正圚加蜜视频...

视频加蜜倱莥

𝑞𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒍𝒆𝒔 𝒔𝒖𝒄𝒄𝒆̀𝒔 𝒅’𝒉𝒊𝒆𝒓 𝒊𝒏𝒔𝒑𝒊𝒓𝒆𝒏𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒆𝒙𝒑𝒍𝒐𝒊𝒕𝒔 𝒅𝒆 𝒅𝒆𝒎𝒂𝒊𝒏 🀩 Le maillot domicile 2026-2027 est là 🆕 Un chevron audacieux sur la poitrine, hommage direct à la tunique du titre 2011. Dix ans de LOSC x New Balance gravés dans chaque fibre. Le communiqué 👉 #NBFootball New Balance Football

234,912 次观看 • 2 䞪月前 •via X (Twitter)

31 条评论

Emendrael 的倎像
Emendrael2 䞪月前

Euuuuuh pardon mais le maillot du titre, c'est celui-là. La vous avez fait une copie du maillot de 2011-2012, post titre. Donc mettez vous d'accord sur votre communication 🀊🏻‍♂

Dimé 的倎像
Dimé2 䞪月前

Le maillot du titre ahahahahah Vas-y la com aussi bancale que le logo c’est trop

Clemmm49 的倎像
Clemmm492 䞪月前

Dommage de s'être fait spoil quand meme... surtout un maillot c'est quelque chose qui peut etre annoncé bien en amont.. forcement si on attend Octobre il y aura des fuites.. Sinon j'ai un peu de mal

Icare ⚜ 的倎像
Icare ⚜2 䞪月前

Mais on portait pas du tout ce maillot en 2011, c'était la saison suivante

Vlad le sauveur du monde 🇫🇷 🇷🇺 🇮🇷 🇪🇞 的倎像
Vlad le sauveur du monde 🇫🇷 🇷🇺 🇮🇷 🇪🇞2 䞪月前

Le maillot du Titre 2011 n'était pas celui-là 😑 Et franchement ce nouveau maillot est affreux ! La scapulaire est trop horizontale, et débordre trop sur les manches... Même nous sur nos PC on en conçoit des bien meilleurs :

louis 🇚🇵 🇺🇊 的倎像
louis 🇚🇵 🇺🇊2 䞪月前

mais pourquoi le logo est de traviole ?

Antheck18 的倎像
Antheck182 䞪月前

Le retour de mon maillot préféré !!!

Sergent Pepper 的倎像
Sergent Pepper2 䞪月前

👀⚪ Le maillot extérieur 😍

Tutur 😎 的倎像
Tutur 😎2 䞪月前

J’attends de voir en vrai car là je suis bien perturbé

Toni Rio 的倎像
Toni Rio2 䞪月前

Super @NewBalanceFR j'adore le cÎté écolo, encore un design bien recyclé bande de fainéants

M8 MASOIN 的倎像
M8 MASOIN2 䞪月前

Ouah quelle surprise

Kike Álvarez 的倎像
Kike Álvarez2 䞪月前

Peut être le premier bon maillot de NB? Vraiment beau

Daddy The Beat 的倎像
Daddy The Beat2 䞪月前

Il me semble qu’on a porté ce maillot en mai 2011 pour la célébration du titre à la derniÚre journée et donc pour annoncer le maillot de la saison suivante. Si on fait référence au maillot avec lequel on a remporté le titre, ce n’est pas ce maillot. Com laborieuse.

Guille 的倎像
Guille2 䞪月前

@eliottrln Le maillot du titre?? Mais qui travaille au marketing au @losclive ?? Vous ne connaissez même pas l’histoire de notre club c est désespérant

Alex 的倎像
Alex2 䞪月前

Toutes ces attentes pour une simple vidéo.. le mercato devrait aussi bouger en interne sérieusement

Joly Christine 的倎像
Joly Christine2 䞪月前

Vidéo de présentation TRES décevante. L'impression d'avoir fait ça à l'arrache, pour dire faire quelque chose, comme si le club avait 0 budget comm. Même pas un joueur 😡 et un maillot trÚs proche de celui de 2011 2012. J'aurais préféré que le scapulaire s'arrête aux manches 😉

CIOL 🇫🇷⚜ 的倎像
CIOL 🇫🇷⚜2 䞪月前

@LoscFansOnline MAIS NAN ! WHAOU 🀩

Br 🇚🇷🇚🇷 的倎像
Br 🇚🇷🇚🇷2 䞪月前

@TBonnavent nouveau Sosie debloqué ?

ÖNALHINHO 的倎像
ÖNALHINHO2 䞪月前

@JulienVass36421 TrÚs beau maillot mais 95€ faut se faire enculer nan ?

Sxmueel 的倎像
Sxmueel2 䞪月前

@losclive svp ramenez vos maillot rétro.

Le Gus™ ⚜ 的倎像
Le Gus™ ⚜2 䞪月前

Magnifique

Julien_mous 🇪🇺🇧🇪 的倎像
Julien_mous 🇪🇺🇧🇪2 䞪月前

Il est top!

Bentaleb 👑 的倎像
Bentaleb 👑2 䞪月前

95€ 🀡🀡🀡🀡🀡

Robjil 的倎像
Robjil2 䞪月前

Aïssa Mandi dégage on a pas besoin de toi merde

Flo 的倎像
Flo2 䞪月前

Mais le logo n’est pas droit là ?

EL CHAPO LOSC-O 的倎像
EL CHAPO LOSC-O2 䞪月前

Affreux .. celui de 2011 était cool pour son époque. Il fait bi rétro ni moderne. Juste du travail de feneant

ThomasDubs 的倎像
ThomasDubs2 䞪月前

@LOSC_Feminines Il est top. J’aime beaucoup. Par contre le positionnement du logo est vraiment perturbant

Gany Stobbart 的倎像
Gany Stobbart2 䞪月前

Magnifique ! 🀩

raven_mps 的倎像
raven_mps2 䞪月前

aidez moi svp

Lazone 的倎像
Lazone2 䞪月前

Banger mais le boulanger en gros j’espÚre il ramÚne au moins 20M

Bob H 的倎像
Bob H2 䞪月前

Je l’ai eu entre les mains, vraiment un trÚs beau maillot comparé à ces derniÚres années.

盞关视频

Message d’un fan de Cristiano Ronaldo à Bruno Fernandes sur Instagram 😭🇵🇹🔥 « Avant de fouler ce terrain, rappelez-vous qui a ouvert la porte à vous tous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Souvenez-vous du gamin de 19 ans qui pleurait aprÚs avoir perdu la finale de l'Euro 2004. Alors que tous les autres s'en allaient, il est resté là, le cœur brisé, parce que porter le maillot du Portugal signifiait tout pour lui. Souvenez-vous de la Coupe du Monde 2006. Quand le Portugal est tombé face à la France en demi-finale, c'est encore Cristiano qui était en larmes. Il ressentait le poids de l'emblÚme plus que quiconque. Ce jeune Cristiano est la raison pour laquelle tant d'entre vous ont cru qu'un joueur portugais pouvait devenir le meilleur au monde. Il a fait rêver toute une génération. Il a montré à chaque enfant au Portugal qu'il pouvait atteindre le sommet absolu du football. Il a placé le Portugal sur la carte mondiale du football. Pendant plus de vingt ans, il a porté ce maillot, cet emblÚme et cette nation sur ses épaules. Il a mené chaque bataille. Il a joué malgré chaque déception. Il a enduré chaque critique. Il a porté les attentes de tout un pays. Pendant des années, il s'est battu contre ce que beaucoup considéraient comme du "deux poids, deux mesures" et un traitement injuste, alors que les projecteurs étaient souvent braqués ailleurs. Pourtant, il n'a jamais cessé de se battre pour le Portugal. Et maintenant... Cela pourrait être sa derniÚre danse sur la plus grande scÚne du football. Sa derniÚre chance de soulever le seul trophée qui viendrait parachever la plus grande carriÚre internationale que ce sport ait jamais connue. Alors battez-vous pour lui. Courez pour lui. Laissez tout sur le terrain pour lui. Jouez pour l'emblÚme. Jouez pour le maillot. Créez des occasions pour lui. Passez-lui le ballon. Offrez-lui les adieux qu'il mérite. Parce que si Cristiano avait encore les jambes, la vitesse et la puissance qu'il avait à son apogée, il n'aurait besoin de personne. Il porterait le Portugal sur son dos une fois de plus et finirait le travail lui-même. Mais cette fois, c'est à votre tour de vous battre pour lui, tout comme il s'est battu pour le Portugal pendant plus de vingt ans. »

