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Ana Sayfaya Dön

𝗘𝗱𝗲𝗻 𝗛𝗮𝘇𝗮𝗿𝗱 𝗲𝘁 𝗠𝗮𝗿𝗰𝗲𝗹𝗼 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗼𝘂𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻𝘀 ! 😍⚽️ Les deux grands noms du football vont participer au "MATCH FOR HOPE", un match caritatif qui se tiendra à Doha au Qatar 🇶🇦, où deux équipes dirigées par des créateurs de contenu (Chunkz et Aboflah) vont s'affronter !...

547,377 görüntüleme • 7 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Je viens de tomber sur cette vidéo et honnêtement elle m’a fait mal au cœur. Je veux bien entendre le débat sur l’implication, les supporters canapés et ceux qui sont au stade tous les weekend, mais n’oublions pas qu’avant tout nous poussons vers la même équipe et le même club. Des gens comme Bernard, il y en a des milliers qui vivent notre olympique avec une passion inaltérable. Qui, comme nous qui allons au stade tous les weekend, vont se lever avec la gueule de bois de la défaite de la veille, qui vont frissonner à chaque but et laisser couler des larmes de joies dans les grands moments de notre club et ce qu’ils soient de Tourcoing, de Rennes ou de Toulouse. Je n’ai aucun doute que des gens comme Bernard vivent l’amour de notre club avec une intensité égale à la nôtre. Nous ne savons pas pourquoi il n’a jamais mis les pieds dans le vélodrome, chacun a un parcours de vie différent et des difficultés à surmonter et, parfois, les simples 10€ pour assister à un match peuvent avoir l’air d’être une somme insurmontable. Nous ne sommes personne pour juger la vie des autres et leurs implications (bon à part ceux qui sont en capacité totale de venir et qui en ont juste rien à foutre). Bref, tout ça pour vous dire que nous nous devons d’êtres bienveillants, les uns envers les autres, parce que l’olympique n’appartient pas à quelqu’un, il nous appartient à tous. Que Bernard repose en paix, hommage à sa famille. Allez l’OM.

G████

87,805 görüntüleme • 6 ay önce

Concernant l’affaire de racisme à Marboz, où un groupe chante librement : « Et on s’en fout, on n’aime pas les bougnoules » !! Nous avons les noms de ceux qui ont fait les cons !! Un grand merci à Tajmaât Service, qui a mené une grosse enquête que je relaie, car j’ai horreur des racistes. 🤮 Il y a une femme dans le lot qui devrait être licenciée par son employeur. Ce qui est encore plus grave, c’est que la plupart des personnes impliquées jouent au sein du club de l’ESB Marboz !! Une honte pour le football en Rhône-Alpes, car ils évoluent en Régional 3 !! Nous demandons à la Ligue Auvergne-Rhône-Alpes de Football de sanctionner sévèrement les joueurs concernés et au club de l’ESB Marboz de les exclure. Si rien n’est fait par le club de Marboz, cela montrera qu’il accepte ce genre d’agissements racistes !! Les clubs qui rencontrent Marboz en championnat doivent se manifester et demander des comptes au club, car dans les équipes en face y’a des bougnoules comme ils disent !! : qu’il exclue les joueurs concernés ; sinon, qu’ils refusent de jouer contre eux. Nous demandons également aux médias locaux et aux chaînes de télévision de s’emparer de cette affaire et de la relayer sur leurs différents supports. Le racisme doit être sanctionné sévèrement en France, car si l’on laisse passer cela, c’est la porte ouverte à toutes les dérives. Tajmaât Service Ligue Auvergne-Rhône-Alpes de Football ESB Marboz #racisme #Marboz #lyon #Sanction

oumse-dia

93,391 görüntüleme • 1 ay önce

📰 Il a été difficile de trouver les mots pour cet article, pour décrire l’enfer de Saidnaya. « Au bout de l’ascension, le silence est soudain plus pesant, les conversations sont devenues des murmures. L’entrée de la prison croise le chemin du retour où des Syriens reviennent l’air brisé, le visage livide, les larmes aux yeux parfois. «Mon dieu, mon dieu», psalmodient des femmes en se couvrant le nez. Et puis, soudain un cri : «Ils sont libérés !» Puis d’autres : «Qui ? Qui ?» La procession se met à courir. En voyant la foule s’agiter au loin, chacun s’imagine que le survivant sera l’un des siens. Des combattants en treillis avancent et tirent vers le ciel. L’entrée de la prison est là. Des centaines d’hommes se tiennent sur le toit, se bousculent dans la cour, cherchent partout autour d’eux, en quête de traits familiers, de proches à reconnaître. (…) Une trentaine de marches s’enfoncent en profondeur. En bas, il n’y a qu’un sous-sol sans lumière, habité par une odeur insupportable. Un mélange d’urine et de charogne. Un couloir exigu et insalubre mène à un sous-sol boueux et humide. Sont alignées de part et d’autres une demi-douzaine de cellules. Tout du plafond et des murs est décrépi. Des portes en fer aux imposants verrous sont rongées par le temps. «Kanaaj», murmure un jeune homme en train de déchiffrer des lettres gravées sur le mur d’une minuscule geôle. Toujours à la lumière de son téléphone, il éclaire les deux mètres carrés où plusieurs hommes étaient entassés nus et affamés il y a encore quelques jours, selon plusieurs témoignages. «C’est le nom de celui qui devait être enfermé», déduit-il. Plein d’autres sont gravés autour, les lettres presque effacées avec le temps. D’autres inscriptions au ras du sol sont rendues illisibles par ce qui ressemble à des griffures d’ongles. »

