Video wird geladen...

Video konnte nicht geladen werden

Zur Startseite

🚨 « 𝗖𝗘𝗟𝗨𝗜 𝗤𝗨𝗜 𝗔 𝗣𝗔𝗥𝗟𝗘́ 𝗗𝗘 𝗠𝗔 𝗦Œ𝗨𝗥, 𝗜𝗟 𝗗𝗘𝗦𝗖𝗘𝗡𝗗 𝗠𝗔𝗜𝗡𝗧𝗘𝗡𝗔𝗡𝗧 ! » 😤 Anthony Mandrea 🇩🇿 (SM Caen) s’en prend à des supporters venus visiblement insulter ses proches lors d’un match amical. Il a le sang froid de s’excuser de suite de son comportement devant les autres...

998,440 Aufrufe • vor 1 Jahr •via X (Twitter)

0 Kommentare

Keine Kommentare verfügbar

Kommentare vom Original-Post werden hier angezeigt

Ähnliche Videos

🚨🗣️ Nazim Taleb, journaliste Algérien: 🇩🇿 « C'est une poubelle à ciel ouvert l'Algérie. » Ce n’est pas un discours Marocain. Ce n’est pas une attaque extérieure. Ce sont les mots d’un journaliste algérien, Nazim Taleb. Il parle d’un pays qui n’a pas suivi le rythme. D’un État figé pendant que son voisin avance. « Il n'y a pas une seule ville en Algérie qui arrive à la cheville de Rabat en terme de sécurité, en terme de qualité de l'infrastructure, en terme de verdure, d'entretien... » « Toutes les villes 🇩🇿 on dirait que c'est la planète Mars. Tout est marron, tout est poussiéreux. » « Moi j'ai jamais vu un Marocain me dire qu'il y a des coupures d'eau. Moi je connais dans les environs de Wahran (Oran) des coupures d'eau qui arrivent jusqu'à un mois. » ‼️ Nazim rappelle même une vérité humiliante : à l’époque coloniale, les tests d’étanchéité se faisaient en été pour éviter les catastrophes hivernales. Aujourd’hui, plus rien. Et chaque année, les mêmes dégâts: —Routes éventrées depuis des décennies. —Inondations chaque hiver faute d’entretien basique. —Sachets plastiques partout. Et au lieu de regarder cette réalité en face, le régime militaire et ses relais médiatiques préfèrent hurler contre le Maroc, insulter, nier, détourner l’attention. Il qualifie leur comportement vis-à-vis du voisin marocain de "comportement de fou allié, de psychopathe, de gamins." Pendant ce temps, le Maroc, un pays sans pétrole ni gaz, s'occupe avec des investissements lourds, structurés, pensés sur le long terme. 🇲🇦 Le Maroc n’a pas avancé par miracle. Il a avancé par choix. 🇩🇿 L’Algérie n’a pas reculé par complot. Elle a reculé par déni, par des milliards de rente, par la propagande et les slogans de haine. ⚠️ Jusqu’à quand le déni servira-t-il de politique d’État ?

OTsyndrom

98,308 Aufrufe • vor 8 Monaten

🔴Notre Incivisme, notre irrespect et notre ingratitude ! La Côte d'Ivoire remerciée en monnaie de singe. A défaut de stade homologué au Burkina Faso 🇧🇫, le match du Burkina Faso a été délocalisé à Abidjan. Les supporters venu du Burkina pour le match on envahi la pelouse provocant des bousculades heureusement vite maîtrisées par les forces de sécurité ivoiriennes qui ont évacuer d'urgence des joueurs Burkinabè. Il est regrettable que ce geste vienne entacher un acte de générosité, celui de la Côte d’Ivoire, qui a gracieusement mis à disposition ses infrastructures pour permettre au Burkina Faso de continuer ses compétitions sportives en période de reconstruction dans un pays frappé par l'insécurité. Cet envahissement n'est pas simplement une question de comportement irresponsable sur le terrain. Il symbolise une forme d’ingratitude vis-à-vis d’un pays voisin qui a tendu la main en moment de besoin. Comment peut-on profiter de la générosité d’un peuple pour ensuite violer l’espace de son bien commun, un stade qui appartient à l’ensemble de la nation ivoirienne ? Cette situation doit interpeller les consciences sur la nécessité de promouvoir un civisme plus fort, non seulement au Burkina Faso, mais dans l'ensemble de nos sociétés africaines. Le respect des règles et des institutions, surtout lorsqu’on est invité sur le territoire d’un autre pays, est essentiel pour renforcer les liens de fraternité entre les nations. Dr Jean-Baptiste Zongo

