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𝟮𝟲 𝗮𝗼𝘂̂𝘁 𝟭𝟵𝟱𝟴, 𝗩𝗮𝗹𝗱𝗶𝗼𝗱𝗶𝗼 𝗡'𝗱𝗶𝗮𝘆𝗲 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮̀ 𝗗𝗲 𝗚𝗮𝘂𝗹𝗹𝗲, 𝘂𝗻 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 👇 « Nous disons indépendance, unité africaine et confédération » « Le peuple d'Afrique, comme celui de France, vit en effet des heures qu'il sait décisives et s'interroge sur le choix qu'il est appelé à faire. Dans...

12,475 views • 1 year ago •via X (Twitter)

4 Comments

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Vie-Publique SN1 year ago

Retrouvez la retranscription complète sur vie-publique Maître Valdiodio N'diaye est né le 7 avril 1923 à Rufisque et mort le 5 mai 1984 à Dakar. C’était un avocat et homme politique, plusieurs fois ministre, également maire de Kaolack. Son destin bascule pendant la crise politique de décembre 1962 lorsque, sous la présidence de Léopold Sédar Senghor, il est accusé de « tentative de coup d'État », aux côtés de Mamadou Dia.

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Building 7 Boutique1 year ago

🇺🇸 Trump: Better Coverage than 5G...Can you hear us now? 🇺🇸 Get ready to celebrate the 2025 Presidential Inauguration!

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Sant Serigne Saliou1 year ago

C'était un visionnaire

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Yusuf Ndiaye1 year ago

C'est le vrai père de la nation. Malheureusement il n'est pas reconnu à sa juste valeur . Bou Senghor ak Mamadou Dia dawé. Il est resté seul et à fait face à De Gaulle

