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🚨 𝗗É𝗖𝗥𝗬𝗣𝗧𝗔𝗚𝗘: 𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗮𝗶𝘁𝘀 𝗻𝗲 𝘀𝘂𝗳𝗳𝗶𝘀𝗲𝗻𝘁-𝗶𝗹𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀 à 𝗰𝗼𝗻𝘃𝗮𝗶𝗻𝗰𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝗽𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 ? Pour comprendre la fidélité persistante d’une bonne partie des sénégalais à Ousmane Sonko , il faut d’abord éviter une erreur : réduire tous ses partisans de PASTEF à des ignorants ou à...

38,000 views • 9 days ago •via X (Twitter)

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📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 views • 5 months ago

Ça c’est le transsexuel. Le transsexuel c’est un héritage, celui des années 20 dont la définition médicale fut donnée par Magnus Hirschfeld, médecin et sexologue. Le transsexuel c’est aussi des temps durs, pendant la Seconde Guerre mondiale, ils doivent se cacher, la police Das Reich envoyant au four à peu près tout le monde. Le transsexuel c’est également la marginalisation, exclus des métiers traditionnels, on en retrouve beaucoup comme antiquaires, transformistes et prostitués, notamment dans les bois ou dans les pissotières publiques. Le transsexuel c’est les changements, le collabo vichyste Mitterrand et ses successeurs mènent petit à petit sur la voie de l’inclusion. Le transsexuel c’est également un bouleversement, homme biologique, doté d’une paire de chromosomes XY, d’une prostate, d’un bassin incliné à 90 degrés, sa maladie mentale le persuade qu’il est une femme, avec du lait, des règles, qui peut accoucher. Le transsexuel c’est des droits, depuis la jurisprudence Taubira, il peut se marier, changer de nom comme de chemise, ainsi Kévin, né à Chalon-sur-Saône, peut se faire nommer Yoko et se dire authentiquement japonaise, le délire étant appuyé et crédibilisé par l’État. Le transsexuel c’est aussi l’hystérie, s’il est « mégenré », c’est la crise, ne jamais dire à un malade qu’il est malade sinon, c’est le drame. Le transsexuel c’est l’égoïsme, ses hormones, sa gueule, ses troubles, son opération, son image, sa pastille cassée, ses humeurs, son droit, tout le reste est sans importance. Le transsexuel c’est également la multiplication des possibles : quand il ne se prend pas pour une femme fatale qui se fait taper dans le chou à Boulogne, il se prend pour un elfe, un renard ou encore une voie de garage. Le transsexuel c’est le désir de maternité, ainsi il aime à faire la lecture à des enfants de 6 ans avec la bénédiction des enfants de Chantal et Bernard. Le transsexuel c’est aussi l’inconnu, ainsi tout enfant peut, à partir de 7 ans, prendre des hormones de synthèse dont les effets sur la santé, sur le long terme, sont inconnus. Le transsexuel c’est également la provocation, il aime bien se montrer lors de la Gay Pride avec un cuir entre les fesses, ses faux seins à l’air, poireau au vent pour provoquer les sales Blancs patriarcaux et leurs sales gosses. Le transsexuel c’est l’international, il n’a ni pays ni frontières, il vote pour sa gueule, pas pour l’intérêt commun. Le transsexuel c’est aussi une souffrance, des malades à qui l’on fait croire qu’ils sont ce qu’ils pensent être, leur mentant honteusement pour le meilleur et surtout pour le pire. Le transsexuel c’est le délinquant, convaincu d’être une vraie femme, il n’hésite pas à ne rien dire à ses amants, ce qui constitue un viol. Le transsexuel c’est l’inaction, pris dans ses troubles, rares sont ceux qui travaillent, la plupart vivent des aides sociales et des pensions de handicap. Le transsexuel c’est également l’engagement, il manifeste pour des causes diverses et variées au nom de la convergence des luttes et tant pis si les intérêts de femmes voilées et des travailleurs qui refusent la fermeture de leur usine ne convergent pas avec les siens. Le transsexuel est le dindon de la farce de notre époque, utilisé par des relais d’influence, il est une sorte de plug anal idéologique, un outil entre les mains des puissants qui se servent de lui et le jetteront quand il deviendra inutile. PS : Les 4 premiers tomes des portraits sont en vente et en promotion, n’attendez plus, achetez les vôtres en vous rendant sur le tweet épinglé tout est expliqué❤️

