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« 𝙊𝙣 𝙥𝙚𝙣𝙨𝙚 𝙦𝙪𝙚 𝙘'𝙚𝙨𝙩 𝙛𝙖𝙘𝙞𝙡𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙥𝙧𝙤𝙨, 𝙢𝙖𝙞𝙨 𝙣𝙤𝙣 𝙘̧𝙖 𝙣𝙚 𝙡'𝙚𝙨𝙩 𝙥𝙖𝙨. 𝙄𝙡 𝙮 𝙖 𝙪𝙣𝙚 𝙨𝙪𝙥𝙚𝙧𝙗𝙚 𝙢𝙤𝙩𝙞𝙫𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙣 𝙛𝙖𝙘𝙚. » Daniel Bravo nous partage son vécu et sa vision de la Coupe de France, qu'il a remportée trois fois dans sa carrière. 🏆 L'exploit pour...

184,644 Aufrufe • vor 1 Jahr •via X (Twitter)

11 Kommentare

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Sasko🇨🇲🥷🏾vor 1 Jahr

Plus de trophée remporté que l’OM durant la dernière décennie

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Noah Basketballvor 1 Jahr

🏀 "I think it's only going to make us a better shooting team, a better shooting program. I'm proud to be a Noah customer." – Coach Garrison Unlock the full potential of your team with Noah Backboard. From better shots to better results, there’s a reason coaches choose Noah.

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Stae 🇭🇹🇵🇱vor 1 Jahr

On est pas l’OM ni l’OL ça finit en 6-0 cet affaire

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Archiduc de Montpellier 🇫🇷vor 1 Jahr

Ce fossile est pas encore dans un EHPAD ?

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Supporter Du PSG à vie !❤️💙(🇨🇵🇮🇹)vor 1 Jahr

Il a pris un sacré coup de vieux

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Rdbvor 1 Jahr

Espaly ont toutes les chances de remporter le match face au psg

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fideoo🇵🇸vor 1 Jahr

C’est pas facile guette le terrain

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🇵🇹🇫🇷vor 1 Jahr

Ils vont en prendre 9

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Anna benettii 👠vor 1 Jahr

Il veut parlé des tirs au but manqué par les pros ?? Mais de toute façon, il a raison, rien n'est facile

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🇨🇲vor 1 Jahr

on s'en blc on va les froisser on est pas lyon ou l'om nous

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popopovor 1 Jahr

Belle époque ce n'est plus le cas.

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#SosAdoption ❤️ SOS de cœur pour Django, 8 ans ! Nous lançons un appel de détresse pour Django, un Staffordshire Terrier Américain de 8 ans, qui mérite de connaître l'amour d'une famille pour ses derniers mois. Son histoire est poignante : enfermé dans une caisse depuis deux ans, Django a subi une lourde opération du cœur et malgré son courage et sa résilience, il n'a plus que quelques mois à vivre. Nous cherchons désespérément une famille d'accueil pour lui offrir l'amour et la tendresse qu'il n'a jamais connus. Django a besoin de 3 à 4 petites sorties par jour et peut courir sur quelques mètres. C'est un chien très attachant et incroyablement gentil, bien qu'il ne soit pas compatible avec d'autres chiens ni avec les chats. C’est un véritable amour avec les humains et n'est pas dangereux (évaluation comportementale de 1/4). Nous savons que des personnes comprennent combien cette race peut apporter. Notre plus grand souhait est qu'il puisse enfin sentir l'amour et l'attention qu'il mérite tant. Chaque jour, il nous montre à quel point il sait aimer malgré tout ce qu'il a vécu. ➡️ Tous ses soins seront entièrement pris en charge jusqu'à la fin de sa vie. 📞 Contactez-nous dès aujourd'hui au 01 34 86 23 70 pour donner à Django la chance de vivre entouré d'amour avant qu'il ne soit trop tard. Il vous attend au refuge de la Mare Auzou (27). N’achetez pas, adoptez ! 📧 [email protected] 📞 01 34 86 23 70