FILIPE CRUZ

417,870 次观看 • 3 䞪月前

💪 LES MYTHOS DU BLOC — S01E18 DJIBRIL, LE MYTHO DU NATTY Djibril, 29 ans, bâtiment E. La montagne du quartier. 110 kilos, des trapÚzes qui touchent les oreilles. Mais rembobine : y'a six ans, c'était 55 kilos tout mouillé. La crevette. Le fil de fer 🊐 Et un jour les colis ont commencé à arriver. De Moldavie. Des « vitamines ». Des fioles. Des seringues. Tous les dimanches soir, enfermé dans la salle de bain, l'aiguille dans la cuisse. De 55 à 110. Le DOUBLE. Y'a pas un poulet-riz au monde qui fait ça 💉 Le plus fou ? Il s'entraîne même PAS. Deux séries molles et 45 minutes de selfies assis sur le banc. Les petits s'arrachent 2h par jour pour 500 grammes — lui il gonfle en dormant. C'est la chimie qui fait les heures sup. Et il le nie : « tout au poulet-riz frÚre, natty ». Le mec a plus de produits dans le corps qu'une pharmacie de garde et il te jure que c'est le riz basmati 😭 Sauf que ses muscles c'est de la DÉCORATION. L'armoire de sa daronne ? Il a poussé tout rouge... rien. C'est le petit Mehdi, 62 kilos, qui l'a bougée. 110 kg incapables de monter un pack d'eau sans pause. Du cosplay de force 💀 Le cinéma l'a remarqué ! Enfin... les séries B. Garde du corps n°2. Homme de main qui meurt en premier. Il a mis ACTEUR sur son Insta 🎬 Et le truc dont personne parle : avant c'était un chaud. Maintenant ? Le désert. À la salle il regarde plus les meufs — il regarde les MECS. « Lui là, il est plus sec que moi ? » Les produits lui ont tout éteint. Il a échangé sa libido contre des trapÚzes. L'acné dans le dos. Le cœur à 110 au repos. L'essoufflement dans l'escalier. Ton corps t'envoie des mises en demeure... et toi tu signes pour une nouvelle cure. Et un matin, Djibril s'est pas réveillé. 29 ans. Le cœur s'est arrêté dans la nuit. La montagne est tombée, et personne l'a entendue. À l'enterrement, toute la salle était là. Et le plus sale ? Dans leurs placards, les mêmes fioles. Commandées « pour ressembler à Djibril ». Il est parti en laissant la recette du poison. Il voulait plus jamais être la crevette. Il est mort d'avoir trop voulu être la montagne. Un corps de rêve dans un cercueil, ça impressionne personne 🀍 Fiction humoristique de prévention. Balance ça à ton pote « natty » 👇 📺 Une série signée KYZ LE CHACAL 🐺 #pourtoi #banlieue #humour #sketch #LesMythosDuBloc

KyzLeChacal

164,766 次观看 • 1 䞪月前

« On m'a prévenue qu'il fallait libérer la chambre. » Pas la semaine prochaine. Pas demain. Maintenant. Ce que raconte cette femme, des milliers de patients français l'ont vécu : la sortie d'hÃŽpital chronométrée, le lit réclamé presque à la minute, le retour chez soi organisé dans la précipitation — parfois en pleine canicule, affaibli, seul. Et il faut le dire clairement : ce n'est ni la faute de l'infirmiÚre, ni celle du médecin. C'est un modÚle économique. Il a un nom, une date de naissance, et des chiffres. Ouvrons le dossier. D'abord, le contexte matériel : le lit d'hÃŽpital est devenu une denrée rare. 100 000 lits fermés entre 2000 et 2025, selon les fédérations hospitaliÚres. Rien qu'entre 2013 et 2024 : 45 500 lits d'hospitalisation complÚte supprimés, soit 11 % du parc — les chiffres sont de la DREES, le service statistique des ministÚres sociaux, dont le panorama vient d'être mis à jour ce mois-ci. La même DREES reconnaît que les tensions sur le personnel « ne permettent pas de maintenir » les lits restants. Résultat : un taux d'occupation qui grimpe à plus de 80 %, des services pleins, plus de cent hÃŽpitaux publics en tension cet hiver, des patients sur brancards. Dans un systÚme sans marge, chaque lit occupé une nuit « de trop » en prive un autre malade. Le lit doit tourner. Mais la rareté n'explique pas tout. Il y a aussi la caisse enregistreuse — et c'est là que tout s'éclaire. Depuis 2004, l'hÃŽpital français est financé à la « tarification à l'activité » : chaque séjour rapporte un forfait, globalement le même que vous restiez deux jours ou cinq. Faites le calcul du gestionnaire : chaque nuitée supplémentaire est une charge sÚche ; chaque sortie précoce libÚre un lit qui peut générer un nouveau forfait. La durée moyenne de séjour est devenue un indicateur de gestion, suivi, comparé, optimisé. La sortie express n'est pas une impolitesse : c'est la réponse rationnelle d'un établissement au mode de financement que l'État lui a imposé. On a promis de « sortir de la T2A » — la réforme est annoncée depuis des années ; la logique, elle, tourne toujours. Et par-dessus, ajoutez l'été 2026. Une canicule qui a fait 619 morts supplémentaires en une semaine rien qu'en Île-de-France, des urgences saturées de personnes âgées — et des patients renvoyés vers des logements surchauffés, sans accompagnement à la hauteur, dans un pays où l'on meurt de chaud dans son salon. L'hÃŽpital pousse dehors au moment précis où le dehors est devenu dangereux. Le maillon d'aprÚs — le suivi à domicile, le médecin traitant que six millions de Français n'ont pas — est précisément celui que le systÚme a laissé se déliter. Alors oui, cette femme a le droit d'être en colÚre — et sa phrase mérite d'être prise au sérieux, mot pour mot. Le pays de la carte Vitale n'a pas un problÚme de vocation soignante : il a un problÚme de tuyauterie financiÚre. Quand on paie un hÃŽpital au séjour et qu'on lui retire ses lits, on obtient mathématiquement des patients dehors plus vite que leur état ne le voudrait. Le jour où l'on jugera un systÚme de santé sur ce qu'il fait de ses convalescents — pas seulement de ses opérés —, la France découvrira ce que ses patients savent déjà : on ne guérit pas à la minute où le lit se libÚre. Sources : DREES (panorama des établissements de santé, mis à jour juillet 2026 : 45 500 lits supprimés 2013-2024, taux d'occupation 80,7 %, tensions RH), fédérations hospitaliÚres (100 000 lits fermés 2000-2025), LFSS 2004 (tarification à l'activité) et réforme du financement annoncée, Santé publique France (surmortalité canicule juin 2026), données publiques sur les patients sans médecin traitant.

