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𝗗𝗮𝗺𝗷𝗮𝗻 𝗣𝗮𝘃𝗹𝗼𝘃𝗶𝗰 𝘀’𝗲𝗻𝗴𝗮𝗴𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲 𝗥𝗔𝗙 ⵑ ✍️ Ancien grand espoir du football belge, ce milieu de terrain technique et agressif à la récupération du ballon rejoint Rodez ! 📍 Depuis Bozouls, au cœur d’un paysage unique, l'histoire débute ! Benvenguda en Avairon Damjan ! 𝑬𝒏𝒔𝒆𝒎𝒃𝒍𝒆, 𝒄'𝒆𝒔𝒕 𝒕𝒐𝒖𝒕 ❤️💛

11,952 次观看 • 2 个月前 •via X (Twitter)

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Malick Kodio ( 18 ans , milieu de terrain , droitier et ex international U17 ) Malick Kodio s’impose comme l’un des profils les plus complets du milieu de terrain ivoirien de sa génération. Fort de près de deux ans d’expérience en Ligue ivoirienne malgré son jeune âge,confirmant la précocité de son développement. Capable d’évoluer aussi bien en sentinelle qu’au sein d’un double pivot, Malick Kodio est un milieu de devoir dont la mission première est d’organiser le jeu depuis l’entre-jeu. Que ce soit devant la défense ou dans la densité du milieu, il fait preuve d’un calme et d’une maturité qui tranchent avec son âge, lui permettant de recevoir sous pression et d’orienter systématiquement son jeu vers l’avant plutôt que de se contenter de sécuriser la possession. Sa première qualité est la propreté technique. Ses contrôles sont nets, il perd très peu de ballons et affiche une aisance remarquable même entouré de plusieurs adversaires. Cette fiabilité dans le geste constitue la base de son jeu et lui permet d’enchaîner les actions sans rupture. Son registre de passe est particulièrement développé, aussi bien dans le jeu court que dans le jeu long. Il ne se contente pas de faire circuler le ballon : il cherche constamment la transmission qui fait progresser son équipe, avec une vraie capacité à se projeter vers l’avant depuis sa position de milieu. Cette propension à jouer entre les lignes ou à lancer la profondeur en fait un relanceur au-dessus de la moyenne pour son poste. Sur le plan physique, avec 1,74 m, il n’est pas un milieu dominant dans le registre du duel pur, mais sa lecture du jeu et son sens du timing lui permettent de compenser en anticipant les situations plutôt qu’en les subissant. Les marges de progression se situent essentiellement dans l’apport décisif : gagner en tranchant, que ce soit par la passe finale ou par la contribution directe aux buts, et développer sa complicité avec les attaquants pour multiplier les combinaisons en une-deux. Un travail sur son expression et son leadership sur le terrain , sa capacité à coordonner et à donner des directives à ses partenaires reste également un axe clé pour franchir un palier supplémentaire dans son rôle de milieu.

Ivorian Wonderkids 🇨🇮

19,203 次观看 • 2 个月前

Ce qui n’était qu’un rêve hier devient aujourd’hui une politique publique. Depuis six ans, le programme Excellentia récompense les meilleurs de nos jeunes et soutient leurs rêves d’avenir. Aujourd’hui, le plaidoyer que nous avons porté avec conviction auprès de nos décideurs trouve son aboutissement : la Bourse d’excellence scolaire est désormais instituée par le Gouvernement. - Une fierté nationale. - Une victoire collective. - Une nouvelle page pour notre jeunesse. Excellentia n’a jamais été un engagement personnel, mais l’aspiration d’un peuple tout entier, la conviction profonde et partagée que l’avenir du Congo s’écrit à l’encre du mérite et du travail. Émue, le cœur plein de gratitude et débordant de joie, je remercie du fond du cœur tous ceux et celles qui y ont cru et continuent d’y croire. Chaque pas accompli ensemble nous a conduits jusqu’à ce moment d’histoire. À Son Excellence Monsieur le Président de la République, merci de rappeler, une fois encore, que le capital humain est au centre de votre action. À Son Excellence Madame la Première Ministre, merci pour votre écoute, votre engagement et votre détermination à transformer une vision en une politique gouvernementale. Au peuple congolais, merci d’avoir cru en l’éducation comme levier de transformation. C’est grâce à votre confiance, à vos sacrifices et à votre espoir que cette vision devient aujourd’hui réalité. À nos partenaires techniques et financiers, merci pour votre accompagnement constant, votre foi en la jeunesse congolaise et votre contribution à la construction d’un avenir fondé sur le mérite, la connaissance et l’équité. Ensemble, nous avons prouvé qu’aucun rêve n’est trop grand lorsqu’il est porté par une volonté collective. Ensemble, nous serons toujours plus forts !

Denise NYAKERU TSHISEKEDI

65,611 次观看 • 11 个月前

LA VÉRITÉ SUR MAROC-GUINÉE 1976 : ARRÊTEZ DE MENTIR ! ​On voit circuler une vidéo ridicule où une dame sur un plateau français prétend qu’en 1976, le Maroc aurait "menacé de se retirer" du terrain après le but de la Guinée avant de revenir pour égaliser. C’est une insulte à l’intelligence des passionnés de football et une pure invention. ​Regardez bien les faits : Le but guinéen a été marqué à la 32ème minute. Sur la vidéo, on voit clairement qu’il n’y a aucune faute, aucun litige, et surtout aucune réaction de protestation des joueurs marocains. Ils ont ramassé le ballon et ont continué à jouer normalement. Comment peut-on inventer une "menace de retrait" alors que le match s’est déroulé dans un calme total après ce but ? ​Ce que cette dame "oublie" de préciser, c’est que le Maroc a terminé ce match à 10 contre 11 après une expulsion à la 66ème minute, bien loin du but de la Guinée. Et malgré cette infériorité numérique, les Lions de l’Atlas se sont battus jusqu’au bout pour marquer ce but historique à la 86ème minute. ​Il est ironique de voir ces rumeurs venir de ceux qui essaient de camoufler leur propre historique. Si on veut parler de retraits réels, parlons du Sénégal : ​Le premier retrait de l'histoire de la CAN ? C’est le Sénégal en 1965 à Tunis. ​Qui a tenté de quitter le terrain à Radès en 2004 ? Encore eux. ​Qui a provoqué l’arrêt définitif du match en 2012 contre la Côte d’Ivoire après le but de Drogba ? Toujours les mêmes. ​Apparemment, certains cherchent à évacuer la pression et les critiques de tout un continent après les polémiques récentes en essayant de salir le seul sacre marocain Halal 100% Inventer des scénarios de "chantage au retrait" ne changera pas grand chose a votre honte de 2036, les archives de la CAF sont la. Le Maroc a gagné sur le terrain, à 10 contre 11, et sans jamais avoir quitté la pelouse. ​Arrêtez de mentir, la technologie et les archives sont là pour vous répondre. #senegal #maroc #caf #guinée #can1976

