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🔮 𝗩𝗔𝗡𝗘𝗊𝗊𝗔 𝗟𝗘 𝗠𝗢𝗜𝗚𝗡𝗘 𝗡𝗢𝗚𝗊 𝗗𝗢𝗡𝗡𝗘 𝗊𝗘𝗊 𝗣𝗥𝗘́𝗗𝗜𝗖𝗧𝗜𝗢𝗡𝗊 𝗣𝗢𝗚𝗥 𝗟𝗔 #CAN2025 🏆 : Son grand favori, son meilleur buteur, sa révélation
 Et vous, ce sont quoi vos prédictions ? 🀔 🏆 Le favori : ❔ 😮 La nation surprise : ❔ ⚜ Le meilleur buteur : ❔ 💎 La...

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"𝗝𝗘 𝗩𝗢𝗜𝗊 𝗕𝗜𝗘𝗡 𝗟𝗘 𝗥𝗘𝗔𝗟 𝗠𝗔𝗗𝗥𝗜𝗗 𝗚𝗔𝗚𝗡𝗘𝗥 𝗟𝗔 𝗖𝗢𝗠𝗣𝗘́𝗧𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡" 🏆🌍 On a demandé à Walid Acherchour 𝗟𝘂𝗲𝗹 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝘀𝗌𝗻 𝗳𝗮𝘃𝗌𝗿𝗶 𝗜𝗌𝘂𝗿 𝗿𝗲𝗺𝗜𝗌𝗿𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗖𝗌𝘂𝗜𝗲 𝗱𝘂 𝗠𝗌𝗻𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗖𝗹𝘂𝗯𝘀  et il a sa petite idée : 𝗟𝗘 𝗥𝗘𝗔𝗟 𝗠𝗔𝗗𝗥𝗜𝗗 ! 🀍 « Avec le retour de Kylian Mbappé 🇫🇷 et la dalle qu’ils peuvent avoir
 je me dis qu’ils peuvent tirer leur épingle du jeu ! 🗣 » Et toi, qui est ton favori pour remporter ce Mondial des Clubs ? 🀔 La Coupe du monde des clubs est à suivre 𝗚𝗥𝗔𝗧𝗚𝗜𝗧𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 sur DAZN. 📺 (𝘌𝘯 𝘀𝘰𝘭𝘭𝘢𝘣𝘰𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘷𝘊𝘀 𝘋𝘈𝘡𝘕 🀝)

Actu Foot

4,153,153 Aufrufe • vor 1 Jahr

Walid Acherchour a choisi : 𝗢𝗚𝗊𝗠𝗔𝗡𝗘 𝗗𝗘𝗠𝗕𝗘́𝗟𝗘́ 🇫🇷 𝗕𝗔𝗟𝗟𝗢𝗡 𝗗’𝗢𝗥 🌕. Les choix sont durs. Mais Walid dit les termes. Comme toujours. 🇪🇞 YAMAL 🆚 MBAPPÉ 🇫🇷 🇲🇊 HAKIMI 🆚 PEDRI 🇪🇞 🇵🇹 VITINHA 🆚 RAPHINHA 🇧🇷 🇫🇷 DEMBÉLÉ 🆚 SALAH 🇪🇬 Vous êtes d’accords avec ces choix ? 🀔 Retrouvez Walid durant toute la Coupe du monde des Clubs cet été sur le plateau de DAZN France. 🇺🇞🏆 Une compétition à suivre 𝗘𝗡 𝗜𝗡𝗧𝗘́𝗚𝗥𝗔𝗟𝗜𝗧𝗘́ 𝗘𝗧 𝗚𝗥𝗔𝗧𝗚𝗜𝗧𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧  toujours sur DAZN. 😁📺 💡 Pour suivre la compétition, il suffit simplement de créer son compte 𝗚𝗥𝗔𝗧𝗚𝗜𝗧𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 ici (si tu n'en a pas un) 👉 (🀝 𝘌𝘯 𝘀𝘰𝘭𝘭𝘢𝘣𝘰𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘷𝘊𝘀 𝘋𝘈𝘡𝘕)

Actu Foot

1,310,917 Aufrufe • vor 1 Jahr

Dans mon dernier post, je vous ai décrit le globalisme. Aujourd'hui, je vous présente son architecte cÃŽté français. Jacques Attali. Conseiller spécial de Mitterrand pendant dix ans. Fondateur de la BERD. Auteur de dizaines de livres qui annoncent — et appellent de leurs vœux — une « gouvernance mondiale » au-dessus des nations. Si le globalisme avait un bureau d'études en France, son nom serait sur la porte. Mais je ne veux pas vous parler de son CV. Je veux vous parler d'une phrase. Une seule. Parce qu'elle contient tout le logiciel. Interrogé sur le bonheur, Attali répond toujours la même chose, dans ses livres comme face caméra : son propre bonheur ne l'intéresse pas. Ce qu'il cherche, c'est d'être utile. Sa définition d'une vie réussie tient en une formule qu'il répÚte depuis trente ans : que « le monde soit un peu meilleur aprÚs moi, grâce à moi ». Ça sonne noble. Écoutez une deuxiÚme fois. Ce n'est pas une confidence. C'est un programme. C'est le credo intégral du planificateur. Cet homme vous dit, noir sur blanc, qu'il ne prend pas pour boussole le bonheur vécu — ni le sien, ni le vÃŽtre — mais un « monde meilleur » abstrait qu'il se charge, lui, d'en haut, de définir. Le bonheur réel des gens réels, ici, maintenant ? Trop petit. Trop concret. Trop libre. Ce qui compte, c'est le Plan. Le grand dessein. L'humanité comme projet à corriger. Et c'est là que Hayek se réveille dans sa tombe. Toute personne qui décide de votre bonheur à votre place, depuis le sommet, finit toujours par décider contre vous. C'est ce que Hayek appelait la présomption fatale : l'illusion qu'un esprit — ou un comité d'esprits brillants — pourrait organiser la société mieux que des millions de gens libres organisant leurs propres vies. Chaque fois qu'on a essayé, ça a fini en file d'attente, en pénurie, en barbelés. Pas par méchanceté. Par architecture. Et le mot-clé, c'est « utile ». « Utile » est le mot le plus dangereux du vocabulaire technocratique. Parce qu'il transforme l'humain en moyen. Utile à quoi ? Décidé par qui ? DÚs qu'une vie ne vaut que par son utilité au Plan, celui qui n'est pas « utile » devient, par construction, de trop. Tout l'enfer du XXᵉ siÚcle est né de gens absolument persuadés d'être utiles à un futur meilleur. On me dira : Attali est sincÚre. C'est vrai. Il l'est totalement. C'est même ça qui en fait le cas d'école parfait. Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes, ce sont des mauvaises idées. Attali n'est pas un méchant de film. C'est un homme brillant, travailleur, dévoué — qui porte une idée mortifÚre dans sa forme la plus pure : l'idée que le monde se pilote d'en haut, et que votre liberté est une variable d'ajustement du grand dessein. Et que fait-il, comme toute l'école qu'il incarne, devant l'échec patent du projet ? Exactement ce que je décrivais dans mon post précédent. Il ne conclut jamais « je me suis trompé ». Il conclut que le plan n'a pas été appliqué assez fort. Plus de gouvernance. Plus d'institutions au-dessus des peuples. Plus de monde « meilleur » décidé sans eux. Réfuté par le réel, le planificateur ne corrige pas : il double la dose. Alors posons la vraie ligne de fracture de notre époque. D'un cÃŽté, le planificateur. Il veut rendre le monde meilleur en décidant à votre place ce qui est bon pour vous. De l'autre, le constructeur. Il rend le monde meilleur en vous donnant des outils, de l'énergie, de la liberté — et en vous laissant chercher votre propre bonheur, à votre façon. Le premier vous trouve « utile ». Le second vous trouve libre. Choisissez bien. Tout est là. Au travail.

