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𝗘𝗱𝗲𝗻 𝗛𝗮𝘇𝗮𝗿𝗱 𝗲𝘁 𝗠𝗮𝗿𝗰𝗲𝗹𝗼 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗼𝘂𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻𝘀 ! 😍⚽️ Les deux grands noms du football vont participer au "MATCH FOR HOPE", un match caritatif qui se tiendra à Doha au Qatar 🇶🇦, où deux équipes dirigées par des créateurs de contenu (Chunkz et Aboflah) vont s'affronter !...

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Je viens de tomber sur cette vidéo et honnêtement elle m’a fait mal au cœur. Je veux bien entendre le débat sur l’implication, les supporters canapés et ceux qui sont au stade tous les weekend, mais n’oublions pas qu’avant tout nous poussons vers la même équipe et le même club. Des gens comme Bernard, il y en a des milliers qui vivent notre olympique avec une passion inaltérable. Qui, comme nous qui allons au stade tous les weekend, vont se lever avec la gueule de bois de la défaite de la veille, qui vont frissonner à chaque but et laisser couler des larmes de joies dans les grands moments de notre club et ce qu’ils soient de Tourcoing, de Rennes ou de Toulouse. Je n’ai aucun doute que des gens comme Bernard vivent l’amour de notre club avec une intensité égale à la nôtre. Nous ne savons pas pourquoi il n’a jamais mis les pieds dans le vélodrome, chacun a un parcours de vie différent et des difficultés à surmonter et, parfois, les simples 10€ pour assister à un match peuvent avoir l’air d’être une somme insurmontable. Nous ne sommes personne pour juger la vie des autres et leurs implications (bon à part ceux qui sont en capacité totale de venir et qui en ont juste rien à foutre). Bref, tout ça pour vous dire que nous nous devons d’êtres bienveillants, les uns envers les autres, parce que l’olympique n’appartient pas à quelqu’un, il nous appartient à tous. Que Bernard repose en paix, hommage à sa famille. Allez l’OM.

G████

87,754 просмотров • 4 месяцев назад

📰 Il a été difficile de trouver les mots pour cet article, pour décrire l’enfer de Saidnaya. « Au bout de l’ascension, le silence est soudain plus pesant, les conversations sont devenues des murmures. L’entrée de la prison croise le chemin du retour où des Syriens reviennent l’air brisé, le visage livide, les larmes aux yeux parfois. «Mon dieu, mon dieu», psalmodient des femmes en se couvrant le nez. Et puis, soudain un cri : «Ils sont libérés !» Puis d’autres : «Qui ? Qui ?» La procession se met à courir. En voyant la foule s’agiter au loin, chacun s’imagine que le survivant sera l’un des siens. Des combattants en treillis avancent et tirent vers le ciel. L’entrée de la prison est là. Des centaines d’hommes se tiennent sur le toit, se bousculent dans la cour, cherchent partout autour d’eux, en quête de traits familiers, de proches à reconnaître. (…) Une trentaine de marches s’enfoncent en profondeur. En bas, il n’y a qu’un sous-sol sans lumière, habité par une odeur insupportable. Un mélange d’urine et de charogne. Un couloir exigu et insalubre mène à un sous-sol boueux et humide. Sont alignées de part et d’autres une demi-douzaine de cellules. Tout du plafond et des murs est décrépi. Des portes en fer aux imposants verrous sont rongées par le temps. «Kanaaj», murmure un jeune homme en train de déchiffrer des lettres gravées sur le mur d’une minuscule geôle. Toujours à la lumière de son téléphone, il éclaire les deux mètres carrés où plusieurs hommes étaient entassés nus et affamés il y a encore quelques jours, selon plusieurs témoignages. «C’est le nom de celui qui devait être enfermé», déduit-il. Plein d’autres sont gravés autour, les lettres presque effacées avec le temps. D’autres inscriptions au ras du sol sont rendues illisibles par ce qui ressemble à des griffures d’ongles. »

Arthur Sarradin | آرثر سري الدين

59,332 просмотров • 1 год назад

Mali 🇲🇱 | Point de situation au 06/07. 3ème jour d'affrontements après le début de la "2ème phase" des attaques coordonnées menées par le FLA et le JNIM. ⚫️ Dans le camp russe d'Anéfis, les FAMa et le FLA ont reconnu que les combats ont continué tout au long de la journée d'hier (📽️ ci-dessous). Aujourd'hui, certaines sources touarègues déclarent que d'importants incendies seraient en cours dans le camp, au niveau du dépôt d'armes et de munitions, ainsi que sur certains véhicules russes. D'autres sources indépendantes avancent que des soldats maliens seraient en train de se rendre. ⚠️ Toujours à Anéfis, des drones Iraniens de type Shahed ont été utilisés par l'Africa Corps/FAMa pour riposter contre le FLA. L'un d'eux a été abattu par les rebelles touaregs (📽️ ci-dessous). 🔴 Plus au sud, le convoi des renforts FAMa/Africa Corps a été contraint de rentrer à Gao cette nuit, suite à une embuscade subie 40km au sud d'Anéfis. Un hélicoptère identifié MI-24 a été abattu par le FLA (📽️ ci-dessous), plusieurs véhicules militaires ont été détruits par les rebelles ou abandonnés sur place par les forces gouvernementales (📽️ ci-dessous). ℹ️ Toute l'attention se porte maintenant sur le camp russe à Anéfis, où des dizaines de vies sont en jeu. Les Russes vont-ils se rendre à la suite d'un accord comme ça a été le cas à Kidal et à Tessalit le 26 avril dernier, ou vont-ils se battre jusqu'à reprendre l'avantage au risque de subir de plus lourdes pertes ?

