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Ana Sayfaya Dön

🔴 𝗟𝗲 𝘀𝘄𝗮𝗵𝗶𝗹𝗶, 𝗹𝗮𝗻𝗴𝘂𝗲 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁é𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗿é𝘃𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝘓𝘦 𝘴𝘸𝘢𝘩𝘪𝘭𝘪 𝘯’𝘦𝘴𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘴𝘦𝘶𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘭𝘢𝘯𝘨𝘶𝘦 𝘷é𝘩𝘪𝘤𝘶𝘭𝘢𝘪𝘳𝘦. 𝘊’𝘦𝘴𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘭𝘢𝘯𝘨𝘶𝘦 𝘥𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘣𝘢𝘵, 𝘥𝘦 𝘳é𝘴𝘪𝘴𝘵𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘳é𝘤𝘰𝘯𝘤𝘪𝘭𝘪𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯, 𝘲𝘶𝘪 𝘢 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘦𝘳𝘴é 𝘭𝘦𝘴 é𝘱𝘰𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘧𝘳𝘰𝘯𝘵𝘪è𝘳𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘥𝘦𝘷𝘦𝘯𝘪𝘳 𝘶𝘯 𝘱𝘪𝘭𝘪𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘭’𝘩𝘪𝘴𝘵𝘰𝘪𝘳𝘦 𝘮𝘪𝘭𝘪𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘦𝘵 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘦 𝘭’𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦. 𝘓à 𝘰ù 𝘭𝘦𝘴 𝘢𝘳𝘮𝘦𝘴...

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Benzer Videolar

#KALEHE_SK_RDC: Tushunguti, chef-lieu du groupement de Ziralo, dans le territoire de Kalehe au Sud-Kivu, est passé sous le contrôle de la rébellion de l’AFC-M23 après trois jours de combats contre une coalition composée de milices Wazalendo, Nyatura, FDLR, ainsi que d’éléments des FARDC, notamment ceux du bataillon spécial « Jungle ». Cette unité des FARDC avait initialement été déployée dans le territoire de Walikale pour traquer les FDLR. Cependant, une partie de ses éléments était présente à Tushunguti depuis plus de 2 mois, pour apporter un appui aux mêmes FDLR, aux côtés des Nyatura, Maï-Maï Kirikicho, Mutomboki et d’autres groupes armés wazalendo engagés dans les combats contre l’AFC-M23. Depuis janvier 2023, Tushunguti constituait l’un des principaux centres de commandement des FDLR et du CNRD-FDLR dans cette partie du Sud-Kivu. À partir de cette position stratégique, les FDLR exerçaient une influence importante sur les mouvements et les activités de leurs combattants dans l’axe Bunyakiri–Hombo, dans le groupement de Waloa-loanda dans le territoire de Walikale. La position géographique de Tushunguti lui confère en effet une importance particulière. La localité se trouve à proximité de la limite entre le Sud-Kivu et le Nord-Kivu, non loin du groupement de Waloa-Loanda ( Walikale). Après la prise de Tushunguti par l’AFC-M23, plusieurs éléments des FDLR et de leurs groupes alliés auraient pris la direction de Hombo ( Walikale), dans le cadre de leur repli. Ainsi, au-delà de sa valeur militaire immédiate, Tushunguti représentait un véritable verrou territorial et un bastion important du dispositif de commandement des FDLR dans le territoire de Kalehe. La prise de Tushunguti ne peut toutefois pas être comprise uniquement à travers les combats actuels. Cette région porte une histoire beaucoup plus ancienne, marquée par les déplacements forcés, les violences et l’implantation successive de groupes armés. À partir du milieu des années 1990, notamment après le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994, des éléments des ex-FAR et des Interahamwe, qui allaient progressivement constituer différents mouvements armés dont les FDLR, se sont installés dans l’Est de la RDC. Dans cette partie du territoire du territoire de KALEHE, dans le groupement de Ziralo, plusieurs camps de réfugiés ont progressivement constitué, selon différents récits et témoignages, des espaces servant également de bases arrière pour la mobilisation, le recrutement et l’entraînement de combattants. L’arrivée de ces ex-Far et interamwes ( FDLR) a également été accompagnée de violences contre des populations locales, notamment contre des membres de la communauté tutsi congolaise. Des familles tutsies congolaises ont été contraintes de fuir leurs villages, tandis que leurs biens et leur bétail étaient saisis ou pillés. Ces déplacements ont provoqué l’exil de milliers des tutsis congolais vers différents pays de la région des Grands Lacs, particulièrement le Rwanda, où certaines familles vivent encore aujourd’hui dans les camps des réfugiés. L’un des aspects les plus significatifs de la situation actuelle réside dans le fait qu’une partie des jeunes combattants engagés aujourd’hui dans les rangs de l’AFC-M23 sont issue de ces populations congolaises tutsies réfugiées. Pour certains d’entre eux, Tushunguti et les territoires environnants ne sont donc pas des espaces inconnus. Leurs parents ou leurs ancêtres sont originaires de ces régions, qu’ils ont été contraints de quitter à la suite des violences des années 1990 et des décennies suivantes. La reconquête de Tushunguti prend ainsi une dimension particulière. Elle oppose aujourd’hui, sur un territoire historiquement marqué par les déplacements et les violences, des groupes armés dont les trajectoires sont directement liées à plusieurs décennies de conflits dans les Grands Lacs. Jutta Urpilainen Permanent Mission of Algeria to the United Nations Patrick Muyaya Thérèse Kayikwamba Wagner Republic of Korea Mission to the UN🇰🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa SierraLeone@UN