Union Nationale Populaire

19,486 views • 7 days ago

La crise des carburants n’est pas seulement une crise des prix. C’est une crise de vérité. Elle rappelle brutalement ce que des années de facilité budgétaire ont masqué. En France, l’État dépense trop, prélève trop, promet trop, puis explique qu’il ne peut plus rien faire quand les Français demandent simplement à respirer. Quand le pétrole monte, quand les tensions s’aggravent, quand la facture à la pompe explose, le pays découvre qu’il n’a plus de marge. Et il n’en a plus parce qu’il a laissé dériver l’essentiel. Un État surendetté n’est pas un État protecteur. C’est un État paralysé. Il vit à crédit, reporte les réformes, puis découvre qu’il ne peut plus alléger durablement les taxes sans creuser davantage le trou qu’il a lui-même créé. Derrière la colère sur les carburants, il y a donc une question plus large que le prix du litre. Il y a la question du modèle français, de son coût, de son inertie, et de son incapacité à rendre du pouvoir d’achat autrement que par des rustines provisoires. Et c’est précisément pour cela que la question posée aujourd’hui par Europe 1 est intéressante. Le débat n’est plus seulement de savoir s’il faut distribuer une aide de plus. Il est de savoir si l’État doit enfin faire ce qu’il refuse depuis trop longtemps ➡️ réduire ses dépenses pour pouvoir alléger durablement ce qu’il prélève. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie nous rompons avec la facilité. Il ne s’agit pas d’acheter un peu de temps avec une aide de plus, mais de corriger enfin le désordre de fond. La bonne réponse est de réduire la dépense publique pour pouvoir enfin baisser les prélèvements, simplifier l’État au lieu d’épaissir la paperasse, produire une énergie abondante et compétitive, et faire en sorte que le travail paie vraiment. Car il faut le dire clairement, la voiture n’est pas un privilège. Pour des millions de Français, c’est une nécessité de vie. Quand l’État taxe cette nécessité jusqu’à l’asphyxie, il ne protège pas. Il pénalise. La crise des carburants n’est donc pas un épisode isolé. C’est un révélateur. Et ce qu’elle révèle, c’est qu’il ne suffira plus de colmater. Il faudra enfin attaquer la racine du mal ➡️ la dépense publique. #Lisnard2027 Rejoignez-nous pour porter un projet libéral, sécuritaire, éducatif et scientifique puissant pour la France avec David Lisnard (17/11/2024👇🏻)

Sébastien 🎗️

19,584 views • 4 months ago

Dans cette nouvelle série de vidéos, je souhaiterais explorer avec vous les « Non » qui ont fait l’histoire. L’histoire des idées, des combats, de la littérature, de la politique, de l’humanité. Et s’il en est un qui résonne particulièrement, c’est le « Non » de Rosa Parks. Dans l’Alabama ségrégationniste, cet acte de désobéissance civile, ce refus de céder sa place, ce courage, né d’une fidélité intérieure, affirmait que la dignité n’était pas, et ne serait jamais, négociable. C’est une révolution de la retenue, une force sans fracas, qui cherche à réveiller les consciences plutôt qu’à vaincre l’adversaire, en acceptant de payer de sa personne pour que la justice cesse d’être une idée abstraite. Trois leçons découlent de ce geste. D’abord, le « non » solitaire n’a de puissance que s’il devient un « nous », collectif et organisé. Ensuite, le refus de l’aveuglement : oser voir, et dire ce que l’on voit, nommer l’inacceptable. Enfin, le « non » comme un « oui » plus grand : un oui à la dignité et à la possibilité de vivre ensemble sans que l’un ait besoin d’écraser l’autre. Aujourd’hui, Rosa Parks demeure une boussole face à la résignation. Elle nous lègue la force d’un refus qui n’abîme pas, nous rappelant que le courage civique, c’est savoir dire « non » à ce qui nous diminue pour protéger ce à quoi nous avons le courage de dire « oui ».

