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𝗨𝗡 𝗠𝗢𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗗’𝗛𝗜𝗦𝗧𝗢𝗜𝗥𝗘. 𝗗𝗘𝗖𝗟𝗔𝗡 𝗥𝗜𝗖𝗘 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 𝗔 𝗡𝗢𝗧𝗥𝗘 𝗥𝗘𝗦𝗣𝗘𝗖𝗧 𝗘́𝗧𝗘𝗥𝗡𝗘𝗟 🙌 Deux coups franc exceptionnels en 12 minutes face au plus grand club de l’Histoire de la Champions League. 😱☄️🚀 🎥 CANAL+ Foot

509,419 просмотров • 1 год назад •via X (Twitter)

Комментарии: 11

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Sasko🇨🇲🥷🏾1 год назад

@CanalplusFoot Alors qu’Mbappé aurait envoyer la balle sur le bus du club ça me tabasse

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Estadio Deportes1 год назад

¡EMPIEZAN SU CAMINO! 🤩 El Cibao y las @Chivas volverán a encontrarse en la primera ronda de la Concachampions 2025 y disputarán el primer juego en República Dominicana. 🤭 No te puedes perder este partido. 😮‍💨 #ConcaChampions #Chivas #Cibao

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Geopolia1 год назад

@CanalplusFoot Stat : ce sont les 2 premiers coup franc inscrit de sa carrière mdr

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🇩🇿🇨🇷1 год назад

@CanalplusFoot C’est EXCEPTIONNEL, le Real Madrid est enfin entrain de payer pour TOUTES ces années de corruption c’est magnifique purée RIONS TOUS DE CETTE ÉQUIPE DE MERDE 🤣

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B𝖔isdelëaû🦖 🐊1 год назад

@CanalplusFoot Rice est tellement légendaire

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𝑚𝛼𝑟𝜏’1 год назад

@CanalplusFoot pourquoi foutre juste la célébration ? foutez la vidéo où rien du tout mais la c casse couille

Фото профиля 𝒘𝒊𝒍𝒍𝒊𝒂𝒎⁶⁶🇳🇬🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿
𝒘𝒊𝒍𝒍𝒊𝒂𝒎⁶⁶🇳🇬🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿1 год назад

@CanalplusFoot RIONS TOUS DU RÉAL MADRID

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𝙏𝙤𝙙𝙞𝙗𝙚𝙖𝙪 🇸🇳1 год назад

@CanalplusFoot C’est officiellement le meilleur 6 au monde la c’est dingue

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🇰🇵🇩🇿1 год назад

@CanalplusFoot MADRID FANS STILL HASN'T DIGEST THE DEFEAT ??? 🫵🫵🫵😭😭😭 HERE AT LONDON THE JOY IS ALWAYS PRESENT 🕺🕺🕺🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 WE OWN YOU 😹😹😹 PROUD OF MY ORIGINE 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿😍😍😍 COME ON GUNNERS 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿😍

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MBAPPINHO ❤️💙1 год назад

@CanalplusFoot okay but where are vinicius and bellingham ?

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m21 год назад

@CanalplusFoot François Marchal + ldc c’est frissons garanti 🥶

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🔴 Affaire Quentin | L'avocat de Favrot porte plainte contre les nationalistes victimes des violences antifas. Son client, le meneur présumé de la mort de Quentin et collab de Raphaël Arnault, a reçu, selon mes infos, au moins DEUX coups au visage après avoir mené l'attaque contre le groupe de Quentin. Je l'expliquais dans mon enquête publiée en avril, enquête où je l'avais identifié en exclu sur les vidéos témoins. 🔍 Résumons : - Étape 1 : Favrot tabasse un nationaliste. « J'ai perdu connaissance et me suis retrouvé au sol » m'avait expliqué celui-ci en mars. (La scène se déroule au croisement Farge/Lagrange-7e arrondissement, aux environs de 17h55, le 12/02) - Étape 2 : Un autre nationaliste intervient et afin de défendre son ami donne deux coups de poing au niveau du visage de Favrot. Favrot recule et cesse de s'acharner sur la personne inanimée. - Étape 3 : À partir de ce moment, Favrot est complètement hors de contrôle comme touché dans son orgueil. Certaines victimes vont le décrire dans leur plainte comme « étant sous les effets d'une drogue dure » (une affirmation sûrement incorrecte, Favrot devait être en fait sous l'effet de l'adrénaline). Quelques minutes plus tard, ses gestes de meneur le désigne comme le chef présumé du lynchage mortel de Quentin selon la justice. Une source proche du dossier me confie que Favrot a laissé le corps inanimé de Quentin avec un comportement victorieux. Je vous met l'extrait de notre enquête publiée il y a 4 mois. (Petite confusion dans la narration, celui qui répond par les coups n'est pas celui qui les reçoit). Boulevard Voltaire

Jean Bexon

58,240 просмотров • 11 дней назад

Ah moi ça me révolte au plus haut point ! L’équipe de France a la chance d’avoir un BALLON D’OR avec 2 champions league en club et ils le prennent de haut lui donnant le rôle de valet au service de Mbappé alors qu’il n’a absolument rien à lui envier. C’est insupportable ! Si Ousmane jouait à son vrai post il te ferait oublier Mbappé je vous le jure ! Avec en prime le pressing et les retours en défense les créations d’espace mais bon voilà le chouchou de DD est choisi. Pfff Oui Ils lui ont refusé le tapis rouge , la suite royale , le King size et même privé du spa et du room service non il lui ont donné des tickets resto la pfff La meilleur attaque du monde, les champions d’Europe 2 années consécutives forcés de jouer pour le petit kiki non c’est trop abusé. C’est limite qu’il s’estime heureux d’avoir du temps de jeu, le temps qu’il trouve ses marques et qu’il fasse briller l’autre avant qu’ il se fasse remplacer à 15 minutes de la fin. En fin de match le cameraman nous fera que des gros plans de l’autre et son super jeu d’acting de faux humble frustré des 2 années blanches au réal et des 2 ÉTOILES du PSG (sans lui) le tout puissant arracheur de brassard qui a réussi à se mettre en froid avec Ngolo Kanté qui sait très bien qu’il est filmé s’attribuant tout les honneurs et jouissant injustement de toute la lumière de l’EDF. Ousmane est bon et professionnel il connaît l’enjeu d’une coupe du monde. Il s’effacera et se sacrifiera pour l’équipe mais c’est injuste j’sais pas pour vous mais tout ce cinéma m’insupporte même si on gagne pour le moment voilà quoi carrément ça snobe le dernier ballon d’or de l’histoire🤦🏽‍♂️ 🔴🔵#Paris RMC Sport

