées de la RDC (FARDC), le M23, soutenu par le Rwanda, a procédé, avant et pendant son retrait d’Uvira, à la déportation de plusieurs membres de la communauté banyamulenge. Certains ont été envoyés vers le Rwanda, d’autres vers Kamanyola et Bukavu. Ces informations sont corroborées par diverses sources, dont la diaspora banyamulenge, qui a publié un communiqué dénonçant des déplacements forcés. Le mardi 20 janvier 2026, le M23 a présenté devant la presse locale, nationale et internationale plusieurs Banyamulenge, affirmant qu’ils fuyaient des persécutions prétendument orchestrées par les FARDC. Cette mise en scène visait à nourrir un narratif de victimisation, occultant une réalité plus sombre : des départs imposés sous contrainte. Quelques jours plus tôt, une réunion tenue sous pression à l’église méthodiste de Nyamyanda avait rassemblé des rebelles et des membres de la communauté. Le M23 y a exigé qu’ils suivent ses troupes lors du retrait, sans explications claires. C’est là que des voix ont brisé le silence. Le président de la communauté banyamulenge à Uvira, Munyoboke Ndatabaye, s’est adressé aux rebelles en des termes sans équivoque : « Nous ne demandons pas d’aide humanitaire. Nous vous demandons de nous aider à regagner Uvira. (…) Aidez-nous chacun avec une bâche à mettre sur nos parcelles respectives, mais d’abord, aidez-nous à retourner à Uvira. Voilà notre principale demande. » Une femme de la communauté a, elle aussi, exprimé l’épuisement et l’aspiration profonde de ces familles déplacées : « Nous n’avons rien apporté, nous sommes venus tels que vous nous voyez. (…) Nous supplions l’AFC/M23 de nous laisser retourner à Uvira. (…) Nous sommes fatigués de porter nos enfants sur nos dos. » Ces paroles rappellent une vérité souvent effacée par la propagande : la communauté banyamulenge n’est ni monolithique ni alignée sur les groupes armés. Avant l’arrivée du M23 à Uvira, elle soutenait, comme d’autres communautés, les efforts de l’armée congolaise et les initiatives en faveur de la cohabitation pacifique. En décembre dernier, Munyoboke Ndatabaye déclarait déjà : « La communauté banyamulenge œuvre activement pour le retour de la paix. (…) Nous résistons dans la ville, nous ne partons pas. Nous ne pouvons pas fuir notre pays. (…) Nous appelons tous les Congolais à promouvoir la cohésion entre les communautés et la cohabitation pacifique. » Aujourd’hui, ces mots prennent une portée particulière. Ils déconstruisent la tentative du M23 d’instrumentaliser une communauté pour légitimer son agenda militaire et politique. À Uvira, les Banyamulenge, comme d’autres Congolais, affirment leur attachement à la terre, à la paix et au vivre-ensemble. La manipulation ne peut effacer cette réalité : les populations de l’Est ne sont pas condamnées à la division. Leur aspiration demeure la même vivre ensemble, en sécurité, dans une République où chaque citoyen a sa place. C’est dans cette dignité partagée que se trouve la réponse la plus forte aux armes et à la propagande. Daniel Michombero

Daniel Michombero /Batubenga

22,779 views • 8 months ago

📢🚨 Ça peut sembler anodin, presque bête dit comme ça, mais l’ergonomie d’une ville, ça se mesure aussi au nombre de bancs publics. Des vrais bancs, pour s’asseoir, souffler, observer la vie, discuter, lire un livre. Bref, des endroits où on peut juste… exister, gratuitement. À Paris, cette simplicité a disparu. Les bancs sont rares, souvent sales, ou détournés pour servir d’abris de fortune – symptôme parmi d’autres d’un abandon global de l’espace public. Et ça, c’est un échec de la mairie, qui pourtant prétend gérer la ville au nom du « vivre ensemble ». Vivre ensemble, vraiment ? Quand il devient presque subversif de vouloir s’asseoir cinq minutes sans consommer ? Le pire, c’est que dans les nouveaux quartiers, tout neufs, censés être des vitrines de la ville de demain, on oublie ces basiques. Aucun soin porté à l’accueil, au confort, à l’humain. On dirait que le seul modèle qui reste, c’est celui du consommateur : si tu veux te poser, va au café, et commande. C’est là que l’idéologie socialiste municipale révèle toute son hypocrisie : elle parle inclusion, elle parle lien social, mais elle produit une ville dure, fermée, mal pensée. Pas hostile frontalement, non. Juste inconfortable, fatigante, et au fond, profondément inhumaine. On ne demande pas des miracles. Juste des bancs. Des toilettes publiques décentes. Un peu d’intelligence dans l’aménagement. Mais visiblement, même ça, c’est devenu trop demander.

ChienSurpris

376,496 views • 1 year ago

17 mars 2020 - 17 mars 2025… Ce sont d’eux dont je veux me souvenir. Ces hommes et ces femmes, ces soignants médecins, infirmières, pompiers… morts d’avoir porté le soin, morts de n’avoir pu se protéger, morts d’une pénurie organisée des années auparavant par des Tartuffes obéisseurs. ce sont d’eux dont je veux me souvenir, tant ils sont l’expression de ce que nous avons vécu. Alors que l’hyperadministration, le commandement politique s’étaient effondrés, ne restait que le soin. Sans moyen face à la maladie. Je veux me souvenir, de la volonté de l’état de masquer, cacher, le nombre de soignants contaminés, (il ne fallait pas les tester il ne fallait pas en parler.) Je veux me souvenir, de ces dizaines de milliers de patients morts, qui n’ont toujours pas de monuments pas de journée commémorative. Je veux me souvenir des combats menés d’abord pour obtenir des masques, des sets de protections face aux carences de l’état, de la lutte pour installer le dépistage systématique et réguliers des patients et des soignants en établissements hospitaliers et en ehpad, des doctrines absurdes : « au bout de trois patients contaminés en ehpad on ne teste plus » « les patients contaminés hospitalisés doivent revenir dans les ehpad » « les patients assymptomatiques ne doivent pas êtres testés… » Je veux me souvenir de la lutte permanente et quotidienne pour imposer l’aerosolisation comme mode de transmission et la compréhension du fonctionnement de cette « pathologie des lieux clos » face à un état sourd et à ses relais defaillants. Je veux me souvenir, que l’homme en noir ne comptabilisait pas les morts dans les ehpad le soir dans ses discours. Je veux me souvenir que certains voulaient vivre au depend des fragiles… Je veux me souvenir que des faux resistants ont cherché à capitaliser sur la crise, pro-masques quand il en manquait, anti-masques quand il y en avait, puis antivax et négationistes: le covid n’avait pas existé, juste une plandémie ourdie pour imposer … pour imposer quoi? Je veux me souvenir de toutes celles et ceux qui sont restés au front près des malades, qui ont porté le soin et la santé publique. Applaudis, puis menacés, salués puis violentés. De celles et ceux qui dans les hôpitaux, en cliniques, en cabinets de villes , en centres de vaccinations, ont permis d’écraser la vague, de passer à autre chose. Ce sont d’elles et d’eux dont je veux me souvenir. Parce que quand tout s’effondre, quand le politique ne pense qu’a masquer ses manques, quand l’administration ne sait agir en terre inconnue, il reste le soin, il reste les soignants… Alors oui je pense à eux, à ce mercredi 22 avril 2020 ou tard dans la nuits j’ai été appelé coup sur coup par des proches de deux medecins décédés … d’avoir soigné… Je veux me souvenir de ces soignants qui ne sont pas rentrés chez eux. Je pense à eux, ils sont le symbole de ce que nous avons vécu, ils sont la réalité d’un crise, et d’une maladie, que des imbéciles intéressés essaient d’effacer en un révisionnisme forcené. Je pense à eux et à tous les soignants morts d’avoir soigné et demande à ce que leur mémoire soit honorée et qu’à travers eux on rende hommage à toutes celles et ceux que la covid a emporté. #COVID_19