MAISHA RDC

10,245 görüntüleme • 5 gün önce

GOMA SOUS LE CHOC : LA COORDINATION POLITIQUE DE L’AFC/M23 S’EST RENDUE SUR LE LIEU DU CRIME CAUSÉ PAR LE RÉGIME CRIMINEL DE KINSHASA La ville de Goma a été frappée par la brutalité des attaques orchestrées par le régime de Kinshasa. Cette opération, visant initialement la coordination de l’AFC/M23, a malheureusement échoué en raison de l’incompétence et de l’inconscience des forces du régime. Leurs frappes ont touché des résidences privées, atterrissant tragiquement sur des habitations civiles, causant notamment la mort de Karine Buisset, membre de l’UNICEF, lors de cette attaque perpétrée par le régime génocidaire de Kinshasa. À la suite de ce crime contre la population civile, le Coordonnateur politique, accompagné de ses deux adjoints, s’est rendu sur le lieu de l’attaque afin de constater de ses propres yeux l’ampleur des dégâts et la souffrance engendrée par cette agression inhumaine. La mort de Karine Buisset souligne la gravité de cette opération et l’impact direct de la violence sur des innocents œuvrant pour le bien-être des enfants et des communautés locales. Dès leur arrivée, le spectacle était saisissant : des habitations détruites, des rues silencieuses et des visages marqués par la peur témoignaient de la violence de cette attaque. Les habitants, encore sous le choc, reflétaient à la fois la vulnérabilité et la résilience d’une population prise en étau entre la logique destructrice d’un régime lointain et la lutte pour la liberté et la dignité menée par l’AFC/M23 dans les zones libérées. Cette visite revêt une double dimension : humaine et politique. Humainement, elle permet aux victimes de partager leur vécu, d’exprimer leur douleur et leur colère, et de se sentir entendues. Politiquement, elle souligne l’engagement des autorités de l’AFC/M23 à protéger les populations locales et à faire savoir au monde entier que ces attaques ne resteront pas impunies. Les zones libérées par l’AFC/M23 sont désormais le théâtre d’une violence ciblée et répétée du régime de Kinshasa. L’attaque récente rappelle que, malgré la signature de cessez-le-feu et des engagements de paix, la population civile reste la principale victime des stratégies militaires et politiques dans l’est de la République démocratique du Congo. Des enfants effrayés, des familles traumatisées et des citoyens confrontés à la destruction de leur quotidien témoignent d’un traumatisme collectif profond causé par le régime de Tshilombo. Un paradoxe cruel s’impose : des zones sécurisées par l’AFC/M23 subissent pourtant des frappes aveugles, révélant l’inefficacité ou l’indifférence du régime criminel et génocidaire de Kinshasa. Par ses actes répétés, ce régime confirme son mépris pour la vie humaine et sa volonté de maintenir la population congolaise et les étrangers dans l’est du pays dans un climat de violence, de peur et de soumission. La coordination politique de l’AFC/M23 a pris le temps de dialoguer avec les victimes, de visiter le quartier frappé et d’écouter chaque récit empreint de souffrance mais aussi de courage. Ces échanges ont mis en lumière la capacité d’endurance de la population, qui refuse de se laisser intimider par la terreur et le chaos imposés par le régime criminel de Kinshasa. Les habitants ont exprimé, avec dignité, leur détermination à accompagner l’AFC/M23 pour résoudre les problèmes persistants dans le pays, protéger leur territoire et résister à toute forme d’oppression causée par le régime terroriste et tribal de Kinshasa. Les témoignages recueillis sont