ChienSurpris

35,485 次观看 • 2 䞪月前

« La douleur ne peut pas être une information à prendre en compte sinon je ne survivrai pas » Cette phrase est celle d’Elsa, survivante du Bataclan. Le 13 novembre 2015, dans la fosse de la salle de concert, un des assaillants a tiré sur elle. En quelques instants, sa vie a changé. Elle croit rêver, pense être prisonniÚre d’un cauchemar. Elle a quitté la salle vivante, mais profondément marquée dans son corps et dans son esprit. AprÚs l’attentat, Elsa a découvert un monde qu’elle percevait désormais comme « tellement hostile ». Chaque geste du quotidien lui demandait un effort immense. Pourtant, elle a choisi de rester debout. Elle a mis en place ce qu’elle appelle « la stratégie des petits pas » pour se reconstruire : avancer un jour aprÚs l’autre, accepter ses fragilités, apprivoiser un corps blessé, retrouver peu à peu une place dans la vie. De cette reconstruction lente et courageuse est né un projet artistique fort : un spectacle intitulé Corps étranger. Dans ce spectacle soutenu par le Bleuet de France, Elsa raconte son parcours psychique et corporel, les traces de la violence, les peurs qui reviennent, mais aussi la possibilité de se réinventer aprÚs l’horreur. La mise en scÚne complÚte de Corps étranger aura lieu en 2026. Cependant, pour les 10 ans des attentats de Paris, Elsa a déjà présenté une capsule de 15 minutes au Point ÉphémÚre, à Paris. Un moment qui a permis au public d’entendre le récit d’une survivante et de mesurer à quel point la mémoire et la solidarité sont toujours aussi importantes, même dix ans aprÚs. En ce 13 novembre 2025, date symbolique s’il en est, nous pensons à Elsa, à toutes les victimes du Bataclan, aux blessés, aux familles endeuillées et à toutes les personnes touchées par les attaques du 13 novembre 2015. Le Bleuet de France ne vit que de dons et a besoin de vous pour continuer d'aider les militaires blessés, les victimes du terrorisme, les pupilles de la Nation et les familles endeuillées dans leur chemin de reconstruction. Chaque geste compte ➡