Brivael Le Pogam

157,344 Aufrufe • vor 1 Monat

"La démocratie est évidemment le rÚgne du droit. Son idéal de base est la substitution du gouvernement des lois au gouvernement des hommes. Toute la question est de savoir de quel droit parle-t-on. Il y a un droit technique que nous pratiquons tous les jours. Et derriÚre, il y a ce qui inspire et donne sa légitimité à ce droit pratique : les droits fondamentaux des individus, autrement appelés les droits de l’Homme. La révolution de notre époque est que, dans le monde occidental, les droits de l’Homme sont devenus des droits dits "positifs", c’est-à-dire qu’ils doivent s’imposer effectivement y compris, le cas échéant, contre une décision collective démocratique tranchée à la majorité. C’est ce qui rend, par exemple, la question de l’immigration si contentieuse dans nos sociétés. Si les droits sont universels, il y a un droit théorique de libre installation sur la planÚte. Vous avez le droit d’aller là où vous estimez que votre sort sera meilleur. Au nom de quoi s’opposer à cela ? C’est un renversement philosophique. Il ne fonctionne pas de maniÚre révolutionnaire mais par un effet de mentalités qui change petit à petit les repÚres établis et qui déboussole nos sociétés politiques. Les populismes en tirent l'essentiel de leurs succÚs." Le grand entretien avec Marcel Gauchet A voir ici :

Anne Rosencher

11,654 Aufrufe • vor 6 Monaten

🟥🟊 DOSSIER DISPARITION : LE DR CHRISTIAN TAL SCHALLER EST MALHEUREUSEMENT DÉCÉDÉ Nous vous avons mis une vidéo dans laquelle le Dr Tal Schaller a osé dénoncer les vaccins, leur inefficacité et la dangerosité pour certains patients. Mais aussi, voir fin de poste, le profil du docteur par Wikipédia. Vous pourrez lire le blabla habituel, complotiste etc... Ce qui prouve ENCORE UNE FOIS que si on ne pense pas comme la doxa, on devient ''anti'' ou ''pro'' sans avoir le droit de chercher et de réfléchir. Le Dr Tal Schaller est donc un héros des temps modernes, nous espérons qu'il repose en paix. 🙏 Il manquera énormément pour son courage et sa persistance. ➡🇚🇵 MESSAGE DU FILS DE TAL SCHALLER : Tal est parti pour un monde meilleur... De ses enfants, son épouse et sa famille Chers Amis, Famille et Proches, C'est avec une immense tristesse et une profonde émotion que nous vous faisons part du décÚs de notre cher pÚre, Christian Tal Schaller. Il nous a quittés paisiblement ce matin, mardi 18 novembre 2025, aux environs de 10 heures. Cette perte est douloureuse pour nous tous. Tal a été une figure marquante, un homme qui a eu un impact profond et positif sur des milliers de vies et de personnes à travers son œuvre et son engagement. Son souvenir restera à jamais gravé dans nos mémoires et nos cœurs, source d'inspiration et de réconfort. Nous vous remercions chaleureusement pour votre soutien en cette période difficile et pour vos pensées et priÚres qui accompagneront Tal dans cette nouvelle phase de son voyage. Avec toute notre affection, Sa femme Johanne, ses enfants Delphy, Gwen, Anne et Matthieu et toute sa famille. VIA : ➡🇚🇵 PROFIL DE TAL SCHALLER PAR WIKIPÉDIA : Décédé le 18 novembre 2025 Considéré comme une figure de l'antivaccinalisme, il verse dans la désinformation, le complotisme et le déni du changement climatique. Lors de la pandémie de Covid-19, début 2020, il rejoint le mouvement d'opposition aux mesures sanitaires et diffuse sur les réseaux sociaux son discours anti-vaccins. ( ➡🇚🇵 VIDÉO VIA : Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

38,214 Aufrufe • vor 8 Monaten

🔵 Marine Le Pen, en ce jour de son anniversaire, prend la parole à travers cette vidéo à 9 mois de l’élection présidentielle de 2027. Ce rendez-vous sera celui du sursaut national, aprÚs dix années de politique menée par Emmanuel Macron, dont le bilan est catastrophique sur tous les plans : économique, social, industriel, sécuritaire, migratoire et en matiÚre de pouvoir d’achat, sans oublier bien d’autres sujets essentiels pour les Français. Une question se pose : en dix ans, quelle grande réforme menée par Emmanuel Macron peut être considérée comme un véritable succÚs pour la France et les Français ? Aujourd’hui, notre pays fait face à une dette record, à une désindustrialisation qui se poursuit, à un pouvoir d’achat durablement affaibli, tandis que la sécurité et l’immigration demeurent les symboles des échecs de ses deux quinquennats. La France a besoin d’un nouveau cap, d’une nouvelle ambition et d’un nouvel élan pour redonner un souffle à notre nation. Lorsque Marine Le Pen parle de renaissance, elle évoque précisément cela : rendre aux Français l’espérance, la confiance et l’espoir d’un avenir meilleur. Elle porte l’ambition de redonner à la France toute sa grandeur, de lui rendre sa voix en Europe et son influence sur la scÚne internationale. Plus que jamais, l’élection présidentielle de 2027 sera un choix décisif pour l’avenir de notre pays. Vivement 2027. Vivement que Marine Le Pen soit notre future Présidente de la République ! Pour la France. Pour la Renaissance.

🇫🇷 ßen | Tricolore 🇫🇷

24,932 Aufrufe • vor 5 Tagen

Message d’un fan de Cristiano Ronaldo à Bruno Fernandes sur Instagram 😭🇵🇹🔥 « Avant de fouler ce terrain, rappelez-vous qui a ouvert la porte à vous tous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Souvenez-vous du gamin de 19 ans qui pleurait aprÚs avoir perdu la finale de l'Euro 2004. Alors que tous les autres s'en allaient, il est resté là, le cœur brisé, parce que porter le maillot du Portugal signifiait tout pour lui. Souvenez-vous de la Coupe du Monde 2006. Quand le Portugal est tombé face à la France en demi-finale, c'est encore Cristiano qui était en larmes. Il ressentait le poids de l'emblÚme plus que quiconque. Ce jeune Cristiano est la raison pour laquelle tant d'entre vous ont cru qu'un joueur portugais pouvait devenir le meilleur au monde. Il a fait rêver toute une génération. Il a montré à chaque enfant au Portugal qu'il pouvait atteindre le sommet absolu du football. Il a placé le Portugal sur la carte mondiale du football. Pendant plus de vingt ans, il a porté ce maillot, cet emblÚme et cette nation sur ses épaules. Il a mené chaque bataille. Il a joué malgré chaque déception. Il a enduré chaque critique. Il a porté les attentes de tout un pays. Pendant des années, il s'est battu contre ce que beaucoup considéraient comme du "deux poids, deux mesures" et un traitement injuste, alors que les projecteurs étaient souvent braqués ailleurs. Pourtant, il n'a jamais cessé de se battre pour le Portugal. Et maintenant... Cela pourrait être sa derniÚre danse sur la plus grande scÚne du football. Sa derniÚre chance de soulever le seul trophée qui viendrait parachever la plus grande carriÚre internationale que ce sport ait jamais connue. Alors battez-vous pour lui. Courez pour lui. Laissez tout sur le terrain pour lui. Jouez pour l'emblÚme. Jouez pour le maillot. Créez des occasions pour lui. Passez-lui le ballon. Offrez-lui les adieux qu'il mérite. Parce que si Cristiano avait encore les jambes, la vitesse et la puissance qu'il avait à son apogée, il n'aurait besoin de personne. Il porterait le Portugal sur son dos une fois de plus et finirait le travail lui-même. Mais cette fois, c'est à votre tour de vous battre pour lui, tout comme il s'est battu pour le Portugal pendant plus de vingt ans. »