Wamaps

12,388 просмотров • 18 дней назад

CARNEY DIT QUE LE CANADA N’A PAS BESOIN DES USA, MAIS 75 % DES EXPORTATIONS ET DE 18 À 19 % DU PIB DÉPENDENT D’EUX. QUI EST IGNORANT MAINTENANT ? Il est important de clarifier les propos de Carney, qui a déclaré que « le Canada ne vit pas à cause des États-Unis ». Ses partisans sont des personnes ignorantes qui avalent ses absurdités sans discernement. La réalité est que le Canada a une forte dépendance économique vis-à-vis des États-Unis, notamment à travers le commerce. Environ 75 à 77 % des exportations canadiennes de marchandises vont aux États-Unis (75,9 % en 2024 selon Statistique Canada, 77 % en 2023-2025 selon plusieurs autres sources. Ces exportations canadiennes vers les États-Unis représentent environ 18 à 19 % du PIB canadien, c’est énorme. À l’inverse, nos importations en provenance des États-Unis comptent pour environ 50 à 62 % des importations totales canadiennes, et elles étaient de 62 % en 2024. Notez que plusieurs coudes iront au Costco et Walmart en fin de semaine, avec un détour au McDonald. Le commerce bilatéral, incluant les biens et services, constitue un élément clé de l'économie canadienne, dépassant largement le cas des États-Unis. Pour ces derniers, le commerce avec le Canada représente entre 14 et 18 % de leurs exportations totales, mais cela ne correspond qu'à 1 à 2 % de leur PIB, en clair, des peanuts. Donc, pour les maillets qui boivent les paroles de Carney, sans les États-Unis comme marché principal, le Canada perdrait immédiatement près de 19 % de son PIB. Je sais, ils ne comprennent pas. Dans les faits, ça veut dire qu’il faudrait compenser ailleurs la perte du pétrole brut qui représente le plus gros poste d'exportation canadien vers les États-Unis, soit environ 97 milliards $ US en 2023-2024. Les coudes ne savent pas que près de 96 % des exportations canadiennes de pétrole brut vont aux États-Unis. On parle ici de 4 millions de barils par jour en moyenne, soit 95 % du total exporté. C’est plate pour Mark, mais l’énergie, le pétrole, le gaz et l’électricité représentent environ 1/3 des exportations totales canadiennes vers les USA, soit 170 milliards $ CA en 2024. Juste l’énergie, c’est entre 5 et 10 % de notre PIB, mais ça, Mark en fait pas de cas, il lance des phrases qui font plaisir aux ignorants. Mark et ses aveugles font également abstraction des véhicules et pièces automobiles. Le Canada ne vit pas grâce aux 46 milliards $ en USD exportés vers les USA en 2023-2024, qui sont son deuxième plus gros poste après le pétrole. Soutenir que le Canada n'est pas tributaire des États-Unis, c'est reconnaître que la perte d'emplois conduirait à une baisse de la consommation, à une augmentation des faillites, à une diminution des investissements et à un effondrement des redevances provinciales sur les ressources, ce qui est totalement dénué de sens. Pour résumer, le Canada n'est pas simplement « intégré » aux États-Unis : de nombreuses industries ne seraient pas viables à cette échelle sans l'accès et l'intégration immédiate au marché américain (USMCA). L'expansion vers l'Europe et l'Asie est envisageable à long terme, mais cela nécessiterait des décennies et ne suffirait pas à compenser la perte de volume à court terme. Il s'agit d'une vulnérabilité structurelle authentique. Mais à quoi bon écrire ça, c’est comme essayer d’expliquer à Ti-Coune pourquoi François Legault démisionne. Bon friday, comme dirait Mark !!

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

11,484 просмотров • 6 месяцев назад

⚠️🧐 Pour chasser du drone Shahed, il faut des roquettes guidées laser. Mais combien ça coûte ? Est-ce que ce n'est pas trop cher ? A lire et partager pour comprendre comment les Rafales vont lutter contre les drones demain, dans le Golfe et en Ukraine 👇 1. Les faits : ➡️ Un missile Mica anti-aérien coûte jusqu'à 700 000 euros ➡️ L'heure de vol d'un Rafale = 20 000 euros ➡️ Le coût d'un Shahed = entre 30 et 50 000 dollars, plus pour les derniers modèles, et en sachant qu'il y a un taux d'échecs à chaque salve. 2. Pourquoi les drones intercepteurs ou les canons ne sont pas toujours la meilleure solution : ➡️ Les drones intercepteurs légers et les canons / mitrailleuses lourdes sont une excellente solution low-cost pour intercepter des drones à courte portée. ➡️ Mais c'est aussi leur limite : vous ne voulez pas abattre un drone chargé d'explosifs au dessus de vos villes. ➡️ Ces solutions peuvent défendre des sites fixes (bases, sites sensibles) mais ne peuvent pas couvrir tout le territoire. 3. La solution roquette guidée laser (ci-dessous la roquette APKWS II américaine) ➡️ Les américains utilisent depuis plusieurs années des roquettes guidée au laser pour abattre des drones à distance raisonnable : l'arme, chargée de billes de métal, explose à proximité de la cible et la déchiquète. ➡️ Chaque avion peut embarquer des dizaines de roquettes pour abattre autant de drones par sortie ➡️ La roquette US APKWS II coûte autour de 20 000 euros par tir, et le modèle Thales Belgium FZ275 LGR jusqu'à deux fois moins. C'est "rentable" face à des drones qui coûtent jusqu'à 50 000 dollars - et surtout moins cher que des missiles air-air à 500K ou plus par unité. Mais surtout : les roquettes sont des armes beaucoup moins complexes que des missiles guidés, peuvent être produites en masse et rapidement - en Europe. Pour intercepter des nuées de drones en premier rideau AVANT qu'ils n'arrivent au dessus de zones habitées, c'est le combo avion de combat (et peut-être demain drone) + roquette guidée laser qui est la solution aujourd'hui la mieux adaptée. Il serait temps que l'Armée de l'Air en commande. Et s'en serve au moins au dessus de l'Ouest de l'Ukraine, loin de la ligne de front, pour protéger les civils - comme elle le fait aux Émirats.

