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🆕 𝗛𝗨𝗚𝗢 𝗚𝗨𝗜𝗟𝗟𝗘𝗠𝗘𝗧 : « 𝗜𝗟 𝗡𝗘 𝗦𝗔𝗩𝗔𝗜𝗧 𝗣𝗟𝗨𝗦 𝗢𝗨̀ 𝗜𝗟 𝗛𝗔𝗕𝗜𝗧𝗔𝗜𝗧 𝗙𝗢𝗙𝗔𝗡𝗔 » 🎙️hugo sur Malick Fofana : « On a l’impression que le joueur n’a plus de volonté. En tout cas, il n’a plus la force de faire valoir sa volonté auprès de son entourage, de son...

112,290 次观看 • 2 天前 •via X (Twitter)

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Jon Moxley avait prévenu Will Ospreay que Kenny Omega n’hésiterait pas à s’en prendre à lui car à ce niveau il n’y a pas d’ami, encore moins quand le titre mondial est en jeu Il n’a pas voulu y croire et c’est exactement ce qu’il s’est passé Ça va être intéressant de voir la prise de conscience de Will Ospreay, d’un côté il y a Jon Moxley qui ne l’a jamais trahi, qui l’a aidé quand il était au plus mal, l’a encouragé, l’a entraîné et n’a fait que lui dire la vérité, et d’un autre côté il y a Kenny Omega, son idole, son ami, qui n’a pas hésité une seule seconde à balayer sa relation avec lui au moindre petit doute En plus, on voit pendant le retournement de Will Ospreay sur les Death Riders, que Jon Moxley empêche Claudio Castagnoli d’aller s’en prendre à lui avec une chaise Jon Moxley sait que c’est un long processus et c’est pour ça qu’à mon avis il ne va pas lui en tenir rigueur mais qu’il va exiger de sa part qu’il se ressaisisse et qu’il voit enfin la vérité, qu’il prouve qu’il ne lui a pas donné ce badge pour rien et qu’il est réellement prêt à gagner ce titre mondial en retrouvant enfin cet instinct de tueur sans pitié Après ça, je pense qu’on verra la première attaque de Will Ospreay sur Kenny Omega et qu’il n’y aura pas une seule once d’émotion sur son visage En tout cas la storyline vient de prendre un tournant et on va enfin avoir ce piquant qu’on attendait, la suite va être incroyable

Remy

62,500 次观看 • 1 个月前

Résumé des passages de l’interview Kampo de Chamakh sur la sélection : - Il ressent un certain manque vis-à-vis de l’équipe nationale, parce qu’il n’a pas remporté de titre. - Face à l’Algérie en quart de finale CAN 2004, après le poteau à la 85e minute, il n’a pas baissé les bras, il refusait de terminer son aventure sur cette action. C’était surtout un match à ne pas perdre. De la pression de la part de son entourage, et il pense que c’était pareil côté algérien. (Bouabdellah, l’animateur algérien, a d’ailleurs dit que l’Algérie a perdu ce match, mais que c’est un des matchs où il a le plus vibré) - La Tunisie avait très bien travaillé l’aspect extra-sportif en 2004, il était impossible de gagner le titre chez eux. Il estime qu’il faut s’inspirer de cette expérience pour cette année. - Lekjaa a brisé beaucoup de codes. L’évolution du football marocain est le résultat d’un ensemble : infrastructures, mentalités, professionnalisme. Le talent a toujours existé en Afrique, mais il manquait ces éléments. - Le Maroc est profondément africain et se sent africain. Il estime que le Maroc doit tirer toute l’Afrique vers le haut. - À Arsenal, tous les vendredis, 5 à 6 joueurs d’origine africaine venaient manger le couscous chez lui, c’était une tradition. - Igamane est le joueur qui le fait le plus vibrer actuellement. Il affirme qu’il n’avait pas le sens du but qu’Igamane possède. Il apprécie aussi beaucoup El Aynaoui. - Pour lui, les binationaux doivent être clairs et honnêtes dans leur choix, car cela touche les émotions de deux peuples. - Il se sentait programmé pour représenter le Maroc depuis son enfance en centre de formation. Les larmes de la Coupe du monde 1998 ont été décisives dans son choix, car cette génération lui avait laissé une image forte. - Il estime qu’il est plus facile d’être Brésilien ou Argentin que Marocain ou Algérien pour faire une carrière de haut niveau. - Il pense que les chambrages entre Marocains et Algériens doivent continuer dans le football : c’est une très belle rivalité, tant que cela reste sportif. Il souhaite un bon parcours à l’Algérie en CAN, mais affirme vouloir les battre, que ce soit en quart ou en demi-finale ou en finale.

