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"𝗟𝗨𝗜𝗦 𝗖𝗔𝗠𝗣𝗢𝗦 𝗡𝗘 𝗠'𝗔 𝗥𝗜𝗘𝗡 𝗣𝗥𝗢𝗠𝗜𝗦 𝗠𝗔𝗜𝗦 𝗜𝗟 𝗠'𝗔 𝗕𝗘𝗔𝗨𝗖𝗢𝗨𝗣 𝗣𝗔𝗥𝗟𝗘́ !" Mika Godts revient à notre micro sur le rôle du dirigeant parisien concernant sa venue au PSG ! 🇧🇪❤️💙

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Victoire juridique : un lien entre le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques reconnu Dans cet entretien, l’avocate Florence Bessy revient sur le long combat juridique d’une cliente pour faire reconnaître un lien de causalité entre le vaccin GENHEVAC B contre l’hépatite B et sa sclérose en plaques. Malgré le rejet initial de l’Oniam, la cour administrative d’appel de Nantes a reconnu ce lien, marquant une avancée importante pour les victimes. L’entretien permet aussi de faire le point sur les actions en cours de Florence : défense des victimes d’effets indésirables des vaccins anti-Covid, soutien aux soignants suspendus durant la crise sanitaire et recours contre l’ANSM pour le retrait des vaccins anti-Covid du marché. 👉 Lire notre article : 👉 Voir nos précédents entretiens avec Florence Bessy de 2024 et 2025 : - - 👉 Pour nous soutenir sur Tipeee, PayPal et notre site : 👉 Pour rejoindre notre communauté sur Discord : 👉 Tous nos articles en accès libre sur : Important, pour que nous puissions continuer à vous proposer du contenu GRATUIT, INDÉPENDANT et SANS PUB : ✅ Je m’abonne : ✅ J’offre Nexus : ✅ Je fais un don : ❤️ Et je m’abonne à la newsletter : ------ 🗓️ À noter dans votre agenda : Le 5 septembre à 19h, Nexus célèbre ses 25 ans au Théâtre du Gymnase à Paris — une soirée unique, des invités exceptionnels, et des places très limitées. 🎟️ Réservez la vôtre dès maintenant 👉

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23,790 просмотров • 1 год назад

( Pour en finir avec cette histoire de Matthéo, on va félicité les parents pour ce sketch sur le brancard😭🤣😒 alors que tout est parti de son fils. Bravo Mme pour l’éducation 👏 d’apprendre à jouer la comédie, honte à vous d’avoir salit le club de Creil ) bref voici le communiqué du club de Auchy : Communiqué AS Auchy les Mines : Précisions suite à l’incident survenu au tournoi de Vendin-le-Vieil Suite au communiqué diffusé concernant l’incident impliquant Mattheo, 9 ans, lors du tournoi de Vendin-le-Vieil, le club d’Auchy-les-Mines souhaite apporter des précisions importantes dans un souci de transparence et d’apaisement. Après échanges avec les éducateurs, les témoins, les familles, ainsi que le visionnage d’une vidéo de la scène, il apparaît que Mattheo a été à l’origine du premier geste en poussant un autre joueur, ce qui a ensuite entraîné une réaction et une situation regrettable sur le terrain. Toutefois, le club tient également à souligner que la réponse à ce geste a donné lieu à des coups de pied portés à l’enfant alors qu’il se trouvait au sol, ce qui constitue un comportement totalement inacceptable et contraire aux valeurs du sport. Le club tient à reconnaître clairement l’ensemble de ces faits et présente ses excuses aux joueurs, aux équipes concernées, aux organisateurs du tournoi ainsi qu’aux familles présentes pour le rôle déclencheur de cet incident. Dans le même temps, le club d’Auchy-les-Mines condamne avec la plus grande fermeté l’emballement médiatique et les jugements hâtifs qui ont entouré cet événement. La diffusion de versions partielles, sorties de leur contexte, ainsi que les commentaires excessifs portés publiquement, ont contribué à attiser les tensions au détriment de la vérité, de la sérénité et surtout de l’intérêt des enfants. Nous présentons nos excuses et apportons notre soutien à l’AFC Creil et à la ville de Creil injustement exposé à ces dérives, et rappelons que ni les clubs, ni les enfants, ni leurs familles ne doivent être livrés à une forme de tribunal médiatique. Le club appelle chacun — médias, réseaux sociaux, encadrants et parents — à faire preuve de responsabilité, de retenue et de discernement. Le sport des enfants ne doit jamais devenir un terrain de polémique publique ou de stigmatisation. Cet événement, dans toute sa complexité, rappelle combien il est essentiel de transmettre et de faire respecter les valeurs fondamentales du sport, notamment le respect, le contrôle de soi et la protection de chaque enfant. Le club d’Auchy-les-Mines accompagne Mattheo dans cette situation afin de lui permettre de comprendre son geste et d’en tirer les enseignements nécessaires, dans un cadre éducatif et bienveillant. Nous réaffirmons notre engagement à œuvrer pour un football formateur, respectueux et sécurisé pour tous les enfants. #auchy #Mattheo #Creil

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67,540 просмотров • 3 месяцев назад

🟥 DOSSIER INJUSTICE : AFFAIRE GRÉGORY LENOCI, LA MOBILISATION PREND UNE AUTRE DIMENSION ➡️ Hier, nous vous parlions de l’affaire Grégory Lenoci, condamné à 17 ans de prison ferme pour tentative d’assassinat avec préméditation après avoir violemment agressé son voisin, déjà condamné en 2020 pour des faits sexuels sur un enfant. Aujourd’hui, l’affaire connaît un nouveau rebondissement. ❤️ UNE CAGNOTTE ET UNE VAGUE DE SOUTIEN Une cagnotte destinée à soutenir Grégory et sa famille avait été lancée dès juillet 2025 par sa compagne Aurore, notamment pour contribuer aux frais de justice. Après le verdict, la mobilisation semble avoir pris une ampleur considérable. Dans la vidéo que nous relayons, son auteur : ➡️🇫🇷 FDE BRANCHE Il affirme qu’en moins de 24 heures, les dons ont afflué massivement et cite parmi les soutiens le rappeur Tunisiano et Jérôme Le Banner. Aurore Lenoci vient elle-même de remercier les donateurs : « Mille mercis du fond du cœur ! ❤️ » Elle explique que les dons permettront notamment à sa famille de faire face aux frais judiciaires ainsi qu’aux dépenses concernant les enfants. Et elle ajoute : « Cette immense vague de soutien me montre que je ne suis plus seule. » ⚖️ Au-delà de l’argent récolté, le message envoyé est puissant. Quelle que soit l’opinion que chacun peut avoir sur le geste commis par Grégory Lenoci, sa condamnation a provoqué une mobilisation qui dépasse désormais largement les murs du tribunal. Et surtout, cette mobilisation pourrait permettre à sa défense de disposer de davantage de moyens alors qu’un appel du jugement a été annoncé. ➡️ Pour ceux qui n’ont pas suivi l’affaire, nous remettons en lien notre publication d’hier avec toute la chronologie.. ( Cagnotte officielle : ( ♥️ Quand des milliers de personnes décident de mettre quelques euros dans le même pot, le soutien virtuel devient soudain très concret. Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, partagez-la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée : Suivez-nous également sur X :