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Bonne et heureuse année 2026 et meilleurs voeux ! Merci de votre soutien ! 🇫🇷 31 décembre 1968, il y a 57 ans, derniers voeux du Général de Gaulle aux Français : « Françaises, Français ! Mes meilleurs voeux de nouvelle année, je vous les offre de tout mon coeur. Un coeur, que depuis longtemps, permettez-moi de le dire, n'épargnent pas les soucis, au sujet du sort de la France. Mais qui, je vous l'affirme, est aujourd'hui rempli d'espoir. Certes, au printemps dernier, notre pays qui, depuis dix ans, gravit la pente du renouveau s'est trouvé, dans son ascension, tout à coup, saisi de vertige. On a même pu croire un moment qu'il s'abandonnait à la très morbide de l'abîme, et qu'il allait rouler jusqu'au plus bas. Par la suite, le grave déséquilibre de notre économie, résultat inéluctable d'une paralysie de près de deux mois, des charges énormes subitement consenties pour la faire cesser, et des crédits massivement prodigués pour la reprise, nous a conduit, soudain, et à chaud, à une crise monétaire, qui mettait en cause la valeur de notre franc, et par là même, celle de nos avoirs et de nos rémunérations,risquait de nous faire passer sous la dépendance de prêteurs étrangers et suscitait la joie odieuse des spéculateurs de la finance, de la politique et de la presse qui jouaient notre déconfiture. Mais au bout du compte, que nous est-il arrivé ? Ceci d'abord, qu'après son passage à vide, la Nation française s'est ressaisie. Le 30 mai, elle a, d'un seul coup, montré, massivement, qu'elle répondait à l'appel du Chef de l'Etat. Après quoi, par les élections, elle a prouvé d'une manière éclatante sa volonté de voir assurer l'ordre, maintenir les institutions et poursuivre la marche vers le progrès. Ceci encore nous est arrivé qu'au total et dans l'ensemble, le bons sens reprend ses droits à l'intérieur de nos facultés. Il nous est arrivé ceci enfin, que notre activité productrice, vigoureusement relancée, dépasse le taux le plus élevé qu'elle ait encore jamais atteint. Que notre monnaie, ayant traversé l'ouragan sans perdre sa parité, se tient ferme sur sa position. Et que tous ceux qui ont misé sur le recul de la France en sont pour leur honte et pour leur frais. Portons donc en terre les diables qui nous ont tourmenté pendant l'année qui se termine. Laissons à leurs complices et à leurs partisans la tristesse et la déception. Car le fait que nous ayons, une fois de plus, heureusement surmonté les épreuves nous donnent les meilleures raisons d'être confiant en nous-mêmes. Cependant il est bien vrai que nous ne réparerons pas dans la pagaille et dans la facilité les mauvais coups qui viennent d'être portés à notre pays. Pour l'éducation nationale, le retour à l'anarchie ne doit pas être toléré, sous peine que soit inapplicable, tout ce qui a été fait pour elle depuis dix ans. Et tout ce qui est en voie de l'être grâce à la loi d'orientation. L'intérêt public exige qu'indépendamment des mesures qui, là comme ailleurs, incombent des services d'ordre, ils reviennent à ceux qui sont dans nos universités, nos lycées, nos écoles, sont en fonction, c'est-à-dire : en charge et en responsabilité d'y exercer leur autorité. Et aux enseignants, aux étudiants, aux familles de les y aider activement. Pour l'économie, qu'il s'agisse des prix et des salaires ou bien des dépenses publiques ou bien des changes et du crédit, les limitations, les contrôles voulus, sont absolument nécessaires jusqu'au retour complet à l'équilibre. Ceci pour que nous puissions sauvegarder la balance de nos paiements, consolider dans la réalité, les accroissements de rémunération qui ont été apparemment fixés dans les chiffres. Faire en sorte que nous vendions au dehors au moins autant que nous y achetions. Bref, empêcher, que la supercherie de l'inflation ne nous fasse glisser au gouffre de la ruine et de la misère, comme jadis le chant des sirènes faisait tomber les marins dans la mer. Alors, nous étant remis d'aplomb, nous franchirons certainement dans l'expansion et dans la règle, une étape nouvelle de développement et de prospérité. Encore faut-il que nous surmontions le malaise moral qui chez nous plus que partout à cause de notre individualisme est inhérent à la civilisation mécanique et matérialiste moderne. Faute de quoi les fanatiques de la destruction, les doctrinaires de la négation, et les spécialistes de la démagogie auraient encore une fois beau jeu, de susciter l'amertume pour provoquer l'agitation. Sans que d'ailleurs leur stérilité qu'ils appellent insolemment et dérisoirement la révolution puissent tendre à rien d'autre qu'à tout dissoudre dans le néant ou bien à tout pousser sous les broyeuses totalitaires. Or à l'origine de ce trouble, il y a le sentiment attristant, irritant qu'éprouvent les hommes d'à présent, d'être saisis et entraînés par un engrenage économique et social sur lequel ils n'ont pas de prise et qui fait d'eux des instruments à ce mal du siècle, qui est le mal des âmes.Nous pouvons pour notre part, contribuer à remédier en organisant la participation de tous à la marche de l'activité à laquelle ils contribuent. De telle façon que chacun soit dignement associé à ce qui se passe à son propre sujet, et qu'il assume des devoirs en même temps qu'il fait valoir des droits. C'est cela que nous sommes en train de faire dans notre université. C'est cela que nous allons développer après l'avoir commencé à l'intérieur de nos entreprises. C'est cela que nous réaliserons en associant les collectivités territoriales de notre pays et les catégories économiques et sociales. Soit au plan de la région, aux mesures qui touchent la vie locale, soit au plan de la Nation, à la préparation des lois. Voilà la réforme de la condition des hommes, autrement dit : de leurs rapports, qui doit marquer l'an de grâce 1969, et nous faire à la fois plus forts et plus fraternels. D'autant mieux que si nous, Français, ne sommes pas actuellement une nation physiquement gigantesque. Si par exemple, il nous faut laisser à d'autres, l'admirable mérite de réussir le tour de la lune, nous n'en avons pas moins à jouer dans le monde, à l'avantage de tous les peuples, un rôle qui soit bien à nous. Cela implique que sans nuire aucunement à nos amitiés traditionnelles, nous restions solides et indépendants. C'est parce que nous le sommes redevenus, depuis dix ans, après une longue période où le malheur alternait avec l'inconsistance que nous nous trouvons en mesure d'agir. Pour aider efficacement à la solution des problèmes aigus de l'univers, lesquels, chacun peut les énumérer. Il s'agit de la détente et de la coopération à pratiquer au lieu de la guerre froide avec le reste de l'Europe qui d'ailleurs de ce fait, est en évolution. Soit aussi de l'affreux conflit vietnamien auquel peuvent mettre un terme des négociations à Paris. Soit de l'issue internationale au drame du Moyen-Orient. Issue qui est déjà tracée, mais qui doit être absolument mise en oeuvre, ce dont les grandes puissances ont les moyens, par l'évacuation des territoires conquis par la force. La garantie accordée à chaque camp quant à une juste frontière et quant à sa sécurité. Par la libre navigation attribuée partout et à tous et par un sort acceptable assuré aux réfugiés. Il s'agit aussi de l'entrée de l'énorme Chine dans le concert des grandes puissances et dans celui des Nations Unies parce que, elle a sa place à y tenir et que l'isolement ne vaut rien. Soit encore de la libre conduite de sa propre vie nationale par le peuple français du Canada. Soit du droit de disposer de lui-même à reconnaître au vaillant Biafra. Soit de l'aide qui doit être apportée par les nations bien pourvues, au progrès de celles qui ne le sont pas. Soit de l'établissement d'un système monétaire mondial qui soit fondé non pas sur le privilège d'une monnaie, mais sur deux critères impartiaux. D'une part, la valeur de l'or, d'autre part, une organisation du crédit, exclusive de la spéculation. Ces positions qui sont les nôtres, qui ont été naguère âprement contestées, mais que les évènements justifient à l'évidence, nous avons à les soutenir pour l'équilibre et pour la paix du monde. Car cette action là, elle est de notre intérêt vital et elle répond parfaitement bien à la nature et à la figure millénaire de la patrie. Françaises, Français, au début de l'année, pour la réussite de la France, je nous souhaite à tous, en son nom, la foi et l'espérance nationale. Vive la République, vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

