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Ana Sayfaya Dön

« 𝗝’𝗔𝗜 𝗣𝗟𝗘𝗨𝗥𝗘́ 𝗠𝗢𝗜 𝗤𝗨𝗔𝗡𝗗 𝗢𝗡 𝗠’𝗔 𝗗𝗜𝗧 𝗤𝗨𝗘 𝗝𝗘 𝗡’𝗔𝗟𝗟𝗔𝗜𝗦 𝗣𝗔𝗦 𝗔̀ 𝗟’𝗢𝗠 🥹💙🤍 » Lors de la saison 2019/2020, Eliesse Ben Seghir 🇲🇦, alors âgé de 14 ans, passe sa deuxième année au pôle Espoir d’Aix-en-Provence et suscite l’intérêt de plusieurs centre de formation. Parmi eux :...

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Benzer Videolar

Cardi B célèbre la Caraïbe avec plusieurs drapeaux dont Haïti lors du lancement de sa tournée Little Miss Drama | Chokarella La rappeuse originaire du Bronx, Cardi B, a officiellement lancé sa première grande tournée en arène, le « Little Miss Drama Tour », le 11 février 2026 à Palm Desert, en Californie. Cette tournée nord-américaine de plus de 30 dates accompagne son deuxième album, « Am I The Drama? », et marque son retour sur scène après six ans d’absence. Lors de la soirée inaugurale, Cardi B a transformé la scène en un véritable hommage à la culture caribéenne, en brandissant une série de drapeaux représentant les pays de la région. Parmi eux, le drapeau haïtien a été particulièrement mis en avant, déclenchant une salve d’applaudissements parmi les fans haïtiens présents. La présence du drapeau a été perçue comme un geste symbolique, rappelant l’engagement de la rappeuse envers la communauté haïtienne et la diaspora caribéenne au fil de sa carrière. La scène a également accueilli les drapeaux de la Jamaïque, de Trinidad et Tobago, de la République dominicaine, ainsi que du Brésil, illustrant la diversité de ses racines culturelles et de ses inspirations musicales. Ce moment a été largement partagé sur les réseaux sociaux, à travers des vidéos virales et des publications de fans. Le « Little Miss Drama Tour » comprend des arrêts dans plusieurs grandes villes nord-américaines, dont Los Angeles, New York (Madison Square Garden), Las Vegas et Toronto, et s’achèvera le 17 ou 18 avril 2026. La tournée s’inscrit dans un thème qu’elle qualifie de “Drama School”, offrant aux spectateurs une expérience scénique centrée sur son deuxième album. Lors de la performance de « Bodega Baddie, Cardi B a particulièrement mis en lumière le drapeau haïtien, rappelant à l’audience la place de la culture haïtienne et caribéenne dans son univers artistique. Les fans présents ont salué ce geste comme un signe fort de reconnaissance et de visibilité pour Haïti dans la musique contemporaine nord-américaine. #chokarella

Chokarella

11,183 görüntüleme • 6 ay önce

💥🇨🇳 Longue Marche 7A : un échec spectaculaire à Wenchang entraîne la perte du lanceur et de sa charge utile. Une anomalie est survenue ce lundi 10 août 2026, environ 1 min 25 s après le décollage d’une fusée chinoise CZ-7A, entraînant la destruction du lanceur et la perte de sa charge utile alors que le véhicule se trouvait encore dans la phase propulsive de son premier étage. 🔹 Le lancement avait débuté vers 12:02 UTC depuis le pas de tir LC-201 du centre spatial de Wenchang, sur l’île de Hainan, pour une mission dont la charge utile serait vraisemblablement le satellite de télécommunications géostationnaire Zhongxing-4B (ChinaSat-4B ou ZX-4B). 🔹 Le profil de la mission et les informations disponibles sur le satellite suggèrent une utilisation militaire ou duale, une caractérisation notamment avancée par plusieurs observateurs indépendants du secteur spatial, dont Jonathan McDowell. 🔹 La perte du lanceur s’est produite autour de Max-Q, le point du vol où la pression dynamique exercée sur la structure atteint son niveau maximal, avec des images amateurs et des retransmissions en direct montrant le véhicule se désintégrer en vol. 🔹 Il s’agit du deuxième échec de la Longue Marche 7A depuis son entrée en service, après la perte du premier exemplaire lors de son vol inaugural en mars 2020, et de l’une des rares défaillances complètes récentes concernant la famille Longue Marche 7/7A. 🔹 La cause exacte de l’anomalie reste inconnue, aucune communication officielle chinoise détaillée n’ayant pour l’instant précisé l’origine de la défaillance, tandis qu’une analyse des données de vol et une enquête technique devraient permettre d’identifier le mécanisme à l’origine de la perte. 🔹 Une attention particulière sera portée aux moteurs YF-100 du premier étage, alimentés au kérosène et à l’oxygène liquide. Une défaillance liée à leur fonctionnement ou à leurs systèmes associés pourrait avoir des répercussions sur d’autres lanceurs utilisant cette même propulsion, notamment les Longue Marche 6A, 7 et 8. 👉 Cet échec intervient alors que le programme spatial chinois maintient un rythme de lancements particulièrement soutenu en 2026. Il pourrait temporairement affecter la cadence opérationnelle de la Longue Marche 7A et le déploiement de certaines capacités de télécommunications en orbite géostationnaire, selon les conclusions de l’enquête. 📹 : VV Jing Gege VV

Xplora

38,590 görüntüleme • 14 gün önce

Un million de voyageurs par jour. La deuxième ligne la plus fréquentée d'Europe. Des trains de plus de 40 ans qui tombent en panne chaque semaine. Et cet été, le cœur de la ligne est purement et simplement fermé. Le RER B n'est pas une ligne en difficulté : c'est une démonstration. Celle de ce qui arrive quand on fait porter le trafic d'une capitale européenne, ses deux aéroports et ses banlieues les plus denses sur du matériel conçu sous Giscard. Les usagers parlent d'enfer. Les documents officiels, eux, racontent comment cet enfer a été programmé, date par date. Suivez le calendrier, il vaut tous les discours. D'abord, l'état des lieux, tel que le décrivent les usagers eux-mêmes. « Les retards sont déjà quotidiens, il y a des pannes de trains chaque semaine car les trains sont à bout de souffle » : la phrase est de la présidente de l'association des usagers, dans la presse. Les rames MI79 et MI84 datent de 1979 et 1984. Plus de quarante ans de service intensif, deux fois l'âge normal d'un train de banlieue, sur la ligne qui relie Charles-de-Gaulle, la gare du Nord, Saint-Michel et Orly : autrement dit, le premier contact de millions de visiteurs étrangers avec la France. La ponctualité ? 86 % en juin, après un « plan d'action » qui l'a péniblement remontée de 85 à 89 %. Détail savoureux relevé par les usagers : elle ne s'améliore vraiment que l'été, quand ils sont en vacances. Cet été justement, la circulation est interrompue entre Gare du Nord et Bourg-la-Reine pour travaux : le centre coupé, c'est toute la ligne paralysée, du nord au sud. Maintenant, le calendrier de la relève. Accrochez-vous, chaque date est vérifiable. Les nouveaux trains, les MI20, auraient dû arriver fin 2025. La commande n'a été votée qu'en décembre 2020, quand les rames à remplacer avaient déjà quarante ans, après un report lié au Covid et un recours d'Alstom contre le marché. Puis les glissements se sont enchaînés : 2025 devient 2027, puis un audit commandé par Île-de-France Mobilités annonce septembre 2029. Quatre ans de retard, jugés « inacceptables » par l'autorité organisatrice elle-même, avant qu'un « plan d'urgence » ne promette les premières rames fin 2028. La toute première a été assemblée en mai dernier. Pendant ce temps, les quais de la ligne ont été adaptés il y a deux, trois, quatre ans... pour des trains qui n'existaient pas encore. Les usagers attendent sur des quais rénovés des rames fantômes, dans des trains quadragénaires, et chaque année de glissement ajoute un an d'usure à un matériel que ses propres mainteneurs jugent en fin de vie. Résumons la mécanique, car elle dépasse le RER B. Une autorité publique qui attend le quarantième anniversaire de ses trains pour commander leur remplacement. Un industriel national qui ne sait plus livrer dans les délais, ici comme sur le RER NG et le TGV M. Une ligne vitale surchargée qui devra en plus absorber les correspondances du Grand Paris Express. Et un million de personnes, chaque jour, qui paient 90,80 euros par mois pour servir de variable d'ajustement entre une commande trop tardive et une industrie trop lente. Le RER B n'est pas victime de la fatalité : il est victime d'un calendrier, signé, daté, auditée, où chaque retard a un responsable et aucun n'a de conséquence. Les trains de 1979 rouleront jusqu'en 2029 au moins. Un demi-siècle de service. Quelque part entre l'exploit technique et l'aveu national. Sources : Île-de-France Mobilités et Alstom (MI20 : commande votée en décembre 2020, 146 rames, 2,5 Mds € ; première rame assemblée le 7 mai 2026 ; première circulation visée fin 2028), audit Ramette (septembre 2025 : livraison estimée septembre 2029, retard qualifié d'« inacceptable » par IDFM), association COURB et presse (pannes hebdomadaires, rames de plus de 40 ans), blog officiel de la ligne B (fermeture estivale Gare du Nord-Bourg-la-Reine, quais adaptés depuis plusieurs années), données de ponctualité (86,2 % en juin ; 85,1 % à 89,3 % après plan d'action).

