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𝟯 𝗱𝗲́𝗳𝗶𝘀 𝗺𝗮𝗷𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗦𝗲́𝗻𝗲́𝗴𝗮𝗹 « Nous avons hérité de cette situation difficile, qui nécessite que nous réajustions sans pour autant aller vers l’austérité. Continuer à libérer l’économie, à inciter l’investissement…» « Nous sommes en train de discuter pour un nouveau programme avec le Fonds Monétaire...

22,218 Aufrufe • vor 1 Jahr •via X (Twitter)

1 Kommentare

Profilbild von Nana Badu Bunsu ✌🏿
Nana Badu Bunsu ✌🏿vor 1 Jahr

Il y a deux chose qui me dérangent : FMI & Banque Mondiale... si je lis ces mots rek sama xel dou dal, il faut vraiment se détacher de ces institutions 🤡nesque

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Les 23 et 24 juin, c’est tout un peuple qui se donne rendez-vous pour célébrer, partout au Québec, dans les villes, les villages et les quartiers. Et ce n’est pas pour rien que nos célébrations portent sur la culture, la langue, notre territoire et notre identité commune. Nous formons ensemble un peuple unique sur le continent qui a fait le choix de vivre et de prospérer en français. Ce choix que nous avons fait, comme la chanson thématique de cette année, « Gens du pays », il nous parle de fierté. La fierté d’un peuple qui a su préserver sa spécificité aux portes du plus grand empire culturel des temps modernes. Ce choix, il nous parle aussi de résilience. Celle de nos ancêtres, qui ont bâti cette société distincte contre vents et marées. Aujourd’hui, on célèbre cette appartenance qui nous unit tous, au-delà de nos différences, nos parcours ou nos opinions politiques. Car nous sommes tous et toutes Québécois, liés par le même destin, porteurs d’une même histoire. C’est à donc à tous les Québécois, sans exception, que nous rendons hommage aujourd’hui. Nous sommes tous liés par des liens de solidarité très forts et par l’avenir que nous avons en commun, ici, au Québec. Parce que oui, j’ai la profonde conviction que nous sommes destinés à faire plus et à aller plus loin collectivement. Notre peuple est prêt à assumer pleinement son destin. Dans les spectacles et dans les écoles, toute une génération de Québécois nés bien après 1995 revendiquent leur appartenance au Québec avec des drapeaux, avec des slogans, avec des vidéos sur les réseaux sociaux. Notre jeunesse se réapproprie la cause de notre destin national. Et ils revendiquent que le Québec soit libre. Libre de faire ses propres choix, comme plus de 190 pays dans le monde. Pour nous tous et toutes, les gens du pays, c’est notre tour de célébrer notre culture, notre identité, notre nation. C’est notre tour de se donner l’élan qu’il faut pour porter le Québec vers son destin. Chantons donc « Gens du pays » comme un engagement à continuer. Ayons l’audace de redire ces mots qui nous ont donné le courage de nous affirmer haut et fort: Vive le Québec libre! Bonne Fête nationale à tous!

Paul St-Pierre Plamondon

14,535 Aufrufe • vor 1 Jahr

#RDC : Nous sommes engagés depuis juillet 2022 dans le processus pour le retour de la paix dans l’Est. En décembre 2024, nous étions à #Luanda et c’est le président rwandais qui n’est pas arrivé. Et en janvier 2025, il a organisé une offensive généralisée mêlant plus de 10.000 militaires rwandais pour effectuer un carnage à #Goma. Depuis la signature des accords de #Washington, le #Rwanda n’a jamais fait preuve de volonté politique pour appliquer l’accord. La question des FDLR est un faux prétexte recyclé depuis 30 ans. Il a traversé 4 présidents en #RDC pour couvrir une guerre de pillage. Aujourd’hui, le #Rwanda et ses supplétifs ont instauré une gouvernance par crime. Ils empêchent même les congolais de célébrer la qualification des léopards au seizième de finale de la coupe du monde. Notre action devant la Cour Internationale de Justice vise à faire condamner le #Rwanda pour ses crimes commis dans notre pays depuis 1996 Il faut que le #Rwanda paie comme pays pour ses crimes commis en #RDC depuis 1996 et que tous ses différents fils, complices congolais répondent de leurs actes devant la justice. C’est à ce prix que nous pouvons vraiment atteindre l’objectif de la paix et la garantie de non-répétition. Il est urgent que les américains utilisent des leviers supplémentaires pour que le Président rwandais respecte sa signature. J’ai répondu aux questions de Marc Perelman sur le retard dans la mise en œuvre de l’accord de #Washington.