Hatim el mourabit

60,090 次观看 • 7 个月前

Message d’un fan de Cristiano Ronaldo à Bruno Fernandes sur Instagram 😭🇵🇹🔥 « Avant de fouler ce terrain, rappelez-vous qui a ouvert la porte à vous tous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Souvenez-vous du gamin de 19 ans qui pleurait après avoir perdu la finale de l'Euro 2004. Alors que tous les autres s'en allaient, il est resté là, le cœur brisé, parce que porter le maillot du Portugal signifiait tout pour lui. Souvenez-vous de la Coupe du Monde 2006. Quand le Portugal est tombé face à la France en demi-finale, c'est encore Cristiano qui était en larmes. Il ressentait le poids de l'emblème plus que quiconque. Ce jeune Cristiano est la raison pour laquelle tant d'entre vous ont cru qu'un joueur portugais pouvait devenir le meilleur au monde. Il a fait rêver toute une génération. Il a montré à chaque enfant au Portugal qu'il pouvait atteindre le sommet absolu du football. Il a placé le Portugal sur la carte mondiale du football. Pendant plus de vingt ans, il a porté ce maillot, cet emblème et cette nation sur ses épaules. Il a mené chaque bataille. Il a joué malgré chaque déception. Il a enduré chaque critique. Il a porté les attentes de tout un pays. Pendant des années, il s'est battu contre ce que beaucoup considéraient comme du "deux poids, deux mesures" et un traitement injuste, alors que les projecteurs étaient souvent braqués ailleurs. Pourtant, il n'a jamais cessé de se battre pour le Portugal. Et maintenant... Cela pourrait être sa dernière danse sur la plus grande scène du football. Sa dernière chance de soulever le seul trophée qui viendrait parachever la plus grande carrière internationale que ce sport ait jamais connue. Alors battez-vous pour lui. Courez pour lui. Laissez tout sur le terrain pour lui. Jouez pour l'emblème. Jouez pour le maillot. Créez des occasions pour lui. Passez-lui le ballon. Offrez-lui les adieux qu'il mérite. Parce que si Cristiano avait encore les jambes, la vitesse et la puissance qu'il avait à son apogée, il n'aurait besoin de personne. Il porterait le Portugal sur son dos une fois de plus et finirait le travail lui-même. Mais cette fois, c'est à votre tour de vous battre pour lui, tout comme il s'est battu pour le Portugal pendant plus de vingt ans. »

FILIPE CRUZ

417,958 次观看 • 3 个月前

💬 J'espère que nous sommes nombreux à avoir compris ce que va légaliser cette loi euthanasie... ➡️LOI EUTHANASIE, NE RÉPÉTONS PAS LES ERREURS DE L'HISTOIRE ! ➡️KARL BRANDT, CE MÉDECIN NAZI QUI INVENTA L’AKTION T4 POUR ÉLIMINER LES PERSONNES HANDICAPÉES : Par un beau matin du printemps 1933, le jeune médecin Karl Brandt a fort à faire pour suivre la voiture qui le précède sur les pentes des Alpes bavaroises, au sortir d’un déjeuner passablement arrosé. Connu pour son coup de volant agressif, le chauffeur d’Adolf Hitler dévale la route qui mène du Berghof, la résidence secondaire du Führer, vers Berchtesgaden. Soudain, la Mercedes du chancelier bascule dans le fossé ; si le maître du Reich s’en tire comme une fleur, le chef de sa garde personnelle, Wilhelm Brückner, ne peut pas en dire autant. Grièvement blessé, il ne doit son salut qu’à l’arrivée du Dr Brandt, dont l’intervention lui sauve la vie. Impressionné par le calme du jeune homme, le Führer en fait son médecin personnel l’année suivante. Pour le trentenaire, c’est le début d’une ascension fulgurante : membre du NSDAP – le parti nazi – depuis 1932, Brandt intègre les rangs de la Schutzstaffel (SS) en 1934, comme simple Untersturmführer avant de progresser rapidement. En 1939, lorsque le Führer en personne lui confie le soin d’organiser l’opération T4, il est à la fois Generalmajor dans la Waffen-SS et commissaire général pour la Santé et les Affaires sanitaires. Celui qui s’était au temps de ses études vu rejoindre le Dr Schweitzer au Gabon pour y pratiquer la médecine humanitaire est alors chargé d’organiser le premier grand meurtre de masse du IIIe Reich : la Vernichtung Lebensunwerten Lebens (la « destruction de la vie indigne d’être vécue »). (...) ➡️ 📚Aktion T4 : le secret d'État des nazis : l'extermination des handicapés physiques et mentaux : Michael Tregenza - 2011 Histoire du programme d'extermination des handicapés physiques et mentaux allemands, dit T4, élaboré dans l'entourage d'Hitler, de sa mise en application de 1939 à 1943 par le biais de sociétés écrans, de médecins, infirmiers et membres des SS qui participèrent ainsi à l'assassinat de plus de 100.000 personnes. ➡️OPÉRATION T4 : L’Opération T4 (en allemand Aktion T4) est le nom de code donné par le gouvernement nazi à un vaste programme visant, sous couvert d’« euthanasie », à éliminer physiquement les malades incurables, les handicapés physiques ou mentaux, les sujets souffrant de graves troubles émotionnels ainsi que les personnes séniles. Déclenché par Hitler en 1939, ce programme fut officiellement interrompu en 1941, mais poursuivi en secret jusqu’à la défaite militaire de l’Allemagne nazie, en 1945. (...) 🕊CONSERVONS NOTRE HUMANITÉ ● L'Information qui touche notre Quotidien, d'une manière ou d'une autre... ● Lien du canal : ● Lien du tchat : Soyez les bienvenus 🕊