Dr. Jean Baptiste Zongo (Officiel)🇧🇫🇨🇮

59,962 Aufrufe • vor 1 Jahr

🔴Scandale à la CAN : L'acte de dégoût d'un supporter algérien 🇩🇿 qui choque la toile🔴 ​Un acte choquant a entaché l'ambiance de la Coupe d'Afrique des Nations lors de la rencontre opposant l'Algérie à la République Démocratique du Congo (RDC). Un supporter algérien a suscité l'indignation générale en urinant dans les gradins du stade, poussant l'indécence jusqu'à filmer et diffuser son geste sur les réseaux sociaux. Ce comportement, qualifié de scandaleux par l'opinion publique, dépasse les limites de la rivalité sportive pour devenir une atteinte flagrante à la pudeur et au respect dû aux infrastructures et aux autres spectateurs. ​Face à un tel dépassement, la réponse judiciaire se veut ferme. Selon la loi 09-09 complétant le Code pénal en matière de violences lors des manifestations sportives, ce geste est considéré comme un acte de vandalisme et une perturbation de l'ordre public. Plus précisément, l'application de l'article 308-6 permet au juge de sanctionner ce type de comportement dégradant. L'auteur des faits s'expose ainsi à une peine d'emprisonnement allant de un à six mois, assortie d'une amende comprise entre 1 200 et 10 000 dirhams, ou l'une de ces deux peines seulement. ​L'exigence de fermeté est désormais au cœur des débats : de nombreuses voix s'élèvent pour réclamer l'arrestation de l'individu, notamment à son passage à l'aéroport, afin qu'il réponde de ses actes devant la justice. Sanctionner sévèrement ce supporter permettrait de faire de lui un exemple et d'envoyer un message clair : l'impunité n'a pas sa place dans les stades. Le respect des lois et des valeurs sportives est essentiel pour que le football reste une fête et non un terrain d'expression pour l'incivilité la plus totale.

Mohamed Larbi

63,884 Aufrufe • vor 8 Monaten

Aymeric Caron, lors d’une interview sur le film 24 jours, relatant les vingt-quatre jours de torture d’Ilan Halimi, a tenu des propos écœurants. Il dit : « on a affaire avant tout à quelqu’un d’un peu décérébré, un peu fou, qui s’en prend à un juif »… un peu… vingt-quatre jours… Je ne sais pas comment le réalisateur Alexandre Arcady a pu garder son sang-froid face à autant de non-sens, exprimés sous couvert de bienveillance envers les musulmans. Ce qui est dit ici est grave. Pourquoi ce député est-il à ce point obsédé par les musulmans, au point de penser que parler de l’antisémitisme serait un levier pour déclencher la haine des musulmans ? Pourquoi vouloir imposer l’idée qu’une critique de l’islam deviendrait une islamophobie pénalement répréhensible ? Pourquoi entretenir une confusion permanente, alors que l’islamophobie n’est pas synonyme de haine des musulmans ? Pourquoi chercher à minimiser un acte antisémite pourtant clairement établi ? Pourquoi expliquer ce crime comme l’acte d’un simple « fou » qui se serait attaqué à un juif qu’il croyait riche en raison de préjugés, alors que cela correspond précisément à la définition même de l’antisémitisme ? Et pourquoi, surtout, faire sans cesse le lien entre musulmans et antisémites ? Cette confusion, c’est lui qui la construit et c’est lui qui sème le trouble, certainement pas le réalisateur du film 24 jours, ni le film, ni Ilan Halimi. Non seulement il bafoue la volonté de la mère d’Ilan Halimi, qui souhaitait que ce film serve à combattre l’antisémitisme, mais il piétine aussi la mémoire d’un jeune homme qui a subi vingt-quatre jours de torture, parce que l’antisémitisme tue. #antisemitisme #musulmans