ROHFF

422,505 просмотров • 1 месяц назад

🔴Agression de Matthéo, 9 ans, lors d’un match de football : Valeurs actuelles ن a pu se procurer une vidéo des faits, filmée par un témoin. C’est d’ailleurs à ces images que le président du club de Creil, Slimane Layadi, fait référence pour contester le « lynchage » du jeune Matthéo et contextualiser l’altercation. Ces images ont été tournées juste après le coup de sifflet final. Elles ne permettent pas d’entendre les propos échangés entre les joueurs, ni les éventuelles invectives qui auraient pu être à l’origine de certaines violences physiques. On y voit l’équipe de Creil, en rouge, célébrer sa victoire, tandis que les joueurs de l’équipe adverse, en vert, paraissent dépités. Comme l’affirme le président du club de Creil, l’un des joueurs d’Auchy-les-Mines attrape le maillot du gardien de Creil et le jette en l’air. S’ensuit alors un face-à-face tendu avec un joueur adverse, mais les deux garçons sont finalement séparés. Quelques instants plus tard (à 35 secondes), Matthéo, portant le maillot numéro 10, s’approche d’un joueur de l’équipe adverse et le pousse. Il est alors encerclé, reçoit plusieurs coups et chute au sol. Matthéo est alors caché du champs de la caméra par d'autres personnes présentes sur le terrain, ce qui ne permet pas de voir précisément ce qui se passe. Très rapidement, des adultes interviennent. Deux joueurs de l’équipe de Creil tombent également au sol. Les joueurs sont finalement séparés. Matthéo est ensuite emmené à l’écart par une femme, qui serait sa mère.

Amaury Bucco

1,710,202 просмотров • 2 месяцев назад

TARIFS TRUMP : LA GIFLE AMÉRICAINE, LA POÉSIE CANADIENNE Pendant que Trump brandit une surtaxe de 50 % qui risque d’asphyxier des pans entiers de notre économie, Mark Carney se paie une belle envolée lyrique à Charlottetown. Comme si les menaces de Washington se combattaient avec des citations historiques et des formules creuses. Rappelons le contexte : la plupart des provinces, Québec et Ontario en tête, ont retiré les alcools américains des tablettes des sociétés d’État depuis mars 2025 en représailles aux premiers tarifs de Trump. Résultat ? Les exportations d’alcool américain vers le Canada ont chuté de plus de 80 %. Washington n’a pas digéré. Et c’est précisément ce boycott provincial, qualifié de « discrimination », que Trump invoque maintenant pour justifier ses nouveaux tarifs de 50 % sur une série de produits canadiens. Le premier ministre nous sort son ton le plus solennel : « Ce que les Pères de la Confédération pressentaient alors est ce que nous ressentons aujourd’hui jusqu’au fond de nos os : que notre unité est notre plus grande force. » Magnifique. Émouvant. Heille toi chose! Et concrètement ? Rien. On attend. On « donne une chance à la négociation ». On croise les doigts. Pendant ce temps, les travailleurs du bois d’œuvre, de l’acier, de l’aluminium et de l’agriculture retiennent leur souffle. Les PME québécoises voient leurs marges fondre et leurs investissements paralysés. Mais à Ottawa, on se félicite d’être « dans une position plus forte qu’au début de cette guerre commerciale ». Plus forte ? Vraiment ? Tu me niaises. Il faudrait le demander à ceux qui font face aux factures, pas à ceux qui font des discours. Carney n’a strictement rien dans ses mains. Pas de levier réel, pas de capacité de rétorsion crédible, pas de plan B sérieux. Le Canada demeure structurellement dépendant du marché américain à plus de 75 %. Quand Washington décide de serrer la vis, Ottawa n’a que deux options : plier ou prier. Et pour l’instant, on prie… ou on fait comme Mark, on se transforme en poète. Ni de représailles sérieuses, ni d’éléments de négociations forts, ni diversification accélérée des marchés, sauf de vagues ententes l’autre bord de l’océan, ni mesures d’urgence pour les industries touchées. Il gère une fédération où les provinces, Québec en tête, subissent les coups pendant que le fédéral se contente de faire de beaux discours. On nous sert des leçons d’histoire et le slogan « Quand l’Équipe Canada est unie, il n’y a rien que nous ne puissions accomplir », pendant que les provinces réclament à grands cris un vrai plan d’action. Depuis plus d’un an, c’est la même chose : de la poésie à grand coups de « he, he » et un grand vide. Un premier ministre sans réel pouvoir, voilà ce qu’on a. Il peut parler d’unité, de force et de résilience. Il peut même citer les Pères de la Confédération. Mais face à un Trump qui utilise les tarifs comme un assommoir, Carney n’a que des mots. Et les mots, en commerce international, ça ne paie pas les salaires et ça sauve pas les usines. Répondre à la méthode forte de Trump par des vœux pieux, ce n’est pas de la stratégie. C’est de la résignation habillée en sagesse. À force de vouloir « jouer l’adulte dans la pièce » par peur d’être « contre-productif », au lieu de négocier vraiment plutôt que de jouer au baveux avec les Américains, le gouvernement offre le spectacle d’un pouvoir figé qui espère un miracle diplomatique avant le coup de ciseaux. Les Canadiens n’ont pas besoin d’un cours d’histoire ni d’autosatisfaction. Ils ont besoin d’un gouvernement qui se tient debout, pas qui se lèche les coudes en l’air en étirant la langue.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