ChienSurpris

25,666 görüntüleme • 20 gün önce

Ils ont perdu la vie, assassinés dans un attentat terroriste islamiste il y a dix ans, le 13 novembre 2015. Rendons-leur hommage en les gardant à jamais dans nos mémoires. Fluctuat nec mergitur. Tués au Bataclan : Stéphane Albertini, chef de salle du restaurant italien Chez Livio, à Neuilly, apprécié des joueurs du PSG, cousin de Pierre Innocenti. Nick Alexander, 36 ans, Britannique, originaire de Colchester, amateur de rock, s’occupait des produits de merchandising du groupe Eagles of Death Metal. Jean-Jacques Amiot, 68 ans, Parisien, oncle d’une élue de Quimper, marié, père de deux filles et grand-père de deux petits-enfants, fondateur de la société de sérigraphie Art Go. Thomas Ayad, 32 ans, originaire d’Amiens, chef de produit pour le label de musique Mercury Records, rattaché à Universal Music Group. Guillaume B. Decherf (Barreau-Decherf), 43 ans, natif de la Meuse, journaliste aux Inrockuptibles, chroniqueur de rock. Emmanuel Bonnet, 47 ans, de la Chapelle-en-Serval (Oise), employé à la RATP, joueur de basse, marié, deux enfants, était au concert avec l’un d’eux qui est sain et sauf. Maxime Bouffard, 26 ans, originaire de Coux-et-Bigaroque dans le Périgord, joueur de rugby amateur, Parisien depuis cinq ans, réalisateur. Quentin Boulenger, 29 ans, chef de projet digital chez L’Oréal, originaire de Reims, vivait dans le XVIIe arrondissement de Paris. Élodie Breuil, 23 ans, originaire de Boulogne-Billancourt, étudiante en design à l’école de Condé, dans le XVe arrondissement de Paris. Claire Camax, 35 ans, originaire d’Avignon, dessinatrice graphiste, vivait à Houilles avec ses deux enfants, était au Bataclan avec son mari, blessé. Nicolas Catinat, 37 ans, originaire de Domont, Val-d’Oise, où il était artisan menuisier. Baptiste Chevreau, 24 ans, originaire de Tonnerre (Yonne), musicien, petit-fils de la chanteuse Anne Sylvestre, vivait à Paris depuis cinq ans. Nicolas Classeau, 43 ans, avait été lycéen à Émerainville en Seine-et-Marne, directeur de l’IUT Marne-la-Vallée, où travaillait Matthieu Giroud, père de trois enfants ; sa compagne a été blessée. Anne Cornet, 29 ans, originaire de Ville-Houdlémont, en Lorraine, vivait à Saint-Germain-en-Laye avec son mari Pierre-Yves Guyomard, tué aussi. Precilia Correia, 35 ans, Franco-Portugaise, habitante d’Asnières-sur-Seine, salariée à la Fnac, tuée avec son ami Manu Perez. Elsa Delplace San Martin, 35 ans, Parisienne d’origine chilienne, mère d’un petit garçon de 6 ans, co-fondatrice de l’agence Les Pro’créatives, tuée avec sa mère Patricia San Martin. Alban Denuit, 32 ans, né en 1983 à Marmande, plasticien enseignant à Bordeaux-Montaigne, sculpteur, vivait à Bordeaux. Vincent Detoc, 38 ans, originaire de L’Haÿ-les-Roses, architecte, guitariste amateur, marié, père de deux enfants, vivait à Gentilly. Elif Dogan, 26 ans, Belge d’origine turque, Liégeoise, travaillait dans une société d’informatique avant de rejoindre son compagnon Milko Jozic à Paris. Fabrice Dubois, 46 ans, marié, deux enfants, rédacteur concepteur chez Publicis conseil, notamment pour des publicités pour les chewing-gums Hollywood, vivait à Médan dans les Yvelines. Romain Dunay, 28 ans, professeur d’anglais à l’ensemble scolaire catholique Saint-Michel de Picpus (Paris et Saint-Mandé), et musicien. Thomas Duperron, 30 ans, originaire d’Alençon, responsable communication de la salle de concerts parisienne La Maroquinerie, vivait à Saint-Ouen. Mathias Dymarski, 22 ans, originaire de Metz, ingénieur ESITC (école supérieure d’ingénieurs des travaux de la construction), considéré comme l’un des plus doués des « streeters » français (pratiquant du vélo acrobatique), tué avec sa compagne Marie Lausch. Germain Ferey, 36 ans, originaire de Vienne-en-Bessin, dans le Calvados, travaillait dans la production et l’illustration audiovisuelle, habitait Paris, était au concert avec son ami Antoine Mary. Grégory Fosse, 28 ans, natif de Gambais dans les Yvelines, programmateur musical pour la chaîne D17, vivait à Paris. Christophe Foultier, 39 ans, directeur artistique chez Havas Life Paris, marié, deux enfants, vivait à Courbevoie. Julien Galisson, 32 ans, originaire d’Orvault (Loire-Atlantique), habitant à Nantes, célibataire, fan de musique, était au concert avec une amie qui a eu la vie sauve. Suzon Garrigues, 21 ans, étudiante en troisième année de licence de lettres modernes appliquées à la Sorbonne. Juan Alberto Gonzalez Garrido, 29 ans, Espagnol, a vécu à Madrid, ingénieur au Centre national d’équipement nucléaire d’EDF à Montrouge, habitait à Paris depuis deux ans avec son épouse, présente avec lui au Bataclan, qui n’a pas été tuée dans l’attaque. Mayeul Gaubert, 30 ans, originaire de Morey en Saône-et-Loire, juriste, Parisien. Matthieu Giroud, 39 ans, originaire de Jarrie (Isère), géographe, enseignant à l’IUT de Marne-la-Vallée dirigée par Nicolas Classeau (voir plus haut), marié, père d’un garçon de 3 ans, vivait à Paris avec son épouse, enceinte au moment de l'attentat. Cédric Gomet, 30 ans, originaire de Foucherans, dans le Jura, Parisien, travaillait pour la chaîne de télévision TV5 monde, guitariste du groupe d’électro-rock « First All The Machines ». Nohemi Gonzalez, 23 ans, Américaine d’origine mexicaine, étudiante en art à l’université d’État de Long Beach, Californie, séjournait à Paris dans le cadre d’un programme d’échange de six mois. Stéphane Grégoire, 46 ans, de Nucourt, dans le Vexin. Pierre-Yves Guyomard, 43 ans, ingénieur du son, professeur de sonorisation à l’ISTS (école de son), marié avec Anne Cornet, morte avec lui (voir plus haut). Olivier Hauducœur, 44 ans, Parisien, ancien élève de l’École nationale supérieur d’ingénieurs de Caen, coureur de cross amateur, travaillait chez Arval, filiale de location automobile de BNP Paribas. Frédéric Henninot, 45 ans, employé de la Banque de France à Cergy, père de deux enfants, était au Bataclan avec sa compagne Stéphanie, blessée. Pierre-Antoine Henry, 36 ans, Parisien, ingénieur (architecte système) chez Sagem puis chez Tns-MARS, marié, père de deux petites filles. Mathieu Hoche, 37 ans, originaire de Siouville-Hague (Manche), cameraman pour la chaîne France 24, père d’un garçon de 9 ans, vivait à Montreuil. Pierre Innocenti, 40 ans, restaurateur, patron de Chez Livio, à Neuilly, qu’il dirigeait avec son frère, à la suite de leurs père et grand-père, tué en même temps que son chef de salle Stéphane Albertini (voir plus haut). Nathalie Jardin, 31 ans, régisseuse au Bataclan, originaire de Marcq-en-Barœul (Nord), Parisienne. Marion Jouanneau, 24 ans, de Chartres où elle a été élève au lycée Marceau, étudiante, assistait au concert d’Eagles of Death Metal accompagné de son petit ami. Milko Jozic, 47 ans, Belge, Liégeois, ingénieur, vivait à Paris depuis plusieurs mois avec sa compagne Elif Dogan, tuée en même temps que lui (voir plus haut). Jean-Jacques Kirchheim, 44 ans, Parisien originaire de Saint-Maur, salarié de Free, amoureux du rock, était au concert avec deux amis et sa compagne, qui ont survécu. Nathalie Lauraine, 39 ans, Russe et Française, mère de trois enfants, était au concert avec son mari qui a été blessé. Marie Lausch, 23 ans, originaire de Saint-Julien-lès-Metz, étudiante en communication à la NEOMA Business school de Reims, en stage à Paris, tuée avec son compagnon Mathias Dymarski (voir plus haut). Renaud Le Guen, 29 ans, habitant de Savigny-sur-Orge, conseiller service chez MAN Truck&Bus (constructeur de camion et d’autocars), était au concert avec sa compagne Floriane, rescapée. Gilles Leclerc, 32 ans, fleuriste à Saint-Leu-la-Forêt, fan de rock et de formule 1, était au Bataclan avec sa petite amie qui est saine et sauve. Christophe Lellouche, 33 ans, Parisien, musicien, avait créé une agence de communication, Luminol. Cécile Martin, 33 ans, parisienne, psychologue. Antoine Mary, 34 ans, originaire de Caen, développeur, avait travaillé chez Milky, agence parisienne de communication web, était au Bataclan avec son ami Germain Férey, tué lui aussi (voir plus haut). Cédric Mauduit, 41 ans, fils d’un technicien agricole et d’une institutrice de la Manche, directeur de la modernisation au conseil départemental du Calvados, marié, père de deux enfants, habitait à Lion-sur-Mer après avoir été parisien. Isabelle Merlin, 44 ans, ingénieur à Rambouillet. Fanny Minot, 29 ans, monteuse pour l’émission Le Supplément de Canal plus. Yannick Minvielle, 39 ans, originaire d’Épervans en Saône-et-Loire, vivait et travaillait à Paris, où il était directeur de création chez Red/Publicis, et chantait dans un groupe de rock. Cécile Misse, 32 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes), chargée de production au théâtre Jean-Vilar de Suresnes, tuée avec son compagnon Luis Felipe Zschoche Valle. Marie Mosser, 24 ans, originaire de Nancy, travaillait pour le label Mercury Music group (Universal Music France). Quentin Mourier, 29 ans, originaire de Rouffach dans le Haut-Rhin, architecte (ENSA de Versailles), avait été chargé d’étude à l’Atelier international du Grand Paris et travaillait pour le projet Vergers Urbains, association du XVIIIe arrondissement de Paris qui plante des arbres fruitiers dans les quartiers parisiens. Christophe Mutez, environ 40 ans, d'une famille de Traînou (Loiret), près d'Orléans, consultant informatique. Hélène Muyal, 35 ans, Parisienne, maquilleuse-coiffeuse, travaillait aussi dans la mode, était mariée et mère d’un enfant de dix-sept mois. Romain Naufle, environ 30 ans, Paris. Bertrand Navarret, 37 ans, originaire de la région de Tarbes, charpentier à Capbreton, amateur de surf, était de passage à Paris. Christopher Neuet-Shalter, 39 ans, originaire de Levallois, consultant formateur en marketing digital, vivait à Clichy avec sa compagne et leur fille de 11 ans. Lola Ouzounian, 17 ans, lycéenne, était au concert avec son père, qui n'a pas été tué. David Perchirin, 45 ans, ancien étudiant à Sciences-Po Rennes, journaliste devenu instituteur à Bagnolet. Aurélie de Peretti, 33 ans, d’une famille originaire de Corse, infographiste, avait travaillé dans des restaurants, habitait Saint-Tropez, et était venue à Paris pour le concert. Manu Perez, 40 ans, travaillait pour Polydor (Universal Music France), père de deux filles, était le compagnon de Precilia Correia (voir plus haut). Franck Pitiot, 33 ans, habitant de Meudon (Hauts-de-Seine), ingénieur diplômé de l’Esstin Nancy, travaillait chez MCCF, société de construction. Caroline Prenat, 24 ans, Lyonnaise, graphiste, diplômée de l’école d’Arts appliqués de Lyon, venait de s’installer à Paris. François-Xavier Prévost, 29 ans, originaire de Lambersart près de Lille, diplômé de l’Institut supérieur de commerce international de Dunkerque, était chef de publicité à l’agence LocalMedia à Lille, après plusieurs années chez Havas à Paris. Armelle Pumir Anticevic, 46 ans, Parisienne, chef de fabrication chez Logic Design Studio, était au Bataclan avec son mari, Joseph, rescapé. Richard Rammant, 53 ans, Parisien originaire du Lot, biker, fidèle du Cahors Blues Festival, marié, père de deux enfants, était au concert avec son épouse Marie-Do, blessée en même temps que lui mais rescapée. Valentin Ribet, 26 ans, avocat au cabinet Hogan Lovells, Parisien. Matthieu de Rorthais, 32 ans, Parisien. Estelle Rouat, 25 ans, originaire de Concarneau, professeur d’anglais au collège Gay-Lussac de Colombes, était au Bataclan avec son ami, blessé. Thibault Rousse Lacordaire, 36 ans, Parisien, ancien élève de l’établissement catholique Notre-Dame de Sainte-Croix à Neuilly, contrôleur de gestion chez Colony capital, fonds d’investissement qui a été actionnaire du Paris Saint-Germain, et bénévole à l’association le Relais Frémicourt. Raphaël Ruiz, 37 ans, Parisien, originaire de Grenoble où il avait été élève à Sciences-Po, rédacteur chez Ubiqus, guitariste et passionné de musique. Madeleine Sadin, 30 ans, Parisienne, professeur de français au collège Adolphe-Chérioux à Vitry-sur-Seine. Lola Salines, 28 ans, Parisienne, éditrice chez Gründ, membre de la ligue sportive La Boucherie de Paris, équipe de roller derby (sport d’équipe sur patin à roulettes). Patricia San Martin, 61 ans, chilienne, exilée en France depuis le coup d’État de 1973, fonctionnaire à la mairie de Sevran, tuée en même temps que sa fille Elsa Delplace San Martin (voir plus haut). Hugo Sarrade, 23 ans, étudiant en intelligence artificielle à l’université de Montpellier, passait le week-end chez son père à Paris. Maud Serrault, 37 ans, Parisienne, mariée, directrice de marketing de la société d’hôtels Best Western France, était au concert avec son époux, qui n’a pas été tué. Sven Silva Perugini, 29 ans, du Venezuela, né à Caracas, domicilié depuis deux ans à Palma de Majorque, était au Bataclan avec deux amis vénézuéliens. Valeria Solesin, 28 ans, Italienne de Venise, Parisienne depuis quatre ans, doctorante en sociologie à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, bénévole pour l’ONG italienne Emergency. Fabian Stech, 51 ans, né à Berlin, marié, père de deux enfants, installé en France depuis 1994, docteur en philosophie, critique d’art, vivait à Dijon où il était professeur au lycée privé Les Arcades. Claire Tapprest, 23 ans, étudiante à la NEOMA Business School de Reims. Ariane Theiller, 24 ans, a vécu près de Lille, a suivi un cursus à l’université de Strasbourg, était auteur d’un mémoire de master sur les super héros, habitait Montreuil et travaillait à Paris chez Urban Comics, filiale de Dargaud qui édite des bandes dessinées américaines. Éric Thomé, 39 ans, ancien élève au lycée de Sèvres, photographe et graphiste, créateur de l’agence We are Ted à Paris, était père d’une petite fille et en attendait une deuxième. Olivier Vernadal, 44 ans, dit Dado, originaire de Ceyrat, Puy-de-Dôme, agent des impôts à Paris, ancien joueur de foot dans l’équipe de Ceyrat, habitait dans le XIe arrondissement, non loin du Bataclan. Luis Felipe Zschoche Valle, 35 ans, Chilien, Parisien depuis huit ans, guitariste et chanteur dans le groupe de rock Captain Americano, compagnon de Cécile Misse, tuée avec lui au Bataclan. Tués À La Belle Équipe, 92, rue de Charonne, dans le XIe Ludovic Boumbas, 40 ans, d'origine congolaise, a grandi à Lille, était employé chez Fedex. Ciprian Calciu, 32 ans, Roumain, et sa compagne Lacramioara Pop, Roumaine aussi, parents d’un enfant de 18 mois, ont été tués ensemble. Marie-Aimée Dalloz, 34 ans, employée chez Amundi, tuée avec son compagnon. René Bichon, 62 ans, a été cité lors de la cérémonie du 27 novembre. Romain Didier, 32 ans, Parisien, originaire de Sury-en-Vaux, dans le Sancerrois, avait travaillé pour le Little Temple Bar, à Paris, tué avec son amie Lamia Mondeguer, qui travaillait pour l’agence artistique Noma Talents. Anne Laure Arruebo et Cécile Coudon Peccadeau de l’Isle, inspectrices des douanes à la Direction générale des douanes et des droits indirects. Justine Dupont, 34 ans, habitant Montreuil, responsable de résidences sociales. Romain Feuillade, 31 ans, originaire de Gilly-sur-Isère, en Savoie, Parisien, restaurateur. Véronique Geoffroy de Bourgies, 54 ans, ancien mannequin, ex-journaliste à Madame Figaro et à ParisObs, fondatrice du site mariée, deux enfants. Cédric Ginestou, 27 ans, Parisien originaire de Laval. Michelli Gil Jaimez, 27 ans, Mexicaine, travaillait au Café des anges comme Houda Saadi. Thierry Hardouin, 36 ans, policier à Bobigny, père de deux enfants, mort avec sa compagne Marie-Aimée Dalloz (voir ci-dessus). Djamila Houd, 41 ans, Parisienne, originaire de Dreux, travaillait dans le prêt-à-porter, mère d’une fille de huit ans, mariée au propriétaire de La Belle Equipe, morte dans ses bras. Hyacinthe Koma, originaire du Burkina Faso, serveur au restaurant Les Chics Types, dans le XIXe arrondissement de Paris. Guillaume Le Dramp, originaire de Cherbourg, travaillait dans un restaurant, avait fêté ses 33 ans à La Belle Équipe où il a été tué. Victor Muñoz, 25 ans, fils d’un élu du XIe arrondissement. Halima Saadi, 37 ans, d’origine tunisienne, mère de deux enfants, et sa sœur Houda Saadi étaient à La Belle Équipe pour fêter les 35 ans de cette dernière ; une grande partie des 18 victimes de La Belle Équipe était venue pour l’anniversaire. Tués au Petit Cambodge, 20, rue Alibert, dans le Xe arrondissement : Alva Berglund, 25 ans, Suédoise, originaire de la ville de Västeras, a été tuée alors qu'elle était en compagnie d'une amie, blessée ; son nom a été révélé lors de la cérémonie du 27 novembre; l'ambassadrice de Suède à Paris a déposé une gerbe en l'honneur des victimes devant le restaurant. Chloé Boissinot, 25 ans, originaire de Château-Larcher dans la Vienne, dînait avec son compagnon, blessé. Vivait à Paris, travaillait au bar Le Verre Volé. Asta Diakité, cousine du footballeur Lassana Diarra, a été tuée à proximité du Petit Cambodge alors qu'elle faisait des courses. Raphael Hilz, 28 ans, architecte, originaire de Garmisch, en Allemagne, travaillait au cabinet Renzo Piano Building Workshop, à Paris, dînait au Petit Cambodge avec deux collègues. Amine Ibnolmobarak, 29 ans, Marocain, architecte, encadrant à l’École nationale supérieure d’architecture du quai Malaquais. Son épouse a été blessée. Justine Moulin, 23 ans, étudiante à Paris. Anna Petard Lieffrig, 24 ans, graphiste et sa sœur Marion Petard Lieffrig, 30 ans, musicologue. Sébastien Proisy, 38 ans, originaire de Valenciennes, diplômé de Sciences-Po, avait travaillé dans un cabinet d’avocats. Stella Verry, 36 ans, médecin généraliste au pôle de santé Les Eiders, à Paris. Tuées au café Le Carillon : Charlotte Meaud et Émilie Meaud, sœurs jumelles de 30 ans, Parisiennes, Charlotte était chargée de développement de start-up, Émilie architecte. Tué au bar La Bonne Bière : Nicolas Degenhardt, 37 ans, Parisien, originaire du Mans, tué à La Bonne Bière. Tuée rue de La Fontaine-au-Roi : Lucie Dietrich, 37 ans, Parisienne originaire de Recologne, près de Besançon, graphiste, tuée rue de La Fontaine-au-Roi, salariée de L’Étudiant, sœur du fondateur de la marque de montres Dietrich. Tué à son domicile : Stéphane Hache, 52 ans, Parisien, originaire de Vendée, maître d’hôtel, tué d’une balle perdue dans son studio situé près du Bataclan, retrouvé le samedi 14. Tué au Stade de France : Manuel Colaco Dias, 63 ans, chauffeur d’autocar, Portugais, vivait à Cormontreuil, près de Reims, et travaillait pour l'entreprise rémoise Regnault Autocars. Lieu du décès non confirmé : Salah Emad El-Gemaly, 28 ans, Égyptien vivant à Paris, carreleur, aurait été tué, selon Le Monde, dans un café proche du Bataclan. Kheireddine Sahbi, 29 ans, Algérien, musicien, violoniste, étudiant en ethnomusicologie à la Sorbonne, vivait à Paris. Djalal Eddin Sebaa, 30 ans, Algérien vivant en France depuis un an.