Vérité Diffusée

27,899 次观看 • 6 个月前

Chère #TeamAJA, C’est le cœur rempli d’émotions que je vous dis au revoir. Je quitte ICI Auxerre et mon poste de journaliste sportif pour rejoindre, au 1erdécembre, la rédaction d’ICI Picardie à Amiens, en charge notamment du suivi des faits divers et des sujets judiciaires. Si je me suis épanoui à raconter le quotidien de l’AJA depuis maintenant cinq saisons et demi, il était temps pour moi de changer de rythme et d’évoluer professionnellement dans un autre univers, celui de la police-justice, qui me tient particulièrement à cœur. AJA-Lyon et Paris FC-AJA seront donc mes dernières rencontres au commentaire pour ICI Auxerre. Depuis mon premier match commenté en tant que pigiste pour votre radio le 7 avril 2017 (un certain… AJA-Amiens !), j’ai toujours fait en sorte de me dépasser, d’être à 200%. Aussi bien pour une reprise de Momo Yattara contre QRM dans le froid d’octobre devant à peine 5.600 spectateurs à Auxerre que pour une séance de TAB décisive en barrage de Ligue 1 au cœur du printemps dans un Chaudron prêt à exploser. Tout donner pour vous faire vibrer le plus possible à notre écoute, pour partager ensemble cette passion autour de ce club historique du football français et de ce stade unique, l’Abbé-Deschamps. Là où j’ai assisté à mon premier match en vrai, adolescent, le 24 avril 2005 (un certain… AJA-Lyon !). Une enceinte qui respire le foot qu’on aime. Et une équipe qui m’a permis de vivre mes plus belles émotions au micro sur un peu plus de 200 matches commentés avec mes différents acolytes consultants, tellement précieux et qui comptent beaucoup pour moi. Parmi lesquels des légendes du club. Et évidemment mon Lucien Denis avec qui j’ai partagé les moments les plus dingues, mais aussi Cédric Hengbart, Fabien Cool, Lionel Mathis, mais aussi Clément Goux, Alexandre Alain... Dans l’ombre, à la rédaction, à la technique, à l’animation, à l’accueil et à la régie, mes collègues de radio qui abattent un travail formidable pour permettre que toute la mécanique soit bien huilée et à qui je pense très, très fort. Et forcément vient en mémoire chaque moment au stade, avec la saison 2021/2022 et d’abord AJA-Amiens (décidément) pour la tentative de montée directe et cet incroyable parfum de ferveur, cette haie d’honneur avant le match pour l’arrivée du car auxerrois, ce prêtre qui bénit un supporter à quelques minutes du coup d’envoi, cette clameur sur un faux but toulousain à Ajaccio pendant la partie, cette folie démarrée au sortir de l’hiver et qui s’empare de toute une ville… Avant le fantastique barrage contre Saint-Étienne ce 29 mai à Geoffroy-Guichard et le tir au but victorieux de Bibi Touré pour mettre fin à dix années de purgatoire, pour l’histoire. Il y a aussi eu la saison d’après, malgré la descente au bout, des matches de fou, comme cet AJA-Lyon (franchement) et cette ambiance de dingue qui résonnera encore longtemps dans mes oreilles. Comment ne pas évoquer, ensuite, la saison de champion des Auxerrois en Ligue 2, le 5-2 contre Sainté, la double victoire dans le derby, ce penalty de Jubal contre Angers dans le temps additionnel, le succès déterminant sous la pluie battante face au Paris FC, le parcage exceptionnel à Amiens pour fêter la montée, le show ensuite contre Concarneau puis les célébrations à l’Arquebuse. Et que dire de la saison dernière, l’apothéose : le 3-1 au Vélodrome et les sifflets des Marseillais à la mi-temps, le 3-0 à la maison face à l’OM au retour et le public qui s’égosille à force de chanter « Auxerre, c’est le Brésil ! » ou « Et 1, et 2, et 3-0 ! », le 4-0 contre Rennes à domicile et à Lens, le 0-0 face au PSG et la prestation XXL de Dono Léon… Jamais je ne pourrais oublier toutes ces émotions. Et même si, actuellement, l’AJA n’est pas au mieux sportivement, il reste encore tellement de choses incroyables à vivre avec ce club qui m’est devenu si cher grâce aux émotions procurées sur le terrain, grâce aux personnalités qui ont composé et composent encore cette institution. J’ai pu croiser sur et en dehors du terrain des Roux, Hamel, Bourgoin, Cissé, Kapo, Boumsong, Mexès, Charbonnier, Cool, Ferreri, Szarmach, Sagna, Martins, Kalou, Boli, Mathis, Mignot, Fadiga, Lachuer, Violeau, Grichting, Radet, Jaurès, Guerreiro, Bats, Pedretti, Hengbart, Furlan, Daury, Jubal, Hein, Birama Touré, Sakhi, Perrin, Léon, Autret, Bernard, Pelissier… Un monument, je le répète. Mais c’est surtout avec et pour vous, auditeurs et supporters, que j’ai pris énormément de plaisir à vibrer au rythme des saisons. Ce soutien indéfectible envers votre AJA, même quand ça tangue, même quand les bourrasques se font menaçantes, il impose le respect, il force l’admiration. J’ai pu m’en rendre compte lors de nos rencontres au stade avant et après les matches mais aussi à l’entraînement - ouvert au public en semaine, il faut bien se rendre compte d’un tel privilège -, qui me manqueront énormément. Cette proximité, cette chaleur humaine, je m'en suis énormément nourri, elles apportent tellement de bien. Car j’ai fait la connaissance de gens attachants, touchants. Surtout, des passionnés acharnés dont certains ne manquent aucune séance, ne loupent pas une miette de ce qui se passe en réserve, chez les jeunes ou bien avec les féminines. Des liens très forts se nouent. On ne le dit pas assez mais, en tant que journaliste, on ne mesure pas à quel point ces contacts, ces relais, nous permettent aussi de sentir le pouls d’un club. Il faut rendre hommage à ces fans qui vibrent pour l’AJA 24h/24. Je pense en premier à toute la petite bande autour des jumelles et de Jean-Marie (parti trop tôt), elle se reconnaîtra. Supporters, c’est grâce à vous que, dès mon arrivée à Auxerre en CDI en juin 2020 et pendant quatre saisons, nous avons pu animer, avec l’excellente collègue et néanmoins amie Nathalie Rivaud, l’émission 100% AJA. Et alimenter cette heure dédiée au club et à ses suiveurs en débats variés, parfois enflammés, sans affirmer que nous détenions la science infuse mais tout simplement avec passion, bonne humeur et respect. C’est grâce à cette émission, grâce à mon métier, que j’ai fait la rencontre de belles personnes, physiquement ou à distance, avec qui le plaisir d’échanger a toujours été au rendez-vous. Dans le désordre : Yass, Alex AJA, Léo alias Panenk’AJA, Darcel, Monsieur Sapiens, Jay, Françoise, Fred Chambaud, Yoyo, Simon, Chris Serpico, Patate de l’AJA, Lilian, Gauthier Reine, Thomas Tondu, L’Abbé Dédé, Yohan, Kevin Thierry, Wide Olive, Manu Clerin, Luc, DDectateur, Ghislain, Charles, Anne-Lise, Eliot, Virginie, Mich6, Elodie et Marvin, Eric le Basque, Tessyev, Alexis Delas, Krylin, PierrickAJA, Arnaud Poli, Pierre Barbin, Juju Duez, Arthur de Foot Multiple, Athina, KouyereTV, Julien Bo, Alex Riotte, Jérémy Bonf’, Romain Roger, Julien Huebra, Quentin Burban… Encore merci pour tout. J’en oublie tant d’autres, qu’ils m’en excusent. Et merci infini aux Ultras Auxerre - notamment Uasco, P’tit Mat’ et Choup’ - pour leurs chants, leurs tifos, et cette ambiance indescriptible les grands soirs à l’Abbé-Deschamps qui, je l’espère, vibrera encore et encore pour longtemps, et ce dès ce dimanche pour AJA-Lyon. « L’AJA est bâtie sur pierre, l’AJA ne périra pas » Nicolas « Et c’est dedannnnnnns ! » Fillon 💙🤍