poignants : des parents ont raconté la peur qui les habitait et la crainte de perdre leurs enfants. Des commerçants ont décrit leurs pertes économiques et matérielles, malgré la stabilisation apportée par l’AFC/M23 dans les zones déjà libérées. Les jeunes de ces zones affirment leur volonté de continuer à vivre librement malgré les menaces du clan tribal de Tshisekedi. Chaque récit constitue une preuve vivante de l’impact humain des décisions politiques prises loin du terrain et souvent déconnectées de la réalité des civils. La mort de Karine Buisset, ainsi que celle d’autres Congolais, résonne comme un symbole tragique de cette violence aveugle et du sacrifice des humanitaires qui œuvrent pour la protection des populations. Elle rappelle que les civils et les travailleurs humanitaires ne doivent jamais devenir des cibles dans les conflits armés. Les autorités locales et la population dénoncent unanimement ces attaques comme faisant partie d’une politique de terreur planifiée par le régime de Kinshasa. Les violences répétées dans les zones civiles ne peuvent être justifiées ni par des prétextes militaires ni par des calculs politiques. Elles constituent une violation flagrante des droits fondamentaux, une atteinte à la dignité humaine et un défi direct à la communauté internationale. Pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo, cette escalade est une sonnette d’alarme. Elle rappelle que la paix reste fragile et que la sécurité des civils dépend en grande partie de la vigilance des autorités locales et de l’attention de la communauté internationale. Malgré la peur et les traumatismes, la population de Goma montre une résilience remarquable. Les enfants continuent d’aller à l’école, les familles cherchent à reconstruire leur quotidien et la ville elle-même demeure un symbole de résistance face à la violence systématique. Cette résilience envoie un message clair au régime de Kinshasa : la terreur ne suffira jamais à briser la détermination des civils et des forces locales qui défendent leur liberté et leur dignité. La visite du Coordonnateur politique Corneille Nangaa et de ses adjoints vise également à alerter la communauté nationale et internationale sur la gravité de la situation. Les autorités de l’AFC/M23 appellent à une prise de conscience collective et à des mesures concrètes pour protéger les civils et garantir la paix. Les attaques contre des populations non armées ne peuvent rester impunies et exigent une réaction ferme de tous les acteurs concernés. À Goma, la violence du régime de Kinshasa a laissé des cicatrices visibles et invisibles. Mais au-delà de la destruction matérielle, c’est la souffrance humaine qui frappe le plus profondément. Les familles traumatisées, les enfants effrayés et les habitants courageux témoignent de l’ampleur du défi à relever. La résilience de la population, soutenue par l’AFC/M23, demeure la réponse la plus forte face à la terreur. Dans ce contexte dramatique, l’espoir persiste : celui que la vérité sera un jour pleinement établie, que les responsables répondront de leurs actes devant l’histoire et que la justice et la paix prévaudront enfin pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo. La mémoire de Karine Buisset, de la population congolaise et de toutes les victimes innocentes doit rester un rappel constant de l’urgence d’agir pour protéger les civils et renforcer la sécurité dans la région, alors que le régime de Kinshasa poursuit sa folie meurtrière. #RDC #Goma #RDC #PaixEtJustice #AFCM23 #StopLaTerreur #HommageAuxVictimes

