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Ana Sayfaya Dön

🔴 𝗘𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗳𝗶𝗲𝗿𝘁é 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗱é𝘀𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : 𝗹𝗮 𝗽𝗿é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝗰𝗲 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗻𝗮𝗻𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗨𝗻𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗮𝘂 𝗕𝘂𝗿𝘂𝗻𝗱𝗶 Ce lundi, des milliers de personnes ont été mobilisées à Bujumbura pour accueillir le président Évariste Ndayishimiye, de retour d’Addis-Abeba où il avait pris, deux jours plus tôt, la présidence tournante de l’Union africaine...

15,095 görüntüleme • 5 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 görüntüleme • 5 ay önce

Quoi qu’on pense d ´Ad Laurent ou non l’enjeu c’est de ne pas laisser arbitrairement une ministre décider qui a le droit de citer ou non sur les réseaux sociaux. Aurore Bergé est en mal de crédibilité politique et cherche à exister médiatiquement. Elle est connue pour avoir menacer de supprimer les subventions d’associations féministes pour des raisons fantaisistes et s’inscrit parfaitement dans une logique de criminalisation du travail du sexe. Les arguments qu’elle avance pour faire supprimer le compte d’Ad Laurent sont « l’hypersexualisation et l’image dégradante du corps des femmes » qu’il véhiculerait sous entendant grosso modo que les femmes ne devraient pas s’habiller de manière sexy, surtout sur les RS etc. Après le voile et le croc top ce gouvernement en est donc toujours à s’attaquer à la manière dont s’habillent et se comportent les femmes tandis que les mascus passent leur temps à insulter, rabaisser et appeler à la haine et aux harcèlements de féministes ou de femmes en général sur le net avec des conséquences directes sur la vie des concernées. Mais a priori ce n’est pas la priorité de cette ministre. Enfin on parle d’un gouvernement qui comprend Darmanin en son sein et dont le Macron en chef nous a fait l’éloge de Depardieu en direct à la télé, sans parler de Bayrou et de l’affaire Bétharram. Quand on prétend protéger les jeunes en censurant Ad mais qu’on laisse des écoles comme Betharram ouvertes et subventionnées on peut encore une fois se questionner sur la cohérence de ce gouvernement. Et de manière générale n’y a t il pas des problèmes plus importants à régler en France au point qu’une ministre doive s’occuper personnellement du cas Ad Laurent ? N’a t elle pas autre chose à faire ? Nous travaillons et payons des impôts et des cotisations tout en subissant une stigmatisation permanente sur les RS, de la part de banques et des administrations. Nous n’avons pas de leçons de moralité à recevoir de ces gens là et encore moins à nous soumettre à leur censure.