Nicolas Fillon

39,514 次观看 • 10 个月前

FC Sochaux : la remontada des désindustrialisés Cette semaine, une bonne nouvelle nous vient de Bonal, le stade mythique du FC Sochaux. Alors oui, je vais vous parler d’un club de football, parce que son histoire, passée et récente, raconte quelque chose d’éminemment politique. Le FC Sochaux Montbéliard, dit FC Sochaux, a été fondé en 1928 et adossé, dès sa création, à l’usine Peugeot locale, « la Peuge » - usine emblématique qui a employé jusqu’à 42 000 salariés à son heure de gloire. Pour l’anecdote : pendant les 87 ans que le FC Sochaux a appartenu au constructeur automobile, chaque nouvelle recrue de l’équipe - star ou pas - passait, à son arrivée, une journée à l’usine pour sceller ce lien organique. On connaît la suite : désindustrialisation ; déclassement ; effacement. Quand en 2015, Peugeot vend le club à une entreprise chinoise, l’usine mythique ne compte déjà plus que 7 000 salariés. Le FC Sochaux vit, en parallèle, une descente aux enfers. Vendu, puis revendu. A l’été 2023, le club est sur le bord de disparaître. Le symbole est lourd. Comme le cœur des supporters. Qui voient leur club et leur fierté laminés par le foot business et la métropolisation. Ça aurait pu s’arrêter là. Mais à l’été 2023, les quelque 7000 « socios » que compte alors le club lancent un large mouvement de souscription. Une levée de fonds qui récolte plus de 500 000 euros. Certains auditeurs s’en souviennent peut-être, mais j’en avais fait ici une chronique, en septembre 2023. Car j’ai de la suite dans les idées. Depuis cet été-là, la magie de la mobilisation a créé les ressorts du sursaut. Le club a de nouveau changé de propriétaire : cette fois, un consortium d’investisseurs locaux, et le club a peu à peu remonté la pente. En mars dernier, la marque Peugeot est même revenue dans la photo. Ça n’était pas gagné : il y a cinq ans, la directrice marketing du constructeur (devenu Stellantis) avait déclaré que l’entreprise tentait désormais de « monter en gamme », ce qui était incompatible avec les « valeurs populaires du football ». Tout un symbole… Eh bien, les symboles sont réversibles. Car depuis mars, donc, la marque au lion est à nouveau sponsor maillot de l’équipe. Il revient de loin, le FC Sochaux. Depuis son sauvetage in extremis il y a trois ans, le club a renoué avec les succès sur le terrain. Alors quand vendredi dernier, il s’est qualifié pour la ligue 2, se sortant des limbes du National, les 20 000 supporters réunis au stade Bonal ont explosé de joie. Envahissant la pelouse sous un ciel de feux d’artifice bleu et jaune. C’est la remontada des désindustrialisés. Le match retour d’une France qui ne se résout pas à la relégation. Sochaux vivra ! Et vivement la ligue 1 !

Anne Rosencher

16,355 次观看 • 4 个月前

C’est la fin, Messieurs. Le blog a cessé d’émettre il y a deux mois parce que : j’ai essayé de reprendre le glorieux football et j’ai échoué. Il y a trois ans, je raccrochai les crampons à cause d’une fracture du crâne. Je me réfugiai dans le travail qui, comme l’alcoolisme, maigrit encore l’homme maigre et engraisse l’homme gras. Je soignai aussi une pubalgie chronique. C’est de là que nous partîmes en juin : douze kilos en-dessous du poids acceptable, muscles atrophiés, pubalgie lancinante. Mais il faut souffrir pour le football : je suivis donc religieusement ce fameux protocole de soin de la pubalgie une trentaine de fois jusqu’à la fin du mois de juillet. Je m’infligeai, tous les matins, trois quarts d’heure d’activation, de mobilité, d’étirements, avec un adducteur qui siffle. Il ne suffit pas de souffrir pour lui, il faut ensuite souffrir par le football : premiers exercices de jonglerie douloureux, quelques passes, pendant la canicule, pour rentraîner l’adducteur au balancier inhabituel que seul le football parmi toutes les disciplines requiert. Le lundi 27 juillet, je repris l’entraînement fièrement avec l’équipe fanion de mon club. Au cours des cinq séances de la première semaine, mon vieux corps me laissa croire que les rêves existaient. Mobilité : je bougeai bien. Puissance : je sprintai avec une légèreté étonnante eu égard à mon grand âge et je n’étais plus que sept kilos en dessous de mon poids de forme. Technique : approximative mais rien d’inquiétant après trois ans sans ballon. Récupération : excellente et je me sentis chaque matin étonnamment revigoré plutôt que courbaturé. Tests physiques le vendredi 31 juillet (pièce jointe n°1): source d’espoir immense, je finis premier du club. Palier 21 et demi au vaméval à la suite d’une préparation estivale minimale (pubalgie oblige). Mon record personnel de 24 et demi ayant été réalisé en 2016 sur une piste en tartan en conditions météo idéales (douceur hivernale), je considérai que 21 et demi sur une piste stabilisée dans ses virages et par 30 degrés équivalait à la meilleure forme de ma vie. 2016 à 2026 : ce vieux corps né au 20e siècle n’avait pas faibli. Les rêves existaient. La soirée de bizutage des nouveaux suivit les tests (pièce jointe n°2). Neuf recrues âgées entre 17 et 20 ans plus une dixième, votre serviteur dont l’âge vertigineux restera secret. Les nouveaux arrivants se succédèrent au micro et firent honneur aux grandes stars internationales de la chanson française : Ninho, SDM, Jul. En doyen je clôturai avec la chanson d’un petit artiste disparu et méconnu, Hier Encore d’Aznavour. Le lundi 1er août, sixième séance, premier ballon, premier contact, un talon adverse cloua la pointe de mon pied au sol qui devint un pivot autour duquel pouvait tourner mon talon, tordant et brisant la cheville. Gonflement dans la minute même veut dire (pièce jointe n°3) : entorse avec arrachement osseux. C’était il y a presque deux mois, je ne peux toujours pas marcher normalement. Fin de saison et je n’ai plus la foi de revenir cette fois. Adieu, beautiful game. Pour des gens comme nous, les rêves n’existent pas.

