Loading video...

Video Failed to Load

Go Home

𝗔𝗖𝗛𝗥𝗔𝗙 𝗛𝗔𝗞𝗜𝗠𝗜 🇲🇦, 𝗖’𝗘𝗦𝗧 𝗧𝗢𝗣 𝗖𝗢𝗠𝗕𝗜𝗘𝗡 𝗔𝗨 𝗖𝗟𝗔𝗦𝗦𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗗𝗨 𝗕𝗔𝗟𝗟𝗢𝗡 𝗗’𝗢𝗥 ? 🌕🤔 On a posé la question à ce supporter du PSG… 𝗘𝗧 𝗖’𝗘𝗦𝗧 𝗨𝗡 𝗧𝗢𝗣… 🤫 Vous êtes d’accord avec lui ? 🧐 (🔗 La carte 2025/26 d'Achraf Hakimi est disponible en Early-Access sur Sorare ici :...

225,545 views • 1 year ago •via X (Twitter)

0 Comments

No comments available

Comments from the original post will appear here

Related Videos

🇫🇷 23 novembre 1976, mort d'André Malraux. 20 ans après, le 23 novembre 1996, les cendres d’André Malraux sont transférées au Panthéon par la volonté de Jacques Chirac. L’ancien ministre Maurice Schumann, grande figure gaulliste, Compagnon de la Libération, et Jacques Chirac lui rendent hommage. Maurice Schumann : « C’est avec un être contre la mort, l’antidestin qui franchit ce soir le seuil du Panthéon. ». Le Président Chirac : « Parce que vous avez su faire vivre nos rêves, et les faire vivre en nous, prenez place, André Malraux, dans le Panthéon de la République ! » Retrouvez l'intégralité du discours de Jacques Chirac : « Mesdames et Messieurs, Le Panthéon n'est pas seulement un lieu de recueillement et de souvenir. C'est un lieu de vie, car les valeurs qui sont honorées ici, à travers celles et ceux qui reposent sous ses voûtes, sont d'abord des valeurs vivantes. C'est le combat pour la justice, celui de Voltaire dans l'affaire Callas, celui de Zola quand il accuse les calomniateurs du Capitaine Dreyfus. C'est la dignité de l'homme, toujours à défendre et à conquérir, qui habite René Cassin quand il inspire la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. C'est la passion de la liberté et le refus de l'oppression qui portent Lazare Carnot et ses soldats de l'An II, comme Jean Moulin et son armée des ombres, et qui donnent à la plume de Victor Hugo sa violence et sa force. En prononçant ici, le 19 décembre 1964, l'éloge de Jean Moulin, André Malraux engageait la France toute entière et s'engageait lui-même. Il affirmait qu'au-delà des différences de générations, d'opinions publiques ou de croyances, il est des instants où une nation se rassemble autour des valeurs qui la fondent et ceci pour mieux les faire vivre. André Malraux, je voudrais vous dire, ce soir, pourquoi l'hommage de toute la nation, acte d'évidence, acte de justice, est aussi le signe de notre engagement. André Malraux, vous nous avez appris à nous défier des réponses toutes faites, de l'esprit de système qui dénie aux individus leur part d'influence sur leur propre histoire. Vous êtes l'homme de l'inquiétude, de la recherche, de la quête, celui qui trace son propre chemin. Vous avez, très jeune, mis un terme à vos études, parce que vous ne pouviez faire vôtres des nourritures intellectuelles que vous n'auriez pas trouvées vous-même, au hasard des bouquinistes ou dans les arrière-boutiques d'éditeurs confidentiels. Vous étiez alors un dandy, avec ce que cela suppose de hauteur, de discipline, de brio, de désespoir. C'était l'époque, les années 20, mais c'était surtout vous-même. Dans vos conversations avec les poètes et les peintres cubistes, vos amis, vous étiez déjà celui qui interroge âprement notre condition. Au moment où vous vous frayiez un chemin en pays khmer, à la découverte de Banteai-Srey, avec l'intention de prélever des bas reliefs, vous posez la question, exprimée dans " La Voie royale " de ce que peut être la volonté face au grouillement des choses, aux forces obscures et émollientes qui ne sont pas seulement celles de la forêt cambodgienne. Votre rapport à l'art, qui est sans doute la pierre angulaire de votre vie, n'est qu'une longue interrogation. Votre première femme, Clara, vous montre, à 20 ans, dans les musées de Florence, courant vers le beau, comme, écrit-elle, " si vous étiez en danger ", avide de voir, de comparer, d'imaginer, de trouver votre monde. Plus tard, alors que " Les Conquérants " illustrent déjà le style et le sens de votre oeuvre, vous publiez " Royaume farfelu ", texte fantastique, esthétisant, déroutant pour vos admirateurs, mais significatif, aussi, pour ceux qui savent la profondeur de votre pessimisme, la relation un peu grimaçante que vous aviez alors avec la mort, l'irrémédiable. Vous êtes bien, André Malraux, du côté de l'inquiétude, de la quête. Nietzsche et Dostoïevsky sont, pour l'éternité, vos maîtres et vos interlocuteurs. Vous incarnez des choix, des préceptes, un exemple, et pourtant, il y a toujours chez vous le " Et si nous nous étions trompés " que vous inspire le " Shigemori " de Takanobu, chef-d'oeuvre qui vous paraît remettre en cause tout l'art occidental. Vous êtes celui qui nous apprend la richesse de la question et de la remise en question. Cette richesse, cette quête font de vous l'homme de l'aventure, de l'ouverture au monde, et donc de la tolérance et du respect de l'autre. Votre intimité avec toutes les cultures, votre façon si neuve de faire dialoguer entre eux les arts du monde, par-delà les frontières et les époques, vous consacre citoyen de l'Intemporel, un Intemporel qui est nécessairement fraternel. Vous avez eu très tôt l'intuition que c'est la comparaison, la confrontation des oeuvres, statue Maya, fétiche du Dahomey, masque No ou buste grec, qui permet de les comprendre, de les ressentir, de les transformer. C'est le principe même du Musée Imaginaire que nous rappellent ces images posées ce soir à vos pieds. Quand on aborde les arts de partout avec cette liberté intérieure, cette compréhension intime, et cette infinie curiosité qui vous lance, tout jeune Prix Goncourt, sur les traces de la Reine de Saba, il ne peut y avoir que reconnaissance pour les peuples, et des peuples qui les ont créés. Vos goûts, si éclectiques, ne sont que les différents visages d'une même passion, une passion qui ignore d'abord la hiérarchie. "Le fétiche, avez-vous écrit, ne balbutie pas la langue des formes humaines, il parle la sienne". Dans cette approche, il y a du respect, de l'humilité, à mille lieues de l'ignorance et de l'arrogance qui ont voilé, si souvent, le regard de l'Occident. C'est une démarche profondément généreuse et profondément moderne, et c'est une leçon. Vous êtes, André Malraux, en prise directe sur le monde. Vous allez être de ceux qui prennent en charge l'injustice du monde. Personne n'a, avec plus d'éloquence, défendu l'idéal de justice et chanté la fraternité. En Indochine, au cours d'un séjour qui est d'abord forcé, vous découvrez les différences de traitement selon que l'on est indigène ou européen, un droit qui n'est pas égal pour tous, parfois l'humiliation, parfois la violence, tout simplement les mille visages de la bêtise ordinaire. Dans "l'Indochine", puis "l'Indochine enchaînée", journaux que vous dirigez en 1925 et 1926, vous ferraillez au plus près de vos adversaires, maniant une plume indignée et pamphlétaire. Vous étiez un dandy. Vous devenez un rebelle. Vous serez, presque, un révolutionnaire. Dix ans plus tard, alors que vous avez peint, d'une écriture urgente et inspirée, les prémices de la révolution chinoise dans "Les Conquérants", puis dans "La Condition humaine" ; alors que vous avez inventé Garine, Kyo, Katow et l'obsédant Clappique, vous allez prendre les armes de l'Espoir, aux côtés des Républicains espagnols. C'est le temps de l'escadrille Espana, dont vous êtes l'âme. C'est le temps des quelques Bréguet, Potez et Douglas que vous avez pu rassembler, parfois si mal équipés qu'il faut larguer les bombes à la main. C'est la destruction, à Médellin, de la colonne franquiste, ce qui contribue à défendre Madrid pour un temps. L'attaque de Teruel, le secours porté aux réfugiés de Malaga. C'est le courage physique et c'est la fraternité comme réponse aux vertiges de l'absurde. La fraternité que le destin n'efface pas. "Le contraire de l'humiliation et de la mort" comme l'affirme votre double dans "L'Espoir". La fraternité qui vous inspire les scènes les plus belles. Katow, avant le pire des supplices, donnant son cyanure à deux jeunes chinois. La foule des paysans de Linarès, "les femmes aux cheveux cachés sous des fichus sans époque" qui font cortège, sur les flancs de la montagne, aux corps ensanglantés des aviateurs républicains. Les soldats allemands des "Noyers de l'Altenburg" qui portent sur leurs épaules, dans un paysage d'apocalypse, les Russes défigurés par les gaz. Nul solitaire, André Malraux, n'a chanté mieux que vous ce qui unit les hommes, au point de donner à leur vie, même fugitivement, sens et direction. C'est une autre leçon. Contre l'absurde, au-delà de la fraternité, il y a l'engagement et la capacité de dire "non". Vous vous êtes engagé en Indochine et sur la terre d'Espagne mais il y avait encore l'illusion lyrique. Encore le sentiment romantique, comme le note l'un de vos amis, de pouvoir "jouer un rôle très important avec très peu de moyens", en nouveau chevalier moderne. Désormais, avec la montée du nazisme, la mobilisation, la guerre, la défaite, la résistance côtoyée, écartée d'abord puis résolument choisie, c'est un engagement d'une autre nature que vous allez prendre. Pour la Liberté. Pour la Nation. Pour la France, que vous rencontrez au moment où elle est blessée et exsangue. Ce qui vous habite, c'est la recherche de l'efficacité qui marque votre relation avec le communisme dont vous appréciez l'organisation et la discipline face au nazisme. Mais c'est surtout le sens de la responsabilité. "Quand on a écrit ce que j'ai écrit et qu'il y a le fascisme quelque part, on se bat contre le fascisme" direz-vous à Roger Stéphane en 1945. Cette exigence et le sort de vos jeunes frères vont vous jeter dans l'action clandestine, dans les maquis de Corrèze, du Périgord, du Lot et du Bas-Limousin. Vous serez arrêté et emprisonné à Toulouse, mais vous échapperez à la torture, laissant sans réponse la question qui se pose à tout résistant. Puis, le Colonel Berger prendra le commandement de la Brigade Alsace-Lorraine, et ce sera, alors que la mère de vos fils vient de mourir, la prise de Dannemarie et la défense de Strasbourg qui feront de vous un Compagnon de la Libération. André Malraux, vous êtes alors un homme marqué par les épreuves, lucide, illustrant parfaitement votre propre définition de l'intelligence : "la destruction de la Comédie, plus le jugement, plus l'esprit hypothétique", mais aussi un homme passionné par la France, telle que, pour vous, l'incarne le Général de Gaulle. Qu'a été votre rencontre avec le Général, alors que vous étiez si différents par vos passés, et si proches par vos valeurs ? Chacun sait ce qu'il a écrit de vous : "A ma droite, j'ai et j'aurai toujours André Malraux. La présence à mes côtés de cet ami génial, fervent des hautes destinées, me donne l'impression que par là, je suis couvert du terre-à-terre. L'idée que se fait de moi cet incomparable témoin contribue à m'affermir. Je sais que, dans le débat, quand le sujet est grave, son fulgurant jugement m'aidera à dissiper les ombres". Pour vous, qui avez créé Garine et le vieux Colonel Ximenès dans "L'Espoir", c'est une filiation enfin trouvée et acceptée. De longues années durant, et notamment pendant la traversée du désert, vous montrerez une fidélité sans faille, à un homme, bien sûr, dont vous dites qu'il est "fasciné par des principes et pour cela invulnérable dans un monde sans principes", mais aussi par une certaine idée de la France. Vos convictions, votre dénonciation du totalitarisme soviétique, dont vous aviez très tôt compris la logique, vous valent l'ostracisme de la Gauche alors que vos engagements passés semblent subversifs à la Droite. En réalité, André Malraux, vous incarnez mieux que tout autre le Gaullisme tel que le voulait le Général, ni de droite ni de gauche, mais de France. Vous qui nous avez appris l'inquiétude, l'ouverture sur le Monde, la fraternité, l'engagement et la noblesse de la révolte, vous allez assumer l'action politique, malgré ses déceptions et ses contraintes, comme une nouvelle étape de votre chemin dans le siècle. Vous avez dit "l'aventure n'existe plus qu'au niveau des Gouvernements". Plus tard, vous interrogez avec force : "d'où peut-on le mieux arrêter la guerre d'Algérie ? De l'Hôtel Matignon ou des Deux Magots ?". Et vous dites encore, Ministre d'Etat chargé des Affaires Culturelles :"Dans un univers qui est à mes yeux, comme vous le savez, un univers passablement absurde, il y a quelque chose qui n'est pas absurde, c'est ce que l'on peut faire pour les autres". Y a-t-il plus belle définition de l'action politique ? Dans ce Ministère qui existe pour la première fois, vous soutiendrez la création vivante, par des commandes aux plus grands artistes, Chagall, Masson, ou en défendant en pleine Assemblée Nationale la liberté du créateur, en l'occurrence celle de Jean Genet, l'auteur des " Paravents ". Vous rendrez aux Français la conscience de leur patrimoine, en lançant l'Inventaire des richesses artistiques de la France, en restaurant des monuments essentiels, en changeant la couleur de Paris. Vous assurerez notre rayonnement à l'étranger par des grandes expositions et des échanges, qui permettent aux Japonais de découvrir La Joconde, tandis que les Français s'émerveillent devant " Le Siècle d'or espagnol " ou les trésors de Tout Ankh Amon. Mais surtout, parce que vous aimez partager et que vous rejetez une conception " aristocratique " du savoir, vous inventez les Maisons de la Culture, qui sont un acte de foi dans la démocratie culturelle. La culture, comme prolongement du rêve de Jules Ferry. La culture comme nouveau droit, pour chaque enfant, pour chaque citoyen. La culture contre la mort qui, après vos jeunes frères, vous a enlevé vos deux fils. C'est en pensant à cette tragédie qu'il faut entendre votre discours prononcé à Bourges : " La culture, c'est l'ensemble des formes qui ont été plus fortes que la mort... Il faut qu'à tous les jeunes hommes de cette ville soit apporté un contact avec ce qui compte au moins autant que le sexe et le sang, car il y a peut-être une immortalité de la nuit, mais il y a sûrement une immortalité des hommes ". Cette idée, si forte, de " donner à chacun les clés du trésor " est plus moderne aujourd'hui que jamais, et doit inspirer nos actes. Pendant toutes ces années, dans ce Ministère auquel vous apportez votre gloire, vous illustrez l'idée que vous vous faites de la France et de sa mission particulière. La France, avez-vous dit, " n'est jamais plus grande que lorsqu'elle l'est pour tous, lorsqu'elle n'est pas repliée sur elle-même ". C'est aussi, André Malraux, une idée qui nous oblige. Sans doute, nous ne sommes plus dans les années 60, mais la France, aujourd'hui comme hier, peut faire entendre sa voix, défendre ses convictions, affirmer ses valeurs, au premier rang desquelles son idéal de paix et de justice. C'est ainsi qu'elle est fidèle à sa vocation. " Que m'importe ce qui n'importe qu'à moi ? " Cette question, qui vous était familière, vaut pour les pays autant que pour les hommes. C'est une dernière leçon, que nous ferons vivre. André Malraux, vous allez entrer dans votre dernière demeure, aux côtés de Jean Monnet, l'un des pères de l'Europe, de René Cassin, le serviteur de la paix, et surtout de Jean Moulin, auquel vous lie la fraternité du courage et de la révolte. Au-delà de la force et de la modernité de vos messages, je voudrais vous remercier au nom de tous les jeunes Français que vous avez fait rêver. Vous avez été celui qui, de retour en France après un séjour rude en Indochine, repart tout aussitôt vers Saïgon, pour lancer au monde colonial le défi de l'humanisme. Vous avez été celui que l'on écoute passionnément, au Café Florida, à Madrid, alors que vous séduisez, en français, un auditoire cosmopolite. Vous avez été celui qui crée de rien le PC Interallié, en Corrèze, projet qui devient réalité à force d'autorité de passion personnelle. Vous avez été celui qui nargue la mort et qui ne se laisse jamais arrêter par elle, alors même qu'elle vous atteignait dans vos proches. Vous avez été celui qui rassemble, découpe, colle les images de votre Musée Imaginaire alors que vous menez bataille au nom du Rassemblement du Peuple Français. Vous avez été le Farfelu, présent même chez le Ministre d'Etat, l'auteur des " Lunes en papier ". Celui qui répond au " Croyez-vous que je sois mort ? " de Picasso, furieux de n'avoir pas reçu une invitation, par un " Croyez-vous que je sois Ministre ? ", clin d'oeil au chat qui fait semblant d'être chat chez Mallarmé. Pour tout cela, et aussi pour une voix, un regard, des mains qui dessinaient vos mots, vous avez inspiré, irrigué plusieurs générations. "Nous ne savons pas ressusciter les corps, mais nous commençons à savoir ressusciter les rêves", avez-vous écrit. C'est peut-être de cela qu'il est question ce soir. Pierre Emmanuel disait de vos rêves qu'ils étaient "immenses et accueillants"... plus vrais, plus réels que ce que nous appelons "nature", ajoutant "la vérité des grands rêves se situe dans l'insondable, au fond de l'homme, en chacun de nous". Au-delà du vrai existe le vécu qui rencontre le rêve. Parce que vous avez su faire vivre vos rêves et les faire vivre en nous, prenez place, André Malraux, dans le Panthéon de la République. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