Arthur Sarradin | آرثر سري الدين

59,350 görüntüleme • 1 yıl önce

CARNEY DIT QUE LE CANADA N’A PAS BESOIN DES USA, MAIS 75 % DES EXPORTATIONS ET DE 18 À 19 % DU PIB DÉPENDENT D’EUX. QUI EST IGNORANT MAINTENANT ? Il est important de clarifier les propos de Carney, qui a déclaré que « le Canada ne vit pas à cause des États-Unis ». Ses partisans sont des personnes ignorantes qui avalent ses absurdités sans discernement. La réalité est que le Canada a une forte dépendance économique vis-à-vis des États-Unis, notamment à travers le commerce. Environ 75 à 77 % des exportations canadiennes de marchandises vont aux États-Unis (75,9 % en 2024 selon Statistique Canada, 77 % en 2023-2025 selon plusieurs autres sources. Ces exportations canadiennes vers les États-Unis représentent environ 18 à 19 % du PIB canadien, c’est énorme. À l’inverse, nos importations en provenance des États-Unis comptent pour environ 50 à 62 % des importations totales canadiennes, et elles étaient de 62 % en 2024. Notez que plusieurs coudes iront au Costco et Walmart en fin de semaine, avec un détour au McDonald. Le commerce bilatéral, incluant les biens et services, constitue un élément clé de l'économie canadienne, dépassant largement le cas des États-Unis. Pour ces derniers, le commerce avec le Canada représente entre 14 et 18 % de leurs exportations totales, mais cela ne correspond qu'à 1 à 2 % de leur PIB, en clair, des peanuts. Donc, pour les maillets qui boivent les paroles de Carney, sans les États-Unis comme marché principal, le Canada perdrait immédiatement près de 19 % de son PIB. Je sais, ils ne comprennent pas. Dans les faits, ça veut dire qu’il faudrait compenser ailleurs la perte du pétrole brut qui représente le plus gros poste d'exportation canadien vers les États-Unis, soit environ 97 milliards $ US en 2023-2024. Les coudes ne savent pas que près de 96 % des exportations canadiennes de pétrole brut vont aux États-Unis. On parle ici de 4 millions de barils par jour en moyenne, soit 95 % du total exporté. C’est plate pour Mark, mais l’énergie, le pétrole, le gaz et l’électricité représentent environ 1/3 des exportations totales canadiennes vers les USA, soit 170 milliards $ CA en 2024. Juste l’énergie, c’est entre 5 et 10 % de notre PIB, mais ça, Mark en fait pas de cas, il lance des phrases qui font plaisir aux ignorants. Mark et ses aveugles font également abstraction des véhicules et pièces automobiles. Le Canada ne vit pas grâce aux 46 milliards $ en USD exportés vers les USA en 2023-2024, qui sont son deuxième plus gros poste après le pétrole. Soutenir que le Canada n'est pas tributaire des États-Unis, c'est reconnaître que la perte d'emplois conduirait à une baisse de la consommation, à une augmentation des faillites, à une diminution des investissements et à un effondrement des redevances provinciales sur les ressources, ce qui est totalement dénué de sens. Pour résumer, le Canada n'est pas simplement « intégré » aux États-Unis : de nombreuses industries ne seraient pas viables à cette échelle sans l'accès et l'intégration immédiate au marché américain (USMCA). L'expansion vers l'Europe et l'Asie est envisageable à long terme, mais cela nécessiterait des décennies et ne suffirait pas à compenser la perte de volume à court terme. Il s'agit d'une vulnérabilité structurelle authentique. Mais à quoi bon écrire ça, c’est comme essayer d’expliquer à Ti-Coune pourquoi François Legault démisionne. Bon friday, comme dirait Mark !!