DrJérômeMarty

14,802 views • 1 year ago

🚨 J-3 🚨 Il existe des histoires que l’on préférerait croire impossibles. Des histoires que l’on aimerait classer dans la fiction, pour pouvoir continuer à vivre comme si de rien n’était. Mais celles-ci ne sont pas inventées. Elles sont vraies. La saison 2 de “C’est notre petit secret” donne la parole à celles et ceux qui ont traversé l’indicible. Des survivants. Des êtres humains qui ont connu ce que la plupart d’entre nous n’osent même pas imaginer. Ils racontent l’enfance volée. La peur qui s’installe dans le corps. Les silences imposés. Les années passées à essayer de comprendre comment on survit à l’inacceptable. Certains parlent pour la première fois. D’autres ont mis des décennies à trouver les mots. Un survivant de l’Affaire d’Outreau résume l’ampleur de ce que vous allez entendre : « Même l’enfer, c’est gentil. Le diable aurait pu s’inviter à table et prendre des notes. » Quand on entend une phrase comme celle-là, on comprend que certaines souffrances dépassent les mots. Et pourtant… ils parlent. Ils parlent pour que la vérité existe enfin quelque part. Ils parlent pour que le silence ne gagne plus. Ils parlent parce que raconter est parfois la seule manière de reprendre un peu de lumière. Ces témoignages ne cherchent pas à choquer. Ils cherchent à être entendus. Parce qu’il y a des réalités que l’on ne peut plus ignorer. Des vies que l’on ne peut plus regarder de loin. Des voix qui demandent simplement une chose : que quelqu’un écoute. ✨ Vous pouvez précommander dès maintenant : 👉 Dans trois jours, ces voix seront là. Et une fois qu’on les a entendues… il devient impossible de faire comme si elles n’existaient pas. Si le lien ne fonctionne pas, il y en a un autre dans le premier commentaire.

Pierre Barnérias

13,053 views • 6 months ago

Parce que la démocratie, ce n’est pas un bulletin qu’on glisse dans une urne tous les six ans, nous prenons la décision de créer les conseils de quartier et le quart d’heure citoyen au conseil muncipal. 👥 40 habitants par conseil, désignés pour 3 ans : 3/4 par candidature, et 1/4 par tirage au sort — parce qu’une instance citoyenne doit ressembler à son quartier, pas seulement à celles et ceux qui ont déjà l’habitude de prendre la parole et les codes pour le faire. ✅ Ouvert dès 16 ans, et à toutes et tous, quelle que soit votre nationalité — parce qu’on vit ici, on participe ici, peu importe ce qui est écrit sur un passeport. Ces conseils, nous ne souhaitons pas qu’ils soient décoratifs. Nous souhaitons qu’ils aient du pouvoir réel : ✔️ être informés avant que les projets soient ficelés ✔️ se saisir eux-mêmes des sujets qui comptent pour eux ✔️ interpeller directement le Conseil Municipal Et parce que la parole du peuple doit aussi se faire entendre là où ça se décide vraiment, nous lançons le Quart d’heure citoyen : un droit de parole, en plein Conseil Municipal, pour les habitants. Plus besoin d’être élu pour faire entendre sa voix face aux pouvoirs en place — c’est un droit que je vous donne, point. 📅 Et pour que personne ne soit laissé de côté, y compris celles et ceux qui n’ont pas le temps de s’engager au long cours : 2 réunions publiques par an, dans chaque quartier, pour qu’on se rende des comptes, mutuellement. 👉 Candidatez jusqu’au 31 août pour rejoindre le Conseil de votre quartier. Cette ville et son avenir vous appartiennent.

Bally Bagayoko

39,258 views • 2 months ago

Chers amis, Un mot pour vous inviter à voir un film qui pour moi était l’aboutissement d’une vie. J'ai tourné "Miracles" en juin 2020, au moment même où la peur s’installait dans le monde. Je travaillais depuis 2019 sur trois énigmes. Elles allaient m'emmener exactement dans la direction opposée : celle de l'amour, de la foi et d’un mystère surnaturel Je vous propose 7 raisons de découvrir "Miracles" 1/ Ces 3 énigmes auraient dû changer le monde Elles sont tellement déroutantes qu'elles auraient mérité une véritable enquête journalistique. Croyant ou non, impossible de les regarder sans se poser de sérieuses questions. 2 / l'énigme Maria Valtorta Une mystique italienne immobilisée dans son lit de souffrances et qui décrit pendant quatre années la vie de Jésus avec une précision millimétrée. Des descriptions qui continuent de susciter interrogations et débats. Paysages, villages, végétation, coutumes, personnages , géographie, cette oeuvre unique au monde nous replonge dans les moindres détails 2000 ans en arrière pour revivre la vie de Jésus de Nazareth. 3 / j’ai tellement été bousculé par cette œuvre littéraire que je suis moi même allé vérifier sur place. Je ne voulais pas simplement vous raconter ce que j'avais lu. Je suis allé sur les lieux décrits avec les textes entre les mains et accompagné de spécialistes de Maria Valtorta. Comparer ses descriptions avec les lieux réels a été pour moi une expérience saisissante, bouleversante. Comme si cette œuvre était le dernier cadeau laissé à notre humanité pour lui offrir une énième raison de croire et d’espérer. 4 /Quand les faits entrent dans le débat Histoire, archéologie, botanique, astronomie, topographie : certaines descriptions peuvent être confrontées aux connaissances et aux observations modernes. Et c'est précisément là que les questions deviennent passionnantes pour ne pas dire vertigineuses. 5/ Un film tourné au coeur de 2020 "Miracles" est aussi le témoignage d'une époque. Il est né en pleine crise, au moment où la peur semblait devenir notre quotidien. Face à cette peur, ces trois énigmes posent une autre question : et si l'antidote était l’amour avec un grand A, celui d'un Dieu venu nous rejoindre ? 6/Un message pour l'homme du XXIe siècle Nous sommes devenus capables de mesurer, photographier, comparer, dater, cartographier. Et pourtant, plus nous avançons, plus certaines questions semblent nous dépasser. 7 / Et si ces 3 énigmes permettaient à chacun d’entre nous de se laisser aussi transformer comme ces nombreux témoins du film ? "Miracles" n'est pas seulement une enquête sur trois énigmes. C'est une invitation à s’émerveiller de ces miracles qui nous dépassent. Ce film a transformé des vies. Lors du tournage, j’ai moi-même été saisi d’entendre et de voir comment ces pages et ces étoffes avaient en profondeur et dans la durée chamboulé des vies. Une invitation à vivre l’essentiel : l'Espérance 🎬 VOIR "MIRACLES" — VOD À 4 euros PENDANT TOUT LE MOIS D'AOÛT 👉 📺 RENDEZ-VOUS SAMEDI 29 AOÛT À 21 H 👉 Les abonnés de notre plateforme citizen-v vous offrent la rediffusion de cette soirée Ciné Club où j’étais avec Sébastien Cataldo et Arnaud Lefèvre sur notre chaîne YouTube Citizen Light. Une soirée spéciale consacrée aux coulisses du film et aux révélations autour de Maria Valtorta, du Linceul de Turin et de la tunique de Notre-Dame de Guadalupe. Regardez "Miracles" avant le 29 août...pour suivre ensuite les échanges avec mes invités. Avec toute mon amitié,

