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𝗟𝗘 𝗩𝗘𝗦𝗧𝗜𝗔𝗜𝗥𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗟𝗘𝗔𝗗𝗘𝗥𝗦 𝗟𝗘𝗡𝗦𝗢𝗜𝗦 𝗘𝗡 𝗙𝗔𝗖𝗘 𝗧𝗜𝗠𝗘 𝗔𝗩𝗘𝗖 𝗝𝗢 𝗚𝗥𝗔𝗗𝗜𝗧 🇫🇷. 🥹🥰 Le cadre du vestiaire s’est gravement blessé cette semaine à l’entraînement. Pas de cri de guerre sans lui 😁❤️💛 🎥 L1+

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« Des Américains avaient envoyé deux sénateurs ainsi qu’une délégation du Congrès en Ouganda, vers la fin de 2022. Ils avaient rencontré le président Museveni à State House dans le cadre de leurs consultations sur la crise sécuritaire à l’est de la RDC. Leur principale préoccupation était de comprendre le rôle des différentes forces régionales déployées sur le terrain, notamment après l’arrivée des contingents de la Communauté d’Afrique de l’Est, et d’évaluer si cette présence pouvait contribuer à stabiliser la région sans provoquer de nouvelles tensions, en particulier avec le Rwanda, alors même que Kigali n’avait pas participé à ce déploiement, contrairement au Kenya, à l’Ouganda et au Burundi. Le président Museveni leur a répondu qu’avec une force est-africaine déployée sur le terrain, aucun acteur de la région ne pouvait attaquer cette mission. Selon lui, cette présence ouvrait déjà la voie à une solution au conflit. Les Américains sont repartis satisfaits. Mais en décembre 2023, le président Tshisekedi a dissous la force est-africaine, sans consulter ses homologues de la Communauté d’Afrique de l’Est, avec lesquels il avait pourtant signé un accord de déploiement. Il a simplement ordonné : “Partez.” Il a ensuite appelé le président Museveni en privé pour lui demander de maintenir ses troupes. Il a également appelé le président burundais, Évariste Ndayishimiye, pour lui demander de rester. Il semble qu’il voulait surtout que les Kényans partent. Mais Museveni lui a répondu que l’Ouganda faisait partie de la force est-africaine et que, si cette force était effectivement chassée, il n’était pas possible de rester officieusement à la suite d’un simple appel privé. Il a donc décidé de se retirer lui aussi. Rappelons que l’Ouganda était présent en RDC à deux niveaux : comme force est-africaine à Goma, mais aussi comme UPDF dans le cadre de l’opération Shujaa. L’Ouganda a donc maintenu l’opération Shujaa, mais s’est retiré de Goma. Le Burundi est resté, tandis que l’UPDF s’est retirée. Lorsque la force est-africaine était sur place, Tshisekedi voulait qu’elle combatte le M23 pour son compte. Mais les troupes ont répondu qu’elles n’étaient pas là pour mener sa guerre, mais pour l’aider à négocier une solution politique avec ses adversaires. Il les a donc fait venir, semble-t-il, pour qu’elles fassent la guerre à sa place. Tshisekedi a ensuite fait venir les Sud-Africains, les Tanzaniens et les Malawites, c’est-à-dire la SADC, qui s’est déployée à son tour. Les Sud-Africains ont tenté d’attaquer le M23, mais ils ont été sévèrement battus. Ils ont perdu plusieurs véhicules blindés de transport de troupes ainsi que des chars au cours des combats. Le M23 les a encerclés, capturés, et ils se sont rendus. On ne peut donc pas dire que la force sud-africaine ait véritablement pesé militairement. » — Andrew Mwenda [Andrew M. Mwenda , journaliste et analyste ougandais, proche conseiller du général Muhoozi Kainerugaba, commandant de l’armée ougandaise (UPDF).