Vérité Diffusée

11,974 просмотров • 11 дней назад

❤️💙🎙️🇧🇪 Godts : «Je suis très content d’être ici, je remercie le Président Nasser Al-Khelaïfi, Luis Campos et Luis Enrique. Ils m’ont montré qu’ils voulaient que je sois ici au Paris Saint-Germain. Et je suis très heureux de pouvoir travailler avec eux. Quand le PSG m’a appelé, j’étais heureux ! C’est le meilleur club du monde. C’est un vrai bonheur ! Qu’est-ce que tu penses pouvoir apporter à l’équipe ? Je suis un joueur capable de marquer des buts et délivrer des passes décisives. Et je suis très heureux de pouvoir le faire ici, dans ce club incroyable qu’est le Paris Saint-Germain. C’est une occasion pour moi de jouer mon football au plus haut niveau. » As-tu suivi le parcours du PSG lors des dernières épopées européennes ? J’ai vu tous les matches, c’est une équipe très forte, les joueurs jouent vraiment ensemble, et j’ai hâte de pouvoir faire partie de cette équipe et d’évoluer aux côtés de ces grands joueurs. Quel type de joueur es-tu, comment te définis-tu ? Je suis un joueur qui aime le dribble. C’est une de mes qualités principales, je suis un joueur offensif, qui aime marquer et faire des passes décisives. Mais le plus important pour moi est d’aider l’équipe, garder le bon état d’esprit et faire plaisir aux supporters. Et dans la vie de tous les jours, je suis quelqu’un de calme, proche de ma famille. Quels sont tes objectifs, collectivement et individuellement, maintenant que tu es rouge et bleu ? Le PSG est double champion d’Europe, je viens ici dans le but de devenir plus fort tous les jours, de montrer mon talent et de progresser et apprendre aux côtés des grands joueurs qui composent cette équipe. Et gagner beaucoup de titres ! Est-ce que tu as un message pour les supporters du PSG ? Je suis tellement content d’être là et de pouvoir jouer pour eux. Le PSG est un grand club, et les supporters sont formidables, J’ai hâte de jouer au Parc des Princes et de les rencontrer. »