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

11,484 görüntüleme • 8 ay önce

🔴 Je voulais revenir plus longuement sur cette séquence, de tous ces patrons qui rigolent spontanément et en chœur à l’idée même d’augmenter le SMIC. Elle dit, à mon sens, deux choses importantes. La première, c’est le niveau de mépris de classe du grand patronat vis-à-vis de la classe travailleuse. Un mépris pour celles et ceux qui font tourner la société, produisent les richesses et permettent, par leur travail, l’accumulation de leurs profits. Des millions de personnes enchaînent les horaires décalés, les transports, les enfants, les courses, les factures et se retrouvent à découvert parfois dès le 10 ou le 15 du mois, mais tout cela fait rire le Medef. Ils rient beaucoup moins quand on leur arrache des augmentations en faisant grève, je l’ai vu de mes yeux plus d’une fois. Mais cette scène pose aussi une question qui traverse depuis plus d’un siècle la gauche, le débat entre la stratégie réformiste et la stratégie révolutionnaire. Face à ces patrons qui ricanent, nous avons hier un responsable politique de gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui vient défendre l’augmentation des salaires, en cherchant à les convaincre d’accepter cette mesure, en expliquant qu’elle serait dans leur intérêt. Les augmentations de salaires se traduiraient en augmentations de la demande. C’est ce qu’il appelle d’ailleurs être le candidat du « carnet de commandes » des patrons. Derrière, l’idée centrale est que l’on peut transformer le fonctionnement du capitalisme sans remettre fondamentalement en cause le pouvoir de la classe capitaliste. Qu’il serait possible d’harmoniser les intérêts de la société, les patrons et les travailleurs. Et ça c’est pour moi une des principales impasses de la candidature de Mélenchon et des réformistes en générale. Elle entretient l’illusion qu’une fois élu, il serait possible de gouverner autrement, sans affronter frontalement les intérêts de la classe dominante. Or, si les salaires sont si bas, c’est parce que nous vivons une crise profonde du capitalisme, qui ne se maintient qu’en rognant sur les salaires et sur les droits des travailleurs. L’élection ne fait disparaître ni cette crise, ni les rapports de classe qui la structurent. Les profits des patrons découlent de la misère des travailleurs, et même si des augmentations de salaire avaient lieu, sans une lutte de classes intense, elles seraient rognées par l’inflation qui a toujours été un outil privilégié pour reprendre d’une main ce qui avait été donné de l’autre. Sur la question salariale, on paye encore aujourd’hui l’héritage des années 80 et de ce qu’a fait le mitterrandisme, qui soit dit en passant est une référence centrale de Mélenchon. Dès le début de son mandat, Mitterrand a remis en cause l’indexation des salaires sur l’inflation qui se pratiquait alors. Il a instauré aussi les Négociations Annuelles Obligatoires qui n’obligent pas les patrons à augmenter (seulement à négocier) et qui ont divisé la question des salaires dans des négos boite par boite et désynchronisées. Seul le SMIC a conservé une indexation sur l’inflation. Ce cadre néolibéral, personne à gauche ne le remet en cause. Les revendications ne vont jamais au-delà d’une augmentation du SMIC et d’ouverture de négociations pour le reste des salaires. LFI aussi considère qu’une augmentation de salaire passera par l’organisation d’une « conférence sociale générale sur les salaires, ainsi que dans chaque branche » (AEC 2025), autrement dit par des négociations nationales ou de branches avec le patronat. Mais les négociations salariales, il y en a déjà tout le temps, à échelle de l’entreprise ou des branches, et elles ne changent rien à elles seules. Ça fait 14 ans que je vois des NAO à la SNCF et des records de bénéfices, mais c’est uniquement quand il y’a eu des grèves que le patron a concédé quelque chose. Il n’y a que le rapport de forces qui est déterminant sur cette question. Récemment on a vu l’exemple en Corée du Sud avec la menace de grève chez Samsung. 1/2 ⬇️

Anasse Kazib

60,951 görüntüleme • 25 gün önce

La mission du FMI s’est terminée avec un accord au niveau de son staff avec les autorités sénégalaises, notamment l’exécutif à travers le Ministre de l’Economie et des Finances. En attendant d’en connaître le détail comme le réclame le législatif à travers le Président de l’assemblée nationale, nous pouvons retenir que le FMI dans sa déclaration réitère sa position sur la dette du Sénégal qu’il considère non viable. Il la considère non viable dans la mesure où il dit que les autorités sénégalaises ont annoncé “leur intention de solliciter un traitement de la dette afin de rétablir sa viabilité”. En outre, le financement catalytique du FMI ne peut être obtenu que si le gap de financement qu’il participe à combler n’a pas comme origine des dépenses qu’il considère improductives notamment les subventions à l’énergie non ciblées auxquelles des transferts monétaires aux couches vulnérables sont préférés. Le cadrage macroéconomique du Sénégal n’avait pas de GAP les deux dernières années, néanmoins un financement du FMI à des conditions favorables est une bonne nouvelle s’il ne nous éloigne pas de nos objectifs de transformation systémique de la vison 2050 et du plan quinquennal. En effet, aucune stratégie de développement ne peut être mise en oeuvre sans un cadre macroéconomique solide. Au delà des responsabilités concernant la dette cachée qu’il faudra élucider et qui sera une exigence du FMI pour la dérogation au misreporting, nous disons encore une fois, que rien de durable ne peut se construire sur le mensonge et la dissimulation. Le changement se fait avec du neuf et l’état sénégalais dans son organisation actuelle a montré ses limites. Rétablir les équilibres, économiser des charges d’intérêts, et faire de la redistribution de ressources publiques ne changeront pas la réalité du pays. La transformation structurelle du pays passera d’abord par la transformation systémique : la libération des énergies des sénégalais eux mêmes. Librement