Pierre Barnérias

21,266 views • 1 month ago

Chers tous, Je veux dire ici mon immense déception et ma colère aux chefs des partis souverainistes. Ils ont les mêmes idées, ils sont gaullistes, ils défendent l’indépendance nationale, la souveraineté nationale, et ils sont incapables de s’uni ! Il reste moins de 4 mois avant les élections européennes et rien : pas d’Union, toujours autant de divisions et de listes dans le camp souverainiste. Ils divisent nos forces, notre camp, encore et encore, et nous tous, les soutiens, les intellectuels, les militants souverainistes devront comme d’habitude subir la division et à moins d’un miracle, subir la défaite que nos chefs souverainistes ont décidée. Nous serons encore privés d’espérance, nous n’aurons pas de parti politique rassemblant tous les souverainistes, où combattre côte à côte pour la France, le seul parti capable de changer le destin de la France face à l’engrenage européiste et mondialiste totalitaire. Dans un moment où la France sombre de crise en crise, agriculture, énergie, économie, social, éducation nationale, système de soins, immigration, insécurité, violence, où la France est menacée jusque dans son être, où les Français souffrent dans leur vie quotidienne, où 20% de Français ne mangent plus à leur faim, ne peuvent ni se soigner correctement ni se chauffer, cette situation est tout à fait inacceptable pour les citoyens que nous sommes. Le pire, c’est que nos chefs disent eux-mêmes que la France est menacée jusque dans son être, qu’elle pourrait sombrer dans l’abîme, ils ont à peu de choses près les mêmes solutions et les mêmes programmes. Et ils sont incapables de s’unir pour la Cause, pour la France ! Quelle incohérence de délivrer de telles analyses et de préférer rester diviser, laissant ainsi sombrer la France dans l’abîme. Les Français qui veulent sortir de l’Union Européenne, sont environ 40% et ne votent qu’à hauteur de 2 à 3% pour les partis souverainistes, car ces partis sont inutilement fractionnés, donc petits, et bien sûr de plus en plus petits à chaque élection, pris dans le cercle vicieux du morcellement, et de l’insignifiance. Les gens me le disent à chaque réunion publique souverainiste, ils le disent sur les réseaux sociaux, ils veulent l’Union, ils veulent travailler ensemble, mais nos chefs ne veulent rien entendre : ils préfèrent être les chefs de petits partis politiques, ils préfèrent la défaite seule dans leur parti à la réussite dans un grand parti souverainiste gaulliste rassemblant toutes nos forces. C’est pourtant la seule chose qui peut briser le cercle vicieux, enclencher une dynamique d’espoir et la réussite aux élections européennes. C’est la première marche pour nous conduire à libérer la France que nos leaders nous empêchent de monter ensemble. Nous sommes 40% à vouloir sortir de l’Union Européenne mais les partis souverainistes ne réunissent que 2 à 3% des Français. Voilà le résultat dramatique de la Division. Et qu’on ne me dise pas qu’une Union des souverainistes dans un grand parti politique n’est pas possible. Il suffit de décider de deux choses : « Au pouvoir, nous laisserons les français voter par référendum pour ou contre la sortie de l’Union Européenne après un grand débat», « nous établirons un triumvirat pour diriger le parti souverainiste uni pendant les deux prochaines années », pour que personne ne perde la face et que chacun y trouve son compte. Beaucoup espéraient encore qu’une « alliance électorale de circonstance » soit mise en place, c’est-à-dire une liste commune entre partis divisés. C’était sans doute mieux que rien, mais cela est-il vraiment la solution ? Pourquoi les Français voteraient ils massivement pour une « alliance électorale de circonstance », qui révèle certes la volonté d’avoir des députés et des financements mais pas la volonté réelle de servir la cause, la volonté de créer un grand mouvement souverainiste, une force de frappe pour lutter ensemble pour la France qui soit porteuse d’avenir … suite ⤵️

Philippe Murer 🇫🇷

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Un des plus grands ports de plaisance d'Europe. Dix-huit kilomètres de plages. Et le soir, des restaurants qui ne remplissent pas leurs salles. En juillet. Port Leucate, cet été, ressemble à une station hors saison en pleine saison. Les terrasses clairsemées ne sont pas une impression de passage : elles prolongent une tendance que les chiffres du département documentent — et elles racontent l'épuisement d'un modèle que l'État lui-même avait dessiné. Remontons le fil. D'abord, le contexte, mesuré. Dans l'Aude, l'office départemental l'écrit noir sur blanc : la fréquentation décroît de façon continue dès juillet depuis l'an dernier — incendies, épisodes de chaleur, « contexte économique tendu », séjours annulés. Cet été aggrave tout : réservations nationales en recul de 10 % dès la fin mai, incendie majeur chez les voisins des Pyrénées-Orientales, canicule à répétition, tramontane. Et les vacanciers présents dépensent au compte-gouttes : à quelques kilomètres, les restaurateurs d'Argelès chiffrent la casse à 25-35 % de chiffre d'affaires. Les salles à moitié vides de Port Leucate le soir, c'est la même équation : on vient encore, on ne consomme plus. Mais Port Leucate n'est pas une station comme les autres. Et c'est là que l'histoire devient instructive. Cette station n'est pas née du marché : elle est née d'un plan. La Mission Racine, lancée par l'État dans les années 60, a bâti ex nihilo le littoral du Languedoc-Roussillon — marinas géantes, barres et résidences de tourisme — avec une promesse : offrir la mer aux Français modestes, ceux qui n'avaient pas les moyens de la Côte d'Azur. Soixante ans plus tard, regardez ce qu'il reste de la promesse. Un parc immobilier des années 70 vieillissant, des copropriétés de petits propriétaires incapables de financer les rénovations que les nouvelles normes énergétiques exigent, des dizaines de milliers de « lits froids » — ces appartements aux volets clos qui ne logent plus personne — que les rapports publics recensent sans parvenir à les remettre dans le circuit. La station construite par l'État vieillit ; les dispositifs publics censés la régénérer s'empilent depuis des années sans inverser la tendance. Et le coup de grâce ne vient pas de la mer. Il vient du portefeuille de la clientèle cible. Port Leucate a été conçue pour les classes moyennes et populaires — précisément celles dont le budget vacances a été laminé par le carburant, l'électricité et des prélèvements qui ne redescendent jamais. La station de la démocratisation des vacances se vide parce que ceux pour qui elle a été bâtie n'ont plus les moyens d'y vivre comme des vacanciers : ils dorment dans les résidences, cuisinent dans les studios, et les restaurants comptent les tables vides. Alors ces salles à moitié pleines un soir de juillet, lisez-les pour ce qu'elles sont. Ce n'est pas une mauvaise saison. C'est un symbole : l'État a su construire une station balnéaire en dix ans ; il ne parvient pas, en trente, à entretenir ni le bâti qu'il a créé, ni — surtout — le pouvoir d'achat de ceux à qui il l'avait promise. Sources : Agence de Développement Touristique de l'Aude (bilan départemental, fréquentation en baisse continue dès juillet), Observatoire EDV/Orchestra (réservations été 2026), témoignages des restaurateurs du littoral voisin (Argelès, -25 à -35 %), Mission Racine (aménagement du littoral Languedoc-Roussillon), rapports publics sur les « lits froids » et l'immobilier de loisir vieillissant du littoral occitan.