Fondation Brigitte Bardot

16,513 Aufrufe • vor 2 Jahren

Pour une fois que je ne tape pas sur un artiste... Je me rends compte que peu de gens semblent connaître Mathias Cassel, plus connu sous le nom de "Rockin' Squat" RCKNSQT et accessoirement frère de l'acteur Vincent Cassel. Pourtant, ses musiques valent le coup d'être entendues car il dénonce depuis des décennies ce dont beaucoup ont pris conscience ces dernières années. Il avait tout d'abord fondé le groupe Assassin en 1985, avant d'entamer une carrière en solo au début des années 2000. Dans cette vidéo, j'ai mis les chansons "Illuminazi 666" et "Le Pouvoir Secret", sorties respectivement en 2007 et 2009 et qui lui ont valu d'être qualifié de complotiste par la presse. C'est le seul rappeur au monde qui a sorti un album en 432 Htz. Ce dernier est sorti en 2020 et se nomme justement "432HZ". Il a déclaré qu'il s'agit d'une fréquence naturelle, celle de la Terre, qui permet d’être en harmonie avec le son. Il se revendique d'un hip-hop positif et combatif, lié à l'émancipation des masses par la connaissance, la réflexion, le partage et l'amour et traite souvent dans ses textes de problèmes politiques et sociaux. En 2008, durant la promotion du film "L'Instinct de mort" avec son frère Vincent Cassel, il a fait une apparition dans "Le Grand Journal" sur Canal+. Il a interprété "France à fric" et non pas "Enfant de la balle", la chanson qui était initialement prévue. Il affirme que cela lui a valu l'annulation de passages télé aux émissions "Taratata" et "Ce soir ou jamais". C'est probablement aussi le seul artiste qui a rendu un hommage à la naturopathe Irène Grosjean, décédée le 30 juillet dernier dans un accident de voiture. D'ailleurs, j'ai vu ce soir que le torchon Charlie Hebdo avait osé titré au lendemain de sa mort "Décès d’Irène Grosjean. Vous aussi devenez riche en racontant n’importe quoi sur la santé", assurant qu'elle était à la tête d’un mouvement pseudo-scientifique quasi-sectaire et qu'il s'agissait d'un gourou du Net en moins.

Claire Gabriel

100,924 Aufrufe • vor 2 Jahren

À la veille d’une décision qui comptera bien au-delà d’un simple rendez-vous judiciaire, je veux m’adresser à Marine Le Pen, à la militante, à la dirigeante politique et à l’amie qu’elle est. Il y a quatorze ans, jour pour jour, depuis la cité HLM de Saint-Denis où j’ai grandi, c’est elle qui m’a donné le goût de l’engagement, l’envie de consacrer mon temps, mon énergie, et désormais ma vie à servir des idées, un peuple et son drapeau. J’avais seize ans, j’ignorais tout de l’endroit où ce chemin nous conduirait. Mais je savais déjà pourquoi il nous fallait l’emprunter. Au fil des années, sous le regard des Français, Marine m’a accordé sa confiance, son soutien sans faille, puis son amitié. Elle m’a permis d’assumer des responsabilités que je n’aurais jamais imaginé exercer lorsque, adolescent, j’ai décidé de franchir pour la première fois la porte d’un parti politique. Depuis toutes ces années à ses côtés, dans cette vaste aventure humaine, j’ai vu le combat politique dans ce qu’il a de plus exigeant, de plus rude, parfois de plus injuste. Avec Marine, nous avons vécu les joies des campagnes victorieuses, les succès politiques arrachés à force de travail et de persévérance, mais aussi les défaites, les déceptions, les trahisons et, parfois, les larmes des épreuves personnelles. Chaque jour, au contact des Français, nous mesurons leurs difficultés, leurs inquiétudes et parfois leur découragement. Nous entendons leurs souffrances, leur sentiment d’abandon, mais aussi leur immense espérance : celle de voir la France retrouver sa force, son unité, sa liberté et sa fierté. C’est cette attente d’une renaissance française qui guide notre engagement et qui nous donne, malgré les épreuves, la volonté de continuer à nous battre. Il y a chez Marine Le Pen des forces que rien n’a jamais pu lui enlever : la solidité, la résilience, et par dessus tout la conviction profonde que la France mérite qu’on se batte pour elle. Plus que quiconque, je peux témoigner de sa sincérité pour vous, de son honnêteté, de son amour des Français. Ce soir, je veux lui redire publiquement ce que je lui dis dans la vie : mon soutien est total, et ma fidélité ne dépendra jamais des circonstances. Je n’oublie pas à qui je dois d’avoir trouvé le chemin de l’engagement. Et je n’oublie pas les combats que nous nous sommes promis de mener ensemble. Demain sera un jour important, hors normes. Mais je veux le redire ici : rien ne peut justifier que Marine Le Pen soit écartée du choix des Français et empêchée de se présenter devant eux. À l’heure où des millions de Français placent en elle leurs espoirs et leur confiance, la priver de la possibilité de solliciter leurs suffrages constituerait une atteinte lourde au libre choix du peuple français. Quoi que nous réservent les prochaines 24 heures, nous continuerons, avec la même détermination, avec la même fidélité à ceux qui comptent sur nous. À vous Marine, je veux simplement dire ceci : vous avez pu compter sur moi hier, vous pouvez compter sur moi aujourd’hui et vous pourrez compter sur moi demain. Ensemble, pour tous les Français, jusqu’à la victoire.