Abdourahmane SARR

68,760 görüntüleme • 21 gün önce

⚠️🧐 Pour chasser du drone Shahed, il faut des roquettes guidées laser. Mais combien ça coûte ? Est-ce que ce n'est pas trop cher ? A lire et partager pour comprendre comment les Rafales vont lutter contre les drones demain, dans le Golfe et en Ukraine 👇 1. Les faits : ➡️ Un missile Mica anti-aérien coûte jusqu'à 700 000 euros ➡️ L'heure de vol d'un Rafale = 20 000 euros ➡️ Le coût d'un Shahed = entre 30 et 50 000 dollars, plus pour les derniers modèles, et en sachant qu'il y a un taux d'échecs à chaque salve. 2. Pourquoi les drones intercepteurs ou les canons ne sont pas toujours la meilleure solution : ➡️ Les drones intercepteurs légers et les canons / mitrailleuses lourdes sont une excellente solution low-cost pour intercepter des drones à courte portée. ➡️ Mais c'est aussi leur limite : vous ne voulez pas abattre un drone chargé d'explosifs au dessus de vos villes. ➡️ Ces solutions peuvent défendre des sites fixes (bases, sites sensibles) mais ne peuvent pas couvrir tout le territoire. 3. La solution roquette guidée laser (ci-dessous la roquette APKWS II américaine) ➡️ Les américains utilisent depuis plusieurs années des roquettes guidée au laser pour abattre des drones à distance raisonnable : l'arme, chargée de billes de métal, explose à proximité de la cible et la déchiquète. ➡️ Chaque avion peut embarquer des dizaines de roquettes pour abattre autant de drones par sortie ➡️ La roquette US APKWS II coûte autour de 20 000 euros par tir, et le modèle Thales Belgium FZ275 LGR jusqu'à deux fois moins. C'est "rentable" face à des drones qui coûtent jusqu'à 50 000 dollars - et surtout moins cher que des missiles air-air à 500K ou plus par unité. Mais surtout : les roquettes sont des armes beaucoup moins complexes que des missiles guidés, peuvent être produites en masse et rapidement - en Europe. Pour intercepter des nuées de drones en premier rideau AVANT qu'ils n'arrivent au dessus de zones habitées, c'est le combo avion de combat (et peut-être demain drone) + roquette guidée laser qui est la solution aujourd'hui la mieux adaptée. Il serait temps que l'Armée de l'Air en commande. Et s'en serve au moins au dessus de l'Ouest de l'Ukraine, loin de la ligne de front, pour protéger les civils - comme elle le fait aux Émirats.

Le Zelenskyste 🇫🇷🇺🇦

29,224 görüntüleme • 6 ay önce

🇺🇸🦅🤣💪BOOM 💥 L’administration Trump choisit un vrai docteur, ADM Brian Christine, MD "complotiste" pour animer la conférence de presse sur le hantavirus… et les médias français, magazines et bien-pensants sont FURAX ! Ce « complotiste » assumé avait osé dire que la pandémie de Covid-19 était liée à un vaste complot de contrôle de la population… et aujourd’hui il est aux premières lignes pour rassurer les Américains. Preuve que dans le camp de la vérité, être traité de « complotiste » par les médias mainstream ou autre est devenu un trophée de guerre ! Parce que ce sont eux qui nous mentent depuis des années, et ce sont les « complotistes » qui ont eu raison sur presque tout. Trump et son équipe continuent de choisir des voix libres plutôt que des collabos. La vérité avance, et ça les rend fous !! 🎤 Dr. Brian Christine : HANTAVIRUS « Bonjour à tous. Merci d’être ici. Merci particulièrement à nos partenaires de l’Administration for Strategic Preparedness and Response. Merci à Nebraska Medicine et à l’Université du Nebraska Medical Center. Merci à tous pour votre leadership et votre préparation dans cette réponse. Au Département de la Santé et des Services Humains, notre approche est fondée sur la science et elle est fondée sur la transparence. C’est un effort de tout le gouvernement, à travers les partenaires fédéraux, étatiques et locaux, qui travaillent tous ensemble pour assurer la sécurité du peuple américain. Et laissez-moi être clair : le risque du hantavirus pour le grand public reste très, très faible. La variante Andes de ce virus ne se propage pas facilement et elle nécessite un contact prolongé et étroit avec quelqu’un qui est déjà symptomatique. Même ainsi, nous avons pris cette situation très au sérieux dès le tout début. Nous l’avons prise au sérieux à travers tout le HHS et particulièrement via les Centers for Disease Control and Prevention. Et je suis fier de voir que beaucoup de mes officiers du US Public Health Service ont été activement engagés dans la réponse. Le CDC a rapidement activé son centre d’opérations d’urgence. Il a déployé des équipes médicales pour évaluer les passagers et a coordonné étroitement avec les partenaires internationaux. Ils ont notifié les départements de santé des États. Ils ont initié le suivi des individus exposés et ils ont diffusé des alertes via le Health Alert Network. Ils ont également réuni des partenaires nationaux via des appels de coordination. Ils ont développé des outils et des ressources pour soutenir la prise de décision en santé publique. Et ils ont assuré que les cliniciens et le public disposent d’informations claires et rapides. La transparence a été et reste l’ordre du jour. Et maintenant, avec l’arrivée en toute sécurité de ces citoyens américains ici au Nebraska, les équipes du CDC travaillent main dans la main avec l’ASPR, avec l’UNMC et avec les responsables étatiques et locaux pour mener les évaluations et fournir un suivi et des soins continus. C’est à cela que ressemble un système de santé publique fort : des professionnels expérimentés, une coordination sans faille, et un engagement partagé pour protéger le peuple américain. Nous continuerons à suivre la science. Nous resterons vigilants. Et nous tiendrons le public informé à chaque étape. Comme je l’ai dit, la transparence est l’ordre du jour. Merci. Merci d’être ici. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu bénisse l’État du Nebraska. Et que Dieu bénisse notre république. Merci. » ~ ~ ~ ~