12,009 просмотров • 15 дней назад

Roony Bardghji, poursuivre ce que Carboni a tenté d'impulser. 🔍 Bien que généralement perçu comme un ailier, Roony est plus proche d'être un milieu offensif. Il est capable d'évoluer aux deux postes mais s'exprime bien + naturellement dans le coeur du jeu. 🟢 C'est un aimant à ballons (et adversaires). Je vais découper cette qualité en deux parties pour vous aider à mieux saisir l'avantage que cela peut donner à un collectif ayant un élément comme lui dans ses rangs: - Intelligence de jeu au-dessus de la moyenne pour un joueur de son âge. Sait quand et où se déplacer pour recevoir le ballon (dans les pieds, pas le plus grand fan des appels en profondeur) - Fiable techniquement le ballon lui colle au pied, que ce soit entre les lignes ou proche de la ligne de touche il sera en capacité de se dépêtrer de situations difficiles grâce à sa réactivité et son agilité. Ces qualités lui permettent de fixer ses adversaires au maximum quand il est dans le coeur du jeu pour libérer de l'espace à ses coéquipers et donc leur octroyer du temps et de l'espace pour apporter du danger. 🟢 Joueur de soutien: il initie et fluidifie les offensives. Son coup d'oeil le lui permet et sent en général bien les coups, il sait quand accélérer ou quand recycler la possession. Son jeu est très concret et déjà épuré de ce qui est superflu. Il accompagne généralement les occasions, permute avec ses coéquipiers et perd très peu le ballon tout en nous gratifiant de temps à autre d'un joli geste technique. 🟢 Protection de balle & dribbles courts: ce sont ces qualités qui lui permettent de dominer ses adversaires dans des espaces réduits. Il est très difficile de lui prendre le ballon pour la simple et bonne raison qu'il s'oriente très bien face au ballon, l'adversaire et le but adverse. 🟠 Gestion prise à deux lorsqu'excentré: bien que Bardghji ait une bonne accélération ce n'est pas le plus rapide ce qui peut le mettre en difficulté pour se sortir d'un marquage serré proche de la ligne de touche. Il aura tendance à se précipiter et tenter de s'ouvrir un angle de centre du droit. 🔴 Exécution centre/frappe en rentrant intérieur: Lorsqu'il sort d'un dribble ses frappes/centres sont mal exécutées/dosées réduisant sa létalité, c'est un axe de progression qui n'était pas présent avant ses croisés me laissant penser qu'une fois qu'il enchaînera il n'aura aucun souci à gommer ces défauts. Pour conclure: Bardghji serait un excellent coup pour l'OM & il est selon moi déjà prêt à apporter un + à ce collectif. Mon petit pronostic c'est qu'il finira par s'imposer au poste de milieu offensif, ses qualités et ses préférences permettraient d'accroître la fluidité sur le côté droit en permutant régulièrement avec Greenwood

📷

45,524 просмотров • 1 год назад

"Tu ne célèbres pas comme ça chez nous. Je vais te tuer." 😱 Dimanche sur la pelouse de Bergerac La Catte Nathan Gerdil 20 ans attaquant de Mouthiers vient de donner la victoire à son équipe. La joie dure quelques secondes. Un adversaire se précipite vers lui. Un high-kick en plein visage, un coup de pied digne d'un octogone de MMA. Nathan entend les mots avant le coup : "Tu ne célèbres pas comme ça chez nous. Je vais te tuer." 😡 Par réflexe il se retourne juste à temps pour ne pas recevoir le coup de plein face. Ce réflexe lui a probablement sauvé la vie. 🙏 Mais l'horreur ne s'arrête pas là. 😔 Alors qu'il gît au sol, un deuxième adversaire lui assène un coup de poing au visage. 👊 Une dent cassée. La tempe tuméfiée. Puis un troisième s'acharne sur son abdomen à coups de pied. Le bilan ? Commotion cérébrale. Dent cassée. Douleurs au dos et aux cervicales. Triple agression. Par trois joueurs différents. Les mots de Nathan après les faits 👇 "Je n'ai heureusement rien de cassé mais j'ai très mal au dos et aux cervicales. J'ai juste eu le temps de me tourner pour ne pas recevoir le coup en plein visage." Toute la scène a été filmée par l'application Rematch. Les images font froid dans le dos. Et pendant ce temps la FFF lance sa campagne "Jouons du bon côté". On comprend encore mieux pourquoi. Prompt rétablissement Nathan. 🙏💙 À quand des sanctions vraiment dissuasives pour ce type d'actes dans le foot amateur ? 👇 🔴 Des interdictions à vie 🔵 Des poursuites pénales systématiques 🟡 Les deux 📰 Source : Charente Libre — Kévin Cabioch / Rematch

