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« 𝘋𝘢𝘯𝘴 𝘤𝘦 𝘳𝘰̂𝘭𝘦-𝘭𝘢̀ 𝘰𝘯 𝘢 𝘣𝘦𝘴𝘰𝘪𝘯 𝘥𝘦 𝘭𝘶𝘤𝘪𝘥𝘪𝘵𝘦́ 𝘦𝘵 𝘭𝘢 𝘭𝘶𝘤𝘪𝘥𝘪𝘵𝘦́ 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘱𝘦𝘳𝘮𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘭𝘦 𝘮𝘰𝘪𝘯𝘴 𝘥’𝘦𝘳𝘳𝘦𝘶𝘳𝘴 (…) 𝘢̀ 𝘉𝘳𝘦𝘴𝘵, 𝘰𝘯 𝘢 𝘱𝘢𝘴 𝘭𝘦 𝘥𝘳𝘰𝘪𝘵 𝘥𝘦 𝘴𝘦 𝘵𝘳𝘰𝘮𝘱𝘦𝘳 » 👉 Pour moi, c’est 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲 qui conduira Grégory Lorenzi au succès dans son nouveau...

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Petite vidéo raw tranquillou pour vous montrer un peu plus ce que c’est que le 8lab et son écosystème 👽 Tout d’abord, le labo est loin d’être une simple formation, mais plutôt une communauté, un coaching gratuit à vie avec des coachs qui chiffrent fortement en ecom, des lives hebdomadaires, des coachings groupés chaque semaine, une webapp poussée et dévellopé par nous même avec des outils extrêmement utiles (dont 1 pour être sûr de ne pas te faire avoir sur les prix de shipping par tes agents), une map pour connecter avec les membres du 8lab, une IA qui connaît toute la valeur de la forma et du Discord, des meetups organisés partout autour du monde, une marketplace avec les meilleurs prix du marché pour les différentes solutions à utiliser en ecom, un réseau d’insiders pour te débloquer de toutes les situations, un accès privilégié a nos solutions de fulfillment worldwide et effectivement une formation avec les dernières stratégies ecom. On peut se former gratuitement sur internet, mais le 8lab vous donnera une stratégie bien à elle et surtout avec des vidéos constamment mises à jour. Dans le 8lab, on ne se repose jamais sur le mass testing mais sur des analyses de marché approfondies pour avoir à tester le moins possible et faire exploser son taux de réussite en ecom. Le 8lab a le plus fort taux de réussite du marché et après le 8 mars, on compte bien aller encore plus loin dans la réussite de nos membres (vous pouvez voir quelques résultats dans la vidéo). On se donne rendez-vous le dimanche 8 mars pour un live d’exception qui révélera ma marque ecommerce qui génère 20M€/an, mais surtout la stratégie actuelle du 8lab. Le lien pour s’inscrire se trouve juste en dessous de la vidéo ou en bio sur mon Twitter ! Excellente soirée à tous :)

Alex Shane

67,219 次观看 • 4 个月前

📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 次观看 • 4 个月前

📢🚨 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crèche et ne même pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour créer de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obèse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommées de bosser, même quand elles préféreraient prendre un congé parental pour élever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le système ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congé parental est sous-financé, sous-évalué, sous-considéré. Ce n’est pas que la parentalité est méprisée : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insère dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilège réservé à deux catégories : Les très riches, qui savent échapper à l’impôt, qui ne sont pas écrasés par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des écoles privées. Les très pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financé par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit à rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crédit d’une bagnole. Une société normale devrait récompenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien à personne. Ici, on les saigne. C’est ça la réalité : on a vendu l’idéologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour créer plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue à l’aveugle. Résultat ? La natalité s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coût. Et tout le monde s’épuise à courir après un modèle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,317 次观看 • 1 年前