Shaby Kazungu

37,910 Aufrufe • vor 1 Monat

Aujourd’hui, il s’est passé quelque chose de rare en politique québécoise. Le premier ministre en exercice a admis que Paul St-Pierre Plamondon, le chef du parti qu’il a quitté pour fonder la CAQ, avait « un peu raison » par rapport aux échecs de la CAQ en matière de rapatriement de pouvoirs pour le Québec. Un tel aveu représente une occasion rare de dialogue entre deux chefs politiques sur la place du Québec au Canada et le bilan de la « troisième voie ». D’une candeur nouvelle, M. Legault — tout en soulignant qu’il a pris un autre chemin — a même souligné la validité de la démarche du Parti Québécois et de son leader. Fait saillant, cet aveu émane de la réaction de M. Legault au discours que PSPP a prononcé à l’Assemblée nationale lors de son départ de la semaine dernière. Le premier ministre a dit avoir reçu « correctement » le discours de Paul à son endroit et, surtout, ne semble pas du tout avoir pris ombrage que l’on se questionne sur son bilan, même lors d’un discours hommage. Ces déclarations du premier ministre devraient nous faire réfléchir sur le rôle du commentariat politique principalement partisan que l’on retrouve dans nos médias. Parce que, si l’on retourne de 5 jours en arrière, le discours de PSPP a provoqué un tollé dans une partie importante du commentariat. La meilleure incarnation de cette indignation a été Dimitri Soudas qui est allé jusqu’à insulter le chef du PQ tout en admettant le lendemain de sa déclaration choc ne pas avoir écouté l’entièreté du discours ! Il aura fallu tout ce temps pour que M. Soudas s’excuse nommément à Radio-Canada. Ces excuses ne devraient pas nous détourner de l’essentiel : l’indignation d’une partie du commentariat n’était pas en phase avec le discours respectueux et même émotif que Paul St-Pierre-Plamondon a livré la semaine dernière. D’ailleurs, le premier ministre avait répondu au discours du chef du Parti Québécois en chambre, provoquant déjà ce dialogue qui a continué aujourd’hui. Pourquoi les commentateurs ont-ils été si nombreux et rapides dans leur caractérisation négative du discours de PSPP, alors que le principal intéressé, lui, n’y a pas vu de perfides attaques politiciennes ? La réponse m’apparaît sans détour : le maintien du statu quo est encore un objectif bien présent chez certaines élites politiques et médiatiques. Il faudra s’en souvenir lors de la campagne électorale à venir, où un flot ininterrompu de commentaires occupera nos espaces médiatiques. Une chose m’apparaît certaine : ce ne sont pas les déclarations d’André Fortin et de Ruba Ghazal qui, même en ayant été adoubées par le commentariat, ont provoqué cette discussion sur l’avenir du Québec.

Jocelyn Caron

35,746 Aufrufe • vor 4 Monaten

C'est sûrement le plus gros coup de ma vie, j'ai eu une vidéo de José Mourinho pour mon émission le Berrié FC, je vous explique tout 🧶 : LE CONTEXTE. À la base, je devais préparer une émission sur Demba Ba, ancien joueur de Chelsea. Mon émission consiste à retracer la carrière d'un joueur en diffusant des témoignages de joueurs/coachs, qu'il a connus durant sa carrière. Pour plusieurs raisons, l'émission n'aura pas lieu. C'est con mais je voulais quand même partager cette vidéo du Mou, qui était donc pour Demba Ba (en espérant que tu la vois). LE NUMÉRO ? J'ai obtenu le numéro de Mourinho l'été dernier. Un journaliste connu me l'a donné (échange de bons procédés) : j'étais heureux. Mais comme tous les gros numéros, il n'y a souvent qu'un one short pour les contacter. Et il ne faut pas se rater. Je suis parti du principe que je n'avais aucune chance de l'avoir, donc forcément, pas possible d'être déçu 😂. J'ai écrit à Eden Hazard pour cette émission, également. J'ai mangé un gros vent. C'est le jeu. LE DÉROULÉ DES ÉVÉNEMENTS. J'ai envoyé le premier SMS au Mou le 28 novembre dernier. Je me présente, je vais à l'essentiel, pour ne pas écrire un roman. Aucune confirmation de lecture sur WhatsApp, les heures passent. Je me dis que c'est mort mais qu'au moins, j'ai essayé. Un jour passe, puis 2 jours.... Et le 30 novembre, mon téléphone sonne et je vois la notif "Message WhatsApp de José Mourinho". Je te dis pas la sensation de fou... Le message est simple, il me dit "ok". SUFFISANT À MON BONHEUR 🥰🥰🥰. Puis quelques jours passent, et aucune nouvelle de Mourinho. Au bout de 12 jours, je le relance. Aucune réponse. 2 jours après, idem. Je me dis que c'est dead et qu'il a autre chose à faire, notamment gérer une situation tendue avec la Roma. Puis je lui envoie un dernier message. Je lui dis qu'il envoie une vidéo ou pas, cela ne changera rien à l'admiration que j'ai pour lui. Et là, le samedi 16 décembre au soir.... SMS de José Mourinho. Et là, je vois la vidéo. Je vais être franc avec toi. J'ai parlé à des centaines de mecs du monde du foot. Des champions du monde, des grandes stars parfois. Mais l'émotion que j'ai connu avec Mourinho, j'avais pas ressenti ça depuis Lizarazu en 2020. CONCLUSION. Croyez en vos rêves. Des fois, le ténacité et la passion apportent de belles surprises. Demba Ba je suis triste de pas avoir fait cette émission sur toi, j'allais faire de gros trucs tu sais 😂. Finalement, elle n'aura pas lieu et je tenais quand même à partager la vidéo car quand même, on ne peut pas avoir une vidéo d'une si grande légende sans en parler... Je vous invite à liker mon Twitch pour de futurs mois mouvementés avec de belles surprises 😁 🎥🟣