Fadila Tatah

56,124 Aufrufe • vor 7 Monaten

🚨📢 #UMUTURAGE_KU_ISONGA, #PaulKagame en panique et perd les pédales lors de sa rencontre avec les différentes autorités à #Gako : POURQUOI ? 1️⃣. Une perte totale de légitimité et de dignité Aujourd’hui, Kagame a perdu toute légitimité et dignité à cause de ses prétextes et mensonges, désormais rendus nuls et non avenus par les autorités congolaises concernant son agression contre la #RDC. En perdant le contrôle, il s’est défoulé sur son équipe d’autorités : ▪️en les effrayant, ▪️en les traumatisant, ▪️et même en les menaçant de les faire tomber comme il veut et quand il veut. 2️⃣. Une accusation inversée : il reproche aux autres ses propres fautes Le problème est qu’il accuse ses propres dirigeants de commettre des fautes et des crimes que lui-même a commis et continue de commettre. ⁉️Comment peut-il justifier que depuis 30 ans, il accuse les mêmes dirigeants que lui-même a nommés ? ☑️ Le problème, c’est lui-même. ➡️ Au lieu de nommer des dirigeants dotés de personnalité, il choisit des dirigeants marionnettes qui exécutent ce qu’il leur dit de faire. Mais dans son cynisme : ▪️il revient ensuite pour les charger, ▪️il leur impute ses propres fautes, ▪️et leur fait porter le chapeau. 3️⃣. Un système basé sur le pillage et la manipulation Pendant ce temps : ▪️Kagame, sa famille et sa clique se sont remplis les poches, ▪️tandis qu’il se présente à la télévision comme innocent. Il fait croire au peuple rwandais que : ➡️ ce sont ses propres dirigeants marionnettes qui sont coupables. Il oublie que : ▪️c’est lui qui les a choisis, ▪️pour faire partie de son industrie de comédie cynique, ▪️une industrie qui pille, dépouille et opprime le peuple rwandais. 4️⃣. L’effondrement du système de mensonges ☑️ Aujourd’hui, Kagame voit que son industrie de mensonges tombe à l’eau. Il vient d’apprendre : ▪️qu’il doit quitter l’Est de la RDC IMMÉDIATEMENT, ▪️qu’il n’a plus aucun prétexte d’agresser la RDC, ▪️et que le prétexte des FDLR n’est pas valable du tout. ➡️ Face à cela, il panique, et dans cette panique : ▪️il se défoule, ▪️il insulte, ▪️et s’en prend à sa propre équipe. 5. Une frustration impossible à cacher Mais il oublie qu’il ne peut pas cacher sa frustration longtemps. ➡️ Les choses bougent… et pas en sa faveur. 6. Un avertissement aux dirigeants du régime 👀Si ces dirigeants comprenaient réellement la situation : ▪️leur avenir est sombre, ▪️les mensonges, manipulations et narratifs du régime se désintègrent, ▪️le château de cartes s’effondre. ⛓️‍💥 Ils devraient : ▪️quitter le navire de Kagame qui se noie, ▪️et se désolidariser du régime en chute libre, ▪️avant qu’il ne soit trop tard. À bon entendeurs, salut 👋