Ilan Gabet

201,358 görüntüleme • 9 ay önce

🔴 Valeurs actuelles ن | Lundi soir, dans un Flexibus qui relie Paris à Metz, alors que l'autocar traverse la commune de Bry sur Marne (94), l'un des passagers, un touriste slovène d'une trentaine d'années qui voyage avec sa petite amie, demande à deux passagers bruyants du fond du bus de parler moins fort. Les deux passagers du fond montent immédiatement au créneau et commencent à vouloir en découdre avec l'autre passager. S'en suit une altercation lors de laquelle le Slovène prend plusieurs coups de poings de la part des deux hommes. Il perd l'équilibre, se retrouve allongé sur des fauteuils et se fait dépouiller de son téléphone. Un des deux agresseurs en profite également pour sortir un tournevis de 30 centimètres et se jeter sur lui pour le planter en criant: "je suis Algérien, je vais te tuer, t'es mort". Et une floppée d'insultes. Heureusement d'autres passagers du bus interviennent courageusement pour mettre fin à l'altercation. Parmi eux Karim, franco-algérien, âgé de 55 ans, qui est vigile depuis plus de 30 ans, et qui s'interpose pour protéger la victime. Contacté par Valeurs actuelles ن il raconte: "Si j'étais pas intervenu, ce serait parti en meurtre. On serait tous au commissariat. Il allait le planter c'est sûr" Aussitôt le car s'arrête, et la police, avertie , arrive très rapidement pour interpeler les deux agresseurs. Le tournevis est retrouvé caché entre deux sièges. Dans les affaires des agresseurs la police retrouve un ordinateur volé un peu plus tôt, dans un restaurant, et une carte d'identité italienne, probablement volée ou contrefaite. Sur leur profil des deux hommes: Ce sont deux algériens en situation irrégulière, sous OQTF. Ils étaient déjà connus de la police, puisqu'ils avaient été pris en flagrant délit le 5 octobre pour le vol du sac d'un client dans un restaurant à Paris (l'un avait pour tâche de distraire la victime, tandis que l'autre lui avait volé son sac). Déférés aujourd'hui pour violence sans incapacité dans un moyen de transport (pas de tentative d'homicide retenu, donc) ils ont été condamnés en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) à 6 et 7 mois d’emprisonnement avec sursis. Ils ont été relâchés à l'issue de leur comparution, et ce sans être envoyé en centre de rétention, selon le maire de Bry-sur-Marne. Ils sont donc de nouveau libres ce soir. Le maire de la ville, Charles Aslangul, a réagi sur les réseaux sociaux en dénonçant le manque de contrôle des frontières. Et la présence régulières de clandestins délinquants dans sa ville. Il indique à Valeurs actuelles ن que 84 étrangers en situation irrégulière ont été interpellés par sa police municipale, sur sa commune, depuis 2020. Principalement pour des cambriolages dans des pavillons, mais aussi des vols à la roulotte, refus d'obtempérer, défaut de permis, violences sur PDAP... On en parlait ce soir dans #TPMP

Amaury Bucco

425,784 görüntüleme • 1 yıl önce

Un camping en juillet. Des emplacements vides à perte de vue. Et une seule cliente — celle qui filme. La scène se passe à Tournon-d'Agenais, dans le Lot-et-Garonne, au cœur de cette France des bastides et des vergers où des générations de familles modestes ont passé leurs étés. Le camping, c'est historiquement les vacances de ceux qui ne peuvent pas s'offrir autre chose. Alors quand même le camping se vide, ce n'est pas le tourisme qui va mal. C'est autre chose, de plus profond. Suivez la piste. D'abord, écartez l'explication facile : « les gens préfèrent la mer ». Non — le littoral aussi souffre, on l'a vu : réservations nationales en recul de 10 % dès la fin mai, restaurateurs de la côte à -25 ou -35 %. Mais l'arrière-pays, lui, cumule tout. La canicule d'abord : 40 degrés annoncés dans le Lot-et-Garonne lors du dernier épisode — sous une toile de tente, c'est invivable, et aucun client ne réserve un emplacement pour cuire. Le feu ensuite : 88 hectares brûlés à Boussès, département placé en vigilance orange incendie. Les vergers du département, eux, perdent 30 à 50 % de leurs récoltes. Le décor même des vacances vertes est en train de griller sur pied. Mais la vraie clé est ailleurs, et elle tient en une phrase : le camping rural vit de la classe moyenne française — et la classe moyenne française n'a plus de budget vacances. Sa clientèle n'est pas étrangère, elle n'est pas fortunée : c'est la famille qui arbitre entre le plein d'essence à 2 euros le litre, le caddie qui a flambé et la semaine de vacances. Cette année, la semaine a perdu. Ceux qui partent encore raccourcissent, cuisinent, ne consomment plus — et le petit camping de l'intérieur, sans parc aquatique ni clientèle internationale, est le premier maillon qui casse. La jeune femme seule au milieu de ses emplacements ne filme pas une mauvaise saison : elle filme le pouvoir d'achat des Français, en creux. Et pendant ce temps, que fait la puissance publique ? Elle a un plan. Elle a toujours un plan. « Destination France », lancé en grande pompe avec 1,9 milliard d'euros, promettait de faire du pays le champion du tourisme durable et de revitaliser le tourisme rural. Cinq ans après, les études pointent exactement les mêmes fragilités qu'avant : territoires mal desservis, hébergements vieillissants, offre numérique en retard. Sur le terrain, le même département en est réduit à « dérouler le tapis rouge » aux médecins pour lutter contre son désert médical — car le recul touristique n'est qu'une couche du même retrait : moins de trains, moins de soignants, moins de services, moins de raisons de venir, moins de moyens d'y vivre. Les milliards des plans passent ; les fragilités restent ; les emplacements se vident. Alors cette vidéo, gardez-la précieusement. Un camping vide en plein juillet dans le sud-ouest, c'est un indicateur économique plus honnête que bien des statistiques officielles : il mesure d'un seul plan ce que valent le budget des familles, la promesse climatique et vingt ans de plans de revitalisation rurale. La gérante est seule sur sa parcelle. Mais dans son constat, elle est des millions. Sources : Observatoire EDV/Orchestra (réservations été 2026), Météo-France et préfecture du Lot-et-Garonne (canicule, vigilance feu, incendie de Boussès), chambres d'agriculture (pertes des vergers du 47), plan Destination France (2021, 1,9 Md€), études sur le tourisme rural (accessibilité, hébergement vieillissant), presse locale (démographie médicale du département).