Juju labretonne

55,422 görüntüleme • 1 yıl önce

Félix Tshisekedi : un vil personnage 😠😠😠😠😠😠😠😠😠😠😠 Le gros sac traverse une période de turbulences diplomatiques sans précédent : il se prépare à chier des boulons carrés. Confronté à un isolement grandissant tant sur le plan régional qu'international, il semble de plus en plus déstabilisé par les évolutions qui mettent en péril ses alliances et ses stratégies de sécurité dans l'est du pays. Le rôle renforcé du Burundi au sein de l'Union Africaine (UA) représente un tournant décisif. En juillet 2025, Évariste Ndayishimiye, le président burundais, a été désigné envoyé spécial de l'UA pour la région du Sahel par le président en exercice, João Lourenço. Cette nomination, bien que ne dépendant pas directement de la présidence tournante de l'UA, accroît l'influence du Burundi au sein de l'organisation continentale. Pour la RDC, cela signifie la fin de l'utilisation du Burundi comme bastion militaire dans les conflits régionaux, en particulier contre des groupes armés tels que le M23. Avec une implication accrue du Burundi dans les affaires de l'UA, Kinshasa se voit ainsi dépouillée d'un atout stratégique, exacerbant les tensions le long de la frontière. D'autre part, la Communauté de Développement de l'Afrique Australe (SADC) fait preuve d'une réticence grandissante envers Tshisekedi. En mars 2025, la SADC a décidé de mettre un terme à la mission SAMIDRC en RDC, citant des contraintes opérationnelles et financières. Plus récemment, lors du sommet d'août 2025, Tshisekedi a été rappelé à l'ordre en raison de retards dans les paiements, ce qui l'a amené à annuler sa participation en invoquant des “complications d’agenda”. Certaines voix au sein de la SADC, perçue comme biaisée en faveur de Kinshasa par le Rwanda, plaident désormais pour un dialogue inclusif avec les rebelles, soulignant les échecs des solutions militaires. Enfin, les pays occidentaux, qui avaient initialement apporté leur soutien à Tshisekedi après son accession à la présidence en 2019, expriment un désenchantement croissant. Des sources indiquent que le président a perdu de sa crédibilité en raison de promesses non tenues concernant la sécurité et la bonne gouvernance. Les États-Unis et l'Europe, engagés dans des efforts de médiation pour la paix, critiquent l'approche de Tshisekedi qui lie les ressources minières à la stabilité, incitant à une concurrence géopolitique avec la Chine et la Russie. Des rapports occidentaux dénoncent l'échec diplomatique et la persistance de la violence à l'est, qualifiant la paix de “promesse non réalisée”. En résumé, le roublard essaie de s’en tirer : sans soutien régional solide et avec des partenaires occidentaux désillusionnés, avec une armée qui signe des replis stratégiques continuels, avec des avions de chasse de parade, il doit réévaluer sa stratégie pour éviter un effondrement prononcé et la déconfiture cruelle. Le temps du yambement est arrivé.

Stavros Papaioannou

10,808 görüntüleme • 9 ay önce

Le Président Évariste Ndayishimiye avertit sur la guerre : “#PaulKagame doit être stoppé avant qu'il ne soit trop tard”. Les tensions dans la région des Grands Lacs atteignent un niveau critique alors que le président burundais Évariste Ndayishimiye met en garde contre une guerre imminente si la communauté internationale ne prend pas de mesures contre Paul Kagame. Lors d’un discours à #Bujumbura, Ndayishimiye a accusé le #Rwanda de déstabiliser les pays voisins, notamment en soutenant des groupes armés dans l’est de la #RDC. Face à cette situation préoccupante, il appelle à une action immédiate pour éviter une escalade militaire. Dans son discours, le président burundais a dénoncé les ambitions expansionnistes de Kagame, affirmant que les tentatives de conquête du Rwanda pourraient déclencher un conflit à grande échelle. Il a insisté sur le fait que si le Rwanda continuait ses incursions militaires, les pays voisins, y compris le #Burundi, n’auraient d’autre choix que de riposter. Selon lui, la communauté internationale ne peut plus fermer les yeux sur la menace que représente #Kigali. Ndayishimiye a également critiqué le silence des puissances mondiales face aux activités du Rwanda en RDC. Il a souligné que cette instabilité a des répercussions bien au-delà de l'#Afrique de l'Est, affectant même des pays comme l’Afrique du Sud. Il a mis en évidence le rôle du Rwanda dans l’alimentation des conflits et a accusé Kagame de justifier ses actions sous prétexte de menaces sécuritaires. Le président burundais a proposé une solution diplomatique en appelant à la formation d’une coalition internationale pour neutraliser tous les groupes armés étrangers en RDC. Selon lui, une telle alliance permettrait à la fois de garantir la sécurité du Rwanda et de stabiliser durablement la région. Il a également révélé que des efforts de négociation avec le groupe rebelle #M23 avaient été sabotés au dernier moment, ce qui, selon lui, démontre une volonté de maintenir le chaos. Le Burundi a déjà pris des mesures concrètes pour stabiliser la RDC, notamment en déployant des troupes au #Sud_Kivu, ce qui a permis d’apaiser la situation. Ndayishimiye a affirmé que son pays était prêt à poursuivre ses efforts en faveur de la paix, mais il a averti que si le Rwanda persistait dans ses manœuvres agressives, une guerre à grande échelle deviendrait inévitable. Il a insisté sur la nécessité d'une action préventive avant qu'il ne soit trop tard. Dans ce contexte explosif, le président burundais a exhorté la communauté internationale à intervenir immédiatement pour contenir les ambitions de Kagame. Il a mis en garde contre une expansion du conflit qui pourrait englober plusieurs nations et aggraver l’instabilité de toute la région. Pour lui, il est impératif que des sanctions et des mesures concrètes soient prises pour empêcher une escalade incontrôlable. Le message de Ndayishimiye est clair : Kagame doit être stoppé avant qu’un conflit régional ne plonge l’Afrique de l’Est dans le chaos. Cette vidéo analyse en détail les propos du président burundais, les enjeux de cette crise et les conséquences potentielles pour la région. Restez avec nous pour comprendre les dessous de cette crise majeure et ses implications sur l’avenir de l’Afrique. #Rwanda​ #Burundi​ #GuerreEnRDC​ #AfriqueDeLEst​ #Conflit​ #AfricaFlashes : SE Evariste Ndayishimiye Ntare Rushatsi House SADC Secretariat UE au Burundi UE en RDC🇪🇺 EU Delegation to Rwanda Nations Unies (ONU) Secretary Marco Rubio Présidence RDC 🇨🇩 Chama Cha Mapinduzi African Union ACTUALITE.CD #AFRICA24 Agence France-Presse AllAfrica Fr