Jordan Bardella

188,805 Aufrufe • vor 3 Monaten

Bonne et heureuse année 2026 et meilleurs voeux ! Merci de votre soutien ! 🇫🇷 31 décembre 1968, il y a 57 ans, derniers voeux du Général de Gaulle aux Français : « Françaises, Français ! Mes meilleurs voeux de nouvelle année, je vous les offre de tout mon coeur. Un coeur, que depuis longtemps, permettez-moi de le dire, n'épargnent pas les soucis, au sujet du sort de la France. Mais qui, je vous l'affirme, est aujourd'hui rempli d'espoir. Certes, au printemps dernier, notre pays qui, depuis dix ans, gravit la pente du renouveau s'est trouvé, dans son ascension, tout à coup, saisi de vertige. On a même pu croire un moment qu'il s'abandonnait à la très morbide de l'abîme, et qu'il allait rouler jusqu'au plus bas. Par la suite, le grave déséquilibre de notre économie, résultat inéluctable d'une paralysie de près de deux mois, des charges énormes subitement consenties pour la faire cesser, et des crédits massivement prodigués pour la reprise, nous a conduit, soudain, et à chaud, à une crise monétaire, qui mettait en cause la valeur de notre franc, et par là même, celle de nos avoirs et de nos rémunérations,risquait de nous faire passer sous la dépendance de prêteurs étrangers et suscitait la joie odieuse des spéculateurs de la finance, de la politique et de la presse qui jouaient notre déconfiture. Mais au bout du compte, que nous est-il arrivé ? Ceci d'abord, qu'après son passage à vide, la Nation française s'est ressaisie. Le 30 mai, elle a, d'un seul coup, montré, massivement, qu'elle répondait à l'appel du Chef de l'Etat. Après quoi, par les élections, elle a prouvé d'une manière éclatante sa volonté de voir assurer l'ordre, maintenir les institutions et poursuivre la marche vers le progrès. Ceci encore nous est arrivé qu'au total et dans l'ensemble, le bons sens reprend ses droits à l'intérieur de nos facultés. Il nous est arrivé ceci enfin, que notre activité productrice, vigoureusement relancée, dépasse le taux le plus élevé qu'elle ait encore jamais atteint. Que notre monnaie, ayant traversé l'ouragan sans perdre sa parité, se tient ferme sur sa position. Et que tous ceux qui ont misé sur le recul de la France en sont pour leur honte et pour leur frais. Portons donc en terre les diables qui nous ont tourmenté pendant l'année qui se termine. Laissons à leurs complices et à leurs partisans la tristesse et la déception. Car le fait que nous ayons, une fois de plus, heureusement surmonté les épreuves nous donnent les meilleures raisons d'être confiant en nous-mêmes. Cependant il est bien vrai que nous ne réparerons pas dans la pagaille et dans la facilité les mauvais coups qui viennent d'être portés à notre pays. Pour l'éducation nationale, le retour à l'anarchie ne doit pas être toléré, sous peine que soit inapplicable, tout ce qui a été fait pour elle depuis dix ans. Et tout ce qui est en voie de l'être grâce à la loi d'orientation. L'intérêt public exige qu'indépendamment des mesures qui, là comme ailleurs, incombent des services d'ordre, ils reviennent à ceux qui sont dans nos universités, nos lycées, nos écoles, sont en fonction, c'est-à-dire : en charge et en responsabilité d'y exercer leur autorité. Et aux enseignants, aux étudiants, aux familles de les y aider activement. Pour l'économie, qu'il s'agisse des prix et des salaires ou bien des dépenses publiques ou bien des changes et du crédit, les limitations, les contrôles voulus, sont absolument nécessaires jusqu'au retour complet à l'équilibre. Ceci pour que nous puissions sauvegarder la balance de nos paiements, consolider dans la réalité, les accroissements de rémunération qui ont été apparemment fixés dans les chiffres. Faire en sorte que nous vendions au dehors au moins autant que nous y achetions. Bref, empêcher, que la supercherie de l'inflation ne nous fasse glisser au gouffre de la ruine et de la misère, comme jadis le chant des sirènes faisait tomber les marins dans la mer. Alors, nous étant remis d'aplomb, nous franchirons certainement dans l'expansion et dans la règle, une étape nouvelle de développement et de prospérité. Encore faut-il que nous surmontions le malaise moral qui chez nous plus que partout à cause de notre individualisme est inhérent à la civilisation