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Ana Sayfaya Dön

🔴🇫🇷 𝗔𝘀𝘀𝘆𝗮, 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲́𝗴𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗶𝗻𝗳𝗹𝘂𝗲𝗻𝗰𝗲𝘂𝗿 𝗡𝗮𝘀𝗱𝗮𝘀 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝘂𝗻 𝗹𝗶𝘃𝗲 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗯𝗮𝗹𝗹𝗼𝗻, 𝗲𝗻 𝗽𝗹𝗲𝗶𝗻 𝗱𝗲́𝗹𝗶𝗿𝗲 ! Alors que Nasdas a récemment pris l’initiative de lui louer un appartement pour qu’elle puisse vivre seule et gagner en autonomie… elle n’a pas tardé à retomber dans ses travers en inhalant des...

219,209 görüntüleme • 28 gün önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

#EST_RDC_EUROPE: Quelques Mercenaires européens continuent à œuvrer dans la province du Sud-kivu, dans les hauts et moyens plateaux. Certains de ces Mercenaires opéraient à l'aéroport de Kavumu, et d'autres sont venus récemment en passant par le BURUNDI. Ici, ce sont des mercenaires européens qui ravitaillent les armes et munitions de guerre à des groupes armés wazalendo et Fardc dans le territoire de MWENGA. Des milices armées par le Gouvernement congolais, mais qui sont accusées des graves violations des droits humains. Ce sont ces Mercenaires européens qui conduisent les drones, les avions et hélicoptères militaires, lesquels en appui aux forces terrestres (Fardc, forces armées Burundaises, les Fdlr, et milices) ont bombardé récemment les villages des Banyamulenge à MINEMBWE et ses environs, au point de faciliter l'incendie d'un site des déplacés Banyamulenge à MIKENKE, et la destruction des villages Banyamulenge par des bombardements intenses. Ce n'est pas un secret pour personne, dans la forêt d'Itombwe, il y a encore un bastion des Fdlr, qui y sont des depuis des années, et à l'instant, participent dans tous les combats, dans les hauts et moyens plateaux du Sudkivu.( La question des mercenaires blancs venus de l'Europe, est loin de faire débat au European Parliament, et aucun pays membre de l'Union Européenne a déjà soulevé cette question capitale "qui met à lumière la responsabilité de l'Europe dans la crise de l'Est de la RDC, du fait que les mercenaires de ses pays membres participent dans le conflit par la participation active aux opérations militaires, qui impliquent la collaboration des groupes armés locaux (wazalendo), Nyatura, et les fdlr à côté des Fardc, malgré sous sanctions de la même Union européenne pour des graves violations des droits humains contre les populations civiles". Ces mêmes mercenaires blancs venus de l'Europe, avaient participé, à côté des milices wazalendo, les Fdlr, les forces armées Burundaises et les Fardc dans les opérations militaires ayant abouti à des attaques systématiques contre les tutsis congolais, notamment en octobre 2023, dans le territoire de Masisi. European Commission António Costa

MAISHA RDC

16,169 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 SCANDALE NATIONAL : TRAVAILLER N’EST PLUS SYNONYME DE VIVRE DIGNEMENT En France, aujourd’hui, le constat est glaçant : des millions de travailleurs sont incapables de joindre les deux bouts malgré leurs salaires. Oui, vous avez bien lu. Le pays des « droits sociaux » « de la santé gratuite » et de la « solidarité » laisse ses salariés, ceux qui se lèvent chaque matin pour faire tourner l’économie, vivre dans une précarité indécente. Quelques chiffres pour qu’on arrête de parler dans le vide : selon l’INSEE, près de 9 % des travailleurs vivent sous le seuil de pauvreté, soit avec moins de 1 120 euros par mois. Et ce n’est pas mieux pour les « classes moyennes » : 40 % d’entre elles déclarent renoncer à des soins médicaux ou à des dépenses essentielles. Pendant ce temps, l’État continue de ponctionner : CSG, cotisations, TVA… jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. Les bas salaires sont laminés par une fiscalité digne d’un rouleau compresseur, et les travailleurs indépendants ou précaires croulent sous des charges qui les étranglent. Et où va tout cet argent ? Dans une bureaucratie kafkaïenne, dans des administrations pléthoriques où les chiffres se perdent dans des fichiers Excel anonymes. Pendant que des ministres paradent et nous parlent de « reprises économiques », des travailleurs en CDI mangent des pâtes à la fin du mois. Mais rassurons-nous, l’État trouve toujours des moyens pour distribuer à coups de milliards : niches fiscales pour les grandes entreprises, subventions inutiles, aides sociales inefficaces qui créent des trappes à pauvreté. Le scandale, c’est aussi que l’on a le culot de culpabiliser ces travailleurs pauvres. « Vous n’avez qu’à mieux gérer », disent certains, du haut de leurs salaires sécurisés payés par les impôts des mêmes précaires. La réalité, c’est que dans ce système, travailler n’est plus un levier pour s’en sortir, c’est une condamnation à l’usure et à la résignation. Alors, quand est-ce qu’on s’indigne réellement ? Quand est-ce qu’on pointe du doigt ceux qui ont fait de la France une machine à produire de la pauvreté laborieuse ?