43,166 views • 9 months ago

*** MON CHOIX POUR LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL*** Chers ami(e)s, chères familles, et cher(e)s compatriotes, Ce soir, je me tiens devant vous, non pas seulement en tant que citoyen, mais en tant que fervent croyant dans l’idée audacieuse qu'ensemble, nous possédons le pouvoir non seulement de rêver à un Sénégal meilleur, mais aussi de le réaliser. Nous voilà à un moment décisif, à la croisée des chemins de notre histoire. Une époque qui nous appelle, avec une urgence jamais ressentie auparavant, à faire un choix. Un choix qui ne concerne pas seulement qui siègera à la présidence, mais quel avenir nous voulons tracer pour notre nation. Lorsque nous regardons au-delà de nos frontières, nous voyons des exemples éclatants de nations qui, partant de conditions semblables aux nôtres, ont embrassé la transformation. Prenons la Corée du Sud - une nation qui, dans les années 1960, se trouvait dans une situation économique comparable à la nôtre. Aujourd'hui, elle se tient fièrement parmi les économies les plus florissantes du globe. Ce miracle ne s'est pas réalisé du jour au lendemain. Il a été le fruit d'une vision claire, d'une gouvernance intègre, et d'un engagement sans faille à éradiquer la corruption. Ces réussites nous enseignent une leçon précieuse : le changement n'est pas seulement possible, il est à notre portée. Tout ce qu'il nous faut, c'est la détermination de marcher ensemble vers ce futur lumineux. Le leader pour qui nous devons nous battre aujourd'hui doit symbolisé cette marche. il doit Porter une vision ancrée dans notre souveraineté, dans l'intégrité de notre gouvernance, dans une lutte implacable contre la corruption, et dans l'impulsion d'un développement économique robuste. Le temps où la pauvreté était une fatalité est révolu. Nous voulons une offre d'une nouvelle vision de gouvernance, un système innovant qui rompt avec les chaînes du passé, et qui s'engage à bâtir un futur où la prospérité sera le quotidien de chaque citoyen sénégalais. La souveraineté, cette flamme qui brille au cœur de notre identité, nous rappelle que le destin de notre nation est sculpté par nos mains. La transparence, la lutte contre la corruption, ces sont les fondations sur lesquelles nous érigerons une nouvelle ère de gouvernance, au service du peuple. Et le développement économique, loin d'être un mirage, est un but atteignable, à travers des politiques éclairées favorisant l'innovation, l'investissement, et l'inclusion. Alors, à vous, citoyens du Sénégal, je lance un appel. Soutenons un candidat qui incarne la promesse d'un Sénégal rayonnant, prospère et juste pour chacun d'entre nous. Ensemble, inspirés par le succès d'autres nations, forgeons notre propre voie vers la grandeur. Pour l'amour de notre Sénégal, pour notre avenir et celui des générations à venir, faisons le choix courageux pour le changement. Votons pour une nouvelle aube, votons pour BASSIROU DIOMAYE FAYE. Que vive le Sénégal, que vive notre démocratie, et que notre marche vers le progrès commence maintenant. 🇸🇳🇸🇳🇸🇳 ASSALAM ALEIKOUM MANDIAYE DIALLO #DIOMAYE_MOOY_SONKO #DIOMAYE_PRESIDENT

Mandiaye

22,229 views • 2 years ago

🇷🇴 Călin Georgescu, message crucial après sa sortie de la salle d’audience : « Le président de la Roumanie représente l’État parallèle, pas l’État roumain » « Le monde entier, toute la planète Terre sait que les élections ont été annulées en Roumanie d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a parlé de ce qu’il considère comme une rupture entre la volonté du peuple et les décisions prises au niveau européen. Il a déclaré qu’une véritable démocratie ne devrait pas avoir besoin de validation extérieure et a soutenu que les Roumains doivent s’appuyer sur leurs propres valeurs et sur leur propre foi. « Et, de plus, nous devons essayer de réaliser que, si la démocratie signifie la volonté du peuple qui a besoin de confirmation de Bruxelles, qui a besoin d’approbation de Bruxelles, cela signifie que cette capitale de la Belgique est marquée par l’union oligarchico-sorosiste-globaliste contre laquelle le peuple roumain lutte. C’est une lutte aux côtés du peuple roumain contre ces actes satanistes, contre ces individus qui se sont enrichis sur le sacrifice et la souffrance du peuple. Et ce qui nous intéresse, c’est seulement ce que nous faisons en tant que peuple. Par conséquent, ce qui nous intéresse, c’est de lutter pour nos droits millénaires, pour tout ce que représentent nos symboles millénaires qui nous ont tenus unis, qui nous ont unis et nous ont rendus forts : Dieu, patrie, famille, honneur. Et la famille représente la colonne vertébrale du pays. Elle est composée de ce que signifie le christianisme, à savoir un père, un homme, et une mère, une femme. Cela sera toujours ainsi. Cela ne sera pas autrement. C’est pour cela que nous luttons. Parce que le christianisme signifie la virilité, sachez-le, pas autre chose. Et alors, il est bon de savoir que vous devez avoir la foi, quelle que soit la lutte que nous menons, victoire complète dans cette bonne lutte de la foi, car sans foi nous n’existons pas, et la foi nous rendra libres », a également transmis le président interdit Georgescu. Georgescu, appel aux souverainistes : « Les élections ont été annulées d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a poursuivi ses déclarations par un appel direct à ceux qu’il a nommés souverainistes, les exhortant à laisser de côté les disputes en ligne et à s’impliquer concrètement pour aider les personnes qui en ont vraiment besoin. « Que celui qui est sans péché jette la première pierre. Par conséquent, le réseau appelé des souverainistes, je les exhorte à s’occuper de construction, de charité, à aider le prochain qui souffre aujourd’hui dans ce pays. Là où un pont s’est effondré, qu’ils se rassemblent et le réparent, là où une école n’a pas de chauffage, qu’ils donnent la main à la main et aident pour que ces enfants apprennent dans la chaleur. S’ils n’ont pas de manuels scolaires, qu’ils les aident. Qu’ils aident les pauvres, qui sont très nombreux dans ce pays, les personnes handicapées. Par conséquent, le réseau de souverainistes sur les réseaux sociaux doit partager ses projets qui sont dans le pays. Parce que, si la classe politique ne fait rien, démontrons-nous que nous faisons. Et peut-être que la classe politique qui viendra, issue aussi de ce peuple, pour avoir son soutien, peut-être qu’elle reviendra à la raison et réalisera qu’elle est née de ce peuple et non contre lui, comme elle le montre aujourd’hui. Parce que, sinon, les ancêtres disaient : Tout pour le pays, rien pour nous. La classe politique, toute la classe politique aujourd’hui dit : Tout pour nous, rien pour le pays. Par conséquent, nous savons comment sont les choses et nous savons que celui qui est écrit sur le papier comme président de la Roumanie représente l’État parallèle. Il ne représente pas le peuple roumain. Et jamais. Nous le savons, cela ne nous intéresse pas. Parce que ce qui nous intéresse, c’est ce que nous faisons nous-mêmes. Nous savons également que l’on ne peut pas aller à 🔽