Le Zelenskyste 🇫🇷🇺🇦

29,224 просмотров • 4 месяцев назад

🇺🇸🦅🤣💪BOOM 💥 L’administration Trump choisit un vrai docteur, ADM Brian Christine, MD "complotiste" pour animer la conférence de presse sur le hantavirus… et les médias français, magazines et bien-pensants sont FURAX ! Ce « complotiste » assumé avait osé dire que la pandémie de Covid-19 était liée à un vaste complot de contrôle de la population… et aujourd’hui il est aux premières lignes pour rassurer les Américains. Preuve que dans le camp de la vérité, être traité de « complotiste » par les médias mainstream ou autre est devenu un trophée de guerre ! Parce que ce sont eux qui nous mentent depuis des années, et ce sont les « complotistes » qui ont eu raison sur presque tout. Trump et son équipe continuent de choisir des voix libres plutôt que des collabos. La vérité avance, et ça les rend fous !! 🎤 Dr. Brian Christine : HANTAVIRUS « Bonjour à tous. Merci d’être ici. Merci particulièrement à nos partenaires de l’Administration for Strategic Preparedness and Response. Merci à Nebraska Medicine et à l’Université du Nebraska Medical Center. Merci à tous pour votre leadership et votre préparation dans cette réponse. Au Département de la Santé et des Services Humains, notre approche est fondée sur la science et elle est fondée sur la transparence. C’est un effort de tout le gouvernement, à travers les partenaires fédéraux, étatiques et locaux, qui travaillent tous ensemble pour assurer la sécurité du peuple américain. Et laissez-moi être clair : le risque du hantavirus pour le grand public reste très, très faible. La variante Andes de ce virus ne se propage pas facilement et elle nécessite un contact prolongé et étroit avec quelqu’un qui est déjà symptomatique. Même ainsi, nous avons pris cette situation très au sérieux dès le tout début. Nous l’avons prise au sérieux à travers tout le HHS et particulièrement via les Centers for Disease Control and Prevention. Et je suis fier de voir que beaucoup de mes officiers du US Public Health Service ont été activement engagés dans la réponse. Le CDC a rapidement activé son centre d’opérations d’urgence. Il a déployé des équipes médicales pour évaluer les passagers et a coordonné étroitement avec les partenaires internationaux. Ils ont notifié les départements de santé des États. Ils ont initié le suivi des individus exposés et ils ont diffusé des alertes via le Health Alert Network. Ils ont également réuni des partenaires nationaux via des appels de coordination. Ils ont développé des outils et des ressources pour soutenir la prise de décision en santé publique. Et ils ont assuré que les cliniciens et le public disposent d’informations claires et rapides. La transparence a été et reste l’ordre du jour. Et maintenant, avec l’arrivée en toute sécurité de ces citoyens américains ici au Nebraska, les équipes du CDC travaillent main dans la main avec l’ASPR, avec l’UNMC et avec les responsables étatiques et locaux pour mener les évaluations et fournir un suivi et des soins continus. C’est à cela que ressemble un système de santé publique fort : des professionnels expérimentés, une coordination sans faille, et un engagement partagé pour protéger le peuple américain. Nous continuerons à suivre la science. Nous resterons vigilants. Et nous tiendrons le public informé à chaque étape. Comme je l’ai dit, la transparence est l’ordre du jour. Merci. Merci d’être ici. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu bénisse l’État du Nebraska. Et que Dieu bénisse notre république. Merci. » ~ ~ ~ ~