UNIFOOT TV

673,692 просмотров • 3 месяцев назад

🟥🟪 DOSSIER SENSIBLE : QUE SE PASSE-T-IL À FORT BRÉGANÇON ? Certains diront que c'est impossible et crieront ''au scandale !", D'autres diront l'inverse et demanderont ''justice !", Néanmoins, sans se positionner sur cette révélation nous pouvons dire ''il n'y a pas de fumée sans feu !" Et en prenant en compte tous les pédophiles reconnus en liberté, à moins d'être complètement aveugle, on est en droit d'imaginer que c'est vrai... Juste à vomir, sans oublier le silence acheté de ceux qui ferment les yeux. (Loulou). ➡️🇨🇵 ARTICLE ET VIDÉO : L’île d’Epstein à la française : que se passe-t-il derrière les portes closes du fort de Brégançon ? Un ancien membre de la garde présidentielle a fait des révélations choquantes sur une soirée privée organisée par le président français Emmanuel Macron au fort de Brégançon. Selon lui, dans la nuit du 28 au 29 août 2025, Emmanuel Macron a organisé une réception privée pour certains hauts responsables français, ainsi que pour le chancelier allemand Friedrich Merz, dans sa résidence d’été, le fort de Brégançon. Selon le témoin oculaire : « Des ENFANTS ont été amenés dans la salle où se trouvaient les invités. Cinq enfants âgés de moins de 12 ans, trois filles et deux garçons… On entendait de temps en temps des cris, des pleurs d’enfants, des gémissements… de la musique… Quand les enfants ont été sortis de la salle vers 4 heures du matin, leurs visages étaient gonflés par les larmes. »... Voici la déclaration complète du témoin : « J’ai consacré toute ma vie au service des forces armées françaises. Ces deux dernières années, j’ai servi dans l’unité GSPR, qui est chargée de la protection du président et de son entourage. Cet été, j’ai été envoyé pour surveiller le fort de Brégançon pendant les vacances estivales du président Macron. Ce que j’y ai vu dans la nuit du 28 au 29 août 2025 m’a poussé à quitter l’armée et à partir en Algérie, la patrie de mon grand-père... Cette scène ne me sortait pas de la tête, j’ai essayé d’en parler à mes collègues, mais ils détournaient le regard et restaient silencieux face à mes questions. Pendant deux semaines, j’ai essayé de continuer à faire mon travail comme avant, mais je n’ai pas pu. J’ai pris la décision de quitter mon poste et de partir de ce pays. Je ne voulais pas en parler, ma famille est restée en France, ils pourraient avoir des problèmes, mais j’ai compris que je ne pouvais plus garder le silence. Ces gens doivent être traduits en justice. »... Il convient de noter que Jack Lang et Claude Léveque, personnes proches du président Macron, ont déjà été impliqués dans une série de scandales liés à la pédophilie et aux violences sur mineurs. Le chancelier allemand Friedrich Merz s’est rendu en visite officielle au fort de Brégançon le 28 août, où il a tenu une réunion publique avec le président Macron. Que se passe-t-il donc derrière les portes closes du fort de Brégançon ? (Via : Merci de nous encourager en mettant un 👍 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

401,751 просмотров • 9 месяцев назад

Ça c’est Arielle Dombasle. Arielle c’est une enfance dans un milieu doré, fille d’un industriel lyonnais elle passera son enfance entre le Mexique, Lyon, les États-Unis dont elle a la nationalité, et le château de ses grands-parents, le château de Chaintré. Arielle c’est une formation artistique, elle monte à Paris en 1976 pour suivre des cours au conservatoire international de musique, elle suit dans le même temps des cours de théâtre. Arielle, c’est aussi la recherche du bon parti, elle se mariera avec un homme de 32 ans son aîné, mais les dysfonctionnements liés au grand âge de l’heureux élu entraîneront un divorce, elle épouse en seconde noce Bernard-Henri Lévy, philosophe raté au carnet d’adresses bien rempli. Arielle c’est l’actrice, son nouvel époux lui offre un rôle dans son film le Jour et la Nuit. Ce navet signé BHL sera l’un des pires films de l’histoire du cinéma français, cela ne découragera néanmoins pas Arielle de poursuivre dans le cinéma. Arielle c’est la déconnexion des réalités, sa grand-mère vivant au Ritz, elle se rendait chaque matin nager à la piscine du Ritz pour garder la forme, toute zone se situant hors de l’axe Madeleine, Saint-Placide, Odéon est une terre inconnue. Arielle c’est aussi la femme d’action, faisant face régulièrement aux entartages de son époux, elle n’hésitera pas à jouer des poings contre les terroristes pâtissiers qui s’en prennent au sauveur du monde mondialisé. Arielle c’est aussi le soin d’elle-même, se tenant très droite, ne buvant pas ou très peu d’alcool, et mangeant très peu et sainement, elle garde une silhouette exceptionnelle, en même temps elle n’a que ça à penser contrairement aux gueux qui triment. Arielle c’est le ridicule, chantant « son » hymne olympique dans une robe au thème abat-jour Marlboro des années 70, elle donne le ton des Jeux Beaufitiques. Arielle c’est aussi le mépris de classe, issue d’un milieu richissime, n’ayant aucune notion de la valeur des choses, elle n’hésite pas alors que le conflit ukrainien fait rage à se moquer du prolétaire de base qui paie son gaz plein pot pour se chauffer. Arielle c’est également l’engagement, elle prendra ainsi fait et cause pour la protection des animaux, et de la nature, et ira jusqu’à poser nue pour mettre du beurre dans les épinards des associations qu’elle parraine. Arielle c’est aussi l’amoureuse fougueuse, voyant son mari comme un grand philosophe engagé elle le soutiendra à chaque étape des pays qu’il ira détruire, de la Serbie à la Libye en passant par l’Ukraine. Arielle c’est l’incarnation de la bourgeoisie la plus crasse de France, qui n’a ni patrie, ni morale, ni honneur. Cette bourgeoisie bien-pensante qui vit le contraire de ce qu’elle dit et qui depuis deux siècles a contribué à mettre la France à genoux.
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Sensitive content

