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Aliotalk

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๐Ÿšจ MACRON LE Mร‰PRISANT : IL MENACE LE PEUPLE Dโ€™ANDORRE EN LUI DISANT ยซ SI VOUS DITES NON, LA PORTE NE ROUVRIRA PAS ยป ! QUEL Dร‰DAIN POUR LES PEUPLES ! ๐Ÿ˜ก๐Ÿ‡ซ๐Ÿ‡ท๐Ÿ‡ฆ๐Ÿ‡ฉ Regardez comment Macron parle au peuple dโ€™Andorre ! Dans Cette vidรฉo diffusรฉe par BFM, il les menace clairement : ยซ Si ร  la fin vous disiez non ou pas maintenant, la porte ne rouvrira pas. Je vous le dis en toute sincรฉritรฉ. ยป Cโ€™est du pur mรฉpris ! En tant que co-prince dโ€™Andorre, il se comporte comme un petit chef autoritaire qui veut forcer ce petit pays ร  signer un accord dโ€™association avec lโ€™UE, avec une menace ร  peine voilรฉe. Il traite les Andorrans comme des vassaux qui nโ€™ont pas le droit de dire non ร  Bruxelles. Cโ€™est exactement la politique de Macron depuis des annรฉes : imposer lโ€™UE partout, par la pression, le chantage et le mรฉpris des peuples. Il veut que tout le monde se soumette ร  cette machine technocratique qui ruine les nations, impose lโ€™immigration massive, les normes folles et la perte de souverainetรฉ. ยซ Peuple dโ€™Andorre, dites non ร  lโ€™UE et envoyez balader ce dingue ! ยป Assez de ce prรฉsident qui mรฉprise les peuples et qui veut nous enchaรฎner toujours plus ร  lโ€™UE. La France mรฉrite mieux quโ€™un chef dโ€™ร‰tat arrogant qui parle aux nations comme ร  des enfants dรฉsobรฉissants. #AntiMacron #MacronMepris #MenaceAndorre #FrexitMaintenant #SouveraineteNationale

