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Ana Sayfaya Dön

🍾💸 𝗔𝗠𝗜𝗫𝗘𝗠 𝗚𝗢Û𝗧𝗘 𝗟𝗘 𝗠𝗘𝗜𝗟𝗟𝗘𝗨𝗥 𝗖𝗛𝗔𝗠𝗣𝗔𝗚𝗡𝗘 𝗗𝗨 𝗠𝗢𝗡𝗗𝗘 À 𝟭 𝟲𝟬𝟬 € 𝗟𝗔 𝗕𝗢𝗨𝗧𝗘𝗜𝗟𝗟𝗘 🤯 De la maison Laurent-Perrier, il n’est produit que certaines années spécifiques et Amixem et Thomas l’ont tester … 😭

12,072 görüntüleme • 10 gün önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Charles Alloncle, le kamikaze qui a osé ouvrir les coffres-forts de la vache sacrée 💥🔓 Un député qui, en six mois, 63 auditions et 250 témoins, a levé le voile sur l’audiovisuel public : quatre milliards d’euros par an 💰, conflits d’intérêts, favoritisme, externalisation massive d’un milliard vers des boîtes privées, atteintes au pluralisme et dépenses somptuaires. Le système a hurlé 😡. Delphine Ernotte et sa clique, producteurs amis et journalistes maison, l’ont traité de populiste et de complotiste. Parce que toucher à leur jouet, c’est sacrilège. Alloncle n’est pas parfait, mais il a fait ce que la gauche caviar et la macronie refusent : il a demandé des factures 📋. Il a osé dire que le service public n’est plus au service du public, mais d’une caste intouchable. Externaliser un milliard pour produire de la propagande molle ? Conflits d’intérêts évidents ? Pluralisme ? Une blague. Plus ils le discréditent, plus ils prouvent qu’il a raison. Le Français qui paye sa redevance en a marre. Il veut savoir où va son argent pendant que sa facture d’électricité explose ⚡. Alloncle n’a pas fait une révolution. Il a juste fait son boulot. Dans un pays où le courage parlementaire est rare, ça suffit à en faire un héros 🦸. Bravo, Charles. Continue. Les attaques montrent que tu as touché la jugulaire. La vache sacrée saigne : c’est notre argent 💸. Des types comme toi, il en faut plus. La vérité est en route, et elle porte le visage d’un député de l’Hérault qui en a eu assez de se taire. Respect. Vidéo👇

Aide Poule

44,159 görüntüleme • 5 ay önce

La leçon de Lens au football français ! L’esprit du football et celui des supporters ne sont pas morts partout en France. La preuve éclatante en a été donnée récemment à Lens. Des dizaines de milliers de supporters se sont réunis pour célébrer, chanter et faire la fête dans une ambiance remarquable. La préfecture elle-même a constaté qu’il n’y avait eu aucune arrestation pour troubles à l’ordre public, dégradations ou violences. Pas un seul incident majeur. Ce soir-là, Lens a rappelé ce que le football peut être au meilleur de lui-même : une communion populaire, joyeuse et respectueuse. Ce constat oblige à regarder les choses en face. Ce n’est pas "le football" qui produit de la racaille, ni même systématiquement les supporters. Ce sont certains clubs, et en particulier le Paris Saint-Germain, qui portent une lourde responsabilité dans l’image dégradée du football français. Le PSG n’est évidemment pas le seul concerné, mais il en est devenu l’emblème. Club magnifique sur le plan sportif, il peine à gérer ses ultras et ses franges les plus radicales. À de multiples reprises, après des dégradations en marge de matches, des nuits de violences dans Paris ou des affrontements, le club parisien n’a jamais publié de communiqué clair pour déplorer les faits et appeler ses supporters au calme et à l’exemplarité, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des stades. Cette absence de prise de responsabilité interroge. À Lens, en revanche, l’état d’esprit est différent. Depuis plus de soixante ans, la réputation du public lensois n’est plus à faire. On louait déjà sa ferveur saine et sa loyauté dans les années 1960. Et pourtant, le bassin minier reste l’une des régions les plus pauvres de France. Le chômage, les difficultés sociales, la désindustrialisation : tous les ingrédients que les sociologues citent habituellement pour expliquer la violence sont réunis. Et pourtant, à Lens, la culture du supportérisme reste majoritairement pacifique et festive. Cela prouve que la pauvreté n’est pas une fatalité de la violence. La différence tient à la culture, aux valeurs transmises, à l’identité collective et à la responsabilité des clubs. Lens incarne cet attachement viscéral au club qui transcende les difficultés économiques. Le PSG, club de la capitale aux moyens colossaux, devrait s’en inspirer et faire le ménage nécessaire dans ses groupes les plus problématiques. Le football français a besoin de retrouver cet esprit populaire authentique que Lens défend avec dignité. La fête sans casse, le chant sans haine, le stade comme lieu de communion plutôt que de confrontation. C’est possible. Lens l’a encore démontré. Il est temps que d’autres clubs, à commencer par le plus puissant d’entre eux, en tirent enfin les leçons.

Alain Weber

20,737 görüntüleme • 4 ay önce