ChienSurpris

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🇫🇷 15 mai 1962, importante conférence de presse du Général de Gaulle sur sa conception de la construction européenne : refus de la supranationalité et de l'Europe intégrée, pour une coopération des États et contre le volapük : « Dans un monde comme le nôtre où tout se ramène à la menace d'un conflit mondial, l'idée d'une Europe unie et qui aurait assez de force, assez de moyens et assez de cohésion pour exister par elle-même, cette idée-là apparaît tout naturellement. Et elle apparaît d'autant mieux que les inimitiés qui l'avaient séculairement déchirée, et en particulier l'opposition entre l'Allemagne et la France, ont actuellement cessé. Alors, du coup, voilà, mis en lumière, d'abord le caractère qu'on peut appeler complémentaire au point de vue géographique, stratégique, économique, culturel, etc. qui existe, les caractères communs, complémentaires qui existent entre les peuples de cette partie de l'ancien continent, l'Europe occidentale, et puis, en même temps, la capacité globale qu'ils représentent en fait de puissance, en fait de production, de création, d'échanges, etc., par rapport à l'activité générale de l'univers. Et puis, enfin, les possibilités que leur ensemble pourrait offrir aux deux milliards d'hommes qui peuplent les pays sous-développés. Voilà des données de fait qui ont conduit six Etats du continent à tâcher d'établir entre eux des liens particuliers. Déjà, pendant la guerre mondiale, je me permets de le rappeler, je proclamais que cette évolution était un des buts essentiels de la France. Dans cet ordre d'idée-là, on a déjà fait quelque chose, quelque chose de positif, et qui s'appelle la Communauté Economique Européenne, qui a été créée en vertu du traité de Rome, créée en principe, et qui a été mise en œuvre grâce, d'abord, à notre redressement économique et financier de 58-59, car si nous n'avions pas fait ce redressement là, il n'y avait pas de communauté qui tienne. En second lieu, grâce au fait que nous avons obtenu, en janvier dernier, que l'agriculture entre dans le marché commun. Et corrélativement, nous avons accepté de passer à ce que l'on appelle la deuxième phase, c'est-à-dire à une réelle application. Alors, ceci est fait. Il existe une organisation économique telle que peu à peu, les barrières douanières entre les Six s'effacent, ce qui ne manque pas de susciter leurs efforts. Et puis aussi, progressivement, leurs productions respectives sont ajustées, sont réglementées de telle sorte que le marché commun puisse, en bon ordre, ou bien les absorber lui-même ou bien les échanger au-dehors. C'est quelque chose, c'est beaucoup. Ce n'est pas tout. Aux yeux de la France, cette construction économique ne suffit pas. L'Europe occidentale, qu'il s'agisse de son action vis-à-vis des autres peuples ou de sa défense ou de sa contribution au développement des régions qui en ont besoin ou de son devoir d'équilibre européen et de détente internationale, l'Europe occidentale doit se constituer politiquement. Et puis, d'ailleurs, si elle ne le fait pas, la communauté économique elle-même ne pourra, à la longue, s'affermir ni même se maintenir. Autrement dit, il faut, à l'Europe, des institutions qui la constituent en un ensemble politique aussi bien qu'elle en est un déjà, tout au moins son commencement dans l'ordre économique. La France a donc pris l'initiative de proposer une telle organisation. Et vous savez bien que l'année dernière, au mois d'avril, les six chefs d'état ou de gouvernement se sont réunis à Paris pour discuter de son projet. Et puis, qu'ils l'ont fait, de nouveau, à Bonn, au mois de juillet. Et puis, qu'on a formé, à Paris, une commission politique, la commission Fouchet, qui était destinée à mettre sur pieds, à mettre au point un projet de traité d'union. Et puis, entre-temps, il y avait beaucoup de contacts pris, bilatéraux ou multilatéraux sur ce sujet. Il était finalement convenu que les six se réuniraient au sommet, à Rome, pour conclure le cas échéant. On sait pourquoi et on sait comment on n'a pas encore abouti. Qu'est-ce que la France propose à ces cinq partenaires ? Voici. Je le répète une fois de plus. Pour que nous nous organisions politiquement, commençons par le commencement. Organisons notre coopération. Réunissons périodiquement nos chefs d'Etat ou de gouvernement pour qu'ils examinent en commun les problèmes qui sont les nôtres et pour qu'ils prennent, à leur égard, des décisions qui seront celles de l'Europe. Formons une commission politique, une commission de défense et une commission culturelle, tout de même que nous avons déjà une commission économique à Bruxelles, qui étudie les questions communes et qui prépare les décisions des six gouvernements. Naturellement, la commission politique et les autres procéderont, à cet égard, dans des conditions propres aux domaines particuliers qui seront les leurs, pour appliquer de concert les décisions qui ont été prises par le conseil. Nous avons une assemblée parlementaire européenne qui est composée des délégations de nos six parlements nationaux, mettons, et qui siège à Strasbourg, mettons cette assemblée à même de discuter des questions politiques communes, comme elle discute déjà des questions économiques. Après expérience, et bien, nous verrons, dans trois ans, comment nous pourrons faire pour resserrer nos liens. Mais tout au moins, nous aurons commencé à prendre l'habitude de vivre et d'agir ensemble. Voilà ce que la France a proposé. Elle croit que c'est ce qu'il y a, à l'heure qu'il est, de plus pratique qui puisse être fait. Voilà pourquoi elle l'a fait et voilà ce qu'elle a fait. Et ceci dit, je voudrais répondre à une autre question qui m'a été posée sur le même sujet et qui se rapporte, je crois, aux objections qu'on nous a faites. Il est parfaitement vrai que les propositions de la France ont soulevé deux objections, d'ailleurs, parfaitement contradictoires, quoiqu'elles soient présentées par les mêmes opposants. Et voici ces deux objections. Ces opposants nous disent : " Vous voulez faire l'Europe des patries, nous voulons, nous, faire l'Europe supranationale ". Comme s'il suffisait d'une formule pour confondre ensemble ces entités puissamment établies qui s'appellent les peuples et les Etats. Et puis, les mêmes opposants nous disent, en même temps : " L'Angleterre a posé sa candidature pour entrer au marché commun. Tant qu'elle n'y est pas, nous ne pouvons rien faire de politique ". Et pourtant, tout le monde sait que l'Angleterre, en tant que grand Etat, et que nation fidèle à elle-même, ne consentirait jamais à se dissoudre dans quelque utopique construction. Je voudrais, incidemment, puisqu'en voici l'occasion, je m'excuse messieurs les journalistes. Vous allez être assez étonnés, mais je n'ai jamais, quant à moi, dans aucune de mes déclarations, parlé de l'Europe des patries, bien qu'on prétende toujours que je l'ai fait. Ce n'est pas, bien sûr, que je renie, moi, la mienne, bien au contraire. Je lui suis attaché plus que jamais. Et d'ailleurs, je ne crois pas que l'Europe puisse avoir aucune réalité vivante si elle ne comporte pas la France avec ses Français, l'Allemagne avec ses Allemands, l'Italie avec ses Italiens, etc. Dante, Goethe, Chateaubriand appartiennent à toute l'Europe dans la mesure même où ils étaient respectivement et éminemment italiens, allemands et français. Ils n'auraient pas beaucoup servi l'Europe s'ils avaient été des apatrides et qu'ils avaient pensé, écrit en quelque esperanto ou volapük intégré. Alors, il est vrai que la patrie est un élément humain sentimental et que c'est sur des éléments d'action, d'autorité, de responsabilité qu'on peut construire l'Europe. Quels éléments ? Et bien, les Etats. Car il n'y a que les Etats qui, à cet égard, soient valables, soient légitimes, et, en outre, soient capables de réaliser. J'ai déjà dit, je répète qu'à l'heure qu'il est, il ne peut pas y avoir d'autre Europe possible que celle des Etats, en dehors, naturellement, des mythes, des fictions, des parades. D'ailleurs, ce qui se passe pour la communauté économique le prouve tous les jours. Car ce sont les Etats, et les Etats seulement qui ont créé cette communauté économique, qui l'ont pourvue de crédit et qui l'ont dotée de fonctionnaires. Et ce sont les Etats qui lui donnent une réalité et une efficacité. Et d'autant plus qu'on ne peut prendre aucune mesure économique importante sans commettre un acte politique. On fait de la politique quand on manie en commun, les tarifs, quand on convertit les charbonnages, quand on tâche de faire en sorte que les salaires et les charges sociales soient les mêmes dans les six Etats, quand chaque Etat permet aux travailleurs des cinq autres de venir s'installer chez lui, quand on prend des décrets en conséquence de tout ça, quand on demande au Parlement de voter des lois, des crédits, des sanctions nécessaires. On fait de la politique quand on fait entrer l'agriculture dans le marché commun. Ce sont les six Etats, et eux seulement, qui sont parvenus, au mois de janvier dernier, par leurs instances politiques. On fait de la politique quand on traite de l'association de la Grèce ou des Etats africains ou de la République malgache. On fait de la politique quand on négocie avec la Grande Bretagne au sujet de la demande qu'elle a déposée, de faire partie du marché commun. On en fait quand on considère les candidatures qui sont avancées par d 'autres Etats au sujet de leur participation ou de leur