farghie

30,146 次观看 • 5 天前

❤️💙🎙️🇪🇸 Luis Enrique : «L’amour des fans vous donne-t-il envie de vous installer durablement au club ? Depuis le premier jour, le soutien du président, du directeur sportif et des supporters a été limpide. Si on fait le même exercice avec la presse, c’est différent, je comprends (rires). La vie d’un entraîneur est difficile : tu gagnes trois matchs, tu es le meilleur ; tu perds, et tu es à côté de la tour Eiffel prêt à chuter. Ce que j’aime le plus dans mon métier, c’est faire rêver les supporters. On parle souvent avec les joueurs de notre capacité à faire rêver les gens grâce à notre travail. Pouvez-vous nous expliquer la consigne donnée à Matvey Safonov de dégager en touche, mercredi à Munich ? Ce qui est important pour les fans, c’est que l’équipe gagne. Je pense que nos supporters aiment la manière dont nous jouons. On peut parler des détails, mais je n’ai pas l’intention de donner des informations à nos adversaires. On cherche simplement à trouver la meilleure solution pour gagner les matchs.. Les petits détails devant les journalistes, ça ne m’intéresse pas. Zaïre-Emery est-il meilleur latéral droit ou au milieu ? Il peut jouer partout, c’est incroyable. C’est un vrai exemple. Il joue partout, tout le temps, même blessé… Quel niveau ! Où qu’il soit sur le terrain, il est important pour l’équipe. Comment avez-vous réussi à faire de ce PSG une vraie famille ? En tant qu’entraîneur, rien. Cela dépend de l’éducation de mes joueurs, de ce qu’ils ont intégré grâce à leur famille. Les joueurs passent beaucoup de temps ensemble, ils s’appellent « brothers » ou autre… C’est un vrai plaisir de vivre ça et d’être dans une grande famille comme le PSG, sans oublier les salariés, des intendants à la sécurité. Les absences de plusieurs joueurs ce dimanche vont-elles permettre de faire monter des Titis ? Il y aura des Titis, c’est sûr ! Et j’espère qu’aucune erreur ne sera critiquée comme celle de Pierre (Mounguengue) la semaine dernière. On en a parlé, c’était catastrophique, mais aucun joueur présent dans le point médical n’a quelque chose de grave. C’est simplement la conséquence du niveau d’intensité que l’on vient d’affronter. Rien de grave.» 🌍 Conf.

Paris No Limit

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Poutine et son village Potemkine: comprendre les échecs actuels et futurs de la Russie🇷🇺 Avec le recul, la célèbre séquence au cours de laquelle Poutine rabroue publiquement Sergueï Narychkine, directeur du SVR (service de renseignement extérieur russe), le 21 février 2022 (trois jours avant l’invasion à grande échelle de l’Ukraine) éclaire rétrospectivement nombre des échecs actuels de la Russie, en Syrie, au Venezuela, et peut-être demain en Iran. La guerre rêvée : illusions stratégiques et certitudes idéologiques Cette humiliation publique s’explique par la conviction intime de Poutine, confortée par le FSB et d’autres services de sécurité et de renseignement, que l’invasion de l’Ukraine serait non seulement une « promenade de santé » de 1 à 2 mois, mais qu’en outre les forces russes seraient accueillies par la population ukrainienne avec des fleurs. La suite est connue. La voix étouffée : quand le renseignement cesse d’alerter Le seul à exprimer des doutes, tout en étant convaincu que cette guerre isolerait gravement la Russie et s’efforçait de retarder l’invasion, était précisément Narychkine. Poutine, ne voulant pas l’entendre, lui inflige alors cette humiliation publique afin de contraindre l’ensemble des services à se concentrer sur un objectif unique : la guerre. L’effet de sidération : la peur comme principe organisationnel Il faut mesurer l’impact a posteriori de cette scène sur le comportement de l’ensemble des cadres des services de sécurité et de renseignement, sachant désormais que Narychkine avait raison. La leçon implicite est claire : ne pas contrarier Poutine, aller systématiquement dans son sens. Ce mécanisme s’applique à tous les niveaux : de l’agent de terrain, qui hésite à faire remonter une mauvaise nouvelle, jusqu’au directeur, conscient du risque politique personnel que représente toute information contredisant la vision du Kremlin. Le critère de sélection devient alors la loyauté envers la hiérarchie, et non la compétence ou la performance. Présenter une information dissonante devient un risque pour la carrière. Un système poussé à son paroxysme Certes, ce phénomène existe dans toutes les administrations. Mais il faut mesurer ce qu’il devient en Russie : un pays qui, à l’exception de l’épisode Gorbatchev-Eltsine, a toujours été dirigé par des figures autoritaires, marqué par un culte de la personnalité, et qui est aujourd’hui gouverné depuis un quart de siècle par un ancien officier du KGB, paranoïaque et reclus dans une forme de tour d’ivoire qu’est le Kremlin. Perte d’alliés et cécité stratégique C’est en grande partie pour cette raison que la Russie est aujourd’hui en train de perdre ses alliés et ses leviers d’influence. Elle n’est plus en capacité d’anticiper ni d’analyser correctement les préparatifs de ses adversaires, ni donc de mettre en place des contre-mesures efficaces pour protéger ses proxies. On l’a observé en Syrie, on l’observe au Venezuela, et peut-être demain en Iran. Pétrole : symptôme d’une impuissance structurelle Le phénomène est également visible dans son secteur le plus stratégique : l’énergie. Infrastructures, flux logistiques et cours du pétrole échappent largement à sa capacité de contrôle, et Moscou semble impuissante à enrayer l’hémorragie. Le village Potemkine militaire : rapports fictifs et victoires imaginaires De nombreux rapports issus du terrain suggèrent par ailleurs un état préoccupant du système de commandement militaire russe. Sous forte pression politique, l’état-major répercuterait ces contraintes sur l’ensemble de la chaîne de commandement, générant des rapports falsifiés, des victoires fictives et des remontées d’informations artificiellement optimistes — une véritable reconstitution d’un « village Potemkine » militaire. La perte de la face : le tabou ultime Dans un pays en guerre, habitué au culte de la personnalité d’un dirigeant suprême, c’est désormais Poutine lui-même qui commence à poser problème. Il faut comprendre que la Russie est, dans sa culture politique profonde, davantage héritière de structures de pouvoir mongoles que byzantines, cette dernière n’étant souvent qu’un vernis civilisationnel. Comme le disait Poutine lui-même : « Vous, Occidentaux, vous vous méprenez sur nous parce que nous sommes blancs, mais nous ne pensons pas comme vous. » Quand le potentat ne tient plus sa promesse Or, dans les cultures politiques orientales, la perte de la face est le pire des échecs. Et depuis un an, Poutine ne cesse précisément de perdre la face : Syrie, Venezuela, pétrole, mais aussi Ukraine. Tous les canaux pro-russes annonçaient pour l’été 2025 un «tsunami» militaire, un effondrement du front ukrainien sous la puissance de l’armée russe. Les sociétés orientales peuvent accepter un potentat, mais seulement tant qu’il leur apporte la gloire ou la richesse. Poutine est donc actuellement soumis à une très forte pression et confronté à des options toutes plus mauvaises les unes que les autres.