16,578 views • 9 months ago

Cela faisait un moment que je n’avais pas évoqué les interventions régulières de AMARA sur le plateau de Darius Rochebin sur LCI. Force est de constater que, sur un point au moins, on peut lui reconnaître une constance remarquable : sa détestation de l’État d’Israël reste intacte, jour après jour, intervention après intervention. Personnellement, je n’éprouve aucune animosité particulière à son égard. Ce qui me gêne, en revanche, c’est cette petite comédie bien rodée qu’elle nous sert à chaque apparition. Sofia Amara ne manque jamais de rappeler, avec une modestie toute journalistique, qu’elle est « neutre », qu’elle « ne donne pas son avis », qu’elle se contente de « rapporter les faits ». Bref, qu’elle est une journaliste au sens noble du terme, dénuée de toute opinion personnelle. Or, tous les journalistes ont des opinions. C’est humain, et cela n’a rien de condamnable en soi. Ce qui l’est, en revanche, c’est de se draper en permanence dans sa carte de presse comme dans une armure de virginité intellectuelle, tout en distillant subtilement, ou parfois moins subtilement, son point de vue. Car oui, Sofia, on vous entend. Et de plus en plus clairement. Dans cet extrait, son ton s’enflamme dès qu’il s’agit de l’État juif, comme par magie. À force de l’écouter, on finit par comprendre, entre les lignes et les sous-entendus enflammés, que les Israéliens sont loin d’être des citoyens exemplaires. Qui a jamais prétendu le contraire ? La question n’est pas là. Le problème surgit quand, sous couvert de « fact checking », elle affirme avec aplomb que les terroristes du #Hezbollah « cherchent des noises » aux Israéliens, lesquels ne leur enverraient que « trois pichenettes » sans faire de victimes. Il serait sans doute instructif d’aller répéter cela aux habitants du nord d’Israël, aux familles des victimes et celles évacués depuis des mois à cause des tirs quotidiens. Mais passons. L’ironie est déjà assez savoureuse. Renaud Girard, son collègue, ne se cache pas derrière le paravent de la neutralité quand il critique Israël. Il assume. On peut ne pas être d’accord avec lui, mais au moins le débat est clair. Sofia Amara pourrait-elle, un jour, s’autoriser la même franchise ? Assumer ouvertement son aversion pour l’État d’Israël, sans plus se réfugier derrière le costume de la journaliste impartiale ? Un peu de courage intellectuel ne nuirait pas à sa crédibilité. Et nous, spectateurs, gagnerions en clarté. Car à force de jouer ce rôle, la mascarade devient presque touchante… si elle n’était pas aussi lassante...

Beau Gosse Prétentieux_Backup

10,106 views • 2 months ago

La valise magique, l'immunité élastique et le juge coincé : autopsie juridique du cas Rima Hassan. Hier, j'ai publié un petit billet satirique sur la masterclass absolue de la défense concernant le volet "stupéfiants" de cette affaire. On a bien ri avec l'excuse "Jason Bourne" croisée au complot du buraliste maléfique pour expliquer la présence de CBD et de 3-MMC dans un sac après une fouille de sécurité. C'était l'apéritif, la parenthèse récréative offerte par une communication de crise en perdition. Mais, comme plusieurs d'entre vous me l'ont fait remarquer à juste titre, c'est l'arbre (très enfumé) qui cache la forêt. Le cœur du réacteur, ce n'est pas le fond du sac à main. C'est l'accusation d'apologie du terrorisme et ce placement en garde à vue d'une élue européenne qui fait trembler les plateaux télés. Alors, on va poser les bases tout de suite. Vu le passif sulfureux de Rima Hassan et ses prises de position, je ne me fais aucune illusion, à titre personnel, sur la portée, l'intention et le sous-texte de ce fameux tweet du 26 mars 2026. Mon intime conviction est faite. MAIS (et c'est un "mais" majuscule), mon ressenti, mon cynisme, ou vos indignations en majuscules sur ce réseau n'ont absolument aucune valeur devant la 17ème chambre du tribunal correctionnel. Je ne suis pas juge. Et la justice pénale n'est pas une question d'émotion, c'est une question de mécanique des fluides. Donc, on éteint la télé, on range nos biais idéologiques dans un tiroir, on enfile des gants en latex, et on sort le scalpel. On va plonger dans le droit positif, froid, cynique et chirurgical, sans aucune pitié pour les approximations. Acte 1 : Le Hold-Up de la Garde à Vue (Ou l'art du contorsionnisme procédural) Le 2 avril 2026, Rima Hassan est placée en garde à vue (GAV) par la police judiciaire parisienne. Et là, le droit pénal entre en collision frontale avec la Constitution. La règle de base (Le pas de bol du policier) : Depuis 2011, on ne met plus les gens en GAV juste pour le plaisir de les intimider. L'article 62-2 du Code de procédure pénale (CPP) est formel : la privation de liberté doit être "l'unique moyen" de parvenir à un objectif précis (empêcher une fuite, éviter la destruction de preuves, empêcher une concertation, etc.). Or, regardons les faits : Rima Hassan s'est présentée volontairement sur convocation. Elle est élue, a un domicile connu, et ne va pas s'enfuir au fin fond du Larzac. Quant aux preuves, on parle d'un tweet posté le 26 mars, déjà constaté, figé par la police et supprimé par son auteure bien avant son arrivée au commissariat. Le risque de dépérissement des preuves est de zéro. En droit pur, le régime de "l'audition libre" (sans cellule, avec le droit de partir) s'imposait de façon criante. Le bouclier européen (Le verrou) : Mais l'histoire devient croustillante parce que madame est eurodéputée. Elle est protégée par l'Article 9 du Protocole n°7 de l'Union européenne , qui renvoie directement à l'Article 26 de notre Constitution française. En clair : elle bénéficie d'une inviolabilité procédurale. Il est strictement interdit de la soumettre à une "mesure privative de liberté" sans demander poliment l'autorisation au Parlement européen, via une procédure longue et fastidieuse. La magie noire du parquet (Le moonwalk juridique) : C'est ici que le ministère public a sorti un tour de passe-passe digne de Houdini. Il n'y a qu'une seule exception constitutionnelle qui permet de coffrer un parlementaire sans demander l'autorisation de son assemblée : le flagrant délit. Le parquet de Paris a donc décidé que ce tweet relevait de "l'enquête de flagrance". L'absurdité temporelle : Le Code de procédure pénale (Article 53) dit que la flagrance, c'est l'infraction qui "se commet actuellement, ou qui vient de se commettre". C'est le braqueur qui a encore le pistolet fumant à la main. Le problème ? Un tweet est une infraction instantanée, consommée à la seconde du clic. Rima Hassan a cliqué le 26 mars. Elle a été interpellée le 2 avril. Sept jours plus tard. Comment un délit commis il y a une semaine peut-il être "flagrant" ? Eh bien, la loi donne aux policiers un délai maximum de huit jours pour faire vivre une enquête de flagrance. Le parquet l'a donc convoquée le septième jour, à l'extrême limite de la péremption du cadre légal, pour pouvoir utiliser la carte magique de la flagrance et s'essuyer les pieds sur l'immunité parlementaire. C'est de l'optimisation procédurale de très haute volée. C'est l'équivalent juridique de rendre son mémoire à 23h59 pour éviter que le carrosse européen ne redevienne citrouille. C'est légal sur le papier, mais c'est une acrobatique torsion de l'esprit de la loi qui pourrait parfaitement être annulée par un juge méticuleux. Et si la GAV est annulée pour disproportion, la fouille de sécurité l'est aussi. La fameuse valise magique au CBD et à la 3-MMC n'existerait plus juridiquement (théorie de la nullité en cascade). Acte 2 : L'Apologie du terrorisme (Le piège de Strasbourg) Le 7 juillet 2026, on passe au plat principal devant le tribunal correctionnel. Le chef d'accusation : apologie du terrorisme en ligne, punie de sept ans de prison et 100 000 euros d'amende (Article 421-2-5 du Code pénal). Le faux débat du "Paradoxe temporel" : J'entends déjà les experts des réseaux sociaux pleurer : "Mais on ne peut pas la condamner pour avoir parlé d'un attentat de 1972 (l'aéroport de Lod, 26 morts) alors que la loi française sur le terrorisme date de 1986 ! C'est rétroactif !". C'est un bel effort intellectuel, mais c'est faux. L'infraction poursuivie n'est pas le massacre de 1972, c'est le tweet public rédigé en 2026. Le juge de 2026 regarde si l'acte historique correspond objectivement à la définition actuelle du terrorisme (mitrailler des civils dans un aéroport pour une cause politique, ça coche les cases). Argument écarté. L'étau français (Pourquoi ça sent le sapin pour elle) : La Cour de cassation exige un "jugement favorable" porté de manière "univoque" sur un acte terroriste ou son auteur pour condamner. Regardons le tweet : Rima Hassan ne débat pas dans le vide. Elle a cité Kōzō Okamoto, membre de l'Armée rouge japonaise. La citation est : « J'ai consacré ma jeunesse à la cause palestinienne. Tant qu'il y aura oppression, la résistance ne sera pas seulement un droit, mais un devoir ». La jurisprudence française est impitoyable avec ça. Republier ou citer un terroriste, sans l'assortir d'une mise à distance critique immédiate, c'est inciter son audience à l'admiration. Associer un auteur de massacre au terme hautement moral de "devoir", agrémenté d'une iconographie le montrant porté en triomphe, c'est héroïser la figure. En droit interne, c'est un dossier très solide pour l'accusation. La juriste de 33 ans aura beaucoup de mal à plaider la naïveté. Le "Boss Final" (Le bouclier de l'Article 10 de la CEDH) : Et c'est là que l'affaire devient un chef-d'œuvre de frustration judiciaire. L'accusation a le droit français pour elle. Mais au-dessus de Paris, il y a Strasbourg et la Cour Européenne des Droits de l'Homme. L'Article 10 de la CEDH sanctuarise la liberté d'expression politique. La marge d'appréciation d'un État pour museler une représentante élue débattant d'un conflit international (la Palestine) est "extrêmement restreinte". La CEDH a déjà posé ses lignes rouges, notamment dans le fameux arrêt Rouillan de 2022 (qui avait qualifié de "courageux" les terroristes de 2015). La CEDH dit à la France : Oui, vous avez le droit de condamner l'incitation indirecte à la violence. Maisla sanction doit être proportionnée. La traduction ? Si le juge français frappe fort et lui donne de la prison ferme, du sursis lourd, ou pire, une inéligibilité (le graal de ses opposants), l'Europe cassera la décision pour "effet dissuasif excessif" (chilling effect) sur la liberté d'expression démocratique. Le tribunal français est coincé : il peut acter la culpabilité, mais il doit utiliser un pistolet à eau pour la sentence (une amende symbolique). Conclusion : Le Festival des Frustrations (Dura Lex, Sed Lex) Qu'est-ce qu'on retient de cette autopsie ? Que le 7 juillet 2026 sera un océan de larmes pour tout le monde. D'un côté, les partisans de Rima Hassan hurleront à la dictature policière et au procès politique. Et techniquement, ils auront un argument de poids : la contorsion du parquet sur l'enquête de flagrance au septième jour pour l'enfermer sans demander l'avis du Parlement européen est une brutalité procédurale qui flirte avec les limites de l'État de droit. De l'autre, ses détracteurs hurleront au laxisme et à la complicité des juges lorsqu'ils verront l'élue ressortir du tribunal avec une tape sur les doigts et une amende ridicule pour une apologie du terrorisme. Et ils auront tort, car le juge français sera simplement tenu en laisse par le parapluie de Strasbourg. C'est ça, la beauté froide et cynique du droit. Il s'en fout royalement de nos sentiments, de nos idéologies ou de nos certitudes militantes. Quand une décision de justice parvient à l'exploit de frustrer et de mettre en colère absolument 100% de la salle d'audience, c'est généralement le signe éclatant que l'institution, dans toute son imparfaite complexité, a fait son travail.