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

12,910 просмотров • 2 месяцев назад

J’aimerais parler du gavage des filles en Mauritanie. On appelle cette pratique “leblouh”. Et contrairement à ce que beaucoup veulent faire croire, ce n’est pas une vieille pratique du passé. Ça existe encore. Aujourd’hui. Dans notre pays. Il s’agit d’un gavage forcé de filles, de très jeunes filles, dans le but de les faire grossir rapidement afin qu’elles deviennent “mariables”. Concrètement, des fillettes peuvent être contraintes de boire des litres de lait chaque jour, d’ingérer des quantités énormes de couscous, de millet, de beurre ou d’huile, parfois jusqu’à atteindre 14 000 à 16 000 calories quotidiennes, soit plusieurs fois les besoins normaux pour une enfant. Quand les filles refusent de manger ou n’arrivent plus à avaler, elles subissent des violences physiques terrifiantes. La technique (plutôt torture) appelée “Azayar” consiste à coincer leurs orteils entre des bâtons, infligeant une douleur INTENSE pour les forcer à continuer à avaler. Et parfois quand certaines vomissent, on les oblige à réavaler leur propre vomi. Imaginez une enfant en larmes, le corps tordu de souffrance, forcée chaque jour à subir cela… Pourquoi cette pratique existe-t-elle ? À l’origine, dans les sociétés nomades sahariennes, un corps féminin volumineux n’était pas seulement valorisé, il était utilisé comme preuve de richesse et de prestige, réduisant les corps féminins à des marqueurs de statut. Au fil du temps, l’obésité est devenue le critère de beauté officiel ! seule une femme corpulente est considérée belle et “mariable” selon les attentes de la société… Mais ce n’est pas qu’une question d’apparence… le “leblouh” entretient le statut inférieur des filles en Mauritanie. Il est directement lié aux mariages précoces ! selon l’UNICEF, plus d’un tiers des filles sont mariées avant 18 ans et près d’un quart avant 15 ans….. Il faut aussi dire clairement une chose : le “leblouh” n’a pas disparu. Il a reculé dans certains milieux urbains, oui. Mais il existe encore, notamment dans des zones rurales. et il s’est même modernisé…. Des filles et femmes sont désormais contraintes de prendre des médicaments à base de corticoïdes, des stimulateurs de l’appétit ou des hormones de croissance, pour atteindre plus rapidement le corps “désiré”, car la pression familiale et sociale continue d’exiger qu’elles grossissent. Et surtout, il n’existe toujours pas de loi spécifique en Mauritanie qui interdise explicitement cette pratique. Elle n’est pas clairement nommée ni criminalisée… Mes pensées vont à ma grand-mère, dont les jambes portent encore les marques du “Azayar”. Et je pense à toutes ces filles qui ont perdu la vie à cause de cette horrifique pratique, ainsi qu’à celles qui ont survécu, portants leurs blessures chaque jour….

Meï

267,488 просмотров • 4 месяцев назад

Un concombre. Presque trois euros. La scène que vous venez de voir n'est pas un montage, et elle n'est pas isolée. Cet été, dans les rayons français, le légume le plus banal du panier est devenu un petit luxe. Et si vous pensez que c'est la faute du maraîcher, du supermarché ou de la météo, attendez de voir la suite. Car chaque maillon de cette histoire mène au même endroit. D'abord, les chiffres bruts. À Rungis, le cours du concombre origine France a bondi de 41 % en une seule semaine, celle du pic de chaleur de fin juin. La tomate grappe est passée de 1,20 euro le kilo mi-juin à 3 euros au 30 juin — en prix de gros, hors taxes, avant toute marge. Le melon suit, au point que la grande distribution elle-même alerte sur une pénurie dès la mi-juillet. Et les prévisions pour septembre annoncent des hausses de 20 à 40 % selon les régions, avec des vergers qui perdent 30 à 50 % de leur récolte dans les Deux-Sèvres, le Gard ou le Lot-et-Garonne. Les économistes ont même un mot pour ça : la « heatflation » — la BCE a documenté l'effet des étés extrêmes sur les prix. Mais la chaleur n'explique pas tout. Loin de là. Car la canicule frappe aussi l'Espagne, l'Italie et le Maroc. La vraie question est ailleurs : pourquoi un pays qui a reçu des pluies abondantes tout l'hiver — au point de recharger ses nappes phréatiques, le BRGM l'a mesuré — se retrouve-t-il incapable d'irriguer ses cultures au moment où elles en ont besoin ? Réponse : parce que l'eau de l'hiver n'a été ni stockée ni mobilisée. Les projets de retenues et de stockage agricole s'enlisent dans des années de procédures, de recours et d'autorisations. Puis l'été arrive, les arrêtés sécheresse tombent — 99 départements concernés à la mi-juillet — l'irrigation est restreinte, les plants grillent, l'offre s'effondre, les prix explosent. Et pendant que les cultures brûlaient, que faisait l'administration ? La filière fruits et légumes a demandé des mesures d'urgence au ministère de l'Agriculture. Les professionnels le disent eux-mêmes : les délais de réponse arriveront trop tard pour sauver la saison. Chaque année, le même film. La chaleur est prévue par les modèles, les pertes sont prévisibles, les demandes sont déposées — et la machine administrative répond au rythme d'un pays où il ne se passerait rien. Alors, ce concombre à trois euros, relisez-le correctement. Ce n'est pas le prix de la chaleur. C'est le prix de l'eau qu'on a laissée filer à la mer, des retenues qu'on n'a pas construites, des autorisations qui prennent des années et des secours qui arrivent après la récolte. Le climat impose l'épreuve ; l'organisation du pays décide si elle coûte 41 % de plus au consommateur. Cette année encore, elle a décidé. Sources : relevés Rungis (notes de conjoncture, juin-juillet 2026), BCE (étude « heatflation »), BRGM (bilan des nappes, février 2026), VigiEau (arrêtés sécheresse au 17 juillet 2026), filière fruits et légumes / ministère de l'Agriculture.

