Загрузка видео...

Не удалось загрузить видео

На главную

🚨 𝗣𝗢𝗟𝗘́𝗠𝗜𝗤𝗨𝗘 Après une 𝗵𝘂𝗺𝗶𝗹𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 provoquée par le 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗿𝗶𝗮𝗴𝗲 de 𝗟𝗲́𝗮, 𝗠𝗶𝘁𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗻𝗱 serait retourné chez elle dès le lendemain pour tenter l’ultime geste. Selon plusieurs témoins, il se serait présenté à genoux, portant une 𝗽𝗲𝗿𝗿𝘂𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝟱𝟬.𝟬𝟬𝟬𝗙, implorant Léa de revenir sur sa décision,...

148,448 просмотров • 6 месяцев назад •via X (Twitter)

Комментарии: 0

Нет доступных комментариев

Здесь появятся комментарии из оригинального поста

Похожие видео

📢🚨 Regardez bien cette vidéo. Ce que vous voyez, ce n’est pas juste une IA qui “observe”. C’est une IA qui déduit. Elle déduit, à partir de paramètres objectifs, si un salarié est en train de produire ou non. Elle calcule, en temps réel, la rentabilité du corps humain dans l’entreprise. Le geste devient donnée, le silence devient indicateur, la pause devient anomalie. Et je vois très bien ce genre de système arriver en France, parce que nous avons un terreau parfait : un droit du travail tentaculaire, une obsession de la conformité, et surtout, un besoin maladif de transférer la responsabilité à un protocole. Aujourd’hui, c’est le manager qui décide, demain, ce sera la machine qui conforme. Et ce sera, dans l’esprit, plus juste, car impersonnel. L’IA n’a pas d’intention. Elle applique. Elle ne harcèle pas. Elle signale. Elle ne punit pas. Elle constate. Elle ne trahit pas la lettre du Code du Travail : elle l’incarne. Et là, on bascule dans quelque chose de profondément dérangeant : une rationalité extrême qui pousse à l’inhumanité systémique. Parce qu’il faut bien comprendre ce que le droit du travail français est devenu : un empilement de garde-fous, de garanties, de procédures conçues pour éviter les abus… mais qui, par leur accumulation, ont créé un labyrinthe. Une jungle réglementaire dans laquelle même les ressources humaines se perdent. L’IA, elle, ne se perdra pas. Elle n’oubliera aucune clause. Elle ne négligera aucun délai. Elle saura parfaitement qu’on ne peut pas dire à un salarié qu’on va le sanctionner avant l’entretien préalable. Elle générera donc un document neutre, respectueux, purement formel. Et enverra l’avertissement… 48h plus tard. Par courrier. Comme il se doit. C’est ça, le vertige. On croyait qu’en encadrant le pouvoir disciplinaire, on protégerait l’humain. Mais on a juste formalisé la mécanique de l’exclusion. Et maintenant que la machine peut la faire tourner toute seule, elle le fera. Sans colère. Sans haine. Sans fatigue. Ce ne sera pas une dystopie spectaculaire. Ce sera une administration parfaite. Une conformité algorithmique. Une forme froide, presque élégante, de contrôle. Et, paradoxalement, ce sera irréprochable. Voilà ce qui me fascine et m’inquiète : on est en train de déléguer la violence du droit à une entité qui ne connaît ni la pitié, ni l’arbitraire mais seulement la norme.