FILIPE CRUZ

417,298 Aufrufe • vor 1 Monat

🇫🇷 23 novembre 1976, mort d'André Malraux. 20 ans aprÚs, le 23 novembre 1996, les cendres d’André Malraux sont transférées au Panthéon par la volonté de Jacques Chirac. L’ancien ministre Maurice Schumann, grande figure gaulliste, Compagnon de la Libération, et Jacques Chirac lui rendent hommage. Maurice Schumann : « C’est avec un être contre la mort, l’antidestin qui franchit ce soir le seuil du Panthéon. ». Le Président Chirac : « Parce que vous avez su faire vivre nos rêves, et les faire vivre en nous, prenez place, André Malraux, dans le Panthéon de la République ! » Retrouvez l'intégralité du discours de Jacques Chirac : « Mesdames et Messieurs, Le Panthéon n'est pas seulement un lieu de recueillement et de souvenir. C'est un lieu de vie, car les valeurs qui sont honorées ici, à travers celles et ceux qui reposent sous ses voûtes, sont d'abord des valeurs vivantes. C'est le combat pour la justice, celui de Voltaire dans l'affaire Callas, celui de Zola quand il accuse les calomniateurs du Capitaine Dreyfus. C'est la dignité de l'homme, toujours à défendre et à conquérir, qui habite René Cassin quand il inspire la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. C'est la passion de la liberté et le refus de l'oppression qui portent Lazare Carnot et ses soldats de l'An II, comme Jean Moulin et son armée des ombres, et qui donnent à la plume de Victor Hugo sa violence et sa force. En prononçant ici, le 19 décembre 1964, l'éloge de Jean Moulin, André Malraux engageait la France toute entiÚre et s'engageait lui-même. Il affirmait qu'au-delà des différences de générations, d'opinions publiques ou de croyances, il est des instants où une nation se rassemble autour des valeurs qui la fondent et ceci pour mieux les faire vivre. André Malraux, je voudrais vous dire, ce soir, pourquoi l'hommage de toute la nation, acte d'évidence, acte de justice, est aussi le signe de notre engagement. André Malraux, vous nous avez appris à nous défier des réponses toutes faites, de l'esprit de systÚme qui dénie aux individus leur part d'influence sur leur propre histoire. Vous êtes l'homme de l'inquiétude, de la recherche, de la quête, celui qui trace son propre chemin. Vous avez, trÚs jeune, mis un terme à vos études, parce que vous ne pouviez faire vÃŽtres des nourritures intellectuelles que vous n'auriez pas trouvées vous-même, au hasard des bouquinistes ou dans les arriÚre-boutiques d'éditeurs confidentiels. Vous étiez alors un dandy, avec ce que cela suppose de hauteur, de discipline, de brio, de désespoir. C'était l'époque, les années 20, mais c'était surtout vous-même. Dans vos conversations avec les poÚtes et les peintres cubistes, vos amis, vous étiez déjà celui qui interroge âprement notre condition. Au moment où vous vous frayiez un chemin en pays khmer, à la découverte de Banteai-Srey, avec l'intention de prélever des bas reliefs, vous posez la question, exprimée dans " La Voie royale " de ce que peut être la volonté face au grouillement des choses, aux forces obscures et émollientes qui ne sont pas seulement celles de la forêt cambodgienne. Votre rapport à l'art, qui est sans doute la pierre angulaire de votre vie, n'est qu'une longue interrogation. Votre premiÚre femme, Clara, vous montre, à 20 ans, dans les musées de Florence, courant vers le beau, comme, écrit-elle, " si vous étiez en danger ", avide de voir, de comparer, d'imaginer, de trouver votre monde. Plus tard, alors que " Les Conquérants " illustrent déjà le style et le sens de votre oeuvre, vous publiez " Royaume farfelu ", texte fantastique, esthétisant, déroutant pour vos admirateurs, mais significatif, aussi, pour ceux qui savent la profondeur de votre pessimisme, la relation un peu grimaçante que vous aviez alors avec la mort, l'irrémédiable. Vous êtes bien, André Malraux, du cÃŽté de l'inquiétude, de la quête. Nietzsche et Dostoïevsky sont, pour l'éternité, vos maîtres et vos interlocuteurs. Vous incarnez des choix, des préceptes, un exemple, et pourtant, il y a toujours chez vous le " Et si nous nous étions trompés " que vous inspire le " Shigemori " de Takanobu, chef-d'oeuvre qui vous paraît remettre en cause tout l'art occidental. Vous êtes celui qui nous apprend la richesse de la question et de la remise en question. Cette richesse, cette quête font de vous l'homme de l'aventure, de l'ouverture au monde, et donc de la tolérance et du respect de l'autre. Votre intimité avec toutes les cultures, votre façon si neuve de faire dialoguer entre eux les arts du monde, par-delà les frontiÚres et les époques, vous consacre citoyen de l'Intemporel, un Intemporel qui est nécessairement fraternel. Vous avez eu trÚs tÃŽt l'intuition que c'est la comparaison, la confrontation des oeuvres, statue Maya, fétiche du Dahomey, masque No ou buste grec, qui permet de les comprendre, de les ressentir, de les transformer. C'est le principe même du Musée Imaginaire que nous rappellent ces images posées ce soir à vos pieds. Quand on aborde les arts de partout avec cette liberté intérieure, cette compréhension intime, et cette infinie curiosité qui vous lance, tout jeune Prix Goncourt, sur les traces de la Reine de Saba, il ne peut y avoir que reconnaissance pour les peuples, et des peuples qui les ont créés. Vos goûts, si éclectiques, ne sont que les différents visages d'une même passion, une passion qui ignore d'abord la hiérarchie. "Le fétiche, avez-vous écrit, ne balbutie pas la langue des formes humaines, il parle la sienne". Dans cette approche, il y a du respect, de l'humilité, à mille lieues de l'ignorance et de l'arrogance qui ont voilé, si souvent, le regard de l'Occident. C'est une démarche profondément généreuse et profondément moderne, et c'est une leçon. Vous êtes, André Malraux, en prise directe sur le monde. Vous allez être de ceux qui prennent en charge l'injustice du monde. Personne n'a, avec plus d'éloquence, défendu l'idéal de justice et chanté la fraternité. En Indochine, au cours d'un séjour qui est d'abord forcé, vous découvrez les différences de traitement selon que l'on est indigÚne ou européen, un droit qui n'est pas égal pour tous, parfois l'humiliation, parfois la violence, tout simplement les mille visages de la bêtise ordinaire. Dans "l'Indochine", puis "l'Indochine enchaînée", journaux que vous dirigez en 1925 et 1926, vous ferraillez au plus prÚs de vos adversaires, maniant une plume indignée et pamphlétaire. Vous étiez un dandy. Vous devenez un rebelle. Vous serez, presque, un révolutionnaire. Dix ans plus tard, alors que vous avez peint, d'une écriture urgente et inspirée, les prémices de la révolution chinoise dans "Les Conquérants", puis dans "La Condition humaine" ; alors que vous avez inventé Garine, Kyo, Katow et l'obsédant Clappique, vous allez prendre les armes de l'Espoir, aux cÃŽtés des Républicains espagnols. C'est le temps de l'escadrille Espana, dont vous êtes l'âme. C'est le temps des quelques Bréguet, Potez et Douglas que vous avez pu rassembler, parfois si mal équipés qu'il faut larguer les bombes à la main. C'est la destruction, à Médellin, de la colonne franquiste, ce qui contribue à défendre Madrid pour un temps. L'attaque de Teruel, le secours porté aux réfugiés de Malaga. C'est le courage physique et c'est la fraternité comme réponse aux vertiges de l'absurde. La fraternité que le destin n'efface pas. "Le contraire de l'humiliation et de la mort" comme l'affirme votre double dans "L'Espoir". La fraternité qui vous inspire les scÚnes les plus belles. Katow, avant le pire des supplices, donnant son cyanure à deux jeunes chinois. La foule des paysans de LinarÚs, "les femmes aux cheveux cachés sous des fichus sans époque" qui font cortÚge, sur les flancs de la montagne, aux corps ensanglantés des aviateurs républicains. Les soldats allemands des "Noyers de l'Altenburg" qui portent sur leurs épaules, dans un paysage d'apocalypse, les Russes défigurés par les gaz. Nul solitaire, André Malraux, n'a chanté mieux que vous ce qui unit les hommes, au point de donner à leur vie, même fugitivement, sens et direction. C'est une autre leçon. Contre l'absurde, au-delà de la fraternité, il y a l'engagement et la capacité de dire "non". Vous vous êtes engagé en Indochine et sur la terre d'Espagne mais il y avait encore l'illusion lyrique. Encore le sentiment romantique, comme le note l'un de vos amis, de pouvoir "jouer un rÃŽle