Paris No Limit

38,266 просмотров • 19 дней назад

Ils ont perdu la vie, assassinés dans un attentat terroriste islamiste il y a dix ans, le 13 novembre 2015. Rendons-leur hommage en les gardant à jamais dans nos mémoires. Fluctuat nec mergitur. Tués au Bataclan : Stéphane Albertini, chef de salle du restaurant italien Chez Livio, à Neuilly, apprécié des joueurs du PSG, cousin de Pierre Innocenti. Nick Alexander, 36 ans, Britannique, originaire de Colchester, amateur de rock, s’occupait des produits de merchandising du groupe Eagles of Death Metal. Jean-Jacques Amiot, 68 ans, Parisien, oncle d’une élue de Quimper, marié, père de deux filles et grand-père de deux petits-enfants, fondateur de la société de sérigraphie Art Go. Thomas Ayad, 32 ans, originaire d’Amiens, chef de produit pour le label de musique Mercury Records, rattaché à Universal Music Group. Guillaume B. Decherf (Barreau-Decherf), 43 ans, natif de la Meuse, journaliste aux Inrockuptibles, chroniqueur de rock. Emmanuel Bonnet, 47 ans, de la Chapelle-en-Serval (Oise), employé à la RATP, joueur de basse, marié, deux enfants, était au concert avec l’un d’eux qui est sain et sauf. Maxime Bouffard, 26 ans, originaire de Coux-et-Bigaroque dans le Périgord, joueur de rugby amateur, Parisien depuis cinq ans, réalisateur. Quentin Boulenger, 29 ans, chef de projet digital chez L’Oréal, originaire de Reims, vivait dans le XVIIe arrondissement de Paris. Élodie Breuil, 23 ans, originaire de Boulogne-Billancourt, étudiante en design à l’école de Condé, dans le XVe arrondissement de Paris. Claire Camax, 35 ans, originaire d’Avignon, dessinatrice graphiste, vivait à Houilles avec ses deux enfants, était au Bataclan avec son mari, blessé. Nicolas Catinat, 37 ans, originaire de Domont, Val-d’Oise, où il était artisan menuisier. Baptiste Chevreau, 24 ans, originaire de Tonnerre (Yonne), musicien, petit-fils de la chanteuse Anne Sylvestre, vivait à Paris depuis cinq ans. Nicolas Classeau, 43 ans, avait été lycéen à Émerainville en Seine-et-Marne, directeur de l’IUT Marne-la-Vallée, où travaillait Matthieu Giroud, père de trois enfants ; sa compagne a été blessée. Anne Cornet, 29 ans, originaire de Ville-Houdlémont, en Lorraine, vivait à Saint-Germain-en-Laye avec son mari Pierre-Yves Guyomard, tué aussi. Precilia Correia, 35 ans, Franco-Portugaise, habitante d’Asnières-sur-Seine, salariée à la Fnac, tuée avec son ami Manu Perez. Elsa Delplace San Martin, 35 ans, Parisienne d’origine chilienne, mère d’un petit garçon de 6 ans, co-fondatrice de l’agence Les Pro’créatives, tuée avec sa mère Patricia San Martin. Alban Denuit, 32 ans, né en 1983 à Marmande, plasticien enseignant à Bordeaux-Montaigne, sculpteur, vivait à Bordeaux. Vincent Detoc, 38 ans, originaire de L’Haÿ-les-Roses, architecte, guitariste amateur, marié, père de deux enfants, vivait à Gentilly. Elif Dogan, 26 ans, Belge d’origine turque, Liégeoise, travaillait dans une société d’informatique avant de rejoindre son compagnon Milko Jozic à Paris. Fabrice Dubois, 46 ans, marié, deux enfants, rédacteur concepteur chez Publicis conseil, notamment pour des publicités pour les chewing-gums Hollywood, vivait à Médan dans les Yvelines. Romain Dunay, 28 ans, professeur d’anglais à l’ensemble scolaire catholique Saint-Michel de Picpus (Paris et Saint-Mandé), et musicien. Thomas Duperron, 30 ans, originaire d’Alençon, responsable communication de la salle de concerts parisienne La Maroquinerie, vivait à Saint-Ouen. Mathias Dymarski, 22 ans, originaire de Metz, ingénieur ESITC (école supérieure d’ingénieurs des travaux de la construction), considéré comme l’un des plus doués des « streeters » français (pratiquant du vélo acrobatique), tué avec sa compagne Marie Lausch. Germain Ferey, 36 ans, originaire de Vienne-en-Bessin, dans le Calvados, travaillait dans la production et l’illustration audiovisuelle, habitait Paris, était au concert avec son ami Antoine Mary. Grégory Fosse, 28 ans, natif de Gambais dans les Yvelines, programmateur musical pour la chaîne D17, vivait à Paris. Christophe Foultier, 39 ans, directeur artistique chez Havas Life Paris, marié, deux enfants, vivait à Courbevoie. Julien Galisson, 32 ans, originaire d’Orvault (Loire-Atlantique), habitant à Nantes, célibataire, fan de musique, était au concert avec une amie qui a eu la vie sauve. Suzon Garrigues, 21 ans, étudiante en troisième année de licence de lettres modernes appliquées à la Sorbonne. Juan Alberto Gonzalez Garrido, 29 ans, Espagnol, a vécu à Madrid, ingénieur au Centre national d’équipement nucléaire d’EDF à Montrouge, habitait à Paris depuis deux ans avec son épouse, présente avec lui au Bataclan, qui n’a pas été tuée dans l’attaque. Mayeul Gaubert, 30 ans, originaire de Morey en Saône-et-Loire, juriste, Parisien. Matthieu Giroud, 39 ans, originaire de Jarrie (Isère), géographe, enseignant à l’IUT de Marne-la-Vallée dirigée par Nicolas Classeau (voir plus haut), marié, père d’un garçon de 3 ans, vivait à Paris avec son épouse, enceinte au moment de l'attentat. Cédric Gomet, 30 ans, originaire de Foucherans, dans le Jura, Parisien, travaillait pour la chaîne de télévision TV5 monde, guitariste du groupe d’électro-rock « First All The Machines ». Nohemi Gonzalez, 23 ans, Américaine d’origine mexicaine, étudiante en art à l’université d’État de Long Beach, Californie, séjournait à Paris dans le cadre d’un programme d’échange de six mois. Stéphane Grégoire, 46 ans, de Nucourt, dans le Vexin. Pierre-Yves Guyomard, 43 ans, ingénieur du son, professeur de sonorisation à l’ISTS (école de son), marié avec Anne Cornet, morte avec lui (voir plus haut). Olivier Hauducœur, 44 ans, Parisien, ancien élève de l’École nationale supérieur d’ingénieurs de Caen, coureur de cross amateur, travaillait chez Arval, filiale de location automobile de BNP Paribas. Frédéric Henninot, 45 ans, employé de la Banque de France à Cergy, père de deux enfants, était au Bataclan avec sa compagne Stéphanie, blessée. Pierre-Antoine Henry, 36 ans, Parisien, ingénieur (architecte système) chez Sagem puis chez Tns-MARS, marié, père de deux petites filles. Mathieu Hoche, 37 ans, originaire de Siouville-Hague (Manche), cameraman pour la chaîne France 24, père d’un garçon de 9 ans, vivait à Montreuil. Pierre Innocenti, 40 ans, restaurateur, patron de Chez Livio, à Neuilly, qu’il dirigeait avec son frère, à la suite de leurs père et grand-père, tué en même temps que son chef de salle Stéphane Albertini (voir plus haut). Nathalie Jardin, 31 ans, régisseuse au Bataclan, originaire de Marcq-en-Barœul (Nord), Parisienne. Marion Jouanneau, 24 ans, de Chartres où elle a été élève au lycée Marceau, étudiante, assistait au concert d’Eagles of Death Metal accompagné de son petit ami. Milko Jozic, 47 ans, Belge, Liégeois, ingénieur, vivait à Paris depuis plusieurs mois avec sa compagne Elif Dogan, tuée en même temps que lui (voir plus haut). Jean-Jacques Kirchheim, 44 ans, Parisien originaire de Saint-Maur, salarié de Free, amoureux du rock, était au concert avec deux amis et sa compagne, qui ont survécu. Nathalie Lauraine, 39 ans, Russe et Française, mère de trois enfants, était au concert avec son mari qui a été blessé. Marie Lausch, 23 ans, originaire de Saint-Julien-lès-Metz, étudiante en communication à la NEOMA Business school de Reims, en stage à Paris, tuée avec son compagnon Mathias Dymarski (voir plus haut). Renaud Le Guen, 29 ans, habitant de Savigny-sur-Orge, conseiller service chez MAN Truck&Bus (constructeur de camion et d’autocars), était au concert avec sa compagne Floriane, rescapée. Gilles Leclerc, 32 ans, fleuriste à Saint-Leu-la-Forêt, fan de rock et de formule 1, était au Bataclan avec sa petite amie qui est saine et sauve. Christophe Lellouche, 33 ans, Parisien, musicien, avait créé une agence de communication, Luminol. Cécile Martin, 33 ans, parisienne, psychologue. Antoine Mary, 34 ans, originaire de Caen, développeur, avait travaillé chez Milky, agence parisienne de communication web, était au Bataclan avec son ami Germain Férey, tué lui aussi (voir plus haut). Cédric Mauduit, 41 ans, fils d’un technicien agricole et d’une institutrice de la Manche, directeur de la modernisation au conseil départemental du Calvados, marié, père de deux enfants, habitait à Lion-sur-Mer après avoir été parisien. Isabelle Merlin, 44 ans, ingénieur à Rambouillet. Fanny Minot, 29 ans, monteuse pour l’émission Le Supplément de Canal plus. Yannick Minvielle, 39 ans, originaire d’Épervans en Saône-et-Loire, vivait et travaillait à Paris, où il était directeur de création chez Red/Publicis, et chantait dans un groupe de rock. Cécile Misse, 32 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes), chargée de production au théâtre Jean-Vilar de Suresnes, tuée avec son compagnon Luis Felipe Zschoche Valle. Marie Mosser, 24 ans, originaire de Nancy, travaillait pour le label Mercury Music group (Universal Music France). Quentin Mourier, 29 ans, originaire de Rouffach dans le Haut-Rhin, architecte (ENSA de Versailles), avait été chargé d’étude à l’Atelier international du Grand Paris et travaillait pour le projet Vergers Urbains, association du XVIIIe arrondissement de Paris qui plante des arbres fruitiers dans les quartiers parisiens. Christophe Mutez, environ 40 ans, d'une famille de Traînou (Loiret), près d'Orléans, consultant informatique. Hélène Muyal, 35 ans, Parisienne, maquilleuse-coiffeuse, travaillait