ChienSurpris

196,660 görüntüleme • 1 yıl önce

[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face à la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, Médecins du monde appelle à un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privés d’aide et de soins. "On est face à un effondrement du système de santé, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de Médecins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnée. On est face à un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcé. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hôpitaux ont été détruits, des centres de santé aussi. Des écoles où logent des familles sont aussi bombardées. Il y a près de 20.000 morts, avec une majorité de femmes et d’enfants. Nos équipes sont soumises au même régime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collègues de MSF International, qui arrivent un peu à travailler dans le sud. Nous avons du mal à faire entrer le matériel, à assurer la sécurité de nos équipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons déjà eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis à des épidémies de grande précarité, hépatite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultés à avoir accès à l’eau et à la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bébé qui tousse à cause des bombardements à proximité et de la fumée. Elle a du mal à le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumâtre. Et l’eau saumâtre, pour les enfants en bas âge, quand vous ne pouvez pas être soigné, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos équipes, quand on les a au téléphone, on se dit chaque jour au revoir et peut-être qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journée, c’est la mort, dans un contexte où on a faim, où on ne peut pas être soigné." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hôpitaux qui sont saturés de blessés et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabète, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hôpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessés, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brûlures, des membres écrasés, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journée de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idéologique, mais opérationnel. L’aide est massivement prépositionnée en Egypte. Elle peut rentrer à Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sécurité ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " Après une semaine de trêve fin novembre, qui a permis la libération de certains otages du Hamas et l’entrée d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloqué le soutien à la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un défi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES 🇺🇳🏳️‍🌈🌍🌎🌏

36,210 görüntüleme • 2 yıl önce

Incroyable mais vrai : la Chine vient de franchir une étape majeure qui la place, une fois encore, loin devant le reste du monde en matière d’innovation technologique. Les régulateurs chinois ont récemment accordé, pour la première fois dans l’histoire du pays, des autorisations officielles à deux entreprises pour opérer des drones autonomes de transport de passagers, plus communément appelés "taxis volants". Oui, vous avez bien lu : pendant que beaucoup de nations en sont encore à débattre des régulations ou à tester timidement des prototypes, la Chine, elle, déploie déjà cette technologie futuriste à grande échelle. Quand on y pense, cette avance est presque vertigineuse. Prenons l’Inde, par exemple : un pays aux ambitions technologiques croissantes, mais qui reste englué dans des défis infrastructurels colossaux et une bureaucratie parfois paralysante. Là où l’Inde peine encore à moderniser ses réseaux routiers ou à généraliser des transports publics efficaces dans ses mégalopoles surpeuplées, la Chine, elle, est déjà en train de faire décoller des taxis volants. La comparaison est frappante : d’un côté, une nation qui lutte pour rattraper son retard dans les bases du 21e siècle ; de l’autre, une superpuissance qui redéfinit carrément les standards de la mobilité urbaine. Et que dire des États-Unis ? Le pays qui se targue d’être le berceau de l’innovation mondiale semble, dans ce domaine, bien en retard sur son rival chinois. Entre des régulations strictes, des débats sans fin sur la sécurité et une industrie aéronautique qui avance à petits pas prudents, les USA regardent la Chine prendre une longueur d’avance impressionnante. Pendant que les Américains planchent encore sur des tests limités ou des concepts théoriques, Pékin passe à l’action, avec une vision claire et une exécution implacable. Ce n’est pas juste une question de drones ou de taxis volants. C’est le symbole d’une Chine qui ne se contente plus de suivre, mais qui impose le rythme. Pendant que le reste du monde tergiverse, elle construit le futur, étape par étape, avec une détermination qui force l’admiration – ou l’inquiétude, selon le point de vue. Une chose est sûre : dans cette course à l’innovation, la Chine ne joue pas dans la même catégorie que les autres. Et ça, ça devrait tous nous faire réfléchir.

Bertrand SCHOLLER

114,255 görüntüleme • 1 yıl önce

J’invite mes collègues députés, en tant que représentants élus du peuple, à se saisir de la question de l'intervention militaire au Niger, brandie par des officiels du gouvernement. Nous ne devons pas engager notre pays dans une guerre injustifiée qui risquerait d'avoir des conséquences désastreuses, contre un peuple souverain. Le Sénégal ne peut pas prôner la paix entre la Russie et l’Ukraine, à des milliers de kilomètres de nos frontières, et promettre la guerre dans notre région. Le gouvernement doit faire preuve de lucidité devant une situation qui nécessite calme et dialogue. Les différents communiqués et prises de paroles, dans des langages guerriers, émanant de différents acteurs de la CEDEAO, et de la communauté internationale divisent notre sous-région. De plus, ces discours va-t-en-guerre mettent en danger nos ressortissants, dont certains auraient déjà reçu des menaces et plongent toute la population immigrée au Niger dans la psychose. Le Niger est l’un des pays les plus pauvres au monde. Les dures sanctions financières et l’embargo économique qui lui sont imposés n’ont aucun effet, si ce n’est d’appauvrir une population déjà éprouvée, et d’amoindrir les capacités de ce pays-frère à riposter contre les jihadistes. Le Sénégal doit se positionner en tant que faiseur de paix et mettre en œuvre tous les moyens à sa disposition pour permettre une sortie de crise pacifique.

Thierno Alassane Sall

192,402 görüntüleme • 3 yıl önce