Jérémy Berrié

428,713 Aufrufe • vor 2 Jahren

🔴🇫🇷⚡️ | MONTREUIL > Montreuil: Des enfants de maternelle filmés en tenues militaires : «Une scénographie proche de celle du Hamas» Une séquence "choquante" pour le ministre de l'Éducation, sur laquelle revient Ophélie Roque, enseignante et journaliste. La séquence, filmée lors d’un spectacle scolaire, montre plusieurs enfants déguisés en soldats sur fond de chanson évoquant « sortez les armes, chargez, chargez. » Le ministre de l’Éducation a qualifié les images de « choquantes ». Selon les organisateurs, la vidéo diffusée sur les réseaux sociaux serait tronquée et ne montrerait pas la conclusion du spectacle, présentée comme un message pacifiste contre la guerre. Mais pour plusieurs observateurs, dont l’enseignante et journaliste Ophélie Roque, le problème dépasse le contexte invoqué : « Il est profondément dérangeant de voir une scénographie qui ressemble beaucoup à celle du Hamas », a-t-elle déclaré sur Europe 1. Le deputé Thomas Portes, porte-parole du Palestinisme LFI, dénonce une campagne de désinformation de l’extrême droite : Selon lui, « Cette campagne de désinformation raciste, alimenté y compris par le ministre de l'Education, vise à salir la Seine-Saint-Denis, à stigmatiser ses habitants et met en danger des enfants. » 📌 Au-delà de la polémique, une question demeure : était-il approprié de mettre en scène des enfants de maternelle en uniforme militaire et avec des armes factices, même dans le cadre d’un message présenté comme pacifiste ? #Montreuil #Education #France #LFI #SWNews

🎗️(((SIMON WEINBERG)))