MPOZEMBIZI Théophile

24,493 Aufrufe • vor 5 Monaten

🚨Ils l’ont regardé pendant 45 minutes un garçon de 14ans se vider de son 🩸 !!! Quand l'armée la plus moral agit, le diable prend des notes car il est dépassé... même lui est choqué !! En novembre dernier, un garçon palestinien de 14 ans nommé Jad Jadallah a été abattu à bout portant par des soldats israéliens dans un camp de réfugiés en Cisjordanie occupée. Alors que Jad gisait ettondré dans une ruelle, les soldats ont établi un cordon autour de lui et empêché deux ambulances palestiniennes de l'atteindre. Selon des images vidéo et des témoignages oculaires, les soldats, au nombre de 14, sont ensuite restés debout autour de Jad de manière désinvolte pendant au moins 45 minutes, tandis qu'il se vidait de son sang à la suite d'une ou plusieurs blessures par balle. Les Forces d’occupation israéliennes (IDF) ont déclaré à la BBC que les soldats avaient fourni des « premiers soins », mais un porte-parole a refusé de donner le moindre détail sur la nature ou le moment de cette prise en charge. L'armée d’occupation israélienne a également accusé Jad d'avoir lancé une pierre, ce qui, selon ses règles d'engagement, peut autoriser l'usage de la force létale. Mais les images de l'incident montrent un soldat israélien déposant un objet à côté de Jad après qu'il a été touché par balle, puis le photographiant, un geste que la famille de Jad et une importante organisation de défense des droits humains considèrent comme une apparente tentative de le piéger. Les soldats ont finalement chargé Jad à l'arrière d'un véhicule militaire israélien, mais à un moment donné, avant ou après cela, il est mort. On ignore toujours à quel endroit de son corps il a été touché et combien de fois, car l'armée israélienne a refusé de restituer son corps à la famille et n'a répondu à aucune question concernant ses blessures. Source : BBC, « Israeli soldiers shot a Palestinian boy and stood around as he bled to death », Joel Gunter, 26 février 2026 #Gaza #meurtre #BBC #Tsahal #IDF #Palestine #GazaGenocide

Kamelia

16,070 Aufrufe • vor 4 Monaten

🚨🇫🇷😔 En ce 14 février 2026, la France perd encore deux boulangeries artisanales d’un coup, comme le montre cette vidéo déchirante d’une boulangère du Festival des Pains, les yeux pleins de larmes devant ses fours froids. C’est le énième coup de massue pour le secteur : après les 1 200 fermetures de 2024, Poilâne en redressement judiciaire depuis janvier, les contrôles hygiène qui tombent comme la foudre (Maison Sarroche dans le Var, d’autres un peu partout), les factures EDF qui explosent et les chaînes low-cost qui bouffent tout, les indépendants jettent l’éponge les uns après les autres. Deux en même temps, ça fait mal au cœur, ça sent le village qui meurt un peu plus, le savoir-faire qui s’éteint, et la France qui se délite sous le poids d’un système qui étrangle les petits pour mieux flatter les gros. On se relèvera, oui, mais sans ceux qui ont laissé faire. 📌 🫵Toi Emmanuel Macron, ce tas de merde ambulant, ce rat véreux ce traître infiltré qui baise la France par-derrière depuis neuf ans, continue de danser sur les cadavres de nos boulangeries qui ferment les unes après les autres comme des mouches écrasées par sa politique de merde. Ce déchet toxique, ce parasite cancéreux qui suce jusqu’à la dernière goutte de sueur des artisans français, a transformé notre pays en un bordel économique où les fours s’éteignent pendant que ses potes du CAC40 se goinfrent sur des dividendes. Qu’il crève dans la honte, ce vendu à Bruxelles et à Davos, ce menteur compulsif qui a chié sur le peuple pour mieux se lécher les bottes des mondialistes La France se relèvera en lui pissant dessus, en vomissant son cadavre politique dans les égouts de l’Histoire où il mérite de pourrir à jamais !

