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Ana Sayfaya Dön

😂💋 𝗟𝗔 𝗥𝗘́𝗔𝗖𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘𝗦 𝗣𝗢𝗧𝗘𝗦 𝗗𝗘 𝗡𝗜𝗖𝗢 𝗔𝗨 𝗕𝗜𝗦𝗢𝗨𝗦 : 𝗕𝗬𝗜𝗟𝗛𝗔𝗡 𝗖𝗛𝗢𝗤𝗨𝗘́, 𝗙𝗟𝗔𝗠𝗕𝗬 𝗔 𝗟𝗘 𝗦𝗘𝗨𝗠 ??? 😭 Je crois qu’il est sous hypnose ( il y a un hypnotiseur au Zevent ) ou alors j’ai aucune explication 😭😭💀

213,601 görüntüleme • 6 gün önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📢 Petite mise au point par rapport à El Ouazzani et je vais me permettre de donner mon avis : Le joueur m’a tapé dans l’œil dès les premiers matchs sous Charai. C’est très fort athlétiquement, à l’aise avec le ballon, intelligent dans le jeu et très adroit devant le but. Dans le profil, ça fait longtemps que je n’ai pas vu un attaquant avec une panoplie aussi complète chez nous. Est-ce que ça veut dire qu’il est déjà arrivé ? Non, mais je pense que sa marge de progression est importante. Ce type d’attaquants peut servir sur 10 ans en sélection. Surtout en Afrique. Quand on sait qu’il peut toujours représenter l’Algérie, il est difficile de ne pas penser au cas Bennacer. Sachez que la FAF fera tout son possible pour le convaincre de rejoindre les Fennecs. Nos voisins ne disposent pas d’une génération aussi fournie que la nôtre donc ils ne manqueront aucune occasion de garnir leur effectif. Il ne faut pas le bloquer Amine pour le bloquer, il faut le bloquer car c’est un grand potentiel ! Ligue 2 ou pas, je pense personnellement qu’il a déjà tout pour être le troisième attaquant de notre équipe A. Bien sûr il y a une forte concurrence, mais il faudra observer la dynamique de tous nos attaquants à la veille de la CAN et trancher au moment voulu. C’est au coach de faire ses choix, mais Amine mérite assurément d’être observé lors d’un stage avec les A au même titre que ses concurrents.

SOCCER212

33,619 görüntüleme • 3 yıl önce

📢🚨 Je ne sais pas ce qu’il vous faut de plus. Vous les voyez pas, les coïncidences étranges qui s’empilent ? Toujours les mêmes scénarios : un type ouvre sa gueule, il attaque le pouvoir, il dénonce… et bim, il disparaît. Suicide, cambriolage chelou, incendie opportun, mais toujours la même rengaine : on retrouve rien de volé, juste des dossiers qui partent en fumée. Comme par hasard. Comme si c’était pas des voleurs, mais des nettoyeurs. Regardez ce que dit Jean-Philippe Tanguy : on lui crame ses documents, et rien d’autre. Pas une télé volée, pas un PC, pas une montre. Non. Juste les preuves. Juste ce qui dérange. Mais tout va bien, circulez, y’a rien à voir. On est plus dans une République. On est dans un putain de cartel sous drapeau tricolore. Une mafia de technocrates, de juges en robe de chambre, de flics aux ordres, et de comptables qui maquillent les bilans pendant que leurs collègues se pendent dans les chiottes. Parce que oui, 12 suicides à la DGFiP, plus 8 évités de justesse. Tu crois que c’est quoi, une mode ? Un concours de désespoir ? Ou bien ils assistent de l’intérieur à quelque chose d’innommable ? On a dépassé le stade du doute raisonnable. Il y a quelque chose de pourri au sommet. Quelque chose de lourd, de crade, de planqué sous les tapis rouges de la République. Des pressions, des menaces, des exécutions silencieuses. Ce système est en train de s’effondrer sur lui-même, alors ses petits soldats paniquent, se trahissent, se flinguent, ou finissent suicidés d’une balle dans le dos.