aussi dans la mode, était mariée et mère d’un enfant de dix-sept mois. Romain Naufle, environ 30 ans, Paris. Bertrand Navarret, 37 ans, originaire de la région de Tarbes, charpentier à Capbreton, amateur de surf, était de passage à Paris. Christopher Neuet-Shalter, 39 ans, originaire de Levallois, consultant formateur en marketing digital, vivait à Clichy avec sa compagne et leur fille de 11 ans. Lola Ouzounian, 17 ans, lycéenne, était au concert avec son père, qui n'a pas été tué. David Perchirin, 45 ans, ancien étudiant à Sciences-Po Rennes, journaliste devenu instituteur à Bagnolet. Aurélie de Peretti, 33 ans, d’une famille originaire de Corse, infographiste, avait travaillé dans des restaurants, habitait Saint-Tropez, et était venue à Paris pour le concert. Manu Perez, 40 ans, travaillait pour Polydor (Universal Music France), père de deux filles, était le compagnon de Precilia Correia (voir plus haut). Franck Pitiot, 33 ans, habitant de Meudon (Hauts-de-Seine), ingénieur diplômé de l’Esstin Nancy, travaillait chez MCCF, société de construction. Caroline Prenat, 24 ans, Lyonnaise, graphiste, diplômée de l’école d’Arts appliqués de Lyon, venait de s’installer à Paris. François-Xavier Prévost, 29 ans, originaire de Lambersart près de Lille, diplômé de l’Institut supérieur de commerce international de Dunkerque, était chef de publicité à l’agence LocalMedia à Lille, après plusieurs années chez Havas à Paris. Armelle Pumir Anticevic, 46 ans, Parisienne, chef de fabrication chez Logic Design Studio, était au Bataclan avec son mari, Joseph, rescapé. Richard Rammant, 53 ans, Parisien originaire du Lot, biker, fidèle du Cahors Blues Festival, marié, père de deux enfants, était au concert avec son épouse Marie-Do, blessée en même temps que lui mais rescapée. Valentin Ribet, 26 ans, avocat au cabinet Hogan Lovells, Parisien. Matthieu de Rorthais, 32 ans, Parisien. Estelle Rouat, 25 ans, originaire de Concarneau, professeur d’anglais au collège Gay-Lussac de Colombes, était au Bataclan avec son ami, blessé. Thibault Rousse Lacordaire, 36 ans, Parisien, ancien élève de l’établissement catholique Notre-Dame de Sainte-Croix à Neuilly, contrôleur de gestion chez Colony capital, fonds d’investissement qui a été actionnaire du Paris Saint-Germain, et bénévole à l’association le Relais Frémicourt. Raphaël Ruiz, 37 ans, Parisien, originaire de Grenoble où il avait été élève à Sciences-Po, rédacteur chez Ubiqus, guitariste et passionné de musique. Madeleine Sadin, 30 ans, Parisienne, professeur de français au collège Adolphe-Chérioux à Vitry-sur-Seine. Lola Salines, 28 ans, Parisienne, éditrice chez Gründ, membre de la ligue sportive La Boucherie de Paris, équipe de roller derby (sport d’équipe sur patin à roulettes). Patricia San Martin, 61 ans, chilienne, exilée en France depuis le coup d’État de 1973, fonctionnaire à la mairie de Sevran, tuée en même temps que sa fille Elsa Delplace San Martin (voir plus haut). Hugo Sarrade, 23 ans, étudiant en intelligence artificielle à l’université de Montpellier, passait le week-end chez son père à Paris. Maud Serrault, 37 ans, Parisienne, mariée, directrice de marketing de la société d’hôtels Best Western France, était au concert avec son époux, qui n’a pas été tué. Sven Silva Perugini, 29 ans, du Venezuela, né à Caracas, domicilié depuis deux ans à Palma de Majorque, était au Bataclan avec deux amis vénézuéliens. Valeria Solesin, 28 ans, Italienne de Venise, Parisienne depuis quatre ans, doctorante en sociologie à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, bénévole pour l’ONG italienne Emergency. Fabian Stech, 51 ans, né à Berlin, marié, père de deux enfants, installé en France depuis 1994, docteur en philosophie, critique d’art, vivait à Dijon où il était professeur au lycée privé Les Arcades. Claire Tapprest, 23 ans, étudiante à la NEOMA Business School de Reims. Ariane Theiller, 24 ans, a vécu près de Lille, a suivi un cursus à l’université de Strasbourg, était auteur d’un mémoire de master sur les super héros, habitait Montreuil et travaillait à Paris chez Urban Comics, filiale de Dargaud qui édite des bandes dessinées américaines. Éric Thomé, 39 ans, ancien élève au lycée de Sèvres, photographe et graphiste, créateur de l’agence We are Ted à Paris, était père d’une petite fille et en attendait une deuxième. Olivier Vernadal, 44 ans, dit Dado, originaire de Ceyrat, Puy-de-Dôme, agent des impôts à Paris, ancien joueur de foot dans l’équipe de Ceyrat, habitait dans le XIe arrondissement, non loin du Bataclan. Luis Felipe Zschoche Valle, 35 ans, Chilien, Parisien depuis huit ans, guitariste et chanteur dans le groupe de rock Captain Americano, compagnon de Cécile Misse, tuée avec lui au Bataclan. Tués À La Belle Équipe, 92, rue de Charonne, dans le XIe Ludovic Boumbas, 40 ans, d'origine congolaise, a grandi à Lille, était employé chez Fedex. Ciprian Calciu, 32 ans, Roumain, et sa compagne Lacramioara Pop, Roumaine aussi, parents d’un enfant de 18 mois, ont été tués ensemble. Marie-Aimée Dalloz, 34 ans, employée chez Amundi, tuée avec son compagnon. René Bichon, 62 ans, a été cité lors de la cérémonie du 27 novembre. Romain Didier, 32 ans, Parisien, originaire de Sury-en-Vaux, dans le Sancerrois, avait travaillé pour le Little Temple Bar, à Paris, tué avec son amie Lamia Mondeguer, qui travaillait pour l’agence artistique Noma Talents. Anne Laure Arruebo et Cécile Coudon Peccadeau de l’Isle, inspectrices des douanes à la Direction générale des douanes et des droits indirects. Justine Dupont, 34 ans, habitant Montreuil, responsable de résidences sociales. Romain Feuillade, 31 ans, originaire de Gilly-sur-Isère, en Savoie, Parisien, restaurateur. Véronique Geoffroy de Bourgies, 54 ans, ancien mannequin, ex-journaliste à Madame Figaro et à ParisObs, fondatrice du site mariée, deux enfants. Cédric Ginestou, 27 ans, Parisien originaire de Laval. Michelli Gil Jaimez, 27 ans, Mexicaine, travaillait au Café des anges comme Houda Saadi. Thierry Hardouin, 36 ans, policier à Bobigny, père de deux enfants, mort avec sa compagne Marie-Aimée Dalloz (voir ci-dessus). Djamila Houd, 41 ans, Parisienne, originaire de Dreux, travaillait dans le prêt-à-porter, mère d’une fille de huit ans, mariée au propriétaire de La Belle Equipe, morte dans ses bras. Hyacinthe Koma, originaire du Burkina Faso, serveur au restaurant Les Chics Types, dans le XIXe arrondissement de Paris. Guillaume Le Dramp, originaire de Cherbourg, travaillait dans un restaurant, avait fêté ses 33 ans à La Belle Équipe où il a été tué. Victor Muñoz, 25 ans, fils d’un élu du XIe arrondissement. Halima Saadi, 37 ans, d’origine tunisienne, mère de deux enfants, et sa sœur Houda Saadi étaient à La Belle Équipe pour fêter les 35 ans de cette dernière ; une grande partie des 18 victimes de La Belle Équipe était venue pour l’anniversaire. Tués au Petit Cambodge, 20, rue Alibert, dans le Xe arrondissement : Alva Berglund, 25 ans, Suédoise, originaire de la ville de Västeras, a été tuée alors qu'elle était en compagnie d'une amie, blessée ; son nom a été révélé lors de la cérémonie du 27 novembre; l'ambassadrice de Suède à Paris a déposé une gerbe en l'honneur des victimes devant le restaurant. Chloé Boissinot, 25 ans, originaire de Château-Larcher dans la Vienne, dînait avec son compagnon, blessé. Vivait à Paris, travaillait au bar Le Verre Volé. Asta Diakité, cousine du footballeur Lassana Diarra, a été tuée à proximité du Petit Cambodge alors qu'elle faisait des courses. Raphael Hilz, 28 ans, architecte, originaire de Garmisch, en Allemagne, travaillait au cabinet Renzo Piano Building Workshop, à Paris, dînait au Petit Cambodge avec deux collègues. Amine Ibnolmobarak, 29 ans, Marocain, architecte, encadrant à l’École nationale supérieure d’architecture du quai Malaquais. Son épouse a été blessée. Justine Moulin, 23 ans, étudiante à Paris. Anna Petard Lieffrig, 24 ans, graphiste et sa sœur Marion Petard Lieffrig, 30 ans, musicologue. Sébastien Proisy, 38 ans, originaire de Valenciennes, diplômé de Sciences-Po, avait travaillé dans un cabinet d’avocats. Stella Verry, 36 ans, médecin généraliste au pôle de santé Les Eiders, à Paris. Tuées au café Le Carillon : Charlotte Meaud et Émilie Meaud, sœurs jumelles de 30 ans, Parisiennes, Charlotte était chargée de développement de start-up, Émilie architecte. Tué au bar La Bonne Bière : Nicolas Degenhardt, 37 ans, Parisien, originaire du Mans, tué à La Bonne Bière. Tuée rue de La Fontaine-au-Roi : Lucie Dietrich, 37 ans, Parisienne originaire de Recologne, près de Besançon, graphiste, tuée rue de La Fontaine-au-Roi, salariée de L’Étudiant, sœur du fondateur de la marque de montres Dietrich. Tué à son domicile : Stéphane Hache, 52 ans, Parisien, originaire de Vendée, maître d’hôtel, tué d’une balle perdue dans son studio situé près du Bataclan, retrouvé le samedi 14. Tué au Stade de France : Manuel Colaco Dias, 63 ans, chauffeur d’autocar, Portugais, vivait à Cormontreuil, près de Reims, et travaillait pour l'entreprise rémoise Regnault Autocars. Lieu du décès non confirmé : Salah Emad El-Gemaly, 28 ans, Égyptien vivant à Paris, carreleur, aurait été tué, selon Le Monde, dans un café proche du Bataclan. Kheireddine Sahbi, 29 ans, Algérien, musicien, violoniste, étudiant en ethnomusicologie à la Sorbonne, vivait à Paris. Djalal Eddin Sebaa, 30 ans, Algérien vivant en France depuis un an.