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

19,483 Aufrufe • vor 7 Monaten

27 Août 2002 , Il y a 22 ans, la BCEAO ABIDJAN SE FAISAIT BRAQUER PAR SIA POPO Le suspect n°1 dans le braquage du siège de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest, le 27 août 2002 à Abidjan de plus de 2 milliards de francs CFA, a été appréhendé à l’aéroport de Ouagadougou. En escale au Burkina, Sia Popo Prosper avait quitté le Ghana pour rejoindre l’Allemagne. L’agent félon de la BCEAO s’était réfugié au Ghana et s’y était fait délivrer un vrai-faux passeport sous le nom de John Acqah. Fort de sa nouvelle identité, il espérait facilement abuser la police aéroportuaire burkinabé et embarquer pour une nouvelle vie, mais son voyage s’arrêtera là. Car, pour un Ghanéen, donc anglophone, son français et son accent paraissaient étrangement parfaits. Un indice qui ne manque pas de mettre la puce à l’oreille des agents. Ses talents d’imitateur ne résistent pas à un interrogatoire plus approfondi. Son sang-froid l’abandonne, tout comme sa chance. Au cours de la fouille de ses bagages, la police retrouve ses vraies pièces d’identité ainsi qu’une importante somme en dollars. Sia Popo Prosper est sous les verrous. Il ne tarde pas à reconnaître qu’il est le principal instigateur de l’incroyable casse de la BCEAO. «Je suis seul au niveau de la banque à avoir organisé ce hold-up », avoue-t-il à la presse burkinabé. Un aveu sans équivoque, mais il se refuse ouvertement à révéler l’endroit où il a caché son butin. « Quand on fait un hold-up, on prend les sous pour les déposer en lieu sûr pour ses vieux jours », précise l’ancien vigile. Une déclaration qui fait figure de baroud d’honneur pour une personne qui risque, si ce n’est la réclusion criminelle à perpétuité, du moins une très lourde peine de prison. Mais comment s’y était-il prit ? C'est un scénario digne d'un film d'Hollywood qui avait été servi aux Ivoiriens à cette époque-là. En effet comme à l'accoutumée, le mardi 27 août 2002, vers 11 heures, un transporteur de fonds stationne dans l'enceinte de la Banque centrale des Etats d'Afrique de l'Ouest. Il vient chercher l'argent liquide destiné aux banques de la place. Alors que le transfert a lieu, les deux portails de sécurité s'ouvrent pour laisser passer un véhicule portant une immatriculation administrative, celle de la Présidence de la République, selon une source policière. Quatre hommes en sortent, armés de pistolets automatiques et de pistolets mitrailleurs. Ils neutralisent sans les blesser les convoyeurs, puis font entrer cinq autres complices qui attendaient dehors. Sur 23 sacs bourrés de billets, ils en chargent 15 dans leur voiture et prennent la fuite. Durée de l'opération: 15 minutes, pour un butin estimé à plus de 2 milliards de francs CFA. Pourtant la BCEAO située en plein cœur du quartier d'affaires d'Abidjan, derrière de hautes grilles de protection, faisait figure de forteresse. Pour y pénétrer, il faut montrer des cartes d'accès non imitables, les guérites en béton des gardiens ne sont pas accessibles depuis l'extérieur de la banque. Comment des braqueurs sont-ils parvenus à entrer et sortir de la banque centrale, en voiture de surcroît ? C'est la question que tout le monde se posaient. Non seulement les deux portails de sécurité se sont ouverts comme par enchantement, mais en plus, le système de sécurité qui relie la BCEAO au commissariat n'avait pas fonctionné. Selon le journal du parti au pouvoir, un journal de la place, les forces de l'ordre ont été alertées environ une heure après les faits. Dans ces conditions, on comprend que la police soupçonne des complicités internes. Suspect numéro 1, un agent de sécurité de la BCEAO: arrivé le matin du crime vêtu en civil, contrairement à son habitude, il a embarqué avec les voleurs. En se rendant chez lui, les enquêteurs ont constaté qu'il avait déménagé. Quant à son épouse, également employée à la BCEAO, elle était en France depuis un mois.

La Côte d’Ivoire Est Chic

169,992 Aufrufe • vor 2 Jahren

En lisant ceci, j'ai vraiment très honte et je pleure pour l'humiliation que subit notre pays à cause du régime de Félix A. Tshisekedi, son incompétence, mensonges, victimisation.... cher Patrick Muyaya, si vous avez encore un peu d'honneur, démissionnez. Un tel mensonge d'un ministre??? Voilà comment on vous recadre comme un petit enfant maintenant. N.B. Tendre mère Denise NYAKERU TSHISEKEDI n'a pas été agressé, évitez ces faux bruits, surtout quand vous êtes dans les pays des autres où il n'y a des services de 10 ème rue et Mupompa. Comportez vous en citoyens et faites respecter notre pays. S'il vous plaît. 🙏🏻🙏🏻🙏🏻🤮🤮🤮🤮 CLARIFICATION CONCERNANT L'INCIDENT SURVENU DANS UN HÔTEL DE WASHINGTON DC Un membre non armé du service de sécurité d'un VIP rwandais séjournant dans un hôtel de Washington DC a croisé par inadvertance des agents de sécurité d'une délégation de la RDC dans un couloir accessible à tous les clients. Les deux délégations logeaient dans le même hôtel. L'agent rwandais a été brièvement empêché d'accéder à l'ascenseur par les agents de sécurité de la RDC, un comportement inapproprié et inadmissible dans un espace commun. L'incident a finalement été résolu sans escalade. Suite à cet incident, la délégation rwandaise a décidé de changer d'hôtel, mais a été harcelée et filmée par des inconnus au moment de son départ. Malgré cette provocation, l'équipe rwandaise a fait preuve de sang-froid et de professionnalisme en toutes circonstances, et a soigneusement évité toute confrontation. Les faits ont été grossièrement déformés, notamment par des mensonges flagrants du ministre de l'Information de la RDC lors d'une conférence de presse hier soir. Ces mensonges méprisables doivent être ignorés et condamnés. FIN

