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🚨 𝗣𝗢𝗟𝗘́𝗠𝗜𝗤𝗨𝗘 Après une 𝗵𝘂𝗺𝗶𝗹𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 provoquée par le 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗿𝗶𝗮𝗴𝗲 de 𝗟𝗲́𝗮, 𝗠𝗶𝘁𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗻𝗱 serait retourné chez elle dès le lendemain pour tenter l’ultime geste. Selon plusieurs témoins, il se serait présenté à genoux, portant une 𝗽𝗲𝗿𝗿𝘂𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝟱𝟬.𝟬𝟬𝟬𝗙, implorant Léa de revenir sur sa décision,...

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⚖️ « On gèle d'abord, on discute après. » Le constat d'une avocate sur nos comptes bancaires. Caroline Zorn n'est pas venue à Bitcoin par la finance. Elle est avocate au barreau de Strasbourg, docteure en droit, spécialiste des libertés numériques. Ses clients sont des journalistes, des lanceurs d'alerte, des gens ordinaires. Et dans sa pratique, elle observe un glissement : des sanctions financières qui tombent sans procès. Un compte gelé parce qu'un proche est mis en cause. Un accès bancaire refusé sans explication. Et le cas le plus frappant : un juge français de la Cour pénale internationale, coupé du jour au lendemain de sa messagerie et de ses moyens de paiement. Non par une décision de justice, mais par une mesure administrative. Sans recours possible. Sa lecture de juriste est la plus intéressante : une décision judiciaire, même injuste, peut être contestée. Une mesure administrative de ce type, non. Et quand la sanction passe par l'argent, elle prive aussi de la capacité à se défendre. C'est ce cheminement, celui d'une avocate des libertés, qui l'a menée à Bitcoin. Une monnaie que personne ne peut geler d'un clic change les rapports de force. Le déclic remonte à une affaire célèbre, elle le raconte dans la vidéo. On y parle aussi de la phrase « je n'ai rien à cacher », et de ce qu'elle propose à la place de la résignation : sa « révolution des octets ». L'entretien complet est sur YouTube. 👇

Alexandre Stachtchenko

14,338 просмотров • 2 месяцев назад

Créer un « Haut-Commissariat à la diversité » pour répondre à Donald Trump, si l’intention se confirme, dit beaucoup de la manière dont Emmanuel Macron conçoit désormais l’action publique et le rapport au monde. Face à une recomposition géopolitique brutale, à des rapports de force assumés, à un retour de la puissance sans fard, la réponse française ne serait ni stratégique, ni industrielle, ni diplomatique au sens classique. Elle serait symbolique, identitaire et administrative, avec un nouvel organe, un nouveau titre, une nouvelle mise en scène. Le cœur du projet est explicite puisqu’il s’agit de mobiliser les diasporas. Autrement dit, penser la France non plus comme une nation politique unifiée, mais comme un agrégat de communautés mobilisables selon les circonstances. Ce n’est pas anodin. C’est un basculement intellectuel. Car une démocratie libérale solide s’adresse à des citoyens égaux en droits et en devoirs. Elle ne gouverne pas par segments culturels, mémoriels ou affectifs. Quand l’État commence à organiser la représentation des origines, il renonce à l’universalité pour entrer dans la logique des appartenances. À rebours de cette logique, il existe une ligne claire, constante et assumée. David Lisnard la formule depuis longtemps, sans détour ni ambiguïté. On ne regarde pas les individus à travers leur couleur ou leur origine, mais on protège sans faiblesse ceux qui sont victimes de racisme. Cette distinction est essentielle. Elle est républicaine. Elle est adulte. C’est précisément ce que nous défendons avec Nouvelle Énergie, une République qui refuse l’assignation identitaire tout en n’acceptant aucune complaisance face aux discriminations réelles. Un universalisme exigeant, qui protège les personnes sans enfermer les citoyens dans des catégories, et une politique qui agit par le droit, l’école, l’autorité et l’égalité plutôt que par la segmentation et l’affichage. Le plus frappant reste le raisonnement géopolitique sous-jacent. Opposer à Donald Trump, incarnation d’une politique de puissance assumée, une architecture de la diversité revient à confondre influence et incantation. Les États-Unis défendent leurs intérêts par l’économie, la technologie, l’énergie, la monnaie et la force diplomatique. La France, elle, proposerait un Haut-Commissariat. Ce n’est pas une question de personnes pressenties. Ce n’est même pas une question idéologique au sens partisan. C’est une question de méthode et de vision. Quand le monde se durcit, la France ajoute une strate. Quand la concurrence s’intensifie, elle change le vocabulaire. Quand la puissance revient, elle répond par le symbole. Ce projet, s’il voit le jour, ne renforcera ni la souveraineté française ni sa crédibilité internationale. Il confirmera surtout une dérive déjà bien installée, celle d’un État qui ne tranche plus, qui ne décide plus, mais qui organise des récits. La diversité n’est pas un outil de politique étrangère. La République n’est pas une addition de diasporas. Et la puissance ne se décrète pas par décret. C’est là que se situe le vrai sujet. Pas dans l’annonce. Dans ce qu’elle révèle de notre affaiblissement stratégique. (11/10/2021)

Sébastien 🎗️

65,911 просмотров • 8 месяцев назад