Bleuet de France

135,763 次观看 • 10 䞪月前

Le Syndrome David Copperfield : Comment Jean-Luc Mélenchon ( Jean-Luc Mélenchon ) et La France Insoumise ont fait disparaître le suffrage militant David Copperfield est entré dans la légende en faisant disparaître la Statue de la Liberté sous les yeux ébahis du public américain. L’appareil dirigeant de La France insoumise, lui, vient de réaliser un tour de prestidigitation beaucoup moins visuel, mais politiquement bien plus audacieux : l’escamotage pur et simple du suffrage militant. Sur le papier, LFI se revendique comme un « mouvement réseau » horizontal, cultivant un lexique politique saturé de références à l'implication citoyenne directe et à la souveraineté populaire. La promesse est belle. Pourtant, lorsqu’il s’agit de désigner le candidat à l’élection présidentielle de 2027, la mécanique qui s’est déployée au printemps 2026 révÚle une ingénierie d’une froideur clinique. DerriÚre les mots grandiloquents d’« investiture populaire » et de « votation » se cache l'un des verrouillages bureaucratiques les plus sophistiqués de la Ve République. Plongée dans les entrailles d’une machine où le peuple est souverain, à l'unique condition qu'il couronne le monarque déjà désigné. PARTIE I : Le mystÚre de l'encre sympathique (Où est passé le vote ?) Le crime parfait réside souvent dans les archives. Pour comprendre l’ampleur de la manipulation procédurale, il ne faut pas regarder ce qui est écrit dans les textes d’avril 2026, mais ce qui en a été effacé. C’est la preuve matérielle, le smoking gun de l’institution. Retournons briÚvement en décembre 2024. À cette époque, LFI adopte un texte d’orientation stratégique massif (approuvé par les militants à 93,9 %). Ce document prévoyait explicitement une rÚgle en cas d’élection présidentielle anticipée : la candidature, aprÚs être passée par les instances dirigeantes, serait ensuite « soumise au vote des insoumis ». La promesse était claire, écrite noir sur blanc : la base aurait le dernier mot sur le nom de l'incarnation suprême. Avance rapide jusqu’au 12 avril 2026. L’Assemblée représentative du mouvement valide la nouvelle et définitive « Feuille de route » pour la présidentielle de 2027. Abracadabra ! La ligne prévoyant un vote des insoumis sur le nom du candidat a purement et simplement disparu du texte final. Évaporée. Gommée. À la place de ce suffrage direct, le document grave dans le marbre une tout autre architecture : « L’intergroupe de la France insoumise, sur proposition de la Coordination des espaces, proposera une candidature » à une investiture populaire. En l'espace de seize mois, l'appareil a méthodiquement retiré le bulletin de vote nominatif des mains de ses adhérents. En 2024, on promettait encore un casting interne. En 2026, le casting est officiellement annulé, le rÃŽle principal est pré-distribué par le sommet, mais la direction a la magnanimité de laisser la base applaudir la qualité du scénario. PARTIE II : La « Votation » helvétique (Comment faire plébisciter un PDF) Pour masquer ce rapt démocratique, l'appareil insoumis a déployé un chef-d'œuvre de sémantique participative. Du 12 au 19 avril 2026, la base militante a été convoquée pour une grande « votation ». Le terme est somptueux. Il fleure bon l’agora athénienne et la démocratie directe des cantons suisses. Les chiffres officiels, fiÚrement publiés par le mouvement, sont d'ailleurs brandis comme une démonstration de force : 68 120 insoumis·es ont participé, et 96,6 % d'entre eux (soit 65 810 voix) ont voté « J'approuve » (contre seulement 817 voix « Je désapprouve » et 1 493 « Je ne me prononce pas »). Un score soviétique pour un parti qui se rêve libertaire. Mais que célébraient exactement ces 96,6 % ? Un choix tranché entre plusieurs sensibilités ? Un débat acharné entre Jean-Luc Mélenchon, Mathilde Panot ou Clémence Guetté ? Absolument pas. Le scrutin ne comportait aucun nom propre. Les militants étaient appelés à approuver ou désapprouver... un fichier PDF de plusieurs pages. Cette fameuse « Feuille de route », rédigée et filtrée par la direction, décrivait la stratégie globale et entérinait le fait que les instances supérieures se chargeraient de trouver le candidat. La question posée aux militants n'était pas : « Qui voulez-vous pour 2027 ? ». La question était : « Acceptez-vous de valider ce mode d'emploi qui stipule que vous n'aurez pas le droit de choisir le candidat ? ». LFI a ainsi inventé la démocratie Ikéa. Le militant est infiniment respecté : on lui confie l'insigne honneur d'inspecter la notice de montage du meuble que le chef a déjà construit la veille. PARTIE III : Le miracle du « Consensus » en chambre noire Puisque la base ne choisit pas l'incarnation, qui tient les rênes ? Pour le comprendre, il faut s'enfoncer dans les poupées russes de l'organigramme insoumis, un espace où la lumiÚre entre peu. Le réacteur nucléaire du mouvement s'appelle la « Coordination des espaces ». Constituée fin 2022, elle ne compte que 24 membres. Ces membres n'ont été élus par aucun suffrage militant direct ; ils accÚdent à ce cénacle par le jeu d'une stricte cooptation, sous la houlette centralisatrice de Manuel Bompard. Les figures historiques dissonantes (François Ruffin, Clémentine Autain, Alexis CorbiÚre) en ont été soigneusement tenues à l'écart. C'est cette instance resserrée et verrouillée qui a le privilÚge statutaire de « proposer » le texte de travail, puis de « proposer » un nom à l'étape suivante. L'étape suivante, c'est l'« intergroupe », qui rassemble les députés de l'Assemblée nationale, les eurodéputés et les maires insoumis. Le 3 mai 2026, cette centaine de cadres se réunit à Paris. C'est là que la magie opÚre. L'intergroupe publie un communiqué triomphant : « Nous avons décidé de proposer la candidature de Jean-Luc Mélenchon ». Y a-t-il eu un débat public ? A-t-on examiné les candidatures de challengers courageux ? A-t-on procédé à un vote à bulletin secret pour mesurer les doutes ou les abstentions de l'appareil ? Rien de tout cela. Le député Paul Vannier, artisan de cette mécanique, l'assume dans la presse avec une franchise glaçante : « Notre méthode est celle du consensus ». Le « consensus », dans la grammaire des organisations hyper-centralisées, est l'outil disciplinaire parfait. Il évite l'épreuve de l'urne. Il empêche la matérialisation arithmétique de la moindre minorité. On demande à l'assemblée si quelqu'un a une objection face à l'évidence, le silence fait loi, et Manuel Bompard peut tranquillement déclarer aux micros : « Je n'ai pas d'autres noms à vous soumettre ». Le pluriel du mot « candidat », chez La France Insoumise, est considéré comme une faute d'orthographe de la pensée. PARTIE IV : Le Kickstarter de l'hégémonie (Ou l'investiture par l'adresse IP) Il reste cependant un problÚme de communication. Comment vendre cette ratification de chambre noire comme un élan démocratique vibrant ? C'est ici qu'intervient le coup de génie final : « l'investiture populaire de 150 000 citoyen·nes ». DÚs que l'intergroupe a tamponné le nom de Jean-Luc Mélenchon le 3 mai, la machine numérique s'emballe. Le soir même, sur TF1, le leader officialise sa démarche en la conditionnant à ce parrainage massif. Le site s'ouvre, et en moins de 24 heures, le couperet des 150 000 clics est franchi (le 4 mai). La presse titre sur la "dynamique". L'illusion est totale. Mais que signe-t-on exactement ? Les citoyens ne sont pas appelés sur une plateforme pour départager plusieurs projets ou plusieurs figures de la gauche radicale. Ils sont convoqués pour valider une décision qui a déjà été prise en amont. Le site de campagne de Mélenchon l'écrit d'ailleurs sans fard : « Le mouvement de la France insoumise a estimé que je suis le mieux préparé... Il propose ma candidature à au moins 150 000 parrainages citoyens ». L’objectif avoué sur le site est d'obtenir ces soutiens pour « lancer la campagne insoumise ». Ce mécanisme n’est pas une élection primaire, c'est une gigantesque opération d'agrégation marketing, un outil de CRM (Customer Relationship Management) politique. En réclamant ces parrainages, le mouvement capte des dizaines de milliers de courriels, alimente ses bases de données et soumet immédiatement le signataire à une sollicitation financiÚre obligatoire dans le parcours utilisateur. C'est le Kickstarter de l'hégémonie politique. Votre patron a privatisé le restaurant, choisi le menu, mangé l'entrée, et il vous invite généreusement à participer à l'élan populaire en réglant l'addition. « Le peuple ne choisit pas le candidat, il parraine le candidat déjà proposé par l'appareil ». CONCLUSION : Le triomphe cynique de l'Anarcho-Césarisme La sociologie politique a théorisé ce fonctionnement sous le concept hybride d'« anarcho-césarisme ». L'organisation offre à sa base une liberté d'action quasi anarchique à la périphérie (liberté de fonder un groupe d'action, de militer, de coller des affiches, de diffuser des tracts sans passer par une bureaucratie locale pesante). Mais cette absence assumée de strates intermédiaires empêche statutairement la base de s'organiser pour imposer une ligne. L'énergie gazeuse de la périphérie est aspirée pour nourrir un centre absolu, césariste, protégé par une muraille de verre impénétrable : la Coordination des espaces. L'ironie historique est cinglante. Le 6 septembre 2022, au lendemain d'une campagne présidentielle épuisante, Jean-Luc Mélenchon déclarait aux journalistes de Reporterre : « Je souhaite être remplacé », ajoutant qu'il n'était pas « candidat à la candidature permanente ». Un peu plus tÃŽt, il avait conjuré la jeunesse de gauche d'une formule devenue célÚbre : « Faites mieux ». L'appareil insoumis a pris le chef au mot. Ils ont effectivement « fait mieux ». Ils ont conçu une architecture statutaire tellement verrouillée qu'elle a dissous la nécessité même du débat concurrentiel. Pourquoi s'encombrer d'un processus ouvert pour trouver un dauphin, quand on a les moyens d'assécher l'océan ? En mai 2026, Jean-Luc Mélenchon acte sa quatriÚme candidature présidentielle. Le chef est acclamé, le PDF est approuvé à 96,6 %, l'intergroupe n'a vu aucune tête dépasser, et la plateforme de dons est ouverte. Le tour de magie est terminé. Vous pouvez rallumer les lumiÚres. Et n'oubliez pas de partager la cagnotte sur vos réseaux.

Pourton.info

16,060 次观看 • 4 䞪月前

À partir du 1er septembre, quitter son emploi d'un commun accord coûtera trois mois de droits au chÃŽmage. Et le moment choisi pour ce tour de vis n'est pas un hasard. La loi du 11 juin 2026 est passée presque inaperçue dans l'actualité de l'été. Elle mérite pourtant qu'on s'y arrête, car elle change discrÚtement quelque chose de fondamental dans le contrat social — et elle le change au pire moment possible. Suivez la mécanique. D'abord, ce que dit le texte, précisément. À compter du 1er septembre 2026, un salarié qui signe une rupture conventionnelle verra sa durée maximale d'indemnisation chÃŽmage ramenée de 18 à 15 mois s'il a moins de 55 ans, et plafonnée à 20,5 mois au-delà — contre jusqu'à 27 mois auparavant. Pour une allocation de 1 500 euros mensuels, ce sont jusqu'à 4 500 euros de droits en moins. L'objectif affiché : maîtriser les dépenses de l'assurance chÃŽmage et « encourager un retour plus rapide à l'emploi ». En contrepartie, promis : un « accompagnement renforcé » par France Travail — l'opérateur dont le médiateur national rappelle, rapport aprÚs rapport, qu'il peine déjà à répondre à ses usagers. Ensuite, ce que le texte brise — et c'est une premiÚre. Depuis sa création en 2008, la rupture conventionnelle ouvrait exactement les mêmes droits que les autres fins de contrat : le principe était simple, un chÃŽmeur est un chÃŽmeur, quelle que soit la porte par laquelle il est sorti. Ce principe vient de sauter. Pour la premiÚre fois, le mode de rupture module la durée des droits. Or la rupture conventionnelle n'est pas un dispositif marginal : 515 000 signatures en 2024, en hausse constante. C'est le seul outil qui permet à un salarié de quitter proprement un poste qui ne lui convient plus — sans démission sÚche, sans contentieux — pour rebondir ailleurs. C'est précisément cet outil-là qu'on vient de rendre plus coûteux. Et maintenant, regardez le calendrier. Cette réforme entre en vigueur pendant que les défaillances d'entreprises atteignent 71 100 sur douze mois — un record depuis 2009 — et que les plans sociaux s'enchaînent. Dans une économie qui détruit des emplois, chaque salarié qui hésite à partir se pose désormais la question autrement : « et si je ne retrouve rien, je tiens quinze mois au lieu de dix-huit ». Résultat mécanique : on reste. On reste dans le poste qui épuise, dans l'entreprise qui vacille, dans la région sans perspective. La mobilité choisie — celle qui réalloue les talents vers ce qui fonctionne — se fige exactement quand l'économie en aurait le plus besoin. Et une statistique, elle, respire : chaque départ découragé est un inscrit de moins à France Travail. Alors appelons cette réforme par sa fonction, au-delà de son exposé des motifs. Quand un systÚme traverse une vague de faillites, il a deux options : restaurer les conditions de l'embauche — alléger ce qui pÚse sur ceux qui créent l'emploi — ou décourager les sorties pour contenir la courbe. La premiÚre demande du courage. La seconde demande un avenant. Le choix a été fait le 11 juin, et il tient en une phrase : à défaut de pouvoir promettre un nouvel emploi, on rend plus risqué de quitter l'ancien. Ce n'est pas une politique de l'emploi. C'est une politique de la statistique. Sources : loi n° 2026-470 du 11 juin 2026 et avenant du 25 février 2026 à la convention d'assurance chÃŽmage (durées applicables au 1er septembre 2026), Code du travail numérique, Dares (515 000 ruptures conventionnelles en 2024), Altares (71 100 défaillances sur 12 mois), rapports du Médiateur national de France Travail.