trÚs important avec trÚs peu de moyens", en nouveau chevalier moderne. Désormais, avec la montée du nazisme, la mobilisation, la guerre, la défaite, la résistance cÃŽtoyée, écartée d'abord puis résolument choisie, c'est un engagement d'une autre nature que vous allez prendre. Pour la Liberté. Pour la Nation. Pour la France, que vous rencontrez au moment où elle est blessée et exsangue. Ce qui vous habite, c'est la recherche de l'efficacité qui marque votre relation avec le communisme dont vous appréciez l'organisation et la discipline face au nazisme. Mais c'est surtout le sens de la responsabilité. "Quand on a écrit ce que j'ai écrit et qu'il y a le fascisme quelque part, on se bat contre le fascisme" direz-vous à Roger Stéphane en 1945. Cette exigence et le sort de vos jeunes frÚres vont vous jeter dans l'action clandestine, dans les maquis de CorrÚze, du Périgord, du Lot et du Bas-Limousin. Vous serez arrêté et emprisonné à Toulouse, mais vous échapperez à la torture, laissant sans réponse la question qui se pose à tout résistant. Puis, le Colonel Berger prendra le commandement de la Brigade Alsace-Lorraine, et ce sera, alors que la mÚre de vos fils vient de mourir, la prise de Dannemarie et la défense de Strasbourg qui feront de vous un Compagnon de la Libération. André Malraux, vous êtes alors un homme marqué par les épreuves, lucide, illustrant parfaitement votre propre définition de l'intelligence : "la destruction de la Comédie, plus le jugement, plus l'esprit hypothétique", mais aussi un homme passionné par la France, telle que, pour vous, l'incarne le Général de Gaulle. Qu'a été votre rencontre avec le Général, alors que vous étiez si différents par vos passés, et si proches par vos valeurs ? Chacun sait ce qu'il a écrit de vous : "A ma droite, j'ai et j'aurai toujours André Malraux. La présence à mes cÃŽtés de cet ami génial, fervent des hautes destinées, me donne l'impression que par là, je suis couvert du terre-à-terre. L'idée que se fait de moi cet incomparable témoin contribue à m'affermir. Je sais que, dans le débat, quand le sujet est grave, son fulgurant jugement m'aidera à dissiper les ombres". Pour vous, qui avez créé Garine et le vieux Colonel XimenÚs dans "L'Espoir", c'est une filiation enfin trouvée et acceptée. De longues années durant, et notamment pendant la traversée du désert, vous montrerez une fidélité sans faille, à un homme, bien sûr, dont vous dites qu'il est "fasciné par des principes et pour cela invulnérable dans un monde sans principes", mais aussi par une certaine idée de la France. Vos convictions, votre dénonciation du totalitarisme soviétique, dont vous aviez trÚs tÃŽt compris la logique, vous valent l'ostracisme de la Gauche alors que vos engagements passés semblent subversifs à la Droite. En réalité, André Malraux, vous incarnez mieux que tout autre le Gaullisme tel que le voulait le Général, ni de droite ni de gauche, mais de France. Vous qui nous avez appris l'inquiétude, l'ouverture sur le Monde, la fraternité, l'engagement et la noblesse de la révolte, vous allez assumer l'action politique, malgré ses déceptions et ses contraintes, comme une nouvelle étape de votre chemin dans le siÚcle. Vous avez dit "l'aventure n'existe plus qu'au niveau des Gouvernements". Plus tard, vous interrogez avec force : "d'où peut-on le mieux arrêter la guerre d'Algérie ? De l'HÃŽtel Matignon ou des Deux Magots ?". Et vous dites encore, Ministre d'Etat chargé des Affaires Culturelles :"Dans un univers qui est à mes yeux, comme vous le savez, un univers passablement absurde, il y a quelque chose qui n'est pas absurde, c'est ce que l'on peut faire pour les autres". Y a-t-il plus belle définition de l'action politique ? Dans ce MinistÚre qui existe pour la premiÚre fois, vous soutiendrez la création vivante, par des commandes aux plus grands artistes, Chagall, Masson, ou en défendant en pleine Assemblée Nationale la liberté du créateur, en l'occurrence celle de Jean Genet, l'auteur des " Paravents ". Vous rendrez aux Français la conscience de leur patrimoine, en lançant l'Inventaire des richesses artistiques de la France, en restaurant des monuments essentiels, en changeant la couleur de Paris. Vous assurerez notre rayonnement à l'étranger par des grandes expositions et des échanges, qui permettent aux Japonais de découvrir La Joconde, tandis que les Français s'émerveillent devant " Le SiÚcle d'or espagnol " ou les trésors de Tout Ankh Amon. Mais surtout, parce que vous aimez partager et que vous rejetez une conception " aristocratique " du savoir, vous inventez les Maisons de la Culture, qui sont un acte de foi dans la démocratie culturelle. La culture, comme prolongement du rêve de Jules Ferry. La culture comme nouveau droit, pour chaque enfant, pour chaque citoyen. La culture contre la mort qui, aprÚs vos jeunes frÚres, vous a enlevé vos deux fils. C'est en pensant à cette tragédie qu'il faut entendre votre discours prononcé à Bourges : " La culture, c'est l'ensemble des formes qui ont été plus fortes que la mort... Il faut qu'à tous les jeunes hommes de cette ville soit apporté un contact avec ce qui compte au moins autant que le sexe et le sang, car il y a peut-être une immortalité de la nuit, mais il y a sûrement une immortalité des hommes ". Cette idée, si forte, de " donner à chacun les clés du trésor " est plus moderne aujourd'hui que jamais, et doit inspirer nos actes. Pendant toutes ces années, dans ce MinistÚre auquel vous apportez votre gloire, vous illustrez l'idée que vous vous faites de la France et de sa mission particuliÚre. La France, avez-vous dit, " n'est jamais plus grande que lorsqu'elle l'est pour tous, lorsqu'elle n'est pas repliée sur elle-même ". C'est aussi, André Malraux, une idée qui nous oblige. Sans doute, nous ne sommes plus dans les années 60, mais la France, aujourd'hui comme hier, peut faire entendre sa voix, défendre ses convictions, affirmer ses valeurs, au premier rang desquelles son idéal de paix et de justice. C'est ainsi qu'elle est fidÚle à sa vocation. " Que m'importe ce qui n'importe qu'à moi ? " Cette question, qui vous était familiÚre, vaut pour les pays autant que pour les hommes. C'est une derniÚre leçon, que nous ferons vivre. André Malraux, vous allez entrer dans votre derniÚre demeure, aux cÃŽtés de Jean Monnet, l'un des pÚres de l'Europe, de René Cassin, le serviteur de la paix, et surtout de Jean Moulin, auquel vous lie la fraternité du courage et de la révolte. Au-delà de la force et de la modernité de vos messages, je voudrais vous remercier au nom de tous les jeunes Français que vous avez fait rêver. Vous avez été celui qui, de retour en France aprÚs un séjour rude en Indochine, repart tout aussitÃŽt vers Saïgon, pour lancer au monde colonial le défi de l'humanisme. Vous avez été celui que l'on écoute passionnément, au Café Florida, à Madrid, alors que vous séduisez, en français, un auditoire cosmopolite. Vous avez été celui qui crée de rien le PC Interallié, en CorrÚze, projet qui devient réalité à force d'autorité de passion personnelle. Vous avez été celui qui nargue la mort et qui ne se laisse jamais arrêter par elle, alors même qu'elle vous atteignait dans vos proches. Vous avez été celui qui rassemble, découpe, colle les images de votre Musée Imaginaire alors que vous menez bataille au nom du Rassemblement du Peuple Français. Vous avez été le Farfelu, présent même chez le Ministre d'Etat, l'auteur des " Lunes en papier ". Celui qui répond au " Croyez-vous que je sois mort ? " de Picasso, furieux de n'avoir pas reçu une invitation, par un " Croyez-vous que je sois Ministre ? ", clin d'oeil au chat qui fait semblant d'être chat chez Mallarmé. Pour tout cela, et aussi pour une voix, un regard, des mains qui dessinaient vos mots, vous avez inspiré, irrigué plusieurs générations. "Nous ne savons pas ressusciter les corps, mais nous commençons à savoir ressusciter les rêves", avez-vous écrit. C'est peut-être de cela qu'il est question ce soir. Pierre Emmanuel disait de vos rêves qu'ils étaient "immenses et accueillants"... plus vrais, plus réels que ce que nous appelons "nature", ajoutant "la vérité des grands rêves se situe dans l'insondable, au fond de l'homme, en chacun de nous". Au-delà du vrai existe le vécu qui rencontre le rêve. Parce que vous avez su faire vivre vos rêves et les faire vivre en nous, prenez place, André Malraux, dans le Panthéon de la République. »