ChienSurpris

146,375 görüntüleme • 1 ay önce

#Jeremstargate partie 2 : encore une fois, tout est parti d’un gars qui faisait des interviews dans son bain avec des membres de TV-réalité et qui a eu une altercation avec le blogueur Tyler… et qui a touché une grosse somme du couple M. Zoé de Sagan, maintenant que je sais qu’il s’agit de ton compte officiel, tu te souviendras forcément de cet échange que nous avions eu concernant Jeremstar et à quel point le sujet est périlleux… Merci à la 🔴 Team FS qui m’a permis de voir cette affaire de réseau pédocriminel au-delà de Caignet, pour arriver à Mitterrand. Suite post Jeremstargate : On peut remonter des décennies avant concernant ceux qui ont gravité autour de Jeremstar (Jérémy Gisclon) et d'un réseau de mineurs... Pour alimenter ses revues pédos et gays, Michel Caignet, alias Miguel Caignet, contacte le Père Nicolas Glencross par l'intermédiaire du Pasteur Doucé… Le Père Nicolas Glencross est d'origine anglaise et a été ordonné prêtre en décembre 1938. Apprécié, adulé, il faisait 1m80, avec des yeux bleus, un style cool avec sa voiture Austin. Ses hobbies : photos et dessins. Il aurait un lien de parenté avec la famille royale… Au moment de son arrestation en juin 1990, le Père Nicolas Glencross s'occupait de Saint-Léger-des-Vignes de Decizes et de Champvert. Les forces de l’ordre découvraient alors dans son presbytère un véritable studio de photographie, ainsi que des sacs remplis de photos pédocriminelles destinées à des magazines pédocriminels. Arrestation : Le 26 juin 1990 les gendarmes de Decize, dans le sud du département arrêtent Glencross alors âgé de 77 ans, à son presbytère de Saint-Léger-des-Vignes. Il avait réalisé entre 20000 et 30000 photos pédopornographiques et des films en Super 8 en 40 ans. Les garçons posaient nus dans des positions subjectives en contrepartie de 50 francs par séance. Garde à vue de 24 heures à la gendarmerie du chef-lieu du canton et ensuite présentation devant le procureur de la République à Nevers. Il sera également entendu à la préfecture par des enquêteurs de la police judiciaire parisienne, ce qui est assez inhabituel. Lors de son arrestation, ses paroissiens le défendent bec et ongles. Personne ne croyait en la culpabilité du Père Glencross. Des pétitions sont organisées pour le soutenir. Le 3 juillet 1990, 200 paroissiens se retrouvent pour une manifestation contre les journalistes qui relatent l'arrestation. -L'arrestation de l'Abbé Nicolas Glencross vient de saisie de magazines pédo-gays à Paris de la part de la Juge d'instruction Catherine Scholastique qui avait missionné des enquêteurs. On peut se demander qui est en réalité l’Abbé Nicolas Glencross… Michel Caignet a déjà été fiché et condamné, car présent dans plusieurs affaires de pédocriminalité précédentes. Mais c'est plus tard en 1996 qu'il est incarcéré pour le réseau "Toro Bravo". Il avait rejoint le FANE (Fédération d'action nationale et européenne), un parti nazi plusieurs fois dissout, en tant que secrétaire. Au début des années 80 : il édite des magazines gays (Gaie France - Le Gay Pavois - Sparte etc.) distribués en kiosque. Avec apologie de la pédocriminalité, articles pro-nazis, et qui parlent de rites paganistes et lucifériens… Il fut l’un des principaux responsables du Comité de célébration du centenaire d’Adolf Hitler. On peut faire le lien entre les images pédopornographiques, le nazisme et la secte de l’Ordo Templi Orientis : Michel Caignet a traduit des textes de Michael Kühnen, le fondateur d'une loge Ordo Templi Orientis, qui est un groupe sectaire fondé par Théodor Reuss et Karl Kellner qui ont mêlé l'alchimie et doctrine franc-maçonne. Plus tard, Aleister Crowley intègre l'ordre et impose son idéologie Théléma… pour être plus clair, il s’agit d’une secte luciférienne. Et d'où provenaient les photos ? Eh bien, directement du presbytère de Nicolas Glencross, à Saint-Léger-des-Vignes... qui a pendant 40 ans produit des images pédopornographiques dans son presbytère… avant d'être arrêté et il est mort en prison. Le Père Glencross aurait fourni une partie de sa production au pasteur Joseph Doucé basé sur Paris. Celui-ci avait gagné une certaine notoriété médiatique en se présentant comme le défenseur des minorités sexuelles, pédocriminels compris. Le pasteur avait de nombreuses fréquentations parmi lesquelles des personnalités. Il organisait des réunions de pédocriminels et il était suspecté d’avoir reçu les confidences de pédos de haut rang. Il diffusait par ailleurs les revues pédophiles et néonazies de Michel Caignet. Le pasteur Doucé a disparu en juillet 1990. Son corps a été retrouvé la même année. Les enquêteurs ont découvert qu’il était suivi par les Renseignements généraux jusqu’à sa mort. Un débordement de la part des services a été envisagé : une tentative d’extorsion de noms de personnalités pédocriminelles ou au contraire, une tentative d’intimidation pour que le pasteur ne révèle pas ces noms faisaient partie des scénarios les plus probables. Nicolas Glencross était un ami intime de François Mitterrand et de Jean Védrine… Et le fils de Jean Védrine, Hubert Védrine fut Ministre des Affaires étrangères, quand il a commencé en politique. Naturellement c'est l'ami de son père, qui était déjà président, François Mitterrand, qu'il l’a aidé, dans ses débuts en politique il a débuté dans la Nièvre, le fief de François Mitterrand. Il a été candidat dans ce département, et comme c'est la règle le candidat doit avoir une adresse locale et quelle adresse a-t-il eu quand il était candidat ? Le presbytère de Nicolas Glencross où des photos pédopornographiques étaient produites ! Que le monde est petit ! Partie 1 #Jeremstargate :
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#Jeremstargate partie 2 : encore une fois, tout est parti d’un gars qui faisait des interviews dans son bain avec des membres de TV-réalité et qui a eu une altercation avec le blogueur Tyler… et qui a touché une grosse somme du couple M. Zoé de Sagan, maintenant que je sais qu’il s’agit de ton compte officiel, tu te souviendras forcément de cet échange que nous avions eu concernant Jeremstar et à quel point le sujet est périlleux… Merci à la 🔴 Team FS qui m’a permis de voir cette affaire de réseau pédocriminel au-delà de Caignet, pour arriver à Mitterrand. Suite post Jeremstargate : On peut remonter des décennies avant concernant ceux qui ont gravité autour de Jeremstar (Jérémy Gisclon) et d'un réseau de mineurs... Pour alimenter ses revues pédos et gays, Michel Caignet, alias Miguel Caignet, contacte le Père Nicolas Glencross par l'intermédiaire du Pasteur Doucé… Le Père Nicolas Glencross est d'origine anglaise et a été ordonné prêtre en décembre 1938. Apprécié, adulé, il faisait 1m80, avec des yeux bleus, un style cool avec sa voiture Austin. Ses hobbies : photos et dessins. Il aurait un lien de parenté avec la famille royale… Au moment de son arrestation en juin 1990, le Père Nicolas Glencross s'occupait de Saint-Léger-des-Vignes de Decizes et de Champvert. Les forces de l’ordre découvraient alors dans son presbytère un véritable studio de photographie, ainsi que des sacs remplis de photos pédocriminelles destinées à des magazines pédocriminels. Arrestation : Le 26 juin 1990 les gendarmes de Decize, dans le sud du département arrêtent Glencross alors âgé de 77 ans, à son presbytère de Saint-Léger-des-Vignes. Il avait réalisé entre 20000 et 30000 photos pédopornographiques et des films en Super 8 en 40 ans. Les garçons posaient nus dans des positions subjectives en contrepartie de 50 francs par séance. Garde à vue de 24 heures à la gendarmerie du chef-lieu du canton et ensuite présentation devant le procureur de la République à Nevers. Il sera également entendu à la préfecture par des enquêteurs de la police judiciaire parisienne, ce qui est assez inhabituel. Lors de son arrestation, ses paroissiens le défendent bec et ongles. Personne ne croyait en la culpabilité du Père Glencross. Des pétitions sont organisées pour le soutenir. Le 3 juillet 1990, 200 paroissiens se retrouvent pour une manifestation contre les journalistes qui relatent l'arrestation. -L'arrestation de l'Abbé Nicolas Glencross vient de saisie de magazines pédo-gays à Paris de la part de la Juge d'instruction Catherine Scholastique qui avait missionné des enquêteurs. On peut se demander qui est en réalité l’Abbé Nicolas Glencross… Michel Caignet a déjà été fiché et condamné, car présent dans plusieurs affaires de pédocriminalité précédentes. Mais c'est plus tard en 1996 qu'il est incarcéré pour le réseau "Toro Bravo". Il avait rejoint le FANE (Fédération d'action nationale et européenne), un parti nazi plusieurs fois dissout, en tant que secrétaire. Au début des années 80 : il édite des magazines gays (Gaie France - Le Gay Pavois - Sparte etc.) distribués en kiosque. Avec apologie de la pédocriminalité, articles pro-nazis, et qui parlent de rites paganistes et lucifériens… Il fut l’un des principaux responsables du Comité de célébration du centenaire d’Adolf Hitler. On peut faire le lien entre les images pédopornographiques, le nazisme et la secte de l’Ordo Templi Orientis : Michel Caignet a traduit des textes de Michael Kühnen, le fondateur d'une loge Ordo Templi Orientis, qui est un groupe sectaire fondé par Théodor Reuss et Karl Kellner qui ont mêlé l'alchimie et doctrine franc-maçonne. Plus tard, Aleister Crowley intègre l'ordre et impose son idéologie Théléma… pour être plus clair, il s’agit d’une secte luciférienne. Et d'où provenaient les photos ? Eh bien, directement du presbytère de Nicolas Glencross, à Saint-Léger-des-Vignes... qui a pendant 40 ans produit des images pédopornographiques dans son presbytère… avant d'être arrêté et il est mort en prison. Le Père Glencross aurait fourni une partie de sa production au pasteur Joseph Doucé basé sur Paris. Celui-ci avait gagné une certaine notoriété médiatique en se présentant comme le défenseur des minorités sexuelles, pédocriminels compris. Le pasteur avait de nombreuses fréquentations parmi lesquelles des personnalités. Il organisait des réunions de pédocriminels et il était suspecté d’avoir reçu les confidences de pédos de haut rang. Il diffusait par ailleurs les revues pédophiles et néonazies de Michel Caignet. Le pasteur Doucé a disparu en juillet 1990. Son corps a été retrouvé la même année. Les enquêteurs ont découvert qu’il était suivi par les Renseignements généraux jusqu’à sa mort. Un débordement de la part des services a été envisagé : une tentative d’extorsion de noms de personnalités pédocriminelles ou au contraire, une tentative d’intimidation pour que le pasteur ne révèle pas ces noms faisaient partie des scénarios les plus probables. Nicolas Glencross était un ami intime de François Mitterrand et de Jean Védrine… Et le fils de Jean Védrine, Hubert Védrine fut Ministre des Affaires étrangères, quand il a commencé en politique. Naturellement c'est l'ami de son père, qui était déjà président, François Mitterrand, qu'il l’a aidé, dans ses débuts en politique il a débuté dans la Nièvre, le fief de François Mitterrand. Il a été candidat dans ce département, et comme c'est la règle le candidat doit avoir une adresse locale et quelle adresse a-t-il eu quand il était candidat ? Le presbytère de Nicolas Glencross où des photos pédopornographiques étaient produites ! Que le monde est petit ! Partie 1 #Jeremstargate :