ChienSurpris

55,307 просмотров • 5 дней назад

Cette petite séquence m’a fait tilt ce soir : on n’a aucun joueur de chez nous en mesure de porter un esprit de révolte comme le fait Robert Sanchez. Un effectif ultra solide, ça se joue parfois à une ou deux individualités près, et c’est cruellement ce qu’il aura manqué à notre OM cette saison. Perdre un match à la dernière minute, perdre une qualif sans même se rebeller, se faire reprendre par un promu dans les dix dernières minutes, se prendre un rouge après un quart d’heure face à un relégable et être incapable de sortir la tête de l’eau, perdre un titre face au rival historique sur un contre à la 94e ? Eh bien ça, ce sont plusieurs symptômes, mais d’une seule et même maladie. Mais la bonne nouvelle dans tout ça : la thérapie n’en sera que plus simple, car les maux sont déjà clarement identifiés. Frustrant, rageant, mais avec une direction intelligente et une fine stratégie de correction d’effectif, j'reste persuadé qu’on n’est pas si loin d’avoir un avenir bien plus lumineux que ce que nos médias charognards nous feront croire dans les prochains jours. Alors oui, nous aussi, à chaud, on les insulte, on les déteste, on aimerait préférer passer nos aprèms au ciné ou avec nos proches, mais pourtant on s’inflige ça. Et c’est aussi parce qu’on sait de quoi ils sont capables. C’est la qualité des joueurs et le sentiment de gâchis qui nous font mal aujourd’hui. Parce que les gars, entre nous, des saisons à chier avec des effectifs cataclysmiques, on en a vécu, et j’ai pas le souvenir d’avoir vécu des défaites de ces saisons-là avec le même sentiment du "il nous manque pas grand-chose" Tout ça pour vous dire que des Sanchez, ça coûte pas 100M, mais ça te change une saison, une histoire… Alors Franck, Medhi, Pablo, Roberto, remettez-vous la tête à l’endroit, et sachez qu'Albert Camus a écrit ca (après une defaite de l'OM surement) : «Au milieu de l’hiver, j’ai découvert en moi un invincible été.» Et c'est pas du ChatGPT, c’est juste que j'lis du Camus j'vous vois venir.

Out Of Context OM

43,354 просмотров • 5 месяцев назад

Russie 🇷🇺 Pékin, Moscou et Téhéran vont réaliser un exercice militaire au large de l’Afrique du Sud. Ces 3 dictatures cherchent de nouveaux alliés pour renforcer un modèle autoritaire qui vise à briser un ordre international au bord du chaos ⤵️ ➡️ Déroulé L’opération devrait durer 7 jours. Du 9 au 16 janvier. Son nom ? Mosi-3. Les 2 précédentes : Mosi 1 et Mosi 2 ont eu lieu en 2019 et 2023. Au cœur de la manoeuvre ? Des simulations d’attaques terroristes navales et la coopération entre différents pays avec au centre la participation de l’Afrique Sud. Toutes les éditions ont eu lieu au large de l’Afrique du Sud. L’objectif ? Accroître la coopération militaire de ces différentes puissances mais aussi passer un message international : un nouvel axe se forme et se consolide pour défier l’Amérique et les Européens. ➡️ Consolidation d’un nouvel axe ? Au cœur de cette alliance : la Russie, l’Iran et la Chine. Malgré des intérêts divergents, ces 3 puissances veulent renverser la table et l’ordre international établi. Également, elles veulent fédérer et amadouer des pays qui ont, ou qui aspirent, au modèle autoritaire ce qui est une menace réelle pour la stabilité internationale dans un monde qui tangue déjà énormément. ➡️ Participation de l’Iran Téhéran a envoyé 2 flottilles pour soutenir la manœuvre militaire. Elles participeront à l’exercice avec pour objectif de renforcer l’axe Pékin – Moscou – Téhéran. Mais, avec la situation plus qu’instable en Iran actuellement (les manifestations qui éclatent partout dans le pays, les pendaisons qui se multiplient), Téhéran est le canard boiteux de cet axe autoritaire. ➡️ L’œil de Pékin Clairement, Pékin est le moteur de cette dynamique. C’est l’ogre dans la pièce, celui qui domine les autres puissances et qui veut fédérer autour d’elle une galaxie de pays dans sa sphère d’influence. Depuis des années la Chine renforce son influence économique sur le continent Africain : constructions de ports, de routes, d’infrastructures énergétiques etc… Pékin enferme la région dans un endettement important pour asseoir une forme de « vassalité » économique du secteur. ➡️ Russie Moscou veut se partager l’Afrique avec Pékin. A la Chine le Sud du continent et à la Russie le Nord avec sa sphère d’influence l’Afrique Subsaharienne grâce à ses milices armées qui soutiennent des juntes militaires. Clairement, c’est une découpe du continent entre alliés autoritaires. Une prédation des ressources d’un continent miné par les crises et l’instabilité et si rien n’est fait, alors l’Afrique sera soumise à une nouvelle forme de colonisation moderne.