association. On en fait quand on est amené à envisager les demandes que les Etats-Unis annoncent en ce qui concerne leur rapport économique avec la communauté. En vérité, on ne peut pas assurer le développement économique de l'Europe sans son union politique. Et à ce sujet, je signale combien est arbitraire une certaine idée qui était apparue dans les débats récents, et qui prétendait soustraire le domaine économique aux réunions de chefs d'Etat ou de gouvernement, alors que pour chacun d'eux, dans leur pays respectif, c'est là le sujet quotidien et capital. Je voudrais parler plus spécialement de l'objection de l'intégration. On nous l'oppose en nous disant : "Fondons ensemble les six Etats dans quelque chose de supra national, dans une entité supra nationale. Et ainsi, tout sera très simple et très pratique". Cette entité nationale, on ne la propose pas parce qu'elle n'existe pas. Il n'y a pas de fédérateur, aujourd'hui, en Europe, qui ait la force, le crédit et l'attrait suffisants. Alors, on se rabat sur une espèce d'hybride et on dit : " Et bien, tout au moins que les six Etats acceptent, s'engagent à se soumettre à ce qui sera décidé par une certaine majorité". En même temps, on dit : "Il y a déjà six parlements européens, six parlements nationaux, plus exactement, une assemblée parlementaire européenne. Il y a même une assemblée parlementaire du conseil de l'Europe qui, il est vrai, est antérieure à la conception des Six et qui, me dit-on, se meurt au bord où elle fut laissée. Et bien malgré tout cela, élisons un parlement de plus, que nous qualifierons d'européen, et qui fera la loi aux six Etats". Ce sont des idées qui peuvent, peut-être, charmer quelques esprits, mais je ne vois pas du tout comment on pourrait les réaliser pratiquement quand bien même on aurait six signatures au bas d'un papier. Y a-t-il une France, y a-t-il une Allemagne, y a-t-il une Italie, y a-t-il une Hollande, y a-t-il une Belgique, y a-t-il un Luxembourg qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que ça leur serait commandé par d'autres ? Est-ce que le peuple français, le peuple allemand, le peuple italien, le peuple hollandais, le peuple belge, le peuple luxembourgeois sont prêts à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers dès lors que ces lois iraient à l'encontre de leur volonté profonde ? Ce n'est pas vrai. Il n'y a pas moyen, à l'heure qu'il est, de faire en sorte qu'une majorité puisse contraindre, une majorité étrangère, puisse contraindre des nations récalcitrantes. Il est vrai que dans cette Europe intégrée, comme on dit, et bien, il n'y aurait peut-être pas de politique du tout. Ca simplifierait beaucoup les choses. Et puis, en effet, dès lors qu'il n'y aurait pas de France, pas d'Europe, qu'il n'y aurait qu'une politique, et faute qu'on puisse en imposer une à chacun des six Etats, on s'abstiendrait d'en faire. Mais alors, peut-être, tout ce monde se mettrait à la suite de quelqu'un du dehors, et qui, lui, en aurait une. Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas européen, et ça ne serait pas l'Europe intégrée. Ce serait tout autre chose de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu avec, je le répète, un fédérateur. Et peut-être que c'est ça qui, dans quelque mesure et quelquefois, inspire certains propos de tels ou tels partisans de l'intégration de l'Europe. Alors, il vaudrait mieux le dire. Voyez-vous, quand on évoque les grandes affaires, et bien, on trouve agréable de rêver à la lampe merveilleuse, vous savez, celle qu'il suffisait à Aladin de frotter pour voler au-dessus du réel. Mais il n'y a pas de formule magique qui permette de construire quelque chose d'aussi difficile que l'Europe unie. Alors, mettons la réalité à la base de l'édifice. Quand nous aurons fait le travail, nous pourrons nous bercer aux contes des Mille-et-une nuits. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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Jean-Luc Godard à Darius Rochebin : « Sur ma tombe, il faudra marquer : au contraire. » Darius Rochebin "J'aime bien l'escarmouche, ou ce qu'on appelait autrefois la dispute, au moyen-âge : est-ce que le Christ est ceci, ou est-ce que le Christ est cela ? et quand j'étais aux éclaireurs, mon surnom, mon totem, c'était moineau chamailleur. Contredire. Penser contre. Contradiction. Une diction contre une autre diction." Jean-Luc Godard à Olivier Bombarda, 2007 : "Aujourd'hui on ne parle plus. Si vous dites à un ami : "ton film est bête", voilà vous ne le verrez plus, ça sera plus votre ami. Autrefois, il y avait certains cercles, qui ne se parlaient quasiment pas entre eux, mais à l'intérieur de ces cercles ça se disputait, au sens de la conversation-dispute. J'aime la dispute. L'avantage du cinéma, de la littérature, de l'art, c'est de faire des disputes violentes, de ne pas chercher le compromis. Les artistes n'ont pas besoin de compromis. L'art est irréel dans ce sens, il ne demande pas le compromis. C'est une autre réalité. On se disputait violemment. Ma séparation avec François Truffaut est venue en fait de choses qu'on n'a pas osées se dire." Paul Valéry, 1935 : "Je suis l'autre face de toutes choses". "Je suis l'envers de toutes choses - et de moi-même !" Gilles Deleuze, sur Jean-Luc Godard : "Godard n'est pas un dialecticien. Ce qui compte chez lui, ce n'est pas 2 ou 3, ou n'importe combien, c'est ET. La conjonction ET. L'usage du ET chez Godard, c'est l'essentiel. C'est important parce que toute notre pensée est plutôt modelée sur le verbe être, EST. La philosophie est encombrée de discussions sur le jugement d'attribution (le ciel est bleu) et le jugement d'existence (Dieu est), leurs réductions possibles ou leur irréductibilité. Mais c'est toujours le verbe être. Même les conjonctions sont mesurées au verbe être, on le voit bien dans le syllogisme. Il n'y a guère que les Anglais et les Américains pour avoir libéré les conjonctions, pour avoir réfléchi sur les relations. Seulement quand on fait du jugement de relation un type autonome, on s'aperçoit qu'il se glisse partout, qu'il pénètre et corrompt tout : le ET n'est même plus une conjonction ou une relation particulières, il entraîne toutes les relations, il y a autant de relations que de ET, le ET ne fait pas seulement basculer toutes les relations, il fait basculer l'être, le verbe... etc. Le ET, « et ... et ... et ... », c'est exactement le bégaiement créateur, l'usage étranger de la langue, par opposition à son usage conforme et dominant fondé sur le verbe être. (Proust disait que les beaux livres sont forcément écrits dans une sorte de langue étrangère. C'est la même chose pour les émissions de Godard ; il a même perfectionné son accent suisse à cet effet. C'est ce bégaiement créateur, cette solitude qui fait de Godard une force). Bien sûr, le ET, c'est la diversité, la multiplicité, la destruction des identités. La porte de l'usine n'est pas la même, quand j'y entre, et puis quand j'en sors, et puis quand je passe devant, étant chômeur. La femme du condamné n'est pas la même, avant et après. Seulement la diversité ou la multiplicité ne sont nullement des collections esthétiques (comme quand on dit « un de plus », « une femme de plus » ...), ni des schémas dialectiques (comme quand on dit « un donne deux qui va donner trois »). Car dans tous ces cas, subsiste un primat de l'Un, donc de l'être, qui est censé devenir multiple. Quand Godard dit que tout se divise en deux, et que, le jour, il y a le matin et le soir, il ne dit pas que c'est l'un ou l'autre, ni que l'un devient l'autre, devient deux. Car la multiplicité n'est jamais dans les termes, en quelque nombre qu'ils soient, ni dans leur ensemble ou la totalité. La multiplicité est précisément dans le ET, qui n'a pas la même nature que les éléments ni les ensembles. Ni élément ni ensemble, qu'est-ce que c'est, le ET ? Je crois que c'est la force de Godard, de vivre et de penser, et de montrer le ET d'une manière très nouvelle, et de le faire opérer activement. Le ET, ce n'est ni l'un ni l'autre, c'est toujours entre les deux, c'est la frontière, il y a toujours une frontière, une ligne de fuite ou de flux, seulement on ne la voit pas, parce qu'elle est le moins perceptible. Et c'est pourtant sur cette ligne de fuite que les choses se passent, les devenirs se font, les révolutions s'esquissent. « Les gens forts, ce n'est pas ceux qui occupent un camp ou l'autre, c'est la frontière qui est puissante ». Le but de Godard : « voir les frontières », c'est-à-dire faire voir l'imperceptible. Le condamné et sa femme. La mère et l'enfant. Mais aussi les images et les sons. Et les gestes de l'horloger quand il est à sa chaîne d'horlogerie et quand il est à sa table de montage : une frontière imperceptible les sépare, qui n'est ni l'un ni l'autre, mais aussi qui les entraîne l'un et l'autre dans une évolution non-parallèle, dans une fuite ou dans un flux où l'on ne sait plus qui poursuit l'autre ni pour quel destin. Toute une micropolitique des frontières, contre la macro-politique des grands ensembles. On sait au moins que c'est là que les choses se passent, à la frontière des images et des sons, là où les images deviennent trop pleines et les sons trop forts. C'est ce que Godard a fait dans 6 fois 2 : 6 fois entre les deux, faire passer et faire voir cette ligne active et créatrice, entraîner avec elle la télévision." (Gilles DELEUZE, A propos de Sur et sous la communication - Trois questions sur Six fois deux. - Cahiers du cinéma n°271, novembre 1976)