Péonia

36,367 views • 7 months ago

🇲🇫 11 novembre 1942, extrait du magnifique discours prononcé par le Général de Gaulle à l'Albert Hall, à Londres : « Messieurs, Mesdames, je dis que la Résistance française, négativement et positivement, a fait échouer le plan politique d'Hitler. Je dis que, sans la Résistance française, les démocraties ne pourraient pas gagner la guerre mais il reste à faire en sorte que cette guerre soit gagnée par elles avec la France ! Je dis la France, c'est-à-dire une seule nation, un seul territoire, un seul empire et une seule loi ! Ah certes, dans l'abîme effrayant où nous avait fait rouler le désastre et la trahison, mille forces centrifuges se sont exercées sur l'unité de la France. Ou du moment qu'un pouvoir illégitime et soumis aux ordres de l'ennemi tournait contre l'honneur, contre l'intérêt, contre la liberté du peuple, tous les moyens du gouvernement, du moment que ce pouvoir répandait partout une propagande tendancieuse, cherchent à diviser la nation contre elle-même en jetant l'anathème contre des catégories entières de citoyens. Et d'abord, entre ceux qui continuaient la lutte pour la patrie du moment que l'empire se déchirait en deux, une partie qui continuait à être tyrannisée et l'autre qui était libérée par le combat alors, certes, l'union nationale subissait de bien graves dangers. Et, cependant, c'est un fait qu'elle survive et qu'elle subsiste parmi les Français, qu'ils soient dispersés par la force ou qu'ils soient sollicités par le désespoir.C'est un fait que l'accord secret des âmes s'est réalisé et c'est un fait que cet accord est maintenant public. La masse française est unie en réalité sur trois impératifs que voici : premièrement, l'ennemi est l'ennemi. Deuxièmement, le salut de la patrie n'est que dans la victoire. Troisièmement, c'est dans la France combattante que toute la France doit se rassembler ! Le ciment de l'unité française, c'est le sang des Français qui n'ont pas, eux, accepté l'armistice, qui, malgré Rethondes, continuent à mourir pour la France. De ceux qui n'ont pas voulu connaître, suivant le vers de Corneille, « la honte de mourir sans avoir combattu ». Oui, c'est [le cas] sacrifice total de certains pour le salut de tous qui rassemble toute la patrie : soldats morts de Keren, Koufra, Mourzouk, Damas, Bir-Hakeim, Hameimat.Marins de nos navires coulés : Narval, Surcouf, Alice, Mimosa, Poulmic, Viking, Chasseur Huit. Aviateurs tués dans les ciels des batailles d'Angleterre, d'Orient, d'Afrique. Volontaires françaises écrasées à votre poste. Equipages de nos navires marchands détruits en service commandé. Combattants de Saint-Nazaire tombés le couteau à la main. Fusillés de Nantes, de Paris, de Lille, de Bordeaux, de Strasbourg. Et d'ailleurs, c'est vous qui faites que la patrie est indivisible. Le centre autour duquel se refait l'unité française, c'est la France qui combat. A la nation mise au cachot, nous n'avons jamais rien offert nous, excepté la lutte et l'effort. Eh bien, il a suffi de cela pour que ce soit vers nous que s'établisse le courant national. Nous avons entendu parler quelquefois de territoires, de troupes, de groupements qui se sont ralliés à nous. Nous voyons arriver tous les jours des hommes venant de toutes les parties de la France et de l'empire qui ont tout surmonté pour nous rejoindre. Et, nous savons bien quel développement énorme ont pris, en France même, nos vaillantes phalanges d'action et qui s'appellent Combat, Libération, Francs-Tireurs, Avant-Garde. Nous connaissons le nombre immense des Français et des Françaises qui nous attendent avec ferveur. Eh bien, où sont les territoires, les troupes et les groupements qui nous ont quittés pour aller jouir des bienfaits de l'armistice ou des douceurs de l'ordre nouveau ? Où est la liste de ceux qui coururent rejoindre Vichy ? Et, qui donc a accepté d'être fusillé pour confesser la collaboration ? Et, enfin, qui a troqué sa Croix de Lorraine pour le portrait du maréchal ? En vérité, tous les jours, la nation plébiscite la France combattante. C'est vers elle qu'elle se tourne. C'est en elle qu'elle se reconnaît.C'est d'elle seule qu'elle attend la direction de son combat ! La France est rassemblée dans une seule volonté et dans une seule espérance, la France toute entière, à la seule exception des traîtres. Eh bien, de même qu'ici, nous nous trouvons réunis, des milliers de Français, des milliers de Françaises, de tous les pays de chez nous, et dont la réunion donne comme une image de la patrie elle-même. De même, dis-je, que nous nous trouvons réunis, côte à côte, dans un même acte de foi, sous le signe immortel de notre Croix de Lorraine. Ainsi, soyons-en sûrs, la France sera rassemblée toute entière dans le dernier effort qui l'attend : un seul combat pour une seule patrie ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