10,554 Aufrufe • vor 2 Monaten

Déclaration émise par le Secrétaire général du Hezbollah, le cheikh Naïm Qassem : « Le terrain a prouvé qu’il est celui qui détient le dernier mot, et que la politique réussie est celle qui tire parti de ses résultats comme source de قوة pour contraindre l’ennemi israélien à se soumettre, afin d’obtenir les droits du Liban et de ses citoyens sur leur terre et leur souveraineté, dans le cadre d’une complémentarité nationale et coopérative, fermant la porte à la discorde et à l’exploitation étrangère de notre pays. Le cessez-le-feu temporaire n’aurait pas eu lieu sans le djihad des résistants sur les nobles fronts du Sud, dans une performance exceptionnelle qui a stupéfié le monde, et dans une fermeté sacrificielle face à l’ennemi israélo-américain, malgré un déséquilibre considérable dans les rapports de force militaires. Les résistants ont prouvé que leur arme à trois dimensions — la foi, la volonté et la capacité — est plus forte que toutes les armées des agresseurs, et qu’au Liban existent ceux qui sacrifient le précieux et le cher pour la libération, la dignité et l’indépendance, sans que ne soient entravés leur progression vers cet objectif noble par les défaillants, les démoralisateurs ou les traîtres, car ils ont d’abord offert leurs âmes à Dieu, et ils sont entourés d’un peuple honorable et sacrificiel ayant supporté meurtres, destructions, déplacements et les coûts de la dignité et de la fierté. Ce peuple, de toutes confessions et régions, a pour direction le Sud du Liban, car tout le Liban est son Sud : si le Sud sourit et est libéré, tout le Liban sourit et est libéré. Louange à Dieu en premier lieu, car Il est le soutien et l’auxiliaire. Remerciements aux héros de la résistance qui ont brisé l’avancée de l’ennemi israélien malgré son rassemblement de cent mille soldats aux frontières, sans parvenir à atteindre le Litani ni la première semaine comme prévu, ni en 45 jours dans la bataille de « l’Ouragan dévorant ». Remerciements également aux habitants, au peuple et aux soutiens pour leurs sacrifices. Enfin, remerciements à la République islamique d’Iran, direction et peuple, pour son soutien. Elle a lié le cessez-le-feu à un accord à Islamabad pour l’arrêt des hostilités au Liban, puis a fermé le détroit d’Hormuz face aux violations américaines du cessez-le-feu au Liban, ce qui a conduit à la soumission américaine et à la contrainte de l’ennemi israélien à arrêter, entraînant la réouverture du détroit d’Hormuz. Nous avons suivi ce processus en temps réel. Nous remercions également le Pakistan pour son parrainage ainsi que tous ceux qui ont soutenu, même par déclaration, le cessez-le-feu au Liban. Nous avons pris connaissance d’un communiqué du Département d’État américain intitulé : « Accord de cessez-le-feu entre le Liban et Israël — avril 2026 », publié après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu. Il n’a aucune portée pratique, mais constitue une insulte à notre pays, car les États-Unis imposent son contenu et parlent au nom du gouvernement libanais, alors même que celui-ci ne s’est pas réuni et n’a pas approuvé ce texte. Il suffit de faire cesser ces humiliations faites au Liban par des négociations directes avec l’ennemi israélien et des diktats imposés, ainsi que cette scène dégradante à Washington où les puissances dominent leur proie en parlant au nom du Liban. C’est une dérive sans fin. Assez. Le peuple libanais est digne et le restera, par la solidarité entre l’armée, le peuple, la résistance et les autorités politiques soucieuses de la souveraineté du Liban. Le cessez-le-feu signifie l’arrêt total de toutes les hostilités. Et comme nous ne faisons pas confiance à cet ennemi, les résistants resteront sur le terrain, prêts, et répondront à toute violation. Il n’y a pas de cessez-le-feu unilatéral de la résistance : il doit être mutuel. Nous ne nous résignerons pas à 15 mois de patience face aux agressions israéliennes en attendant une diplomatie inefficace.

InfoSudLiban

10,354 Aufrufe • vor 4 Monaten

🇪🇺🇫🇷🇨🇳 « La France, grande puissance… dans les communiqués de l’Élysée uniquement » Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 La France. Cette nation qui se rêve médiatrice universelle, faiseuse de paix, puissance d’équilibre — et qui, dans la vraie vie, n’est même pas mentionnée dans une phrase polie de Xi Jinping. Dans le tweet relayé par BFMTV, le président chinois « appelle à la paix ». Point. Pas une virgule, pas un souffle, pas un « merci la France pour votre rôle ». Rien. Le vide. Le néant stratégique. Et pourtant, Paris s’acharne. Macron, tel un illusionniste accroché à son dernier lapin, répète depuis deux ans qu’il « joue un rôle clé dans la recherche d’une solution diplomatique ». Ce même Macron qui, en avril 2023, annonçait fièrement : « La France peut être une puissance médiatrice, une puissance d’équilibre » (Déclaration à Pékin). Mais voilà : Pékin écoute poliment, hoche la tête… et fait comme si la France n’existait pas dans l’équation. Car pour Xi, les acteurs crédibles se comptent sur les doigts d’une main : États-Unis, Russie, Chine. L’Europe ? Une salle d’attente geostrategique. La France ? Un figurant aux répliques coupées au montage. Même le plan de paix chinois — ce document que Paris prétend influencer — ne mentionne à aucun moment un rôle européen, encore moins français. C’est un menu à trois plats : Washington, Moscou, Pékin. Paris n’est même pas convié à la table d’appoint. Et cela n’a rien d’un accident : lors de sa tribune dans Le Figaro, Xi évoquait la « coopération internationale » sans définir le moindre rôle spécifique pour la France. Une formule aussi vague qu’un horoscope. Une politesse, rien de plus. En diplomatie, être nommé, c’est exister. Ne pas l’être, c’est disparaître. Mais nos décideurs persistent dans la méthode Coué. Macron supplie pour un rôle qu’aucune puissance n’a envie de lui reconnaître. L’Élysée fait semblant. Les éditorialistes parisiens brodent. Pendant que Xi, lui, avance ses pions sans même tourner la tête vers Paris. La vérité est simple : la France ne pèse plus dans la résolution de la guerre en Ukraine. Elle n’inspire pas la confiance de Moscou, n’impressionne pas Washington, n’intéresse pas Pékin. Elle gesticule, parle beaucoup, s’auto-décerne des rôles qu’aucun acteur international ne lui reconnaît. Alors, quand BFMTV relaye le « message de paix » de Xi sans la moindre mention française, ce n’est pas un oubli : c’est un diagnostic. Clinique. Impitoyable. La France n’est pas un médiateur. Elle est un figurant. Et le monde s’est habitué à la regarder comme tel.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