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🔎Confession : Les Républicains essaient de semer la zizanie entre Sarah Knafo et Éric Zemmour pour affaiblir Reconquête, mais ça ne fonctionnera pas ! En évoquant un rassemblement de Darmanin à Sarah Knafo sans jamais citer Éric Zemmour, Wauquiez et Lisnard se moquent ouvertement des Français ! Sarah Knafo, c’est Éric Zemmour. C’est Reconquête. Écoutez bien cette vidéo, David Lisnard et Laurent Wauquiez. Sarah Knafo y expose ses 3 moteurs de vote, qui font selon elle de Reconquête le meilleur choix possible : 1) LUTTER CONTRE LE GRAND REMPLACEMENT 2) LUTTER CONTRE L’ISLAMISATION DE NOTRE PAYS 3) BAISSER DRASTIQUEMENT LES IMPÔTS ! Vous le savez parfaitement : en 2022, Éric Zemmour, seul, car exclu de la primaire LR, a fait mieux que votre parti historique. Aujourd’hui, Reconquête dispose en plus de Sarah Knafo, une femme brillante qui, par son bon sens et son talent, attire des électeurs de tous horizons. Vous êtes bien informés et vous le savez trÚs bien : partout où Sarah Knafo et Éric Zemmour passent, ils battent des records d’audience. Leur parole est attendue par les français. En 2022, Reconquête était déjà le premier parti de droite. En 2027, avec une campagne pleine de panache et une situation dramatique qui confirme chaque jour le diagnostic visionnaire d’Éric Zemmour, il sera trÚs dur pour vous d’exister encore aprÚs que vous vous êtes englués dans le macronisme et donc associer à son bilan horrible. Cessez immédiatement vos manœuvres de politiciens professionnels. Les Français sont dégoûtés de cette classe politique médiocre et ils ont raison. Vous êtes responsables de notre déclin ! David Lisnard, avec tout le respect que je vous dois pour vos propositions, je ne vous fais aucune confiance. Avec un minimum de cohérence, vous auriez déjà quitté le navire LR depuis bien longtemps et ouvert des discussions avec Reconquête pour bâtir un projet solide pour 2027, libérer les Français et sauver notre nation. Depuis 2022, la France a connu : les drames de Lola, Élias, Thomas, Dominique Bernard ; les émeutes aprÚs l’affaire Nahel ; le rapport accablant sur les FrÚres musulmans ; la montée en flÚche des actes antisémites ; les églises vandalisées, les prêtres menacés
 Et vous, chez LR, vous continuez vos manœuvres puériles de vieux politiciens en évoquant Sarah Knafo tout en mettant de cÃŽté l’homme visionnaire qu’est Éric Zemmour, celui qui a raison sur tout ?! Vous êtes pathétiques. La France n’a plus le temps. À quoi jouez-vous sérieusement ?! Je suis un ancien électeur LR et jamais au grand jamais je ne reviendrai chez vous. Zemmour s’est levé, et il est de notre devoir de répondre à son appel !

