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🚨🤯 𝗔𝗠𝗜𝗡𝗘 𝗗É𝗩𝗢𝗜𝗟𝗘 𝗟𝗔 𝗦𝗖È𝗡𝗘 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗟𝗘 𝗧𝗥𝗢𝗨𝗩𝗘𝗥 𝗘𝗡 𝗟𝗜𝗩𝗘 𝗦𝗨𝗥 𝗧𝗪𝗜𝗧𝗖𝗛 !!! 🔥 Pour rappel, celui qui le trouvera remportera l’une des deux Clio 6 neuves mises en jeu par Amine 🤑

193,083 просмотров • 4 дней назад •via X (Twitter)

Комментарии: 5

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SpidyB4 дней назад

C’est tellement simple

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Kev Phr ❤💙4 дней назад

Très compliqué a savoir où il est mdr

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kheops4 дней назад

C'est où à Tel Aviv ?

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liamos🇲🇵4 дней назад

Ca a pas l’aire d’être à Paris en tt cas

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Neymar4 дней назад

C la Tour Eiffel

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📢🚨 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crèche et ne même pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour créer de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obèse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommées de bosser, même quand elles préféreraient prendre un congé parental pour élever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le système ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congé parental est sous-financé, sous-évalué, sous-considéré. Ce n’est pas que la parentalité est méprisée : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insère dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilège réservé à deux catégories : Les très riches, qui savent échapper à l’impôt, qui ne sont pas écrasés par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des écoles privées. Les très pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financé par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit à rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crédit d’une bagnole. Une société normale devrait récompenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien à personne. Ici, on les saigne. C’est ça la réalité : on a vendu l’idéologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour créer plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue à l’aveugle. Résultat ? La natalité s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coût. Et tout le monde s’épuise à courir après un modèle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,375 просмотров • 1 год назад

🔴 Je suis celui qui a réalisé l’enquête sur le business des avocats pro-migrants, pour laquelle Erik Tegnér, alors directeur de la publication, a été condamné. Je vais vous expliquer ce que nous avons révélé dans cette enquête, ainsi que l’atteinte gravissime à la liberté de la presse que soulève cette condamnation. En février 2025, nous avons révélé dans une longue enquête, le business migratoire généré par des avocats pro-migrants qui se servent de l’argent public et des clandestins pour s’enrichir. Pour cela nous avons analysé sur une période de deux mois entre octobre et novembre 2024, les 31 tribunaux administratifs où les avocats font le plus de recours pour défendre les migrants qui se voient refuser leur titre de séjour. Et ce sujet est majeur. D’une part, parce que ces recours encombrent aujourd’hui la justice administrative, déjà totalement noyée sous le poids des procédures et qui ne peut plus remplir correctement sa mission. D’autre part, parce qu’ils sont financés par de l’argent public, via l’aide juridictionnelle. Un système qui coûte toujours plus cher au contribuable français et qui représente une manne financière considérable pour certains cabinets d’avocats. Aujourd’hui, pour défendre un clandestin, un avocat peut percevoir environ 504 euros par dossier. Cette somme peut être multipliée par deux ou trois en déposant plusieurs recours sur un même dossier. Il est également possible d’obtenir une rémunération supplémentaire lorsque l’État est condamné, ce qui peut représenter entre 1 000 et 1 500 euros hors taxes. Et certains cabinets d’avocats ont bien compris le filon en multipliant les recours. C’est le cas par exemple de Roman Sangue, un avocat qui travaille avec l’association d’extrême gauche Utopia 56 et qui a déposé 93 recours devant les tribunaux administratifs de Paris et Cergy pour défendre des clandestins en 2 mois. Ou alors de Me Morgan Bescou et Me Laurent Sabatier, deux associés lyonnais, les deux avocats ont une moyenne de 3 dossiers par jour en deux mois, soit 135 dossiers. Ces recours massifs qui embourbent les tribunaux administratifs et rassemblent de grosses sommes d’argent publics se conjuguent au fait que ces procédures sont extrêmement simples à réaliser. Notre enquête révèle les méthodes des avocats, qui afin de faire fructifier leur business utilisent pour beaucoup une application appelée Replick. Cette application fait du copier-coller la de décisions juridiques. Ce qui facilite des procédures à la chaîne qui parfois sont faites par des stagiaires. On y montre aussi que les préfectures sont très mal défendues. Nous avons révélé par exemple que Sarah Kerrich-Bernard, une avocat engagée politiquement pour la régularisation des étrangers et qui figurait en 14e position sur la liste de Raphaël Glucksmann aux européennes, est en charge de défendre les intérêts de l’Etat au tribunal administratif quand il annule les titres de séjours. Tous ces avocats ont été contactés dans le cadre du contradictoire. Pour avoir révélé cela notre directeur de la rédaction Erik Tegnér, a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 euros d’amendes et dommages et intérêts mais pas pour diffamation. Pourquoi ? Parce que notre enquête repose sur des éléments factuels. Les faits que nous avons révélés sont étayés par des documents et des sources déjà publiques. Pourtant, nous faisons aujourd’hui l’objet de poursuites sur le fondement de la loi Samuel Paty. Une situation inquiétante, car par le dévoiement du drame de la mort de Samuel Paty, les juges ouvrent la voie à une forme de contournement du débat sur le fond des révélations. Au lieu de contester les faits eux-mêmes, on interdit de nommer les personnes concernées. Si révéler des faits d’intérêt public peut désormais exposer un journaliste à une condamnation, alors c’est toute la liberté d’enquêter qui est menacée. Il deviendra alors impossible de faire des enquêtes sans votre soutien :