Claire Gabriel

39,784 görüntüleme • 2 yıl önce

🇺🇦 🎾 On va mettre fin au mythe de la "méchante Ukrainienne" à Madrid J’ai vu beaucoup de larmes de crocodile parmi des commentaires, parce que la jeune Ukrainienne Marta Kostyuk aurait manqué de fair-play en n’allant pas serrer la main de la Russe Mirra Andreeva après sa victoire en finale du WTA 1000 de Madrid (ni en citant son nom lors de son discours) C’est fatigant de voir à quel point ces gens ont la mémoire courte quand ça les arrange ! Alors, il est plus que temps de passer en mode dépolissage 🧠, et c’est par ici que ça se passe 👇 ➡️ POURQUOI KOSTYUK NE LUI A PAS SERRÉ LA MAIN Parce que 🇷🇺 Mirra Andreeva n'a eu aucun problème ou remords, du haut de ses 16 ans (en 2023), à liker des vidéos de propagande pro-Poutine sur Instagram ou des posts se moquant de l'Ukraine. Quand Dayana Yastremska 🎾 🇺🇦 l'a signalé à la WTA, l'instance sportive a littéralement répondu "qu'il n'y avait rien à faire" 🤐 Surtout que Marta n'est pas "anti-russes par principe". La preuve en est qu'après un match, l'Ukrainienne n'a pas hésité à serrer la main 🤝🇷🇺🇺🇦 de la joueuse russe Daria Kasatkina et l'a FÉLICITÉE PUBLIQUEMENT. Tout simplement parce que Kasatkina a eu le courage de dénoncer l'invasion de Poutine, de renoncer à sa citoyenneté sportive russe, et d'appeler la Russie "L'AGRESSEUR". ➡️ LE VRAI RESPECT SE MÉRITE Comme l'a dit Kostyuk elle-même : "Quand quelqu'un dit la vérité et agit, ça mérite le respect." S'indigner qu'une joueuse ukrainienne dont le pays est sous les bombes, et dont le peuple se fait massacrer, refuse de serrer la main d'une athlète qui like les discours du dictateur responsable de ces bombes, c'est le sommet de l'indécence ! Certains exigent du "fair-play" sportif de la part de victimes envers ceux qui valident silencieusement (ou par des likes) leurs BOURREAUX. Bravo à Marta Kostyuk 💙💛 pour sa victoire à Madrid, et surtout pour sa colonne vertébrale... Slava Ukraini 🇺🇦💪 #MadridOpen #Kostyuk #Ukraine #Mirra #WTA Alla Poedie 🇺🇦🇫🇷 Cyrille Amoursky

Ryo

295,220 görüntüleme • 3 ay önce

L'affaire #Mazan ou affaire Dominique #Pelicot : quand on y regarde de près, on retrouve le pire chez l’humain et tous les dysfonctionnements du pays : le viol, la perversité, la manipulation, le mensonge, la drogue, les criminels récidivistes, la pédocriminalité et même la DDASS. Mais il se pourrait bien que ce ne soit encore que l’arbre qui cache la forêt. Dans les faits, on a des hommes âgés de 26 à 74 ans et provenant de diverses catégories socioprofessionnelles, qui ont tous pour point commun d’avoir abusé entre 2011 et 2020 d’une femme actuellement septuagénaire, Gisèle Pelicot, endormie via des anxiolytiques administrés par son mari Dominique. Et tout cela, pendant que son époux et père de ses enfants, l’insultait, l’humiliait, la filmait à son insu, tout en guidant des abuseurs "recrutés" par ses soins sur le forum , qui n’a été définitivement fermé qu’en 2024. On peut faire une petite note quant à l’inefficacité des médecins que Gisèle a consultés pendant près d’une décennie pour pertes de mémoire, douleurs gynécologiques, 15 kilos de moins, pertes de cheveux en masse, fatigue extrême etc. Ils ne lui ont jamais fait passer les examens adéquats… Malgré l’horreur de cette affaire, ce qu’il est intéressant de relever, c’est que parmi ces messieurs "Tout-le-monde" (dont certains bénévoles, notamment aux Restos du Cœur), on y retrouve quand même pas mal de récidivistes d’agressions sexuelles en tous genres, notamment sur des mineurs, de violences conjugales etc. Un d’entre eux a même été condamné en 2017 pour avoir violé sa propre fille de 15 ans. D’autres ont trempé dans divers autres trafics comme stupéfiants et vols. Chez 5 d’entre les 51 hommes accusés au tribunal, une multitude de fichiers pédopornographiques ont été retrouvés. L’examen de l’ordinateur d’un correspondant local de presse accusé a révélé 4 284 images et 262 vidéos pédopornographiques ! Il y a certains autres faits sordides comme le plus jeune âgé de 26 ans et militaire, qui a violé Gisèle le jour de la naissance de sa fille… Ou encore un homme de 63 ans, séropositif depuis 2004, qui a violé Gisèle pas moins de 6 fois entre 2019 et 2020, sans aucune protection. Et certains ont été formés par Pelicot pour reproduire la même chose avec leurs femmes. On peut préciser que la police avait comptabilisé à la base 83 violeurs sur les 92 viols officiels apparaissant sur les 4000 photos et vidéos se trouvant dans un dossier de Dominique, intitulé "ABUS". Et que dire des photos dénudées de sa fille endormie, également présentes dans les dossiers de Dominique… On retrouve aussi un ancien enfant de la DDASS et d’ailleurs, Dominique a eu une sœur adoptive handicapée venant de la DDASS et il accuse son père de l’avoir abusée… Tout est parti d’un vigile du supermarché de Leclerc à Carpentras, qui a surpris Dominique Pelicot en train de filmer sous les jupes de plusieurs clientes à leur insu. S’en est suivi une inspection du matériel informatique et le fameux dossier "ABUS". (Seconde partie de la vidéo) Et c’est finalement ce même délit qu’il avait déjà commis 10 ans plus tôt dans un autre supermarché qui a conduit à deux anciennes affaires non élucidées datant des années 90, car à cette occasion, un prélèvement ADN avait été réalisé et a permis de faire le lien avec une affaire de 1999 et une autre de 1991, Dominique ayant navigué également en région parisienne. En mai 1999, Estella B, une jeune agente immobilière de 19 ans, a fait visiter un appartement à un homme, à Villeparisis en Seine-et-Marne. L’homme a essayé de l’étrangler, lui a placé un cutter au niveau du cou et a tenté de l’endormir avec une compresse imbibée d’éther. Il l’a obligée à s’allonger sur le ventre, lui a lié les mains dans le dos, lui a retiré ses chaussures, a baissé son pantalon et l’a caressée. Par chance, Estella B est revenue à elle. À force de se débattre, elle réussit à s’échapper. L’ADN qui a été prélevé sur l’une de ses chaussures correspond à celui de Dominique qui a fini par avouer en 2022 avoir agressé Estella B lorsqu’il avait 46 ans. (Estella B est nommée "Marion" par les médias.) Seulement, en 1991, le même protocole fut appliqué sur une autre femme qui n’a pas eu la même chance qu’Estella... Le 4 décembre 1991, Sophie Narme, âgée de 23 ans et également stagiaire dans une agence immobilière, a rendez-vous avec un potentiel client (disant se nommer Monsieur Dubost) pour la visite d’un appartement, dans le 19e arrondissement de Paris. Elle fut droguée à l’éther, sauvagement violée, poignardée et étranglée avec sa propre ceinture. (Fin de vidéo) Ce crime a longtemps été attribué au tueur en série François Vérove, alias "le Grêlé" ou encore à un certain Michel Fourniret… A l’époque, des spermatozoïdes encore vivants avaient été retrouvés sur la scène de crime, mais il est impossible de faire une comparaison ADN, la scellée ayant été détruite par erreur peu de temps après… Toutefois, face à la corrélation des deux affaires, la juge Nathalie Turkey (surnommée "la juge des cold cases") a fait le lien avec celui d’Estella B (bientôt prescrit), mais Dominique dément ce meurtre, bien que le mode opératoire soit le même. L’affaire Pelicot me rappelle en tout cas étrangement quelques similitudes avec l’affaire Dunand et Fourniret, qui sont toutes les deux connectées à d’autres affaires de réseaux...