Baby Lone

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🇫🇷 6 septembre 1964, le Général de Gaulle célÚbre le 50e anniversaire de la bataille de la Marne. AprÚs Meaux, Esternay et Bar-sur-Aube, le Général s'adresse aux Français sur le parvis de la cathédrale de Reims : « Aucune région de notre territoire, aucun événement de notre histoire, ne permettent mieux que cette région où coule la Marne et que cet événement que fut la victoire remportée sur ces rives, voici cinquante ans, de mesurer les conditions dont bien souvent a dépendu le destin de la France. En septembre 1914, une fois de plus, tout pour nous s'est joué ici, et par les armes. Dans la même contrée du nord-est où furent jadis les Champs Catalauniques, où Villars dans l'extrémité repoussa les impériaux, où à Valmy Brunswick recula devant l'élan militaire de la Révolution, où l'Europe coalisée submergea Napoléon. Où en 1870 passÚrent les armées allemandes en marche vers la Capitale, la guerre devait décider de ce que nous allions être Ou bien de nouveau des vaincus sans qu'il y eût de recours ou bien, cette fois, des vainqueurs à qui resterait ouverte la carriÚre d'un grand Etat. A vrai dire, ce n'est pas sans une longue et méritoire préparation que nous avions abordé l'épreuve. Les lois d'organisation, de recrutement, d'encadrement mises en oeuvre par la République, avaient donné à notre armée l'armature, et même en dépit d'une désastreuse dénatalité, l'effectif qui la mettait en mesure d'accomplir les plus grands efforts. D'autant plus que cette armée, d'année en année, s'était obligée à l'entraînement et à l'instruction voulus. Encore était-ce l'élite du pays qui, aprÚs les malheurs de 70, lui fournissait ses officiers de l'active et de la réserve. Par dessus tout, elle était la Nation en armes, de telle sorte que la même unité et la même volonté qui animaient le peuple français devant le péril mortel marquaient chacun de nos éléments militaires. Sans doute, la routine et la démagogie, avaient-elle, comme d'habitude, eu de funestes effets quant à l'armement et quant à l'équipement. Mais au total, la France avait abordé la bataille des frontiÚres avec un instrument de guerre plein de valeur et de ressort. Cependant, le premier choc avait été une immense surprise. Au point de vue stratégique, les prévisions de notre commandement s'étaient trouvées brutalement démenties par le fait que l'ennemi nous débordait largement à travers la Belgique et qu'il mettait tout de suite en action de nombreuses grandes unités de réserve. Il en était résulté l'isolement de l'armée belge et l'obligation pour nous de changer précipitamment nos objectifs et notre dispositif. Au point de vue tactique, la théorie qui était à la base de nos rÚglements, et suivant laquelle l'attaque avait une valeur absolue, quel que pût être l'obstacle du feu, nous avait jeté du 20 au 23 août sur toute la ligne, au prix des pertes les plus graves, dans une ruée inconsidérée. A grand' peine, notre armée décimée avait pu, en se repliant, échapper au pire désastre, son flanc gauche surtout, qui, complÚtement débordé, n'avait dû son salut qu'à la capacité manoeuvriÚre de Lanrezac et à la solidité du Corps expéditionnaire britannique. Maintenant, notre armée s'efforçait d'établir son front face au Nord, entre le camps retranché de Paris et le camps retranché de Verdun, et de le maintenir face à l'est vers Nancy et dans les Vosges. Ainsi mesurait-on, une fois de plus, l'affreuse infirmité de notre frontiÚre qui fait qu'un seul revers essuyé, aux sources de l'Oise, risque de mettre aussitÃŽt la capitale de la France, et par là sa destinée, à la merci de l'envahisseur. Il aurait suffi quelque part d'une erreur de manoeuvre ou d'une défaillance pour que l'ensemble fût disloqué. Alors, ç'aurait été la retraite derriÚre la Loire, le repli dans leurs îles de nos alliés anglais, le défilé des troupes allemandes sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile et sans doute pour finir, une paix de démembrement. Mais telles étaient la cohésion et la résolution des nÃŽtres, que d'aussi mauvais débuts ne les avaient pas entamés. On voyait par là, tout à coup, ce que valent, pour un pays, l'ordre et la discipline militaires. Dans les premiers jours de septembre, j'en prends à témoins tous mes camarades de l'époque qui sont là, il n'y avait pas un seul combattant qui tînt la partie pour perdue. Et en même temps, dans l'union sacrée, proclamée par Poincaré, quelle que fût à l'intérieur l'angoisse publique, et lors même que le gouvernement avait du se transporter à Bordeaux, aucune intrigue politique, aucun trouble administratif, aucun mouvement populaire, ne contrariÚrent en quoi que ce soit le redressement attendu. Or si la guerre sanctionne impitoyablement les déficiences et les défaillances, elle ne ménage pas le succÚs à la valeur et à la vertu. Ce fut la fortune de la France que notre armée qui ne s'était pas laissée abattre par un revers initial eût alors, à sa tête, un chef qui ne perdit point l'équilibre. Joffre, à son quartier général, installé successivement à Vitry-le-François, à Bar-sur-Aube, à Châtillon-sur-Seine, à Romilly, avait vu se succéder les mauvais coups qui le frappaient, en même temps que ses soldats. Extension au nord de la Meuse du mouvement tournant de l'ennemi, échec de notre offensive en Alsace, en Lorraine, dans les Ardennes et à Charleroi, repli précipité sur l'Aisne et puis sur la Marne depuis notre dispositif à l'ouest de Verdun. Mais la maîtrise de soi, la lucidité, l'obstination, qui marquaient essentiellement sa puissante personnalité, préservÚrent le Général Joffre de ce renoncement du chef par où passe toujours le désastre. DÚs qu'il eut constaté l'effondrement de son plan, il se dressa, au contraire, vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis des autres, comme d'autant plus résolu à l'emporter sur de nouvelles bases. A peine perdue la bataille des frontiÚres, il avait fixé son dessein, porté l'effort principal à gauche au lieu que ce fût à droite, prélevé partout ce qu'il fallait pour modifier en conséquence la répartition des forces, différé coûte que coûte la reprise de l'offensive tant que cela ne serait pas fait, mais alors, l'engager d'un bout à l'autre, et sans restriction. En attendant, résister à toutes les pressions, objurgations et péripéties, et imposer son autorité pour maintenir la cohésion. Il se trouva que le comportement du Généralissime répondait à celui de l'armée et de la nation, et c'est ainsi, qu'aprÚs des évÚnements qui auraient pu nous mettre en piÚces, par un subit et étonnant retournement, nous allions aborder le choc décisif dans l'harmonie et dans l'espérance. Or en même temps, c'était la discordance qui se faisait jour chez l'ennemi. Sous le commandement lointain et incertain du Général Von Moltke, les circonstances concourraient, à placer en état d'infériorité l'armée allemande qui croyait déjà tenir la victoire. Tandis que, pour notre adversaire, toute la question c'était sa droite, dont d'ailleurs son plan avait voulu qu'elle fût aussi puissante que possible, c'est elle, qui, dans l'espace de 10 jours, était devenue sa faiblesse. Trop assuré, de l'issue des opérations de France, aprÚs l'avoir emporté sur les frontiÚres, le commandement allemand avait prélevé, pour repousser l'invasion russe, en Prusse orientale, 4 corps d'armée sur son aile marchante. Et en outre, celle-ci, dont les chefs n'imaginaient pas que les français seraient capables de se redresser, et en particulier qu'ils pourraient monter une manoeuvre d'envergure, cette aile marchante commettait la faute ainsi de changer les directions, en offrant son flanc aux forces que Joffre, tout justement avait rassemblé autour de la capitale. Pour nous, c'était le moment ou jamais. Galliéni, gouverneur de Paris, le vit et en rendit compte. Le Généralissime saisit aussitÃŽt l'occasion, le 6 septembre, sur tout le front, nos forces passÚrent à l'attaque. On sait comment l'aile droite allemande, débordée sur l'Ourcq par Maunoury, impuissante à rompre dans les marais de Saint-Gond la résistance de Foch, désunie en 2 tronçons par l'avance au nord de la Marne de French et de Franchet d'Esperey, dans la région à l'est de Meaux, on sait comment, dis je, cette droite, le 9 septembre, fut contrainte de se replier. Et dans le même temps, Langle de Cary en Champagne et Sarrail, autour de Verdun, avait maintenu leur position, et même ressaisi l'avantage. Tandis qu'en Lorraine, Castelnau, et dans les Vosges, Dubail, s'étaient montrés inébranlables. Le haut commandement allemand, le 10 septembre, tirant les conséquences du bouleversement total de la situation ordonnait la retraite générale, à l'ouest de Verdun. On sait comment l'ennemi, poursuivi par nos troupes, quelle que fût leur fatigue, se rétablissait avec peine, sur la ligne Noyon-Laon-Rethel-Stenay, sans aucune possibilité de la dépasser avant longtemps. Et Reims, libéré, devenait alors, pour tout le reste de la guerre, et au prix d'immenses destructions, un mÃŽle glorieux de notre front. La France et son armée avaient vaincu sur la Marne. Si au départ, elles avaient dû payer cher l'illusion habituelle, l'illusion nationale, qui croit pouvoir fonder l'action sur le systÚme et la théorie, en passant outre aux réalités, illusion qui nous avait causé de grandes lacunes d'armement, en particulier en fait d'artillerie et de mitrailleuses, et qui avait provoqué de graves erreurs stratégiques et tactiques, en revanche, voici que pendant les 5 grandes journées de septembre, tout avait compté à la fois. De ce que l'une et l'autre, la France et son armée, s'étaient longuement obligées à faire pour préparer l'épreuve d'un conflit et de ce qu'elles avaient su tirer d'elle-même pour gagner la grande bataille. Mais dÚs lors que la victoire eut fait passer dans l'âme du peuple et des soldats son frisson incomparable, le salut de la France, dans cette guerre, était assuré, quelles que puissent être les crises par où il lui faudrait encore passer avant le terme. Et quand, aprÚs un quart de siÚcle, d'immenses malheurs fondirent sur la Patrie, c'est la confiance en son destin, enflammée sur la Marne, en septembre 1914, qui inspira la foi et l'espérance de ceux qui ne renoncÚrent pas, tant il est vrai que chaque action passée dans la vie d'un peuple entre en compte dans son avenir. Il n'y a qu'une Histoire de France. Vive la France ! Ce magnifique anniversaire, marqué à Reims par cette si belle cérémonie et terminé par l'assemblée que voici, nous allons le marquer, tous ensemble, en chantant la Marseillaise. »