Ça c’est Arielle Dombasle. Arielle c’est une enfance dans un milieu doré, fille d’un industriel lyonnais elle passera son enfance entre le Mexique, Lyon, les États-Unis dont elle a la nationalité, et le château de ses grands-parents, le château de Chaintré. Arielle c’est une formation artistique, elle monte à Paris en 1976 pour suivre des cours au conservatoire international de musique, elle suit dans le même temps des cours de théâtre. Arielle, c’est aussi la recherche du bon parti, elle se mariera avec un homme de 32 ans son aîné, mais les dysfonctionnements liés au grand âge de l’heureux élu entraîneront un divorce, elle épouse en seconde noce Bernard-Henri Lévy, philosophe raté au carnet d’adresses bien rempli. Arielle c’est l’actrice, son nouvel époux lui offre un rôle dans son film le Jour et la Nuit. Ce navet signé BHL sera l’un des pires films de l’histoire du cinéma français, cela ne découragera néanmoins pas Arielle de poursuivre dans le cinéma. Arielle c’est la déconnexion des réalités, sa grand-mère vivant au Ritz, elle se rendait chaque matin nager à la piscine du Ritz pour garder la forme, toute zone se situant hors de l’axe Madeleine, Saint-Placide, Odéon est une terre inconnue. Arielle c’est aussi la femme d’action, faisant face régulièrement aux entartages de son époux, elle n’hésitera pas à jouer des poings contre les terroristes pâtissiers qui s’en prennent au sauveur du monde mondialisé. Arielle c’est aussi le soin d’elle-même, se tenant très droite, ne buvant pas ou très peu d’alcool, et mangeant très peu et sainement, elle garde une silhouette exceptionnelle, en même temps elle n’a que ça à penser contrairement aux gueux qui triment. Arielle c’est le ridicule, chantant « son » hymne olympique dans une robe au thème abat-jour Marlboro des années 70, elle donne le ton des Jeux Beaufitiques. Arielle c’est aussi le mépris de classe, issue d’un milieu richissime, n’ayant aucune notion de la valeur des choses, elle n’hésite pas alors que le conflit ukrainien fait rage à se moquer du prolétaire de base qui paie son gaz plein pot pour se chauffer. Arielle c’est également l’engagement, elle prendra ainsi fait et cause pour la protection des animaux, et de la nature, et ira jusqu’à poser nue pour mettre du beurre dans les épinards des associations qu’elle parraine. Arielle c’est aussi l’amoureuse fougueuse, voyant son mari comme un grand philosophe engagé elle le soutiendra à chaque étape des pays qu’il ira détruire, de la Serbie à la Libye en passant par l’Ukraine. Arielle c’est l’incarnation de la bourgeoisie la plus crasse de France, qui n’a ni patrie, ni morale, ni honneur. Cette bourgeoisie bien-pensante qui vit le contraire de ce qu’elle dit et qui depuis deux siècles a contribué à mettre la France à genoux.