Jules Laurans

174,627 просмотров • 3 месяцев назад

70 000€ générés en 5 mois sans payer aucune pub 2 500 visites SEO par mois De 1 500 à 13 500 abonnés LinkedIn en 3 mois Voici tout ce qu'on fait sur ChatSEO avec Nicholas Dulait pour que ça marche, canal par canal : 1/ LinkedIn : 3 playbooks par semaine chacun. Le playbook c'est "commente X pour recevoir Y". Ça crée de la FOMO et ça génère des leads qualifiés. Le secret : recycler. Un post qui marche bien, vous attendez 3 semaines, vous le repostez. Personne ne s'en souvient et ça refait autant de performance 2/ YouTube : une vidéo par semaine en FR et EN. Tous les samedis, un rappel pour trouver le sujet, le titre, la miniature, le hook. Ensuite Claude note chaque élément sur 10 et propose des améliorations. Le titre passe de 6/10 à 8/10 systématiquement. Titre et miniature ne doivent jamais dire la même chose, ils doivent être complémentaires 3/ Outreach LinkedIn : 50 messages privés par jour, personnalisés via l'API ChatSEO. Phantom Buster extrait les connexions, ChatSEO analyse le site du prospect et génère un audit, un lien de partage est créé. Le prospect reçoit un message avec ses 3 meilleures opportunités SEO et arrive directement dans l'outil. 10 à 25% de taux de réponse 4/ Newsletters : 3 à 4 par semaine plus des séquences email automatiques. Les séquences convertissent comme jamais. Utilisez Customer(.)io, c'est gratuit et redoutable 5/ SEO : on crée des pages avec ChatSEO, on les duplique avec Claude Code sur des patterns de mots clés peu concurrentiels. Deux pages par semaine en FR et EN 6/ Free tools : Nico crée 2 à 4 outils SEO gratuits par jour avec Claude Code. Petits volumes de recherche, faible concurrence. Brief via ChatSEO, développement via Claude Code avec 4 agents en parallèle 7/ Headline LinkedIn : j'ai mis "Tape chatseo dans Google". Ça génère de la curiosité et des recherches de marque. 2 500 personnes tapent chatseo dans Google tous les mois. C'est un signal d'autorité énorme pour le SEO La conclusion : ce qui marche c'est le combo veille + exécution. Être curieux pour tester de nouveaux canaux, être discipliné pour tenir les habitudes. Patient sur les résultats, impatient sur les actions Nouvel épisode MVP dispo maintenant 🔗👇