ChienSurpris

176,895 次观看 • 2 䞪月前

( Pour en finir avec cette histoire de Matthéo, on va félicité les parents pour ce sketch sur le brancard😭🀣😒 alors que tout est parti de son fils. Bravo Mme pour l’éducation 👏 d’apprendre à jouer la comédie, honte à vous d’avoir salit le club de Creil ) bref voici le communiqué du club de Auchy : Communiqué AS Auchy les Mines : Précisions suite à l’incident survenu au tournoi de Vendin-le-Vieil Suite au communiqué diffusé concernant l’incident impliquant Mattheo, 9 ans, lors du tournoi de Vendin-le-Vieil, le club d’Auchy-les-Mines souhaite apporter des précisions importantes dans un souci de transparence et d’apaisement. AprÚs échanges avec les éducateurs, les témoins, les familles, ainsi que le visionnage d’une vidéo de la scÚne, il apparaît que Mattheo a été à l’origine du premier geste en poussant un autre joueur, ce qui a ensuite entraîné une réaction et une situation regrettable sur le terrain. Toutefois, le club tient également à souligner que la réponse à ce geste a donné lieu à des coups de pied portés à l’enfant alors qu’il se trouvait au sol, ce qui constitue un comportement totalement inacceptable et contraire aux valeurs du sport. Le club tient à reconnaître clairement l’ensemble de ces faits et présente ses excuses aux joueurs, aux équipes concernées, aux organisateurs du tournoi ainsi qu’aux familles présentes pour le rÃŽle déclencheur de cet incident. Dans le même temps, le club d’Auchy-les-Mines condamne avec la plus grande fermeté l’emballement médiatique et les jugements hâtifs qui ont entouré cet événement. La diffusion de versions partielles, sorties de leur contexte, ainsi que les commentaires excessifs portés publiquement, ont contribué à attiser les tensions au détriment de la vérité, de la sérénité et surtout de l’intérêt des enfants. Nous présentons nos excuses et apportons notre soutien à l’AFC Creil et à la ville de Creil injustement exposé à ces dérives, et rappelons que ni les clubs, ni les enfants, ni leurs familles ne doivent être livrés à une forme de tribunal médiatique. Le club appelle chacun — médias, réseaux sociaux, encadrants et parents — à faire preuve de responsabilité, de retenue et de discernement. Le sport des enfants ne doit jamais devenir un terrain de polémique publique ou de stigmatisation. Cet événement, dans toute sa complexité, rappelle combien il est essentiel de transmettre et de faire respecter les valeurs fondamentales du sport, notamment le respect, le contrÃŽle de soi et la protection de chaque enfant. Le club d’Auchy-les-Mines accompagne Mattheo dans cette situation afin de lui permettre de comprendre son geste et d’en tirer les enseignements nécessaires, dans un cadre éducatif et bienveillant. Nous réaffirmons notre engagement à œuvrer pour un football formateur, respectueux et sécurisé pour tous les enfants. #auchy #Mattheo #Creil