Union Nationale Populaire

661,970 просмотров • 2 лет назад

Ils ont perdu la vie, assassinés dans un attentat terroriste islamiste il y a dix ans, le 13 novembre 2015. Rendons-leur hommage en les gardant à jamais dans nos mémoires. Fluctuat nec mergitur. Tués au Bataclan : Stéphane Albertini, chef de salle du restaurant italien Chez Livio, à Neuilly, apprécié des joueurs du PSG, cousin de Pierre Innocenti. Nick Alexander, 36 ans, Britannique, originaire de Colchester, amateur de rock, s’occupait des produits de merchandising du groupe Eagles of Death Metal. Jean-Jacques Amiot, 68 ans, Parisien, oncle d’une élue de Quimper, marié, père de deux filles et grand-père de deux petits-enfants, fondateur de la société de sérigraphie Art Go. Thomas Ayad, 32 ans, originaire d’Amiens, chef de produit pour le label de musique Mercury Records, rattaché à Universal Music Group. Guillaume B. Decherf (Barreau-Decherf), 43 ans, natif de la Meuse, journaliste aux Inrockuptibles, chroniqueur de rock. Emmanuel Bonnet, 47 ans, de la Chapelle-en-Serval (Oise), employé à la RATP, joueur de basse, marié, deux enfants, était au concert avec l’un d’eux qui est sain et sauf. Maxime Bouffard, 26 ans, originaire de Coux-et-Bigaroque dans le Périgord, joueur de rugby amateur, Parisien depuis cinq ans, réalisateur. Quentin Boulenger, 29 ans, chef de projet digital chez L’Oréal, originaire de Reims, vivait dans le XVIIe arrondissement de Paris. Élodie Breuil, 23 ans, originaire de Boulogne-Billancourt, étudiante en design à l’école de Condé, dans le XVe arrondissement de Paris. Claire Camax, 35 ans, originaire d’Avignon, dessinatrice graphiste, vivait à Houilles avec ses deux enfants, était au Bataclan avec son mari, blessé. Nicolas Catinat, 37 ans, originaire de Domont, Val-d’Oise, où il était artisan menuisier. Baptiste Chevreau, 24 ans, originaire de Tonnerre (Yonne), musicien, petit-fils de la chanteuse Anne Sylvestre, vivait à Paris depuis cinq ans. Nicolas Classeau, 43 ans, avait été lycéen à Émerainville en Seine-et-Marne, directeur de l’IUT Marne-la-Vallée, où travaillait Matthieu Giroud, père de trois enfants ; sa compagne a été blessée. Anne Cornet, 29 ans, originaire de Ville-Houdlémont, en Lorraine, vivait à Saint-Germain-en-Laye avec son mari Pierre-Yves Guyomard, tué aussi. Precilia Correia, 35 ans, Franco-Portugaise, habitante d’Asnières-sur-Seine, salariée à la Fnac, tuée avec son ami Manu Perez. Elsa Delplace San Martin, 35 ans, Parisienne d’origine chilienne, mère d’un petit garçon de 6 ans, co-fondatrice de l’agence Les Pro’créatives, tuée avec sa mère Patricia San Martin. Alban Denuit, 32 ans, né en 1983 à Marmande, plasticien enseignant à Bordeaux-Montaigne, sculpteur, vivait à Bordeaux. Vincent Detoc, 38 ans, originaire de L’Haÿ-les-Roses, architecte, guitariste amateur, marié, père de deux enfants, vivait à Gentilly. Elif Dogan, 26 ans, Belge d’origine turque, Liégeoise, travaillait dans une société d’informatique avant de rejoindre son compagnon Milko Jozic à Paris. Fabrice Dubois, 46 ans, marié, deux enfants, rédacteur concepteur chez Publicis conseil, notamment pour des publicités pour les chewing-gums Hollywood, vivait à Médan dans les Yvelines. Romain Dunay, 28 ans, professeur d’anglais à l’ensemble scolaire catholique Saint-Michel de Picpus (Paris et Saint-Mandé), et musicien. Thomas Duperron, 30 ans, originaire d’Alençon, responsable communication de la salle de concerts parisienne La Maroquinerie, vivait à Saint-Ouen. Mathias Dymarski, 22 ans, originaire de Metz, ingénieur ESITC (école supérieure d’ingénieurs des travaux de la construction), considéré comme l’un des plus doués des « streeters » français (pratiquant du vélo acrobatique), tué avec sa compagne Marie Lausch. Germain Ferey, 36 ans, originaire de Vienne-en-Bessin, dans le Calvados, travaillait dans la production et l’illustration audiovisuelle, habitait Paris, était au concert avec son ami Antoine Mary. Grégory Fosse, 28 ans, natif de Gambais dans les Yvelines, programmateur musical pour la chaîne D17, vivait à Paris. Christophe Foultier, 39 ans, directeur artistique chez Havas Life Paris, marié, deux enfants, vivait à Courbevoie. Julien Galisson, 32 ans, originaire d’Orvault (Loire-Atlantique), habitant à Nantes, célibataire, fan de musique, était au concert avec une amie qui a eu la vie sauve. Suzon Garrigues, 21 ans, étudiante en troisième année de licence de lettres modernes appliquées à la Sorbonne. Juan Alberto Gonzalez Garrido, 29 ans, Espagnol, a vécu à Madrid, ingénieur au Centre national d’équipement nucléaire d’EDF à Montrouge, habitait à Paris depuis deux ans avec son épouse, présente avec lui au Bataclan, qui n’a pas été tuée dans l’attaque. Mayeul Gaubert, 30 ans, originaire de Morey en Saône-et-Loire, juriste, Parisien. Matthieu Giroud, 39 ans, originaire de Jarrie (Isère), géographe, enseignant à l’IUT de Marne-la-Vallée dirigée par Nicolas Classeau (voir plus haut), marié, père d’un garçon de 3 ans, vivait à Paris avec son épouse, enceinte au moment de l'attentat. Cédric Gomet, 30 ans, originaire de Foucherans, dans le Jura, Parisien, travaillait pour la chaîne de télévision TV5 monde, guitariste du groupe d’électro-rock « First All The Machines ». Nohemi Gonzalez, 23 ans, Américaine d’origine mexicaine, étudiante en art à l’université d’État de Long Beach, Californie, séjournait à Paris dans le cadre d’un programme d’échange de six mois. Stéphane Grégoire, 46 ans, de Nucourt, dans le Vexin. Pierre-Yves Guyomard, 43 ans, ingénieur du son, professeur de sonorisation à l’ISTS (école de son), marié avec Anne Cornet, morte avec lui (voir plus haut). Olivier Hauducœur, 44 ans, Parisien, ancien élève de l’École nationale supérieur d’ingénieurs de Caen, coureur de cross amateur, travaillait chez Arval, filiale de location automobile de BNP Paribas. Frédéric Henninot, 45 ans, employé de la Banque de France à Cergy, père de deux enfants, était au Bataclan avec sa compagne Stéphanie, blessée. Pierre-Antoine Henry, 36 ans, Parisien, ingénieur (architecte système) chez Sagem puis chez Tns-MARS, marié, père de deux petites filles. Mathieu Hoche, 37 ans, originaire de Siouville-Hague (Manche), cameraman pour la chaîne France 24, père d’un garçon de 9 ans, vivait à Montreuil. Pierre Innocenti, 40 