39,283 views • 1 year ago

🇫🇷 ☨ 25 août 1944, il y a 82 ans, Libération de Paris, discours historique du Général de Gaulle à l’Hôtel de Ville : « Pourquoi voulez-vous que nous dissimulions l'émotion qui nous étreint tous, hommes et femmes, qui sommes ici, chez nous, dans Paris debout pour se libérer et qui a su le faire de ses mains. Non ! nous ne dissimulerons pas cette émotion profonde et sacrée. Il y a là des minutes qui dépassent chacune de nos pauvres vies. Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré ! Libéré par lui-même, libéré par son peuple avec le concours des armées de la France, avec l'appui et le concours de la France tout entière, de la France qui se bat, de la seule France, de la vraie France, de la France éternelle. Eh bien ! Puisque l'ennemi qui tenait Paris a capitulé dans nos mains, la France rentre à Paris, chez elle. Elle y rentre sanglante, mais bien résolue. Elle y rentre, éclairée par l'immense leçon, mais plus certaine que jamais, de ses devoirs et de ses droits. Je dis d'abord de ses devoirs, et je les résumerai tous en disant que, pour le moment, il s'agit de devoirs de guerre. L'ennemi chancelle mais il n'est pas encore battu. Il reste sur notre sol. Il ne suffira même pas que nous l'ayons, avec le concours de nos chers et admirables alliés, chassé de chez nous pour que nous nous tenions pour satisfaits après ce qui s'est passé. Nous voulons entrer sur son territoire comme il se doit, en vainqueurs. C'est pour cela que l'avant-garde française est entrée à Paris à coups de canon. C'est pour cela que la grande armée française d'Italie a débarqué dans le Midi et remonte rapidement la vallée du Rhône. C'est pour cela que nos braves et chères forces de l'intérieur vont s'armer d'armes modernes. C'est pour cette revanche, cette vengeance et cette justice, que nous continuerons de nous battre jusqu'au dernier jour, jusqu'au jour de la victoire totale et complète. Ce devoir de guerre, tous les hommes qui sont ici et tous ceux qui nous entendent en France savent qu'il exige l'unité nationale. Nous autres, qui aurons vécu les plus grandes heures de notre Histoire, nous n'avons pas à vouloir autre chose que de nous montrer, jusqu'à la fin, dignes de la France. Vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

30,093 views • 1 month ago

🇫🇷 ☨ 25 août 1944, il y a 81 ans, Libération de Paris, discours historique du Général de Gaulle à l’Hôtel de Ville : « Pourquoi voulez-vous que nous dissimulions l'émotion qui nous étreint tous, hommes et femmes, qui sommes ici, chez nous, dans Paris debout pour se libérer et qui a su le faire de ses mains. Non ! nous ne dissimulerons pas cette émotion profonde et sacrée. Il y a là des minutes qui dépassent chacune de nos pauvres vies. Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré ! Libéré par lui-même, libéré par son peuple avec le concours des armées de la France, avec l'appui et le concours de la France tout entière, de la France qui se bat, de la seule France, de la vraie France, de la France éternelle. Eh bien ! Puisque l'ennemi qui tenait Paris a capitulé dans nos mains, la France rentre à Paris, chez elle. Elle y rentre sanglante, mais bien résolue. Elle y rentre, éclairée par l'immense leçon, mais plus certaine que jamais, de ses devoirs et de ses droits. Je dis d'abord de ses devoirs, et je les résumerai tous en disant que, pour le moment, il s'agit de devoirs de guerre. L'ennemi chancelle mais il n'est pas encore battu. Il reste sur notre sol. Il ne suffira même pas que nous l'ayons, avec le concours de nos chers et admirables alliés, chassé de chez nous pour que nous nous tenions pour satisfaits après ce qui s'est passé. Nous voulons entrer sur son territoire comme il se doit, en vainqueurs. C'est pour cela que l'avant-garde française est entrée à Paris à coups de canon. C'est pour cela que la grande armée française d'Italie a débarqué dans le Midi et remonte rapidement la vallée du Rhône. C'est pour cela que nos braves et chères forces de l'intérieur vont s'armer d'armes modernes. C'est pour cette revanche, cette vengeance et cette justice, que nous continuerons de nous battre jusqu'au dernier jour, jusqu'au jour de la victoire totale et complète. Ce devoir de guerre, tous les hommes qui sont ici et tous ceux qui nous entendent en France savent qu'il exige l'unité nationale. Nous autres, qui aurons vécu les plus grandes heures de notre Histoire, nous n'avons pas à vouloir autre chose que de nous montrer, jusqu'à la fin, dignes de la France. Vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