Paul Vengeons

192,940 просмотров • 4 месяцев назад

Échanges tendus entre Sarah Knafo et Flora Ghebali (fille de Daniela Lumbroso et du fondateur de SOS Racisme (sans le s)) : Score sans appel : 6-0, 6-0, jeu, set et match FG : Vous êtes vice-présidente de Reconquête, est-ce que vous êtes pour l'interdiction du voile islamique et la remigration, tel que cela figurait dans votre programme de 2022. SK : Absolument, c'est marrant, vous avez l'impression de poser une question piège. FG : je voulais savoir où vous en étiez car le temps a passé. SK : Vous savez, parfois quand le temps passe, les convictions restent les mêmes, on n'est pas tous comme vous, madame (1er KO). FG : je voulais juste un oui ou un non pour pouvoir vous poser la question qui vient maintenant. SK : Alors passez l'intro, on va gagner du temps, j'ai peu de temps de parole. FG : Dans votre livre que j'ai lu, vous parlez du fait que vous êtes de la Cour des comptes, Énarque, haut fonctionnaire, que vous êtes en fait l'inverse des populistes qui parlent avec une baguette magique. Pour autant, l'interdiction du voile islamique ou la remigration sont deux propositions illégales et anticonstitutionnelles. Juste sur le voile islamique, cela voudrait dire interdire la kippa dans l'espace public, la croix autour du cou (encore une qui a oublié ce qu'est la France!). SK : J'adore car on dit que Reconquête est obsédée par les questions d'immigration et quand j'arrive pour présenter un livre qui s'appelle Le Casse du siècle, sur l'économie, on me parle d'immigrations. Ce sont deux choses que j'assume parfaitement, vous dites que c'est illégal et impossible, il y a des pays du monde qui le font. Des pays musulmans qui ont interdit le voile, j'ai vécu en Tunisie, Bourguiba a enlevé le voile pour les libérer. Vous avez des femmes qui meurent aujourd'hui en Iran pour pouvoir retirer leur voile. FG : Bourguiba, qui a été un grand président pour la Tunisie, il se trouve que je suis d'origine tunisienne, il n'était pas un grand démocrate. SK : puisque manifestement vous aimez la démocratie, vous savez que +70 % des Français sont pour l'interdiction du voile, qu'est-ce que vous leur répondez? Qu'ils ne sont pas démocrates? Est-ce que l'Etat de droit repose sur le peuple? Je propose un référundum, il est supérieur à la loi donc quand vous dites illégal, c'est le peuple Français qui détermine, madame. Oui, jeu, set et match.

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱

257,426 просмотров • 13 дней назад

Jolly Roger Paul Watson : un logo qui retourne aux origines de Sea Shepherd En 2022, un séisme a secoué le mouvement Sea Shepherd. Paul Watson, le fondateur et l’inspiration de Sea Shepherd a démissionné de l’antenne aux États-Unis dont il estimait qu’elle trahissait l’essence du mouvement. Paul Watson a, peu de temps après, été évincé par les directeurs de Sea Shepherd « Global » basée aux Pays-Bas, pour avoir osé rendre publiques les raisons de sa démission de l’antenne américaine. Quelques mois plus tard, ces mêmes directeurs évinçaient Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France, lui reprochant d’avoir soutenu Paul Watson et d’avoir créé « Sea Shepherd Origins ». Paul Watson reste aujourd’hui très fortement lié à Sea Shepherd France et Sea Shepherd Brésil, qui, de par leur indépendance juridique et financière, ont pu résister au dévoiement d’une partie du mouvement. Ces deux antennes ont su maintenir le cap originel qui fait toute l’âme de Sea Shepherd et qui demeure absolument indissociable de son fondateur. Aujourd’hui, Paul Watson est emprisonné au Groenland pour avoir sauvé des milliers de baleines dans le sanctuaire baleinier antarctique. Depuis plus de 4 mois, il est privé de sa liberté, de ses jeunes enfants et n’a que très peu de contact avec l’extérieur. La France est en tête de la mobilisation mondiale pour sa libération, à la fois par son opinion publique mais également au plus haut niveau de l’État. Le contraste est douloureux avec le silence retentissant dans les pays où sont établies les antennes de Sea Shepherd qui ont trahi Paul Watson et qui « enterrent » l’affaire. Pas une seule mobilisation, pétition, pas une seule interview pour aborder la situation de Paul Watson et appeler à sa libération n’ont été menées par les dirigeants de ces antennes qui, par leur silence criminel, font le jeu du Japon et abandonnent à son sort celui à qui ils doivent tout, celui qui leur a tout appris, qui les a formés et élevés de novices sans aucune expérience, aux rangs de capitaines et de directeurs. Or, nombreuses sont les personnes qui, pensant soutenir Paul depuis son arrestation se sont tournées vers ceux-là mêmes qui l’ont trahi en 2022 et qui le trahissent encore aujourd’hui, en ne l’aidant pas sortir des griffes du Japon, cherchant auprès d’eux un moyen d’aider Paul Watson ou leur faisant des dons pour aider à sa libération. Il nous parait essentiel aujourd’hui de mieux faire connaitre les événements qui se sont déroulés en 2022 car les conséquences sur la situation actuelle de Paul sont terribles. « Nous lançons aujourd’hui un logo qui, tout en reprenant les éléments originels du Jolly Roger de 1991, y apporte également des signes nouveaux qui s’inscrivent désormais dans l’histoire de Sea Shepherd » déclare Lamya Essemlali. « Ce logo vient marquer notre attachement au Sea Shepherd Originel, celui qui est porté par l’âme et l’esprit de Paul Watson ». C’est donc aujourd’hui, lundi 2 décembre 2024 que nous lançons ce logo pour l’anniversaire de Paul Watson qui fête ses 74 ans en prison, comparaissant pour la 6ème fois devant le juge groenlandais qui vient de décider de reconduire son incarcération pour 16 jours supplémentaires, jusqu’au 18 décembre. Le Ministère de la Justice danois a informé les avocats danois de Paul Watson qu’il prendra sa décision sur une potentielle extradition dans les deux semaines qui viennent. #FreePaulWatson