Pourton.info

25,758 views • 4 months ago

Dans les coulisses d'un billet : Pourquoi mon IA ne fait pas le boulot à ma place. Je le vois bien, votre petit sourire en coin quand je lâche le mot « IA » au détour d'une conversation ou dans un de mes threads. Je le connais par cœur, ce regard mi-amusé, mi-condescendant, qui crie en silence : « Ah, d'accord, le mec a juste tapé une phrase magique et la machine a pondu son texte pendant qu'il se faisait un burger ». Souvent, on me reproche, ou du moins on me suspecte, d'avoir trouvé la poule aux œufs d'or de la feignantise intellectuelle. Le mythe du distributeur automatique a la vie dure. Pour beaucoup, mon processus créatif se résume à ouvrir une fenêtre de chat, taper un truc du genre : « Fais-moi un texte de 2000 mots sur Viktor Orban, les paris en ligne et les sondages. Mets de l'humour, stp. Merci bisous. », puis de cliquer sur "Générer", faire un bon vieux copier-coller des familles, et boom, me voilà auteur. Laissez-moi vous briser une illusion tout de suite : si je faisais ça, mon compte 𝕏 ressemblerait à du Wikipédia sous Xanax. Ce serait chiant à mourir, lisse comme une carrosserie neuve, et surtout, ça n'aurait absolument pas ma gueule. Alors, asseyez-vous, prenez un café (un vrai, coulé par une vraie machine ou un humain, pas un JPEG généré par Midjourney), je vais vous montrer, autopsie à l'appui, comment on cuisine un billet quand on est un curioscepticosapioiste. On va prendre l'exemple de l'article sur les marchés prédictifs : L’Étincelle : La curiosité n'a pas de puce en silicium Tout commence toujours, invariablement, dans le monde réel (ou du moins sur la place publique de 𝕏). L'IA ne scrolle pas mon fil d'actualité en se posant des questions existentielles sur l'avenir géopolitique. C'est moi, avec mes yeux fatigués et mon cerveau qui tourne un peu trop vite, qui m'arrête sur une anomalie. Récemment, je tombe sur un tweet de ☠ Bluetouff : « 23 millions de $ de volume, ça commence à chiffrer. Orban perdrait selon les marchés prédictifs. » Je m'arrête. Les marchés prédictifs ? Parier de l'argent sur une élection pour en deviner l'issue ? Je n'y connais strictement rien. Zéro. Nada. Mon détecteur à curiosité s'affole. Je pose donc la question publiquement en répondant : « Vraie question, c'est solide comme façon de faire, ou c'est très aléatoire ? » L'échange s'engage. Shadow of a Doubt m'explique que c'est aléatoire mais que si les gens y mettent leur propre argent, c'est qu'ils ont des arguments. ☠ Bluetouff en remet une couche : « ça traduit mieux des intentions de votes que les sondages, quand tu mises de l'argent, tu ne mens pas. [...] regarde l'élection de Trump, les sondages le donnaient perdant, polymarket le donnait gagnant. » Bim. Ça y est. Le sujet m'a attrapé. C'est ça, l'étincelle. C'est 100 % organique, c'est un humain qui s'étonne et qui décide de creuser. À ce stade, l'IA est toujours éteinte. Le Terrier du Lapin Blanc : L'interrogatoire socratique C'est ici que j'invoque mon partenaire de crime : Gem. Mais attention, je ne lui demande pas de m'écrire un article. Ce serait comme demander à un prof de physique quantique de vous faire vos lacets. Non, je l'utilise comme un sparring-partner intellectuel. Je lui demande un cours. Je descends dans le terrier du lapin blanc et je le cuisine. Je pose une question. Il répond. Sa réponse fait naître une zone d'ombre dans mon esprit, alors je relance avec une question plus pointue. Je le contredis. Je lui demande de nuancer. C'est un harcèlement textuel en règle, un interrogatoire de police sous lampe à incandescence. « Comment on évite les manipulations de marché ? Et si un milliardaire décide de fausser les cotes en misant à perte ? C'est quoi la différence fondamentale avec un vulgaire bookmaker PMU ? » Pendant ce très, très long échange, je n'écris pas une seule ligne de mon futur article. Je modélise le concept dans ma tête. L'IA m'aide à tordre le Rubik's Cube du sujet jusqu'à ce que toutes les faces soient alignées et que je comprenne intimement la mécanique du "bouzin". Le but n'est pas de générer du texte, c'est de générer de la compréhension. Le Conseil de l'Ordre : L'OSINT façon rouleau compresseur Une fois que j'ai pigé la théorie, il est hors de question de s'arrêter là. C'est le moment d'être paranoïaque et rigoureux. Place à l'artillerie lourde. Fini de discuter avec un seul interlocuteur, on passe en mode investigation OSINT (Open Source Intelligence). Je mobilise le Conseil des Trois : 1. Gemini (dans sa version Pro, pas le jouet gratuit). 2. ChatGPT (pareil, on sort le moteur V8). 3. L'IA "maison" développée par mon frère (pour avoir une architecture et une réflexion différentes). Je leur lance à tous les trois des requêtes de deep recherche indépendantes sur le sujet précis que je viens d'apprendre. Je veux des chiffres, des études de cas, des failles systémiques. Je lis les trois rapports (que je tiens à votre disposition). Je les confronte. Je cherche les contradictions entre eux pour éviter d'avaler la première hallucination venue. Une fois cette masse de données ingérée, je demande une synthèse finale à Gem pour verrouiller le tout, histoire d'être absolument certain de ne pas avoir raté l'angle mort. Le périmètre intellectuel est sécurisé. Si je dois raconter des conneries, au moins, elles seront sourcées. Le Squelette : L'art de ne pas se perdre en chemin À ce stade, j'ai une montagne d'informations dans la tête et sur mon écran. Je sais exactement de quoi je veux parler, et surtout, j'ai choisi le "fil" de mon billet. L'angle d'attaque. Je demande alors à l'IA de me faire un plan de rédaction basé exclusivement sur la synthèse que l'on vient de valider ensemble. Pourquoi ? Parce que quand je me mets à écrire, je pars dans tous les sens. J'ai des digressions qui ont des digressions. Ce plan, c'est mon squelette, mon garde-fou. C'est juste un pense-bête structurel pour m'assurer que, pris dans l'élan de ma propre prose, je n'oublie pas d'expliquer une variable clé à la ligne 450. L'IA joue ici le rôle d'un simple gestionnaire de projet avec un tableau Excel. La Viande sur les Os : C'est moi qui tape, bordel Nous y voilà. L'instant de vérité. C'est le moment où toutes les fenêtres d'IA sont minimisées en bas de l'écran. La page est blanche. Et c'est moi qui pose mes doigts sur le clavier. C'est ma partie préférée. La viande, les muscles de l'article, l'humour, le sarcasme, le rythme, les tacles glissés et les références absurdes... tout ça, c'est mon ADN. Aucune IA au monde n'a mon vécu, mes obsessions, ou mon envie viscérale de troller amoureusement mes lecteurs. La machine peut vous donner la température de l'eau, mais elle ne peut pas vous raconter ce que ça fait de s'y noyer avec le sourire. Quand j'écris, je mets mes tripes sur la table. Je tape, je rature, je cherche la punchline qui va faire mouche, la transition qui va vous arracher un rictus. Si un texte n'a pas d'âme, on s'en rend compte en trois paragraphes. Mon style, c'est la seule chose que je refuse catégoriquement de déléguer. C'est Franky qui vous parle, pas un algorithme. Le Crash-Test : La finition horlogère Le texte est posé. Il est beau, il sent la sueur et le café froid. Mais l'enthousiasme a souvent la fâcheuse tendance de faire des entorses à la réalité. C'est le moment de renvoyer l'ascenseur. Je prends montexte, celui que je viens d'écrire avec mes petites mains, et je le balance dans le Conseil des Trois (les trois IA). Leur mission ? Un fact-checking impitoyable de ma propre prose. Je leur demande de traquer la moindre inexactitude factuelle, la moindre affirmation un peu trop péremptoire que mon ego aurait pu laisser passer. On vérifie que la plume n'a pas trahi les faits établis lors de la phase OSINT. Enfin, dernier passage obligatoire dans un outil spécialisé pour corriger les fautes de frappe, la grammaire et l'orthographe (parce que l'inspiration va toujours plus vite que l'index droit). C'est le polissage du cadran avant de refermer la montre. L'Exosquelette Intellectuel Voilà le secret de fabrication. Voilà la réalité crue derrière le fantasme du "bouton magique". L'Intelligence Artificielle, dans mon quotidien, n'est pas un nègre littéraire qui écrit à ma place pendant que je regarde le plafond. C'est un exosquelette pour l'esprit. Elle me donne de la force pour soulever des montagnes de données, de la vitesse pour synthétiser, de la précision pour ne pas m'étaler factuellement. Elle me permet d'être plus rigoureux, plus pointu, plus complet. Mais à la fin de la journée, c'est toujours le pilote à l'intérieur de l'armure qui décide de la destination, qui choisit le chemin, et qui ressent le frisson de la course. C'est moi qui tiens le volant. Alors la prochaine fois que vous lirez un de mes "gros pavés" et que vous penserez avec un petit rictus : « Pff, c'est ChatGPT qui lui a écrit ça », rappelez-vous ce billet. L'IA a peut-être aiguisé le couteau et préparé la planche à découper, mais c'est moi, et moi seul, qui vous ai cuisiné le plat. Et franchement, je doute qu'un algorithme sache doser le sel et le sarcasme avec autant d'amour.

Pourton.info

50,136 views • 4 months ago

🇵🇸 Quand Raphaël Glucksmann refuse d'utiliser le mot "génocide" tout en instillant doucement dans les esprits qu'il n'y aurait pas vraiment de génocide à #Gaza Dans cette courte séquence, aucun des mots utilisés n'est innocent. Quelques remarques rapides 1⃣ Raphaël Glucksmann commence par se positionner en rappelant qu'il est un opposant à la politique de Netanyahu. Il appelle en effet à suspendre l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël. Il salue la décision d'Emmanuel Macron de reconnaitre l'Etat de Palestine et rappelle même que ça aurait dû être fait avant. Première remarque : "fallait le faire dès le début", lui demande l'intervenante. "Vous n'alliez pas le faire le 8 octobre", lui répond-il Le "début", c'est donc le 7 octobre pour Glucksmann, une simple validation du narratif israélien affirmant qu'avant le 7 octobre, il n'y avait rien à dire, un narratif repris abondamment en France. 2⃣ Raphaël Glucksmann poursuit ensuite en critiquant "les colons extrémistes qui ont pris le pouvoir en Israël", les ministres Ben-Gvir et Smotrich aux "méthodes fascistes", des méthodes qui sont "fascistes" et non les ministres eux-mêmes. Avec cette courte introduction, Glucksmann s'est posé en critique du régime au pouvoir en Israël. On ne peut donc pas le soupçonner d'être un soutien inconditionnel d'Israël... Du moins en apparence. 3⃣ Son interlocutrice lui demande alors pourquoi il n'utilise pas le mot "génocide". Glucksmann commence par rappeler qu'il a toujours été "très précautionneux avec ce terme de génocide même sur l'Ukraine, même sur Butcha". En convoquant la situation en Ukraine, il nous dit qu'il ne faut pas banaliser ce mot parce qu'alors il pourrait être convoqué dans n'importe quel massacre. J'ai été précautionneux pour Butcha (400 morts). Je dois également l'être pour Gaza. Sauf qu'un génocide répond à des critères stricts et que personne n'a même jamais pensé qu'il pouvait s'appliquer à ce qui s'est passé à Butcha. 4⃣ "Le fait de ne pas l'utiliser [le mot genocide] ne veut pas dire qu'il n'y a pas crime de masse", ajoute ensuite le philosophe pour insister qu'il ne nie pas les atrocités commises. Le mot "génocide" ne lui parait juste pas pertinent parce que il s'y connaitrait. Il nous rappelle pour cela qu'il a travaillé le Rwanda : "ce n'est pas comme au Rwanda où il y a eu 1 million de morts en 100 jours, où on allait chercher des bébés dans les buissons pour les tuer". Si on voulait être taquin, on pourrait relever que la mention des bébés ici fait étrangement echo aux "40 bébés décapités le 7 octobre" ou "jeter dans des fours", des fakenews israéliennes depuis longtemps débunkés. Si on voulait être taquin, on dirait que Raphael Glucksmann nous donne presque envie de croire que si génocide il y a dans le cas qui nous intéresse, c'était en fait le 7 octobre parce que monsieur Glucksmann est trop intelligent pour ne pas se rendre compte que cette phrase fera son effet en convoquant nos imaginaires qui ont encore à l'esprit la propagande des bébés tués le 7 octobre. Mais ne lui faisons pas ce procès. 5⃣Et d'ailleurs question pour ceuq qui veulent parler de génocide à Gaza : quel mot faudrait-il utiliser pour le cas du Rwanda, ou pour le cas de la Shoah ? Insidieusement là encore, Glucksmann relativise le génocide à Gaza. Sauf que la qualification de génocide ou d'intention génocidaire n'est pas une question de chiffres comme le lui rappellera sa contradictrice mais de cirières étudiés depuis des mois par les plus grands spécialistes mondiaux des génocides. Goldberg, Bartov et bien d'autre encore. Mais Glucksmann a réalisé un documentaire sur le génocide au Rwanda et il est donc spécialiste de la question. Pour rappel, Glucksmann n'a aucune formation en droit international. Il s'est notamment formé en philosophie contrairement aux noms précédemment cités qui eux travaillent sur les génocides depuis des années. Amos Goldberg, historien israélien, est spécialiste de la Shoah, titulaire de la chaire Jonah M. Machover d’études sur la Shoah à l’Université hébraïque de Jérusalem. Omer Bartov qui a servi sous le drapeau israélien est professeur à l’université Brown de Providence, autre historien de la Shoah et des génocides. Mais en France, il suffit de fréquenter les plateaux de télévision et d'être philosophe (ou concierge, ou journaliste) et ainsi s'improviser spécialiste en droit international, en droit humanitaire, en histoire, en IA, en médecine... 6⃣ Glucksmann nous explique ensuite que le plus important pour lui n'est pas le mot mais la situation sur place : "Le débat sur ce terme est en train d'évacuer le vrai débat". Qui pourrait dire le contraire. Sauf qu'il ne s'agit là que d'un objectif courtermiste. L'aide humanitaire et la fin des massacres... La qualification de génocide, et Glucksmann le sait parfaitement, a aussi comme objectif d'engager des actions longtermistes à l'égard non seulement des autorités israéliennes mais aussi de celles et ceux qui leurs auront apportés un soutien partout dans le monde. On observe par exemple qu'en Grande Bretagne, des associations étudient la pertinence de procédures judiciaires à l'égard d'entreprises ou de serviteurs de l'Etat pour complicité de génocide. La qualification de génocide n'est pas qu'une question de terminologie. 7⃣ Dernier point : "On doit cibler l'extreme-droite israélienne actuellement au pouvoir" Raphael Glucksmann essaye de nous faire croire qu'il suffirait que l'extrême droite au pouvoir en Israël s'en aille pour que la situation se résolve. Sauf à croire que l'extrême-droite ait été au pouvoir la bas depuis 70 ans, il s'agit là d'un simplisme grotesque. Surtout quand on lit les études qui montrent aujourd'hui que la société israélienne tend vers une radicalisation inquiétante qui ne date pas du 7 octobre... En 2018, l'historien israélien Zeev Sternhell parlait d'un "racisme proche du nazisme à ses débuts" pour qualifier la situation dans son pays. ===== N'oubliez pas de suivre ce compte Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓 pour plus d'informations !

Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓

26,006 views • 11 months ago

Le rapport Alloncle est publié : champagne pour les trolls, scalpel pour les adultes. Depuis hier après-midi, l’ambiance sur 𝕏ressemble à la sortie des vestiaires d’un match de troisième division où l’équipe locale aurait marqué sur un malentendu : c’est bruyant, ça sent la bière tiède et ça exulte avec une finesse de bulldozer. La droite dure et l’extrême droite française célèbrent la publication du rapport Alloncle sur l’audiovisuel public comme s’il s’agissait de la chute de Constantinople ou de la découverte d’un gisement de pétrole sous le siège de France Télévisions. On m’a d’ailleurs gentiment interpellé, entre deux insultes rédigées avec le front, pour m’expliquer que je devais être « triste », « humilié » ou « terrassé » par la décision de la commission. Mauvaise nouvelle pour les amateurs de larmes : je n’ai jamais été aussi ravi. Parce qu’hier, à 14h30, nous avons assisté à un phénomène physique fascinant que j’appellerai l’effondrement de la fonction d’onde parlementaire. Le chat de Schrödinger sort de sa boîte Jusqu’à ce vote, le rapport de Charles Alloncle était une entité quantique. Enfermé dans la boîte scellée du huis clos de la commission d’enquête, il existait dans une superposition d’états. Pour ses partisans, il était simultanément un chef-d’œuvre de révélation anti-système et l’arme fatale contre la « bien-pensance ». Pour ses détracteurs, c’était un tract de 400 pages rempli de trous d’air et de raccourcis idéologiques. Tant que la boîte restait fermée, le rapport bénéficiait d’une aura mystique. On pouvait lui prêter toutes les vertus, toutes les bombes, tous les secrets. Mais en votant la publication — et ce, à l’épaisseur d’un papier à cigarette parlementaire (12 voix contre 10, autant dire un accouchement aux forceps) — les députés ont ouvert la boîte. La fonction d’onde s’est effondrée. Le chat est sorti. Et surprise : ce n’est pas un lion rugissant capable de dévorer le service public en un goûter, c’est un PDF. Un objet fini, figé, avec ses sources, ses notes de bas de page, ses approximations et ses éventuelles sorties de route factuelles. La magie quantique est terminée. Bienvenue dans le monde de la physique classique, là où la gravité de la preuve finit toujours par rattraper les envolées lyriques. L’imposture du tampon : Parution n’est pas canonisation C’est ici que les « vainqueurs » du jour commettent leur plus belle erreur d’analyse : ils confondent publication et validation. Ils croient qu’un tampon de l’Assemblée nationale transforme automatiquement un sophisme en vérité universelle. Ils imaginent que parce qu’un document est « officiel », ses prémisses deviennent indiscutables. Or, un mauvais livre publié reste un mauvais livre. Une fake news — comme celle de la prétendue soirée chez Maxim’s qui n’était en fait que l’anniversaire d’un producteur — ne devient pas un fait avéré parce qu’elle est imprimée sur du papier à en-tête de la République. Le vote d’hier n’était pas un jury scientifique validant une thèse. C’était une procédure administrative autorisant la mise à disposition d’un travail. Même le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus, a pris soin de préciser qu’il votait pour la publication par souci de transparence, tout en marquant ses distances avec la méthodologie du rapporteur. Traduction : « On vous livre le colis, mais on ne garantit pas que la marchandise à l’intérieur n’est pas périmée ». Le fantôme est mort, vive la cible En arrachant cette publication, Charles Alloncle a commis un acte d’hybris qui pourrait bien se retourner contre lui. Il a perdu son plus beau jouet : le statut de martyr. Rappelez-vous le piège que j’évoquais il y a quelques jours : si le rapport avait été rejeté, il aurait été verrouillé pour 25 ans dans les catacombes de l’ordonnance de 1958. Alloncle aurait pu passer les deux prochaines décennies à faire le tour des plateaux de CNews avec une couronne d’épines, hurlant à la censure d’État et au complot de la « bien-pensance » qui cache « LA » vérité aux Français. Aujourd’hui, cette carte est brûlée. Il ne peut plus vendre un fantasme, il doit défendre un texte. Il a voulu la lumière ? Il va avoir le microscope. Il a voulu l’arène ? Voici les lions de la vérification factuelle. Dès que les 400 pages seront entre nos mains, le temps de la « punchline » TikTok sera terminé. Il faudra expliquer pourquoi on a promis d’auditionner Squeezie ou Léna Situations sans jamais le faire, ou comment on arrive à transformer 11 000 euros de frais de réception en un scandale à 1,5 million de cocktails imaginaires. Depuis mon balcon helvétique : Le privilège du pop-corn Je le répète pour ceux qui auraient besoin d’une mise à jour : je suis Suisse. Je n’ai aucune chaîne publique à sauver, aucune carrière parlementaire à Paris à défendre, aucune carte de presse militante à rentabiliser. Je regarde ce cirque institutionnel avec la neutralité amusée d’un entomologiste observant une colonie de fourmis s’agiter après avoir reçu un coup de pied dans la fourmilière. Mon approche n’est pas émotionnelle, elle est chirurgicale. Je ne suis pas « triste » que le rapport sorte ; je suis impatient de l’ouvrir sur la table de dissection. Car le véritable enjeu ici dépasse la question de savoir si France 4 doit fusionner avec France 5 ou si le Mouv’ coûte trop cher. Le sujet, c’est le piratage d’un outil de contrôle démocratique — la commission d’enquête — pour en faire un studio de télé-réalité au service d’un ego numérique. Si le sommet du contrôle parlementaire peut être « hacké » avec des chiffres foireux et des méthodes de massage thaï pour les amis de l’empire Bolloré, alors c’est la notice de sabotage de la République qui est désormais en libre accès. Et ça, c’est un sujet qui devrait intéresser tout esprit un tant soit peu rationnel, qu’il soit Français, Suisse ou Martien. Protocole de dissection : La suite des événements Ce billet est une transition, un dernier verre avant d'entrer au bloc opératoire. Dans les jours qui viennent, nous n’allons pas répondre par l’indignation ou le slogan. Nous allons faire quelque chose de beaucoup plus radical : nous allons lire. Nous allons trier les 80 recommandations du rapport Alloncle dans quatre tiroirs distincts: 1. Les recommandations légitimes : Celles qui ouvrent un vrai débat sur la gouvernance, les doublons ou les économies nécessaires. On a le droit d’être contre le service public, c’est un projet politique légitime qui mérite d’être discuté avec sérieux. 2. Les marqueurs idéologiques : Le pur projet politique anti-audiovisuel public. C’est clair, c’est net, il faut simplement l’appeler par son nom. 3.Le vide factuel : C’est là qu’on va rigoler. Les chiffres sans sources, les citations tronquées, les contradictions entre les auditions et le texte final. L’autopsie des erreurs. 4. Le toxique institutionnel : Ce qui menace l’indépendance éditoriale ou tente de remettre la nomination des dirigeants sous le contrôle direct de l’Élysée. Conclusion : La lumière blanche Le corps est désormais sur la table en inox. On a allumé le gros néon blanc, on a réglé la focale du microscope. La publication du rapport Alloncle n’est pas la fin de l’affaire, c’est la fin de son immunité imaginaire. Ils voulaient un grand soir politique pour CNews ? Ils vont avoir droit à un peer-review impitoyable. On ne réforme pas une institution avec des sophismes et des paniers-repas Covid mal comptabilisés. Sortez les scalpels, rangez les confettis. Le spectacle est fini, le travail commence. On se retrouve pour l’analyse de la page 1.