Dominique de Villepin

62,160 views • 3 months ago

🇺🇸🇬🇱« Non c'est non » Quand les Groenlandais manifestent leur mécontentement directement devant le nouveau consulat des États-Unis à Nuuk. Ils rappellent une chose simple : un peuple n’est pas un territoire à convoiter pour agrandir la taille des USA sur une carte de l’Arctique. L’ouverture de ce consulat, dans le contexte actuel, ressemble moins à un geste diplomatique neutre qu’à une démonstration de puissance profondément malvenue. Alors que les ambitions américaines sur le Groenland ont été exprimées de manière brutale ces dernières années, ce symbole est perçu comme une provocation plutôt qu’une marque de respect. La diplomatie de l'insulte de Donald Trump provoque l'ire des populations et la détérioration de la relation bilatérale. Ce qui frappe aussi, c’est le décalage entre les discours stratégiques des États-Unis et la réalité démocratique locale. Les Groenlandais ont une voix, une identité politique, une dignité nationale, et ils refusent de se laisser faire. Agir comme si leur opposition n'existait pas alimente encore plus l’idée d’un mépris persistant pour leur volonté. L’insulte n’est pas seulement diplomatique, elle est politique. Elle renvoie à une vision où les habitants du Groenland ne seraient qu’un détail face aux intérêts militaires, miniers ou géopolitiques de Washington. Leur réponse, elle, est claire : ils ne sont pas à vendre👏🇬🇱

Louis Duclos

23,923 views • 2 months ago

📢🚨 Alors voilà. On apprend tranquillement, vidéo et preuve à l’appui, que Gabriel Attal aurait bidonné ses diplômes. Et là, d’un coup, tout s’éclaire. Parce que c’est pas juste un cas isolé, c’est pas juste une petite triche de parcours. Non. C’est le mode de recrutement des circuits mondialistes. Ces types-là ne cherchent pas des cerveaux, ils cherchent des comédiens loyaux. Des petits soldats dociles, capables de réciter leur texte, de pleurnicher sur commande, de jouer les experts sans jamais l’avoir été. En fait, ce qu’ils veulent, c’est que tu crois avoir affaire à des pointures, des mecs formés, solides, légitimes. Mais la vérité, c’est que c’est du Grey’s Anatomy politique : que des acteurs en blouse blanche, pas un seul vrai chirurgien. Et Attal, c’est un pur produit de cette arnaque. Pas recruté pour sa compétence, mais pour sa capacité à faire le show, à mentir sans trembler, à se plier aux directives, à vendre des salades en souriant face caméra. Il n’a pas gravi les échelons, il a été propulsé, parce qu’il a montré sa soumission au système. Et pour ça, ils lui ont filé les tampons, les titres, les médailles, les faux CV. Tout ce qu’il fallait pour que le peuple y voie que du feu. Mais c’est pas juste lui. C’est toute une génération de pantins qui a pris le pouvoir. Des types vides de savoir, pleins de docilité, qui gèrent un pays comme s’ils lisaient le prompteur d’un talk-show. Des carrières construites sur du vent, du relationnel, du théâtre, et jamais sur le mérite. Et après on s’étonne que la France coule. Ben non. Quand tu remplaces les ingénieurs par des influenceurs, les profs par des idéologues, et les ministres par des stagiaires en communication, faut pas s’étonner que tout se casse la gueule. La vérité ? La France est gouvernée par une bande de figurants. Et pendant qu’on crève à petit feu, eux, ils peaufinent leur storytelling.

ChienSurpris

302,280 views • 1 year ago

Essentialiser nos territoires pour mieux nous instrumentaliser et nous diviser. Assigner nos villes à résidence intellectuelle, politique, économique et culturelle. Mettre en place une politique de ghettoïsation spatiale pour servir leur projet : des territoires sans sécurité, sans accès aux meilleures écoles, sans accès aux meilleurs services publics, sans droit au beau. C’est la stratégie politique de la France insoumise pour ce qu’ils qualifient avec pudibonderie : les quartiers populaires pour parler des quartiers pauvres qui concentrent surtout des maghrébins, des noirs, des asiatiques et un peu de blancs selon leur grille d’analyse . À Saint-Ouen : parce que nous voulons le meilleur et le bon pour tous, parce que nous voulons démocratiser l’excellence, parce que nous voulons que le progrès soit partagé, parce que nous avons désormais une ville sereine apaisée fraternelle et écologique, nous avons été réélus à plus de 56 %. Nous avons été plébiscités dans tous les bureaux. Nous avons obtenu 70 % dans les quartiers où vivent les familles les plus modestes. Dans les cités d’où je viens. Nous sommes beaucoup issus des cités pauvres qui ont été souvent abandonnées par la puissance publique. Dans les villes comme dans les campagnes. La majorité des responsables de la France Insoumise n’y ont jamais vécu. Pourtant, ils veulent nous imposer leur vision politique en nous expliquant notre vie et notre histoire. Notre identité. En voulant nous imposer « pour notre bien » avec condescendance un projet où nos parents et nos enfants subiraient un déterminisme social qui nous refuserait l’accès à l’excellence, au progrès partagé et au meilleur. Battons-nous tous pour un projet qui donnerait le meilleur pour les classes populaires. Pour les personnes qui viennent des cités. Aussi bien dans les zones rurales que dans les zones urbaines. Parce que c’est le même combat : l’excellence et le meilleur pour tous. Ça s’appelle la vraie gauche. Ça s’appelle l’idéal républicain. Le combat continue.