Sea Shepherd France

10,793 просмотров • 1 год назад

Celui qui a validé ça chez Monoprix a bien raison car ça fait sourire La preuve même toi tu en rigole ! « On peut rire de tout, mais pas avec n'importe qui », disait Desproges. La France de 2026 a inversé la formule : on peut rire avec tout le monde — mais plus de grand-chose. Ce n'est pas une impression de nostalgique. Seuls 53 % des Français estiment encore qu'on peut rire de tout dans ce pays ; 46 % pensent le contraire. Une nation coupée en deux sur la question même du rire. Et si la bien-pensance a gagné ce terrain, ce n'est pas par la force des mœurs : c'est parce qu'on lui a donné des outils. Des vrais — avec des textes, des juges et des régulateurs. Ouvrons la boîte. Premier outil : le tribunal. La loi de 1881 sur la liberté de la presse punit l'injure, la diffamation, la provocation — soit. Mais son article 48-1 et ses cousins ont armé autre chose : le droit, pour des associations militantes de toutes obédiences, de se porter partie civile contre des propos. Résultat : la blague est devenue une matière à procès, et l'humoriste un justiciable récurrent. Les juges ont bien reconnu un « droit à l'humour »... au cas par cas, imprévisible par construction. Or en droit, l'imprévisibilité est une peine en soi : même relaxé, l'humoriste a payé des années de procédure. La Bibliothèque nationale de France elle-même, dans ses pages pédagogiques, le constate sobrement : « par anticipation et pour éviter des procès, certains humoristes s'autocensurent ». Quand l'institution qui archive Molière écrit ça sans trembler, le diagnostic est posé. Deuxième outil : le régulateur. Une blague à l'antenne engage la chaîne devant l'Arcom — mises en demeure, sanctions, conventions. La conséquence n'est pas la censure a posteriori : c'est pire. C'est la conformité a priori — des services juridiques qui relisent les sketches, des directions qui écartent le risque avant qu'il n'existe. Et que personne ne croie que la machine ne mord que d'un côté : un animateur de France 2 a été congédié en 2017 après une blague, mise en demeure du régulateur à l'appui ; un humoriste de la radio publique l'a été en 2024 pour une autre. Bords opposés, même mécanique. L'appareil ne défend pas une idéologie : il défend sa propre tranquillité — et broie ce qui dépasse, dans les deux sens. Et maintenant, la preuve que le problème n'est pas le public. Pendant que l'humour régulé s'aseptise, l'humour non régulé explose : les salles de stand-up affichent complet, les spectacles tournent, les plateformes et la scène débordent de comiques qui disent là ce qui est devenu impossible ici. Le rire français n'est pas mort — il a émigré. Il a fui les zones sous juridiction pour prospérer dans les espaces où ne règnent que la salle et le talent : le seul tribunal légitime de l'humour, celui qui rend son verdict en riant ou en se taisant. Alors la « bien-pensance », appelons-la par sa structure. Ce n'est pas une mode : c'est un système d'incitations — parties civiles habilitées par la loi, régulateur armé, jurisprudence imprévisible — où chaque acteur rationnel choisit la fadeur. Desproges ajoutait que l'humour est la politesse du désespoir. Un pays qui judiciarise ses blagues n'a pas perdu sa politesse. Il est en train de perdre le droit de désespérer tout haut — en riant. Sources : BVA (« Les Français et le rire » : 53 % / 46 %), loi du 29 juillet 1881 (art. 48-1 et suivants, action des associations), BnF Essentiels (« Peut-on rire de tout ? » : autocensure par anticipation des procès), Arcom (pouvoirs de mise en demeure et de sanction), cas publics de 2017 (France 2, mise en demeure du CSA) et de 2024 (radio publique).