ChienSurpris

74,783 görüntüleme • 1 yıl önce

L’assassinat de Quentin me met hors de moi. Par-delà le drame absolu d’une vie fauchée, c’est l’insupportable réflexe du « oui, mais » de la gauche LFI qui me révolte. Ce réflexe pavlovien qui consiste à s’indigner pour la forme, puis à relativiser. À chercher une explication, un contexte, une excuse. À insinuer, à demi-mot, qu’il y aurait des circonstances qui pourraient expliquer l’inexcusable. Non. Quand un jeune meurt dans de telles conditions, il n’y a pas de « mais ». Il n’y a pas de calcul idéologique, pas de quotas de victimes, et certainement pas de sous-entendus suggérant qu’il l’aurait « bien cherché » sous prétexte qu’il était catholique pratiquant ou engagé dans un service d’ordre. Tout cela est ignoble. Ce drame survient alors que nos universités, à l’image de Sciences Po Lyon, sont devenues des systèmes propagandistes totalement hors de contrôle. Ce ne sont plus des lieux d’éducation destinés à la transmission du savoir, mais des camps retranchés où des étudiants jouent aux procureurs moraux et s’enferment dans un entre-soi militant bien confortable. Et un jour, bien plus tôt qu’on ne le croit, ces étudiants « enfants gâtés » qui se complaisent dans cette posture militante permanente vont se retrouver face à une réalité brutale. Incapables de créer, d’innover ou de construire, ils se feront littéralement remplacer par des intelligences artificielles qui les relégueront au rang de chômeurs. Ils n’ont pas compris que le monde est en train de changer et qu’ils préparent eux-mêmes leur propre obsolescence. La France ne peut plus se payer le luxe de la médiocrité et du ressentiment. Il est temps de réveiller les bâtisseurs et de rendre à notre jeunesse le goût de la conquête heureuse plutôt que celui de la bien-pensance tueuse. C'était ce matin sur LCI.

Rafik Smati

50,176 görüntüleme • 6 ay önce

Hier un ami m’a dit que suite à mon post ou je me demandais ce que faisait Zelensky sur une chaîne nationale, des tas de bots ovins pro-guerre et/ou pro-gouvernement sont venus inonder ma page de messages. Alors c’est vrai que je ne lis pas les messages, a fortiori les négatifs car pour moi ce serait comme engager une conversation dans la rue avec des personnes dont je n’ai rien à foutre et avec qui je n’échangerais même pas une seconde dans la vie réelle. Il m a dit qu’il y avait des phrases comme « je vous aimais bien mais la je suis déçu.. » Déçu????? Pour Zelensky? Le gars qui est cité plusieurs fois dans les Pandora Papers? Le mec qui achète villas et casinos? Celui qui reçoit des armes qu’on retrouve dans les rues de Marseille?? Et ça, ce sont les personnes qui n’ont jamais écouté IAM ou mes albums, ils ont juste entendu le Mia à la fête de fin d’année dans leur école de commerce, avant de danser sur « la chenille » et puis de postuler chez Sanofi. Svp, notez le bien, usagers du Waze cérébral: il n’y a pas les gentils et les méchants, il y a les salauds et les crevures qui gouvernent ou manipulent tous les belligérants. La guerre pour blackrock trop peu pour moi, merci! Et l’Ukraine n’est PAS dans l’Union européenne. J’ai juste beaucoup de peine pour le peuple ukrainien comme pour le peuple palestinien, congolais, soudanais, yéménite… Puisque apparemment vous ne connaissez pas bien IAM, je vous pose la un petit extrait vous concernant. À plus les larbins des comploteurs! 😉😂😘😘😘