Cartes du Monde

38,065 просмотров • 6 месяцев назад

" Les ex, incontournables du milieu du vélo ". Après ma chronique Libération Hinault, le mafieux me téléphone, éméché, pour me menacer. Ensuite il m'arrachera mon badge à Saint Malo sur un autre Tour 👇 " Au prologue pars à fond, accélère et finis au sprint!» Ces consignes empiriques, les ex coureurs les ont murmurés aux oreilles de leurs ouailles, samedi. Les «ex» sont partout,recasés à toutes les échelles du cyclisme. Ils mangent dans le grand chaudron commun. Ils se nourrissent de la potion. C’est magique. Reconvertis, ils convertissent à leur tour. Jamais le mot consanguinité qui qualifie si bien le milieu cycliste n’aura pris autant de sens. On ne pourra jamais soigner le mal par ceux qui l’ont causé. Les ex se comportent comme des maquignons. Inamovibles, ils profitent du système : «Bah… tant que ça durera», qu’ils se disent. Car ils ont été professionnels. Ils savent. Tout. Ils contrôlent.Tout. Ils conduisent les voitures. Ils crient : «Go on! Allez mon gars!» Passionnés de juillet voici venu le long dimanche de communion.Le Tour ? Ah le Tour ! L’opium estival du peuple naïf et sur lequel repose le fonds de commerce des ex. Les CDD de ceux qui n’ont pas intérêt de cracher dans la soupe ; les sponsors qui attendent leur tour pour être promenés ; les amis journalistes ; les autorisations d’usage de médicaments à des fins thérapeutiques ; les résultats sanguins ; les conseils des «meilleurs d’entre eux» devenus célèbres consultants et gardiens silencieux ou amplificateurs de rumeurs ; l’argent, les agents, les fans, ils gèrent la dilution des irresponsabilités. L’ordonnent souvent. Certains ex vivent en promiscuité avec les cyclistes.Neuf coureurs sont triés par équipe parmi trente élevés en batterie. Les ex tranchent dans le vif. Le critère : « Être capable de jouer. » La sélection s’est faite poursuivre les Kazakhs d’Astana. Si possible avec des armes. S’arranger. En avoir ou pas. Être prêt. Dopage actif devant, dopage passif dans le ventre mou du peloton. Tu choisis ton salaire, mon gars ! Un bon ex ne sait faire qu’ex. Avant il ne savait qu’être coureur sous les ordres d’un ex. Les ex savent avec qui s’est faite la préparation de tel ou tel. Les ex épient, acquiescent en silence ou argumentent qu’on veut détruire le cyclisme à force de parler de dopage. Les ex ont la manie du secret a fin d’exercer leur pouvoir. Ils se haïssent et se réjouissent du faux pas de l’un des leurs. Les coureurs détestent les ex. Tous se maudissent mais ne peuvent se passer l’un de l’autre. Les meilleurs? Les ex qui ont fait un semblant de «comingout» et qui respectent le plus en apparence la loi éthique, cette façade craquelée, pendant que les coureurs la violent. C’est comme ça que marche le monde du cyclisme pro. La complicité entre un ex et un coureur se fait par un pacte de détestation mutuel. Un même objectif : «baiser» les autres, comme ils disent. Leurs réactions aux affaires est une histoire de professionnels du double langage. Certains rient sous cape, faussement affligés des catastrophes qui s’enchaînent.Tous savent que rien ne peut guérir la bêtise de leur environnement, où l’esprit général de duplicité macère. La plaquette copiée collée chaque année dit :«Le temps n’est plus à la suspicion mais bien à l’espérance.» L’espoir en vélo, c’est la névrose des ex. Ils profitent de l’aubaine médiatique comme les coureurs profitent des contrôles pour attester de leur bonne foi. Les ex, experts, reconnaissent ceux qui se dopent. L’ex est un demi-dieu. Un Hercule représentant des ex a dit un jour qu’ils avaient nettoyé l’écurie du Tour. Ou comment détourner l’attention par des communiqués vainqueurs qui épousent le lit de la vertu et de la transparence. Mais en réalité l’odeur est pestilentielle. Les nez bouchés s’en accommoderont. Le bon ex est un hypocrite de première force et se rit de la morale. Les ex suivent les étapes de l’intérieur, entre eux. Ils baissent la tête pour encore avoir l’air d’un coureur. Comme avant, comme toujours.

🅰ntoine VAYER 📸🖋️

36,119 просмотров • 1 год назад

Le militant antifasciste Gino de nouveau emprisonné La cour d’appel de Paris a ordonné aujourd’hui l’incarcération du militant antifasciste Rexhino « Gino » Abazaj. Une vidéo obtenue par Blast le montre menotté et escorté par des policiers de la BRI cagoulés et pour certains armés de fusils automatiques. Un dispositif lourd, réservé aux affaires de terrorisme, qui rappelle celui déployé par les autorités hongroises lors du procès de la militante antifasciste Maja, mise en cause dans la même affaire. Interpellé mardi à Paris par la sous-direction antiterroriste (SDAT), Gino est dorénavant placé en détention provisoire au centre pénitentiaire de Fresnes, dans l’attente de la décision judiciaire sur l’exécution d’un mandat d’arrêt européen émis par l’Allemagne. Les autorités allemandes l’accusent d’avoir participé, en 2023, à des violences visant des militants d’extrême droite à Budapest parmi lesquels figuraient des ressortissants allemands. Dans un communiqué publié aujourd’hui, le Comité Solidarité Budapest, qui suit notamment le dossier de Gino, s’inquiète : « S’il est remis aux autorités allemandes, rien ne garantit qu’il ne sera pas ensuite transféré vers la Hongrie, où il risquerait de subir les mêmes violations de ses droits que notre camarade Maja, emprisonnée depuis bientôt deux ans dans des conditions bafouant l’ensemble des réglementations en matière de privation de liberté. » Lire la suite ➡️