📢🚨 Je suis tellement désolé pour cette femme. Désolé, parce qu’elle vient de percuter, comme beaucoup trop de Français, une vérité violente, brutale, qu’on ne vous explique jamais tant qu’on ne s’y cogne pas de plein fouet : en France, hériter, ce n’est pas recevoir l’amour transmis par le travail d’une vie — c’est se faire racketter. Ici, quand ton père meurt, ce n’est pas un deuil, c’est un avis de saisie. Ce n’est pas un moment pour se recueillir, c’est une visite chez le notaire, entre deux papiers de l’État qui t’expliquent que la maison de ton enfance va devoir être vendue pour payer des taxes à un État obèse qui a déjà tout ruiné et qui continue à te pomper même dans la tombe. Ce que cette femme découvre, c’est que la mémoire, les souvenirs, les attaches, la transmission… tout ça, en France, ça se vend au rabais. Parce que le fisc a décidé que l’amour familial devait passer à la caisse. Parce que dans cette république de charognards, on t’impose de liquider le patrimoine de tes morts pour gaver un système qui crache sur le mot “famille” et glorifie le parasitisme d’État. On lui a volé les murs chargés d’histoires, les objets qu’elle voulait garder pour ses enfants, la trace matérielle d’une lignée. On l’oblige à tout transformer en euro-papier, cette merde fondante fabriquée par une BCE qui imprime plus vite que les souvenirs ne s’effacent. Et pourquoi ? Pour financer quoi ? Des cabinets de conseil ? Des ronds-points ? Des subventions pour des projets moisis ? Et le peuple ? Le peuple regarde ailleurs, comme d’habitude. Jusqu’à ce que ça lui tombe dessus. Hériter, en France, c’est pleurer deux fois. Une fois pour la perte. Et une fois pour le vol. C’est une honte. Une putain de honte. La France est une honte.

ChienSurpris

627,295 次观看 • 1 年前

Il y a beaucoup de choses à dire en ce lendemain des élections fédérales. D'abord, je tiens à féliciter tous les candidats qui ont osé faire le saut, mais aussi à tous les militants et candidats qui ont travaillé très fort sur le terrain. J'ai une pensée sincère pour tous les députés du Bloc, pour qui j'ai de l'affection et du respect, qui n'ont malheureusement pas été réélus. Je tiens aussi à féliciter tous ceux qui ont été réélu, particulièrement Mario Beaulieu qui partage la même circonscription que la mienne. Les résultats ne sont pas nécessairement ceux que l'on espérait. Je vous avais exprimé mon inquiétude quant à la possibilité de donner à nouveau un mandat aux libéraux, à un chef qui visiblement va continuer les mêmes politiques que son prédécesseur Trudeau. Je le répète, Mark Carney est une menace aux intérêts très sérieuse du Québec, car son programme est la continuité de Trudeau. C'est dans cette optique qu'il aurait été souhaitable que le Bloc obtienne la balance du pouvoir dans un gouvernement minoritaire. Mais j’ai aussi exprimé ce matin, en toute honnêteté et transparence, les limites de l’intervention du PQ en raison de différences fondamentales entre la stratégie du Bloc et la nôtre au Parti Québécois. Dans la mesure où le Bloc a amorcé sa campagne avec la mise à l’écart de l’indépendance pour un an et une validation de Mark Carney avec des nombreux engagements à collaborer avec le PLC, ce qui ne correspond ni aux positions indépendantistes du PQ, ni à la réalité qui nous attend sous Carney à court terme. Cela dit, nous avons tout fait ce qui était possible pour les aider dans cette campagne et les appuyer. Pour la suite des choses et s’assurer d’un arrimage, sachez que M. Blanchet et moi nous sommes parlés ce matin, et avons convenu de nous rencontrer très prochainement afin de discuter de la suite des choses. Cela est crucial pour notre mouvement.