Jean Le Gaulois

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๐Ÿ‡ซ๐Ÿ‡ท 10 mai 1961, superbe discours du Gรฉnรฉral de Gaulle ร  l'occasion de la cรฉrรฉmonie d'accueil des cendres du Marรฉchal Lyautey aux Invalides : ยซ C'est en terre franรงaise, ร  Paris, aux Invalides, que le Marรฉchal Lyautey va poursuivre son dernier sommeil. Pour lui, il paraรฎt donc sembler que tout soit dรฉfinitif. Il n'en est rien cependant. Si noble que puisse รชtre le dรฉcor offert finalement ร  ses cendres, l'esprit et les actes de Lyautey ne sauraient รชtre ensevelis. Dans un monde oรน tout change, la flamme qui l'animait est vivante, l'exemple qu'il donna reste bon, la leรงon qu'il a lรฉguรฉe, demeure fรฉconde. Vingt-sept annรฉes aprรจs sa mort, annรฉes qui virent se transformer de fond en comble les conditions de son รฉpoque, voici qu'il nous apparaรฎt comme un homme d'ร  prรฉsent car ce que fit ce grand romantique de la pensรฉe et de l'action, porte l'empreinte d'une ล“uvre classique, c'est-ร -dire valable en tous cas et en tous temps parce que ce fut une ล“uvre immense. Saint-cyrien, officier de troupe, officier d'รฉtat- major investi de missions militaires, administratives, politiques, dont l'importance allait en croissant, ministre de la guerre au pire moment d'une grande รฉpreuve, mais aussi homme parmi les hommes, c'est avant tout de ses semblables qu'il รฉtait sans cesse occupรฉ. Il l'รฉtait d'abord et de la maniรจre la plus attrayante et la plus รฉclatante, dans son comportement personnel. Passionnรฉ d'idรฉes, prodigue de sentiments, ayant eu le gรฉnie du contact, il excella ร  sรฉduire les esprits, ร  s'attacher les cล“urs et ร  susciter les efforts. Mais s'il voulait conduire les autres โ€” quel chef fut plus chef que lui โ€” il brรปlait de les servir. Tout ce qu'il fit, tout ce qu'il dit, tรฉmoigna de la passion qu'il avait d'รฉlever ceux ร  qui il avait offert de mettre, suivant ses propres termes, une parcelle d'amour dans chacune des entreprises qu'il construisait avec eux. Officier, c'est le rรดle social offert ร  celui qui commande qu'il pratiquait et qu'il mettait en relief. Colonisateur, c'est, je le cite, l'action constructive et bienfaisante au profit et avec l'aide des populations intรฉressรฉes, leur progrรจs social, moral, รฉconomique, le souci de les comprendre, le devoir de respecter leurs mล“urs et leurs traditions, qui l'animaient et qu'il prescrivait. Politique, ce n'est pas du tout ร  l'abaissement d'un empire et ร  la domination d'un pays qu'il tendit son action de rรฉsident gรฉnรฉral de France au Maroc, mais au contraire ร  la consolidation d'un Etat souverain, au dรฉveloppement d'une รฉlite et d'un peuple pour les aider ร  devenir capables de porter un jour les responsabilitรฉs de l'indรฉpendance et de la civilisation. Voici en quels termes il exprimait cela dans un rapport au gouvernement : ยซ Il faut regarder bien en face, รฉcrivait-il, la situation du monde, notamment du monde musulman et ne pas se laisser devancer par les รฉvรฉnements. Ce n'est pas en vain qu'ont รฉtรฉ lancรฉes ร  travers le monde les formules du droit des peuples ร  disposer d'eux-mรชmes et les idรฉes d'รฉmancipation et d'รฉvolution dans le sens rรฉvolutionnaire. Il faut bien se garder de croire que les Marocains รฉchappent ou รฉchapperont longtemps ร  ce mouvement gรฉnรฉral. ยป Qu'y eut-il de plus clairvoyant et de plus fort que ce que le marรฉchal รฉcrivait sur l'ensemble de l'Afrique du Nord en 1920, c'est-ร -dire au moment mรชme oรน notre victoire dans la grande guerre plaรงait au plus haut notre confiance en nous-mรชmes et notre prestige dans l'univers : ยซ Il y a lieu de prรฉvoir, disait-il, qu'en un temps plus ou moins lointain, l'Afrique du Nord, รฉvoluรฉe, vivant de sa vie autonome~ se dรฉtachera de la mรฉtropole. Il faut qu'ร  ce moment-lร , ajoutait-il, cette sรฉparation se fasse sans douleur et que les Africains continuent toujours de se tourner vers la France. ยป Parce que son ล“uvre รฉtait humaine elle fut essentiellement franรงaise. L'ascension et l'affranchissement des pays sous-dรฉveloppรฉs, affranchissement et ascension rรฉalisรฉs par la France de ces pays sous-dรฉveloppรฉs qu'elle avait pris sous son aile, bien loin qu'il y vit les effets de la faiblesse ou de l'abandon, รฉtaient pour lui, bien au contraire, des objectifs dignes des desseins et de la puissance d'un grand peuple. Mais il รฉtait rรฉaliste en mรชme temps que gรฉnรฉreux et ne confondait pas du tout le respect qu'on doit avoir des autres, avec la dรฉmagogie. C'est ainsi que pour rรฉaliser son grand but, la naissance du Maroc moderne, il appliqua ร  la fois la fermetรฉ du gouvernement โ€” rien en effet ne se crรฉe que dans l'ordre โ€” l'influence de la culture, car tout procรจde de l'esprit, le sort de l'รฉconomie dont il fit une sorte de miracle, car il savait bien qu'il n'y a pas d'avenir ailleurs que dans le dรฉveloppement, enfin et surtout la force et la gloire des armes, parce que jamais parmi des peuples immobiles ne fut frayรฉe la route aux rรฉformes et aux progrรจs sinon par l'effort, les peines et le sang des soldats. La marque que Lyautey mit ร  la rรฉussite, c'รฉtait donc l'empreinte que la France en dรฉfinitive et ร  travers toutes les secousses, met en tout temps et partout ร  ce qu'elle veut accomplir. En vรฉritรฉ, le marรฉchal Lyautey n'a pas fini de servir la France. ยป