Akhenaton Officiel

118,368 görüntüleme • 1 yıl önce

Il y a 35 ans, le 25 mars 1991, Mgr Lefebvre rendait son âme à Dieu. en pleine nuit à l’hôtel, vers 4 heures du matin, il réveille son chauffeur, Rémy Borgeat : « Ça ne va pas, dit-il, rentrons en Suisse. » Et, à sa demande, il est hospitalisé d’urgence le 9 mars au matin à l’hôpital de Martigny dont le directeur, M. Jo Grenon, est un ami d’Écône. On le confie au service de chirurgie et à la chambre 213. Derrière les montagnes : la Forclaz et la France et, non loin, le Grand Saint-Bernard, l’Italie et Rome. Le prélat est confiant, mais il souffre : « C’est comme un feu qui me brûle le ventre et monte vers la poitrine. » L’abbé Simoulin lui apporte la sainte communion — qu’il recevra jusqu’à son opération. Il remercie : « Je vous ai fait manquer vêpres… mais vous avez fait une œuvre de charité. Vous m’apportez le meilleur Médecin. Aucun d’entre eux ne peut me donner plus que ce que vous me donnez. » Il admire le crucifix qu’on a apporté pour le petit autel monté dans sa chambre : « Cela aide à porter ses souffrances. » Les médicaments atténuent ses douleurs ; on le nourrit par perfusion. Il plaisante et dit aux infirmières : « Vous faites une bonne affaire avec moi : je paie plein tarif et vous ne me nourrissez pas ! » Il est par ailleurs très patient : les médecins sont obligés de le gronder pour qu’il parle de ses souffrances. Les infirmières le trouvent très doux, exceptionnellement discret : il n’utilise jamais la sonnette de service. Il ne veut pas déranger. Il est un peu inquiet des suites d’une opération, mais en même temps résigné et confiant. À plusieurs reprises, il dit : « J’ai terminé mon travail, je n’en peux plus, il ne me reste qu’à prier et souffrir. » Le lundi 11, sentant un froid qui lui monte dans les jambes, le prélat demande l’extrême-onction, qu’il reçoit avec beaucoup de recueillement et de simplicité, les yeux fermés et répondant au ministre très clairement. Il demande ensuite la bénédiction apostolique in articulo mortis (« à l’article de la mort »), puis rouvre des yeux paisibles, sourit et remercie. Il ajoute : « Pour les prières des agonisants, on attendra encore un peu. » Il est apaisé, mais il n’est pas encore arrivé à reprendre son bréviaire. « Alors, dit-il, je fais oraison. Je ne suis bon à rien d’autre. Mais c’est une bonne chose. » Le jeudi 14 mars, alors qu’il a déjà subi de nombreux examens, les médecins décident de lui donner enfin un vrai repas qui lui fera plaisir et le fortifiera. Mais il n’y touchera pas, afin de pouvoir recevoir la sainte communion… qui se fait attendre. Le même jour, un des médecins confie à l’abbé Denis Puga : « Monsieur l’abbé, je dois vous avouer quelque chose : j’ai passé la journée en compagnie de Monseigneur, pour les examens. C’est un homme extraordinaire, c’est vraiment un bonheur d’être à ses côtés. Quelle bonté ! On découvre la bonté divine sur son visage. Vous avez vraiment un privilège d’être un de ses proches. On ne s’en rend pas compte à travers l’image qu’en donnent les journaux. J’ai demandé à Monseigneur de prier pour moi. » Or ce docteur n’est pas catholique. Le vendredi 15 mars, Mgr Lefebvre est emmené à Monthey pour examen au scanner. Au retour à l’hôpital, ses abbés le trouvent aux prises avec ses perfusions qui provoquent des œdèmes. — Vous avez les veines trop dures, lui dit l’abbé Simoulin. — Non, c’est le contraire, il paraît qu’elles sont trop fines et délicates. Vous vous rendez compte… pour un évêque de fer ! Le samedi 16, Sitientes, ont lieu à Écône les ordinations au sous-diaconat. — Je me suis bien uni par la prière à l’ordination, dit l’archevêque à l’abbé Puga. — C’est la première ordination qui n’aurait pu avoir lieu, si vous ne nous aviez pas donné des