Karim Bouamrane

100,267 views • 3 months ago

🎥 FACE CAMÉRA, IL FOND EN LARMES… ET CE N’EST PAS LA PREMIÈRE FOIS. 😡💔 Depuis que je suis sur le terrain, je vois la même scène se répéter encore et encore : 👉 des Français qui pleurent, 👉 des Français à bout, 👉 des Français enragés contre Macron, contre l’injustice, contre un système qui les écrase. Ce monsieur a craqué devant la caméra. Et comment lui en vouloir ? Il bosse, il paie, il survit… et il voit son pays s’effondrer sous ses yeux. Ce n’est pas de la comédie. Ce n’est pas de la politique. C’est la souffrance brute d’un peuple abandonné. Depuis que je sillonne les rues, je rencontre : — des mères qui n’arrivent plus à nourrir leurs enfants, — des travailleurs qui dorment dans leur voiture, — des retraités humiliés, — des jeunes qui ne croient plus en rien, — des citoyens qui tremblent pour leur avenir.Les larmes, la colère, l’amertume… Ce n’est pas un hasard. C’est le résultat de 10 ans de mépris, de décisions absurdes, de taxes, de mensonges, de trahison.Macron et son cercle vivent dans un autre monde. Pendant que le peuple, lui, se noie. La fracture est totale. Le fossé est devenu un gouffre. Et ce système ? Corrompu, déconnecté, autoritaire, ingérable. Un système qui protège les puissants et piétine les Français ordinaires. Un système qui parle de “valeurs” mais détruit la dignité. Un système qui promet des “réformes” mais produit la misère, la peur et la colère. 💬 “Ce n’est pas une crise politique. C’est une crise humaine.” Si tous ces gens pleurent aujourd’hui, ce n’est pas par faiblesse. C’est parce qu’ils ont tout donné… et qu’on leur a tout pris. Et il arrive un moment où même les plus forts ne peuvent plus retenir leurs larmes. Je continuerai à leur donner la parole. À montrer leur vraie vie. À exposer ce que les médias cachent. Parce qu’avant d’être une émission, GPTV Investigation, c’est un cri. Le cri d’un peuple qu’on refuse d’entendre.🔥 #France #Colère #Macron #Système #GPTVInvestigation #LarmesDuPeuple #RéalitéDesFrançais

Planetes360

85,740 views • 8 months ago

[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face à la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, Médecins du monde appelle à un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privés d’aide et de soins. "On est face à un effondrement du système de santé, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de Médecins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnée. On est face à un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcé. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hôpitaux ont été détruits, des centres de santé aussi. Des écoles où logent des familles sont aussi bombardées. Il y a près de 20.000 morts, avec une majorité de femmes et d’enfants. Nos équipes sont soumises au même régime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collègues de MSF International, qui arrivent un peu à travailler dans le sud. Nous avons du mal à faire entrer le matériel, à assurer la sécurité de nos équipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons déjà eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis à des épidémies de grande précarité, hépatite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultés à avoir accès à l’eau et à la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bébé qui tousse à cause des bombardements à proximité et de la fumée. Elle a du mal à le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumâtre. Et l’eau saumâtre, pour les enfants en bas âge, quand vous ne pouvez pas être soigné, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos équipes, quand on les a au téléphone, on se dit chaque jour au revoir et peut-être qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journée, c’est la mort, dans un contexte où on a faim, où on ne peut pas être soigné." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hôpitaux qui sont saturés de blessés et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabète, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hôpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessés, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brûlures, des membres écrasés, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journée de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idéologique, mais opérationnel. L’aide est massivement prépositionnée en Egypte. Elle peut rentrer à Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sécurité ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " Après une semaine de trêve fin novembre, qui a permis la libération de certains otages du Hamas et l’entrée d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloqué le soutien à la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un défi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES 🇺🇳🏳️‍🌈🌍🌎🌏