TheRetiredScout212

78,616 次观看 • 8 个月前

📢🚨 Regardez-moi cette séquence. Même David Pujadas, le vieux routier du JT, le mec censé avoir roulé sa bosse sur tous les plateaux de France, croit encore dur comme fer que les fonctionnaires produisent de la richesse. Voilà où on en est. Même les pseudo-experts, les éditocrates en costard-cravate, ne sont plus capables de faire la différence entre produire et redistribuer. Alors on va remettre les pendules à l’heure : même le meilleur fonctionnaire du monde, le plus dévoué, le plus efficace, ne produit rien. Zéro. Nada. Il consomme une richesse qui a été créée ailleurs, par d’autres, par ceux qui bossent dans le privé, qui prennent des risques, qui innovent, qui vendent, qui exportent. Et si ce simple constat vous choque, c’est que vous êtes déjà intoxiqués par le storytelling étatique. Et dans ce climat d’hébétude, on se retrouve avec un million de fonctionnaires de plus que les Allemands, alors qu’ils sont 15 millions d’habitants de plus. Est-ce que ça choque quelqu’un ? Non. Parce que tout le monde s’est habitué à ce grand délire technocratique, cette religion de l’administration où la paperasse est devenue un mode de vie. On est trop administrés, trop encadrés, trop ponctionnés, trop infantilisés. L’État est devenu un ogre obèse qui bouffe tout, qui contrôle tout, qui salit tout ce qu’il touche avec ses normes, ses lois absurdes, ses contrôles inutiles. Et surtout, n’oubliez pas : quand 10% de la population bosse pour l’État, plus tous ceux qui vivent de ses aides, vous avez une armée de gens qui ont un intérêt direct à ce que rien ne change. Ils voteront toujours pour prolonger le système. Ils sont le système. Toi, le travailleur, l’indépendant, le mec ou la nana qui se lève le matin pour créer de la valeur, tu finances tout ce cirque. Tu représentes peut-être 30% du pays à porter le reste à bout de bras. Tu sues pour entretenir une machine qui te crache à la gueule. C’est ça la réalité. Alors non, ça ne peut pas tenir. Et d’ailleurs, ça ne tient déjà plus. On est dans la phase terminale. Le système est en surchauffe, les rustines ne tiennent plus, et pendant que les médias te racontent des conneries sur le PIB, la vraie France s’effondre à petit feu. Il est temps d’arrêter d’obéir. Il est temps de partir, ou de désobéir à l’administration. Mais par pitié, arrêtez de croire que vous allez « changer les choses » en attendant 2027 ou en faisant des pétitions. Le Macronistan ne changera pas. Il crèvera, mais il ne changera pas.

ChienSurpris

81,232 次观看 • 1 年前

Dix ans sans Jean et ses souliers sont encore trop grands. 29 mars 2026 Il y a dix ans aujourd’hui, un petit avion s’écrasait aux Îles-de-la-Madeleine. Et avec lui disparaissait une façon d’être en politique qu’on ne reverra probablement jamais. Jean Lapierre. Adversaire. Ami. Mentor. Dans mon cas, les trois à la fois, souvent dans le même souper. Je l’ai connu à l’époque où nos camps s’affrontaient directement, moi du côté de Harper dans l’opposition, lui qui revenait en politique sous la bannière de Paul Martin. On n’était pas supposés s’entendre. On s’est respectés d’abord, puis appréciés, puis finalement liés. Il avait ce don rare de vous poser la question qui fait mal, avec un sourire qui vous désarmait avant même que vous puissiez vous fâcher. Il ne jouait pas à être redoutable. Il l’était naturellement. Quand on a formé le gouvernement en 2006 et qu’il est retourné aux médias, le rapport a changé de nature mais pas d’intensité. Il est devenu mentor là où il avait d’abord été adversaire. Ce que peu de gens voient de l’extérieur, c’est la générosité qui venait avec. Jean donnait son temps, son carnet d’adresses, son instinct. Il vous appelait à six heures du matin « Salut, salut ! » et avant que vous ayez bu votre premier café, il vous avait déjà appris quelque chose sur votre propre comté. Ce parcours croisé camps opposés, puis amitié c’est en soi une leçon sur ce que la politique devrait être. Aujourd’hui, dans un monde où les lignes de parti sont devenues des tranchées, je réalise à quel point c’était rare. Et précieux. Depuis dix ans, j’essaie de marcher dans ses traces. Aller voir le vrai monde. Écouter avant de parler. Garder le sens de l’humour dans les moments les plus tendus. Mais ses souliers, je vous le dis honnêtement, sont beaucoup trop grands pour moi. Pour nous tous, peut-être. On l’a imité — ses expressions, son ton, ce « salut, salut » qu’on entend encore en écho dans les couloirs des médias ou sur la Colline. Mais l’original était unique. Madelinot dans l’âme, libéral dans les faits, bloquiste par conviction constitutionnelle, et Québécois par-dessus tout. Imité, jamais dupliqué. Ce qui me manque le plus ? Pas les analyses même si elles étaient brillantes. C’est la franchise. Jean ne vous disait pas ce que vous vouliez entendre. Il vous disait ce qui était vrai. Dans un monde où tout le monde choisit ses mots avec des gants blancs, c’était un luxe devenu presque révolutionnaire. Ce 29 mars, je pense à lui. Jean Lapierre avait 59 ans. Il avait encore tant à dire. Salut, salut!

Dimitris Soudas 🇨🇦⚜️🇬🇷☦️ 13.12.1943

12,734 次观看 • 5 个月前