évêques. — Oui, répond-il, vraiment, cette année 1988 a été une grande grâce, une bénédiction du bon Dieu, un véritable miracle. C’est la première fois qu’étant gravement malade, je suis parfaitement tranquille. Je dois avouer… je m’excuse… mais auparavant, lorsque j’étais malade, j’avais ce souci que la Fraternité avait encore besoin de moi, que personne ne pouvait faire mon travail à ma place. Maintenant je suis en paix, tout est en place et tout fonctionne. Le dimanche 17, dimanche de la Passion, après avoir reçu la communion, il explique qu’il sera opéré le lendemain et commente : « Que le bon Dieu me prenne, s’il le veut. » C’est donc le lundi de la Passion qu’a lieu l’opération : « Quand le médecin m’a dit de compter jusqu’à dix au moment de m’endormir, j’ai fait un grand signe de croix… et puis… plus rien. Puis je me suis réveillé et j’ai demandé : — Alors, on n’opère plus ? — Mais si, M. Lefebvre, c’est fait, m’a-t-on répondu. » Tel est le récit que Monseigneur fait de son opération. Le chirurgien a retiré une grosse tumeur de la taille de trois pamplemousses. Elle s’avérera cancéreuse, mais on n’en dira rien au patient. Il est épuisé par l’opération mais sourit derrière son masque à oxygène et sa sonde gastrique. Le mercredi soir, il devient angoissé : de forts œdèmes se manifestent aux membres, il souffre du dos et de la tête. « C’est la fin, dit-il, je souffre terriblement de la tête, il faut que le bon Dieu vienne me chercher. Je désire ardemment mourir avec, à mes côtés, quelques-uns de mes prêtres pour réciter les prières des agonisants. On ne peut me refuser cela. » Il croit qu’on empêche ses prêtres de venir le voir, l’arrivée de l’abbé Puga le jeudi matin l’apaise ; il retrouve tout son optimisme et sa vigueur morale. Le samedi de la Passion arrive, Mgr Lefebvre parle des soins humiliants et pénibles qui lui sont imposés, il dit l’épuisement où le laisse le moindre effort. Ses mains sont gonflées par les œdèmes. « Nous sommes dans le temps de la Passion », fait l’abbé Simoulin. Monseigneur ferme les yeux et répète : « Oui, c’est la Passion ! » Il ne peut encore communier : « Cela me manque… j’en ai besoin… cela me donnerait des forces », regrette-t-il. Le soir du même jour, l’abbé Puga lui parle de déclarations faites par le cardinal Gagnon à 30 Giorni, selon lesquelles il n’a pas trouvé d’erreur doctrinale à Écône. Monseigneur hausse les épaules : « Un jour, la vérité se fera. Je ne sais pas quand, le bon Dieu le sait, mais elle se fera. » C’est le dimanche des Rameaux, 24 mars, premier jour de la Semaine sainte, de la grande Semaine, que l’état du malade empire soudain. Pourtant, le vendredi, il a réclamé sa montre et son appareil auditif, preuve du mieux-être du patient, et le samedi on a songé à lui faire réintégrer sa chambre le lendemain. Mais dimanche, l’espoir fait place à l’inquiétude : Monseigneur subit une grave poussée de fièvre, le cardiologue décide de le garder aux soins intensifs. Le malade, douloureux et agité, se met à parler sans cesse, mais à travers le masque à oxygène il est difficile de le comprendre. Jo Grenon perçoit cependant : « Nous sommes tous ses petits enfants » et, au moment où il quitte le prélat, celui-ci lui sourit et lui tend la main en signe d’adieu. À l’abbé Simoulin qui lui annonce la venue de son frère, Michel Lefebvre, il sourit tant qu’il peut et la joie brille dans son regard. Mais vers 19 heures, lorsque le directeur d’Écône retourne à l’hôpital, dès l’entrée de la salle des soins intensifs, il est saisi par un son terrifiant : un râle sonore et précipité couvre tous les bruits venant des autres boxes, amplifié encore par le masque à oxygène. Le prélat est comme anéanti, il ne peut rien articuler mais il comprend tout ce que lui dit l’abbé : « La retraite, Monseigneur, que vous deviez nous prêcher, vous la prêchez d’une façon que nous n’avions pas prévue ! » et Monseigneur sourit. « Un certain nombre de Valaisans, dont les chauffeurs, font retraite avec nous. » Et le prélat sourit encore. Lorsque l’abbé aperçoit le crucifix du box et fait une remarque élogieuse sur cet hôpital et son bon directeur qui place chaque malade sous la garde du Rédempteur, Monseigneur, très lentement, tourne la tête et les yeux pour apercevoir le point que l’abbé lui désigne vers sa gauche, puis ferme doucement les yeux. Un sourire… un regard vers le Crucifié… telles sont les dernières « paroles » de Monseigneur Lefebvre. Un sourire… pour remercier, pour rassurer, pour inviter à la même sérénité, un sourire de charité et d’attention aux autres dans l’oubli de soi-même. Un regard vers le crucifix, ultime geste conscient que ses fils aient observé chez lui, le regard de l’adorateur et du prêtre. Vers 23 h 30, l’hôpital appelle Écône : Mgr Lefebvre vient d’avoir une alerte et est en réanimation. Les abbés Simoulin et Laroche trouvent le prélat respirant à grand-peine, les yeux fixes et vitreux, on lui fait un massage cardiaque, il doit avoir fait une embolie pulmonaire. Tandis que l’abbé Laroche part réveiller le séminaire et inviter la communauté à prier à la chapelle, l’abbé Simoulin reste aux côtés du malade qui cherche douloureusement sa respiration : c’est un peu l’agonie du Crucifié. Le front, au fil du temps, est de plus en plus traversé par des crispations de souffrance, tandis que les indications des appareils de contrôle diminuent peu à peu. À partir de 2 h 30, la chute s’accélère, la respiration se ralentit tandis que le front reste marqué par un pli de douleur. Tout s’apaise peu à peu. Vers 3 h 15, l’abbé dit à l’infirmière : — Son âme n’attend qu’une chose, quitter ce corps qui souffre pour rejoindre Dieu. — Je crois qu’elle est en train de partir, dit l’infirmière qui se retire alors. L’abbé Simoulin commence les prières des agonisants. « Au moment précis, dit-il, où j’achève, il est près de 3 h 20 et notre Supérieur général, l’abbé Schmidberger, pénètre aux soins intensifs. Le cadran annonce “00” pour les pulsations. Un souffle se fait encore entendre, mais est-ce Monseigneur ou l’appareil ? Je tends le rituel à l’abbé Schmidberger, qui refait les prières in expiratione. » Quelques ultimes sursauts crispent le visage de Monseigneur Lefebvre et, vers 3 h 25, la souffrance quitte à jamais son corps, tandis que le visage retrouve sa sérénité. Le Supérieur général ferme alors les yeux du père bien-aimé. On est le Lundi saint, 25 mars, fête de l’Annonciation de la très sainte Vierge Marie, le jour du sourire du Ciel à la terre et où l’espérance renaît dans les âmes, jour de l’Incarnation du Fils de Dieu et de l’ordination sacerdotale de Jésus-Christ souverain Prêtre. En ce jour, l’âme de Marcel Lefebvre a été jugée… « Quand je serai devant mon Juge, avait-il dit à Lille quinze ans auparavant, je ne veux pas qu’il puisse me dire : “Toi aussi, tu as laissé détruire l’Église.” » Alors, en ce 25 mars 1991, lorsque Dieu lui a demandé : « Qu’as-tu fait de ta grâce sacerdotale, de ta grâce épiscopale ? », que voulez-vous qu’ait répondu le vieux combattant de la foi, l’évêque restaurateur du sacerdoce catholique ? « Seigneur, a-t-il dit, voyez, j’ai transmis tout ce que je pouvais transmettre : la foi catholique, le sacerdoce catholique et aussi l’épiscopat catholique ; tout cela, vous me l’aviez donné, tout cela même, je l’ai communiqué, pour que l’Église continue. » « Tradidi quod et accepi, a dit votre grand Apôtre, et à sa suite, j’ai voulu dire moi aussi : Tradidi quod et accepi, j’ai transmis ce que j’ai reçu. Tout ce que j’ai reçu, je l’ai transmis. »