MPOZEMBIZI Théophile

80,563 görüntüleme • 1 yıl önce

Monsieur Jean-Pierre Bemba, Ancien Vice-Président de la République, Dans l’intérêt supérieur de la nation et en vue de préserver la paix et la stabilité de la République Démocratique du Congo, nous vous exhortons à faire preuve de responsabilité et de retenue dans vos déclarations publiques. Plutôt que de contribuer à la résolution des différends, vos récentes prises de position semblent, au contraire, alimenter des tensions susceptibles de compromettre la cohésion nationale. Une telle attitude soulève de graves préoccupations quant à ses implications sur l’unité et la sécurité du pays. Il est important de rappeler que l’incitation à la haine tribale constitue une infraction réprimée tant par le droit interne que par les instruments juridiques internationaux auxquels la RDC est partie. Toute parole ou action de nature à exacerber les divisions ethniques et politiques, entraînant des violences ou des atteintes à l’ordre public, engage la responsabilité de son auteur, y compris devant les juridictions nationales et internationales compétentes. Au regard des précédents en matière de justice internationale, il est impératif de mesurer la portée de chaque déclaration, en tenant compte des conséquences juridiques et politiques qui pourraient en découler. La stabilité d’un État repose sur l’engagement de ses dirigeants à œuvrer pour l’unité et le bien commun, et non sur des stratégies qui exacerbent les clivages et compromettent l’avenir de la nation. L’histoire nous enseigne que la quête du pouvoir à tout prix conduit inexorablement à des crises aux conséquences dramatiques. Gouverner, c’est avant tout agir avec sagesse, en tirant les leçons du passé et en veillant à ne pas reproduire ces erreurs. Comme le soulignait George Santayana : « Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé sont condamnés à le répéter. » Face aux enjeux cruciaux auxquels la République Démocratique du Congo est confrontée, il est urgent que les institutions compétentes internationales se saisissent et prennent toutes les mesures nécessaires pour prévenir toute escalade pouvant nuire d’avantage à la paix, à la sécurité et à la cohésion nationale, dans l’objectif d’arrêter la continuité de ces discours ségrégationnistes et séparatistes qui peuvent servir de catalyseurs du chaos, conduisant à la désintégration de l’État, à des violences de masse et à une détérioration des conditions de vie des populations civiles.

Amb.Francine MUYUMBA NKANGA 🇨🇩

228,088 görüntüleme • 1 yıl önce