36,210 views • 2 years ago

« Ce n’est pas une incitation à la haine, c’est une incitation à l’honneur, une incitation à protéger les nôtres… plus que jamais et quelques soit nos différences et nos différents, il faut à présent choisir un camps : celui de la nation ou celui de sa destruction. Aujourd’hui la situation n’est plus politique, elle est citoyenne. Laissez les politiques s’occuper de leurs intérêts, ce problème ne les regarde plus. Ils ont suffisamment montré leur incapacité à réagir, si on continue à attendre sur eux, on sera responsable de la situation. Alors on doit dans un premier temps choisir un camps : POUR ou CONTRE la France.🇫🇷 Ceux qui nous poussent au communautarisme qu’il soit religieux, sexuel ou ethnique, ceux là sont des collaborateurs, ils ont déjà choisit leur camps. Ceux qui participent à la haine de la France : même combat, il faudra les déboulonner. On doit réunir ceux qui aiment la France contre ceux qui veulent la détruire. Vous parlez de guerre civile depuis tellement longtemps que vous n’avez même pas remarqué qu'elle était déjà là, sous nos yeux. C’est juste qu’on a fait le choix de ne pas réagir et d’attendre nos dirigeants qui nous ont lâchement abandonné. Aujourd’hui on peut tristement constater que dans le pays de Jeanne d’Arc, c’est de la putain de racailles illettré qui fait la loi, que dans le pays des chevaliers Bayard que les ennemis de la France n’ont rien à craindre quand ils s’en prennent à la nation. Ils se baladent tranquillement, mettent leurs enfants dans les écoles publiques et se plaignent de l’éducation nationale, comme si ils étaient en droit de la ramener. Laissons le gouvernement créer des numéros verts de dépressifs ou appeler à allumer des bougies, nous on est lucide et on a beaucoup plus à perdre qu’eux à laisser nos ennemis en liberté. Ils craignent que la période soit favorable à la montée des extrêmes ! Tant pis pour eux, la situation est extrême, la réponse doit être à la hauteur. Ils ont fait des choix qui nous ont amené à cette situation, ils doivent en assumer les conséquences. Je pense que la politique anti national est en train de montrer son vrai visage. Il est temps d’arrêter d’abandonner la nation, alors que la nation est souillée et je m’adresse à certains pseudos humanistes donneur de leçon en disant cela. Votre humanisme commence aux frontières de l’Europe, le mien s’arrête aux frontières de la France. Pour les Français, je n’ai que de l’amour, avec les autres, je n’ai que des intérêts. Et vive la France libre. 🇫🇷 💙🤍❤️

Sista Léa 🥇ن 🇫🇷

333,513 views • 2 years ago

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,381 views • 1 year ago

Une élection présidentielle, ce n’est pas un quiz. Le système médiatico-politique a affaibli la politique française. Il a réduit les élections à une succession de quiz, en appauvrissant la pensée, en dévitalisant la promesse républicaine. Avec sa théorie du “en même temps”, Emmanuel Macron a fait croire que nous pouvions dire tout et n’importe quoi, tout et son contraire, que l’infidélité à sa propre parole pouvait donc être une ligne de conduite en politique. C’est faux. La politique doit permettre d’établir un lien entre un homme et un peuple, à travers une responsabilité de conscience de part et d’autre. Cette responsabilité requiert de la confiance, mais aussi de l’humilité. Toute l’essence de la culture démocratique européenne, inspirée des Lumières, est fondée sur l’insatisfaction créatrice, sur le doute. Si nous apprenons Descartes à l’école, c’est pour nous apprendre à douter, pour nous apprendre à nous grandir, moralement, philosophiquement, et politiquement. À la France humaniste, nous faisons le pari des idées. Nous faisons le pari de la contradiction, du dialogue, de l’échange. Nous faisons le pari de construire un nouveau cadre d’émancipation, pour se parler, pour construire, dans la force de nos différences, parce que le doute et le dialogue nous apprennent toujours que ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise. Entretien avec Mediapart du 17.01.25

Dominique de Villepin

25,172 views • 9 months ago