ans, restaurateur, patron de Chez Livio, à Neuilly, qu’il dirigeait avec son frère, à la suite de leurs père et grand-père, tué en même temps que son chef de salle Stéphane Albertini (voir plus haut). Nathalie Jardin, 31 ans, régisseuse au Bataclan, originaire de Marcq-en-Barœul (Nord), Parisienne. Marion Jouanneau, 24 ans, de Chartres où elle a été élève au lycée Marceau, étudiante, assistait au concert d’Eagles of Death Metal accompagné de son petit ami. Milko Jozic, 47 ans, Belge, Liégeois, ingénieur, vivait à Paris depuis plusieurs mois avec sa compagne Elif Dogan, tuée en même temps que lui (voir plus haut). Jean-Jacques Kirchheim, 44 ans, Parisien originaire de Saint-Maur, salarié de Free, amoureux du rock, était au concert avec deux amis et sa compagne, qui ont survécu. Nathalie Lauraine, 39 ans, Russe et Française, mère de trois enfants, était au concert avec son mari qui a été blessé. Marie Lausch, 23 ans, originaire de Saint-Julien-lès-Metz, étudiante en communication à la NEOMA Business school de Reims, en stage à Paris, tuée avec son compagnon Mathias Dymarski (voir plus haut). Renaud Le Guen, 29 ans, habitant de Savigny-sur-Orge, conseiller service chez MAN Truck&Bus (constructeur de camion et d’autocars), était au concert avec sa compagne Floriane, rescapée. Gilles Leclerc, 32 ans, fleuriste à Saint-Leu-la-Forêt, fan de rock et de formule 1, était au Bataclan avec sa petite amie qui est saine et sauve. Christophe Lellouche, 33 ans, Parisien, musicien, avait créé une agence de communication, Luminol. Cécile Martin, 33 ans, parisienne, psychologue. Antoine Mary, 34 ans, originaire de Caen, développeur, avait travaillé chez Milky, agence parisienne de communication web, était au Bataclan avec son ami Germain Férey, tué lui aussi (voir plus haut). Cédric Mauduit, 41 ans, fils d’un technicien agricole et d’une institutrice de la Manche, directeur de la modernisation au conseil départemental du Calvados, marié, père de deux enfants, habitait à Lion-sur-Mer après avoir été parisien. Isabelle Merlin, 44 ans, ingénieur à Rambouillet. Fanny Minot, 29 ans, monteuse pour l’émission Le Supplément de Canal plus. Yannick Minvielle, 39 ans, originaire d’Épervans en Saône-et-Loire, vivait et travaillait à Paris, où il était directeur de création chez Red/Publicis, et chantait dans un groupe de rock. Cécile Misse, 32 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes), chargée de production au théâtre Jean-Vilar de Suresnes, tuée avec son compagnon Luis Felipe Zschoche Valle. Marie Mosser, 24 ans, originaire de Nancy, travaillait pour le label Mercury Music group (Universal Music France). Quentin Mourier, 29 ans, originaire de Rouffach dans le Haut-Rhin, architecte (ENSA de Versailles), avait été chargé d’étude à l’Atelier international du Grand Paris et travaillait pour le projet Vergers Urbains, association du XVIIIe arrondissement de Paris qui plante des arbres fruitiers dans les quartiers parisiens. Christophe Mutez, environ 40 ans, d'une famille de Traînou (Loiret), près d'Orléans, consultant informatique. Hélène Muyal, 35 ans, Parisienne, maquilleuse-coiffeuse, travaillait aussi dans la mode, était mariée et mère d’un enfant de dix-sept mois. Romain Naufle, environ 30 ans, Paris. Bertrand Navarret, 37 ans, originaire de la région de Tarbes, charpentier à Capbreton, amateur de surf, était de passage à Paris. Christopher Neuet-Shalter, 39 ans, originaire de Levallois, consultant formateur en marketing digital, vivait à Clichy avec sa compagne et leur fille de 11 ans. Lola Ouzounian, 17 ans, lycéenne, était au concert avec son père, qui n'a pas été tué. David Perchirin, 45 ans, ancien étudiant à Sciences-Po Rennes, journaliste devenu instituteur à Bagnolet. Aurélie de Peretti, 33 ans, d’une famille originaire de Corse, infographiste, avait travaillé dans des restaurants, habitait Saint-Tropez, et était venue à Paris pour le concert. Manu Perez, 40 ans, travaillait pour Polydor (Universal Music France), père de deux filles, était le compagnon de Precilia Correia (voir plus haut). Franck Pitiot, 33 ans, habitant de Meudon (Hauts-de-Seine), ingénieur diplômé de l’Esstin Nancy, travaillait chez MCCF, société de construction. Caroline Prenat, 24 ans, Lyonnaise, graphiste, diplômée de l’école d’Arts appliqués de Lyon, venait de s’installer à Paris. François-Xavier Prévost, 29 ans, originaire de Lambersart près de Lille, diplômé de l’Institut supérieur de commerce international de Dunkerque, était chef de publicité à l’agence LocalMedia à Lille, après plusieurs années chez Havas à Paris. Armelle Pumir Anticevic, 46 ans, Parisienne, chef de fabrication chez Logic Design Studio, était au Bataclan avec son mari, Joseph, rescapé. Richard Rammant, 53 ans, Parisien originaire du Lot, biker, fidèle du Cahors Blues Festival, marié, père de deux enfants, était au concert avec son épouse Marie-Do, blessée en même temps que lui mais rescapée. Valentin Ribet, 26 ans, avocat au cabinet Hogan Lovells, Parisien. Matthieu de Rorthais, 32 ans, Parisien. Estelle Rouat, 25 ans, originaire de Concarneau, professeur d’anglais au collège Gay-Lussac de Colombes, était au Bataclan avec son ami, blessé. Thibault Rousse Lacordaire, 36 ans, Parisien, ancien élève de l’établissement catholique Notre-Dame de Sainte-Croix à Neuilly, contrôleur de gestion chez Colony capital, fonds d’investissement qui a été actionnaire du Paris Saint-Germain, et bénévole à l’association le Relais Frémicourt. Raphaël Ruiz, 37 ans, Parisien, originaire de Grenoble où il avait été élève à Sciences-Po, rédacteur chez Ubiqus, guitariste et passionné de musique. Madeleine Sadin, 30 ans, Parisienne, professeur de français au collège Adolphe-Chérioux à Vitry-sur-Seine. Lola Salines, 28 ans, Parisienne, éditrice chez Gründ, membre de la ligue sportive La Boucherie de Paris, équipe de roller derby (sport d’équipe sur patin à roulettes). Patricia San Martin, 61 ans, chilienne, exilée en France depuis le coup d’État de 1973, fonctionnaire à la mairie de Sevran, tuée en même temps que sa fille Elsa Delplace San Martin (voir plus haut). Hugo Sarrade, 23 ans, étudiant en intelligence artificielle à l’université de Montpellier, passait le week-end chez son père à Paris. Maud Serrault, 37 ans, Parisienne, mariée, directrice de marketing de la