mécanique et matérialiste moderne. Faute de quoi les fanatiques de la destruction, les doctrinaires de la négation, et les spécialistes de la démagogie auraient encore une fois beau jeu, de susciter l'amertume pour provoquer l'agitation. Sans que d'ailleurs leur stérilité qu'ils appellent insolemment et dérisoirement la révolution puissent tendre à rien d'autre qu'à tout dissoudre dans le néant ou bien à tout pousser sous les broyeuses totalitaires. Or à l'origine de ce trouble, il y a le sentiment attristant, irritant qu'éprouvent les hommes d'à présent, d'être saisis et entraînés par un engrenage économique et social sur lequel ils n'ont pas de prise et qui fait d'eux des instruments à ce mal du siècle, qui est le mal des âmes.Nous pouvons pour notre part, contribuer à remédier en organisant la participation de tous à la marche de l'activité à laquelle ils contribuent. De telle façon que chacun soit dignement associé à ce qui se passe à son propre sujet, et qu'il assume des devoirs en même temps qu'il fait valoir des droits. C'est cela que nous sommes en train de faire dans notre université. C'est cela que nous allons développer après l'avoir commencé à l'intérieur de nos entreprises. C'est cela que nous réaliserons en associant les collectivités territoriales de notre pays et les catégories économiques et sociales. Soit au plan de la région, aux mesures qui touchent la vie locale, soit au plan de la Nation, à la préparation des lois. Voilà la réforme de la condition des hommes, autrement dit : de leurs rapports, qui doit marquer l'an de grâce 1969, et nous faire à la fois plus forts et plus fraternels. D'autant mieux que si nous, Français, ne sommes pas actuellement une nation physiquement gigantesque. Si par exemple, il nous faut laisser à d'autres, l'admirable mérite de réussir le tour de la lune, nous n'en avons pas moins à jouer dans le monde, à l'avantage de tous les peuples, un rôle qui soit bien à nous. Cela implique que sans nuire aucunement à nos amitiés traditionnelles, nous restions solides et indépendants. C'est parce que nous le sommes redevenus, depuis dix ans, après une longue période où le malheur alternait avec l'inconsistance que nous nous trouvons en mesure d'agir. Pour aider efficacement à la solution des problèmes aigus de l'univers, lesquels, chacun peut les énumérer. Il s'agit de la détente et de la coopération à pratiquer au lieu de la guerre froide avec le reste de l'Europe qui d'ailleurs de ce fait, est en évolution. Soit aussi de l'affreux conflit vietnamien auquel peuvent mettre un terme des négociations à Paris. Soit de l'issue internationale au drame du Moyen-Orient. Issue qui est déjà tracée, mais qui doit être absolument mise en oeuvre, ce dont les grandes puissances ont les moyens, par l'évacuation des territoires conquis par la force. La garantie accordée à chaque camp quant à une juste frontière et quant à sa sécurité. Par la libre navigation attribuée partout et à tous et par un sort acceptable assuré aux réfugiés. Il s'agit aussi de l'entrée de l'énorme Chine dans le concert des grandes puissances et dans celui des Nations Unies parce que, elle a sa place à y tenir et que l'isolement ne vaut rien. Soit encore de la libre conduite de sa propre vie nationale par le peuple français du Canada. Soit du droit de disposer de lui-même à reconnaître au vaillant Biafra. Soit de l'aide qui doit être apportée par les nations bien pourvues, au progrès de celles qui ne le sont pas. Soit de l'établissement d'un système monétaire mondial qui soit fondé non pas sur le privilège d'une monnaie, mais sur deux critères impartiaux. D'une part, la valeur de l'or, d'autre part, une organisation du crédit, exclusive de la spéculation. Ces positions qui sont les nôtres, qui ont été naguère âprement contestées, mais que les évènements justifient à l'évidence, nous avons à les soutenir pour l'équilibre et pour la paix du monde. Car cette action là, elle est de notre intérêt vital et elle répond parfaitement bien à la nature et à la figure millénaire de la patrie. Françaises, Français, au début de l'année, pour la réussite de la France, je nous souhaite à tous, en son nom, la foi et l'espérance nationale. Vive la République, vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