films7

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QUÉBEC BANIT L'ESSENCE POUR LA TONTE DE PELOUSE DANS CINQ QUARTIERS C’est un véritable séisme qui s’apprête à secouer les entrepreneurs en entretien paysager et les résidents de la Capitale-Nationale. Dans une refonte majeure de ses contrats de tonte de gazon, la Ville de Québec introduit une clause inédite, la 1.2.3.2, lançant un projet pilote radical : l'interdiction totale de la machinerie à essence dans cinq secteurs névralgiques. Les quartiers visés par le virage 100 % électrique Le projet pilote sera déployé dès cette saison dans les secteurs suivants : •Montcalm •Vieux-Québec •Cap-Blanc •Collines parlementaires •Saint-Jean-Baptiste Dans ces zones, aucun tracteur à essence ni même aucun coupe-bordure (communément appelé « fouette ») traditionnel ne sera toléré. Toute la machinerie utilisée par les sous-traitants devra obligatoirement être électrique. « Donnez-leur un break ! » : Une décision qui fait déjà jaser L'annonce de cette mesure n'a pas manqué de provoquer de vives réactions d'incrédulité et d'inquiétude. Pour certains observateurs, le choix de secteurs ultra-densifiés et accidentés comme Montcalm s'apparente à un laboratoire à haut risque. « Montcalm, là, ils vont souffrir. C'est un bon moment pour essayer des gogos de projet pilote électrique... Un tracteur électrique pour vrai dans des pentes, tout ça ? » s'insurge un critique, sceptique quant à la capacité de charge et à la puissance des équipements électriques actuels face à la topographie exigeante de la Haute-Ville. De la tondeuse à fil au tracteur industriel Il ne s'agit pas ici de petites tondeuses domestiques à batterie ou munies d'un fil d'extension, mais bien d'une transition industrielle obligatoire. Les entrepreneurs devront déployer de véritables tracteurs lourds et des coupe-bordures de calibre professionnel entièrement électriques. Alors que l'administration municipale y voit une avancée majeure pour la transition écologique et la réduction des nuisances sonores, les sceptiques, eux, craignent que la technologie ne soit pas encore mûre pour affronter les réalités du terrain québécois.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