Pourton.info

29,301 views • 3 months ago

Post 🇫🇷 & 🇺🇸 🇫🇷🚨📣 L’INCROYABLE DESTIN du Général Flynn. L’État profond a TOUT tenté pour le BRISER… mais il s’est relevé, plus Fort, plus Déterminé que JAMAIS. En seulement 4 minutes, découvrez en chanson son HISTOIRE, son Courage… J’ai eu l’honneur de voir tout cela de mes propres yeux. Cette vérité que beaucoup ont voulu cacher explose enfin . Quand tout semble perdu, quand on croit que tout s’écroule, souvenez-vous de lui. De sa force à se relever encore et encore. Le General Mike Flynn n’a JAMAIS cédé. Il a tenu bon face à la machine la plus impitoyable qui soit. Et moi, je peux en parler car il est devenu un ami et j’étais présente lors de moments que vous voyez dans ce clip (voir plus de moments dans le lien 1️⃣👇). Je sais ce qu’il a traversé, la vérité derrière le silence et les mensonges. Ce que lui et sa famille ont subi, peu auraient eu la force de tenir. J’ai une profonde pensée pour sa famille, qui a enduré toutes ces épreuves avec une Dignité et un Courage admirables 🙏. Et pour l’amour de sa patrie, porté par sa Famille, sa Foi et ses Valeurs, le Général Flynn a combattu avec Honneur et Détermination 🫡. Ce n’est pas un hasard si le Président Trump l’a gracié, lui offrant ainsi le pardon de l’innocence. Une reconnaissance de son intégrité, face à des années d’injustice et de persécution. C’est pour cela que cette vidéo me bouleverse autant. Elle ravive des souvenirs puissants. Ceux d’un homme d’une authenticité rare, profondément humain, patriote jusqu’au bout, loyal et courageux, combattant sans jamais fléchir le mal incarné. Certains osent le diffamer, sans même connaître son histoire, sans s’être intéressés une seule fois à la persécution judiciaire qu’il a subie alors qu’il représente une menace bien réelle pour ce système corrompu depuis des décennies… Mais l’heure des comptes a sonné ⏳⚖️. Merci, Matt Matt Struck 🎥🙏 J’ai rassemblé quelques publications INCONTOURNABLES à (re)découvrir sur cet Homme Exceptionnel, ce HEROS qui a déjà marqué l’Histoire pour le meilleur de l’humanité. Un homme que l’Histoire n’oubliera JAMAIS. Découvrez-en plus ICI 👇 1️⃣ Général Flynn Quand le Courage Défie l’État Profond « Délivrer la vérité, quel qu’en soit le prix. » (vidéos exclusives) 🔗 👉 2️⃣ Souvenir du Général Flynn souhaitant un Joyeux Noël aux Soldats Digitaux Francophones 🔗 👉 3️⃣ Puissant Message du Général Flynn (Bonus spécial à la fin pour les Soldats Digitaux😉) 🔗 👉 4️⃣ Le Général du Peuple vous Parle 🔗 👉 ⚠️ Surtout, gardez bien cette publication en mémoire, car derrière la personne qui a diffamé le Général Flynn dans la postface d’un livre sur Q qu’il traduit, ❌ se cache le visage du mensonge, de la traîtrise, de la honte et de la manipulation 🔗 👉 5️⃣ Out of Shadows — Le Documentaire à Voir ou Revoir Réalisé par ceux qui ont risqué leur carrière, et parfois leur vie, pour révéler la vérité et le Général Flynn en fait partie. Epstein, Pizzagate, manipulation de masse… tout est en train de sortir. Version française et anglaise disponible GRATUITEMENT ici 🔗 👉 🇺🇸🚨📣 THE INCREDIBLE DESTINY of #GeneralFlynn The #DeepState tried EVERYTHING to BREAK him… but he rose again stronger and more determined than ever. In just 4 minutes, experience his STORY, his #Courage … through song. I had the honor of witnessing it all firsthand. This truth, long hidden by many, is finally coming to light. When everything seems lost, when it feels like the world is collapsing, remember him. His strength to rise again and again. General Flynn NEVER gave in. He stood firm against the most ruthless machine imaginable…()… ⚠️🚨 See the full publication in the comments — don’t miss it 🫡👇 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 👉 Donald J. Trump Boone Cutler 🦬🇺🇸 🦅 Ivan Raiklin Lara Logan Crux (Mike Smith) Scott Wiper #SylviaMiami #fightlikeaflynn

Sylvia Miami

15,722 views • 10 months ago

Idriss Aberkane et Alexis Cossette, ou Kramer contre Kramer en 5D : Le Naufrage de la Dissidence Il y a des matins, sur les réseaux sociaux, où l’on a presque de la peine pour la complosphère. Presque. En ce mois de mars 2026, le ciel virtuel de la « réinformation » vient de s’effondrer sur la tête des éveillés. La matrice a buggé, la pilule rouge a le goût rance de l'ego froissé, et les joueurs d’échecs en 5D viennent de se rendre compte qu’ils jouaient aux dames sur un plateau de Scrabble. Nous assistons, en direct et avec un seau de pop-corn XXL, au divorce le plus pathétique de la géopolitique alternative : la rupture brutale, unilatérale et d’une bassesse cosmique entre Alexis Cossette-Trudel ( Radio-Québec™ Officiel ), le prêtre suprême de l’Église de Trump (Radio-Québec), et Idriss Aberkane ( Idriss J. Aberkane Ph.D x3 ), l’Hyperdocteur aux diplômes si nombreux qu’ils défient les lois de la thermodynamique. Attachez vos ceintures en aluminium, la chute est vertigineuse. Chapitre 1 : La lune de miel quantique (Août 2025) Pour comprendre l'ampleur du drame, il faut remonter à la belle époque. Août 2025. Les oiseaux chantaient, l’État profond tremblait (du moins sur Rumble), et nos deux compères filaient le parfait amour intellectuel. Idriss invitait Alexis sur sa chaîne pour décortiquer avec le plus grand sérieux « le véritable plan géopolitique de Donald Trump ». À l’époque, c'était la grande bromance dissidente. Ils étaient les deux faces d'une même pièce d'or frappée à l'effigie de l'Oncle Sam version MAGA. Cossette apportait la foi inébranlable du croyant qui voit dans chaque tweet mal orthographié de Trump un code secret militaire ; Aberkane fournissait le vernis pseudo-académique, validant les prophéties avec des mots de trois syllabes et une posture de « savant-soldat » bravant la doxa. Ils vendaient du rêve, de la réassurance cognitive à la palette. Trump allait sauver le monde, détruire les BRICS (ou les utiliser, selon l'humeur du jour), et nettoyer le marécage. C’était beau comme un conte de fées pour adultes effrayés par la complexité du monde. Chapitre 2 : Le Krach de l'Amour et la découverte de l'eau tiède (Mars 2026) Mais voilà, le réel est un invité mal élevé qui finit toujours par s'incruster à la fête. Mars 2026 : l'Iran s'agite, Israël se crispe, les marchés financiers américains toussent de la poussière, et surtout, les fameux dossiers Epstein – censés faire tomber l'élite mondiale – font pschitt. Kash Patel, nommé par Trump, avoue qu'il n'y a « rien d'important » là-dedans, avant que des hackers iraniens ne viennent semer la panique. C’est là que le cerveau de l'Hyperdocteur fait une étincelle de lucidité (ou de panique boursière, c’est selon). Idriss Aberkane, dans un éclair de génie géopolitique digne d'un étudiant de première année en sciences politiques, découvre une vérité stupéfiante : les politiciens mentent. Pire, Donald Trump manipulerait les annonces pour sauver Wall Street au lieu de sauver l'humanité ! Idriss prend alors 𝕏 d'assaut et commence à tirer à balles réelles sur le bilan de Trump. Il dénonce une « manipulation de marché de cette décennie », constate le divorce des "America First", et raille un président qui aurait « complètement vrillé ». Soudainement, le messie orange n’est plus un stratège intergalactique, mais un VRP de Wall Street embourbé dans ses propres mensonges. Pour un homme qui se targue de lire le monde en matrice, mettre cinq ans à s'en rendre compte est une performance qui force le respect. Chapitre 3 : L'Excommunication par le Point "Rothschild" Côté Québec, le choc est sismique. Pour Alexis Cossette, critiquer le Plan de Trump, ce n'est pas une divergence d'opinion, c'est un blasphème absolu. Son fond de commerce, son dogme, sa raison d'allumer sa webcam chaque jour repose sur l'infaillibilité du milliardaire. Face aux arguments factuels d'Aberkane (chute des marchés, mensonges géopolitiques avérés), que fait le journaliste citoyen ? Contre-argumente-t-il sur les mouvements de l'économie mondiale ? Prouve-t-il que le hack iranien est une illusion optique ? Bien sûr que non. Le logiciel plante. La dissonance cognitive est trop violente. Alexis panique et brise la vitre d'urgence pour appuyer sur le gros bouton rouge de la complosphère : LA CARTE MAGIQUE ILLUMINATI. Dès le 21 mars, incapable de défendre les pirouettes de Trump, Cossette dégaine les archives. Il exhume une photo d'Idriss au Global Positive Forum (2017) avec Ariane de Rothschild et Jacques Attali, et brandit un obscur manifeste du « Grand Orient Arabe Œcuménique ». Le message est clair, gras et d'une paresse intellectuelle affligeante : « Tu n'es plus d'accord avec moi sur l'Iran ? C'est donc que tu es Franc-Maçon et vendu aux Rothschild. CQFD. » C’est le point Godwin du complotisme. Le niveau zéro de la rhétorique. Cossette, acculé par la réalité, transforme son ancien camarade de tranchée en agent de l’État profond. C'est d'un cynisme pur, une chasse aux sorcières improvisée pour éviter à tout prix de se regarder dans un miroir et de se dire : « Et si je m'étais planté depuis le début ? » Chapitre 4 : Le Ghosting Aristocratique (L'art de l'outrage silencieux) Et Idriss pendant ce temps ? C'est ici que la comédie devient du grand art. Attaqué frontalement, tagué des milliers de fois par la meute réclamant des comptes (« ALORS IDRISS, TES FRANC-MAC OU QUOI ??? »), l'Hyperdocteur applique la méthode du mépris souverain. Il ghoste. Totalement. Froidement. Connaissant l'ego stratosphérique du bonhomme, c'est une manœuvre d'une cruauté délicieuse. Répondre à Cossette, ce serait s'abaisser, ce serait reconnaître l'existence du petit journaliste québécois sur son échiquier intellectuel. Aberkane refuse de lui accorder le statut d'adversaire. Il continue de tweeter sur l'Iran, sur la bourse, sur Trump, en enjambant le cadavre numérique de leur amitié comme si Cossette n'était qu'un acouphène un peu désagréable. C'est une asymétrie hilarante : d'un côté, Cossette, en slip sous la pluie, hurlant ses accusations de franc-maçonnerie en jetant les photos de Rothschild par la fenêtre ; de l'autre, Aberkane, enfermé dans sa tour d'ivoire, sirotant son thé matcha en regardant le cours du Nasdaq, refusant même de tourner la tête. Chapitre 5 : Le Syndrome de Stockholm des Abonnés Mais le véritable spectacle, la tragédie humaine de cette histoire, elle se joue dans les commentaires. C'est là que réside le véritable naufrage. La base abonnée, ce ramassis d'« esprits libres et éveillés » qui se vantent de « faire leurs propres recherches » (sur YouTube, entre deux pubs pour du VPN), est en pleine déroute psychiatrique. Leurs deux bergers refusent de marcher dans la même direction, et les moutons sont en panique. Lisez les threads, c'est à fendre l'âme. On y trouve le déni : « Non, Idriss joue la comédie pour tromper l'ennemi ! » On y trouve le désespoir infantile : « Alexis, Idriss, arrêtez vos enfantillages, on a besoin de vous unis ! » Maman et Papa se disputent, et les enfants pleurent sur le canapé du salon virtuel. D'un côté, les soldats de Radio-Québec bloquent Idriss avec la solennité de templiers purgeant un hérétique. De l'autre, les fans d'Idriss réalisent, la gorge nouée, que leur idole est en train de cracher sur leur religion MAGA. Ils se sentent trahis, découvrant avec effroi que quand on confie son cerveau à des gourous d'internet, on finit toujours cocu à la fin de la vidéo. Conclusion : Le crépuscule des idoles de carton Au final, cette « petite guerre » n'a rien à voir avec la géopolitique, l'Iran, Trump ou la franc-maçonnerie. C'est une pathétique collision d'egos surdimensionnés. Cossette préférera brûler ses alliés et sombrer dans l'ésotérisme de bas étage plutôt que d'admettre qu'un politicien new-yorkais a pu lui mentir. Aberkane continuera de se draper dans sa posture de prophète incompris, prêt à pivoter à 180 degrés au premier vent contraire pourvu qu'il puisse dire à la fin : « Je vous l'avais bien dit. » La dissidence de 2026 n'est pas un mouvement de libération de la pensée, c'est une téléréalité bas de gamme où les candidats s'éliminent à coup de captures d'écran floues et de bouderies numériques. Et nous, on regarde ça depuis le rivage, en savourant le naufrage de leur Titanic de pacotille, avec la certitude qu'aucun d'eux n'avait prévu de gilets de sauvetage intellectuels. Échec et mat. En 1D.