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

12,910 görüntüleme • 4 ay önce

J’aimerais parler du gavage des filles en Mauritanie. On appelle cette pratique “leblouh”. Et contrairement à ce que beaucoup veulent faire croire, ce n’est pas une vieille pratique du passé. Ça existe encore. Aujourd’hui. Dans notre pays. Il s’agit d’un gavage forcé de filles, de très jeunes filles, dans le but de les faire grossir rapidement afin qu’elles deviennent “mariables”. Concrètement, des fillettes peuvent être contraintes de boire des litres de lait chaque jour, d’ingérer des quantités énormes de couscous, de millet, de beurre ou d’huile, parfois jusqu’à atteindre 14 000 à 16 000 calories quotidiennes, soit plusieurs fois les besoins normaux pour une enfant. Quand les filles refusent de manger ou n’arrivent plus à avaler, elles subissent des violences physiques terrifiantes. La technique (plutôt torture) appelée “Azayar” consiste à coincer leurs orteils entre des bâtons, infligeant une douleur INTENSE pour les forcer à continuer à avaler. Et parfois quand certaines vomissent, on les oblige à réavaler leur propre vomi. Imaginez une enfant en larmes, le corps tordu de souffrance, forcée chaque jour à subir cela… Pourquoi cette pratique existe-t-elle ? À l’origine, dans les sociétés nomades sahariennes, un corps féminin volumineux n’était pas seulement valorisé, il était utilisé comme preuve de richesse et de prestige, réduisant les corps féminins à des marqueurs de statut. Au fil du temps, l’obésité est devenue le critère de beauté officiel ! seule une femme corpulente est considérée belle et “mariable” selon les attentes de la société… Mais ce n’est pas qu’une question d’apparence… le “leblouh” entretient le statut inférieur des filles en Mauritanie. Il est directement lié aux mariages précoces ! selon l’UNICEF, plus d’un tiers des filles sont mariées avant 18 ans et près d’un quart avant 15 ans….. Il faut aussi dire clairement une chose : le “leblouh” n’a pas disparu. Il a reculé dans certains milieux urbains, oui. Mais il existe encore, notamment dans des zones rurales. et il s’est même modernisé…. Des filles et femmes sont désormais contraintes de prendre des médicaments à base de corticoïdes, des stimulateurs de l’appétit ou des hormones de croissance, pour atteindre plus rapidement le corps “désiré”, car la pression familiale et sociale continue d’exiger qu’elles grossissent. Et surtout, il n’existe toujours pas de loi spécifique en Mauritanie qui interdise explicitement cette pratique. Elle n’est pas clairement nommée ni criminalisée… Mes pensées vont à ma grand-mère, dont les jambes portent encore les marques du “Azayar”. Et je pense à toutes ces filles qui ont perdu la vie à cause de cette horrifique pratique, ainsi qu’à celles qui ont survécu, portants leurs blessures chaque jour….