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*ESSAYONS D'ANALYSER ENSEMBLE CES RÉPONSES DU PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE S.E. FELIX TSHISEKEDI TSHILOMBO Félix A. Tshisekedi 1. À la question : « Quand prendra fin la guerre dans l’Est du pays ? », il répond : « Je ne sais pas. Seul Dieu le sait réellement. » 2. À la question : « Quels mécanismes mettez-vous en place pour rétablir la paix ? », il répond : « Nous comptons sur nos partenaires occidentaux, notamment les États-Unis. » 3. À la question : « Pourquoi ne privilégiez-vous pas l’option militaire pour libérer les territoires occupés ? », il répond : « J’ai reçu de fausses informations sur notre armée. Elle n’est pas en état d’intervenir efficacement. » 4. À la question : « Pourquoi ce retard dans le paiement des agents publics ? », il répond : « Je ne sais pas. J’en suis d’ailleurs moi-même victime. » 5. À la question : « Lorsque vous traversez Kinshasa avec votre cortège, que ressentez-vous face aux conditions de vie de la population ? », il répond : « Lorsque je passe, les gens me saluent et paraissent heureux ; cela me rend donc également heureux. » 6. À la question : « Que faites-vous pour mettre fin au conflit des Mbororo ? », il répond : « Le ministre de l’Intérieur est présent ; il peut nous en donner les explications. » *Dîtes-moi très sincèrement, un élève de deuxième année qui répondrait de cette manière pourrait-il réellement être admis en troisième année ?* Lu pour Vous. 🙏🏻🙏🏻🙏🏻🙏🏻