Pourton.info

22,710 views • 5 months ago

Pam Bondi et le suicide institutionnel assisté (Ou comment brader la sécurité nationale sur une clé USB) C’est le silence radio. Un silence absolu, presque religieux. Pas une ligne, pas un mot dans la grande presse française sur ce qui est en train de se profiler comme le naufrage politico-judiciaire le plus absurde et le plus dévastateur de la décennie outre-Atlantique. Pendant que les chaînes d'info en continu tournent en boucle sur des polémiques jetables, l'exécutif américain est en train de s'étouffer avec son propre vomi institutionnel. Ce qui vient de se passer au sein du Département de la Justice (DOJ) n'est pas une simple fuite. C’est l’Attorney General des États-Unis en personne qui a légalement et officiellement fourni au Congrès la preuve que le Président a monnayé des secrets d'État de rang militaire pour des intérêts personnels. C’est un scénario tellement grotesque qu’aucun auteur de thriller politique n’oserait le soumettre à son éditeur. Mais puisque la presse regarde ailleurs, plongeons nos mains dans le cambouis. Voici l'anatomie d'un désastre. Acte I : Le "Friendly Fire" ou l'art de se tirer une balle dans le pied au lance-roquettes Tout part d’une volonté politique implacable : détruire Jack Smith. Le DOJ de Pam Bondi, fraîchement remodelé, a une mission sacrée : fournir des munitions au House Judiciary Committee du républicain Jim Jordan. L'objectif est de démontrer que Smith a "militarisé" l'appareil judiciaire avec son enquête "Arctic Frost" sur les tentatives d'inversion de l'élection de 2020. Le 13 mars 2026, l'équipe de Bondi envoie donc un lot de documents soigneusement sélectionnés (qualifiés de "cherry-picked" par l'opposition) à la commission. Sauf que dans sa frénésie militante, le DOJ commet une erreur interstellaire : au milieu de la liasse, ils glissent par inadvertance un mémorandum interne de treize pages rédigé par l'équipe de Jack Smith, daté du 13 janvier 2023. La mécanique du désastre est sublime. En transmettant ce document, le DOJ viole frontalement l'ordonnance de silence (le fameux gag order) imposée par la juge fédérale Aileen Cannon. Cette ordonnance, datée de janvier 2025, interdisait strictement au DOJ de divulguer "toute information ou conclusion" tirée de l'enquête de Jack Smith. L'ironie suprême ? Cette protection judiciaire avait été farouchement réclamée, mendiée et obtenue par la propre défense de Donald Trump pour étouffer le dossier. L’administration actuelle vient donc de violer sa propre armure juridique. Pire encore, la production contenait des pages estampillées "Contains 6(e) and Sealed Material", violant potentiellement le secret absolu des délibérations du Grand Jury. Le représentant démocrate Jamie Raskin n'a pas laissé passer l'occasion. Dans une lettre envoyée le 24 mars 2026, maniant une ironie absolument glaciale, il remercie factuellement l'Attorney General pour son aveuglement partisan qui l'a conduite à lui livrer sur un plateau des preuves "accablantes" (damning evidence) contre son propre patron. L'arroseur arrosé avec une lance à incendie. Acte II : Cybersécurité niveau "Stagiaire BAFA" et Logistique de l'Absurde Si la manœuvre juridique prête à sourire, le contenu du mémo de 2023, lui, glace le sang. Il documente le contraste terrifiant entre la nature apocalyptique des secrets d'État manipulés et la débilité insondable de leur gestion matérielle. Commençons par le niveau de classification. On ne parle pas de brouillons de discours. Le mémo détaille que parmi les documents soustraits, au moins un dossier était soumis à un niveau de compartimentation (Special Access Program / Sensitive Compartmented Information) si restrictif que seules six personnes dans l'immense appareil gouvernemental américain avaient l'habilitation requise pour le lire. La compromission de ce matériel représente un risque aggravé pour la sécurité nationale, pulvérisant l'architecture de protection des sources. Et comment ces secrets ont-ils été sécurisés à Mar-a-Lago ? C'est là que l'absurde culmine. La chaîne de possession a été déléguée à Chamberlain Harris, une assistante de 23 ans dépourvue de la moindre habilitation. Confrontée aux boîtes, cette jeune femme a eu l'idée de génie de numériser l'intégralité d'une boîte de documents classifiés avec son ordinateur portable personnel. Mieux encore : elle a ensuite uploadé ces copies numériques de secrets de la défense nationale sur un service de stockage "cloud" commercial. Des plans de guerre potentiels ont ainsi résidé sur des serveurs commerciaux civils pendant près de deux ans, à la merci du premier service de renseignement russe, chinois ou iranien un peu dégourdi. Quand le vent a tourné, la tentative de sauvetage a été tout aussi calamiteuse. Un avocat est venu récupérer les scans sur l'ordinateur, a transféré les secrets de la nation sur une bête clé USB (thumb drive), et a pris un banal vol de ligne commerciale pour les transporter. La chute de cette blague ? La méritocratie trumpienne à l'œuvre. Pour avoir exposé l'État profond américain sur un cloud, Chamberlain Harris est listée (selon les fiches) comme Directrice, ou Directrice adjointe, des opérations du Bureau Ovale. Quant à Walt Nauta, le valet personnel inculpé pour avoir déplacé physiquement des dizaines de boîtes de preuves pour frauder le FBI , il a été nommé au Conseil d'Administration de l'Académie Navale des États-Unis, chargé de superviser la morale militaire. C'est fascinant. Acte III : Air Force Clown, la Carte Mystère et le fantôme de Susie Wiles Mais le mémorandum ne s'arrête pas au stockage ; il documente l'exhibition de la marchandise. L'incident clé se déroule le 3 juin 2022. Lors d'un vol privé reliant la Floride à New York en direction du club de golf de Bedminster, le Président décide de divertir la galerie. Durant ce trajet, il sort délibérément et exhibe devant les passagers une carte classifiée décrivant la posture militaire américaine et des plans d'opérations potentiels (fortement soupçonnés de cibler l'Iran). Le manifeste de vol identifie 14 passagers non habilités. C’est ici que le dossier se transforme en bombe à fragmentation pour l'administration actuelle. Le mémo du FBI confirme l'identité d'un témoin oculaire direct de cette exhibition illégale : Susie Wiles. Oui, la même Susie Wiles qui occupe aujourd'hui le poste de White House Chief of Staff. La femme la plus puissante de l'exécutif est formellement identifiée comme témoin matériel de l'exposition d'une carte d'invasion militaire. Si elle a été interrogée sous serment par le FBI ou le Grand Jury entre 2022 et 2024 et qu'elle a minimisé cet événement pour protéger son patron, elle est en équilibre instable au-dessus d'une inculpation pour parjure et obstruction à la justice. Un fusible nucléaire prêt à sauter au cœur même de la Maison Blanche. Acte IV : Le Hasard fait merveilleusement bien les Affaires (La "Coïncidence" Saoudienne) Gardons le meilleur, ou le pire, pour la fin : le mobile. Pendant des mois, la ligne de défense oscillait entre "c'est à moi en vertu du Presidential Records Act" et "c'est une erreur d'emballage". Le mémo de Jack Smith pulvérise cette ambiguïté. Noir sur blanc, les enquêteurs affirment que les documents classifiés étaient pertinents pour ses "intérêts commerciaux" (pertinent to his business interests), établissant un mobile formel pour les conserver. Jamie Raskin, s'appuyant sur ces mots, pose l'hypothèse juridique ultime : la monétisation post-présidentielle de la sécurité nationale. La chronologie est d'un cynisme parfait. → Juin 2022 : Exhibition de la carte militaire sur le vol. → Juillet 2022 : La Trump Organization accueille les tournois dissidents de LIV Golf, financés à hauteur de 3 milliards par le Fonds public d'investissement (PIF) de l'Arabie Saoudite, l'ennemi juré de l'Iran. → Novembre 2022 : Signature d'un accord colossal avec Dar Al Arkan (le géant saoudien de l'immobilier) pour le projet "Aida" à Oman. La déclaration financière de 2023 atteste de la perception vérifiée de 5,35 millions de dollars de frais de licence initiaux. → Janvier 2026 : La boucle est bouclée avec de nouveaux accords pour une tour à Djeddah et un projet à Riyad (10 milliards combinés). Personne n'a encore la preuve formelle d'un échange valise contre documents. Mais Raskin demande ouvertement si le chef de l'exécutif a pu utiliser son accès privilégié aux plans de guerre américains pour rassurer, séduire ou négocier avec les fonds souverains du Golfe. L'accusation de s'être enrichi en vendant la sécurité de l'État n'est plus une théorie du complot d'éditorialiste, elle émerge des propres documents expédiés par le DOJ. Conclusion : L'Échec et Mat du 14 Avril Panique à bord. Prise au piège, l'administration est réduite à la rhétorique du déni. Le DOJ qualifie l'affaire de "cascade politique de bas étage" (cheap political stunt) et fustige un Raskin "aveuglé par la haine", pendant que la Maison Blanche répète en boucle que "le Président n'a rien fait de mal". La parade républicaine au Congrès consiste à hurler que Jack Smith a espionné les sénateurs avec la loi FISA, tentant désespérément de discréditer le messager pour faire oublier le contenu du mémo. Mais l'horloge tourne. Jamie Raskin a posé un ultimatum exécutoire : le DOJ a jusqu'au 14 avril 2026 à 17h00 pour cesser son "cherry-picking" et remettre l'intégralité du Volume II non caviardé de l'enquête Smith. Le Département de la Justice est dans une nasse sans issue. Soit Pam Bondi s'exécute, dévoile les noms expurgés du vol, les détails de la carte et les liens commerciaux, scellant le suicide politique de l'exécutif et fournissant le matériau brut d'une procédure d'Impeachment. Soit elle refuse, commettant un outrage au Congrès et validant aux yeux du monde que la présidence dissimule activement la monétisation de secrets militaires. Quoi qu'il arrive, le narratif a définitivement basculé. Ce n'est plus une affaire d'archives mal rangées. C'est l'histoire d'un État dont les secrets ont traîné sur un Dropbox, baladés sur des clés USB, exhibés dans des jets privés pour impressionner la galerie, avec en toile de fond l'ombre immense des capitaux saoudiens. Et ce sont eux, dans leur incommensurable hubris, qui viennent d'en envoyer la preuve par la poste. PS : ☠ Bluetouff ... les grands esprits, tout ça, tout ça ! 😋

Pourton.info

38,243 views • 5 months ago

𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓 Chers amis, Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps? Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration. Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher. Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde. Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ». Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation. Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client. Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ». Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc. Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain. Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement. De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande. Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse. Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite. De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend. Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière. Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection. Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ». En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché. Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique. Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande. Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain. Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé. L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire. C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. » Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué. Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier. Et désormais, tout le monde pourra la lire. Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier. En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but. Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire. Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités. Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera. À très bientôt, bye-bye. 🔗 #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitiqu

Kerstin Heusinger

18,510 views • 1 year ago

🚨🤔📣 Qui est vraiment Marie Vindigni ? Derrière ses doublages de #BecomingBrigitte découvrez une personnalité aux convictions radicales pro-israéliennes. Préparez-vous à être SURPRIS, CHOQUÉS… ou INDIGNÉS. Et pour certains… totalement CONQUIS. 👀 Inconnue il y a un an, elle s’est fait remarquer sur YouTube grâce à l’excellence de ses doublages en français de Becoming Brigitte (la série de Candace Owens ). Sa chaîne compte déjà plus de 70 000 abonnés, une ascension fulgurante, mais aussi un paradoxe : Candace Owens défend des idées opposées aux siennes, ce que vous découvrirez en lisant ce post jusqu’au bout et en regardant la vidéo. ⚠️ Pour moi, ce qui est le plus dangereux, ce sont les extrêmes, de n’importe quelle religion ou camp. Cette radicalisation divise, attise la haine et menace la paix. 🎙️ Depuis début août 2025, elle lance un appel en story Instagram concernant Gaza, invitant à lui envoyer des preuves irréfutables d’un génocide et d’une famine touchant les enfants (👉 Pourtant, dans la compilation vidéo que j’ai réalisée, on peut l’entendre dire : « moi je vois des petits gros de partout, bien dodus… » 🥺 Elle qualifie cela de propagande orchestrée. Un discours glaçant, marqué par un cruel manque d’empathie, arrogance et mépris pour ceux qui ne partagent pas son avis. Elle culpabilise chrétiens et juifs qui ne défendent pas Israël, affirmant que leur refus les expose à la colère divine… ✝️ Comment, en tant que chrétienne, peut-on tenir de tels propos aussi extrêmes ? Ils alimentent les divisions et attisent toutes formes de haine : antisémitisme, anti-islam, anti-chrétien ou hostilité envers toute communauté. C’est un danger que personne ne devrait sous-estimer. Je vous invite à écouter la compilation JUSQU’AU BOUT 🎥‼️ Son père, Daniel Vindigni, pasteur évangéliste, évolue dans un milieu où la théologie pro-Israël est très présente. Il organise régulièrement des croisades d’évangélisation et séminaires, notamment en Afrique, insistant sur l’importance spirituelle d’Israël pour les chrétiens et son rôle prophétique. Je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec mes récentes publications sur la Bible de Scofield, qui apportent des éléments de réflexion sur une partie de ce contexte. À voir ou revoir ICI👇 1️⃣ 📎 Partie 1 ♦️« La Bible Qui Aurait Manipulé Des Millions De Chrétiens Au Profit D’Israël » 👉 2️⃣ 📎 Partie 2 ♦️« La Bible de Scofield : Révélation ou la Plus Grande Arnaque du Siècle ? » 👉 ⚠️🚨 Important ‼️ Ce post s’appuie exclusivement sur les déclarations publiques de Marie Vindigni, telles que partagées dans ses stories Instagram. Je n’y apporte aucune altération, si ce n’est que j’ai sélectionné des passages pour que la vidéo ne soit pas trop longue. 🔷 PS : ⚠️ Elle reproche à ceux qui s’émeuvent de Gaza de ne jamais parler d’autres conflits ou génocides. Je partage donc ces 2 publications qui prouvent le contraire, l’enfer des conflits et des guerres dans le monde : Russie, Ukraine, Palestine, Israël, Congo, Haïti… ⬇️ 1/ 2/ ⚠️ Souvenez-vous, ce matin, je vous ai prévenus : derrière la voix française de la série Becoming Brigitte, il y a parfois bien plus qu’un simple doublage… 👉 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸 🔴 Tous mes liens ✅ #SylviaMiami #BecomingBrigitte #Israel #Gaza #Palestine #Paix #Humanité #BibleDeScofield #MoyenOrient #Evangelisme #Propheties