37,899 views • 1 year ago

Chères Harfleuraises, chers Harfleurais, chers amis, Hier soir, vous avez fait un choix important pour notre commune. Je tiens d’abord à vous remercier sincèrement, du fond du cœur, pour la confiance que vous nous avez accordée. Ce vote exprime le ras-le-bol des habitants attachés à leur ville, mais qui voient depuis trop longtemps une commune qui se dégrade, une ville qui se porte de moins en moins bien, et que certains finissent même par quitter. Ce vote est aussi un vote de rupture. Après de très longues décennies d’une même gestion communiste, vous avez choisi d’ouvrir une nouvelle page de l’histoire de notre commune. Une page qui sera faite de bon sens, d’actions concrètes et de respect pour tous les habitants. Notre victoire est modeste, et nous l’accueillons avec beaucoup d’humilité. Avec mon équipe, nous gardons la tête froide, nous savons que ce résultat n’est pas seulement une victoire électorale : c’est une responsabilité importante que vous nous confiez. Et nous serons à la hauteur de vos attentes. Je déplore toutefois les réactions de nos adversaires, qui osent remettre en question les urnes et les élections qu'ils ont eux-mêmes organisées. Ils crachent sur la démocratie en contestant la légitimité du scrutin à cause du taux d'abstention — taux qui ne les dérangeait pas lorsqu'ils étaient élus ! Pour des « humanistes » qui se disent attachés au respect de la démocratie, c'est pitoyable. Nous n’avions pas la même couverture médiatique que la liste opposée, nous n’avions pas non plus les mêmes moyens financiers. Mais nous avions quelque chose de plus précieux : la véritable envie d'améliorer Harfleur, avec tout notre cœur et notre âme, loin des petits calculs politiciens ! Nous avons été élus sur un programme pragmatique, concret, tourné vers les réalités du quotidien des habitants. Je veux également être très clair : je refuse catégoriquement les caricatures, je suis et je resterai un Patriote (il n'y a qu'en France où c'est honteux d'aimer son pays...), notre liste elle, est sans étiquette. Elle est composée de citoyens venus de tous les horizons : certains viennent de la gauche, d’autres de la droite, et beaucoup n’ont jamais eu d’engagement politique auparavant. Ce qui nous rassemble, c’est l’attachement à notre ville et la volonté de la voir aller mieux. Je serai le maire de tous les Harfleurais. Sans exception. Je souhaite aussi rassurer celles et ceux à qui l’on a tenté de faire peur en agitant ce spectre de « l’extrême droite ». Cette stratégie de peur ne résistera pas longtemps à la réalité. Très vite, chacun pourra constater que nous sommes simplement des citoyens engagés, déterminés à agir pour le bien commun et à améliorer concrètement le quotidien de notre ville. Rapidement nous lancerons des audits sur les finances de la mairie ainsi que sur l’état des infrastructures de la commune. Les Harfleurais ont le droit de savoir précisément où en est leur ville. Dès la semaine prochaine, les premières mesures seront engagées : le rétablissement de l’éclairage public la nuit, le commencement du nettoyage de fond de la ville, et les premières actions pour remettre Harfleur sur la bonne voie. Notre ligne sera simple : des décisions concrètes, du bon sens, de l'écoute et une seule priorité, le bien-être de tous. Je veux enfin saluer les Harfleuraises et les Harfleurais qui ont eu le courage de tourner la page d’une municipalité qui semblait installée pour toujours. Le changement que vous avez choisi hier n’est pas un saut dans l’inconnu. C’est le début d’un travail sérieux, patient et déterminé pour redresser notre ville. Vous pourrez nous juger sur nos actes, sur nos résultats, et sur l’amélioration concrète du quotidien à Harfleur. Avec mon équipe, nous mettrons toute notre énergie, notre âme, notre sincérité et toute notre détermination pour être à la hauteur de la confiance que vous nous avez accordée. Merci à tous et à bientôt. Tony Leprêtre et l'équipe Harfleur À Cœur.