oumse-dia

67,540 次观看 • 4 䞪月前

La valise magique, l'immunité élastique et le juge coincé : autopsie juridique du cas Rima Hassan. Hier, j'ai publié un petit billet satirique sur la masterclass absolue de la défense concernant le volet "stupéfiants" de cette affaire. On a bien ri avec l'excuse "Jason Bourne" croisée au complot du buraliste maléfique pour expliquer la présence de CBD et de 3-MMC dans un sac aprÚs une fouille de sécurité. C'était l'apéritif, la parenthÚse récréative offerte par une communication de crise en perdition. Mais, comme plusieurs d'entre vous me l'ont fait remarquer à juste titre, c'est l'arbre (trÚs enfumé) qui cache la forêt. Le cœur du réacteur, ce n'est pas le fond du sac à main. C'est l'accusation d'apologie du terrorisme et ce placement en garde à vue d'une élue européenne qui fait trembler les plateaux télés. Alors, on va poser les bases tout de suite. Vu le passif sulfureux de Rima Hassan et ses prises de position, je ne me fais aucune illusion, à titre personnel, sur la portée, l'intention et le sous-texte de ce fameux tweet du 26 mars 2026. Mon intime conviction est faite. MAIS (et c'est un "mais" majuscule), mon ressenti, mon cynisme, ou vos indignations en majuscules sur ce réseau n'ont absolument aucune valeur devant la 17Úme chambre du tribunal correctionnel. Je ne suis pas juge. Et la justice pénale n'est pas une question d'émotion, c'est une question de mécanique des fluides. Donc, on éteint la télé, on range nos biais idéologiques dans un tiroir, on enfile des gants en latex, et on sort le scalpel. On va plonger dans le droit positif, froid, cynique et chirurgical, sans aucune pitié pour les approximations. Acte 1 : Le Hold-Up de la Garde à Vue (Ou l'art du contorsionnisme procédural) Le 2 avril 2026, Rima Hassan est placée en garde à vue (GAV) par la police judiciaire parisienne. Et là, le droit pénal entre en collision frontale avec la Constitution. La rÚgle de base (Le pas de bol du policier) : Depuis 2011, on ne met plus les gens en GAV juste pour le plaisir de les intimider. L'article 62-2 du Code de procédure pénale (CPP) est formel : la privation de liberté doit être "l'unique moyen" de parvenir à un objectif précis (empêcher une fuite, éviter la destruction de preuves, empêcher une concertation, etc.). Or, regardons les faits : Rima Hassan s'est présentée volontairement sur convocation. Elle est élue, a un domicile connu, et ne va pas s'enfuir au fin fond du Larzac. Quant aux preuves, on parle d'un tweet posté le 26 mars, déjà constaté, figé par la police et supprimé par son auteure bien avant son arrivée au commissariat. Le risque de dépérissement des preuves est de zéro. En droit pur, le régime de "l'audition libre" (sans cellule, avec le droit de partir) s'imposait de façon criante. Le bouclier européen (Le verrou) : Mais l'histoire devient croustillante parce que madame est eurodéputée. Elle est protégée par l'Article 9 du Protocole n°7 de l'Union européenne , qui renvoie directement à l'Article 26 de notre Constitution française. En clair : elle bénéficie d'une inviolabilité procédurale. Il est strictement interdit de la soumettre à une "mesure privative de liberté" sans demander poliment l'autorisation au Parlement européen, via une procédure longue et fastidieuse. La magie noire du parquet (Le moonwalk juridique) : C'est ici que le ministÚre public a sorti un tour de passe-passe digne de Houdini. Il n'y a qu'une seule exception constitutionnelle qui permet de coffrer un parlementaire sans demander l'autorisation de son assemblée : le flagrant délit. Le parquet de Paris a donc décidé que ce tweet relevait de "l'enquête de flagrance". L'absurdité temporelle : Le Code de procédure pénale (Article 53) dit que la flagrance, c'est l'infraction qui "se commet actuellement, ou qui vient de se commettre". C'est le braqueur qui a encore le pistolet fumant à la main. Le problÚme ? Un tweet est une infraction instantanée, consommée à la seconde du clic. Rima Hassan a cliqué le 26 mars. Elle a été interpellée le 2 avril. Sept jours plus tard. Comment un délit commis il y a une semaine peut-il être "flagrant" ? Eh bien, la loi donne aux policiers un délai maximum de huit jours pour faire vivre une enquête de flagrance. Le parquet l'a donc convoquée le septiÚme jour, à l'extrême limite de la péremption du cadre légal, pour pouvoir utiliser la carte magique de la flagrance et s'essuyer les pieds sur l'immunité parlementaire. C'est de l'optimisation procédurale de trÚs haute volée. C'est l'équivalent juridique de rendre son mémoire à 23h59 pour éviter que le carrosse européen ne redevienne citrouille. C'est légal sur le papier, mais c'est une acrobatique torsion de l'esprit de la loi qui pourrait parfaitement être annulée par un juge méticuleux. Et si la GAV est annulée pour disproportion, la fouille de sécurité l'est aussi. La fameuse valise magique au CBD et à la 3-MMC n'existerait plus juridiquement (théorie de la nullité en cascade). Acte 2 : L'Apologie du terrorisme (Le piÚge de Strasbourg) Le 7 juillet 2026, on passe au plat principal devant le tribunal correctionnel. Le chef d'accusation : apologie du terrorisme en ligne, punie de sept ans de prison et 100 000 euros d'amende (Article 421-2-5 du Code pénal). Le faux débat du "Paradoxe temporel" : J'entends déjà les experts des réseaux sociaux pleurer : "Mais on ne peut pas la condamner pour avoir parlé d'un attentat de 1972 (l'aéroport de Lod, 26 morts) alors que la loi française sur le terrorisme date de 1986 ! C'est rétroactif !". C'est un bel effort intellectuel, mais c'est faux. L'infraction poursuivie n'est pas le massacre de 1972, c'est le tweet public rédigé en 2026. Le juge de 2026 regarde si l'acte historique correspond objectivement à la définition actuelle du terrorisme (mitrailler des civils dans un aéroport pour une cause politique, ça coche les cases). Argument écarté. L'étau français (Pourquoi ça sent le sapin pour elle) : La Cour de cassation exige un "jugement favorable" porté de maniÚre "univoque" sur un acte terroriste ou son auteur pour condamner. Regardons le tweet : Rima Hassan ne débat pas dans le vide. Elle a cité Kōzō Okamoto, membre de l'Armée rouge japonaise. La citation est : « J'ai consacré ma jeunesse à la cause palestinienne. Tant qu'il y aura oppression, la résistance ne sera pas seulement un droit, mais un devoir ». La jurisprudence française est impitoyable avec ça. Republier ou citer un terroriste, sans l'assortir d'une mise à distance critique immédiate, c'est inciter son audience à l'admiration. Associer un auteur de massacre au terme hautement moral de "devoir", agrémenté d'une iconographie le montrant porté en triomphe, c'est héroïser la figure. En droit interne, c'est un dossier trÚs solide pour l'accusation. La juriste de 33 ans aura beaucoup de mal à plaider la naïveté. Le "Boss Final" (Le bouclier de l'Article 10 de la CEDH) : Et c'est là que l'affaire devient un chef-d'œuvre de frustration judiciaire. L'accusation a le droit français pour elle. Mais au-dessus de Paris, il y a Strasbourg et la Cour Européenne des Droits de l'Homme. L'Article 10 de la CEDH sanctuarise la liberté d'expression politique. La marge d'appréciation d'un État pour museler une représentante élue débattant d'un conflit international (la Palestine) est "extrêmement restreinte". La CEDH a déjà posé ses lignes rouges, notamment dans le fameux arrêt Rouillan de 2022 (qui avait qualifié de "courageux" les terroristes de 2015). La CEDH dit à la France : Oui, vous avez le droit de condamner l'incitation indirecte à la violence. Maisla sanction doit être proportionnée. La traduction ? Si le juge français frappe fort et lui donne de la prison ferme, du sursis lourd, ou pire, une inéligibilité (le graal de ses opposants), l'Europe cassera la décision pour "effet dissuasif excessif" (chilling effect) sur la liberté d'expression démocratique. Le tribunal français est coincé : il peut acter la culpabilité, mais il doit utiliser un pistolet à eau pour la sentence (une amende symbolique). Conclusion : Le Festival des Frustrations (Dura Lex, Sed Lex) Qu'est-ce qu'on retient de cette autopsie ? Que le 7 juillet 2026 sera un océan de larmes pour tout le monde. D'un cÃŽté, les partisans de Rima Hassan hurleront à la dictature policiÚre et au procÚs politique. Et techniquement, ils auront un argument de poids : la contorsion du parquet sur l'enquête de flagrance au septiÚme jour pour l'enfermer sans demander l'avis du Parlement européen est une brutalité procédurale qui flirte avec les limites de l'État de droit. De l'autre, ses détracteurs hurleront au laxisme et à la complicité des juges lorsqu'ils verront l'élue ressortir du tribunal avec une tape sur les doigts et une amende ridicule pour une apologie du terrorisme. Et ils auront tort, car le juge français sera simplement tenu en laisse par le parapluie de Strasbourg. C'est ça, la beauté froide et cynique du droit. Il s'en fout royalement de nos sentiments, de nos idéologies ou de nos certitudes militantes. Quand une décision de justice parvient à l'exploit de frustrer et de mettre en colÚre absolument 100% de la salle d'audience, c'est généralement le signe éclatant que l'institution, dans toute son imparfaite complexité, a fait son travail.