Patrick Edery

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🟥 Le RN en Panique : Zemmour Avait Prévenu ! Marine Le Pen est prête à tout pour écarter Éric Zemmour et affirme en coulisses que Sarah Knafo serait la candidate de Reconquête en 2027. Pourquoi Marine Le Pen craint autant Éric Zemmour ? Marine a des raisons de craindre Zemmour : Depuis le procès du Rassemblement National, il a gagné 19 points de sympathie auprès de l’électorat RN de 2022. Quand on sait que beaucoup ont finalement voté Marine Le Pen par vote utile pour barrer la route à Mélenchon du second tour, ce sondage redonne beaucoup d’espoir à #Reconquête. Zemmour dérange beaucoup au RN, car il est historiquement le plus crédible pour porter une vision sans concession de la France. Les ouvrages patriotiques de Zemmour sont un appel au sursaut. Chaque Français Patriote devrait lire Le Suicide français, Destin français et La France n’a pas dit son dernier mot. Ces ouvrages offrent une vision lucide et courageuse de ce qu’il faut pour préserver l’identité de la France. Ils réveillent les consciences et tracent la voie d’un sursaut national. Éric Zemmour est notre seul espoir. En se lançant en politique, il a brisé les tabous du politiquement correct qui mènent la France à sa ruine. Là où Marine Le Pen, par stratégie de dédiabolisation, s’aligne de plus en plus sur le système, Zemmour lui incarne une véritable rupture : - Il a mis en lumière le Grand Remplacement, une réalité que Marine Le Pen qualifie de « théorie complotiste ». - Il affirme avec force que l’islam n’est pas compatible avec les valeurs de la République, tandis que Marine Le Pen présente l’islam comme « une religion comme une autre ». - Il dénonce les « francocides », ces violences contre notre peuple, que Marine Le Pen évoque comme de simples « faits de société ». Un discours ancré dans la vérité ! Grâce à ses constats civilisationnels et à ses analyses prémonitoires sur le destin de la France, Éric Zemmour surpasse Marine Le Pen en crédibilité. Son discours, ancré dans l’histoire et la vérité, parle au cœur des Français qui aiment leur pays. Pour sauver la France, il suffit que les patriotes s’instruisent et que chacun découvrent les témoignages patriotiques vibrants de Zemmour dans ses livres. Lui seul peut redonner un avenir à notre nation. Vive Reconquête ! Vive Sarah Knafo ! Vive la France ! 🇫🇷♥️

Baby Lone

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Jour 202, orbite 3131 – Et de 3 ! Qui se souvient de Jack à la proue du Titanic 🚢, visualisant devant lui l’infini océan bleu... C’est exactement ce qui m’est passé par la tête lorsque j’ai rejoint le point le plus en avant de la station pour remplacer un rétroréflecteur indispensable à l’amarrage de la capsule Dragon. Forcément l’une des plus belles vues au monde, et en même temps, tellement impressionnante depuis mon scaphandre, avec 400 km de vide sous les pieds. Et comme seul paysage devant moi, le bleu hypnotisant de la Terre 🌏 en contraste avec le noir infiniment dense de l’espace. Je suis arrivée de nuit, sans autre éclairage que celui de mon casque, et quand le soleil a pointé son nez sur l’horizon, notre magnifique planète qui défilait sous mes yeux. Juste... waouh ! On dit souvent que l’important, c’est le chemin, pas la destination 😉 Pour rejoindre cette zone de la Station, il faut progresser avec précaution au milieu de dizaines d’éléments qu’il ne faut surtout pas toucher, ni avec l’imposant scaphandre rigide, ni avec les longes et les sangles qui accompagnent nos mouvements. Ajoutez à cela les mains courantes encombrées de câbles, et les outils qui semblent avoir une attirance naturelle pour tous les endroits où ils peuvent se coincer... Visualisez une forêt de cactus 🌵 dans laquelle vous avancez lentement, avec précision et méthode, pour éviter tout contact avec les épines ! J’étais prévenue : « C’est compliqué, mais faisable » et je suis particulièrement heureuse d’avoir mené à bien cette mission qui m’avait été confiée. Quelle belle aventure que ces trois sorties extravéhiculaires ! Mais je l’avoue, cela va faire du bien de souffler un peu et de récupérer physiquement avant notre retour sur Terre, qui représente lui aussi un sacré défi pour l’organisme. 🫶 Les équipes ont été formidables. Un grand merci à tous qui avez travaillé dur pour faire de ces EVAs un succès. 🎥 European Space Agency / NASA #εpsilon • European Space Agencyspaceflight • International Space Station • NASAJohnson • ESA en français • CNES