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🇫🇷 30 novembre 1965, le Général de Gaulle intervient pour la 2nde fois pour présenter aux Français sa candidature à sa succession à la présidence de la République : « Françaises, Français, dimanche prochain, en élisant le chef de l'Etat, vous aurez à désigner le Français que vous estimez en conscience le plus digne et le plus capable de représenter la France et de garantir son destin. Car c'est de cela qu'il s'agit. Le Président de la République ne saurait être en effet confondu avec aucune fraction. Il doit appartenir à la Nation toute entiÚre. Exprimer et servir le seul intérêt général. C'est à ce titre et c'est à cause de cela que je demande votre confiance. Cinq oppositions vous présentent cinq candidats. Vous les avez tous entendus. Vous les avez tous reconnus. Leurs voix dénigrantes sur tous les sujets, leurs promesses distribuées à toutes les catégories, leurs appels à l'effacement international de la France, ce sont les voix, les promesses, les appels des anciens partis tendant, quoi qu'ils puissent prétendre, à retrouver le régime d'antan. Aussi le seul point sur lequel s'accordent leurs passions, c'est mon départ. Mais ce n'est pas assez car leurs contradictions mutuelles, leurs clientÚles inconciliables, leurs engagements dans tous les sens montrent à l'évidence que l'accession de l'un quelconque d'entre-eux au poste suprême marquerait infailliblement le retour à l'odieuse confusion où se traînait naguÚre l'Etat pour le malheur de la France. Or ces jeux-là nous ont coûté assez cher pour que nous ayons appris que dans le monde difficile et dangereux où nous vivons, rien de valable ne peut être accompli sans l'adhésion profonde de la Nation à ce qui lui est commun et essentiel. Eh bien, vous le savez, c'est cela que les événements m'ont amené à représenter à travers toutes les tempêtes et par-dessus tous les intérêts, et c'est au nom de cela que vous m'avez donné votre appui. Pour quoi faire ? Pendant la guerre, aprÚs le désastre où le régime des partis avait conduit notre pays divisé par eux et privé par eux des armes nécessaires, la Résistance qui aboutit à la victoire, lors de la Libération, un ensemble sans précédent de réformes, comme par exemple la sécurité sociale, les allocations familiales, les nationalisations, les comités d'entreprises, le statut du fermage, le droit de vote aux femmes, etc. Réformes qui en nous évitant de trÚs graves bouleversements remplacÚrent le mauvais systÚme du laisser-faire, laisser-passer, réformes auxquelles, aprÚs mon départ, le régime des partis se débattant dans l'impuissance n'a rien ajouté. Et puis, depuis sept ans, aprÚs son effondrement, devant l'abîme de la guerre civile, et devant l'imminence de la faillite économique et monétaire, commença la marche en avant par l'adoption d'institutions stables et efficaces, la coopération remplaçant la colonisation, le développement planifié, au profit de tous les Français, de notre économie, de notre équipement, de notre enseignement de nos capacités scientifiques et techniques. Bref, l'impulsion dans tous les champs d'action ouverts à nos forces vives, au dehors par une politique d'indépendance et d'équilibre, l'action menée partout en faveur de la paix, notamment en Asie où sévit une absurde guerre, l'effort entrepris pour recoudre notre continent déchiré, d'une part en poursuivant l'organisation de l'Europe occidentale, et d'autre part en nouant avec les pays de l'Est des rapports multipliés, la présence, l'influence, la culture française s'affermissant dans toutes les parties de la Terre. Est-ce parfait, est-ce complet ? Bien sûr que non ! Puisqu'il s'agit d'une oeuvre humaine. Mais cette oeuvre-là, qui s'appelle le salut et puis le début de la rénovation peut bien être décriée par les champions de la décadence. Elle n'en est pas moins évidente, et reconnue du monde entier. Cependant, il faut qu'elle se développe et s'élargisse davantage encore. Oui, la République nouvelle veut que le peuple lui donne, demain, plus tard, et toujours, une tête qui en soit une. Et que l'homme ainsi mandaté pour répondre du destin, notamment dans les jours graves, porte lui-même ses responsabilités. Oui, la République nouvelle veut que notre pays continue d'avancer dans la prospérité suivant ce que prévoit la loi du plan, de telle sorte que les revenus de tous les Français s'accroissent avec le produit national, sur la base d'une économie concurrente avec celle de tous les autres, d'une monnaie inébranlable et de budget équilibré. Oui la France nouvelle, comme la République nouvelle, veulent que tout en restant allié de nos alliés, et amis de nos amis, elles ne pratiquent plus cette subordination à l'égard de l'un d'eux, qui serait indigne d'elle. Et qui pourrait automatiquement, dans certains cas, les jeter dans un conflit qu'elle n'aurait pas voulu. Oui, la République nouvelle veut doter la France d'un armement nucléaire, parce que quatre autres Etats en ont un, parce que tout le monde sachant qu'elle ne menace personne, il se trouve qu'un pareil instrument revêt pour sa défense un caractÚre de dissuasion incomparable par rapport au systÚme d'autrefois, parce qu'il ne nous coûte pas plus cher et qu'il nous a permis de diminuer de moitié la durée du service militaire. Enfin, parce qu'à notre époque atomique, électronique, spatiale, nous ne devons pas priver la recherche, la science, la technique, l'industrie françaises de tout ce qu'elles peuvent tirer et de tout ce qu'elles tireront pour leurs progrÚs, pour leurs activités, de cette nécessaire entreprise. Oui, la République nouvelle qui a déployé pour l'union de l'Europe occidentale de grands et constants efforts en partie couronnés de succÚs, veut que l'édifice s'achÚve dans des conditions équitables et raisonnables, que l'agriculture française entre dans le marché commun effectivement, et sans que par la suite quelques commissions dites supranationales ou quelques votes à la majorité puissent remettre tout en cause, que si un jour il s'agit de bâtir une organisation politique des six, la France, par l'effet de cette même procédure, ne risque pas d'être entraînée sur notre continent dans une action dangereuse et qu'elle n'approuverait pas. Tout cela se fait de telle sorte que jamais ne soit étouffée aucune de nos libertés, cela se fait en conjuguant et non pas en opposant le courant du mouvement qui porte aux changements et aux réformes, et le courant de l'ordre qui tient à la tradition et à la rÚgle. Cela se fait grâce aux appels que j'ai maintes fois adressés franchement et directement à chacune et à chacun de vous. Dimanche, ce sera le cas, puisqu'il va dépendre de vous toutes et de vous tous que je poursuive ou non ma mission. Le 5 décembre, si vous le voulez, la République nouvelle sera définitivement établie. Alors elle prendra le départ pour une autre étape, d'autant plus ardente et féconde. Il s'agit que pendant le temps où je resterai à sa tête, elle redouble son effort, national et mondial. Qu'aprÚs moi, elle demeure, normalement et suivant sa ligne. Enfin qu'au long de l'avenir, elle procure à notre pays ce qu'elle lui assure aujourd'hui, l'indépendance, le progrÚs, la paix. Françaises, Français, continuons la France ! Vive la République, vive la France ! » Fondation Charles de Gaulle Académie du Gaullisme @CyrilCrusillea2 Kâplan ThinkerView THEATRUM BELLI JérÃŽme Besnard 🇚🇵 Eric Branca Eric Anceau Patrick Samuel David Lisnard David BELLAMY

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« DANS L’ESPRIT DE CE GRAND SPORT QUI UNIT TOUT LE MONDE, BIEN VOULOIR AVOIR LA GENTILLESSE DE RESPECTER LES HYMNES ET LES JOUEURS QUI REPRÉSENTENT CHAQUE PAYS. » – MICHEL LACROIX Malgré ce rappel au civisme de l’annonceur Lacroix, les fans de Montréal ont fait fi de la recommandation, car la satisfaction de huer tous en chœur l'hymne américain était plus grande que le fait de démontrer un minimum de savoir-vivre. Il fallait bêler, en groupe, car le troupeau avait enfin un moment de grâce à sa portée, pas mal plus satisfaisant que de vivre sa vertu cachée dans un bungalow pendant l’un des deux couvre-feux ; là, la vertu s’exprimait « à gang ». Plus encore, il ne faut pas oublier que ce sont ces mêmes Québécois qui, selon les sondages, veulent majoritairement voter pour le Bloc à Ottawa et pour le PQ à Québec. Ou pire, ces mêmes qui se mettent soudainement à aimer le faux curé, Mike Carney. Ces mêmes qui, hier soir, chantaient tous avec ferveur le O Canada. Chercher à comprendre ce qui se passe dans la tête d’un Québécois est l’équivalent de chercher à déterminer le QI de Trudeau. Rien à faire, mais si vous allez voir du cÃŽté de l’émotion, vous risquez de trouver votre réponse. Le match de hockey d’hier soir représente parfaitement tout le non-sens qui habite cette province, territoire où les contradictions ne connaissent pas la gêne, car l’important, c’est de faire partie de la gang. Trudeau était présent hier soir au Centre Bell. J'aurais aimé qu’il se rende au centre de la glace pour effectuer la mise au jeu officielle, j’aurais aimé entendre les bons patriotes québécois acclamer celui qui a bafoué la charte et enlisé le Canada dans un trou financier abyssal, rendant ainsi la qualité de vie dans son meilleur pays au monde à des années-lumiÚre de ce qu’elle était. Tant qu’à verser dans l’irrationnel, autant y aller à fond. Les huées de l’hymne national américain exposent parfaitement l’intelligence politique du peuple du Québec, car, faut se le dire, pour la majorité, la politique se résume au hockey : tu es un fan, sans condition, sans nuance, tu supportes ton club aveuglément, point. Encore que là, les fans étaient mêlés hier soir, fallait chanter l’unifolié malgré leur allégeance à la fleur de lys. C’est ça, le Québec : en l’espace de quelques semaines, tu peux faire chanter le O Canada à un souverainiste ! ! Parce que ce qui compte au fond, ce ne sont pas les valeurs, les convictions, car au Québec, ces choses-là sont au rythme de la saveur du jour, tu peux les interchanger, pas grave, l’important, c'est que tu chantes la même chanson que tout le monde. Les joueurs de hockey ne sont pas Trump, pas plus que l’hymne qui représente une nation, ces gens, autant des démocrates que des républicains, ben oui, aussi des gauchistes comme toi, mais qui, eux, respectent le drapeau, un seul, pas celui qui fait leurs affaires.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