Ilan Gabet

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❤️💙🎙️🇪🇸 Luis Enrique : «L’amour des fans vous donne-t-il envie de vous installer durablement au club ? Depuis le premier jour, le soutien du président, du directeur sportif et des supporters a été limpide. Si on fait le même exercice avec la presse, c’est différent, je comprends (rires). La vie d’un entraîneur est difficile : tu gagnes trois matchs, tu es le meilleur ; tu perds, et tu es à côté de la tour Eiffel prêt à chuter. Ce que j’aime le plus dans mon métier, c’est faire rêver les supporters. On parle souvent avec les joueurs de notre capacité à faire rêver les gens grâce à notre travail. Pouvez-vous nous expliquer la consigne donnée à Matvey Safonov de dégager en touche, mercredi à Munich ? Ce qui est important pour les fans, c’est que l’équipe gagne. Je pense que nos supporters aiment la manière dont nous jouons. On peut parler des détails, mais je n’ai pas l’intention de donner des informations à nos adversaires. On cherche simplement à trouver la meilleure solution pour gagner les matchs.. Les petits détails devant les journalistes, ça ne m’intéresse pas. Zaïre-Emery est-il meilleur latéral droit ou au milieu ? Il peut jouer partout, c’est incroyable. C’est un vrai exemple. Il joue partout, tout le temps, même blessé… Quel niveau ! Où qu’il soit sur le terrain, il est important pour l’équipe. Comment avez-vous réussi à faire de ce PSG une vraie famille ? En tant qu’entraîneur, rien. Cela dépend de l’éducation de mes joueurs, de ce qu’ils ont intégré grâce à leur famille. Les joueurs passent beaucoup de temps ensemble, ils s’appellent « brothers » ou autre… C’est un vrai plaisir de vivre ça et d’être dans une grande famille comme le PSG, sans oublier les salariés, des intendants à la sécurité. Les absences de plusieurs joueurs ce dimanche vont-elles permettre de faire monter des Titis ? Il y aura des Titis, c’est sûr ! Et j’espère qu’aucune erreur ne sera critiquée comme celle de Pierre (Mounguengue) la semaine dernière. On en a parlé, c’était catastrophique, mais aucun joueur présent dans le point médical n’a quelque chose de grave. C’est simplement la conséquence du niveau d’intensité que l’on vient d’affronter. Rien de grave.» 🌍 Conf.