BLAST, Le souffle de l'info

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Quelle honte ! Mais quelle honte ! Apparemment ces 3 personnes passent leur live à m'insulter ainsi que mes amis et je ne vais comme d'habitude même pas leur donner l'heure. Et si un jour je leur réponds, s'il vous plaît, faudra vraiment pas me dire oui Mehdi t'es méchant pourquoi tu fais une vidéo sur eux quand il y en a eu 50 sur moi avant sans réponse de ma part. Il y a deux types de personnes, ceux qui créent et ceux qui commentent, vous trois, et les gros youtubeurs vous soutenant ne faites partie d'aucune des deux catégories, vous êtes des sous merdes humaines. Je ne vais même pas parler de moi parce que, peut etre, penserez vous, que j'ai un agenda personnel alors que je suis juste outré par des propos inadmissibles, ceux où ils font preuve de racisme et misogynie envers des gens que je n'apprécie même pas : "ta gueule [Carole]" "tu n'es pas facile à satisfaire c'est pour ça que Julien t'a divorcé" "J'en peux plus de ce jeu, j'en peux plus de ce noir, j'en peux plus d'Ubisoft" (Le 17x5 =\= 85 n'est pas un propos haineux mais prouve l'étendue du problème quand on donne la parole à un imbécile incapable de poser un calcul élémentaire) A Julien, toi qui discute ouvertement avec ces gens et te félicitent des vidéos qu'ils font sur moi (cf dernière vidéo de slapp a mon sujet) vas tu continuer de soutenir leur comportement extrêmement toxique ou vas tu avoir un peu de dignité et défendre la mère de ton enfant ? Soyons honnêtes, si j'avais dit le dixième de ce qu'ils ont dit sur Carole, vous deux auriez déjà tweeter depuis la salle d'attente des urgences du CHU le plus proche. A Bugland, vas tu continuer de soutenir et participer activement a leur campagne de harcèlement en étant dans le chat de leur live, aux commentaires des vidéos qu'ils font sur les gens pour obtenir la sympathie, les vues et les likes de leur communauté cancérigène pour "finir en top tendance test youtube" ou vas tu enfin avoir une race ? A mes frères et soeurs à la peau noire, jamais on ne laissera ce genre de propos haineux devenir acceptables. Aux joueuses, jamais on ne laissera ces propos misogynes passer. Aux autres, allez vous commencer à voir le problème avec ces gens racistes et misogynes et prendre position ou bien allez-vous continuer de fermer les yeux pour ne pas dire les baisser lâchement devant ces propos nauséabonds ? Ces gens n'ont aucune force, le test qu'ils mettent en avant dans l'extrait publié par Tony Boy ne fait pas le 1/4 des vues du mien alors que je suis pris pour cible et disliké en masse depuis des mois. Alors que je suis tout petit. Imaginez les deux secondes aller harceler et disliker IGN ou JV, ce sera une goutte d'eau. Zéro force, ils ont, alors n'ayez pas peur, ils ne sont rien. La grandeur médiatique de la licence Assassin's Creed a constitué une aubaine pour eux, ils ont surfé dessus pendant des mois, ont rempli leur panse au détriment de la santé mentale de centaines de développeurs, le jeu étant sorti ils vont se rabattre sur South of Midnight et voyant que tout le monde s'en tape, leur truc va s'essouffler et face au frigo vide, ils finiront par faire du fait divers comme leur maitre. Ils ne sont pas passionnés. Et à ce propos : aux développeurs de Bioware et Ubisoft, l'industrie vous a lâché. J'en suis sincèrement désolé. Ca ne devrait pas être possible d'en venir à créer une cellule anti harcèlement, d'avoir des devs qui tombent en dépression parce qu'ils ont eu l'audace de faire leur travail et de sortir un jeu. Deux jeux extrêmement polish d'ailleurs, signe que le travail a techniquement et factuellement bien été fait. On peut d'ailleurs ne pas aimer le rendu de ce travail et même le dire. C'est mon cas avec Dragon Age. Mais en aucun arriver à de telles extrêmes poussés par ces gens et validés par de gros youtubeurs qui vont avoir beaucoup de mal à se regarder dans un miroir. Ici, on sera resté droit dans nos bottes, sans lâcher personne ni faire de mal à qui que ce soit. Al hamdoulilah.

Critix

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Les CARTOUCHES : pourquoi POGACAR est la plus grosse métastase du cyclisme. Explication 👇 En tant qu’entraineur des plus grands coureurs du monde route et VTT ( dopés ou pas) pendant des dizaines d'années, en tant que coureur moi-même des années aussi, on a toujours constaté, appris, reconnu, transmis que pendant une course cycliste de haut niveau ( qui plus est avec 174 adversaires World-Tour ) qu'on n'avait droit qu'à " deux cartouches ", les cartouches étant des attaques presque à 100% de V02 max, seul devant, qu'on initie entre 500 et 1000 watts selon le terrain et si possible courtes, du moins inférieures à une minute, sinon on sature en acide lactique. Valentin Madouas dans un article de l'Equipe la veille des Flandres a expliqué cela très bien. Ces deux cartouches sont : - Une CARTOUCHE pour " prendre ou créer le bon coup ", la bonne échappée ( on roule ensuite au train élevé en collaborant avec les costauds leaders qui ont pu suivre la cartouche, en s'économisant ainsi dans l'aspiration de temps en temps) . - Une CARTOUCHE sur le final pour gagner au sprint ou s'isoler seul dans les tout derniers kilomètres. Au delà de deux cartouches, on est vidé, on le sait, c'est le sport, la gestion logique d'un potentiel physique, psychologique, technique, tactique super entrainé. On ne doit atteindre d'ailleurs sa fréquence cardiaque maximale qu'une fois par épreuve, il faut qu'elle soit si possible au sprint final, sinon on décline ensuite. On se rappelle d'ailleurs comment tout le monde était outré lors des multiples attaques de Rasmussen par exemple dans les cols et de concert de dire " ce n'était pas possible " qu'en étant dopé à mort pour ne rien sentir et être ainsi à 100% tout le temps. Même des gars comme Armstrong n'en mettaient pas plus de deux, trois dans les grands jours. Merckx n'en mettait que deux. Tadej Pogacar lui, est différent, SUPRANORMAL. Il est capable d'en aligner par exemple encore 6 quasiment d'affilée comme sur le final de ce Tour des Flandres record ( 45 km/h pour 270 kms ). C'est lui qui les a toutes initiées, après avoir roulé sur tout le monde entre. Il a un nombre de cartouches illimitées entre 500 et 1000 watts dont certaines durent trois minutes ! Ce n'est pas la première fois qu'on observe cela. Il s'amuse, sans souffrance. Non seulement ces cartouches si puissantes semblent être possibles de manière illimitée tant en nombre qu'en longueur, mais entre ces cartouches où il lâche tout ses adversaires qui essaient de suivre dans l'aspiration, il peut maintenir un train infernal que même les plus grands coureurs du monde, les mieux préparés, en relais face au vent ne peuvent atteindre, entre 450 et 500 watts. Hier sur les 13 kilomètres final il a pris une minute au quatuor qui se relayait à fond vent de face. La cancer du sport, ce ne sont pas les réseaux sociaux, ce sont des individus comme lui, couverts par le milieu. A Paris-Roubaix, Pogacar, avec ses 65 kilos peut donc s'échapper dimanche prochain à 80-100 kilomètres de l'arrivée sur un secteur pavé choisi puis rouler plus fort ensuite, mains aux cocottes, qu'un groupe entier des meilleurs rouleurs du monde de plus de 75 kilos qui se relaieront derrière lui sur le plat vent de face mains au fond du guidon. Si certains pourront rester dans sa roue entre des secteurs un temps, il n'aura qu'à attaquer au secteur suivant pour tous les lâcher, comme au Tour des Flandres. Les cartouches de Pogacar hier : 💥 — Oude Kwaremont | 54.3 km to go --- — Paterberg | 50.9 km 💥 — Koppenberg | 44.6 km 💥 — Steenbeekdries | 39.2 km 💥 — Taaienberg | 36.8 km 💥 — Oude Kruisberg/Hotond | 26.5 km 💥---Oude Kwaremont | 16.7 km --- — Paterberg | 13.3 km