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🚚📣🔥 EXCLUSIF 💣‌ RÉVÉLATIONS #FranckPucciarelli #NicolasSarkozy #Kadhafi #ZiadTakieddine 
 🔥 Franck Pucciarelli Son ULTIME TÉMOIGNAGE avant sa mort suspecte
 ou plutÃŽt, n’ayons pas peur des mots, son ASSASSINAT
 🥺 🔥 Quel meilleur moment pour partager cette EXCLUSIVITÉ que le jour de la condamnation historique de Nicolas Sarkozy à 5 ans de PRISON FERME ‌ 🀔 Dans les années 90, Franck Pucciarelli était porte-parole d’un comité lié aux tribus libyennes et à la famille Kadhafi. En avril 2021, il est retrouvé à 48 ans, mort sur des rails, le corps sectionné 😱  UNE FIN BRUTALE qui ne laisse aucun doute sur le mobile du crime, quand on sait ce qu’il dénonçait et qui il dénonçait
 📣 Ce n’était pas un homme fragile, encore moins suicidaire, mais il avait reçu des menaces répétées au fil des années. Je tiens ces informations d’un de ses amis proches, qui préfÚre rester anonyme pour des raisons évidentes. ⚠ Je suis CONSCIENTE de prendre des RISQUES immenses en partageant aujourd’hui son témoignage de 14 minutes. JE NE SUIS PAS SUICIDAIRE, je le dis clairement. Mais je le fais, car la vérité doit sortir et que la JUSTICE doit être rendue pour Franck. Son témoignage EXPLOSIF est ESSENTIEL. ÉCOUTEZ-LE ATTENTIVEMENT et PARTAGEZ-LE en sa mémoire 🙏. ⚠ SI JAMAIS il devait m’arriver quoi que ce soit, sachez que je détiens un Dossier Judiciaire Complet 📁, transmis à des personnes de confiance, pour que rien ne puisse être effacé. Je suis CONVAINCUE que les RÉVÉLATIONS de Franck lui ont été FATALES
 🥹🙏 1⃣ ⚠👀🚚 RAPPEL : 🔥👀 QUI ÉTAIT RÉELLEMENT KADHAFI ? Tout sauf ce qu’on vous a dit 👉 2⃣ 🔥Sarkozy et la Libye. Ziad Takieddine, une mort qui tombe à pic
 par Ismaël Boudjekada 👉 🇺🇞🊅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🊅🇺🇞 👉 Donald J. Trump General Mike Flynn Ivan Raiklin #SylviaMiami #FranckPucciarelli #Libye #NicolasSarkozy #Kadhafi #Sarkozy #Takieddine #FinancementLibyen #AffaireSarkozy #PolitiqueFrançaise #France #Scandale #Justice

Sylvia Miami

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Farabougou, le symbole trahi Farabougou, pour ceux qui se rappellent, était le premier véritable défi au plan sécuritaire pour cette transition. Le populisme avait même conduit le vice-président de la transition à l’époque, un certain colonel Assimi Goïta, à s’y rendre, armé. Ça lui avait valu le surnom « Rambo de Farabougou. » Ce village devait être le flambeau de la résistance, le cri d’un peuple debout pour sa dignité. Mais cinq aprÚs, Rambo est devenu l’officier le plus gradé de l’armée malienne et rÚgne d’une main de fer. Farabougou et sa population, eux, ne sont plus qu’un miroir cruel où se reflÚte l’effondrement moral et sécuritaire. Au-delà du populisme qui avait conduit Rambo à s’y aventurer, ce village avait déjà été transformé en prison à ciel ouvert par des groupes djihadistes pour des populations : aucun passage, aucune issue, la faim comme arme de guerre. Pendant des mois, les habitants ont survécu dans la peur et la pénurie, abandonnés par un État absent et silencieux. Face à cette tragédie, le Haut Conseil Islamique entreprit des négociations avec les groupes djihadistes pour permettre l’acheminement de vivres et répondre aux besoins fondamentaux des populations en détresse. Cependant, toutes les initiatives visant à lever le siÚge et libérer le village se soldÚrent par un échec retentissant. Les terroristes furent repoussés un instant, mais dÚs 2021 l’embargo reprit, implacable, ne laissant qu’un ravitaillement aérien pour soldats et civils. Le héros médiatique s’était volatilisé, mais le supplice des habitants, lui, continuait. Le 19 août 2025, la tragédie a franchi un nouveau seuil : les djihadistes ont pris d’assaut le camp militaire de Farabougou. Des dizaines de morts, des blessés, des familles endeuillées. La DIRPA s’est fendue d’un communiqué sec, puis le silence. Un silence glacial, complice, indécent. La localité s’est vidée de sa population, laissant les corps de nos militaires gisant dans le sang. Ceux qui ont eu la chance apparaissent dans les vidéos de propagande des djihadistes. Le gouvernement, plus prompt à réagir à un glissement de terrain en Guinée, en fait un non événement. Pas le moindre mot ! Qui est étonné ? C’est dans la droite de l’absurdité glaciale de « Rambo de Koulouba » : « Les terroristes ne communiquent pas sur leurs morts, pourquoi nous le ferons ? » Ainsi donc, nos soldats, tombés pour la patrie, sont mis sur le même plan que des criminels qui endeuillent nos familles. Des corps abandonnés sur le champ de bataille. Sans hommage national, sans drapeau, sans reconnaissance. Des familles découvrant la mort d’un fils sur WhatsApp. Un État qui cache ses pertes et piétine la mémoire de ses défenseurs n’est plus qu’une administration sans âme. Pire encore : ceux qui ont eu l’audace de dénoncer ce mépris, des officiers qui ont sauvé le Mali en 2012, ont été arrêtés, humiliés et exhibés comme des malfaiteurs sur la télévision nationale. L’ingratitude est devenue doctrine d’État. Et pendant ce temps, le même Goïta trouve les mots pour pleurer Moscou et adresser des condoléances à son maître Vladimir Poutine lorsque le pays de ce dernier fut attaqué par les terroristes. Pour Farabougou, rien. Pas un deuil national, pas un mot, pas une larme officielle. À Moscou, des condoléances. À Farabougou, des cadavres oubliés. Aujourd’hui, cinq jours aprÚs l’attaque, le silence des autorités n’est pas seulement une faute politique : c’est une trahison morale. Les militaires trahis. Les civils de Farabougou trahis. Car une nation qui n’honore pas ses morts renie son propre fondement. À vous, familles endeuillées, nous disons : votre douleur est la nÃŽtre. Le sacrifice de vos fils ne sera pas noyé dans l’oubli. Farabougou restera le symbole de cette indignité d’État, mais aussi la preuve que le sang versé réclame justice et mémoire. Qu’ils reposent en paix. Et que leur souvenir rappelle à chacun que la patrie s’écroule le jour où elle cesse d’honorer ses martyrs. #BÚki_TakÚ

KONATE Malick

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