société d’hôtels Best Western France, était au concert avec son époux, qui n’a pas été tué. Sven Silva Perugini, 29 ans, du Venezuela, né à Caracas, domicilié depuis deux ans à Palma de Majorque, était au Bataclan avec deux amis vénézuéliens. Valeria Solesin, 28 ans, Italienne de Venise, Parisienne depuis quatre ans, doctorante en sociologie à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, bénévole pour l’ONG italienne Emergency. Fabian Stech, 51 ans, né à Berlin, marié, père de deux enfants, installé en France depuis 1994, docteur en philosophie, critique d’art, vivait à Dijon où il était professeur au lycée privé Les Arcades. Claire Tapprest, 23 ans, étudiante à la NEOMA Business School de Reims. Ariane Theiller, 24 ans, a vécu près de Lille, a suivi un cursus à l’université de Strasbourg, était auteur d’un mémoire de master sur les super héros, habitait Montreuil et travaillait à Paris chez Urban Comics, filiale de Dargaud qui édite des bandes dessinées américaines. Éric Thomé, 39 ans, ancien élève au lycée de Sèvres, photographe et graphiste, créateur de l’agence We are Ted à Paris, était père d’une petite fille et en attendait une deuxième. Olivier Vernadal, 44 ans, dit Dado, originaire de Ceyrat, Puy-de-Dôme, agent des impôts à Paris, ancien joueur de foot dans l’équipe de Ceyrat, habitait dans le XIe arrondissement, non loin du Bataclan. Luis Felipe Zschoche Valle, 35 ans, Chilien, Parisien depuis huit ans, guitariste et chanteur dans le groupe de rock Captain Americano, compagnon de Cécile Misse, tuée avec lui au Bataclan. Tués À La Belle Équipe, 92, rue de Charonne, dans le XIe Ludovic Boumbas, 40 ans, d'origine congolaise, a grandi à Lille, était employé chez Fedex. Ciprian Calciu, 32 ans, Roumain, et sa compagne Lacramioara Pop, Roumaine aussi, parents d’un enfant de 18 mois, ont été tués ensemble. Marie-Aimée Dalloz, 34 ans, employée chez Amundi, tuée avec son compagnon. René Bichon, 62 ans, a été cité lors de la cérémonie du 27 novembre. Romain Didier, 32 ans, Parisien, originaire de Sury-en-Vaux, dans le Sancerrois, avait travaillé pour le Little Temple Bar, à Paris, tué avec son amie Lamia Mondeguer, qui travaillait pour l’agence artistique Noma Talents. Anne Laure Arruebo et Cécile Coudon Peccadeau de l’Isle, inspectrices des douanes à la Direction générale des douanes et des droits indirects. Justine Dupont, 34 ans, habitant Montreuil, responsable de résidences sociales. Romain Feuillade, 31 ans, originaire de Gilly-sur-Isère, en Savoie, Parisien, restaurateur. Véronique Geoffroy de Bourgies, 54 ans, ancien mannequin, ex-journaliste à Madame Figaro et à ParisObs, fondatrice du site mariée, deux enfants. Cédric Ginestou, 27 ans, Parisien originaire de Laval. Michelli Gil Jaimez, 27 ans, Mexicaine, travaillait au Café des anges comme Houda Saadi. Thierry Hardouin, 36 ans, policier à Bobigny, père de deux enfants, mort avec sa compagne Marie-Aimée Dalloz (voir ci-dessus). Djamila Houd, 41 ans, Parisienne, originaire de Dreux, travaillait dans le prêt-à-porter, mère d’une fille de huit ans, mariée au propriétaire de La Belle Equipe, morte dans ses bras. Hyacinthe Koma, originaire du Burkina Faso, serveur au restaurant Les Chics Types, dans le XIXe arrondissement de Paris. Guillaume Le Dramp, originaire de Cherbourg, travaillait dans un restaurant, avait fêté ses 33 ans à La Belle Équipe où il a été tué. Victor Muñoz, 25 ans, fils d’un élu du XIe arrondissement. Halima Saadi, 37 ans, d’origine tunisienne, mère de deux enfants, et sa sœur Houda Saadi étaient à La Belle Équipe pour fêter les 35 ans de cette dernière ; une grande partie des 18 victimes de La Belle Équipe était venue pour l’anniversaire. Tués au Petit Cambodge, 20, rue Alibert, dans le Xe arrondissement : Alva Berglund, 25 ans, Suédoise, originaire de la ville de Västeras, a été tuée alors qu'elle était en compagnie d'une amie, blessée ; son nom a été révélé lors de la cérémonie du 27 novembre; l'ambassadrice de Suède à Paris a déposé une gerbe en l'honneur des victimes devant le restaurant. Chloé Boissinot, 25 ans, originaire de Château-Larcher dans la Vienne, dînait avec son compagnon, blessé. Vivait à Paris, travaillait au bar Le Verre Volé. Asta Diakité, cousine du footballeur Lassana Diarra, a été tuée à proximité du Petit Cambodge alors qu'elle faisait des courses. Raphael Hilz, 28 ans, architecte, originaire de Garmisch, en Allemagne, travaillait au cabinet Renzo Piano Building Workshop, à Paris, dînait au Petit Cambodge avec deux collègues. Amine Ibnolmobarak, 29 ans, Marocain, architecte, encadrant à l’École nationale supérieure d’architecture du quai Malaquais. Son épouse a été blessée. Justine Moulin, 23 ans, étudiante à Paris. Anna Petard Lieffrig, 24 ans, graphiste et sa sœur Marion Petard Lieffrig, 30 ans, musicologue. Sébastien Proisy, 38 ans, originaire de Valenciennes, diplômé de Sciences-Po, avait travaillé dans un cabinet d’avocats. Stella Verry, 36 ans, médecin généraliste au pôle de santé Les Eiders, à Paris. Tuées au café Le Carillon : Charlotte Meaud et Émilie Meaud, sœurs jumelles de 30 ans, Parisiennes, Charlotte était chargée de développement de start-up, Émilie architecte. Tué au bar La Bonne Bière : Nicolas Degenhardt, 37 ans, Parisien, originaire du Mans, tué à La Bonne Bière. Tuée rue de La Fontaine-au-Roi : Lucie Dietrich, 37 ans, Parisienne originaire de Recologne, près de Besançon, graphiste, tuée rue de La Fontaine-au-Roi, salariée de L’Étudiant, sœur du fondateur de la marque de montres Dietrich. Tué à son domicile : Stéphane Hache, 52 ans, Parisien, originaire de Vendée, maître d’hôtel, tué d’une balle perdue dans son studio situé près du Bataclan, retrouvé le samedi 14. Tué au Stade de France : Manuel Colaco Dias, 63 ans, chauffeur d’autocar, Portugais, vivait à Cormontreuil, près de Reims, et travaillait pour l'entreprise rémoise Regnault Autocars. Lieu du décès non confirmé : Salah Emad El-Gemaly, 28 ans, Égyptien vivant à Paris, carreleur, aurait été tué, selon Le Monde, dans un café proche du Bataclan. Kheireddine Sahbi, 29 ans, Algérien, musicien, violoniste, étudiant en ethnomusicologie à la Sorbonne, vivait à Paris. Djalal Eddin Sebaa, 30 ans, Algérien vivant en France depuis un an.

Ilan Gabet

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