Paul St-Pierre Plamondon

17,952 次观看 • 1 年前

Ne croyez pas à une coïncidence. L’offensive actuelle sur trois fronts (contrôle du numérique, discours de guerre permanent, censure rampante) arrive précisément avant la rentrée. Ce n’est pas un accident de calendrier, c’est une stratégie. Le gouvernement sait parfaitement que la rentrée sera difficile. Il sait qu’il sera de plus en plus compliqué d’expliquer aux Français l’état réel du pays : une économie qui décroche, des services publics en souffrance, une dette qui explose et une colère sociale qui monte. Plutôt que d’assumer ce bilan, il choisit d’occuper l’espace médiatique avec d’autres sujets et de détourner l’attention. La méthode est connue : saturer l’espace médiatique, désigner des menaces extérieures, faire peur, museler la critique. On ne gouverne plus par les résultats, on gouverne par la peur et le contrôle de l’information. Mais il y a une raison plus profonde encore. Macron et son camp sentent que la fin approche, et ils savent qu’après son départ, ils n’auront plus les cartes en main. Plus de contrôle des institutions, plus de relais aussi puissants, plus de protection. C’est maintenant, tant qu’ils tiennent encore les leviers du pouvoir, qu’ils cherchent à verrouiller l’information et à encadrer le numérique. Il ne s’agit pas seulement de survivre à une rentrée difficile, il s’agit de bâtir des digues avant la sortie, de sécuriser leur héritage et de rendre plus difficile tout retour en arrière ou toute demande de comptes. Un pouvoir qui se sait sur le départ et qui verrouille tout derrière lui, ce n’est pas un pouvoir serein, c’est un pouvoir aux abois.

Tribune Populaire🌐

11,177 次观看 • 4 天前

« La culture domine tout. » 🇨🇵 14 mai 1965, le Général de Gaulle et André Malraux inaugurent la Maison de la Culture de Bourges (Cher). Après le discours de Malraux, le Général prend la parole : « Sous l’impression profonde des paroles que vient de prononcer André Malraux, qui est un des hommes depuis tous les temps qui est le plus qualifié sans doute pour réunir, pour faire un ensemble de ce que sont les diverses branches de la culture, sous cette impression, je veux dire bien simplement combien je me félicite d’être venu constater la réussite que représente cette maison. Elle a été faite, je le sais, je le vois, grâce à des initiatives autant que grâce à des volontés et grâce à des certitudes. Je les ai vues à l’échelon national, à l’échelon de la ville et aussi à l’échelon de toutes nos provinces, qui commencent, à l’exemple de cette maison, à vouloir en posséder autant. La culture, dans notre monde moderne, ce n’est pas seulement un refuge et une consolation au milieu d’un temps qui est essentiellement mécanique, matérialiste et précipité. C’est aussi la condition de notre civilisation, parce que, si moderne qu’elle puisse être, et plus moderne encore qu’elle doive être, c’est toujours l’esprit qui la commandera. L’esprit, c’est-à-dire la pensée, le sentiment, la recherche et les contacts entre les hommes. C’est pourquoi, encore une fois, la culture domine tout. Elle est la condition sine que non de notre civilisation d’aujourd’hui, comme elle le fut des civilisations qui ont précédé celle-là. Et je me félicite encore une fois d’être venu parmi vous. J’en emporterai d’abord au point de vue général le sentiment d’une création et l’évidence d’une innovation, par conséquent quelque chose d’émouvant et d’encourageant en particulier. Bien entendu, j’ai retiré aussi quelques conclusions pratiques sur ce qu’il y a lieu que l’État continue de faire pour la culture française en général et pour cette maison de la Culture en particulier. Nous devons en créer d’autres. Un certain nombre était prévu par le IVe Plan, d’autres le seront par notre Ve Plan. Il faut faire aussi, sans doute, un centre national de diffusion culturelle, pour que tout ce dont nous disposons puisse se répandre et être connu par le plus grand nombre d’hommes et de femmes de chez nous. Il faudra aussi un centre de formation de nos animateurs de plus en plus complet et de plus en plus efficace. Et cela, je suis convaincu que le ministre d’État chargé des Affaires culturelles est l’homme le plus qualifié pour le faire, comme j’ai dit tout à l’heure qu’il était le plus qualifié pour comprendre, pour vouloir et pour faire connaître ce qui est l’esprit humain. Je vous remercie. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