Bibishe Pascaline N

59,371 Aufrufe • vor 5 Monaten

🚨🇩🇿🇲🇦⚽️ ALERTE INFO ! 𝗦𝗢𝗥𝗧𝗜 𝗗𝗘 𝗟’𝗛Ô𝗣𝗜𝗧𝗔𝗟, L’ENFANT ALGÉRIEN DE 14 ANS TABASSÉ PAR DES SUPPORTERS MAROCAINS 𝗕𝗥𝗜𝗦𝗘 𝗟𝗘 𝗦𝗜𝗟𝗘𝗡𝗖𝗘 👉 Le média local américain Boston 25 News, affilié à FOX (WFXT), 𝗖𝗢𝗡𝗙𝗜𝗥𝗠𝗘 𝗦𝗢𝗡 𝗔𝗚𝗥𝗘𝗦𝗦𝗜𝗢𝗡. Lors d’une fan zone organisée pour le match de Coupe du monde entre les Pays-Bas et le Maroc, Wassim a été violemment pris à partie. 🗣️ "𝗝𝗲 𝗻𝗲 𝗺𝗲 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗶𝗲𝗻𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱-𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲, 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷’𝗮𝗶 𝗽𝗲𝗿𝗱𝘂 𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲." Au centre de l’incident se trouvait Wassim Karcouche, un Algérien de 14 ans, venu voir le match et encourager le Maroc avec ses amis. Portant un maillot de l’Algérie, il affirme ne jamais avoir imaginé que cela provoquerait des tensions… jusqu’à ce qu’une bagarre éclate. Il s’est alors retrouvé au milieu, griffé, frappé à coups de pied, puis assommé. 🗣️ "𝗨𝗻𝗲 𝗯𝗮𝗴𝗮𝗿𝗿𝗲 𝗮𝘃𝗮𝗶𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝗰é, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗲𝗻𝘀𝘂𝗶𝘁𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲 𝘀’𝗲𝘀𝘁 𝗿𝗲𝘁𝗼𝘂𝗿𝗻é 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗺𝗼𝗶 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗶𝘀 𝘂𝗻 𝗺𝗮𝗶𝗹𝗹𝗼𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗔𝗹𝗴é𝗿𝗶𝗲." Wassim explique avoir reçu énormément de soutien sur internet, sans s’attendre à voir un représentant de l’ambassade d’Algérie lui offrir des billets pour le match Algérie–Suisse. 🗣️ "𝗝’é𝘁𝗮𝗶𝘀 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗵𝗼𝗾𝘂é… 𝗲𝘁 ç𝗮 𝗺’𝗮 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗱𝘂 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗱𝗲 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗴𝗲𝗻𝘀 é𝘁𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝗿𝗿𝗶è𝗿𝗲 𝗺𝗼𝗶." Accompagné de son petit frère et de ses parents, il s’apprête désormais à vivre une expérience unique. Malgré les circonstances, la famille reste reconnaissante envers la communauté qui s’est mobilisée autour d’elle. 🗣️ "𝗜𝗹𝘀 𝗻’é𝘁𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗼𝗯𝗹𝗶𝗴é𝘀 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 ç𝗮. 𝗝𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲𝘂𝘅 𝗲𝘁 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝘁 𝗾𝘂’𝗶𝗹𝘀 𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗮𝗶𝘁 ç𝗮 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗺𝗼𝗶 𝗲𝘁 𝗺𝗮 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲." 👉 La police du Massachusetts n’a, pour le moment, communiqué aucune information supplémentaire sur l’incident, notamment concernant d’éventuelles arrestations.