Sylvia Miami

77,381 views • 1 year ago

AUJOURD’HUI UNE FOULE ! DEMAIN UN PEUPLE ? SOUTENIR LE Dr MICHEL PROCUREUR AVANT LE VERDICT DU 11 MAI 0:10 Sortie de comparution, le 9 mars, 400 personnes avec le Dr Michel Procureur À la tribune: • 2:11 Dr Michel Procureur • 4:06 Dr Louis Fouché • 7:31 Élodie Casaubieilh, infirmière, et Dr Jean-Philippe Labrèze Michel Procureur avec: • 11:15 Les parents d’un jeune homme, décédé suite au "vaccin" • 12:22 Alain Maupas, père de Mélanie, et Mathieu Dubois d’AAVIC TEAM • 13:43 Les Drs Patrice Pezet, Eric Loridan, Isabelle Lagny 15:31 Dialogue entre 2 soignants, 2 combats complémentaires, Élodie Casaubieilh & Marc Heinrich du Syndicat Liberté Santé • SLS🕊️ & d’On a eu not' dose ! 📌 COMPTE-RENDU DE L’AUDIENCE DU 9 MARS & ÉDITORIAL « Au nom du peuple », c’est ainsi que la justice est rendue en France. En théorie, c’est beau et idéal. En pratique, c’est plus compliqué. Pour que des juges puissent juger au nom du peuple et le peuple se reconnaître dans ses juges et aussi reconnaître l’autorité de leurs jugements, il faut que tous, juges et peuple, soient bien informés. Le sont-ils toujours ? Le sont-ils dans ce procès où un médecin a eu le courage de se dresser par ses actes contre une loi – la loi du 5 août 2021 – issue de mensonges scientifiques et d’un mépris politique bafouant plusieurs textes fondamentaux (Code de la santé publique, Convention d’Oviedo, Code de Nuremberg…)? Nul doute que les magistrats connaissent parfaitement le droit, mais ont-ils exploré et compris le terrain politique et scientifique, ce terrain miné où la loi du 5 août les entraîne ? Sont-ils armés scientifiquement et politiquement pour déjouer à la fois les mensonges de l’État et comprendre la science que cet État a scandaleusement truquée et instrumentalisée ? Vont-ils juger un symptôme, le cas du Dr Michel Procureur, ou vont-ils comprendre la maladie ? Vont-ils juger la surface ou la réalité ? Que s’est-il passé le 9 mars ? J’ai assisté pour BAM! à l’audience. Ce qui s’y est dit est très important. Voici le compte-rendu. 14h. La grande salle (photo à 4:22) du tribunal de la Roche-sur-Yon est pleine. Trois procès cet après-midi. Le premier vite expédié, reporté à une date ultérieure. Le deuxième, un jeune homme violent qui a frappé sa mère. Sur les soixante places de la salle pleine, une cinquantaine sont occupées par les soutiens du Dr Michel Procureur. Le reste, par la famille du deuxième procès. Le balcon, par des lycéens en sortie scolaire. Avant de comparaître à la barre, Michel est assis au 1er rang, entre son épouse et Élodie Casaubieilh, infirmière. Comme Michel, Élodie a délivré des faux pass vaccinaux. Comme lui, elle a été dénoncée. Elle par ses deux collègues, lui par un pharmacien. Dans la salle, il y a des médecins comme le Dr Louis Fouché, des soignants comme Eric Mercier, des ex-suspendus, des membres de leurs collectifs et associations, COLLECTIF SANTÉ MAUGES, SYNDICAT LIBERTÉ SANTÉ, SOLIDEKLA… Il y a bien sûr plusieurs associations de victimes des injections covid, AAVIC-Team, VIAC19, ON A EU NOT’ DOSE. Mathieu Dubois et Alain Maupas, président et vice-président d’AAVIC-Team, s’apprêtent à témoigner. À leurs côtés, d’autres victimes et familles de victimes, Dominique et Martine Baudinaud, Danièle, Mallorie, Émilie qui a traversé la France pour venir, malgré les séquelles de quatre AVC dûs aux injections Pfizer… Que les centaines de soutiens restés dehors me pardonnent de ne pas tous les citer. 15h. Le procès de Michel Procureur commence. Lecture des chefs d’accusation: « escroquerie » pour avoir délivré 89 faux pass vaccinaux et pour avoir exercé plusieurs mois en n’étant pas lui-même vacciné anti-covid. Contre Michel Procureur: - cinq CPAM départementales qui lui réclament un total de 250 mille € - l’État qui, par la voix de la procureure, demande 50 mille € d’amende. La juge, présidente du tribunal, donne d’abord la parole à Michel Procureur. MICHEL PROCUREUR Il commence, la juge l’interrompt aussitôt. Plusieurs fois il reprend, plusieurs fois elle l’interrompt. Veut-elle le déstabiliser ou lui donner l’occasion de ne laisser aucune zone d’ombre? Malgré ces interruptions, malgré son émotion que toute la salle ressent, Michel Procureur ne perd pas le fil. De sa voix douce mais ferme, il dit son respect des lois, jamais il n’est s’est senti au-dessus d’elles. Ses raisons pour faire des faux pass vaccinaux? Le Dr Procureur explique. Trop de jeunes de la région sont morts subitement juste après leur "vaccination"-covid, comme Anthony Rio, 24 ans, étudiant en médecine, dont le cas a été médiatisé. D’autres sont morts en silence ou sont devenus gravement malades: maladies neurologiques comme la maladie de Charcot; maladies cardio-vasculaires, myocardites, infarctus; cancers atypiques, foudroyants… Lorsque la fille de Michel Procureur, soignante, lui a dit qu’elle allait devoir se faire vacciner, il a eu peur pour elle. Michel Procureur : « Enfant, ma mère me disait "si tu es en danger, je me jette au feu pour toi". J’ai ressenti la même chose pour ma fille. » Après son 1er faux pass vaccinal, des soignants ou des patients, sont venus à lui aux abois, pris en tenaille entre: - d’une part, l’obligation vaccinale officielle ou implicite, à laquelle ils devaient se soumettre au risque de ne plus pouvoir nourrir leur famille - d’autre part, la peur de ces faux vaccins, vraies injections géniques, dont la dangerosité et l’inefficacité étaient déjà manifestes à l’époque. C’est ainsi que, confronté à ces situations extrêmes, le Dr Procureur a délivré d’autres faux pass. Michel Procureur : « La vaccination est un acte irrémédiable. Si la dangerosité d’un produit insuffisamment testé est finalement avérée, on ne peut pas dévacciner. » La juge : « On ne vous reproche pas votre opinion sur ces vaccins, on vous reproche d’être resté dans le système, d’avoir menti. Certains de vos collègues ont choisi de ne pas vacciner, ni de se faire vacciner, pourquoi n’avez-vous pas fait comme eux ? » À aucun moment, la juge ne prononce le mot « suspendus » pour qualifier les soignants que la loi du 5 août 2021 a privés de droits, les traitant plus bas que des assassins ou des violeurs. Pourquoi donc la juge ne peut-elle prononcer le mot « suspendus » ? Comment perçoit-elle en son for intérieur la loi du 5 août? Calmement, Michel Procureur répond à sa question. Il dit l’évidence. Comme médecin, il ne pouvait pas abandonner ses patients. Surtout dans une zone où les médecins sont rares, où il était un des deux seuls ORL pour 100 mille habitants. Abandonner signifiait laisser des malades sans soins. Bien entendu, il n’a rien demandé en échange des 89 faux pass, pas même le prix d’une consultation. Michel Procureur : « Bien sûr, dès le début, j’avais réfléchi à toutes les options si je refusais cette injection: - prendre ma retraite - me laisser suspendre - fermer provisoirement le cabinet - partir en Belgique. Dans tous les cas, j’abandonnais mes patients. Mais je ne me résolvais pas à les abandonner. Ni eux, ni tous ces gens que je voyais tenaillés par l’angoisse. Je devais rester auprès d’eux et secourir comme je pouvais » La juge donne alors la parole à la procureure, qui ne pose qu’une seule question: « Combien de soignants suspendus en France? » Michel Procureur: « 15 mille, je crois. » Michel est resté prudent, c’est en réalité beaucoup plus si on compte toutes les situations impactées. La procureure n’a donc posé qu’une seule question. On a tous compris. Elle tente d’opposer Michel aux « 15 mille » suspendus. Vaine tentative. Car n’est pas 1 CONTRE 15 mille. Mais beaucoup AVEC beaucoup. Vous découvrirez un jour, Madame, que beaucoup de soignants, beaucoup plus que vous ne l’imaginez, ont délivré des faux pass vaccinaux. La plupart, comme Michel, en leur âme et conscience et sans motifs vénaux. Mais, eux, n’ont été ni repérés ni dénoncés. Aujourd’hui, certains continuent d’œuvrer dans l’ombre et soigner comme ils peuvent les malades, victimes de ces "vaccins" forcés. Un jour, ils sortiront à la lumière. La vérité prévaudra. Et je vous laisse imaginer qui remplira ce jour-là les bancs des accusés. Peut-être même serez-vous alors face à eux, la voix d’un État qui aura finalement retrouvé ses esprits, retrouvé ce qu’il était censé demeurer, l’émanation d’un peuple informé, lucide, libre et souverain. D’ici-là, ni vous ni personne ne parviendrez pas à opposer les soignants suspendus, résistants à ciel ouvert, aux soignants qui ont continué dans le secret à sauver ce qui pouvait l’être. Car ces deux formes de résistance ne s’opposent pas, elles se complètent. Ensemble, elles sauvent l’honneur. L’une sauve les principes et le droit, l’autre la pratique et la continuité du soin prodigué malgré tout. Pour comprendre, regardez l’échange après l’audience, entre Élodie Casaubieilh, infirmière qui a délivré des faux pass, et Marc Heinrich, infirmier suspendu, à 15:31 dans la vidéo ci-jointe. LES TÉMOINS Ils sont trois, Mathieu Dubois, Alain Maupas, le Dr Florence Lair. MATHIEU DUBOIS Mathieu Dubois s’avance lentement vers la barre, s’appuyant sur sa béquille, le corps neurologiquement marqué depuis la dose de Moderna injectée en 2021, à l’âge de 36 ans. Par dignité, il s’efforce de marcher droit, de ne rien laisser paraître de la douleur qui le traverse à chaque pas. Mathieu témoigne en son nom et au nom des 1000 victimes post-vaccin-covid et covid long d’AAVIC-Team, l’association qu’il préside et qu’il a cofondée avec la famille Maupas. Depuis presque trois ans, j’ai souvent entendu Mathieu parler en public. Il touche les gens car il parle avec le cœur. Aujourd’hui, il est tout aussi spontané que d’habitude, mais la solennité de l’instant lui donne une vibration particulière. Avec des mots simples, il raconte les souffrances endurées quotidiennement par lui et les victimes qu’il représente. Mathieu Dubois: « J’avais une belle vie, le vaccin l’a brisée. Je faisais du sport, maintenant j’ai besoin d’une béquille. J’avais un travail que j’aimais [conducteur de bus à Moulins], je ne l’ai plus, je suis en invalidité… Avec tout le respect que je vous dois, Madame la présidente, je tiens à dire bravo au Docteur Michel Procureur pour le courage qu’il a eu et pour tout ce qu’il a fait. Si j’avais rencontré le Docteur Procureur avant l’injection, ma vie ne serait pas brisée. Si les membres de notre association avaient rencontré des médecins comme lui, nous aurions encore nos vies. Comprenez, Madame la présidente, pour nous chaque jour est une épreuve faite de douleurs physiques et de brouillard mental. Michel Procureur a évité à des gens de souffrir comme nous souffrons aujourd’hui. Alors, je lui dis merci d’être ce qu’il est. » La juge se tourne vers la procureure. Elle se tait, aucune question. Seul Maître Franck Marcault-Derouard, l’avocat de Michel Procureur, questionne le témoin. Il lui fait préciser chiffres et données, afin de faire ressortir le sérieux de l’association AAVIC-Team et le travail des scientifiques chevronnés qui l’accompagnent. Après Mathieu, Alain. ALAIN MAUPAS Mélanie Maupas, la fille d’Alain, est décédée 14 jours auparavant. Elle avait 37 ans. Ses funérailles ont rassemblé une foule aussi importante que celle d’aujourd’hui venue soutenir Michel. Alain raconte la vie de Mélanie, la vie d’avant. Une vie heureuse… Et puis les doses de Pfizer en 2021. Et aussitôt la maladie, d’abord les doigts puis peu à peu tout le corps… L’errance médicale… Le mépris de certains médecins « c’est dans vot’ tête, prenez des antidépresseurs »… Et puis finalement le diagnostic. Terrible, annoncé avec une désinvolture encore plus terrible. Sclérose latérale amyotrophique, SLA, dite "maladie de Charcot"… Des souffrances de plus en plus fortes… La paralysie progressive… Une mort certaine à court terme. Après de multiples examens, d’errances encore et encore, des médecins ont dû reconnaître que la cause ne pouvait être que vaccinale. Alors certaines langues médicales se sont déliées et ont dit en privé ce qu’elles ne disent pas encore en public. En respectant leur anonymat, Alain rapporte ce que ces spécialistes et chefs de service renommés, parmi ceux qui ont surmonté leur déni, lui ont confié, l’augmentation du nombres de malades qu’ils ont constatée depuis 2021. Par exemple, les SLA chez les jeunes, auparavant rarissimes et inexistantes hors cause génétique, devenues courantes depuis l’injection. Condamnée à mort, Mélanie ne s’est pas laissée aller. Tant qu’elle a pu, elle s’est battue pour les autres. Avec Mathieu Dubois, avec Alain, avec son frère, elle a fondé AAVIC-Team, aujourd’hui une des principales associations de victimes des injections covid en Europe. Alain raconte les années de douleurs et de combats de Mélanie. La juge, qui en début d’audience avait demandé d’aller vite, n’ose pas l’interrompre. Parfois Alain est submergé par des montées de larmes. Il se reprend aussitôt. Il veut aller au bout, faire revivre sa fille, ici dans ce lieu froid et angulaire. Il y parvient. Mélanie est là. L’aura ? Alain Maupas: « Si Mélanie avait rencontré un médecin comme Michel avant l’injection, elle serait vivante aujourd’hui. Pfizer et l’État ont tué ma fille. Michel Procureur a sauvé des vies. Vous savez, parfois je rêve que… Je rêve qu’il sauve aussi ma Mélanie.» Alain quitte la barre. Le silence dans la salle est absolu. Aucun murmure, aucun geste, tout est figé. La juge se tait un moment, avant d’appeler le 3ème et dernier témoin. LE DR FLORENCE LAIR Radiologue renommée, présidente de Solidekla « association d’aide à la déclaration à la pharmacovigilance des effets indésirables survenus suite à l’injection des vaccins anti-covid ». En écoutant le Dr Lair, on comprend à quel point il est difficile pour une victime ou pour un généraliste surmené, de déclarer des effets secondaires, tant la déclaration est lourde et compliquée. Les médecins et soignants de Solidekla leur apportent leur expérience. C’est une équipe courageuse, mais pas assez nombreuse vu l’ampleur de la tâche. On comprend aussi, à travers les questions que Maître Marcault-Derouard pose au Dr Lair, à quel point ces pseudo vaccins ont fait des dégâts, bien plus que tout autre vaccin ou médicament. Malgré l’omerta et le déni officiel du corps médical, malgré les « c’est dans vot’ tête » pour empêcher de faire le lien avec les "vaccins"-covid, leur nombre de déclarations d’effets secondaires graves est supérieur à celui de tous les autres vaccins réunis, de toutes les maladies, sur plusieurs décennies, dans les pays occidentaux où les chiffres sont transparents, et que Maître Marcault-Derouard cite. On n’ose imaginer le bilan ici, le jour où les freins seront enlevés, les chiffres rendus publics, la vérité officialisée. Après les témoins, deux batailles d’arguments. 1. CPAM vs DÉFENSE La représentante des caisses primaires d’allocation maladie de 5 départements (Vendée, Maine-et-Loire, Loire-Atlantique, Deux-Sèvres, Charente-Maritime) réclame 250 mille € au Dr Procureur. C’est l’addition scrupuleuse de tous les soins prescrits et remboursés par les CPAM aux patients ORL du Dr Michel Procureur, pendant les mois où il a exercé sans être lui-même vacciné anti-covid. Étonnements dans la salle quand on entend que la plupart des montants sont ceux payés 1) aux pharmacies pour les traitements prescrits 2) aux hôpitaux et cliniques pour les examens prescrits (IRM, etc…). Le montant des consultations payées au Dr Procureur étant marginal dans la somme réclamée par les CPAM. L’avocat de Michel Procureur n’a aucun mal à démontrer l’absurdité de cette demande. Michel Procureur était un ORL expérimenté et reconnu pour sa compétence, les traitements et examens prescrits ont réellement été administrés et réalisés. Ils étaient nécessaires et justifiés – ce que les CPAM ne contestent même pas ! –, ils ont réellement soigné et guéri des patients, en échange de paiements réellement encaissés par des hôpitaux et pharmacies. 2. ÉTAT vs DÉFENSE Après un mot de compassion pour les victimes qui ont témoigné, la procureure développe son argument: en délivrant des faux pass et en s’étant lui-même faussement déclaré vacciné, Michel Procureur a menti, produit des faux et enfreint la loi du 5 août 2021, relative à l’obligations vaccinale des soignants. La réponse et la plaidoirie de l’avocat montrent les contradictions et les fragilités de l’accusation: • La loi du 5 août 2021 est entrée en conflit avec le serment d’Hippocrate et ses traductions légales dans le Code de la santé publique et dans le Code pénal, qui prévoient que le médecin est tenu de protéger ses patients, d’assurer la continuité des soins. Et, avant tout, de ne prendre aucun risque qui pourrait leur nuire, « primum non nocere ». Or, dans le contexte de 2021, que le temps confirme, la Dr Procureur avait toutes les raisons de penser que les "vaccins" anti-covid pouvaient être dangereux car: - la loi du 5 août ne s’appuyait pas sur un consensus scientifique; contrairement aux assertions mensongères du gouvernement, beaucoup de scientifiques français et internationaux lançaient l’alerte contre ces injections - des jeunes en bonne santé mourraient à peine vaccinés - la loi s’appuyait sur un autre mensonge gouvernemental, les "vaccins" anti-covid n’empêchent pas la transmission, Pfizer lui-même l’admet, l’EMA (European Medecines Agency) elle-même le reconnaît - les "vaccins" anti-covid étaient des produits expérimentaux puisque aucune étude de phase 3 n’était achevée, contrairement à ce que prétendait le gouvernement en un énième mensonge. • Cette loi mettait le Dr Procureur dans un dilemme: obéir à une loi basée sur du faux et des mensonges ou veiller à la santé de ses patients, en ne les abandonnant pas et en secourant ceux qui risquaient une exclusion sociale tragique pour eux et leur famille. • Aucun patient du Dr Procureur n’a été lésé par lui • En délivrant les 89 faux pass, il n’a tiré aucun bénéfice pécuniaire • Son cas dépasse le strict cadre judiciaire, il s’étend sur les champs politique, scientifique, sociologique, sociétal… C’est précisément dans ce genre de cas que la justice a une marge et peut remplir son rôle de contre-pouvoir. En conséquence, Maître Marcault-Derouard demande la relaxe de Michel Procureur. Verdict le 11 mai 2026. - AU NOM DU PEUPLE ? Au citoyen dans l’erreur qui dit « je ne savais pas », on répond « nul n’est censé ignorer la loi. » Aux magistrats susceptibles de dire un jour « je ne savais pas », que répondra-t-on? Ils connaissent la loi. Mais connaissent-ils la réalité quand la loi est issue d’un mensonge qui occulte cette réalité? Que peut leur demander le peuple au nom duquel ils sont censés juger? « Nul magistrat n’est censé ignorer la réalité » ? Depuis 2020 et la "crise" covid, l’institutionnalisation du mensonge contamine nos sociétés occidentales. La loi du 5 août 2021, basée sur plusieurs mensonges gouvernementaux, comme l’a bien montré l’avocat de Michel Procureur, et violant tant d’autre textes fondateurs de l’État de droit, dans un contexte de « secret défense » abusif, de censure et de manipulations politico-médiatiques, est un parfait exemple du mensonge institutionnalisé. Quand une loi escroque toute la population, quand elle lui fait quitter l’État de droit, peut-on durablement accuser d’« escrocs » ceux qui, par devoir, lui résistent? Depuis 2020, tant de lanceurs d’alertes, de scientifiques de renoms, de médecins courageux, d’avocats chevronnés, de citoyens éclairés, d’associations, de médias citoyens dont nous sommes… ont produit les preuves montrant cette institutionnalisation du mensonge. Nous n’allons pas étaler la longue liste de preuves ici, tout a été dit et publié depuis 6 ans, trouvable par qui veut trouver. Un seul exemple cependant, le plus récent document d’importance, rendu public fin avril 2026 par VERITY France: + + Ce sont les contrats que la Commission européenne a signé avec Pfizer et qu’elle refusé de rendre public au mépris de ses propres lois-règlements, au mépris d’injonctions de justice. En les lisant, on comprend pourquoi. Ces contrats révèlent l’ampleur du mensonge. C’est au-delà de la corruption. C’est une forme de coup d’État. Des dirigeants transnationaux, non élus, ont confisqué la théorique souveraineté du peuple, se sont même affranchis des formes de légalité européennes qu’ils sont censés respecter, se sont livrés aux puissances de l’argent. Ces contrats représentent 71 milliards d’€ d’argent public pour des produits déjà soupçonnés à l’époque d’être inefficaces et dangereux et prouvés maintenant comme tels. La voilà la véritable escroquerie ! La partie du peuple consciente de cette escroquerie sans précédent, et de ses ramifications, grandit de jour en jour. Avec elle, la défiance actuelle envers le pouvoir politique va se transformer en… En quoi ? Imaginez ce qui adviendra lorsque la vérité sortira au grand jour et sera connue de tous. Entre le peuple et le pouvoir judiciaire, il n’y a pas encore le même niveau de défiance qu’avec les pouvoirs politique, financier, médiatique. Il reste encore un relatif degré de confiance. Car l’ampleur du mensonge et de l’abus a été telle, qu’on peut encore admettre que beaucoup de magistrats aient eux-mêmes été abusés par ces six ans de vaste escroquerie. Alors « nul magistrat n’est censé ignorer la réalité »? Laissons une marge bienveillante et disons: « nul magistrat n’est censé ignorer la réalité indéfiniment. » En somme, jusqu’à quand pourra-t-on entendre les « je ne savais pas »? Pas indéfiniment. Six ans sont passés depuis 2020. Peut-être est-il temps de vouloir savoir. Informez-vous. C’est possible. Affranchissez-vous des peurs et des mensonges, des routines et des conforts. C’est nécessaire. Et puis, comme Michel Procureur, n’oubliez pas votre conscience. Écoutez-la. La vérité s’y trouve. — Texte et reportage vidéo par Michel Caulea pour BAM!