11,730 次观看 • 2 个月前

📢🚨 Il n’y a plus de doute possible : la France ne cherche pas à décourager les entrepreneurs, elle cherche à les faire fuir. Ce n’est même plus une politique absurde, c’est une volonté claire, inscrite dans chaque nouvelle réglementation, chaque hausse de charge, chaque contrainte administrative qui s’empile sans aucune logique autre que celle d’étouffer ceux qui veulent créer de la richesse. Les faits parlent d’eux-mêmes. La fiscalité sur les entreprises est l’une des plus lourdes au monde, avec une taxation directe et indirecte qui dépasse souvent la moitié des bénéfices. Les charges sociales sont si écrasantes qu’elles empêchent d’embaucher, rendant le marché du travail rigide et délirant. Ajoutez à cela une administration tatillonne qui multiplie les normes et les obligations inutiles, et vous obtenez un système conçu pour dissuader toute prise de risque. Mais le plus vicieux, c’est que ce sabotage n’est jamais assumé. Officiellement, on prétend soutenir l’entrepreneuriat avec des “mesures incitatives” qui, en réalité, ne sont que des usines à gaz administratives. La moindre aide est assortie de conditions absurdes, de paperasse sans fin et de contrôles qui transforment le moindre avantage fiscal en piège. À côté de ça, la fonction publique continue de grossir, l’État continue de vivre au-dessus de ses moyens et les véritables créateurs de richesse sont traités comme des fraudeurs potentiels, des exploiteurs à punir.

ChienSurpris

261,424 次观看 • 1 年前

🇷🇴 Călin Georgescu, message crucial après sa sortie de la salle d’audience : « Le président de la Roumanie représente l’État parallèle, pas l’État roumain » « Le monde entier, toute la planète Terre sait que les élections ont été annulées en Roumanie d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a parlé de ce qu’il considère comme une rupture entre la volonté du peuple et les décisions prises au niveau européen. Il a déclaré qu’une véritable démocratie ne devrait pas avoir besoin de validation extérieure et a soutenu que les Roumains doivent s’appuyer sur leurs propres valeurs et sur leur propre foi. « Et, de plus, nous devons essayer de réaliser que, si la démocratie signifie la volonté du peuple qui a besoin de confirmation de Bruxelles, qui a besoin d’approbation de Bruxelles, cela signifie que cette capitale de la Belgique est marquée par l’union oligarchico-sorosiste-globaliste contre laquelle le peuple roumain lutte. C’est une lutte aux côtés du peuple roumain contre ces actes satanistes, contre ces individus qui se sont enrichis sur le sacrifice et la souffrance du peuple. Et ce qui nous intéresse, c’est seulement ce que nous faisons en tant que peuple. Par conséquent, ce qui nous intéresse, c’est de lutter pour nos droits millénaires, pour tout ce que représentent nos symboles millénaires qui nous ont tenus unis, qui nous ont unis et nous ont rendus forts : Dieu, patrie, famille, honneur. Et la famille représente la colonne vertébrale du pays. Elle est composée de ce que signifie le christianisme, à savoir un père, un homme, et une mère, une femme. Cela sera toujours ainsi. Cela ne sera pas autrement. C’est pour cela que nous luttons. Parce que le christianisme signifie la virilité, sachez-le, pas autre chose. Et alors, il est bon de savoir que vous devez avoir la foi, quelle que soit la lutte que nous menons, victoire complète dans cette bonne lutte de la foi, car sans foi nous n’existons pas, et la foi nous rendra libres », a également transmis le président interdit Georgescu. Georgescu, appel aux souverainistes : « Les élections ont été annulées d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a poursuivi ses déclarations par un appel direct à ceux qu’il a nommés souverainistes, les exhortant à laisser de côté les disputes en ligne et à s’impliquer concrètement pour aider les personnes qui en ont vraiment besoin. « Que celui qui est sans péché jette la première pierre. Par conséquent, le réseau appelé des souverainistes, je les exhorte à s’occuper de construction, de charité, à aider le prochain qui souffre aujourd’hui dans ce pays. Là où un pont s’est effondré, qu’ils se rassemblent et le réparent, là où une école n’a pas de chauffage, qu’ils donnent la main à la main et aident pour que ces enfants apprennent dans la chaleur. S’ils n’ont pas de manuels scolaires, qu’ils les aident. Qu’ils aident les pauvres, qui sont très nombreux dans ce pays, les personnes handicapées. Par conséquent, le réseau de souverainistes sur les réseaux sociaux doit partager ses projets qui sont dans le pays. Parce que, si la classe politique ne fait rien, démontrons-nous que nous faisons. Et peut-être que la classe politique qui viendra, issue aussi de ce peuple, pour avoir son soutien, peut-être qu’elle reviendra à la raison et réalisera qu’elle est née de ce peuple et non contre lui, comme elle le montre aujourd’hui. Parce que, sinon, les ancêtres disaient : Tout pour le pays, rien pour nous. La classe politique, toute la classe politique aujourd’hui dit : Tout pour nous, rien pour le pays. Par conséquent, nous savons comment sont les choses et nous savons que celui qui est écrit sur le papier comme président de la Roumanie représente l’État parallèle. Il ne représente pas le peuple roumain. Et jamais. Nous le savons, cela ne nous intéresse pas. Parce que ce qui nous intéresse, c’est ce que nous faisons nous-mêmes. Nous savons également que l’on ne peut pas aller à 🔽