🇨🇵 Tony Leprêtre 🇨🇵

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🇨🇵 🇷🇴 15 mai 1968, discours du Général de Gaulle devant le Parlement roumain sur la souveraineté des nations européennes qui doivent rester elles-mêmes et refuser toute ingérence étrangère sur les peuples : « Avant tout, Roumains et Français, nous voulons être nous-mêmes, c'est-à-dire suivant le mot d'Eminescu : l'Etat national et non pas l'Etat cosmopolite. Nous voulons être nous-mêmes, ce qui ne nous empêche pas du tout d'avoir, avec certains autres Etats, les relations privilégiées que peuvent nous recommander des voisinages géographiques ou des événements historiques, des données économiques. Cela ne nous empêche pas non plus de souscrire à des engagements internationaux, quand ils ont pour but le progrès et la sécurité du monde. Mais c'est à la condition que notre destin, notre route, notre politique, soient les nôtres. Cela non pas seulement parce que nous trouvons satisfaisant d'être les maîtres chez nous, mais aussi parce que nous croyons que ce sont les nations, chacune avec son âme, et son corps bien à elle, qui en fin de compte constituent les éléments irréductibles et les ressorts indispensables de la vie universelle. A présent, qu'est-ce qui peut faire que nous ne trouvions pas à régler la question de la sécurité de l'Europe, sinon la possibilité où nous nous trouvons tous, que peut-être un jour, un conflit surgirait à la faveur de nos souverainetés qui renonceraient honteusement à elles-mêmes. Un conflit qui surgirait entre deux grandes puissances confrontées le long d'une ligne, qui est cependant extérieure à leur propre frontière et qui coupe notre continent. Et comment imaginer qu'on puisse mettre un terme à la situation dans laquelle le système des blocs opposés tient à présent notre continent, sans que les Nations de l'ouest, du centre et de l'est de notre Europe, veuillent pratiquer entre elles la détente, l'entente, la coopération, qui, seules, pourraient permettre à l'Europe de régler ses propres problèmes. Notamment le problème allemand, d'organiser sa sécurité et de relever complètement ses ressources et ses capacités. Mais il va de soi, qu'un changement aussi complet des conditions actuelles exclut toute ingérence étrangère sur les peuples de notre continent et implique que chacun d'entre eux ne s'exprime que par sa propre voix et n'agisse que pour son propre compte. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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Les 23 et 24 juin, c’est tout un peuple qui se donne rendez-vous pour célébrer, partout au Québec, dans les villes, les villages et les quartiers. Et ce n’est pas pour rien que nos célébrations portent sur la culture, la langue, notre territoire et notre identité commune. Nous formons ensemble un peuple unique sur le continent qui a fait le choix de vivre et de prospérer en français. Ce choix que nous avons fait, comme la chanson thématique de cette année, « Gens du pays », il nous parle de fierté. La fierté d’un peuple qui a su préserver sa spécificité aux portes du plus grand empire culturel des temps modernes. Ce choix, il nous parle aussi de résilience. Celle de nos ancêtres, qui ont bâti cette société distincte contre vents et marées. Aujourd’hui, on célèbre cette appartenance qui nous unit tous, au-delà de nos différences, nos parcours ou nos opinions politiques. Car nous sommes tous et toutes Québécois, liés par le même destin, porteurs d’une même histoire. C’est à donc à tous les Québécois, sans exception, que nous rendons hommage aujourd’hui. Nous sommes tous liés par des liens de solidarité très forts et par l’avenir que nous avons en commun, ici, au Québec. Parce que oui, j’ai la profonde conviction que nous sommes destinés à faire plus et à aller plus loin collectivement. Notre peuple est prêt à assumer pleinement son destin. Dans les spectacles et dans les écoles, toute une génération de Québécois nés bien après 1995 revendiquent leur appartenance au Québec avec des drapeaux, avec des slogans, avec des vidéos sur les réseaux sociaux. Notre jeunesse se réapproprie la cause de notre destin national. Et ils revendiquent que le Québec soit libre. Libre de faire ses propres choix, comme plus de 190 pays dans le monde. Pour nous tous et toutes, les gens du pays, c’est notre tour de célébrer notre culture, notre identité, notre nation. C’est notre tour de se donner l’élan qu’il faut pour porter le Québec vers son destin. Chantons donc « Gens du pays » comme un engagement à continuer. Ayons l’audace de redire ces mots qui nous ont donné le courage de nous affirmer haut et fort: Vive le Québec libre! Bonne Fête nationale à tous!

Paul St-Pierre Plamondon

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À la veille du déplacement du Président de la République à Washington les 14 et 15 septembre, les précisions apportées par la Directrice de la communication du FMI dans cette vidéo méritent notre attention. Elle évoque la nécessité de restaurer la soutenabilité de nos finances publiques ce qui, bien que lié, ne signifie pas que notre dette est insoutenable. Elle évoque un besoin de financement qui devra être couvert, notamment avec la contribution des créanciers. Elle rappelle surtout que le choix appartient au Sénégal et à ses créanciers, le FMI étant là pour faciliter leurs discussions. Suite à une question elle dit qu’elle ne sait pas quel cadre d'analyse de soutenabilité sera finalement utilisé, celui-ci étant en cours de réforme. Nous avons depuis notre rapport de Mars 2026 établi que le cadre actuel des pays à faible revenu ne s’applique plus au Sénégal qui est un pays ayant accès aux marchés. Dans le cadre de ce type de pays, la dette du Sénégal est viable et la restauration de la soutenabilité de ses finances publiques avec un apport de liquidité du FMI faciliterait ce qui marche déjà. Il y a toujours un besoin de clarification. Le communiqué de fin de mission du FMI présentait le recours au Cadre commun comme un traitement destiné à restaurer la soutenabilité de la dette. Or entrer dans le Cadre commun signifie restructurer notre dette. La directrice utilise le terme restructuration pour ce que nous avons décidé mais utilise le terme soutenabilité des finances publiques pour ce que le FMI exige et que nous faisons déjà. Le FMI ne peut pas imposer une restructuration à un pays, mais ne peut pas non plus avoir un programme dans lequel la dette n’est pas projetée viable. Encore une fois, il faut choisir. Le Président de la République ne doit pas engager le pays sur cette voie sans qu’il n’ait été démontré, avec le bon cadre d’analyse, ce que le FMI a suggéré au Sénégal d’annoncer. L'annonce a eu des conséquences négatives que nous avons vues sur les marchés et sur notre notation, pas avant. Le marché régional a démontré sa capacité à financer une part considérable de nos besoins en FCFA. Il ne faut surtout pas arrêter nos plans de financement de septembre à décembre sur le marché régional, continuer l'ajustement nécessaire, et mobiliser parallèlement les financements concessionnels disponibles. On ne devrait pas créer un besoin de financement résiduel plus important, puis utiliser ce besoin pour justifier une restructuration. Les arriérés intérieurs peuvent également être pris en compte dans notre stratégie antérieure. Enfin, le Sénégal ne devrait pas devenir le cas test ou de cobaye du passage d'une stratégie fonctionnelle de refinancement sur le marché régional à une restructuration dans le Cadre commun, alors même que la méthodologie d'analyse de la soutenabilité de la dette est en cours de réexamen au FMI. A entendre la Directrice de la Communication, le FMI peut très bien s’aligner à notre stratégie puisque les négociations dans le cadre commun pourraient ne jamais aboutir après avoir fait des dégâts. Cependant l’annonce de ce cadre et l’exclusion de la dette intérieure pourraient inciter nos créanciers qui comprennent la solidité de notre stratégie antérieure et des fondamentaux du souverain virtuel qu’est l’UEMOA, à venir nous retrouver dans notre marché et refuser la restructuration de la dette de marché. La directrice de communication dit elle-même que les problématiques de dette de beaucoup de pays africains sont actuellement principalement des questions de liquidité. C'est le cas du Sénégal. L'Exécutif comme l'Assemblée nationale doivent veiller qu'une décision stratégique aussi lourde que les marchés et les agences ont déjà sanctionnée et qui sera longue ne nous détourne du chemin que nous avions tracé : Renforcer notre marché régional pour notre souveraineté financière et réformer notre régime monétaire. Librement Abdourahmane Sarr