Pourton.info

25,758 次观看 • 5 䞪月前

📢🚚 On est en train de fabriquer, méthodiquement, la disparition du rapport salarié-employeur. Et le mécanisme est d’une simplicité presque caricaturale. Aujourd’hui, il suffit qu’un salarié se dispute avec son manager. Peu importe l’origine du conflit. Peu importe la responsabilité réelle. Ce sont des situations humaines, banales dans n’importe quelle organisation. Mais dans le systÚme actuel, la mécanique administrative qui suit peut transformer une simple altercation en événement médical. Le salarié repart chez lui. Il est stressé, anxieux, il rumine. Il dort mal. Le lendemain, il ouvre son téléphone et lance une téléconsultation sur l’une des nombreuses plateformes médicales. Il explique qu’il ne se sent pas bien, qu’il est angoissé à cause d’un conflit au travail. Le médecin retranscrit les symptÃŽmes, souvent sur la base de ce que le patient décrit lui-même. À partir de là, la machine s’enclenche. Arrêt maladie. Puis potentiellement accident du travail pour atteinte psychologique liée au travail. Et soudain, ce qui était un simple conflit humain devient un dossier administratif financé par la collectivité et répercuté sur l’entreprise. Et c’est là que l’absurdité atteint son sommet. L’employeur, qui n’est parfois même pas la personne impliquée dans le conflit, se retrouve pénalisé financiÚrement. Il doit assumer les conséquences administratives, parfois l’augmentation de son taux de cotisation accident du travail, tout en continuant à financer des droits associés comme les congés payés. Autrement dit, l’entreprise paie pour une dispute. Et surtout, on a construit un systÚme où la preuve repose presque entiÚrement sur le ressenti déclaré. Ce qui ouvre la porte à toutes les dérives possibles. Il suffit de savoir raconter son mal-être, de trouver les bons mots, et toute la machine sociale se met en marche. Dans ces conditions, quel employeur rationnel va continuer à embaucher ? On crée un monde où chaque interaction humaine au travail peut devenir un risque juridique, médical et financier. Où un désaccord professionnel peut se transformer en accident du travail. Ce systÚme n’encourage plus le travail. Il encourage la judiciarisation permanente des relations humaines. Et si rien ne change, la conclusion est simple. Dans dix ans, les entreprises ne prendront plus ce risque. Elles automatiseront. Elles externaliseront. Elles sous-traiteront. Elles feront appel à des indépendants. Mais elles éviteront, autant que possible, d’embaucher. Parce que le contrat de travail est en train de devenir une bombe à retardement administrative.

ChienSurpris

44,355 次观看 • 6 䞪月前

🚚🌍🙄 Et voilà le plan orchestré de l’hantavirus qui se déroule pile poil comme prévu : un chauffeur de bus sans masque qui transporte les pseudo-victimes du HANTAVIRUS, un capitaine qui annonce tranquillement « causes naturelles » pour la premiÚre mort, comme le médecin le lui avait soufflé  En une fraction de seconde, le médecin rectifie « non, non contagieux », tout ça sans masque, devant tout le monde entassé, en vêtements d’hiver et masques chirurgicaux sur un bateau de croisiÚre en plein printemps 2026
 Pendant qu’ils changent le rapport officiel aprÚs coup. Bande d’amateurs pris la main dans le sac ! Exactement comme le Covid : on balance un virus « mystérieux » de labo, on filme la panique, on minimise en direct et on espÚre que les moutons vont encore gober la « coïncidence ». Sauf que notre ami Elon Musk possÚde X, le média numéro un au monde qui diffuse les vérités sans langue de bois et en transparence absolue. La vérité circule sans filtre et on voit TOUT en direct. Leur petit scénario de labo pour relancer la peur et le contrÃŽle est déjà mort dans l’œuf, les cloportes. Leur plan orchestré de dépopulation des Serial Keller s’arrête net ! On n’est plus dupes, le cirque est fini ! 🎥 Plusieurs @......

🕊Myriam🕊Sauvons L’humanité🕊@CelebritesSM🕊

235,075 次观看 • 4 䞪月前

Edgar Morin s’est éteint à Paris le 29 mai 2026, à l’âge de 104 ans. Aujourd’hui, alors que la douleur du deuil cÚde doucement la place à la douceur du souvenir, je voudrais lui rendre hommage. Son « non » fut la colonne vertébrale de sa vie, une maniÚre de se tenir debout. Edgar Nahoum devient Edgar Morin dans la Résistance, vers 1942. Voilà son premier « non », celui qui fit de la Résistance une éthique. Vint ensuite le « non » adressé au dogme, quand il est exclu du Parti au cœur de la nuit stalinienne. Puis le refus de la simplification, de cette intelligence aveugle qui croit comprendre le monde en le découpant jusqu’à ne plus voir ce qui relie les êtres, les idées et les destins. Son humanisme procÚde du même mouvement . « Non » à l’homme qui se croit maître de la nature. « Non » aussi a l’effacement de, l’homme, de sa conscience et de sa responsabilité. Ni l’homme tout-puissant ni l’homme dissous. De là un humanisme plus modeste, plus fraternel, et l’idée de « Terre-Patrie ». Le « non » devient alors une valeur, une vigilance, une alarme intérieure, la condition d’un autre « oui ». Car la barbarie ne s’annonce jamais comme telle. Elle commence dans les mots qui se dégradent, dans la fatigue de l’esprit critique. Voilà son héritage : dire non à ce qui mutile, pour rester fidÚle à ce qui relie. C’est cela, peut-être, résister jusqu’au bout : faire de chaque refus une promesse.

Dominique de Villepin

29,667 次观看 • 1 䞪月前

FC Sochaux : la remontada des désindustrialisés Cette semaine, une bonne nouvelle nous vient de Bonal, le stade mythique du FC Sochaux. Alors oui, je vais vous parler d’un club de football, parce que son histoire, passée et récente, raconte quelque chose d’éminemment politique. Le FC Sochaux Montbéliard, dit FC Sochaux, a été fondé en 1928 et adossé, dÚs sa création, à l’usine Peugeot locale, « la Peuge » - usine emblématique qui a employé jusqu’à 42 000 salariés à son heure de gloire. Pour l’anecdote : pendant les 87 ans que le FC Sochaux a appartenu au constructeur automobile, chaque nouvelle recrue de l’équipe - star ou pas - passait, à son arrivée, une journée à l’usine pour sceller ce lien organique. On connaît la suite : désindustrialisation ; déclassement ; effacement. Quand en 2015, Peugeot vend le club à une entreprise chinoise, l’usine mythique ne compte déjà plus que 7 000 salariés. Le FC Sochaux vit, en parallÚle, une descente aux enfers. Vendu, puis revendu. A l’été 2023, le club est sur le bord de disparaître. Le symbole est lourd. Comme le cœur des supporters. Qui voient leur club et leur fierté laminés par le foot business et la métropolisation. Ça aurait pu s’arrêter là. Mais à l’été 2023, les quelque 7000 « socios » que compte alors le club lancent un large mouvement de souscription. Une levée de fonds qui récolte plus de 500 000 euros. Certains auditeurs s’en souviennent peut-être, mais j’en avais fait ici une chronique, en septembre 2023. Car j’ai de la suite dans les idées. Depuis cet été-là, la magie de la mobilisation a créé les ressorts du sursaut. Le club a de nouveau changé de propriétaire : cette fois, un consortium d’investisseurs locaux, et le club a peu à peu remonté la pente. En mars dernier, la marque Peugeot est même revenue dans la photo. Ça n’était pas gagné : il y a cinq ans, la directrice marketing du constructeur (devenu Stellantis) avait déclaré que l’entreprise tentait désormais de « monter en gamme », ce qui était incompatible avec les « valeurs populaires du football ». Tout un symbole
 Eh bien, les symboles sont réversibles. Car depuis mars, donc, la marque au lion est à nouveau sponsor maillot de l’équipe. Il revient de loin, le FC Sochaux. Depuis son sauvetage in extremis il y a trois ans, le club a renoué avec les succÚs sur le terrain. Alors quand vendredi dernier, il s’est qualifié pour la ligue 2, se sortant des limbes du National, les 20 000 supporters réunis au stade Bonal ont explosé de joie. Envahissant la pelouse sous un ciel de feux d’artifice bleu et jaune. C’est la remontada des désindustrialisés. Le match retour d’une France qui ne se résout pas à la relégation. Sochaux vivra ! Et vivement la ligue 1 !