Péonia

36,367 次观看 • 5 个月前

« Pourquoi vouloir à nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouverné et échoué ? » Cette phrase de David Lisnard devrait rester. Parce qu’elle dit tout du piège que l’on prépare déjà aux Français. On leur expliquera bientôt, d’un ton grave, que la sagesse impose de refaire confiance aux mêmes. Pas forcément aux mêmes visages. Le système a toujours quelques doublures propres, quelques emballages neufs, quelques repentirs bien repassés. Mais derrière, ce sont les mêmes réflexes, les mêmes réseaux, les mêmes prudences, les mêmes renoncements. On appellera cela responsabilité. On appellera cela stabilité. On appellera cela barrage, rassemblement, raison, modération. En réalité, ce sera surtout la tentative de survie d’un monde politique qui ne veut pas rendre les clés. David Lisnard l’a formulé avec une précision cruelle. « C’est une caste qui confond sa survie avec celle du pays. » Non pas la France à sauver, mais des positions à conserver. Non pas une ligne à assumer, mais des places à préserver. Non pas une alternance à construire, mais une assurance-vie collective pour ceux qui ont gouverné, accompagné, couvert, justifié, puis découvert soudainement les dégâts. Le plus spectaculaire n’est même plus leur échec. C’est leur aplomb. Après avoir laissé filer la dette, l’ordre, l’école, l’industrie, les frontières, le travail, ils viendront expliquer qu’ils sont le seul choix sérieux. Les pompiers pyromanes ont toujours une belle veste ignifugée. Et comme le vieux monde sent que le sol bouge, il s’organise déjà. David Lisnard l’a dit. « Ils sont prêts aujourd’hui à toutes les alliances de circonstances, à toutes les compromissions morales et politiques, à tous les reniements, à oublier tout ce qu’ils nous disent. » C’est exactement le moment que nous vivons. Celui où les lignes deviennent accessoires, où les convictions deviennent négociables, où les discours d’hier se rangent dans un tiroir dès que les postes de demain sont en jeu. Pendant que certains calculent les retraits, les ralliements et les issues de secours, David Lisnard pose une question beaucoup plus simple. Pourquoi faudrait-il confier la sortie de route à ceux qui tenaient le volant ? Notre pays n’a pas besoin d’un second bail pour le système qui l’a épuisée. Elle n’a pas besoin d’une photocopie avec une nouvelle signature en bas de page. Elle n’a pas besoin de gestionnaires du renoncement qui découvrent le courage quand ils ne risquent plus rien. Elle a besoin d’une rupture sérieuse. Pas une colère de plateau. Pas une posture électorale. Une rupture de méthode, d’exécution, de responsabilité. Hier, à Saint-Raphaël, David Lisnard n’a pas seulement dénoncé une caste. Il a retiré le masque d’un scénario déjà écrit. Celui où l’on voudrait faire passer la reconduction pour de la raison. Mais la raison, en 2027, ne sera pas de remettre les clés à ceux qui ont conduit le pays dans l’impasse. La raison sera enfin d’essayer autre chose. Quelqu’un qui n’a pas confondu la France avec sa carrière. Quelqu’un qui n’arrive pas au chevet du pays avec le dossier médical qu’il a lui-même aggravé. Quelqu’un qui parle de liberté, d’ordre, de travail et de souveraineté parce qu’il les porte depuis des années, pas parce que les sondages viennent de lui souffler le vocabulaire. À Saint-Raphaël, David Lisnard a dit une chose simple. Le vieux monde ne sauvera pas la France. Il cherche surtout à se sauver lui-même. Cette fois, il ne faudra pas le laisser faire. Pour la grande France, il n’y a plus une seconde à perdre. #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