BAM!

13,495 views • 3 months ago

🇫🇷 Aujourd'hui, nous célébrons la fête nationale de Jeanne d'Arc et du patriotisme, créée en 1920 sur proposition de Maurice Barrès. En mai 1961, à Orléans, André Malraux prononçait un grand discours en hommage à Jeanne d'Arc : « Le Gouvernement a souhaité qu’aujourd’hui son représentant ne prenne la parole que pour un hommage à la seule figure de notre histoire sur laquelle se soit faite l’unanimité du respect. La fidélité qu’Orléans, Orléans seule, lui a témoignée à travers les siècles, a fait oublier que Jeanne d’Arc est l’objet d’une aventure unique : la tardive découverte de sa personne n’affaiblit pas sa légende, elle lui donne son suprême éclat. Pour la France et pour le monde, la petite sœur de saint Georges devint Jeanne vivante par les textes du procès de réhabilitation : par ses réponses de Rouen, par le rougeoiement sanglant du bûcher. Nous savons aujourd’hui qu’à Chinon, ici-même, à Reims, à la guerre, et même à Rouen, sauf pendant une seule et atroce journée, elle est une âme invulnérable. Ce qui vient d’abord de ce qu’elle ne se tient que pour la mandataire de ses voix : «Sans la grâce de Dieu, je ne saurais rien faire». On connaît la sublime cantilène de ses témoignages de Rouen : «La première fois, j’eu grand peur. La voix vint à midi ; c’était l’été, au fond du jardin de mon père... après l’avoir entendue trois fois, je compris que c’était la voix d’un ange... Elle était belle, douce et humble ; et elle me racontait la grande pitié qui était au royaume de France... Je dis que j’étais une pauvre fille qui ne savais ni aller à cheval ni faire la guerre... Mais la voix disait : “Va, fille de Dieu”...» Certes, Jeanne est fémininement humaine. Elle n’en montre pas moins, quand il le faut, une incomparable autorité. Les capitaines sont exaspérés par «cette péronnelle qui veut leur enseigner la guerre». La guerre ? Les batailles qu’ils perdaient et qu’elle gagne... Qu’ils l’aiment ou la haïssent, ils retrouvent dans son langage le «Dieu le veut» des Croisades. Cette fille de dix-sept ans, comment la comprendrions-nous si nous n’entendions pas, sous sa merveilleuse simplicité, l’accent incorruptible avec lequel les Prophètes tendaient vers les rois d’Orient leurs mains menaçantes, et leurs mains consolantes, vers la grande pitié du royaume d’Israël ? Avant le temps des combats, on lui demande : « Si Dieu veut le départ des Anglais, qu’a-t-il besoin de vos soldats ?» – «Les gens de guerre combattront, et Dieu donnera la victoire.» Ni saint Bernard ni Saint Louis n’eussent mieux répondu. Mais ils portaient en eux la chrétienté, non la France. Et à Rouen, seule devant les deux questions meurtrières : «Jeanne, êtes-vous en état de grâce ?» – «Si je n’y suis, Dieu veuille m’y mettre ; si j’y suis, Dieu veuille m’y tenir !» Et surtout la réponse illustre : «Jeanne, lorsque saint Michel vous apparût, était-il nu ?» – «Croyez-vous Dieu si pauvre qu’il ne puisse vêtir ses anges ?» Lorsqu’on l’interroge sur sa soumission à l’Eglise militante, elle répond, troublée, mais non hésitante : «Oui, mais Dieu premier servi !» Nulle phrase ne la peint davantage. En face du dauphin, des prélats ou des hommes d’armes, elle écarte le secondaire, combat pour l’essentiel. Depuis que le monde est monde, c’est le génie même de l’action. Et sans doute lui doit-elle ses succès militaires. Dunois dit qu’elle disposait à merveille des troupes et surtout l’artillerie, ce qui était peut-être plus surprenant que difficile. Car les Anglais devaient moins leurs victoires à l’intelligence très réelle, mais élémentaire de leur tactique, qu’à l’absence de toute tactique française, à la folle comédie à laquelle Jeanne semble avoir mis fin. Les batailles de ce temps étaient très lourdes pour les vaincus ; nous oublions trop que l’écrasement de l’armée anglaise à Patay fut de même nature que celui de l’armée française à Azincourt. Et le témoignage du duc d’Alençon interdit que l’on retire à Jeanne d’art la victoire de Patay, puisque sans elle, l’armée française se fût divisée avant le combat, et puisqu’elle seule la rassembla... C’était en 1429 – le 18 juin. «Avant tout, dit le Général de Gaulle, elle rétablit la confiance.» Dans ce monde où Ysabeau de Bavière avait signé à Troyes la mort de la France en notant seulement sur son journal l’achat d’une nouvelle volière, dans ce monde où le dauphin doutait d’être dauphin, la France d’être la France, l’armée d’être une armée, elle refit l’armée, le roi, la France. Il n’y avait plus rien : soudain, il y eut l’espoir – et, ici-même, par elle, les premières victoires, qui rétablirent l’armée. Puis – par elle, contre presque tous les chefs militaires –, le sacre, qui rétablit le roi. Parce que le sacre était pour elle la résurrection de la France, et qu’elle portait la France en elle de la même façon qu’elle portait sa foi. Après le sacre, elle est écartée, et commence la série de vains combats qui la mèneraient à Compiègne pour rien, si ce n’était pour devenir la première martyre de la France. Nous connaissons tous son supplice. Mais les mêmes textes qui peu à peu dégagent d’une nuit étoilée de fleurs de lys son image véritable, son rêve, ses pleurs, l’efficace et fraternelle autorité qu’elle partage avec les fondatrices d’ordres religieux, ces mêmes textes dégagent aussi, de son supplice, deux des moments les plus pathétiques de l’histoire de la douleur. Le premier est la signature de l’acte d’adjuration – qui reste d’ailleurs mystérieux. La comparaison du court texte français avec le très long texte latin qu’on lui faisait signer proclamait l’imposture. Elle signe d’une sorte de rond bien qu’elle ait appris à signer Jeanne. «Signez d’une croix.» Or, il avait été convenu entre elle et les chefs de guerre du dauphin que touts les textes de mensonge, tout les textes imposés, auxquels leurs destinataires ne devaient pas ajouter foi, seraient marqués d’une croix. Alors, devant cet ordre qui semblait dicté par Dieu même pour délivrer sa mémoire de ceux qui tenaient son corps en leur pouvoir, elle traça la croix de jadis, en éclatant d’un rire insensé... Le second moment est sans doute celui de sa plus affreuse épreuve. Si, tout au long du procès, elle s’en remit à Dieu, elle semble avoir eu, à maintes reprises, la certitude qu’elle serait délivrée. Et peut-être, à la dernière minute, espéra-t-elle qu’elle le serait sur le bûcher. Car la victoire du feu pouvait être la preuve qu’elle avait été trompée. Elle attendait, un crucifix fait de deux bouts de bois par un soldat anglais, posé sur sa poitrine, le crucifix de l’église voisine élevé en face de son visage au-dessus des premières fumées. (Car nul n’avait osé refuser la croix à cette hérétique et à cette relapse...) Et la première flamme vint, et avec elle le cri atroce qui allait faire écho, dans tous les cœurs chrétiens, a cri de la Vierge lorsqu’elle vit monter la croix du Christ sur le ciel livide. Après quoi, Jeanne ne prononça plus qu’un mot : Jésus. Alors, depuis ce qui avait été la forêt de Brocéliande jusqu’au cimetières de Terre- Sainte, la vielle chevalerie morte se leva dans ses tombes. Dans le silence de la nuit funèbre, écartant les mains jointes de leurs gisants de pierre, les preux de la Table Ronde et les compagnons de Saint Louis, les premiers combattants tombés à la prise de Jérusalem et les derniers fidèles du petit Roi Lépreux, toute l’assemblée des rêves de la chrétienté regardait, de ses yeux d’ombre, monter les flammes qui allaient traverser les siècles, vers cette forme enfin immobile, qui était devenue le corps brûlé de la chevalerie. «Comment vous parlait vos voix ?», lui avait-on demandé quand elle était vivante. «Elles me disaient : va, fille de Dieu, va, fille au grand cœur...» Ce pauvre cœur qui avait battu pour la France comme jamais cœur ne battit, on le retrouva dans les cendres, que le bourreau ne put ou s’osa ranimer. Et l’on décida de le jeter à la Seine, «afin que nul n’en fît des reliques». Car ce n’est pas seulement à Orléans, c’est dans la plupart des villes qu’elle avait délivrées qu’elle demeurait présente. Il était plus facile de la brûler que de l’arracher de l’âme de la France. Au temps où le roi l’abandonnait, les villes faisaient des processions pour sa délivrance. Puis le royaume, peu à peu, se rétablit. Rouen fut enfin reprise. Et Charles VII, qui ne se souciait pas d’avoir été sacré grâce à une sorcière, ordonna le procès de réhabilitation. A Notre-Dame de Paris, la mère de Jeanne, petite forme de deuil terrifiée dans l’immense nef, vient présenter le rescrit par lequel le pape autorise la révision. Autour d’elle, ceux de Domrémy qui ont pu venir, et ceux de Vaucouleurs, de Chinon, d’Orléans, de Reins, de Compiègne... Tout le passé revient avec cette voix que le chroniqueur appelle une lugubre plainte : «Bien que ma fille n’ait pensé, ni ourdi, ni rien fait qui ne fût selon la foi, des gens qui lui voulaient du mal lui imputèrent mensongèrement nombre de crimes. Ils la condamnèrent iniquement et...» La voix désespérée se brise. Alors, Paris, qui ne se souvient plus d’avoir jamais été bourguignonne, Paris redevenue soudain la ville de Saint Louis, pleure avec ceux de Domrémy et de Vaucouleurs, et le rappel du bucher se perd dans l’immense rumeur de sanglots qui monte au-dessus de la pauvre forme noire. L’enquête commence. Oublions, ah ! oublions le passage sinistre de ses juges comblés d’honneur, et qui ne se souviennent de rien. D’autres se souviennent. Long cortège, qui sort de la vieillesse comme on sort de la nuit... Un quart de siècle a passé. Les pages de Jeanne sont des homes mûrs ; ses compagnons de guerre, son confesseur ont les cheveux blancs. Ici débute, non le mythe, mais la mystérieuse justice que l’humanité porte au plus secret de son cœur. Cette fille, tous l’avaient connue, ou rencontrée, pendant un an. Et ils ont eux aussi oublié beaucoup de choses, mais non la trace qu’elle a laissée en eux. Le duc d’Alençon l’a vue une nuit s’habiller, quand, avec beaucoup d’autres, ils couchaient sur la paille : «Elle était belle, dit-il, mais nul n’eût osé la désirer.» Devant le scribe attentif et respectueux, le chef de guerre tristement vainqueur se souvient de cette minute, il y a vingt-sept ans, dans la lumière lunaire... Il se souvient aussi de la première blessure de Jeanne. Elle avait dit : «Demain, mon sang coulera, au-dessus du sein.» Il revoit la flèche transperçant l’épaule. Sortant du dos, Jeanne continuant le combat jusqu’au soir, emportant enfin la bastille des Tourelles... Revoit-il le sacre ? Avait-elle cru faire sacrer Saint Louis ? Hélas ! mais, pour tous les témoins, elle est la patronne du temps où les hommes ont vécu selon leurs rêves et selon leur cœur, et depuis le duc jusqu’au confesseur et à l’écuyer, tous parlent d’elle comme les Rois Mages, rentrés dans leurs royaumes, avaient parlé d’une étoile disparue... De ces centaines de survivants interrogés, depuis Hauviette de Domrémy jusqu’à Dunois, se lève une présence familière et pourtant unique, joie et courage, Notre-Dame la France avec son cocher tout bruissant des oiseaux du surnaturel. Et lorsque le XIXe siècle retrouvera ce nostalgique reportage du temps disparu, commencera, des années avant la béatification, la surprenante aventure : bien qu’elle symbolise la patrie, Jeanne d’Arc, en devenant vivante, accède à l’universalité. Pour les protestants, elle est la plus célèbre figure de notre histoire avec Napoléon ; pour les catholiques, elle sera la plus célèbre sainte française. Lors de l’inauguration de Brasilia, il y a quatre ans, les enfants représentèrent quelques scènes de l’histoire de France. Apparut Jeanne d’Arc, une petite fille de quinze ans sur un joli bûcher de feu de Bengale, avec sa bannière, un grand bouclier tricolore et un bonnet phrygien. J’imaginais, devant cette petite République, le sourire bouleversé de Michelet ou de Victor Hugo. Dans le grand bruit de forge où se forgeait la ville, Jeanne et la République étaient toutes deux la France, parce qu’elles étaient toutes deux l’incarnation de l’éternel appel à la justice. Comme les déesses antiques, comme toutes les figures qui leur ont succédé, Jeanne incarne et magnifie désormais les grands rêves contradictoires des hommes. Sa touchante image tricolore au pied des gratte-ciel où venaient se percher les rapaces, c’était la sainte de bois dressée sur les route où les tombes des chevaliers français voisinent avec celles des soldats de l’An II... Ô seule figure de victoire qui soit aussi une figure de pitié ! Le plus mort des parchemins nous transmet le frémissement stupéfait des juges de Rouen lorsque Jeanne leur répond : «Je n’ai jamais tué personne.» Ils se souviennent du sang ruisselant sur son armure : ils découvrent que c’est le sien. Il y a trois ans, à la reprise d’Antigone, la princesse thébaine avait coupé ses cheveux comme elle, et disait, avec le petit profil intrépide de Jeanne, la phrase immortelle : «Je ne suis pas venue pour partager la haine mais pour partager l’amour.» Le monde reconnaît la France lorsqu’elle redevient pour tous les hommes une figure secourable, et c’est pourquoi il ne perd jamais toute confiance en elle. Mais dans la solitude des hauts-plateaux brésiliens, Jeanne d’Arc apportait à la République de Fleurus une personne à défaut de visage, et la mystérieuse lumière du sacrifice, plus éclatante encore lorsqu’elle est celle de la bravoure. Ce corps rétracté devant les flammes avait affreusement choisi les flammes ; et pour le brûler, le bûcher dut aussi brûler ses blessures. Et depuis que la terre est battue de la marée sans fin de la vie et de la mort, pour tous ceux qui savent qu’ils doivent mourir, seul le sacrifice est l’égal de la mort. Ô Jeanne sans sépulcre, toi qui savais que le tombeau des héros est le cœur des vivants, regarde cette vile fidèle ! Jeanne sans portrait, peu importent tes vingt mille statues, sans compter celles des églises : à tout ce pour quoi la France fut aimée, tu as donné ton visage inconnu. Que les filles d’Orléans continuent à t’incarner tour à tour ! Toutes se ressemblent, toutes te ressemblent, lorsqu’en des temps difficiles comme celui- ci, elles expriment la fermeté, la confiance et l’espoir. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