AFC-Alliance Fleuve Congo

11,188 görüntüleme • 6 ay önce

### Appel à l'Unité : Les Forces Républicaines et les Ex-Rebelles Maliens Invités à Agir Ensemble Alors que la situation politique au Mali reste tendue avec la présence d'une junte militaire au pouvoir, une nouvelle donne émerge avec l'action des ex-rebelles du Niger qui ont décidé d'unir leurs forces pour renverser le régime en place. Cette initiative soulève des questions cruciales sur l'avenir du Mali et appelle à une action concertée des forces républicaines et des ex-rebelles de la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA) pour restaurer la démocratie et l'ordre constitutionnel. Dans une vidéo récemment diffusée, des ex-rebelles du Niger ont pris les armes pour renverser le régime en place, dénonçant les abus de pouvoir et les atteintes aux libertés fondamentales. Leur courage et leur détermination sont un exemple inspirant pour tous ceux qui luttent pour la démocratie et les droits de l'homme. ### Appel à l'Action Face à cette situation, il est impératif que les forces républicaines des armées maliennes et les ex-rebelles de la CMA mettent de côté leurs différences et conjuguent leurs efforts pour faire face à la menace de la junte militaire au Mali. Il est temps de dépasser les divisions passées et de se rassembler autour d'un objectif commun : le rétablissement de la démocratie et de la stabilité dans notre pays. L'unité est la clé du succès dans toute entreprise collective, et c'est en travaillant main dans la main que nous pourrons surmonter les défis qui se dressent sur notre chemin. Les forces républicaines et les ex-rebelles de la CMA ont un rôle crucial à jouer dans la restauration de l'ordre constitutionnel et la construction d'un Mali fort et prospère pour tous ses citoyens. ### Un Message d'Espoir et de Solidarité En ces temps incertains, il est essentiel de faire preuve de solidarité et de détermination. Les exemples de mobilisation et d'action citoyenne, comme celui des ex-rebelles du Niger, nous rappellent que le changement est possible lorsque les individus s'unissent pour une cause juste. Cet appel à l'unité est un cri du cœur pour tous les Maliens qui aspirent à un avenir meilleur pour leur pays. En se ralliant autour des valeurs républicaines et de la défense des droits démocratiques, les forces républicaines et les ex-rebelles de la CMA peuvent jouer un rôle déterminant dans la construction d'un Mali démocratique, pacifique et prospère. ### Conclusion Alors que les événements se précipitent au Mali, il est temps pour les forces républicaines et les ex-rebelles de la CMA de se mobiliser et d'agir ensemble pour défendre les principes démocratiques et restaurer la légitimité constitutionnelle. L'unité et la solidarité sont nos meilleurs atouts dans cette lutte pour un Mali meilleur. Il est temps de faire entendre notre voix et de prendre notre destin en main, pour un avenir de paix, de justice et de liberté pour tous les Maliens. Pr Aboubacrine ASSADEK Fahad Ag Almahmoud Mamadou Ismaila KONATE Tieman Coulibaly Serge Daniel

ASSADEK AG HAMAHADY

25,710 görüntüleme • 2 yıl önce