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🇫🇷🎺 Macron, Généralissime du Vent : chronique d’un chef de guerre en carton Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 Il suffit d’un post LCI pour que Macron reparte en campagne — non pas militaire, mais cosmétique. Le voilà encore qui déclame, pose, martèle, tambourine : « l’Europe doit se doter d’une défense crédible ». Comme toujours, le décor est plus solide que le contenu. Comme toujours, l’ego parle avant la raison. 🎭 La scène, les projecteurs… et le vide derrière Dès 2024, à la Sorbonne, Macron tonnait déjà : « Notre Europe peut mourir » (Discours du 25 avril 2024) Phrase apocalyptique, pensée pour faire trembler les murs… mais qui n’a donné lieu à aucune transformation budgétaire significative ni à la moindre impulsion industrielle concrète. Puis en 2025, rebelote : « Nous devons avoir une capacité européenne d’action autonome, crédible, et vite » (Conférence de presse, Paris, février 2025) “Vite”, disait-il. Neuf mois plus tard, les experts de Bruxelles notent que le programme commun de défense de l’UE n’a pas dépassé la phase PowerPoint. Pendant ce temps, l’OTAN répète officiellement que rien n’est prêt pour une confrontation de haute intensité : « NATO forces are not configured for large-scale offensive operations against Russia » — NATO Military Committee, rapport 2025 Traduction : la posture martiale de Macron tient du théâtre, pas de la stratégie. 🪞 Le président qui se regarde faire la guerre Ce besoin irrépressible de se voir en “chef de guerre” est presque clinique. La seule bataille qu’il mène réellement, c’est celle pour rester dans le cadre. Il parle d’Europe, mais toujours à travers le miroir de lui-même. Quand il explique en grande pompe : « La France est prête à assumer ses responsabilités » (Déclaration officielle, Conseil européen, mars 2025) … il oublie de préciser que le chef d’état-major français a déclaré, la même semaine : « Nos stocks sont à un niveau critique. Nous ne pouvons soutenir un effort prolongé » — CEMA, audition au Sénat, 13 mars 2025 Voilà qui casse un peu l’effet de manche. Mais peu importe : l’objectif n’est pas de défendre l’Europe — c’est de défendre son image. 📉 Les conséquences de l’ego présidentiel À force de “brasser du vent stratégiquement”, Macron a réussi un exploit : rendre la France illisible pour ses alliés, ridicule pour ses adversaires, et fatiguée pour son opinion publique. Quand il annonce que l’envoi de troupes “ne peut être exclu”, l’Allemagne répond dans le même communiqué : « Ce n’est pas notre position, et cela ne correspond pas aux discussions en cours » — Porte-parole du gouvernement allemand, 27 février 2025 Autrement dit : “Emmanuel parle pour Emmanuel”. Et Ursula von der Leyen, plus diplomate mais tout aussi excédée, tente de recadrer : « Les décisions de sécurité européennes doivent être concertées, pas déclarées unilatéralement » — Conférence de presse de la Commission, 28 février 2025 Traduction : Emmanuel, arrête de faire le show tout seul. Ce décalage permanent a une conséquence simple : la parole française ne pèse plus. Elle fait du bruit — mais ne déplace rien. 🔥 Conclusion : le général de théâtre Macron n’est pas un chef de guerre. C’est un acteur, un récitant, parfois un bonimenteur. Il adore l’odeur de la poudre — surtout quand c’est du talc médiatique. Il aime les mots forts — surtout quand ils servent de bande-annonce à son propre rôle. Il veut faire l’histoire — mais finit par faire des stories. Pendant ce temps, l’Europe attend une stratégie. L’Ukraine attend des actes. Et la France attend un président qui parle moins de lui, et plus du monde réel. Mais rassurez-vous : pour la prochaine guerre imaginaire, Macron sera prêt. Il a déjà répété son texte.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