25,369 views • 1 year ago

🚨 Réponse à une vidéo d'un apologète musulman Suite à notre vidéo sur les manuscrits de Sanaa, un apologète musulman, connu sous le pseudonyme « Le N », a cru devoir faire une réponse publiée sur ses réseaux sociaux (voir la vidéo ci-après). Le collectif Al Kalam dénonce énergiquement les manipulations, les erreurs et les affabulations dont fait preuve notre contradicteur, et publie ci-dessous un droit de réponse. ⤵️ Bon, premièrement je trouve assez curieux que tu répondes par une vidéo après avoir décliné d’innombrables invitations à débattre (invitation que je renouvelle à cette occasion). Il est vrai que c’est toujours plus confortable de parler tout seul sans contradicteur. Mais venons-en à ta réponse. Il y a de nombreux écueils, des confusions, des affirmations grotesques. C’est une horreur. Je commencerai par un point sur lequel tu as parfaitement raison (c’est le seul de ta vidéo) : la couche supérieure du palimpseste est conforme à la vulgate dite othmanienne. Personne n’a jamais prétendu l’inverse et ce n’est pas ce qui fait l’intérêt premier des manuscrits de Sanaa. Ce qui nous intéresse, c’est évidemment la couche inférieure, celle qui a été effacée. Et cette couche inférieure présente bel et bien des variantes par rapport au texte officiel qui a été réécrit par-dessus (d’ailleurs, s’il n’y avait pas de variante, on voit mal les copistes auraient effacé le texte d’origine pour le réécrire après coup, n’est-ce pas ?). Sur ce point, on renverra simplement aux travaux de François Déroche (que tu n’as manifestement pas lu) qui énumère six catégories de différences (je citerai les quatre premières car les deux autres sont plus spécifiques), à savoir : 1. Remplacement d’un mot par un autre. 2. Des mots sont omis ou ajoutés. 3. Modification de l’ordre des mots. 4. Des substitutions d’une phrase par une autre. C’est précisément ce que dit notre vidéo. Ta tentative de contradiction est donc nulle et non avenue. À 1:27, tu réalises une acrobatie encore jamais réalisée jusqu’à maintenant. Je te cite : « par contre effectivement le scripto inférieur diffère du scripto supérieur, mais ce que Behnam Sadeghi dit dans on étude, c’est que les versets du scripto inférieur sont exactement les mêmes que dans le Coran standard ». J’ignore si tu es conscient de la bouillie intellectuelle que tu viens de nous servir, mais j’ai rarement lu quelque chose d’aussi absurde. Premièrement, si le scripto inférieur est différent du scripto supérieur, lequel est identique à la version standard, je vois mal comment le scripto inférieur pourrait correspondre au Coran standard. Essayons de formaliser le problème tel que tu l’as posé : P1 : Scripto supérieur = Coran standard P2 : Scripto inférieur ≠ scripto supérieur Conclusion : Scripto inférieur = Coran standard Il y a là une contradiction logique aberrante. Deuxièmement, tu cites l’étude de Sadeghi à qui tu attribues le propos selon lequel « les versets du scripto inférieur sont exactement les mêmes que dans le Coran standard ». Pour étayer ton affirmation, tu joins un extrait de l’étude de Sadeghi & Gourdazi, p. 26. Or, Sadeghi & Gourdazi parlent pas ici de la couche supérieure, qui est effectivement conforme à la version standard. En revanche, ils ne rejettent pas l’existence de variantes entre la couche inférieure et la version dite othmanienne ; ils en fournissent même plusieurs exemples dans l’article que tu as cité et que tu n’as manifestement jamais lu. Tu évoques ensuite l’hypothèse que les manuscrits de Sanaa seraient une sorte de « brouillon » utilisé par un étudiant. C’est en effet une théorie avancée par Asma Hilali que les apologètes musulmans ressortent fréquemment du frigidaire pour justifier l’existence variante. Le problème, c’est que cette hypothèse repose sur des éléments très fragiles et n’a jamais été acceptée par aucun spécialiste. En particulier, elle a été vivement (et sans doute définitivement) réfutée par François Déroche (Le Coran : une histoire plurielle, pp. 145-69). Tu répètes à plusieurs reprises dans la vidéo, ainsi que dans les commentaires, que le manuscrit était un « manuel personnel ». C’est prendre tes désirs pour la réalité, car hormis Asma Hilali dont les hypothèses infondées ont été amplement réfutées par la critique ultérieure, tous les spécialistes affirment précisément l’inverse : « le format même de la copie indique qu’elle était destinée à un usage public » (François Déroche, Le Coran, op. cit., p. 163). Éléonore Cellard note par ailleurs que les copistes étaient des « scribes expérimentés, copiant probablement à partir d’un exemplaire écrit » (Éléonore Cellard, « The Ṣ anʿāʾ Palimpsest: Materializing the Codices », p. 27). Cela contredit non seulement l’idée d’un carnet d’apprentissage, mais aussi l’idée selon laquelle les variantes seraient dues à des erreurs de copistes individuelles ou de mémorisation. Bien plus, cela démontre que les manuscrits de Sanaa découlent d’une branche de la transmission du texte coranique distincte de la branche dite othmanienne. La tradition islamique elle-même rapporte l’existence de plusieurs codex attribués à des Compagnons (Ibn Mas’ud, Ubayy ou Ali pour ne citer que les plus connus, mais on recense au total plusieurs dizaines de codex différents, voir Arthur Jeffery, Materials for the History of the Qur’an). Ces codex étaient manifestement en circulation jusqu’aux 9e-10e siècle et présentaient des variantes par rapport à la version dite othmanienne. Et ces variantes ne se limitent pas à des « dialectismes » contrairement à ce que tu affirmes de manière erronée. On parle bien plutôt de versets et même de sourates omises et ajoutées, de variantes significatives portant sur le squelette consonantique (rasm) du texte, etc. Or, ce qui est intéressant avec les manuscrits de Sanaa, c’est que certaines variantes qu’on y observe correspondent précisément aux variantes figurant dans les codex non othmaniens attribués aux Compagnons (Sadeghi & Bergmann parlent de « similitudes frappantes », in « The Codex of a Companion of the Prophet and the Qurʾān of the Prophet », p. 385). François Déroche écrit de même que la couche inférieure du palimpseste « a été transcrite dans un milieu qui adhérait à un texte du Coran différent de la version canonique » (François Déroche, Le Coran, op. cit., p. 163). L’affirmation d’Elisabeth Puin selon laquelle il s’agit d’un « autre Coran » est donc parfaitement fondée et corroborée par d’autres études. Autrement dit, on a bien affaire à une pluralité de versions coraniques, dont les manuscrits de Sanaa représentent un témoin matériel. Concernant Gerd Puin, tu affirmes sans aucune preuve qu’il aurait « des tendances d’apologète ». À ma connaissance, Gerd Puin ne s’est jamais exprimé publiquement sur sa foi [supposée] et n’a jamais fait quoi que ce soit qui s’apparente à de l’apologie. Mais le plus drôle vient ensuite : tu prétends que, selon Sadeghi, Gerd Puin aurait cherché à « se venger » suite à un prétendu débat avec Ahmed Deedat. Je dois confesser que je suis particulièrement surpris par cette affirmation. Premièrement, Gerd Puin n’a jamais débattu avec Ahmed Deedat. C’est une pure affabulation de ta part. Deuxièmement, Behnam Sadeghi sur qui tu fais reposer ton affirmation frauduleuse n’a tout simplement jamais dit cela. Sadeghi & Gourdazi écrivent que Gerd Puin envisage ses travaux comme une réaction aux allégations de certains apologètes musulmans sur la falsification de la Bible (voir Sadeghi & Gourdazi « Ṣan‘ā’ 1 and the Origins of the Qur’ān », p. 34, n° 78). Une approche, rajoutent-ils, qui a été rendue populaire par Ahmed Deedat. On pourrait déjà questionner cette affirmation qui s’apparente à un procès d’intention de la part de Sadeghi & Gourdazi et qui déforme grossièrement les propos de Gerd Puin, mais ce n’est pas le sujet. Quoi qu’il en soit, il n’est jamais question d’une « vengeance » ou d’un disant « débat » entre Gerd Puin et Ahmed Deedad. Je ne comprends donc vraiment pas d’où vient cette affirmation. En fait, soit tu as inventé de toute pièce cette histoire, auquel cas tu prends vraiment tes abonnés pour des imbéciles, soit tu as mal lu ou mal compris les propos de Sadeghi & Gourdazi. Dans ce dernier cas, le peu de crédibilité qu’on pouvait t’accorder s’effondre, car si tu n’es pas capable de comprendre un propos qui relève de la simple anecdote, comment croire que tu puisses comprendre l’étude dans sa globalité ? À ce stade, la meilleure chose à faire pour toi est de reconnaitre que tu t’es planté et de présenter des excuses publiques. Concernant Elizabeth Puin, tu balayes d’un revers de la main ses travaux en déclarant qu’elle aurait fait 41 erreurs – selon le décompte de Sadeghi & Gourdazi. Pourtant, sans nier l’existence d’erreurs, ni Sadeghi & Gourdazi, ni aucun autre spécialiste des manuscrits de Sanaa ne rejette la globalité de ses travaux, qui sont régulièrement cités dans la littérature académique. Même Sadeghi & Gourdazi écrivent par exemple que son premier article en 2008 constitue « des contributions positives » (Sadeghi & Gourdazi, art. cit. p. 12). Ces derniers concèdent par ailleurs que ces erreurs sont dues au fait qu’Elizabeth Puin travaillait à partir de photographies des manuscrits qui étaient de dimension réduite (p. 14). Conclusion Ta vidéo-réponse est véritablement catastrophique à tout point de vue, et je comprends mieux pourquoi tu refuses systématiquement l’échange oral. On a vu premièrement que les études spécialisées confirment pleinement nos propos : la couche inférieure des manuscrits de Sanaa fait état de nombreuses variantes par rapport au texte officiel. Ces variantes prouvent que le manuscrit appartient à une branche de la transmission du Coran différente de la branche dite othmanienne, et s’accordent partiellement avec les recensions non othmaniennes. Il y a donc bien plusieurs versions du Coran, lesquelles ont échappé aux tentatives de standardisation que la tradition attribue à Othman et, plus tard, à al-Hallaj. Deuxièmement, tu as montré que tu ne comprenais absolument rien a sujet, en commettant des erreurs de raisonnement aberrantes. Ainsi, tout en admettant la présence de variantes dans la couche inférieure, tu prétends que celle-ci serait exactement la même que le Coran standard. Et le pire dans tout ça, c’est que tu fais reposer tes affirmations grotesques sur des études qui démontrent précisément l’inverse que ce que tu avances. Troisièmement, tu fais montre d’une méconnaissance absolue de la recherche académique, notamment la plus récente. L’illustration la plus cinglante et ton affirmation maintes fois répétée selon laquelle les manuscrits de Sanaa seraient un carnet personnel. On a vu ce qu’il fallait en penser. Tu as néanmoins l’audace de terminer ta vidéo en disant, je cite : « le minimum c’est de se confronter à la littérature scientifique sur le sujet ». Je pense que tu ferais bien de mettre à exécution ce conseil. Car il est évident que tu n’as pas lu ladite littérature scientifique, et ne l’ayant pas lu, tu lui attribues des positions fausses et complètement dépassées. Les choses auraient pu s’arrêter là et l’affaire serait entendue : tu es un simple incompétent parlant d’un sujet que tu ne connais pas. Mais en prime, tu as révélé que tu étais également un affabulateur, inventant une histoire de « vengeance » et de « débat » avec Ahmed Deedat sortis tout droit de ton imagination décidément débordante. Au total, les conséquences de ta vidéo sont d’une gravité exceptionnelle. Je rappelle que tu es l’un des « influenceurs » musulmans les plus suivis dans le monde francophone avec quasiment 200 000 abonnés sur TikTok. Les propos que tu peux avoir outrepassent donc largement ta simple personne. Il est impératif que tu publies sans délai une vidéo rectificative dans laquelle tu reconnaitras tes erreurs et présenteras tes excuses. Pour le reste, il est évidement qu’on ne peut pas traiter d’un sujet aussi complexe dans une vidéo TikTok, qui d’ailleurs n’a pas vocation à être exhaustive. Le seul moyen d’étudier sérieusement la question de la transmission du Coran, et plus largement de sa préservation, est d’adopter une approche pluri-disciplinaire qui prenne en compte l’étude des manuscrits, des sources documentaires, des données épigraphiques, sans oublier la critique de la rédaction appliquée au corpus coranique et d’autres sciences connexes comme les études sur la tradition orale, etc.

Maestro (Al-Kalam.fr)

51,683 views • 17 days ago

Tu sais pourquoi on n'a pas de Google en France ? Pourquoi on n'a pas de SpaceX ? Pourquoi on n'a pas d'Apple ? Laissez-moi vous raconter ce qui s'est passé dans mes replies en 48h. C'est une étude de cas parfaite. Dimanche, je poste un tweet sur les data centers dans l'espace. Un sujet sur lequel SpaceX a déposé une demande FCC pour 1 million de satellites, Nvidia a annoncé un module dédié au GTC 2026, Google développe Project Suncatcher, et Eric Schmidt a racheté Relativity Space pour 800M$. Premier mec qui débarque : Jerome, 84 vues. "Votre agent IA dit des bêtises, le vide spatial ne refroidit rien." Il confond le mécanisme avec le milieu. Je corrige avec Stefan-Boltzmann. Aucune réponse. Deuxième : Vachicorne. "Va falloir retourner à l'école gros." Zéro argument, zéro chiffre. Juste du bruit. Troisième : VaeVix. Enchaîne 12 tweets. "Le refroidissement par radiation ne marche pas mieux dans l'espace que sur Terre." Je pose l'équation, je donne les chiffres : 460 W/m² dans le vide vs 50-100 sur Terre. 5 à 10x plus efficace. Il change de sujet et passe à "y'a pas de business case". Quatrième : Dr Kaârfman. "Dr en Informatique et Applications", 188 followers. "Stefan et Boltzmann faut leur attacher une dynamo." Sarcasme. Zéro argument technique. Et puis il y a eu Monsieur Spock. Et lui c'est l'inverse complet. Il me dit : "va falloir revoir les règles de 3 à l'agent, c'est pas 1.1 m² mais 1.5, et c'est pas 16 mais 22." Un vrai calcul. Un vrai chiffre. Aucune insulte. Ma réponse ? "T'as raison, bien vu. Le chiffre de 1.1 venait du white paper Starcloud avec des hypothèses différentes. Merci pour la correction, c'est ce genre de reply qui fait avancer le débat." Premier point, et soyons clairs là-dessus : évidemment que je peux dire des choses inexactes. Et je peux parfaitement l'entendre. Je viens de le prouver publiquement, devant 12 000 personnes, en corrigeant un chiffre quand quelqu'un m'a apporté un meilleur calcul. Si tu avais construit quoi que ce soit d'utile dans ta vie, tu saurais que c'est le processus naturel de découverte de n'importe quel sujet. Tu avances, tu te trompes, quelqu'un te corrige, tu intègres, tu avances mieux. C'est comme ça que fonctionne l'itération. C'est comme ça que fonctionne la science. C'est comme ça que fonctionne tout ce qui progresse. Mais le sujet n'est pas là. Le sujet c'est la mauvaise foi, le sectarisme, et l'argument d'autorité. C'est ouvrir avec "vide intellectuel" et "comptes d'arrogants" avant même d'avoir posé une équation. C'est utiliser son titre de Dr ou son background technique comme un bouclier pour éviter d'avoir à argumenter proprement. La science dedans est juste un véhicule pour l'ego, pas pour la vérité. Et c'est là que je vais vous dire un truc. Via Y Combinator, j'ai côtoyé certains des esprits les plus brillants du monde. Des gens qui construisent des fusées, qui font tourner des modèles d'IA à l'échelle planétaire, qui résolvent des problèmes que 99% de la population ne comprend même pas. Et pas un seul, pas un, n'avait un centième de cette arrogance. Les gens les plus compétents que j'ai rencontrés dans ma vie sont les plus humbles. Parce que quand tu as vraiment construit quelque chose, tu sais à quel point c'est dur, tu sais combien de fois tu t'es trompé, et tu sais que le mec en face a peut-être vu un angle que tu n'as pas vu. L'arrogance c'est le luxe de ceux qui n'ont jamais mis les mains dans le moteur. "Vide intellectuel en situation réelle." Je manage et recrute des gens qui ont fait les meilleures écoles du monde, et on bosse sur les problèmes les plus durs en IA agentique. Ton ton péremptoire d'expert auto-proclamé ne te ferait pas passer 10% de la barre qu'il faut pour rentrer chez Argil. Pas parce que t'es pas intelligent. Parce que quelqu'un qui ouvre avec une insulte et conclut avec un argument d'autorité, c'est exactement le profil qu'on filtre en premier. Chez nous la question c'est pas "pourquoi ça marche pas". C'est "comment on fait pour que ça marche." Et le plus beau c'est que tes propres arguments te contredisent. Tu dis "dans l'espace on est limité par Stefan-Boltzmann". Et Stefan-Boltzmann dit que la puissance nette radiative est 5 à 10x supérieure dans le vide. C'est ta propre source qui me donne raison. Tu dis "il faudrait des panneaux d'une taille débile". L'ISS a 2500 m² de radiateurs. AST SpaceMobile déploie du 20x20m en LEO. Starcloud a fait voler un H100 en orbite en novembre 2025. Ce que tu appelles "débile", des ingénieurs sont en train de le construire pendant que tu tweetais. C'est pas une impossibilité physique. C'est un problème d'ingénierie. La différence entre les deux, c'est exactement là où se crée toute la valeur dans le monde. Regardez le pattern de ces 48h. Chaque interlocuteur a reçu exactement ce qu'il a amené. Un argument technique sans insulte ? Remerciement et correction publique. Un "retourne à l'école" sans chiffre ? Démontage. Mes agents sont un miroir. Si tu n'aimes pas ce que tu vois, c'est pas le miroir le problème. Steve Jobs sur Antenne 2, 1984 : "la France a les étudiants les plus brillants." Mais : "en Europe l'échec c'est très grave. A Silicon Valley on passe son temps à échouer, on se relève et on recommence." 42 ans plus tard, on a toujours les meilleurs ingénieurs du monde et toujours aucun géant tech. Parce que le talent sans la prise de risque, ça produit des threads Twitter, pas des entreprises. Les gens qui construisent sont à Hawthorne, Mountain View et Austin. Les gens qui débunkent sont dans mes replies.

Brivael - FR

42,017 views • 4 months ago