Paris No Limit

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Après avoir finalisé le jumeau numérique de son réacteur nucléaire de 4eme génération, capable de produire une chaleur de 700°C et de l'électricité sur demande à partir de déchets nucléaires, la startup 🇫🇷 Naarea annonce un premier prototype en 2027. Intégrer un petit réacteur nucléaire dans un conteneur standard pour le déployer près de la consommation d'énergie, sur les sites industriels. C'est cette idée qui a donné naissance à Naarea, une startup française créée en 2020 et positionnée sur le marché des AMR (Advanced Modular Reactor). La jeune société entend commercialiser ses premières unités dès 2030, soit une décennie après sa création. Ce qui, dans cette industrie, représente un délai extrêmement court. Pour accélérer la conception de son mini-réacteur à neutrons rapides (exploitant des déchets nucléaires pour combustible), Naarea a fait du jumeau numérique l'épine dorsale de son projet. « Ce système, dont la première version a été conçue en 18 mois, permet de bâtir le modèle 3D du réacteur pour valider les choix d'architecture et le dimensionnement, et d'effectuer des simulations de son fonctionnement et de garder une traçabilité totale des données d'ingénierie et des exigences associées au projet. Le jumeau numérique permet d'aller plus vite au démarrage du projet » La modélisation est notamment indispensable pour intégrer la trentaine de systèmes qui composent le futur réacteur, chacun d'entre eux étant lui-même composé de sous-systèmes. Développé par l'ESN Assystem, qui possède une expérience reconnue dans le nucléaire, sur la technologie Dassault Systèmes hébergée sur le cloud, le jumeau permet de réaliser des simulations du fonctionnement du futur réacteur, « impossibles sinon », le premier prototype physique (en fonctionnement) étant prévu pour 2027. « Nous concevons un système très compact. Pour y parvenir, nous sommes allés chercher des compétences dans l'automobile ou l'aéronautique et avons appliqué une logique 'design to manufacturing' (visant à intégrer les contraintes de fabrication dès la conception, NDLR). C'est ce qui nous a permis de développer un double numérique de notre réacteur en seulement 18 mois. » Les micro-réacteurs sur lesquels travaille l’équipe de Naarea ont pour objectif de générer de l’électricité et de la chaleur, à partir des combustibles nucléaires usagés issus des réacteurs conventionnels du parc nucléaire actuel. Il s’y produit une réaction de fission intrinsèquement autorégulée à haute température (environ 700 °C), grâce à un combustible liquide composé de sels fondus, sans avoir besoin de l'approvisionner en eau. Naarea s'inscrit par ailleurs dans une démarche de production en série de ses petits réacteurs, la startup visant la production de 150 modules par an en rythme de croisière. La société, qui a signé un premier partenariat avec la société ACC, portant sur la fourniture de 2 à 4 conteneurs pour approvisionner les futures giga-usines de batteries de la co-entreprise entre Stellantis, Mercedes-Benz et TotalEnergies, mise sur un modèle économique basé sur la vente d'énergie (électricité et chaleur). Baptisé XAMR (eXtrasmall Advanced Modular Reactor), le micro-générateur nucléaire à sels fondus et à neutrons rapides de Naarea vise ainsi à produire de l’électricité (40 mégawatts électrique, MWe) et de la chaleur (80 mégawatts thermiques, MWt). « Nous développons un réacteur qui combine 3 technologies de pointe : neutrons rapides, sels fondus, production en série. Les neutrons rapides permettent de recycler le combustible usagé issu ces centrales nucléaires et de clôturer le cycle du combustible, préoccupation majeure dans le domaine du nucléaire conventionnel. Les sels fondus nous permettent de garantir une sécurité intrinsèque. Enfin, nos micro-générateurs sont conçus pour être installés près des besoins des industriels, ce qui représente une innovation majeure dans le domaine de la production d’énergie. » La petite taille de ce réacteur sera un grand atout : il n’y aura pas besoin de génie civil, hormis une dalle en béton. Les cœurs de réacteurs seront imprimés en 3D, ce qui signifie pas de soudure, pas de tuyau ! Pour pallier l’intermittence des renouvelables, la pilotabilité du réacteur sera très courte, alors qu’il faut de 20 à 30 minutes pour monter à 100 % des capacités d’un réacteur classique, ou pour le faire redescendre en puissance, en le refroidissant à l’eau, « notre réacteur n’aura pas besoin d’eau, son refroidissement se fera par convection naturelle, c’est-à-dire grâce à l’air. Un grand atout quand le stress hydrique grandit. » La petite taille est également un argument intéressant en cas d'extension ou de déconstruction. « Lorsqu'on démantèlera, on pourra tout enlever, il ne restera rien. On peut aussi rajouter des modules, comme on le ferait avec des Lego, si la structure grandit. » Cette miniaturization concerne aussi le second conteneur du dispositif, qui transforme la chaleur en électricité. « Ce n'est pas une turbine vapeur, mais une turbine au CO2 supercritique. Cela tombe bien, il y en a plein dans l'air ». Le fonctionnement en circuit fermé permettant de ne pas dégager de CO2. Concernant l'autonomie, la charge devrait tenir autour de 5 ans en moyenne. Les conteneurs, eux, ont été dessinés pour 100 ans, avec une période de fonctionnement de 50 ans. Tous les 10 ans, comme pour les avions, chaque réacteur sera renvoyé en usine pour être remis en état. S'agissant de la maintenance, Naarea explique que la partie nucléaire sera pilotée à distance. Pendant les 5 premières années, il n'y aura pas de maintenance sur l'îlot nucléaire. Sur la partie externe, avec la turbine, une maintenance régulière est toutefois prévue, sans interruption. « Tout a été conçu en système plug-and-play. » 5 000 capteurs serviront à monitorer l'état et la maintenance du réacteur en temps réel. On l'aura compris, les sels fonds constituent le cœur du projet de Naarea. Ils portent le sel combustible, donnent la réaction de fission autorégulée, conduisent la chaleur et la transmettent. Dans cette optique, la jeune entreprise s’est associée au CNRS et à son centre de physique des deux infinis – Irène Joliot-Curie (IJCLab) pour ouvrir un laboratoire commun sur les sels fondus. Baptisé Innovation Molten Salt Lab (IMS Lab), celui-ci a vocation à devenir la référence européenne en matière de R&D dans les sels fondus. Basé à l’université Paris-Saclay, ce laboratoire pourra aussi mener des expériences pour d’autres startups du nucléaire de 4e génération misant sur les sels fondus, comme Stellaria ou Thorizon, avec lesquels Naarea a noué un accord. Les équipes de Naarea et du CNRS travaillent ensemble depuis un an déjà et des brevets communs seraient déjà en cours de dépôt. Ils portent sur la technologie de synthèse des sels. Un autre concerne « le bon élément à mélanger au métal pour éviter la corrosion quelle que soit la réaction ». Le choix du CNRS était une évidence, puisque cet organisme de recherche présente une expertise reconnue dans le secteur de l’étude de la chimie des réacteurs à sels fondus, une équipe dédiée à cette chimie ayant été créé à l’IPN d’Orsay dès 2005. « L’IJCLab est le seul laboratoire en France à pouvoir manipuler de grandes quantités de matière active en milieux sels fondus, et nous avons acquis un socle de données solides au cours des années. De plus, nous sommes situés dans la même région que Naarea, et des liens professionnels préexistaient. » L’intérêt d’une meilleure compréhension du comportement des sels fondus ne se limite pas au domaine du nucléaire. Elle pourrait également trouver une application dans des domaines non nucléaires, notamment pour les centrales solaires thermiques à concentration et la production d’aluminium et sodium métal. Naarea a également décidé de s'allier avec son rival Newcleo, qui cherche aussi à produire des réacteurs à neutrons rapides, au début de l'année 2024. Ce type de partenariat stratégique et industriel, inédit dans le secteur, a pour objectif de ne pas se laisser distancer par la concurrence étrangère, qui s'intensifie dans le domaine. Chaque acteur gardera ses enveloppes et sa propriété intellectuelle, mais « les deux startups vont essayer d’économiser les ressources de l’État, en se répartissant les tâches ou en mettant leurs ressources en commun. » Les équipes des deux sociétés ont déjà lancé des lancé les groupes de travail sur les différents sujets, sur les calculs concernant les matériaux, par exemple. Le partenariat concerne aussi l'usage des sites du CEA, déjà très demandés : « plutôt que de demander deux terrains, on propose de rationaliser l’espace et de mutualiser les laboratoires d’essais. » Naarea compte par ailleurs du beau monde parmi son équipe. « Nous avons des ex-dirigeants de Phénix et Superphénix, et le père du réacteur à neutrons rapides Astrid ! Et à côté, un bataillon de jeunes ingénieurs qui débarquent avec des outils de calculs inimaginables pour les anciens. Moyennant quoi vous enlevez le plafond de verre, il n’y a plus de limites. Le savoir-faire français est absolument incroyable. » Sources : - - - - - - - -