Adenot Sophie

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#Jeremstargate : c’est par hasard que j’ai revisionné il y a quelques jours une vidéo sur cette affaire datant de 2018. Après avoir passé pas mal d’heures dessus, je comprends mieux pourquoi elle a été complètement étouffée et qu’un grand coup de Karcher a été effectué sur le Net, mais surtout, pourquoi Jeremstar et ses petits copains ont été protégés par M. (tout le monde le connaît en France) et son entourage. Ce post est un peu long et sera en plusieurs parties, mais comme Ashton Kutcher et sa fake association, on ne sait même plus par où commencer, ni jusqu’à qui on va remonter. Et pourtant... tout part d’un gars qui faisait des interviews dans son bain avec des starlettes de télé-réalité et des canards jaunes flottants… pour arriver sur un réseau de prostitution de mineurs. On retrouve une partie du "gratin" de France comme BHL et sa femme Arielle Dombasle, des politiciens, l’ambassade d’Israël en France, le milieu du cinéma etc. Cette affaire a éclaté début 2018 par le biais du blogueur français AQABABE, Aniss Zitouni de son vrai nom, qui a eu un accrochage avec Jeremstar (Jérémy Gisclon) qui avait repris une information de candidats de TV réalité, sans citer Aqababe. Ce dernier a par la suite reçu en privé pas mal d’informations compromettantes au sujet de Jeremstar et de son entourage, et n’a pas hésité à les diffuser, ce qui lui a coûté rapidement la fermeture de tous ses comptes sur les réseaux sociaux. Cela concernait notamment un ami de Jeremstar, Pascal Cardonna alias "Babybel", coordinateur numérique à France Bleu et accusé d’actes pédocriminels. Lors du Jeremstargate, Jeremstar s’est retrouvé accusé de servir d'appât pour Cardonna, qui aurait agressé sexuellement de jeunes hommes à l'occasion de soirées alcoolisées. Les jeunes hommes se retrouvaient dans de véritables guet-apens : en échange de faveurs sexuelles, on leur garantissait de rencontrer leur idole Jeremstar. Des politiciens auraient aussi été impliqués, pas que Cardonna... L’information est restée plutôt discrète mais Cardonna a été condamné en 2022 à 6 mois de prison ferme (enfin… bracelet électronique en réalité) pour corruption de mineurs et prostitution. Il est désormais inscrit au fichier des délinquants sexuels et a interdiction formelle et définitive d’approcher des mineurs. C’est le seul qui a été condamné dans cette affaire, ne bénéficiant probablement pas du même carnet d’adresses que ses acolytes. Jeremstar et Cardonna étaient à l’époque également très proches de Cyril Legann, alias "Babar" et c’est lui qui a le parcours le plus intéressant et les connexions les plus troublantes, car on remonte jusqu’à François Mitterrand. A la fin de ce montage, on comprend mieux d’où vient ce surnom "Babar"... Avant de continuer sur cette lancée, je remercie Alexandre Lebreton qui a souvent bien de l’avance et qui avait réalisé les deux premières vidéos du montage sur sa chaîne (la première a manifestement été censurée de YouTube) et je tiens aussi à remercier grandement la 🔴 Team FS qui m’a aidée à y voir plus clair en m’envoyant de précieuses informations. Cela agacera encore certains, mais j’ai également une pensée pour Zoé Sagan dont les comptes ont récemment subi le même sort que ceux d’Aqababe à l’époque, car nous avions échangé brièvement sur cette affaire de Jeremstar il y a quelque temps. Sagan savait que ce dossier était "casse-gueule"… Pour revenir sur Babar… c’est avant tout un "militant", président du festival LGBTQI "Chéries-chéris", financé par la mairie de Paris (Bonjour Hidalgo ! ) et créé en 1994. Qui retrouve-t-on en marraine du festival "Chéries-chéris" en 2014 et 2015, et présente avec son mari ? Arielle Dombasle... Babar a été officiellement soupçonné de comportements licencieux avec de jeunes hommes. Ex-chroniqueur de l’émission "Les Terriens du dimanche" animée par Thierry Ardisson sur C8, Cyril Legann est une figure sulfureuse de la cause homosexuelle. Legann est également distributeur de films gays (y compris érotiques, comme "A peine majeur", où 8 jeunes adonis se laissent aller à leurs pulsions les plus inavouables, pour la société Optimale). Sur son site "Chéries-Chéris", il avait remercié l’équipe de la mairie de Paris, mais aussi les services culturels de l’ambassade d’Israël en France et la présidente LR du conseil régional d’Ile-de-France, Valérie Pécresse, entre autres… Avec 18 000 euros de subvention, la région Ile-de-France avait précisé en 2018 que le festival bénéficiait d’une réputation internationale. A une longue liste s’ajoutaient le préfet de région, la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILRAH), le Centre national du cinéma (CNC), les cinémas MK2, la chaîne porno gay Pink X, l’inter-LGBT et Optimale. Legann a réalisé deux films avec Bernard Alapetite, de son vrai nom Philippe Desnous, un diffuseur de cassettes vidéo à caractère pédocriminel, condamné à trois ans de prison ferme en 2000, et dont l’exploitation du fichier clients avait conduit 2500 gendarmes à lancer la plus vaste opération contre les milieux pédocriminels en France, baptisée "Ado 71", en 1997 (814 perquisitions, 686 interpellations et 103 mises en examen). Patrick Morault, associé d’Alapetite dans son ex-société d’édition de cassettes vidéo Platypus, au cœur du scandale "Ado 71", avait écopé de quatre mois de prison avec sursis à l’issue du coup de filet. Alapetite avait quant à lui déclaré pour sa défense : "J’ai été condamné pour des ventes de cassettes pornographiques mettant en scène des mineurs mais je ne tournais pas ces cassettes qui venaient d’Europe de l’Est, je ne faisais que les revendre." Cyril Legann est passé plusieurs fois derrière la caméra. Poussant son engagement à l’extrême, l’activiste a réalisé deux films gays avec Bernard Alapetite : "Comme un frère" (2005 et "Vincent River" (2006 L’animateur du réseau, qui revendique avoir été un des premiers membres du Grece (Groupement de recherche et d’études pour la civilisation européenne), a aussi collaboré à des revues d’extrême droite dans les années 70, dont "Défense de l’Occident" du négationniste Maurice Bardèche, avant de fonder plusieurs magazines érotiques de photographies de jeunes adultes (Beach Boy, Jean’s, P’tit Loup). Ces derniers ont été récupérés par Michel Caignet, fondateur de "Gaie France magazine", qui fut interdit de vente aux mineurs pour "incitation à la pédophilie" en 1992 (Alapetite y a aussi travaillé). Lié à la mouvance néonazie, Caignet a été condamné à quatre ans de prison dont dix-huit mois avec sursis dans une autre affaire, "Toro Bravo", en 1997. Alapetite se disait "amateur de belles jeunes bestioles mâles". Suite à la diffusion sur son blog de clichés de jeunes éphèbes nus, dont ceux d’un "camp d’été de la jeunesse hitlérienne dans les années 30", de "jolis" ramasseurs de balles à Roland Garros et de scouts américains (photos disparues du Net depuis), il avait déclaré : "Je ne condamnerais pas la pédophilie en tant que telle pour la bonne raison que l’on assiste depuis quelques années à de véritables procès en sorcellerie. Il y a aussi une chose qui m’amuse, on traite de pédophiles des personnes qui sont en réalité des éphèbophiles. Là encore on mélange tout et pire que tout on généralise. Fuyons le pluriel, vive le singulier." Suite au prochain post, concernant Michel Caignet, car les connexions sont sans fin à son sujet. Cela nous amène à un certain abbé, grand ami intime de François Mitterrand… et on arrive également sur un certain Hitler et aussi Aleister Crowley… le monde est si petit...