Meï

268,074 görüntüleme • 6 ay önce

Est-ce que chez vous aussi, les centres-villes commencent réellement à mourir, à se dévitaliser à une vitesse impressionnante ? Moi, je le constate même en région parisienne, et désormais jusque dans certains quartiers de Paris : les commerces ne tiennent plus. Ils ferment, les locaux restent vides, et ceux qui continuent le font souvent sans savoir combien de temps ils vont encore pouvoir tenir. Et quand je parle avec des commerçants — puisque j'en suis un moi-même — j'entends toujours la même chose : coût des salariés et des heures supplémentaires, taxes locales, impôts et taxes nationales, charges qui s'accumulent… À la fin, même lorsque l'activité reste un minimum rentable, le jeu n'en vaut plus la chandelle. On travaille énormément, on prend les risques, on assume toutes les contraintes, pour parfois réussir à se dégager à peine un SMIC, voire moins. Et forcément, une petite musique commence à revenir partout : « À quoi bon se fatiguer autant si c'est pour gagner aussi peu ? Autant vivre avec les aides et avoir du temps pour soi. » Cette petite musique, je l'entends de plus en plus souvent. Et le problème, c'est qu'elle correspond de plus en plus à une réalité économique. Quand travailler, investir, embaucher et prendre des risques n'apportent quasiment plus aucun avantage matériel par rapport au fait de ne rien entreprendre, il ne faut pas s'étonner ensuite de voir les commerces fermer et les centres-villes se vider.

ChienSurpris

19,658 görüntüleme • 1 ay önce

Un concombre. Presque trois euros. La scène que vous venez de voir n'est pas un montage, et elle n'est pas isolée. Cet été, dans les rayons français, le légume le plus banal du panier est devenu un petit luxe. Et si vous pensez que c'est la faute du maraîcher, du supermarché ou de la météo, attendez de voir la suite. Car chaque maillon de cette histoire mène au même endroit. D'abord, les chiffres bruts. À Rungis, le cours du concombre origine France a bondi de 41 % en une seule semaine, celle du pic de chaleur de fin juin. La tomate grappe est passée de 1,20 euro le kilo mi-juin à 3 euros au 30 juin — en prix de gros, hors taxes, avant toute marge. Le melon suit, au point que la grande distribution elle-même alerte sur une pénurie dès la mi-juillet. Et les prévisions pour septembre annoncent des hausses de 20 à 40 % selon les régions, avec des vergers qui perdent 30 à 50 % de leur récolte dans les Deux-Sèvres, le Gard ou le Lot-et-Garonne. Les économistes ont même un mot pour ça : la « heatflation » — la BCE a documenté l'effet des étés extrêmes sur les prix. Mais la chaleur n'explique pas tout. Loin de là. Car la canicule frappe aussi l'Espagne, l'Italie et le Maroc. La vraie question est ailleurs : pourquoi un pays qui a reçu des pluies abondantes tout l'hiver — au point de recharger ses nappes phréatiques, le BRGM l'a mesuré — se retrouve-t-il incapable d'irriguer ses cultures au moment où elles en ont besoin ? Réponse : parce que l'eau de l'hiver n'a été ni stockée ni mobilisée. Les projets de retenues et de stockage agricole s'enlisent dans des années de procédures, de recours et d'autorisations. Puis l'été arrive, les arrêtés sécheresse tombent — 99 départements concernés à la mi-juillet — l'irrigation est restreinte, les plants grillent, l'offre s'effondre, les prix explosent. Et pendant que les cultures brûlaient, que faisait l'administration ? La filière fruits et légumes a demandé des mesures d'urgence au ministère de l'Agriculture. Les professionnels le disent eux-mêmes : les délais de réponse arriveront trop tard pour sauver la saison. Chaque année, le même film. La chaleur est prévue par les modèles, les pertes sont prévisibles, les demandes sont déposées — et la machine administrative répond au rythme d'un pays où il ne se passerait rien. Alors, ce concombre à trois euros, relisez-le correctement. Ce n'est pas le prix de la chaleur. C'est le prix de l'eau qu'on a laissée filer à la mer, des retenues qu'on n'a pas construites, des autorisations qui prennent des années et des secours qui arrivent après la récolte. Le climat impose l'épreuve ; l'organisation du pays décide si elle coûte 41 % de plus au consommateur. Cette année encore, elle a décidé. Sources : relevés Rungis (notes de conjoncture, juin-juillet 2026), BCE (étude « heatflation »), BRGM (bilan des nappes, février 2026), VigiEau (arrêtés sécheresse au 17 juillet 2026), filière fruits et légumes / ministère de l'Agriculture.