Aymeric Pontier

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🇫🇷🇮🇩Des nouvelles de nos Rafale en Indonésie ! Avec 285 millions d’habitants et une économie en forte croissance, Jakarta est appelée à jouer un rôle de plus en plus central en Indo-Pacifique. Pour la France, se rapprocher de l’Indonésie revient à investir dès aujourd’hui dans une relation qui comptera demain parmi les plus importantes de la région. La vente de Rafale, notre excellence industrielle française, montre qu'un partenariat accru avec Jakarta est un pari gagnant. Et il n'y a d'ailleurs pas que les Rafale : A400M, CAESAR, hélicoptères Panther, sous-marins Scorpène ou encore radars Ground Master, ces ventes témoignent d’une confiance stratégique exceptionnelle entre nos deux pays. L’Indonésie représente un partenaire géopolitique de premier plan. Située au carrefour des océans Indien et Pacifique, elle contrôle l’un des espaces maritimes les plus stratégiques du monde, notamment autour du détroit de Malacca par lequel transitent une part essentielle du commerce mondial. Dans un contexte de rivalité croissante entre les États-Unis et la Chine, disposer d’un partenariat solide avec Jakarta, qui demeure non-aligné, permet à la France de renforcer sa présence dans une région devenue centrale pour l’économie et la sécurité internationales. Et c'est sans compter sur le boom économique énorme du pays. Pour une France qui cherche à diversifier ses partenariats face aux incertitudes internationales, l’Indonésie apparaît non seulement comme un allié stratégique, mais aussi comme l’un des marchés les plus prometteurs des décennies à venir. Heureux que nos Rafale défendent désormais le ciel indonésien 🇫🇷🤝🇮🇩 Crédit vidéo : Philippe AMIEL