🅰ntoine VAYER 📸🖋️

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"Tout d'abord, au moment où l'on passe de la constatation au précepte, le paradoxe des relations internationales surgit en pleine lumière : les relations inter-étatiques sont des relations sociales que commande le recours, possible et légitime, à la force. Or l'emploi de la force n'est pas en lui-même immoral (la force au service de la justice a toujours passé pour conforme à la moralité). Mais chacun des acteurs, s'il est juge et seul juge, de la légitimité de sa cause, doit se sentir menacé par les autres, et le jeu international devient un combat dans lequel celui qui respecte les règles risque d'être victime de sa (relative) moralité. Dès lors, deux sortes de questions sont posées : la politique étrangère est-elle ou non en elle-même diabolique ? " "Il n'existe aucune instance internationale capable de dire le droit et de l'imposer par la force". "La guerre est, aussi, un affrontement d'intelligences". "Toutes les pays ont besoin d'un ennemi." "La guerre est juste si elle est sanction d'un acte illicite, si elle vise à obtenir satisfaction ou réparation, si elle est défense contre une agression, mais, juste ou non, elle est légale pour tous les belligérants parce qu'il n'y a, entre souverains, ni tribunal pour dire le droit ni force irrésistible pour l'imposer." « Le moralisme est une maladie de la pensée politique, car il remplace la compréhension des réalités par des jugements de valeur. » «La crainte de la guerre est souvent la chance de la tyrannie.» "Les mieux doués pour parvenir ne sont pas toujours les plus dignes d'exercer le commandement ; seule l'épreuve de la guerre révèle la vraie valeur des généraux. En dehors de l'armée, il n'y a pas toujours l'équivalent du combat, juge sévère et presque infaillible." "La diplomatie forge des fictions qu'elle est incapable de transformer en réalité." "La propagande de guerre a pour objectif de susciter l'enthousiasme dans son camp et le défaitisme chez l'ennemi." « Certains publicistes opposent les nations européennes aux États-Unis et à la Russie, les présentant comme civilisées d'un côté et barbares de l'autre. Une telle opposition me paraît ridicule. Il est impossible d’effacer Tolstoï et Dostoïevski de la culture européenne sans l’appauvrir considérablement. Quant aux leçons de civilisation que l’Europe pourrait nous offrir, je constate qu’après les événements que nous venons de traverser ces dix dernières années, elle est, pour le moins, mal placée pour les dispenser. » "À moins d'une coalition universelle contre un État, l'arme du blocus pourrait-être à notre époque irrésistible ; encore faudrait-il que l'État considéré comme criminel ne trouvât pas d'alliés au-dehors. Jusqu'à nos jours, une telle hypothèse n'a jamais été réalisée." " Si l'on admet que la guerre n'est pas voulue pour elle-même, le belligérant, qui dicte les termes de la paix à la fin des hostilités, souhaite créer des conditions telles qu'il n'ait pas à combattre dans un proche avenir et qu'il puisse garder les avantages arrachés par les armes. Plus les guerres sont cruelles, plus les hommes aspirent à la sécurité." "Peut-on encore parler de puissance plus ou moins grande, d'équilibre ou de déséquilibre dès lors que le parti qui a le moins de bombes thermonucléaires et les véhicules porteurs les moins perfectionnés possède encore la capacité d'infliger à son ennemi des pertes hors de proportion avec les bénéfices de n'importe quelle victoire ?" "Les relations interétatiques présentent un trait original qui les distinguent de toutes les autres relations sociales : elles se déroulent à l'ombre de la guerre ou, pour employer une expression plus rigoureuse, les relations entre États comportent, par essence, l'alternative de la guerre et de la paix." "Chaque acteur principal, c'est-à-dire chaque bloc, (États-Unis-Russie-URSS) sait qu'il ne sera pas ménagé par son rival s'il n'avait plus les moyens de se défendre." Raymond Aron. "Paix et guerre entre les nations." 1968.

Rémi Philiponet 🇨🇵

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