20,994 次观看 • 13 天前

📢🚨 Deux employés. Un McDo. Jusqu’à 23h. Tu vois le délire ? Deux personnes pour faire tourner une machine à bouffe calibrée pour servir des centaines de clients. Caisse, cuisine, nettoyage, service, commandes à emporter, drive parfois. Tout ça à deux. Et pas une alarme qui sonne. Pas une inspection. Pas un client qui se demande si ce modèle ne touche pas à la folie. Bienvenue dans la restauration rationalisée à l’os. On n’optimise plus, on assèche. On ne cherche plus la performance, on cherche le minimum vital pour que ça tienne. Et comme d’habitude, ce qui choque ailleurs devient banal ici. La France version Macron, c’est ça : une société où on a intégré que “travailler plus à moins nombreux” est une évidence. Parce que le code du travail, au lieu de protéger l’effort, dissuade l’embauche. Au lieu de soutenir les boîtes, il pousse à faire tourner l’économie avec le strict minimum d’humains. Résultat : ceux qui bossent encore prennent tout dans la gueule. Polyvalence forcée, horaires interminables, pression constante. L’État n’a pas amélioré le travail, il l’a compressé. Ce n’est pas une montée en gamme. C’est une survie rationalisée, déguisée en “modernisation des services”. Et pendant ce temps, les discours pleuvent sur le “plein emploi”, la “valeur travail”, la “compétitivité”. Mais ce qu’on voit sur le terrain, c’est un appauvrissement de la réalité du travail : moins de gens, plus de tâches, aucun horizon. L’exploit du système, c’est ça : te convaincre que deux personnes qui gèrent un McDo jusqu’à 23h, c’est normal. Que c’est même un modèle vertueux. Et que si tu trouves ça choquant, c’est toi le problème.

ChienSurpris

799,290 次观看 • 11 个月前

📢🚨 Alors ce que nous raconte ce monsieur, c’est pas un cas isolé, c’est le manuel d’instruction de la France bureaucratique version 2025. Fermer une société, ici, c’est devenu un parcours du combattant à la con, truffé d’impôts à payer même quand t’as plus de chiffre, de paperasses sans fin, et de délais absurdes pour bien t’achever. Mais attention, les malins ont compris depuis longtemps : tu files ta boîte à un prêt-de-nom, qui la « rachète » pour trois cacahuètes, vu qu’elle vaut plus rien, et voilà, c’est lui qui hérite de la merde administrative. Toi t’es débarrassé, lui il sert de fusible, et l’administration ? Elle va se faire les dents sur le type paumé qui a signé sans tout piger. Parce qu’au fond, c’est toujours les mêmes qui trinquent : ceux qui veulent faire les choses dans les clous. Ceux qui respectent les règles. Ceux-là se retrouvent broyés dans une machine kafkaïenne, à perdre du temps, de l’argent, et parfois la santé. Et pendant ce temps, les autres, ceux qui ont pigé le jeu, contournent la règle débile sans aucun scrupule. Ils jouent avec les failles, pendant que les honnêtes citoyens se font aspirer jusqu’à l’os par un État qui ne sait plus faire la différence entre un contribuable et un pigeon. Ce pays pue la punition du bon sens. C’est plus une République, c’est un labyrinthe de pièges à cons où la sortie est réservée à ceux qui trichent bien. Et on nous regarde encore droit dans les yeux en nous parlant de justice fiscale et d’égalité devant la loi. Mais quelle blague.

ChienSurpris

13,811 次观看 • 1 年前