Patrick Muyaya

27,431 Aufrufe • vor 1 Monat

On ne revient pas en arrière. Deux choix sont possibles : soit on laisse les mères continuer à payer pour donner la vie, soit on applique la loi que vous avez votée — celle qui protège les personnes vulnérables. Le gouvernement a fait son choix : nous ne laisserons plus les femmes payer pour accoucher. Ce n’est pas une posture. C’est un principe. Revenir en arrière, ce serait condamner à nouveau des mères à mourir en silence, des bébés à rester retenus dans des hôpitaux faute de paiement. Nous refusons cela. Et les faits sont là. Des études sérieuses — y compris dans les pays développés — montrent que les dépenses directes de santé sont la première cause de pauvreté. Notre engagement est clair : mettre en œuvre la Couverture Santé Universelle malgré les difficultés. Nous avons opté pour un financement mixte, associant les fonds de l’État à ceux de la Banque mondiale. Mais une avancée majeure a été actée : le Conseil National du Travail a validé la mise en place d’un système contributif. 👉 Dès juillet, 2,5 % des salaires seront affectés à la CSU : 0,5 % par le travailleur, 2 % par l’employeur. C’est un tournant. Ce prélèvement pérennise la gratuité. Il transforme une décision politique en système durable. Alors oui, nous débattons. Oui, nous évaluons. Mais surtout, nous avançons. Avec lucidité, avec responsabilité, et avec un seul objectif : que plus aucune femme congolaise ne soit laissée seule face à la vie.

Roger Kamba

13,770 Aufrufe • vor 1 Jahr

Essentialiser nos territoires pour mieux nous instrumentaliser et nous diviser. Assigner nos villes à résidence intellectuelle, politique, économique et culturelle. Mettre en place une politique de ghettoïsation spatiale pour servir leur projet : des territoires sans sécurité, sans accès aux meilleures écoles, sans accès aux meilleurs services publics, sans droit au beau. C’est la stratégie politique de la France insoumise pour ce qu’ils qualifient avec pudibonderie : les quartiers populaires pour parler des quartiers pauvres qui concentrent surtout des maghrébins, des noirs, des asiatiques et un peu de blancs selon leur grille d’analyse . À Saint-Ouen : parce que nous voulons le meilleur et le bon pour tous, parce que nous voulons démocratiser l’excellence, parce que nous voulons que le progrès soit partagé, parce que nous avons désormais une ville sereine apaisée fraternelle et écologique, nous avons été réélus à plus de 56 %. Nous avons été plébiscités dans tous les bureaux. Nous avons obtenu 70 % dans les quartiers où vivent les familles les plus modestes. Dans les cités d’où je viens. Nous sommes beaucoup issus des cités pauvres qui ont été souvent abandonnées par la puissance publique. Dans les villes comme dans les campagnes. La majorité des responsables de la France Insoumise n’y ont jamais vécu. Pourtant, ils veulent nous imposer leur vision politique en nous expliquant notre vie et notre histoire. Notre identité. En voulant nous imposer « pour notre bien » avec condescendance un projet où nos parents et nos enfants subiraient un déterminisme social qui nous refuserait l’accès à l’excellence, au progrès partagé et au meilleur. Battons-nous tous pour un projet qui donnerait le meilleur pour les classes populaires. Pour les personnes qui viennent des cités. Aussi bien dans les zones rurales que dans les zones urbaines. Parce que c’est le même combat : l’excellence et le meilleur pour tous. Ça s’appelle la vraie gauche. Ça s’appelle l’idéal républicain. Le combat continue.

Karim Bouamrane

100,267 Aufrufe • vor 3 Monaten

📢🚨 Je vais pas lâcher l’affaire sur cette merde de place Bellecour à Lyon. 1,6 million d’euros. Pour quoi ? Pour une espèce de cabane en bois dégénérée, plantée là comme une verrue, avec des toiles suspendues qu’on dirait sorties d’un camp de scout sous acide. Même un élu le dit : t’as 10 degrés de moins sous un arbre que sur cette dalle de béton brûlante. Et eux, ils t’ont pondu cette connerie en l’appelant “œuvre d’art”. Résultat ? Ça capte la chaleur, ça t’écrase encore plus, et ils osent parler de projet écologique. Mais en réalité, c’est pas de l’écologie, c’est du blanchiment d’argent public par l’art contemporain. Tu mets “œuvre artistique” sur la facture, et t’échappes à tout contrôle sérieux. C’est la planque rêvée pour détourner du fric en toute impunité. Pas de débat, pas d’étude d’impact, pas de logique : juste un prétexte culturel pour claquer du pognon dans le vide. Et pendant ce temps, les Lyonnais crèvent de chaud. Pas un arbre, pas une ombre, juste du bois mal branlé, des ficelles et du vent. Cette place, c’est devenu un four, un désert minéral sous prétexte de création artistique. Alors ouais, faut que ça gueule. Faut que les Lyonnais se réveillent et hurlent à la mairie que balancer 1,6 million d’euros pour une installation bancale qui aggrave le climat urbain, c’est pas de l’art, c’est de la provocation. On appelle ça œuvre d’art pour calmer les cons, mais dans les faits, c’est du vandalisme budgétaire. Et ça, on doit plus le tolérer.

ChienSurpris

79,165 Aufrufe • vor 1 Jahr