ChienSurpris

57,659 görüntüleme • 2 ay önce

Cette petite séquence m’a fait tilt ce soir : on n’a aucun joueur de chez nous en mesure de porter un esprit de révolte comme le fait Robert Sanchez. Un effectif ultra solide, ça se joue parfois à une ou deux individualités près, et c’est cruellement ce qu’il aura manqué à notre OM cette saison. Perdre un match à la dernière minute, perdre une qualif sans même se rebeller, se faire reprendre par un promu dans les dix dernières minutes, se prendre un rouge après un quart d’heure face à un relégable et être incapable de sortir la tête de l’eau, perdre un titre face au rival historique sur un contre à la 94e ? Eh bien ça, ce sont plusieurs symptômes, mais d’une seule et même maladie. Mais la bonne nouvelle dans tout ça : la thérapie n’en sera que plus simple, car les maux sont déjà clarement identifiés. Frustrant, rageant, mais avec une direction intelligente et une fine stratégie de correction d’effectif, j'reste persuadé qu’on n’est pas si loin d’avoir un avenir bien plus lumineux que ce que nos médias charognards nous feront croire dans les prochains jours. Alors oui, nous aussi, à chaud, on les insulte, on les déteste, on aimerait préférer passer nos aprèms au ciné ou avec nos proches, mais pourtant on s’inflige ça. Et c’est aussi parce qu’on sait de quoi ils sont capables. C’est la qualité des joueurs et le sentiment de gâchis qui nous font mal aujourd’hui. Parce que les gars, entre nous, des saisons à chier avec des effectifs cataclysmiques, on en a vécu, et j’ai pas le souvenir d’avoir vécu des défaites de ces saisons-là avec le même sentiment du "il nous manque pas grand-chose" Tout ça pour vous dire que des Sanchez, ça coûte pas 100M, mais ça te change une saison, une histoire… Alors Franck, Medhi, Pablo, Roberto, remettez-vous la tête à l’endroit, et sachez qu'Albert Camus a écrit ca (après une defaite de l'OM surement) : «Au milieu de l’hiver, j’ai découvert en moi un invincible été.» Et c'est pas du ChatGPT, c’est juste que j'lis du Camus j'vous vois venir.

Out Of Context OM

43,354 görüntüleme • 7 ay önce

Russie 🇷🇺 Pékin, Moscou et Téhéran vont réaliser un exercice militaire au large de l’Afrique du Sud. Ces 3 dictatures cherchent de nouveaux alliés pour renforcer un modèle autoritaire qui vise à briser un ordre international au bord du chaos ⤵️ ➡️ Déroulé L’opération devrait durer 7 jours. Du 9 au 16 janvier. Son nom ? Mosi-3. Les 2 précédentes : Mosi 1 et Mosi 2 ont eu lieu en 2019 et 2023. Au cœur de la manoeuvre ? Des simulations d’attaques terroristes navales et la coopération entre différents pays avec au centre la participation de l’Afrique Sud. Toutes les éditions ont eu lieu au large de l’Afrique du Sud. L’objectif ? Accroître la coopération militaire de ces différentes puissances mais aussi passer un message international : un nouvel axe se forme et se consolide pour défier l’Amérique et les Européens. ➡️ Consolidation d’un nouvel axe ? Au cœur de cette alliance : la Russie, l’Iran et la Chine. Malgré des intérêts divergents, ces 3 puissances veulent renverser la table et l’ordre international établi. Également, elles veulent fédérer et amadouer des pays qui ont, ou qui aspirent, au modèle autoritaire ce qui est une menace réelle pour la stabilité internationale dans un monde qui tangue déjà énormément. ➡️ Participation de l’Iran Téhéran a envoyé 2 flottilles pour soutenir la manœuvre militaire. Elles participeront à l’exercice avec pour objectif de renforcer l’axe Pékin – Moscou – Téhéran. Mais, avec la situation plus qu’instable en Iran actuellement (les manifestations qui éclatent partout dans le pays, les pendaisons qui se multiplient), Téhéran est le canard boiteux de cet axe autoritaire. ➡️ L’œil de Pékin Clairement, Pékin est le moteur de cette dynamique. C’est l’ogre dans la pièce, celui qui domine les autres puissances et qui veut fédérer autour d’elle une galaxie de pays dans sa sphère d’influence. Depuis des années la Chine renforce son influence économique sur le continent Africain : constructions de ports, de routes, d’infrastructures énergétiques etc… Pékin enferme la région dans un endettement important pour asseoir une forme de « vassalité » économique du secteur. ➡️ Russie Moscou veut se partager l’Afrique avec Pékin. A la Chine le Sud du continent et à la Russie le Nord avec sa sphère d’influence l’Afrique Subsaharienne grâce à ses milices armées qui soutiennent des juntes militaires. Clairement, c’est une découpe du continent entre alliés autoritaires. Une prédation des ressources d’un continent miné par les crises et l’instabilité et si rien n’est fait, alors l’Afrique sera soumise à une nouvelle forme de colonisation moderne.