Louis Duclos

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C’est avec une profonde émotion, presque un poids sur le cœur, que j’adresse cet hommage à Jackie Berger, cette voix qui a bercé tant d’enfants, de rêves, de souvenirs. Une voix, mille vies Jackie Berger est née le 22 août 1948 à Bruxelles, en Belgique, et elle s’est éteinte le 15 octobre 2025, à l’âge de 77 ans. Sa carrière, c’était un peu le miracle discret du doublage : donner vie à des personnages sans jamais être sous les feux de la rampe, mais être présente dans nos imaginaires, nos chants, nos rires et nos larmes d’enfants. Spécialisée dans les voix de jeunes garçons (mais aussi dans des rôles féminins ou neutres), elle a prêté son timbre, léger, vibrant, inimitable, à d’innombrables héros de dessins animés, de séries cultes ou de films. Parmi ses rôles les plus célèbres : Esteban dans Les Mystérieuses Cités d’Or Arnold Jackson dans Arnold et Willy (Gary Coleman) Demi-Lune dans Indiana Jones et le Temple maudit Danny Torrance dans Shining Rocky Balboa Jr. dans Rocky III Jeanne dans Jeanne et Serge Et bien d’autres encore : La Famille Addams, Ken le Survivant, Rémi sans famille, Dragon Quest, Ulysse 31, etc. Elle doublait, dans l’ombre, nos compagnons d’enfance : des garçons courageux, des rêveurs, des aventuriers, des âmes timides ou audacieuses. Sa voix nous accompagnait dans les moments de solitude ou de joie, de peur ou d’espoir. L’humain derrière la voix Même au sommet de son art, Jackie Berger n’oubliait pas qui elle était , une artiste aimante, une mère, une femme discrète mais farouchement attachée à la beauté du geste artistique. Dans une interview, elle confiait son étonnement : "On me dit que je dois être habitée … une sorte de réincarnation ". Elle aimait la poésie des mots, le silence entre les prises, les souvenirs des studios anciens, quand l’enregistrement était encore un partage, un jeu collectif. Elle aussi a vécu des blessures, j’ai lu qu’à l’âge de 60 ans, elle aurait pleuré après avoir reçu une réponse négative pour reprendre le rôle d’Esteban dans une suite des Cités d’Or, au motif que sa voix "pourrait changer dans six ans" !!! Elle disait l’avoir funestement acceptée. Mais malgré les déceptions, elle n’a jamais renoncé à la passion. Et sa fierté, c’était sa fille, Justine Berger, elle-même comédienne et poursuivant le flambeau du doublage. Ce qu’elle laisse Jackie Berger laisse derrière elle un legs sonore colossal : des voix immortelles, des centaines de personnages qui ne peuvent plus exister sans son empreinte. Elle a construit un pont entre les langues, les cultures et les générations. Même si la comédienne ne sera plus présente physiquement, elle continue à vivre, à chaque rediffusion, à chaque dessin animé qu’on replonge en français, à chaque œil d’enfant ébloui devant une scène magique. Sa voix est désormais intemporelle. Au revoir, belle voix Alors, au nom de tous ceux qui ont grandi avec Arnold, Esteban, Jeanne, Demi-Lune, et tant d’autres, je veux dire merci, Jackie Berger. Merci de nous avoir offert vos cordes vocales pour faire danser l’imaginaire. Merci de nous avoir murmurés des mots d’aventure, d’émotion, d’espoir. Merci de ce don silencieux, discret, qui parlait plus fort que mille dorures. Que votre voix repose en paix, mais qu’elle résonne toujours dans les cœurs, dans les souvenirs, dans les salles obscures ou les chambres d’enfant. Et à toi, Justine garde ce trésor. Embrasse-le, soigne-le, fais-le vivre encore et toujours. Adieu, grande dame du doublage. Tu restes, à jamais, la voix de notre enfance ❤️❤️❤️

🅶🅾🆁🅺

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Regarde les gens autour de toi, dans le métro, à table, dans la rue. On n’a jamais été aussi nombreux à être aussi seuls. Ça ne s’est pas fait d’un coup. Ça s’est fait pendant qu’on regardait ailleurs. On avale la colère du matin comme un café tiède : Pascal Praud qui s’indigne en boucle sur CNews, “TPMP” transformé en tribunal du pauvre, le scandale du mardi qu’on aura oublié le jeudi. On zappe entre “Les Marseillais”, “Koh-Lanta” et un plateau où huit personnes hurlent sans qu’une seule idée ne passe. On invite Marco Mouly sur les plateaux comme une star, on rit de ses punchlines, on le filme, on l’applaudit, un type condamné pour l’escroquerie à la taxe carbone. On ne juge plus l’escroc, on l’abonne. Tu connais le salaire d’un streameur au Z Event mais pas celui d’une infirmière. Les gamins rêvent d’être influenceurs comme on rêvait d’être pompier. Coluche montait les Restos pour ceux qui crevaient de faim ; on vend aujourd’hui à ces mêmes gens des paris sportifs et de la crypto. Bolloré rachète les journaux un par un (Canal, CNews, Europe 1, le JDD) et et partout il imprime la même ligne : plus dure, plus identitaire, obsédée par les mêmes peurs, répétées en boucle jusqu’à devenir le décor normal. Arnault tient Le Parisien et Les Échos. En face, Niel tient Le Monde et Drahi tient BFM, tous deux proches du pouvoir, tous deux parmi les premiers soutiens de Macron, de ceux qui l’ont porté avant l’heure et qui n’ont jamais eu à le regretter. On a vu Zemmour fabriqué soir après soir sur un plateau avant d’être vendu en candidat. Pigasse, le banquier qui rachète les Inrocks et se drape dans la gauche, le rock et l’anti-système, pendant qu’il court après un contrat pour restructurer la dette du Venezuela. On a installé les caméras à chaque coin de rue, la reconnaissance faciale testée « pour ta sécurité » aux Jeux Olympiques, les lois qui autorisent à allumer ton micro et ta caméra à distance, le fichage qui gonfle année après année et toujours le même argument, servi la bouche en cœur : « si tu n’as rien à te reprocher, tu n’as rien à cacher. » Des enfants disparaissent. Par milliers. Des gamines qu’on retrouve sur les trottoirs, vendues, cassées, effacées. Des réseaux que personne ne remonte jamais. Pas de commission. Pas de plateau. Pas de fil d’actu qui s’affole. Rien. Le silence. Epstein éclabousse la terre entière. Des ministres, des milliardaires, des noms que tout le monde connaît. Et les dossiers restent fermés. Les listes s’évaporent. Les enquêtes meurent de vieillesse. En France ? Pas un juge qui se lève. Pas une question posée. Au niveau politique, personne n’est épargné. À gauche, Hollande qui allait terrasser la finance avant d’aller lui demander pardon. Cahuzac, ministre du budget censé traquer les fraudeurs, planquant son propre argent en Suisse, les yeux dans les yeux. À droite, Sarkozy avec un bracelet à la cheville, Fillon et sa femme fantôme, Chirac et ses emplois fictifs, Balkany en prison. Le RN qui hurle contre le système en pillant la caisse du Parlement européen. Il n’y en a pas un pour racheter l’autre. Et Macron au milieu, le « en même temps » fait homme : ministre de l’Économie quand Alstom, nos turbines, nos centrales nucléaires, tout un pan de notre souveraineté, passe à l’américain General Electric — bradé, découpé, vendu pendant qu’on regardait ailleurs. Puis « il suffit de traverser la rue », les retraites au 49.3, McKinsey qui encaisse l’argent public. Ils n’ont jamais eu besoin de t’enchaîner : il leur a suffi de te fatiguer, de te divertir et de t’endormir, un peuple qui dort ne réclame rien, et c’est pour ça que ton réveil est la seule chose qu’ils craignent vraiment. Bonne nuit.

Tribune Populaire🌐

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