๐Ÿ‡ซ๐Ÿ‡ท Gaullisme โ˜จ

14,879 ๆฌก่ง‚็œ‹ โ€ข 4 ไธชๆœˆๅ‰

๐Ÿ‡ซ๐Ÿ‡ท ๐Ÿ‡บ๐Ÿ‡ธ 2 septembre 1959, le Gรฉnรฉral de Gaulle reรงoit ร  Paris le Gรฉnรฉral Eisenhower, son ancien compagnon d'armes, devenu Prรฉsident des ร‰tats-Unis. Le Gรฉnรฉral fait le portrait suivant d'Eisenhower dans ses Mรฉmoires de guerre : ยซ Il รฉtait un soldat. Par nature et par profession, l'action lui semblait droite et simple. Mettre en ล“uvre, suivant les rรจgles traditionnellement consacrรฉes, des moyens dรฉterminรฉs et d'une espรจce familiรจre, c'est ainsi qu'il voyait la guerre et, par consรฉquent, sa tรขche. Eisenhower abordait l'รฉpreuve, faรงonnรฉ pendant trente-cinq ans par une technique et une philosophie qu'il n'รฉtait aucunement portรฉ ร  dรฉpasser. Or, voici que de but en blanc il se trouvait investi d'un rรดle extraordinairement complexe. Tirรฉ du cadre, jusqu'alors รฉtroit, de l'armรฉe amรฉricaine, il devenait commandant en chef d'une colossale coalition. Par le fait qu'il avait ร  conduire les forces de plusieurs peuples dans des batailles dont dรฉpendait le sort de leurs ร‰tats, il voyait, ร  travers le systรจme รฉprouvรฉ des unitรฉs sous ses ordres, faire irruption des susceptibilitรฉs et des ambitions nationales. Ce fut une chance de l'alliance que Dwight Eisenhower dรฉcouvrรฎt en lui-mรชme, non seulement la prudence voulue pour affronter ces problรจmes รฉpineux, mais aussi l'attirance pour les horizons รฉlargis que l'Histoire ouvrait ร  sa carriรจre. Il sut รชtre adroit et souple. Mais, s'il usa d'habiletรฉ, il fut aussi capable d'audace. Il lui en fallut, en effet, pour jeter sur les plages d'Afrique une armรฉe transportรฉe d'un bord ร  l'autre de l'Ocรฉan ; pour aborder l'Italie en prรฉsence d'un ennemi intact ; pour dรฉbarquer de lourdes unitรฉs sur une bande de cรดte normande devant un adversaire retranchรฉ et manล“uvrier ; pour lancer, par la trouรฉe d'Avranches, l'armรฉe mรฉcanique de Patton et la pousser jusqu'ร  Metz. Cependant, c'est principalement par la mรฉthode et la persรฉvรฉrance qu'il domina la situation. En choisissant des plans raisonnables, en s'y tenant avec fermetรฉ, en respectant la logistique, le gรฉnรฉral Eisenhower mena jusqu'ร  la victoire la machinerie compliquรฉe et passionnรฉe des armรฉes du monde libre. On n'oubliera jamais, qu'ร  ce titre, il eut l'honneur de les conduire ร  la libรฉration de la France. Mais, comme les exigences d'un grand peuple sont ร  l'รฉchelle de ses malheurs, on pensera sans doute aussi que le Commandant en chef aurait pu, mieux encore, servir notre pays. Qu'il liรขt sa stratรฉgie ร  la grande querelle de la France, comme il la pliait aux desseins des puissances anglo-saxonnes, qu'il armรขt massivement nos troupes, y compris celles de la clandestinitรฉ, que dans son dispositif il attribuรขt toujours une mission de premier ordre ร  l'armรฉe franรงaise renaissante, notre redressement guerrier eรปt รฉtรฉ plus รฉclatant, l'avenir plus profondรฉment marquรฉ. Dans mes rapports avec lui, j'eus souvent le sentiment que cet homme au cล“ur gรฉnรฉreux inclinait vers ces perspectives. Mais je l'en voyais revenir bientรดt et comme ร  regret. C'est qu'en effet la politique qui, de Washington, rรฉgentait son comportement lui commandait la rรฉserve. Il s'y pliait, soumis ร  l'autoritรฉ de Roosevelt, impressionnรฉ par les conseillers que celui-ci lui dรฉlรฉguait, รฉpiรฉ par ses pairs - ses rivaux - et n'ayant pas encore acquis, face au pouvoir, cette assurance que le chef militaire tire, ร  la longue, des grands services rendus. Pourtant, s'il se laissa aller ร  soutenir quelquefois les prรฉtextes qui tendaient ร  nous effacer, je puis affirmer qu'il le fit sans conviction. Je le vis mรชme s'incliner devant mes propres interventions ร  l'intรฉrieur de sa stratรฉgie chaque fois que j'y fus conduit par l'intรฉrรชt national. Au fond, ce grand soldat ressentait, ร  son tour, la sympathie mystรฉrieuse qui, depuis tantรดt deux siรจcles, rapprochait son pays du mien dans les grands drames du monde. Ce ne fut pas de son fait que, cette fois, les ร‰tats-Unis รฉcoutรจrent moins notre dรฉtresse que l'appel de la domination. ยป

๐Ÿ‡ซ๐Ÿ‡ท Gaullisme โ˜จ

21,455 ๆฌก่ง‚็œ‹ โ€ข 23 ๅคฉๅ‰