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"𝗔𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝗱'𝗵𝘂𝗶 𝗼𝗻 𝗹𝘂𝘁𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘂𝘅 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗳𝗲́𝗿𝗶𝗲́𝘀.... 𝗢𝗻 𝗮 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝘂𝗻 𝗽𝗲𝘂 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗲𝗺𝗶𝗻 𝗮̀ 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗼𝘂𝗿𝗶𝗿 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗼𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗹𝗲𝘀." Une phrase de Pierre Sage en conférence de presse fait polémique ! 😱🔴🟡 L'entraîneur et son groupe se sont rendus au centre...

311,916 views • 1 year ago •via X (Twitter)

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L’entreprise de musèlement de la liberté d’expression et de presse initiée par le régime PASTEF doit être vigoureusement dénoncée et combattue pendant qu’il est encore temps. En choisissant le « projet politique » de PASTEF, les Sénégalais et les Sénégalaises espéraient en finir définitivement avec les « petites politiques » de censure, de menace, de privation de liberté gratuite et mise à mal des libertés publiques. En l’espace d’un an, plusieurs personnes ont été mises en prison pour avoir exprimé une opinion (Moustapha Diakhaté, Bah Diakhaté, Ardo Gning, Ameth Ndoye, Cheikh Thiam, Abdou Nguer, etc.). Dans le même temps, sous le prétexte fallacieux d’une régulation des médias, des tentatives de réduire au silence la presse libre sont en cours. Des médias fantômes qui ont porté PASTEF au pouvoir ont été reconnus, alors que d’autres plus connus dans le paysage sont mis sur une liste rouge et interdits de production. La dernière note du Ministre en charge de la Communication est une illustration parfaite de cette politique liberticide. Au lieu de s’atteler à prendre en charge sérieusement les nombreuses et urgentes préoccupations du peuple, le régime PASTEF est préoccupé par son projet « d’effacer », comme l’a dit publiquement Ousmane Sonko, toute voix discordante. Les Sénégalais et les Sénégalaises épris de justice (citoyens, société civile, organismes de presse, universitaires et autres intellectuelles) sont interpellés : les velléités de dictature de PASTEF doivent être cassées et il ne s’agit point d’un combat partisan.

Thierno Alassane Sall

31,583 views • 1 year ago

🔴🗞️ A lire dans le numéro de Valeurs actuelles ن actuellement en kiosque : l'histoire de deux frères, pompier pour l'un, militaire pour l'autre, et passionnés de moto, qui sont tombés dans un guet-apens en répondant à une annonce en ligne pour l'achat d'une moto-cross. Le jour de la rencontre, fixé un matin d'aout sur une aire de covoiturage de Villemandeur (45) : pas de moto. A la place, deux inconnus qui surgissent en survets noirs, visage dissimulé, arme au poing avec laquelle ils tirent plusieurs coups de feux. L'un des deux frères, dénommé Julien, à le temps de prendre la fuite. Pas l'autre : Johan (c'est son nom) est roué de coup, menacé de mort (pistolet braqué sur lui) puis se fait voler les 1700 euros qu'il avait retirés pour la transaction. De son côté, celui qui a pu s'enfuir appelle aussitôt la police pour demander de l'aide. Mais l'échange avec l'opératrice, que Valeurs actuelles ن a pu se procurer (et qui est disponible en bas de ce tweet), est lunaire. La policière ne semble absolument pas comprendre l’état de panique et de confusion dans lequel se trouve son interlocuteur. Elle se permet même de le reprendre sur un point de vocabulaire. Aussitôt après leur vol, les malfrats prennent la fuite en direction d'une voiture, qui les attend plus loin. Johan décide alors de remonter dans sa camionnette avec son frère pour rattraper les agresseurs et les empêcher de fuir. L'un d'eux, le voyant approcher, sort à nouveau son arme et la pointe sur la camionnette. Johan le percute de plein fouet. Résultat: plusieurs semaines de coma pour l'agresseur percuté, et plus de 60 jours d'ITT délivrés. Les deux frères quant à eux sont interpellés quelques heures plus tard, puis mis en examen pour tentative d'homicide et complicité. Le parquet ira même jusqu'à demander le placement en détention provisoire de Johan, qui conduisait la camionnette. Après trois ans d'instruction (l'affaire remonte à 2021), le procès s'est tenu début octobre. Les deux frères répondaient des chefs de tentative d'homicide et complicité. Ils sont apparus très affectés par cette affaire et ont déclaré qu'ils n'avaient pas l'intention de tuer quiconque, mais simplement une réaction à chaud face à l'injustice de ce guet-apens. Le parquet général a requis 6 ans de prison contre Johan, le conducteur de la camionnette. En face, les trois auteurs du guet-apens, Abou D., Idrissa K. et Gharib B., étaient poursuivis pour le vol avec arme, et son organisation. Le jury populaire qui composait cette cour d'assises n'a pas suivi les réquisitions du parquet général. Il s'est montré clément envers les deux frères, et sévère envers les trois autres. Mais le parquet général a fait appel. L'affaire n'est donc pas finie. Elle devrait être rejugée. A lire en détail dans les pages de Valeurs actuelles ن :

Amaury Bucco

1,029,655 views • 1 year ago