Claire Gabriel

178,149 görüntüleme • 1 yıl önce

La startup 🇫🇷 Caeli Energie a ouvert une usine de 1000 m², où elle commence à produire à la chaîne ses climatiseurs dépourvus de fluide frigorigène, et sans rejet de chaleur ni sans bloc froid externe, avec « une empreinte carbone 80 % plus faible ». « Concrètement, un climatiseur classique fonctionne comme un frigo, schématise Rémi Pérony, qui est le co-fondateur de l'entreprise. Il décompresse et compresse des fluides frigorigènes, pour faire du froid d'un côté et du chaud de l'autre. » Or, en rejetant la chaleur à l'extérieur des bâtiments, il participe au réchauffement des villes l'été. Et c'est loin d'être le seul problème de ce système très énergivore, responsable de 5 % des émissions de CO2 du secteur français du bâtiment, car l'écrasante majorité des climatiseurs utilisent des gaz frigorigènes comme les HFC, dont l'effet de serre est au moins mille fois plus puissant que le CO2. Ces gaz sont rejetés lors des fuites, de la maintenance ou de la fin de vie de ces appareils. Si la climatisation était un luxe dont on pouvait se passer, cela ne serait pas grave. Mais les climatiseurs ne sont pas juste des appareils de confort, ce sont en réalité des équipements essentiels aux publics les plus fragiles, jeunes enfants et personne âgées, dans le contexte du réchauffement climatique. Bref, bannir la climatisation est illusoire, voire criminel. Il faut donc trouver une solution plus vertueuse. Rémi Pérony pense que cela passe par une version modernisée de la bonne vieille climatisation adiabatique. Il en existe diverses versions, partout dans le monde, depuis des siècles. « Mais pour un consommateur occidental, ces équipements ancestraux ne conviennent pas, car ils ne refroidissent pas assez et, surtout, ils humidifient la pièce. » Il présente en 2019 un concept au CNRS qui accepte de financer son projet. Il fait alors la rencontre de Stéphane Lips, spécialiste de la thermodynamique, qui lui apporte les clefs scientifiques manquantes pour créer un système adiabatique vraiment efficace. Après plusieurs preuves de concept, Rémi Pérony et Stéphane Lips créent la société Caeli Energie en 2020, près de Grenoble. Quatre ans plus tard, ils viennent de mettre sur le marché le premier climatiseur propre d'Europe. Ils ont ainsi créé un évapo-échangeur de chaleur et de masse, ressemblant à un mille-feuille constitué de polymère PETG (bouteilles recyclées), et de cellulose (papier). Un volume de 0,4 mm d'eau est versé dans l'appareil, retenu par capillarité dans les feuilles de papier et séparé du flux d'air entrant par le plastique. Lors du passage de l'eau de l'état liquide à l'état gazeux, le flux d'air garde la fraîcheur produite puis la disperse via un ventilateur dans la pièce, sans transmettre l'humidité. « Le procédé est simple en apparence, mais il nécessite un très savant dosage pour ajuster les flux d'air et d'eau, grâce à des capteurs et à un circuit électronique présent dans la structure. » Résultat, cet appareil faisant 1 mètre de haut pour 50 cm de large, est capable de rafraîchir jusqu'à une température aussi basse que 16 °C une pièce de 30 à 40 m², et il est par ailleurs possible de l'accoler à plusieurs de ses congénères pour refroidir des surfaces bien plus grandes. Contrairement à la climatisation classique, dont l'efficacité décroît à mesure que la chaleur augmente, le flux rafraîchissant de l'évapo-échangeur reste le même quelle que soit la température externe. Sans compter qu'il ne nécessite aucun bloc froid à installer à l'extérieur, à la différence des climatiseurs traditionnels qui défigurent balcons et terrasses, se contentant d'une simple et discrète prise d'air. Et ses performances environnementales, elles, sont sans commune mesure. Fabriqué en France à partir de composants à 80 % français, l'évapo-échangeur est constitué de plastique à 80 % recyclé et de papier vierge. « Seuls les fournisseurs nous manquent, mais il pourra même être constitué de matériaux à 100 % recyclés à terme. » Sa consommation électrique, semblable à celle d'une box internet, et ses émissions de CO2 sont inférieures de 80 % à celles d'un climatiseur classique. En effet, il peut refroidir efficacement des espaces de 40 m² avec une consommation électrique comprise entre 30W en mode éco et 80W (0,08 kWh) en mode boost. Là où les climatiseurs classiques ont besoin en moyenne de 0,7 à 1,4 kWh. Une amélioration considérable. L'appareil produit ainsi 16 à 17 watts de froid pour chaque watt consommé, et va consommer entre 1 et 2 mètres cubes pour une saison de 4 mois (et donc par an). Seul bémol : en ce qui concerne la maintenance, l'évapo-échangeur, soit le cœur de l'appareil, doit être remplacé tous les 5 ans pour cause d'encrassement au calcaire. Mais la jeune pousse travaille à un système qui permettra de réutiliser le mille-feuille une fois celui-ci détartré. Et si, l'évapo-échangeur de Caeli Energie est bien moins cher à l'usage qu'un climatiseur classique, son coût d'achat et d'installation se situe toujours pour le moment dans la gamme haute des prix de ces appareils, même si l'entreprise promet « un retour sur investissement en trois ou quatre ans grâce à une consommation électrique bien plus faible ». La fabrication du cœur adiabatique se fait en interne, et l’assemblage en externe. « Notre modèle économique est tourné vers le résidentiel et le tertiaire, et cible les personnes ou les structures qui ont un problème de surchauffe de leur bâtiment, mais qui ne veulent pas d'une climatisation classique. » Avec sa nouvelle usine, qui a ouvert cet été, Caeli Energie entend produire « quelques centaines » de son premier modèle au cours de l'année 2024, avant d'en fabriquer « quelques milliers » l'année prochaine. Mais la startup, ambitieuse, prévoit déjà d’autres lignes de production, et a signé pour ce faire des partenariats de développement avec de grands acteurs industriels. Elle s’est fixée comme objectif de conquérir le marché européen et de vendre à terme plusieurs centaines de milliers d’appareils par an. En France, les perspectives semblent bonnes dans le tertiaire, en particulier dans les quartiers d'affaires, comme ceux de La Défense (Paris) ou de La Part-Dieu (Lyon), qui ont l'obligation de réduire drastiquement leur consommation électrique : « On bénéficie d'un boulevard réglementaire, avec des volontés fortes de renouveler les parcs tertiaires ». Sources : - - - - - - -

Aymeric Pontier

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Nous sommes dans la nuit du 9 au 10 Mai 2019, une opération risquée est déclenchée, afin de récupérer deux ressortissants français, Patrick P. et Laurent L. Enlevés le 1er Mai, soit une semaine auparavant au Bénin, leur guide est assassiné. Le CoS (commandement des opérations spéciales) suggère l’intervention à l’Élysée, le Président sous conseil du Pacha de la Marine Nationale approuve l’intervention « nous ne laisserons personne derrière nous » malgré quelques réticences formulées en amont au sein de la DGSE Pour cette opération qui mobilise pendant plusieurs jours la DRM (direction du renseignement militaire), choix est fait d’envoyer la crème des forces spéciales de la Marine française : le commando Hubert Considérés au sein de l’armée comme un véritable couteau suisse, spécialisés pour les opérations marine mais également excellents sur terre (CTLO), ils sont l’équivalent des SEAL’s américain, version top tier : la Delta Force. Tout s’emballe le 9 Mai, les ravisseurs et leurs otages font halte près de la frontière malienne, dernière fenêtre d’action potentielle avant que les otages disparaissent à tout jamais. Le Président Macron prononce ces termes : « Raid approuvé » ✅ Les commandos s’élancent de nuit, JVN (vision nocturne) fixées sur le visage, progressant à pas de velour sur environ 200 mètres en terrain découvert, se dirigeant vers un campement de 4 abris. Proche de la première porte, une sentinelle repère le groupe s’approchant, il arme son AK47, donnant l’alerte aux autres ravisseurs qui se préparent également à ouvrir le feu. Le commandant du commando ordonne à ses hommes le « top intervention » tout en précisant « règle d’engagement strictes pas d’ouverture du feu car otages » Ils décident donc de monter à l’assaut sans se servir de leurs armes pour éviter tout dommage collatéral Le premier assaillant est neutralisé à main nue Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello pénètrent dans la première cahutte, tandis que deux autres opérateurs leur emboîtent le pas et sécurisent le couloir qui se présente face à eux, les deux premiers de colonne progressent au bas d’un escalier exiguë Surgit un assaillant qui fait feu immédiatement blessant mortellement les deux commandos de la tête d’assaut Le reste du groupe parvient lors de ces quelques instants funèbres à libérer les otages, tout en neutralisant quatre ravisseurs, deux autres ayant pris la fuite. Cédric de Pierrepont, 33 ans, était chef de groupe commando au commando Hubert Alain Bertoncello, 28 ans, était opérateur du commando Hubert En plus des deux otages français, une américaine et sud coréenne ont été libérées ce jour là L’élite absolue du corps de Marine de la France vient d’échanger, deux précieuses vies de ses frères d’armes, afin d’en libérer quatre autres. L’hommage national a eu lieu le 19 Mai 2019, sillonnant le pont Alexandre III puis entrant dans la cour des invalides. Pierre et Alain sont rentrés à la maison, portés à l’épaule par leurs frères d’armes, reliés symboliquement par une sangle de vie de nageurs de combat. Ils sont promus premiers maîtres et faits chevaliers de la Légion d’honneur à titre posthume. Dans cette opération, Alain Bertoncello et Cédric de Pierrepont ne sont pas tombés dans un échange de tirs lointain : ils ont choisi d’aller au plus près, dans l’obscurité, au contact direct, afin de préserver la vie des otages avant la leur. Leur engagement illustre une forme rare d’abnégation : accepter volontairement de porter le danger pour que d’autres n’aient jamais à le subir. À cet instant, l’objectif dépasse la carrière, la gloire ou même l’instinct de survie, il ne reste que la mission, les frères d’armes, et la conviction que certaines vies doivent être sauvées, quel qu’en soit le prix. C’est peut-être cela, au fond, le sens ultime du service : consentir librement au sacrifice possible, non par goût du danger, mais parce que protéger les autres passe avant sa propre sécurité. Ne jamais oublier 🤍🤍

FinTales 🍀

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#RDC 🇨🇩 : Aucune preuve n’atteste que les réfugiés Rwandais étaient pris en otage par des rebelles Rwandais (FDLR) Une enquête de terrain que j’ai réalisée depuis 2021 révèle la complexité de la situation des réfugiés rwandais au Nord-Kivu mais n’approuve pas l’idée selon laquelle les Réfugiés Rwandais étaient des otages. Pendant 4 ans, j’ai mené une enquête de terrain dans la province du Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo, pour comprendre la réalité des réfugiés rwandais vivant dans l’est du pays. Ce travail est aujourd’hui présenté dans un mini-documentaire, fruit d’investigations menées entre la ville de Goma, le territoire de Nyiragongo, Masisi, Rutshuru et dans les anciens camps de déplacés. Des réfugiés sans papiers, privés d’opportunités À Goma, certains réfugiés rwandais vivent sans aucun document officiel, les privant d’accès à l’emploi, aux soins de santé et aux autres services essentiels. Si une partie de cette population a pu s’insérer dans la vie économique locale, atteignant parfois un certain niveau de confort, beaucoup d’autres vivent toujours dans une extrême précarité. Le Collectif des organisations de la jeunesse pour la solidarité en RDC (COJESKI) estime que plusieurs milliers de réfugiés rwandais vivent actuellement dans la province. Pour la plupart, l’idée d’un retour au Rwanda reste inenvisageable. Kulimushi Jackson, président de COJESKI au Nord-Kivu, revient sur cette situation dans notre première interview. Des récits poignants de refus de retour Jeudi 22 février 2022, j’ai décidé de passer une journée avec Francine Nzarora, une mère de quatre enfants. Depuis son domicile, son lieu de travail et de retour chez elle. Sans papiers, Nzarora survit tant bien que mal. Mais une chose est claire : elle refuse catégoriquement l’idée de retourner au Rwanda, son pays. Le 31 janvier 2022, lors d’une réunion de réfugiés à Goma, une autre femme a dénoncé avec fermeté les tentatives de rapatriement forcé orchestrées, selon elle, sans le consentement des réfugiés. Interview 2 : Réfugiée rwandaise (en kinyarwanda) Interview 3 : Réfugié rwandais « Au Rwanda, si vous vous éloignez de votre maison, des inconnus vous prennent de force, vous êtes jetés dans un véhicule et emmenés vers une destination inconnue. Voilà pourquoi nous craignons encore d’y retourner. » Un passé douloureux et un avenir incertain Dans l’ancien camp de déplacés de Rusayo, à l’ouest de Goma, j’ai rencontré une réfugiée présente en RDC depuis 1994. Son témoignage est glaçant. Elle affirme avoir vu plusieurs membres de sa famille assassinés après avoir tenté de retourner au Rwanda. Pour elle, la solution n’est pas le retour, mais la reconnaissance de son droit à vivre en RDC en toute sécurité. Interview 4 : Réfugiée rwandaise à Goma depuis 1994 « Tous ceux qui ont tenté de rentrer ont été tués. Mes frères ont été tués après leur retour au Rwanda. Mon beau-père a été tué. Ils organisent des cérémonies pour le retour, mais ceux qui rentrent ne reviennent jamais. Nous avons trop souffert. Que le gouvernement congolais nous accorde un endroit où vivre. » Une volonté d’intégration malgré les tensions Avant la chute de la ville de Goma, une initiative du gouverneur militaire du Nord-Kivu, le général-major Peter Chirimwami, avait tenté d’apporter une solution. Le 24 juillet 2024, une grande cérémonie avait réuni au gouvernorat du Nord-Kivu, les leaders communautaires des réfugiés et les opérateurs économiques de la région, dans le but de favoriser l’intégration socio-économique des réfugiés. Ce jour-là, plusieurs chefs d’entreprises ont manifesté leur volonté de recruter parmi les réfugiés, témoignant d’un élan d’ouverture et d’inclusion. Parmi eux : Bernard Bahati, représentant des entreprises OKAPI Agro Business Interviews 5, 6 et 7 Le HCR souligne une intégration partielle 1/2 Documentaire réalisé par Daniel Daniel Michombero /Batubenga