Bibishe Pascaline N

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🇺🇦🇺🇸🇪🇺 Zelensky a prononcé à Davos un discours HISTORIQUE. Il dénonce la passivité européenne face à la guerre russe et de manquer de volonté politique pour défendre l’Europe, laissant Washington définir le cadre de la sécurité. Voici ses thèses clés — à lire impérativement. ▪️Si des navires russes naviguent librement autour du Groenland, l’Ukraine peut aider. Ils peuvent couler près du Groenland comme ils ont coulé près de la Crimée. ▪️ Tout le monde se souvient du film Un jour sans fin avec Bill Murray et Andie MacDowell. C’est exactement ainsi que nous vivons aujourd’hui. C’est notre vie. ▪️ Il y a un an, j’ai conclu mon discours à Davos en disant : « L’Europe doit savoir comment se défendre. » Un an a passé. Rien n’a changé. ▪️ Chaque année apporte quelque chose de nouveau pour l’Europe et le monde. Toute l’attention est aujourd’hui tournée vers le Groenland. Et l’on voit bien que la plupart des dirigeants ne savent tout simplement pas quoi faire. ▪️ Beaucoup attendent que l’Amérique « se calme », en espérant que tout passera. Et si ce n’était pas le cas ? Que ferait-on alors ? ▪️ On a beaucoup parlé des manifestations en Iran. Elles ont été noyées dans le sang. Le monde n’a pas assez aidé le peuple iranien, il est resté à l’écart. En Europe, c’était Noël et le Nouvel An. ▪️ Quand les responsables politiques sont revenus au travail, l’ayatollah avait déjà fait tuer des milliers de personnes. Si un régime survit ainsi, quel signal cela envoie-t-il ? Tuez suffisamment de gens et vous resterez au pouvoir. ▪️ Au Venezuela, le président Trump a mené une opération et Maduro a été arrêté. Les avis divergeaient, mais le fait demeure : Maduro est poursuivi à New York. Poutine, lui, ne l’est pas. ▪️ Cet homme, à la quatrième année de la guerre, non seulement n’est pas arrêté : il se bat encore pour récupérer son argent en Europe. Et il obtient même certains succès. ▪️ Aujourd’hui, c’est Poutine qui décide de l’usage des avoirs gelés, et non ceux qui ont l’autorité de le punir pour cette guerre. ▪️ Heureusement, l’UE a décidé de geler les avoirs russes pour une durée indéterminée, et j’en suis reconnaissant. Mais lorsqu’il a fallu les utiliser pour se défendre contre l’agression russe, la décision a été bloquée. ▪️ À cause de la position des États-Unis, des responsables évitent aujourd’hui le tribunal international. Pour l’Amérique, c’est une position historique. Mais il n’y a toujours aucun progrès dans la création d’un tribunal pour l’agression russe. ▪️ Qu’est-ce qui manque : du temps ou de la volonté politique ? Trop souvent en Europe, autre chose est jugé plus urgent que la justice. ▪️ Je suis reconnaissant pour la « Coalition des volontaires ». Merci, Keir. Merci, Emmanuel. Merci à tous les dirigeants de notre coalition. Nous devons tout faire pour que cette coalition devienne une « Coalition de l’action ». ▪️ L’état d’esprit est très positif. Mais — il y a toujours un « mais » — le soutien du président Trump est nécessaire, et sans les États-Unis, les garanties de sécurité ne fonctionnent pas. ▪️ Mais qu’est-ce qu’un cessez-le-feu ? Qui aidera à le rendre possible ? L’Europe aime discuter de l’avenir, mais évite d’agir dans le présent. Or ce sont les actions présentes qui déterminent l’avenir. ▪️ Pourquoi Trump peut-il saisir des pétroliers de la flotte fantôme, et pas l’Europe ? Le pétrole russe est transporté le long des côtes européennes. Ce pétrole finance la guerre russe. ▪️ Je le répète : l’Europe a besoin de forces armées unifiées capables de la défendre réellement. ▪️ Aujourd’hui, l’Europe se repose uniquement sur la croyance que, si le danger arrive, l’OTAN agira. Mais personne n’a jamais vu l’Alliance à l’œuvre. ▪️ Si Poutine décide de s’en prendre à la Lituanie ou de frapper la Pologne, qui répondra ? Aujourd’hui, l’OTAN repose sur la croyance que les États-Unis ne resteront pas à l’écart. Et si ce n’était pas le cas ? ▪️ Ces questions traversent l’esprit des dirigeants européens. Certains cherchent à se rapprocher du président Trump. D’autres espèrent que le problème disparaîtra. D’autres encore ont commencé à investir dans la défense. Mais tant que l’Amérique ne faisait pas pression, personne n’augmentait réellement ses dépenses. ▪️ Que feront 40 soldats européens au Groenland ? Quel signal cela enverra-t-il à Poutine et à la Chine ? Et quel signal cela enverra-t-il au Danemark, votre proche allié ? ▪️ Si des navires russes naviguent librement autour du Groenland, l’Ukraine peut aider. Nous avons l’expertise et les armes pour garantir cela. Ils peuvent couler près du Groenland comme ils ont coulé près de la Crimée. ▪️Trump ne changera pas. Il s’aime tel qu’il est. Il dit qu’il aime l’Europe, mais il n’écoutera pas une Europe comme celle-ci. ▪️ Tout le monde attend de voir ce que l’Amérique fera en Iran. Mais le monde ne propose rien. L’Europe ne propose rien et ne veut pas s’engager pour soutenir ce peuple et la démocratie dont il a besoin. ▪️ Quand on ne fait rien, les conséquences finissent toujours par revenir. Et elles sont toujours négatives. ▪️ En 2020, personne n’a aidé le peuple bélarusien. Aujourd’hui, des missiles russes « Oreshnik » y sont déployés. La majorité des capitales européennes est à portée. ▪️ Nous avons dit aux partenaires européens : agissez maintenant contre ces missiles au Bélarus. Les missiles ne sont jamais des décors. Mais l’Europe reste encore en « mode Groenland ». ▪️ Il en va de même pour le pétrole russe. C’est bien qu’il ait baissé de prix. Mais le flux ne s’est pas arrêté. Et les entreprises russes continuent d’opérer. ▪️ Si l’Europe n’est pas perçue comme une puissance mondiale, si ses actions n’effraient pas les acteurs malveillants, elle sera toujours condamnée à réagir. ▪️ Les forces qui cherchent à détruire l’Europe opèrent aussi à l’intérieur même de l’Europe. Chaque « Victor » qui vit de l’argent européen tout en vendant les intérêts de l’Europe mérite une claque en pleine figure. ▪️ S’il se sent à l’aise à Moscou, cela ne signifie pas que les capitales européennes doivent devenir des « petites Moscou ». ▪️ Pour quoi la Russie fait-elle la guerre ? Pour dévaloriser les êtres humains. Pour permettre aux dictateurs, lorsqu’ils veulent détruire quelqu’un, de pouvoir le faire. ▪️ Tout le monde voit comment la Russie tente aujourd’hui de geler les Ukrainiens jusqu’à la mort. −20 °C. La Russie n’aurait pas pu produire une seule de ses missiles sans des composants critiques venant d’autres pays. ▪️ On se cache souvent derrière l’excuse que la Chine aide la Russie. Oui, elle aide. Mais pas seulement la Chine. La Russie reçoit des composants d’Europe, des États-Unis, de Taïwan. ▪️ Tout le monde construit un système de sécurité autour de Taïwan. Mais Taïwan peut-il arrêter les livraisons d’électronique à la Russie ? L’Europe ne dit rien. L’Amérique ne dit rien. Poutine continue de produire des missiles. ▪️ Je remercie tous ceux qui soutiennent l’énergie ukrainienne. Je remercie pour le PURL. Mais n’est-il pas moins cher et plus simple de couper la Russie de ces composants ? Ou de détruire les usines qui les produisent ? ▪️ Aujourd’hui, plus personne ne parle de missiles à longue portée pour l’Ukraine. Et ici, en Europe, on nous conseille de ne pas mentionner les « Tomahawk » pour ne pas gâcher l’ambiance. De ne pas évoquer les « Taurus ». ▪️ Au lieu de devenir une puissance mondiale, l’Europe reste un kaléidoscope fragmenté de petites et moyennes puissances, au lieu de prendre le leadership dans la défense de la liberté. ▪️ Lorsque les États-Unis changent de priorité, l’Europe paraît perdue, tentant de convaincre le président américain de changer. Il ne changera pas. Il s’aime tel qu’il est. Il dit qu’il aime l’Europe, mais il n’écoutera pas une Europe comme celle-ci. ▪️ Certains dirigeants européens sont en Europe, mais pas pour l’Europe. Et l’Europe reste encore trop souvent une notion de géographie, d’histoire et de traditions, plutôt qu’une véritable force politique, une grande puissance. ▪️ Ils disent souvent : « Il faut remplacer l’ancien ordre mondial ». Mais où sont les dirigeants prêts à agir ? Agir maintenant — sur terre, dans les airs, en mer. On ne construit pas un nouvel ordre mondial avec des mots. ▪️ L’Ukraine a été invitée au « Conseil de la paix » américain. La Russie et le Bélarus aussi. Et la guerre ne s’est pas arrêtée. Il n’y a même pas de cessez-le-feu. ▪️ Les événements vont plus vite que nous. Ils vont plus vite que l’Europe. Comment l’Europe peut-elle rattraper ce retard ? ▪️ Chers amis, nous ne devons pas nous assigner des rôles secondaires — pas quand nous avons la chance d’être ensemble une grande puissance. ▪️ Nous ne devons pas accepter que l’Europe ne soit qu’une salade de petites et moyennes puissances, assaisonnée par les ennemis de l’Europe. ▪️ L’Europe peut et doit être une puissance mondiale. Pas une puissance en retard. Une puissance qui façonne l’avenir. ▪️ Nous sommes prêts à aider les autres à devenir plus forts qu’ils ne le sont aujourd’hui. Nous sommes prêts à faire partie d’une Europe qui compte réellement — une Europe de la force réelle, une grande puissance. ▪️ Aujourd’hui, cette force est nécessaire pour défendre l’indépendance. Mais l’indépendance de l’Ukraine vous est aussi nécessaire, car demain, c’est peut-être la vôtre que vous devrez défendre. ▪️ Tant que l’Ukraine est avec vous, personne ne pourra s’essuyer les pieds sur vous. Et vous aurez toujours un moyen d’agir — et d’agir à temps. ▪️ Certains pensent que tout finira par s’arranger tout seul. Mais on ne peut pas compter sur le « peut-être ». Pour une vraie sécurité, la foi ne suffit pas. ▪️ Les débats intellectuels n’arrêtent pas les guerres. Il faut des actes. L’ordre mondial est façonné par les actes. Il ne nous manque qu’une chose : le courage d’agir. Sans courage, il n’y a pas de lendemain. Mettons fin à ce jour sans fin. Zelensky a raison de hausser du ton. Il pointe du doigt une réalité dont nous sommes nombreux à parler depuis des années. Oui, il exagère sur certains points, notamment avec les 40 soldats au Groenland, mais le message général est juste : sommes-nous capables, en Europe, de montrer les muscles, d'agir sans leadership américain ? Bien des choses ont changé au niveau des mentalités de nos chancelleries, mais c'est encore trop peu, trop lent, et surtout - comme le dit Zelensky - ça se passe sous l'impulsion de Trump. Déjouons enfin ces pronostics défaitistes. Nous pouvons faire mieux. Arrêtons de parler de l'après-guerre, concentrons-nous sur ce qu'il y a à faire MAINTENANT et AUJOURD'HUI. Puisse ce discours être le réveil tant attendu pour nos pays. Gloire à l'Ukraine, gloire aux nations européennes. 🇺🇦🇪🇺🇫🇷

Cyrille Amoursky

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