ChienSurpris

97,845 просмотров • 1 месяц назад

Sept fois. Sept propriétaires escroqués, sept logements rendus dévastés, le même mode opératoire. Et voici le plus stupéfiant : le huitième propriétaire ne pourra pas le savoir. Pas par négligence. Par construction légale. En France, il est impossible de savoir qu'un candidat locataire a déjà ruiné sept bailleurs — parce que le fichier qui le révélerait a été combattu et enterré par les pouvoirs publics eux-mêmes. Suivez cette histoire, elle explique toute la crise de confiance du logement français. D'abord, le précédent — il est documenté. En 2020, la principale fédération de l'immobilier a voulu créer un fichier des incidents de paiement locatifs : inscription seulement après trois mois d'impayés avérés, radiation dès la dette réglée, accès réservé aux professionnels. Réaction immédiate du ministre du Logement de l'époque, en plateau : « Je suis tout à fait opposé à cette société des listes noires. » La CNIL a empilé les conditions, les associations ont crié au fichage — projet enterré en 2021. Depuis : rien. L'escroc locatif en série est structurellement indétectable. Chaque propriétaire qu'il aborde est, en apparence, sa première victime. Maintenant, savourez l'asymétrie — car le même État raisonne autrement quand c'est lui ou les banques. Vous avez un incident de remboursement de crédit ? La Banque de France vous inscrit au FICP, fichier national des incidents, consulté par tout établissement avant de vous prêter un euro — c'est légal depuis 1989, personne n'y voit une « liste noire ». Vous fraudez les impôts ? Fiché. Vous ne payez pas une amende ? Tracé, saisi, majoré. Mais dévaster sept logements appartenant à des particuliers ? Aucune mémoire institutionnelle, nulle part. Le fichage est un outil de protection légitime quand il protège l'État et les banques — une atteinte insupportable aux libertés quand il protégerait un retraité qui loue son deux-pièces. Et une fois le prédateur installé, regardez le parcours de sa victime. Une procédure d'expulsion qui se compte en années, gelée cinq mois par an par la trêve hivernale. Un jugement d'expulsion enfin obtenu ? Encore faut-il le concours de la force publique — que les préfectures refusent massivement, l'État préférant indemniser le propriétaire, pour des dizaines de millions d'euros par an, plutôt que d'exécuter les décisions de sa propre justice. Un dépôt de garantie plafonné à un ou deux mois de loyer, face à des dégradations qui en coûtent vingt. Et au bout, une injonction de payer contre un insolvable : du papier. Alors mesurez qui paie réellement ce système — car ce ne sont pas que les bailleurs. Les impayés contentieux ne concernent que 1 à 1,5 % des locations : l'immense majorité des locataires est irréprochable. Mais comme les bailleurs ne peuvent pas distinguer le prédateur récidiviste du candidat honnête, ils se défendent à l'aveugle : garants multiples, revenus exigés au triple du loyer, dossiers de quarante pages, files d'attente dans les cages d'escalier. L'impunité organisée d'une minorité a transformé la location en parcours du combattant pour tous les autres. Protéger les escrocs de toute mémoire, c'est faire payer leur ardoise — en méfiance — à des millions d'innocents. Sept propriétaires. Bientôt huit. Le fichier qui aurait arrêté le compteur existe partout ailleurs — pour l'argent des banques, pour celui de l'État. Pour le vôtre, on a jugé que c'était trop dangereux. Pas pour vous : pour lui. Sources : projet de fichier des incidents locatifs FNAIM/Arthel (2020-2021), déclaration publique du ministre du Logement (février 2020), position de la CNIL, FICP (Banque de France, fichier des incidents de crédit depuis 1989), procédures d'expulsion et trêve hivernale (loi du 6 juillet 1989 modifiée), indemnisations pour refus de concours de la force publique (documents budgétaires), contentieux locatif (1 à 1,5 % des contrats).

ChienSurpris

78,009 просмотров • 1 месяц назад