FSSPX Actualités

23,012 görüntüleme • 5 ay önce

Je viens de voir Manon Aubry contre Manuel Valls sur RTL. Bon, déjà : wow 🤩 , ça fait du bien de l’entendre lui dire ses 4 vérités ❤️👏! Mais il faut surtout qu’on parle d’Yves Calvi. 1. Au moment où Manon Aubry parle des valeurs antiracistes du Nouveau Front Populaire (vers 2”50), il glisse au micro, non pas comme une question mais comme un commentaire destiné à faire peur : “et elles seront bien défendues par un fiché S ? je comprends pas, je comprends pas…”. En tant que journaliste, Calvi ne peut pourtant pas ignoré que “fiché S” ne veut strictement rien dire, d’une part parce qu’il y a 16 niveaux de fiches S, d’autre part parce que c’est une décision de fichage purement administrative, pas un acte réalisé sous le contrôle d’un juge. Moi-même je sais de source sûre que j’ai ma fiche aux services de renseignement (comme certainement 99% des journalistes et autres personnes engagées dans le débat public). et c’est normal. Depuis le temps qu’on parle des fiches S, Calvi ne peut pas ignorer que ça veut rien dire en soit, et que c’est un procédé très discutable en démocratie que de se baser sur un fichier de police du gouvernement pour disqualifier un opposant politique qui se présente aux élections. Or quand Aubry lui rappelle que lui-même est probablement fiché S, il joue l’idiot et répond un “ah bon ?” mi-passif mi-agressif. Peut-être que le candidat en question est dangerereux (ce que j’ai vu/lu sans creuser ne m’incite pas à le nier), ou peut-être pas. Le fait est que “fiché S” ne doit JAMAIS devenir un argument pour disqualifier dans une élection démocratique. 2. À la fin de l’interview, en guise de dernier mot, après que Aubry a profondément mis en difficulté Manuel Valls pendant toute la séquence, il conclut : “il y a donc bien deux gauches irréconciliables dans notre pays et nous en arrêterons là”. Or, Manuel Valls ne représente plus que lui même et il est bien le dernier à se prétendre encore de gauche. Il a refusé de soutenir le Front Populaire contrairement même à l’aile la plus droitière du Parti Socialiste. Mais Calvi, alors que l’Union des gauches est là et bien là, feint d’avoir sur son plateau “deux gauches irréconciliables”. Pourquoi ? Pour nier l’évidence de l’unité face au RN et continuer à caractériser la gauche d’extrême gauche. À cet égard Yves Calvi, qui avait déjà démontré un parti pris anti-démocratique évident lors de la période des gilets jaunes, n’est qu’un supplétif de Pascal Praud qui, lui, a au moins le mérite de ne plus feindre la neutralité journalistique.

Guillaume Champeau

497,628 görüntüleme • 2 yıl önce

Très intéressant ! (cf vidéo ⤵️) Un « influenceur » raconte comment il a été « recruté » par le gouvernement pour contrer « la propagande russe » (symptomatique et asymptotique 😏) sur les réseaux sociaux. Ce sont ceux qu’on retrouve sous nos posts dès qu’on ose critiquer le soutien à l’Ukraine. Par exemple. Plus il parle, plus il s’enfonce en montrant sans le vouloir à quel point tout ça est opaque, nébuleux, biaisé, très loin des standards minimaux qu’on peut exiger d’une démocratie. « Moi j’ai été approché par le ministre des Affaires étrangères, pour toutes ces histoires de réserve diplomatique etc. (??) » « Ils sont venus discuter avec certaines personnes qui font de la géopolitique sur Internet (lol) » « J’ai vu les gens en question 2 fois et on a juste discuté de la propagande russe, mais aussi iranienne, chinoise » (2 réflexions : on reconnaît tout de suite la patte néocon : l’Axe du Mal. Manque la Corée du Nord et ce sera parfait... Et ensuite : dans quel cadre ces réunions ? Certes pas de subventions, mais des questions se posent dans une démocratie normale : Où ? Une réunion ministérielle ? Où sont les compte-rendus ? Qu’en dit la CADA ? Réunion organisée sur quelle ligne budgétaire ? On est dans un état de droit ou un club de boy scouts néocons ??) Je vous conseille d’écouter l’intégralité du débat : on voit comment, sans même se poser une seule fois la question, l’auto-proclamé Axe du Bien estime qu’il y a une Vérité géopolitique au même titre que la vérité scientifique. Cette vérité géopolitique c’est de soutenir, forcément, l’Ukraine, l’OTAN, etc. Si vous vous en éloignez, c’est nécessairement que vous êtes sous influence russe, directe ou indirecte, ou vous-même un agent russe. Qu’il faut donc vous débusquer et sûrement vous rééduquer. Évacué le débat démocratique, qui touche AUSSI aux questions de politique étrangère, évacuée la tradition diplomatique française d’équilibre des puissances, évacuée la possibilité qu’on puisse vouloir sortir de l’OTAN et de l’UE sans que ça ait le moindre rapport avec un narratif russe (en écrivant cela, ils me diront que je viens de prouver que je suis un agent russe : raisonnement circulaire !), etc. Vision totalitaire. Sans surprise, et je pense que ceux qui y succombent ne s’en rendent même plus compte. C’est ça le plus dangereux. Il est temps que notre pays se ressaisisse et accepte juste à nouveau le pluralisme d’opinions et la liberté d’expression sans tomber dans l’absurde et dangereuse névrose maccarthyste !

Florian Philippot

44,564 görüntüleme • 22 gün önce