Impact

342,512 Aufrufe • vor 2 Monaten

#AESinfo | #Mali 🇲🇱 Édito : Moussa Mara, ou l’amnésie politique qui offense les martyrs de Kidal Un homme politique se juge à l’aune de sa mémoire. Mémoire des sacrifices consentis, mémoire des vies perdues, mémoire des promesses trahies. Moussa Mara, ancien Premier ministre du Mali, incarne aujourd’hui une amnésie déshonorante, celle qui efface les larmes des veuves et le sang des héros tombés pour la patrie. En 2014, son escapade à Kidal, présentée comme un acte de souveraineté, s’est transformée en tragédie nationale : des dizaines de soldats et administrateurs civils massacrés, des familles déchirées, un pays humilié . Pourtant, celui qui se pose en figure morale ose aujourd’hui minimiser l’effort de défense d’une nation en guerre depuis plus de dix ans. Comment ne pas voir dans ses propos une insulte à ceux qui ont tout perdu ? Lorsque Moussa Mara affirme, avec une froideur calculée, qu’il « ne se reproche rien » , il piétine la mémoire des militaires et civils tués lors de sa visite à Kidal. Ces hommes, envoyés au front sans protection adéquate, ont été abandonnés à leur sort. Résultat ? Une retraite chaotique, des soldats exécutés, des familles condamnées à l’errance. Parmi eux, un soldat dont l’histoire hante encore les veuves et les orphelins. Capturé par les assaillants, ce militaire appelons-le X pour préserver sa mémoire reçoit l’ordre d’appeler trois proches avant son exécution. Sa femme se souvient de cette voix tremblante qui lui fit ses adieux, évoquant une machette brandie pour lui trancher la gorge. Son frère, lui, garde en tête les derniers mots étouffés par l’angoisse. Quand elle tenta de rappeler le numéro, ce furent les bourreaux qui répondirent, narquois, pour confirmer l’assassinat. Ces détails, Moussa Mara les a-t-il oubliés ? Ces familles, elles, vivent toujours dans l’horreur d’un deuil volé Proposer de réduire le budget militaire dans un pays en guerre relève de l’inconscience. Mara critique une allocation de 500 milliards de FCFA à la Défense, arguant que cela « n’est pas soutenable » . Mais comparer le Mali (1,24 million de km²), sept frontières, une guerre asymétrique au Sénégal et à la Côte d’Ivoire est une absurdité statistique. Cet expert-comptable, autrefois Premier ministre, semble ignorer que sans armée, il n’y a pas de souveraineté. Pire : lui qui a frôlé la mort à Kidal en 2014 devrait comprendre que chaque franc investi dans la Défense est un rempart contre le chaos. Son discours, teinté d’angélisme financier, sonne comme une trahison envers les soldats qui protègent encore son droit à s’exprimer. Malgré les conclusions accablantes de la Commission parlementaire de 2014, qui recommande des poursuites contre lui , Mara se présente en victime d’un complot politique. « Je suis serein », clame-t-il, méprisant les familles des disparus qui attendent toujours vérité et réparation . Quand il ose accuser l’ancien président IBK d’être le « décideur attitré » de cette visite , il révèle sa lâcheté : un leader assume, il ne se cache pas derrière des ordres. Moussa Mara incarne une génération politique qui a sacrifié l’essentiel sur l’autel de l’ambition. Ses propositions budgétaires irresponsables, son amnésie sélective, son mépris pour les victimes de Kidal le disqualifient pour prétendre guider le Mali. Un pays en guerre n’a pas besoin de comptables cyniques, mais de dirigeants capables de regarder en face les veuves, les orphelins, et ces familles à qui l’on a volé un père, un frère, un époux. La mémoire de ces héros exige plus que des discours : elle exige la justice. Et tant que Mara tournera le dos à cette exigence, son héritage restera marqué du sceau de l’infamie. « Un peuple qui oublie ses martyrs est un peuple sans avenir. » Que cette maxime résonne comme un avertissement à ceux qui, comme Moussa Mara, préfèrent l’oubli au courage de la vérité. Malick Doucoure - AESinfo

AES INFO

15,046 Aufrufe • vor 1 Jahr