Daniel Michombero /Batubenga

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📡🇫🇷 Artemis II : une antenne française contribue au suivi de la mission lunaire ! Depuis le lancement d’Artemis II le 1er avril 2026, une antenne située en Bretagne contribue au suivi de la mission habitée autour de la Lune. Installée sur le site historique de Pleumeur-Bodou, la parabole PB8 capte en temps réel les signaux radio émis par la capsule Orion. 🔹 Sur le site de Pleumeur-Bodou, dans les Côtes-d’Armor, l’antenne PB8 est la seule station française sélectionnée pour participer au suivi d’Artemis II. Elle fait partie d’un réseau international de 34 antennes réparties dans 14 pays qui collectent des données radio sur la trajectoire du vaisseau Orion. 🔹 L’antenne est exploitée par l’association Observation Radio Pleumeur-Bodou (ORPB), composée d’ingénieurs et de techniciens bénévoles. Leur mission consiste à capter les signaux de télémétrie d’Orion et à transmettre ces données à la NASA afin de compléter les observations de ses réseaux professionnels. 🔹 Construite à la fin des années 1980, la PB8 est une antenne parabolique Cassegrain de 13 mètres de diamètre pour environ 18 mètres de hauteur. Sa grande surface de collecte lui permet de détecter des signaux extrêmement faibles provenant de missions situées à plusieurs centaines de milliers de kilomètres. 🔹 Pour participer au programme Artemis, l’antenne a été adaptée afin d’écouter la bande S autour de 2200–2300 MHz, utilisée par Orion pour ses communications. Une chaîne de réception à très faible bruit et un système de synchronisation précis permettent d’obtenir des mesures radio extrêmement fiables. 🔹 Lors des fenêtres de visibilité depuis la Bretagne, la PB8 pointe automatiquement vers Orion grâce aux éphémérides calculées par le Jet Propulsion Laboratory. Elle enregistre alors le décalage Doppler du signal radio, une variation de fréquence qui permet de mesurer la vitesse du vaisseau et d’améliorer la précision de sa trajectoire. 🔹 Ces mesures Doppler sont ensuite combinées avec celles des autres stations du réseau international. L’ensemble permet à la NASA d’affiner le modèle orbital d’Orion et d’assurer un suivi plus robuste de la mission habitée. 🔹 Le site de Pleumeur-Bodou possède une longue histoire dans les télécommunications spatiales. Dans les années 1960, il avait déjà accueilli la première retransmission télévisée transatlantique en direct via le satellite Telstar. 🔹 L’antenne PB8 elle-même a failli disparaître avant d’être sauvée en 2007 par les membres de l’ORPB, anciens ingénieurs et techniciens du Centre national d’études des télécommunications. Restaurée et modernisée, elle est aujourd’hui utilisée pour la radioastronomie, les communications par écho lunaire et le suivi de missions spatiales. 🔹 Malgré des moyens limités, l’association a développé une expertise reconnue dans la réception de signaux spatiaux très faibles. Ses membres ont déjà réussi à capter des transmissions provenant du télescope spatial James Webb situé à plus de 1,5 million de kilomètres de la Terre. 🔹 La participation de PB8 à Artemis II illustre la complémentarité entre infrastructures professionnelles et initiatives scientifiques indépendantes. Elle montre aussi qu’une installation conçue il y a plusieurs décennies peut encore contribuer à des missions spatiales majeures. 👉 Un grand merci à André Gilloire, Lucien Macé, Hervé Sizun, Sylvain Meyer et à toute l’équipe bénévole de l’association ORPB pour leur engagement passionné, qui permet à cette antenne historique bretonne de contribuer activement au suivi de la mission Artemis II aux côtés de la NASA. 📹 : Image ORPB

Xplora

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« Ma douce et aimante fille a été tirée par les cheveux à l'arrière d'un camion du Hamas et a défilé en pyjama imbibé de sang... Maintenant, je veux que le monde entende mes cris. » Interview de Ayelet Levy-Shachar dont la fille Naama Levy est otage du Hamas depuis plus de 70 jours. Les images poignantes d’une jeune fille terrifiée et ensanglantée, tirée par les cheveux et poussée à l’arrière d’un camion par des terroristes du Hamas, ont horrifié le monde. Mais pour Ayelet Levy-Shachar, voir sa fille Naama Levy, âgée de 19 ans, défiler en pyjama imbibé de sang par des fanatiques armés d'armes était au-delà de son cauchemar le plus sombre. La mère de quatre enfants, âgée de 50 ans, parle de la « douleur insupportable » de voir son deuxième enfant être emmené dans la bande de Gaza ravagée par la guerre, où elle est retenue depuis plus de 70 jours. Dans sa première interview déchirante dans un journal, le Dr Levy-Shachar a déclaré au Mail qu'elle voulait que le monde connaisse sa fille non pas par ces horribles images, mais comme une fille sportive « déterminée » qui aime la chanteuse de rock américaine Pink, volontaire pour des œuvres caritatives pro-palestiniennes et qui rêve de devenir diplomate. Et elle a exhorté les mères du monde entier à « entendre mon cri » et à « agir » pour ramener chez elles tous les otages encore détenus à Gaza. Assise dans son appartement tranquille de la ville verdoyante de Ra'anana, à 16 km au nord de Tel Aviv, le Dr Levy-Shachar décrit comment sa vie tranquille de banlieue en tant que médecin généraliste familial a basculé en enfer le 7 octobre. Ce jour-là, elle devait rendre visite à Naama au kibboutz Nahal Oz, à 60 miles au sud près de Gaza, et avait laissé une glacière près de la porte la nuit précédente pour la remplir de toutes les friandises préférées de Naama. « J'étais juste ici avec les autres enfants et à 6h30, la sirène s'est déclenchée », a déclaré le médecin, qui est également médecin de l'équipe nationale féminine de football d'Israël. « J'ai envoyé un texto à Naama pour lui demander : Que se passe-t-il ? Es-tu ok? Elle m'a répondu : Nous sommes dans la chambre de survie. Je n’ai jamais entendu quelque chose de pareil de ma vie. » Ce devait être la dernière fois qu’ils communiquaient. Alors que la nouvelle commençait se répandre, le Dr Levy-Shachar s'est inquiété pour sa fille, mais ce n'est que lorsque le père de Naama, Yoni Levy, âgé de 52 ans, a téléphoné quatre heures plus tard que l'horreur a commencé à émerger. Assis sur son porche, jouant à un jeu de société avec les frères et sœurs de Naama, Amit, 21 ans, Michal, 16 ans et Omri, 11 ans, M. Levy lui a dit : « Il se passe quelque chose de grave. Il y a une vidéo de Naama kidnappée à Gaza – la vidéo est à Gaza. La panique a frappé et ses enfants ont commencé à parcourir les réseaux sociaux. Amit, le frère de Naama, a rapidement trouvé les images horribles et a dit à sa mère : « Maman, ne regarde pas ça. » « Ensuite, ma plus jeune fille, Michal, l'a regardé », a déclaré le Dr Levy-Shachar. « Elle a commencé à pleurer en disant : Pourquoi est-elle seule là-bas ? » « Il y a tellement de détails spécifiques dans cette vidéo. Son visage terrifié, le fait qu'elle soit tirée par les cheveux, ses pantalons de survêtement ensanglantés, son pyjama, ses blessures. Mais ce que sa sœur a vu, c'est qu'elle était seule. C'était la partie la plus terrifiante pour elle. Le Dr Levy-Shachar a ajouté : « J'ai compris que quelque chose de terrible se passait ; juste à travers ses yeux, à travers les yeux de ma plus jeune fille. » Israël a répondu à ces atrocités en pilonnant Gaza depuis la terre, les airs et la mer. Une trêve de courte durée a amené le Hamas à la table des négociations pour obtenir la libération de 105 otages le mois dernier. Mais cruellement, le cessez-le-feu a été rompu et Naama est restée captive. Elle est l'une des 17 jeunes femmes parmi les 130 otages toujours détenus à Gaza. "C'est insupportable", a déclaré le Dr Levy-Shachar, ajoutant qu'elle avait créé un panneau "Bienvenue à la maison" pour sa fille. Voir d’autres familles retrouver leurs proches le mois dernier a été déchirant, a-t-elle déclaré. Sa voix vacillante, elle a ajouté : « C'est comme un cri en moi qui dit 'Mon Naama, je t'attends, Naama ». « Je suis heureux pour tous ceux qui sont sortis, mais c'est ma fille. La vie continue, les gens continuent leur vie et Noël approche, mais pour nous tout s'est arrêté. Une lueur d’espoir est venue des otages libérés qui ont confirmé avoir vu Naama toujours en vie. « Nous savons qu'elle a quelques blessures, mais elle est debout et elle marche. J'ai donc beaucoup d'espoir », a déclaré la mère. Réagissant aux informations faisant état cette semaine de meurtres d'otages, elle a ajouté : « Il est encore plus important que le monde sache à quoi nous avons affaire. « Le temps presse pour ces jeunes filles », a-t-elle déclaré. « Quand je parle, ma voix est douce et mes mots sortent lentement, mais je veux que les mères du monde entier entendent mon cri et agissent. » Incroyablement, elle ne déteste pas les gens qui ont enlevé Naama. « Je dois espérer », dit-elle. « Peut-être que l'un d'entre eux a un cœur. Ils peuvent voir cette charmante petite fille ; ils peuvent être bons envers elle et la protéger du mal. Je ne veux pas être haineux, je veux juste qu'elle revienne. Le Dr Levy-Shachar a déclaré qu'elle imaginait sa fille allongée dans un tunnel à Gaza et à ses côtés. « J'essaie de lui caresser les cheveux et, dans mon esprit, je l'endors. Je dis : « Attends, nous venons te chercher ».