Anne Rosencher

16,355 次观看 • 4 䞪月前

Aymeric Caron, député du 18Úme arrondissement à Paris (Révolution Écologique pour le Vivant (Rev) apparente LFI) comparaissait hier devant la 17Úme chambre du tribunal judiciaire de Nanterre pour injures aggravées à l’encontre de l’essayiste Rachel Khan. En cause : la publication sur X en octobre 2024 de la mention « Radio Milles Collines » en commentaire à une chronique de la jeune femme portant sur la lutte contre l’antisémitisme et la position d’Emmanuel Macron 1 an aprÚs le 7 octobre 2023, diffusée sur Europe 1, illustrée par les images de Rachel Khan, la journaliste Pascale de la Tour du Pin et autres intervenants sur fond du logo de la radio. Aymeric Caron avait considéré les propos de Rachel Khan relevant d’une propagande comparable à celle de la Radio des Milles Collines. Citer cette radio rwandaise liée au génocide des Tutsis en 1994, est entre dans le langage commun dans le milieu de la presse pour illustrer les médias apportant leur soutien à un génocide dans leur ligne éditoriale. Elle a été perçue par Rachel Khan comme une « injure aggravée à caractÚre antisémite et raciste en raison de son identité « noire et juive » à son encontre » Pendant plus de 6 heures d’audience, l’enjeu a été de démontrer que le député « n’avait jamais tenu de propos antisémites » (non retenus par le tribunal), que le tweet était adressé à Europe 1, que le député considÚre avoir adopté une ligne éditoriale pro génocidaire, et non pas à elle nommément ; qu’il faisait l’objet depuis plus de deux ans de persécutions du lobby pro génocidaire Israélien, d’attaques et menaces, lui, sa compagne et leur enfant, des pires tourments. Ce lobby, faute de trouver une mention antisémite dans la littérature sur les réseaux sociaux du député, s’est saisi de cette référence à la radio rwandaise pour le mener devant les tribunaux. Pour rappel, Rachel Khan avait accusé sur CNews le 29 août 2025, dans l’émission 100% Politique, les soutiens de le la Palestine de vouloir exterminer les juifs à l’échelle mondiale, déclarant « On veut une solution finale acceptable avec le palestinisme », propos ayant fait l’objet d’innombrables signalements à l’ARCOM et pour lesquels elle n’a jamais été condamnée. L’avocat général, tout en admettant la liberté d’expression, a demandé une peine de contravention à l’estimation du tribunal. L’avocat de Rachel Khan a lui demandé 50 000 € de dommages et intérêts pour les 5 jours l’ITT en raison de graves conséquences psychologiques produites par le tweet, ainsi que le bannissement d’Aymeric Caron des réseaux sociaux pendant 6 mois. Si l’essayiste Rachel Khan n’a pas été condamnée pour « la solution finale acceptable » (sinistre référence à 
) et que le député Aymeric Caron est condamné pour « La Radio des Milles collines », là 
 il va y avoir un problÚme avec la loi sur la liberté d’expression consacrée à l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, inscrit dans le préambule de la Constitution française de 1958. Délibéré 16 juin 2026 CAPJPO - EuroPalestine Marie Anne Gongora pour TaragÃŒi Média #justice #injures #tribunaldenanterre #antisemitisme

TaragÌi Média

38,029 次观看 • 4 䞪月前

Force est de constater que la longueur de ce fil🧵, non exhaustif, demontre que la politique française étrangÚre ou interne, nous rend charia compatible. Rappels : 👉 Macron refuse de se rendre à la marche contre l'antisémitisme et pour la République le 12 Novembre 2023. Il justifie son absence lors d'un déplacement en Suisse : " Protéger les Français de confession juive, ce n'est pas mettre au pilori ceux de confession musulmane." Confondant judaïsme et judeité, le président renvoie face à face des communautés religieuses, la Laïcité peut bien aller se rhabiller. 👉 Le 08 Février 2024 Nicole Belloubet est nommée ministre de l'éducation nationale, la même qui, lors de l'affaire Mila ✹, inventait : "le délit de blasphÚme" au micro d'Europe 1, le 29 Janvier 2020, en ces termes : "L'insulte à la religion, c'est évidemment une atteinte à la liberté de conscience, c'est grave." Son idée : Mettre sur le même plan l’insulte à la religion et la liberté de conscience ! Provoquant un tollé, elle était contrainte de s'excuser quelques jours plus tard puisque dans les colonnes du Figaro l'avocat de Mila et de Charlie Hebdo lui rappelait : " Depuis la loi sur la presse de 1881, la liberté d'expression donne le droit de critiquer les religions, sinon ses adeptes. Nous ne sommes pas au Pakistan où le blasphÚme est condamné par l'article 295-C du Code pénal". Me Richard Malka allait plus loin en affirmant que la ministre : " énonce la définition même du blasphÚme telle que promue par la Ligue islamique mondiale ou l'Organisation de coopération islamique ", laquelle milite partout en Europe, pour interdire le droit au blasphÚme. Macron n'était pas sans connaitre les positions de sa ministre et la nomme en toute connaissance de cause. 👉 A l'instar de la Macronie la même Belloubet déclarera sur France info le 01 Juillet dernier lors des législatives 2024 qu'elle n'aura "pas de difficulté" à voter LFI/NFP au second tour ", sur conseil de Gabriel Attal alors premier ministre, lequel appelera au même vote en faveur deLFI/NFP. 👉 Dans un communiqué du 10 Juillet 2024, le Nouveau Font Populaire à été félicité et salué par le FPLP, Front populaire de la libération de la Palestine, classé organisation terroriste. 👉 L'organisation frériste qui apporte son soutien au Hamas et au Hezbollah, est classée organisation terroriste par divers pays du globe où elle y est interdite. A date, les frÚres musulmans ne sont toujours ni interdits ni classés comme organisation terroriste en France. Le conseil de défense du 04 Mai dernier, réclamé par Macron himself, demandant un rapport sur l’état de la menace que représentent aujourd’hui les FrÚres musulmans, n'était donc qu'un éniÚme effet de communication. 👉 Dans une vidéo sur X le 02 Septembre 2021, Macron souhaitait une bonne rentrée à "toutezétous" brandissant une photo de Mc fly et Carlito youtubeurs émérites de leur état.., tout en ayant, "en même temps", une pensée envers Samuel Paty victime d'un attentat islamiste, décapité en Octobre 2020, pour avoir uniquement montré à ses élÚves des caricatures de Charlie Hebdo. L'Effet de com de cette vidéo de Macron est d'un niveau d'indécence et de déconnexion rarement atteint. 👉 Le 20 Mai dernier, la France, à l'instar de l'Union européenne et de l'ONU notamment, présente ses condoléances à l'Iran, République Islamique, suite au décÚs accidentel par crash d' "Elie Kopter " de Ebrahim Raïssi, surnommé le boucher de Téhéran. L'O.N.U osera respecter la mémoire de ce dernier en observant une minute de silence alors que la république islamique d'iran à été reconnue coupable de génocide, crimes contre l'humanité, viols et tortures sur le peuple iranien. Les femmes iraniennes résistent à la charia au prix de leurs vies. Le 13 septembre 2022, Mahsa Amini, 22 ans est arrêtée par la police des mœurs à Téhéran pour "port du voile inapproprié". La jeune femme décÚdera trois jours plus tard. 1⃣

🇚🇵Amandine

59,938 次观看 • 2 幎前