Abdourahmane SARR

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Ne vous laissez plus gagner par le désespoir ou ne serait-ce que la résignation. Notre nihilisme et nos tergiversations sont le carburant de leurs exactions. Si vous ressentez d'ailleurs ce sentiment d'impuissance, de découragement, cet à-quoi-bonnisme, : dites-vous bien que c'est le fruit d'un cheminement parfaitement orchestré - et particulièrement bénéfique pour la caste qui se moque de nous. Il n'y aura certes peut-être pas de sauveur : mais un cerveau global. Je vous demande humblement de pardonner ma colère de père inquiet. Mais la colère peut-être une émotion structurante. la colère est parfois un devoir. Bien canalisée : elle est une force. Je ne parle pas d'une colère chaotique : mais aux cris que je pousse ici, j'ajouterai une réflexion stratégique collective, et je sais que vous la soutiendrez. Nous saurons nous canaliser, nous organiser. Faites, je vous en prie, le #PIC : le Pari de l'Intelligence Collective. Cela fait deux ans que cette expression me trotte dans la tête : c'est le moment de l'assumer. Trouvons, découvrons, révélons nos leaders : le bon leadership est fait d'abnégation, il implique tous les sacrifices - et le refus du pouvoir. Il est hors de question de s'en remettre aux divers mythes de la personne providentielle. Non, parce que le bon leadership est précisément collectif. Vous avez des doutes ? C'est tout à fait normal : ce doute qui émascule, ce doute qui nous ronge, ce doute qui abolit notre puissance transcendante, ce doute est précisément ce sur quoi ils capitalisent. Nous en reparlerons. Gardons le contact. Et nous saurons prendre nos responsabilités en sachant retirer de ce doute, précisément, l'énergie positive et méthodique qu'il peut procurer - et dont nos ennemis, pris dans leur hubris prédatrice, ne soupçonnent pas même la puissance tant ils se pâment de nous croire affaiblis. C'est doute-là, c'est aussi notre capacité d'esprit critique. Un #PIC dans l'accumulation des forfaitures, et dans l'humiliation du peuple, a été atteint. Je vous invite à signer toutes nos communications avec ces trois lettres de ralliement : #PIC - et personnellement, je tiens à aussi écrire, réécrire, et conserver comme fil directeur celui-là : #POURNOSENFANTS. Une poignée de résistants peut tout changer : nous allons nous rencontrer et nous organiser. Et tout changera : la France est ce phare dans la nuit.

Parrhésiaste - Frédéric Bascuñana #PIC

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Contrairement à ses communiqués lors de sa récente visite à Washington, le Président de la République vient de confirmer sur France 24 le choix du Sénégal de recourir au Cadre commun du G20 pour le traitement de sa dette. La Directrice générale du FMI, qui avait été la dernière à communiquer sur cette question, avait déjà confirmé ce choix. Nous ne partageons pas le diagnostic économique qui le sous-tend, ni l’idée de faire du Sénégal un cas test du Cadre commun. Le programme convenu avec les services du FMI vise à « rétablir la viabilité de la dette » et le recours au Cadre commun signifie restructuration de la dette. Autrement dit, dans le scénario retenu, la dette est considérée comme ne pouvant être rendue soutenable sans traitement des créanciers. Nous contestons ce verdict. Par ailleurs, l’alternative n’est pas entre restructurer la dette et imposer l’austérité aux Sénégalais, encore moins sacrifier les populations vulnérables. Nous ne sommes pas dans une situation qui exige l’austérité et le Sénégal n’est pas dans un sous-sol. Nous avons besoin d’un ajustement et d’une transformation de la dépense publique, notamment du niveau et de l’efficacité de l’investissement. Un retour du déficit à 3 % du PIB dès 2027 pouvait être recherché, comme cela était prévu, tout en opérant une véritable transformation systémique. Enfin, le diagnostic de soutenabilité sera encore établi avec l’actuel cadre d’analyse des pays à faible revenu, au moment même où le FMI et la Banque mondiale viennent d’en adopter une réforme majeure pour mieux prendre en compte l’évolution des modes de financement et l’hétérogénéité de ces pays. Ce cadre ne reflète pas la réalité du Sénégal et de l’UEMOA. Avant d’engager une restructuration, il fallait démontrer qu’une trajectoire soutenable sans restructuration n’était pas possible. C’est précisément ce que nous contestons. Le Sénégal n’est pas dans une trajectoire de rupture. L’histoire se répète avec un état qui cherche encore à s’endetter pour réaliser le développement malgré les appels au secteur privé. Le Sénégal doit changer de trajectoire.

Abdourahmane SARR

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