Claire Gabriel

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🇫🇷 🇺🇸 2 septembre 1959, le Général de Gaulle reçoit à Paris le Général Eisenhower, son ancien compagnon d'armes, devenu Président des États-Unis. Le Général fait le portrait suivant d'Eisenhower dans ses Mémoires de guerre : « Il était un soldat. Par nature et par profession, l'action lui semblait droite et simple. Mettre en œuvre, suivant les règles traditionnellement consacrées, des moyens déterminés et d'une espèce familière, c'est ainsi qu'il voyait la guerre et, par conséquent, sa tâche. Eisenhower abordait l'épreuve, façonné pendant trente-cinq ans par une technique et une philosophie qu'il n'était aucunement porté à dépasser. Or, voici que de but en blanc il se trouvait investi d'un rôle extraordinairement complexe. Tiré du cadre, jusqu'alors étroit, de l'armée américaine, il devenait commandant en chef d'une colossale coalition. Par le fait qu'il avait à conduire les forces de plusieurs peuples dans des batailles dont dépendait le sort de leurs États, il voyait, à travers le système éprouvé des unités sous ses ordres, faire irruption des susceptibilités et des ambitions nationales. Ce fut une chance de l'alliance que Dwight Eisenhower découvrît en lui-même, non seulement la prudence voulue pour affronter ces problèmes épineux, mais aussi l'attirance pour les horizons élargis que l'Histoire ouvrait à sa carrière. Il sut être adroit et souple. Mais, s'il usa d'habileté, il fut aussi capable d'audace. Il lui en fallut, en effet, pour jeter sur les plages d'Afrique une armée transportée d'un bord à l'autre de l'Océan ; pour aborder l'Italie en présence d'un ennemi intact ; pour débarquer de lourdes unités sur une bande de côte normande devant un adversaire retranché et manœuvrier ; pour lancer, par la trouée d'Avranches, l'armée mécanique de Patton et la pousser jusqu'à Metz. Cependant, c'est principalement par la méthode et la persévérance qu'il domina la situation. En choisissant des plans raisonnables, en s'y tenant avec fermeté, en respectant la logistique, le général Eisenhower mena jusqu'à la victoire la machinerie compliquée et passionnée des armées du monde libre. On n'oubliera jamais, qu'à ce titre, il eut l'honneur de les conduire à la libération de la France. Mais, comme les exigences d'un grand peuple sont à l'échelle de ses malheurs, on pensera sans doute aussi que le Commandant en chef aurait pu, mieux encore, servir notre pays. Qu'il liât sa stratégie à la grande querelle de la France, comme il la pliait aux desseins des puissances anglo-saxonnes, qu'il armât massivement nos troupes, y compris celles de la clandestinité, que dans son dispositif il attribuât toujours une mission de premier ordre à l'armée française renaissante, notre redressement guerrier eût été plus éclatant, l'avenir plus profondément marqué. Dans mes rapports avec lui, j'eus souvent le sentiment que cet homme au cœur généreux inclinait vers ces perspectives. Mais je l'en voyais revenir bientôt et comme à regret. C'est qu'en effet la politique qui, de Washington, régentait son comportement lui commandait la réserve. Il s'y pliait, soumis à l'autorité de Roosevelt, impressionné par les conseillers que celui-ci lui déléguait, épié par ses pairs - ses rivaux - et n'ayant pas encore acquis, face au pouvoir, cette assurance que le chef militaire tire, à la longue, des grands services rendus. Pourtant, s'il se laissa aller à soutenir quelquefois les prétextes qui tendaient à nous effacer, je puis affirmer qu'il le fit sans conviction. Je le vis même s'incliner devant mes propres interventions à l'intérieur de sa stratégie chaque fois que j'y fus conduit par l'intérêt national. Au fond, ce grand soldat ressentait, à son tour, la sympathie mystérieuse qui, depuis tantôt deux siècles, rapprochait son pays du mien dans les grands drames du monde. Ce ne fut pas de son fait que, cette fois, les États-Unis écoutèrent moins notre détresse que l'appel de la domination. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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L’accord de paix signé à l'instant, ce 4 décembre 2025 à Washington entre Félix Tshisekedi et Paul Kagame, sous l’égide de Donald Trump, prétend clore plus de trente ans de conflit à l’est de la RDC. Or Paul Kagame ne signe jamais un accord sans en maîtriser les failles. Par conséquent, sa signature risque d’engager que ceux qui croient encore à sa bonne foi. La manipulation constitue le cœur de sa méthode politique depuis trente ans. Le prétexte officiel reste la menace des FDLR. Pourtant, cette menace n’existe plus de manière existentielle pour le Rwanda : Kigali la maintient vivante parce qu’elle reste un argument utile. En conservant les FDLR dans les zones occupées par le M23, le Rwanda empêche physiquement les FARDC d’agir sur deux fronts à la fois et transforme ainsi la neutralisation de ces groupes en mission impossible. Kigali impose donc délibérément des conditions que la RDC ne peut remplir tant que le M23 occupe le terrain. Cette exigence sert uniquement à discréditer Kinshasa et à justifier la présence continue des forces rwandaises ou de leurs proxies. Et quand le prétexte FDLR ne suffit plus, Kigali sort l’argument historique : le Kivu appartiendrait « ancestralement » au Rwanda. Cette affirmation repose sur une réécriture complète de l’histoire. Le royaume Nyiginya n’a jamais contrôlé durablement le Kivu. Sous Rwabugiri, certaines chefferies payaient un tribut épisodique ; ces liens se sont effondrés dès la mort du roi en 1895. Ces conquêtes furent éphémères, jamais consolidées. Le mot « Rwanda » lui-même signifie « élargissement » ou « expansion » dans la langue ancienne : il décrit un processus, non un territoire éternel. Quand les Allemands arrivent en 1894, puis les Belges, le royaume Nyiginya ne maîtrisait même pas l’ensemble du Rwanda actuel. Ce sont les Belges qui, pour des raisons administratives, étendirent l’autorité tutsi sur les périphéries du pays et figèrent les frontières définitives. L’idée d’un « Grand Rwanda » naturel n’a aucun fondement historique sérieux ; elle sert uniquement de carburant idéologique à l’expansionnisme de Kigali. Paul Kagame excelle dans l’art de transformer l’histoire en arme politique. Il reproduit, avec les moyens modernes, la vieille logique impérialiste du royaume Nyiginya : avancer masqué, signer des papiers, puis rendre leur application impossible pour conserver la main. La RDC n’a donc qu’une seule option réaliste : exploiter chaque virgule de cet accord pour gagner du temps, renforcer massivement son armée et se préparer à stopper définitivement les appétits impérialistes de Kigali. L’histoire a déjà montré que la patience stratégique finit toujours par l’emporter sur la ruse lorsqu’elle s’appuie sur la force.

Jean-François Le Drian

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