ChienSurpris

81,558 просмотров • 1 год назад

Créer un « Haut-Commissariat à la diversité » pour répondre à Donald Trump, si l’intention se confirme, dit beaucoup de la manière dont Emmanuel Macron conçoit désormais l’action publique et le rapport au monde. Face à une recomposition géopolitique brutale, à des rapports de force assumés, à un retour de la puissance sans fard, la réponse française ne serait ni stratégique, ni industrielle, ni diplomatique au sens classique. Elle serait symbolique, identitaire et administrative, avec un nouvel organe, un nouveau titre, une nouvelle mise en scène. Le cœur du projet est explicite puisqu’il s’agit de mobiliser les diasporas. Autrement dit, penser la France non plus comme une nation politique unifiée, mais comme un agrégat de communautés mobilisables selon les circonstances. Ce n’est pas anodin. C’est un basculement intellectuel. Car une démocratie libérale solide s’adresse à des citoyens égaux en droits et en devoirs. Elle ne gouverne pas par segments culturels, mémoriels ou affectifs. Quand l’État commence à organiser la représentation des origines, il renonce à l’universalité pour entrer dans la logique des appartenances. À rebours de cette logique, il existe une ligne claire, constante et assumée. David Lisnard la formule depuis longtemps, sans détour ni ambiguïté. On ne regarde pas les individus à travers leur couleur ou leur origine, mais on protège sans faiblesse ceux qui sont victimes de racisme. Cette distinction est essentielle. Elle est républicaine. Elle est adulte. C’est précisément ce que nous défendons avec Nouvelle Énergie, une République qui refuse l’assignation identitaire tout en n’acceptant aucune complaisance face aux discriminations réelles. Un universalisme exigeant, qui protège les personnes sans enfermer les citoyens dans des catégories, et une politique qui agit par le droit, l’école, l’autorité et l’égalité plutôt que par la segmentation et l’affichage. Le plus frappant reste le raisonnement géopolitique sous-jacent. Opposer à Donald Trump, incarnation d’une politique de puissance assumée, une architecture de la diversité revient à confondre influence et incantation. Les États-Unis défendent leurs intérêts par l’économie, la technologie, l’énergie, la monnaie et la force diplomatique. La France, elle, proposerait un Haut-Commissariat. Ce n’est pas une question de personnes pressenties. Ce n’est même pas une question idéologique au sens partisan. C’est une question de méthode et de vision. Quand le monde se durcit, la France ajoute une strate. Quand la concurrence s’intensifie, elle change le vocabulaire. Quand la puissance revient, elle répond par le symbole. Ce projet, s’il voit le jour, ne renforcera ni la souveraineté française ni sa crédibilité internationale. Il confirmera surtout une dérive déjà bien installée, celle d’un État qui ne tranche plus, qui ne décide plus, mais qui organise des récits. La diversité n’est pas un outil de politique étrangère. La République n’est pas une addition de diasporas. Et la puissance ne se décrète pas par décret. C’est là que se situe le vrai sujet. Pas dans l’annonce. Dans ce qu’elle révèle de notre affaiblissement stratégique. (11/10/2021)

Sébastien 🎗️

65,911 просмотров • 6 месяцев назад

📢🚨Sur le plan rhétorique, la séquence entre Rachida Dati et Patrick Cohen est assez intéressante à observer. Au départ, on est dans ce que l’on pourrait appeler un problème circulaire de démarrage. Le journaliste tente d’installer un angle d’interrogation accusatoire, mais il n’arrive pas vraiment à approfondir. Les questions tournent autour du même point sans réussir à verrouiller le sujet ni à obtenir une réponse précise qui créerait un véritable rapport de force. Et c’est exactement à ce moment-là que Dati fait quelque chose de très efficace sur le plan rhétorique : elle change l’axe contre lui et personnellement en plus. Une sorte de prise de judo argumentative. Elle utilise l’énergie de la question pour déplacer le terrain du débat. Techniquement, c'est un sophisme pur par association. On glisse d’un sujet à un autre qui n’est pas exactement celui de départ. La transition est suffisamment fluide pour que cela paraisse naturel dans le rythme de l’échange. Le résultat est assez impressionnant : la dynamique de l’entretien se renverse. Au lieu d’être sur la défensive, elle reprend l’initiative et renvoie implicitement le journaliste dans une position moins confortable. Et comme l’échange avait déjà du mal à produire de la profondeur dès le départ, cette bascule fonctionne d’autant mieux. Le débat finit par tourner autour du nouveau cadre qu’elle a elle-même installé. Dans ce genre de moment médiatique, la technique ne consiste pas forcément à répondre parfaitement à la question, mais à redéfinir la question elle-même. C’est exactement ce qui se produit ici. Et à la fin vous avez tous oublié pourquoi elle est attaqué.

ChienSurpris

141,642 просмотров • 4 месяцев назад