Anton Struve

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La startup 🇫🇷 Sirius Space Services veut faire décoller ses premières fusées réutilisables, qui sont fabriquées en France à Colombes dans les Hauts-de-Seine, depuis un pas de tir en Australie dès 2026/27, puis ensuite depuis Kourou. Antoine Fourcade, le dirigeant de la startup, est un entrepreneur précoce. Elon Musk avait 24 ans lorsqu'il crée sa première entreprise, lui à peine 18 ans ! Il était encore en prépa scientifique, quelques mois après son BAC, quand il a commencé à imaginer les premières ébauches de ses futures fusées. Mais son projet est le fruit d'un parcours personnel édifiant : dès 13 ans, il était déjà membre actif de l'association GAREF qui permet à des jeunes ados passionnés d'espace de participer à des projets innovants. « Ainsi, j'ai fait partie des 200 étudiants du programme de recherche spatiale européen Perseus. Encadrés par des experts du CNES, on nous demandait de travailler sur des nouvelles pistes technologiques pour les lanceurs. » A sa majorité, il décidé de se consacrer à plein temps à son projet de lanceurs réutilisables pour les satellites de petite taille. Il intègre alors l'incubateur du CNES puis IncubAlliance, l'incubateur deeptech de Paris-Saclay afin de développer ses recherches et de réaliser un premier démonstrateur. C'est là qu'il croise François Maroquène-Froissart, avec ses 30 ans de carrière dans le spatial, passé par le CNES et Arianespace notamment où il fut l'un des chefs de la direction commerciale. Une rencontre déterminante. A partir de décembre 2021, l'ancien cadre dirigeant devient associé et directeur technique de la start-up. Ce profil chevronné aide Antoine Fourcade à structurer son projet, à rassurer les investisseurs et à mettre son innovation sur le chemin de l'industrialisation. « Au début, il nous a fait pivoter en abandonnant l'idée de lancer la fusée en altitude par un avion porteur pour revenir à un mini-lanceur plus conventionnel. Mais la dimension réutilisable du lanceur reste », résume l'entrepreneur, qui a 22 ans aujourd'hui, et qui a depuis fait construire et tester un moteur dans l'usine pilote de Colombes (Hauts-de-Seine) : « On veut produire des fusées à 5 kilomètres de la tour Eiffel ! » Antoine Fourcade est désormais entouré d'une équipe étoffée, qui entame le passage au stade industriel. Contrairement à Ariane 6 qui peut transporter jusqu’à 20 tonnes de charges utiles, la jeune pousse démarre, elle, la fabrication de mini-lanceurs réutilisables pour les satellites de taille modeste : 175 kilos à 1 tonne de charge utile. La deeptech développe une gamme de trois lanceurs : Sirius 1, Sirius 13 (deux boosters) et Sirius 15 (quatre boosters). Le vol inaugural de son premier lanceur S1 devrait avoir lieu courant 2026, ou au plus tard en 2027 ! « On a essayé de standardiser au maximum les composants, c’est la seule chose qui nous permet de réduire les coûts et de développer un lanceur aussi rapidement. » Une standardisation qui passe également par l’utilisation de composants COTS [commercial off-the-shelf] requalifiés pour le spatial. Sirius Space Services perfectionne en ce moment la conception de son moteur, nommé Star-1, qui utilise un mélange d’oxygène liquide et de méthane liquide, et qui propulsera chacun des étages de la fusée. Pour ce faire, la startup mise sur une technologie semblable à l’impression 3D, mais avec du métal comme le cuivre au lieu du plastique : la fabrication additive métallique. « On utilise de la poudre métallique, avec des tailles comprises entre 10 et 50 microns, l’épaisseur d’un cheveu. Cela permet de faire des pièces qui sont irréalisables par des procédés traditionnels. » Et aussi d’accélérer le développement avant de lancer, un jour, une fusée par mois, comme espéré. Le moteur est ainsi réalisé à 85 % en fabrication additive métallique « avec une machine qui consomme autant qu'un gros serveur de calcul en une heure. » Grâce à cette forme d'impression 3D, en découle une pièce aussi solide que si elle était fondue en un bloc par une méthode classique, dit l'entreprise. Et alors qu'un moteur traditionnel coûte environ 400 000 € et nécessite neuf mois de construction, « on tombe à deux semaines, avec un montant 20 à 25 fois moindre. C'est un vrai tournant dans le secteur. » Car avec l'impression 3D, la complexité d'une pièce n'est plus un frein et la géométrie complexe des veines fluidiques ou des chambres capillaires, au cœur des moteurs. « On peut dessiner une pièce sur ordinateur dans les bureaux, et la voir s'imprimer dans le local d'à côté en quelques jours. » Reste que pour l'heure, la startup doit encore imprimer son moteur en plusieurs parties, faute d'avoir une imprimante assez grande en interne. Les premiers lancements auront lieu au centre spatial d’Arnhem situé dans le Territoire du Nord sur le 12e parallèle sud (au sud de l’équateur), une zone très peu peuplée de l’Australie. « Nous espérons pourvoir lancer les travaux dès ce mois d’octobre sur le site SLC3, qui va être rebaptisé complexe de lancement spatial Le Mans. La zone sera aménagée afin d’accueillir le pas de tir pour les lanceurs réutilisables mais aussi les tours de contrôle et des zones blanches pour les essais. » L'entreprise prévoit aussi de réaliser des vols depuis la base de Kourou en Guyane française. Les lanceurs seront produits en région parisienne avant d'être acheminés via des bateaux porte-conteneurs jusqu’en Australie et en Guyane. Aujourd’hui, la startup prévoit de récupérer chacune des parties de ses fusées. Le premier étage atterrit doucement grâce à des parachutes. Le deuxième supporte sa descente dans les parties chaudes de l’atmosphère grâce à une protection thermique gonflable. Quant aux deux demi-coiffes qui s’ouvrent comme une corolle pour libérer les satellites, elles seront également récupérées après avoir été localisées au moyen d’un GPS. Avec une certitude, résumée par François Maroquene-Froissart : « Nous pensons que dans les vingt ans à venir, tout lanceur qui ne sera pas réutilisable sortira du marché. » Sources : - - - - - - -

Le Génie Humain

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Après avoir finalisé le jumeau numérique de son réacteur nucléaire de 4eme génération, capable de produire une chaleur de 700°C et de l'électricité sur demande à partir de déchets nucléaires, la startup 🇫🇷 Naarea annonce un premier prototype en 2027. Intégrer un petit réacteur nucléaire dans un conteneur standard pour le déployer près de la consommation d'énergie, sur les sites industriels. C'est cette idée qui a donné naissance à Naarea, une startup française créée en 2020 et positionnée sur le marché des AMR (Advanced Modular Reactor). La jeune société entend commercialiser ses premières unités dès 2030, soit une décennie après sa création. Ce qui, dans cette industrie, représente un délai extrêmement court. Pour accélérer la conception de son mini-réacteur à neutrons rapides (exploitant des déchets nucléaires pour combustible), Naarea a fait du jumeau numérique l'épine dorsale de son projet. « Ce système, dont la première version a été conçue en 18 mois, permet de bâtir le modèle 3D du réacteur pour valider les choix d'architecture et le dimensionnement, et d'effectuer des simulations de son fonctionnement et de garder une traçabilité totale des données d'ingénierie et des exigences associées au projet. Le jumeau numérique permet d'aller plus vite au démarrage du projet » La modélisation est notamment indispensable pour intégrer la trentaine de systèmes qui composent le futur réacteur, chacun d'entre eux étant lui-même composé de sous-systèmes. Développé par l'ESN Assystem, qui possède une expérience reconnue dans le nucléaire, sur la technologie Dassault Systèmes hébergée sur le cloud, le jumeau permet de réaliser des simulations du fonctionnement du futur réacteur, « impossibles sinon », le premier prototype physique (en fonctionnement) étant prévu pour 2027. « Nous concevons un système très compact. Pour y parvenir, nous sommes allés chercher des compétences dans l'automobile ou l'aéronautique et avons appliqué une logique 'design to manufacturing' (visant à intégrer les contraintes de fabrication dès la conception, NDLR). C'est ce qui nous a permis de développer un double numérique de notre réacteur en seulement 18 mois. » Les micro-réacteurs sur lesquels travaille l’équipe de Naarea ont pour objectif de générer de l’électricité et de la chaleur, à partir des combustibles nucléaires usagés issus des réacteurs conventionnels du parc nucléaire actuel. Il s’y produit une réaction de fission intrinsèquement autorégulée à haute température (environ 700 °C), grâce à un combustible liquide composé de sels fondus, sans avoir besoin de l'approvisionner en eau. Naarea s'inscrit par ailleurs dans une démarche de production en série de ses petits réacteurs, la startup visant la production de 150 modules par an en rythme de croisière. La société, qui a signé un premier partenariat avec la société ACC, portant sur la fourniture de 2 à 4 conteneurs pour approvisionner les futures giga-usines de batteries de la co-entreprise entre Stellantis, Mercedes-Benz et TotalEnergies, mise sur un modèle économique basé sur la vente d'énergie (électricité et chaleur). Baptisé XAMR (eXtrasmall Advanced Modular Reactor), le micro-générateur nucléaire à sels fondus et à neutrons rapides de Naarea vise ainsi à produire de l’électricité (40 mégawatts électrique, MWe) et de la chaleur (80 mégawatts thermiques, MWt). « Nous développons un réacteur qui combine 3 technologies de pointe : neutrons rapides, sels fondus, production en série. Les neutrons rapides permettent de recycler le combustible usagé issu ces centrales nucléaires et de clôturer le cycle du combustible, préoccupation majeure dans le domaine du nucléaire conventionnel. Les sels fondus nous permettent de garantir une sécurité intrinsèque. Enfin, nos micro-générateurs sont conçus pour être installés près des besoins des industriels, ce qui représente une innovation majeure dans le domaine de la production d’énergie. » La petite taille de ce réacteur sera un grand atout : il n’y aura pas besoin de génie civil, hormis une dalle en béton. Les cœurs de réacteurs seront imprimés en 3D, ce qui signifie pas de soudure, pas de tuyau ! Pour pallier l’intermittence des renouvelables, la pilotabilité du réacteur sera très courte, alors qu’il faut de 20 à 30 minutes pour monter à 100 % des capacités d’un réacteur classique, ou pour le faire redescendre en puissance, en le refroidissant à l’eau, « notre réacteur n’aura pas besoin d’eau, son refroidissement se fera par convection naturelle, c’est-à-dire grâce à l’air. Un grand atout quand le stress hydrique grandit. » La petite taille est également un argument intéressant en cas d'extension ou de déconstruction. « Lorsqu'on démantèlera, on pourra tout enlever, il ne restera rien. On peut aussi rajouter des modules, comme on le ferait avec des Lego, si la structure grandit. » Cette miniaturization concerne aussi le second conteneur du dispositif, qui transforme la chaleur en électricité. « Ce n'est pas une turbine vapeur, mais une turbine au CO2 supercritique. Cela tombe bien, il y en a plein dans l'air ». Le fonctionnement en circuit fermé permettant de ne pas dégager de CO2. Concernant l'autonomie, la charge devrait tenir autour de 5 ans en moyenne. Les conteneurs, eux, ont été dessinés pour 100 ans, avec une période de fonctionnement de 50 ans. Tous les 10 ans, comme pour les avions, chaque réacteur sera renvoyé en usine pour être remis en état. S'agissant de la maintenance, Naarea explique que la partie nucléaire sera pilotée à distance. Pendant les 5 premières années, il n'y aura pas de maintenance sur l'îlot nucléaire. Sur la partie externe, avec la turbine, une maintenance régulière est toutefois prévue, sans interruption. « Tout a été conçu en système plug-and-play. » 5 000 capteurs serviront à monitorer l'état et la maintenance du réacteur en temps réel. On l'aura compris, les sels fonds constituent le cœur du projet de Naarea. Ils portent le sel combustible, donnent la réaction de fission autorégulée, conduisent la chaleur et la transmettent. Dans cette optique, la jeune entreprise s’est associée au CNRS et à son centre de physique des deux infinis – Irène Joliot-Curie (IJCLab) pour ouvrir un laboratoire commun sur les sels fondus. Baptisé Innovation Molten Salt Lab (IMS Lab), celui-ci a vocation à devenir la référence européenne en matière de R&D dans les sels fondus. Basé à l’université Paris-Saclay, ce laboratoire pourra aussi mener des expériences pour d’autres startups du nucléaire de 4e génération misant sur les sels fondus, comme Stellaria ou Thorizon, avec lesquels Naarea a noué un accord. Les équipes de Naarea et du CNRS travaillent ensemble depuis un an déjà et des brevets communs seraient déjà en cours de dépôt. Ils portent sur la technologie de synthèse des sels. Un autre concerne « le bon élément à mélanger au métal pour éviter la corrosion quelle que soit la réaction ». Le choix du CNRS était une évidence, puisque cet organisme de recherche présente une expertise reconnue dans le secteur de l’étude de la chimie des réacteurs à sels fondus, une équipe dédiée à cette chimie ayant été créé à l’IPN d’Orsay dès 2005. « L’IJCLab est le seul laboratoire en France à pouvoir manipuler de grandes quantités de matière active en milieux sels fondus, et nous avons acquis un socle de données solides au cours des années. De plus, nous sommes situés dans la même région que Naarea, et des liens professionnels préexistaient. » L’intérêt d’une meilleure compréhension du comportement des sels fondus ne se limite pas au domaine du nucléaire. Elle pourrait également trouver une application dans des domaines non nucléaires, notamment pour les centrales solaires thermiques à concentration et la production d’aluminium et sodium métal. Naarea a également décidé de s'allier avec son rival Newcleo, qui cherche aussi à produire des réacteurs à neutrons rapides, au début de l'année 2024. Ce type de partenariat stratégique et industriel, inédit dans le secteur, a pour objectif de ne pas se laisser distancer par la concurrence étrangère, qui s'intensifie dans le domaine. Chaque acteur gardera ses enveloppes et sa propriété intellectuelle, mais « les deux startups vont essayer d’économiser les ressources de l’État, en se répartissant les tâches ou en mettant leurs ressources en commun. » Les équipes des deux sociétés ont déjà lancé des lancé les groupes de travail sur les différents sujets, sur les calculs concernant les matériaux, par exemple. Le partenariat concerne aussi l'usage des sites du CEA, déjà très demandés : « plutôt que de demander deux terrains, on propose de rationaliser l’espace et de mutualiser les laboratoires d’essais. » Naarea compte par ailleurs du beau monde parmi son équipe. « Nous avons des ex-dirigeants de Phénix et Superphénix, et le père du réacteur à neutrons rapides Astrid ! Et à côté, un bataillon de jeunes ingénieurs qui débarquent avec des outils de calculs inimaginables pour les anciens. Moyennant quoi vous enlevez le plafond de verre, il n’y a plus de limites. Le savoir-faire français est absolument incroyable. » Sources : - - - - - - - -

Aymeric Pontier

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