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Farabougou, le symbole trahi Farabougou, pour ceux qui se rappellent, était le premier véritable défi au plan sécuritaire pour cette transition. Le populisme avait même conduit le vice-président de la transition à l’époque, un certain colonel Assimi Goïta, à s’y rendre, armé. Ça lui avait valu le surnom « Rambo de Farabougou. » Ce village devait être le flambeau de la résistance, le cri d’un peuple debout pour sa dignité. Mais cinq après, Rambo est devenu l’officier le plus gradé de l’armée malienne et règne d’une main de fer. Farabougou et sa population, eux, ne sont plus qu’un miroir cruel où se reflète l’effondrement moral et sécuritaire. Au-delà du populisme qui avait conduit Rambo à s’y aventurer, ce village avait déjà été transformé en prison à ciel ouvert par des groupes djihadistes pour des populations : aucun passage, aucune issue, la faim comme arme de guerre. Pendant des mois, les habitants ont survécu dans la peur et la pénurie, abandonnés par un État absent et silencieux. Face à cette tragédie, le Haut Conseil Islamique entreprit des négociations avec les groupes djihadistes pour permettre l’acheminement de vivres et répondre aux besoins fondamentaux des populations en détresse. Cependant, toutes les initiatives visant à lever le siège et libérer le village se soldèrent par un échec retentissant. Les terroristes furent repoussés un instant, mais dès 2021 l’embargo reprit, implacable, ne laissant qu’un ravitaillement aérien pour soldats et civils. Le héros médiatique s’était volatilisé, mais le supplice des habitants, lui, continuait. Le 19 août 2025, la tragédie a franchi un nouveau seuil : les djihadistes ont pris d’assaut le camp militaire de Farabougou. Des dizaines de morts, des blessés, des familles endeuillées. La DIRPA s’est fendue d’un communiqué sec, puis le silence. Un silence glacial, complice, indécent. La localité s’est vidée de sa population, laissant les corps de nos militaires gisant dans le sang. Ceux qui ont eu la chance apparaissent dans les vidéos de propagande des djihadistes. Le gouvernement, plus prompt à réagir à un glissement de terrain en Guinée, en fait un non événement. Pas le moindre mot ! Qui est étonné ? C’est dans la droite de l’absurdité glaciale de « Rambo de Koulouba » : « Les terroristes ne communiquent pas sur leurs morts, pourquoi nous le ferons ? » Ainsi donc, nos soldats, tombés pour la patrie, sont mis sur le même plan que des criminels qui endeuillent nos familles. Des corps abandonnés sur le champ de bataille. Sans hommage national, sans drapeau, sans reconnaissance. Des familles découvrant la mort d’un fils sur WhatsApp. Un État qui cache ses pertes et piétine la mémoire de ses défenseurs n’est plus qu’une administration sans âme. Pire encore : ceux qui ont eu l’audace de dénoncer ce mépris, des officiers qui ont sauvé le Mali en 2012, ont été arrêtés, humiliés et exhibés comme des malfaiteurs sur la télévision nationale. L’ingratitude est devenue doctrine d’État. Et pendant ce temps, le même Goïta trouve les mots pour pleurer Moscou et adresser des condoléances à son maître Vladimir Poutine lorsque le pays de ce dernier fut attaqué par les terroristes. Pour Farabougou, rien. Pas un deuil national, pas un mot, pas une larme officielle. À Moscou, des condoléances. À Farabougou, des cadavres oubliés. Aujourd’hui, cinq jours après l’attaque, le silence des autorités n’est pas seulement une faute politique : c’est une trahison morale. Les militaires trahis. Les civils de Farabougou trahis. Car une nation qui n’honore pas ses morts renie son propre fondement. À vous, familles endeuillées, nous disons : votre douleur est la nôtre. Le sacrifice de vos fils ne sera pas noyé dans l’oubli. Farabougou restera le symbole de cette indignité d’État, mais aussi la preuve que le sang versé réclame justice et mémoire. Qu’ils reposent en paix. Et que leur souvenir rappelle à chacun que la patrie s’écroule le jour où elle cesse d’honorer ses martyrs. #Bèki_Takè

KONATE Malick

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