Cartes du Monde

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#KALEHE_SK_RDC: Tushunguti, chef-lieu du groupement de Ziralo, dans le territoire de Kalehe au Sud-Kivu, est passé sous le contrôle de la rébellion de l’AFC-M23 après trois jours de combats contre une coalition composée de milices Wazalendo, Nyatura, FDLR, ainsi que d’éléments des FARDC, notamment ceux du bataillon spécial « Jungle ». Cette unité des FARDC avait initialement été déployée dans le territoire de Walikale pour traquer les FDLR. Cependant, une partie de ses éléments était présente à Tushunguti depuis plus de 2 mois, pour apporter un appui aux mêmes FDLR, aux côtés des Nyatura, Maï-Maï Kirikicho, Mutomboki et d’autres groupes armés wazalendo engagés dans les combats contre l’AFC-M23. Depuis janvier 2023, Tushunguti constituait l’un des principaux centres de commandement des FDLR et du CNRD-FDLR dans cette partie du Sud-Kivu. À partir de cette position stratégique, les FDLR exerçaient une influence importante sur les mouvements et les activités de leurs combattants dans l’axe Bunyakiri–Hombo, dans le groupement de Waloa-loanda dans le territoire de Walikale. La position géographique de Tushunguti lui confère en effet une importance particulière. La localité se trouve à proximité de la limite entre le Sud-Kivu et le Nord-Kivu, non loin du groupement de Waloa-Loanda ( Walikale). Après la prise de Tushunguti par l’AFC-M23, plusieurs éléments des FDLR et de leurs groupes alliés auraient pris la direction de Hombo ( Walikale), dans le cadre de leur repli. Ainsi, au-delà de sa valeur militaire immédiate, Tushunguti représentait un véritable verrou territorial et un bastion important du dispositif de commandement des FDLR dans le territoire de Kalehe. La prise de Tushunguti ne peut toutefois pas être comprise uniquement à travers les combats actuels. Cette région porte une histoire beaucoup plus ancienne, marquée par les déplacements forcés, les violences et l’implantation successive de groupes armés. À partir du milieu des années 1990, notamment après le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994, des éléments des ex-FAR et des Interahamwe, qui allaient progressivement constituer différents mouvements armés dont les FDLR, se sont installés dans l’Est de la RDC. Dans cette partie du territoire du territoire de KALEHE, dans le groupement de Ziralo, plusieurs camps de réfugiés ont progressivement constitué, selon différents récits et témoignages, des espaces servant également de bases arrière pour la mobilisation, le recrutement et l’entraînement de combattants. L’arrivée de ces ex-Far et interamwes ( FDLR) a également été accompagnée de violences contre des populations locales, notamment contre des membres de la communauté tutsi congolaise. Des familles tutsies congolaises ont été contraintes de fuir leurs villages, tandis que leurs biens et leur bétail étaient saisis ou pillés. Ces déplacements ont provoqué l’exil de milliers des tutsis congolais vers différents pays de la région des Grands Lacs, particulièrement le Rwanda, où certaines familles vivent encore aujourd’hui dans les camps des réfugiés. L’un des aspects les plus significatifs de la situation actuelle réside dans le fait qu’une partie des jeunes combattants engagés aujourd’hui dans les rangs de l’AFC-M23 sont issue de ces populations congolaises tutsies réfugiées. Pour certains d’entre eux, Tushunguti et les territoires environnants ne sont donc pas des espaces inconnus. Leurs parents ou leurs ancêtres sont originaires de ces régions, qu’ils ont été contraints de quitter à la suite des violences des années 1990 et des décennies suivantes. La reconquête de Tushunguti prend ainsi une dimension particulière. Elle oppose aujourd’hui, sur un territoire historiquement marqué par les déplacements et les violences, des groupes armés dont les trajectoires sont directement liées à plusieurs décennies de conflits dans les Grands Lacs. Jutta Urpilainen Permanent Mission of Algeria to the United Nations Patrick Muyaya Thérèse Kayikwamba Wagner Republic of Korea Mission to the UN🇰🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa SierraLeone@UN

MAISHA RDC

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Le militant antifasciste Gino de nouveau emprisonné La cour d’appel de Paris a ordonné aujourd’hui l’incarcération du militant antifasciste Rexhino « Gino » Abazaj. Une vidéo obtenue par Blast le montre menotté et escorté par des policiers de la BRI cagoulés et pour certains armés de fusils automatiques. Un dispositif lourd, réservé aux affaires de terrorisme, qui rappelle celui déployé par les autorités hongroises lors du procès de la militante antifasciste Maja, mise en cause dans la même affaire. Interpellé mardi à Paris par la sous-direction antiterroriste (SDAT), Gino est dorénavant placé en détention provisoire au centre pénitentiaire de Fresnes, dans l’attente de la décision judiciaire sur l’exécution d’un mandat d’arrêt européen émis par l’Allemagne. Les autorités allemandes l’accusent d’avoir participé, en 2023, à des violences visant des militants d’extrême droite à Budapest parmi lesquels figuraient des ressortissants allemands. Dans un communiqué publié aujourd’hui, le Comité Solidarité Budapest, qui suit notamment le dossier de Gino, s’inquiète : « S’il est remis aux autorités allemandes, rien ne garantit qu’il ne sera pas ensuite transféré vers la Hongrie, où il risquerait de subir les mêmes violations de ses droits que notre camarade Maja, emprisonnée depuis bientôt deux ans dans des conditions bafouant l’ensemble des réglementations en matière de privation de liberté. » Lire la suite ➡️

BLAST, Le souffle de l'info

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