43,166 Aufrufe • vor 9 Monaten

"Tu ne célèbres pas comme ça chez nous. Je vais te tuer." 😱 Dimanche sur la pelouse de Bergerac La Catte Nathan Gerdil 20 ans attaquant de Mouthiers vient de donner la victoire à son équipe. La joie dure quelques secondes. Un adversaire se précipite vers lui. Un high-kick en plein visage, un coup de pied digne d'un octogone de MMA. Nathan entend les mots avant le coup : "Tu ne célèbres pas comme ça chez nous. Je vais te tuer." 😡 Par réflexe il se retourne juste à temps pour ne pas recevoir le coup de plein face. Ce réflexe lui a probablement sauvé la vie. 🙏 Mais l'horreur ne s'arrête pas là. 😔 Alors qu'il gît au sol, un deuxième adversaire lui assène un coup de poing au visage. 👊 Une dent cassée. La tempe tuméfiée. Puis un troisième s'acharne sur son abdomen à coups de pied. Le bilan ? Commotion cérébrale. Dent cassée. Douleurs au dos et aux cervicales. Triple agression. Par trois joueurs différents. Les mots de Nathan après les faits 👇 "Je n'ai heureusement rien de cassé mais j'ai très mal au dos et aux cervicales. J'ai juste eu le temps de me tourner pour ne pas recevoir le coup en plein visage." Toute la scène a été filmée par l'application Rematch. Les images font froid dans le dos. Et pendant ce temps la FFF lance sa campagne "Jouons du bon côté". On comprend encore mieux pourquoi. Prompt rétablissement Nathan. 🙏💙 À quand des sanctions vraiment dissuasives pour ce type d'actes dans le foot amateur ? 👇 🔴 Des interdictions à vie 🔵 Des poursuites pénales systématiques 🟡 Les deux 📰 Source : Charente Libre — Kévin Cabioch / Rematch

UNIFOOT TV

674,054 Aufrufe • vor 5 Monaten

"La vraie vie c'est ce qu'on a vécu durant ces dernières semaines" ? Vraiment ? 🤨 Non, M. le Président, la vraie vie des Français, c'est : Le salarié qui voit son pouvoir d'achat diminuer face à l'inflation galopante. Les parents qui jonglent entre travail et garde d'enfants, se demandant comment boucler les fins de mois. La mère célibataire qui cumule deux emplois pour subvenir aux besoins de sa famille. L'étudiant qui alterne entre ses cours et son job étudiant pour payer son loyer. Le jeune diplômé qui ne reçoit aucune réponse malgré tous les CV qu'il envoie, perdant peu à peu confiance. Le retraité qui hésite à allumer le chauffage par peur de la facture d'énergie. L'infirmière épuisée par des gardes à rallonge dans un hôpital en manque de personnel. L'entrepreneur qui se demande comment réaliser ses rêves en France malgré les difficultés réglementaires. L'enseignant qui puise dans ses économies pour acheter du matériel pour sa classe. L'agriculteur qui se lève à l'aube, inquiet pour l'avenir de son exploitation. Le petit commerçant qui lutte pour maintenir son activité face aux géants du e-commerce. Le couple qui repousse son projet d'achat immobilier face à la hausse des taux d'intérêt. Le citoyen qui s'inquiète pour l'avenir de la planète face à l'inaction des gouvernements. La personne en situation de handicap qui se bat chaque jour pour son autonomie et son inclusion dans la société. L'aidant familial qui sacrifie sa carrière pour s'occuper d'un proche dépendant, sans reconnaissance ni soutien suffisant. L'artiste qui peine à vivre de sa passion, jonglant entre création et petits boulots pour survivre. L'habitant d'une zone rurale qui voit les services publics et les commerces fermer les uns après les autres dans son village. La personne sans domicile fixe qui lutte chaque jour pour sa survie et sa dignité dans l'indifférence générale. Les jeunes qui renoncent à avoir des enfants, faute de moyens ou par crainte d'élever une famille dans un monde instable et incertain. Mais la vraie vie, c'est aussi et surtout : Ces Français qui, malgré les difficultés, gardent le sourire et font preuve d'une résilience admirable. Les parents qui, en dépit des obstacles, font rêver leurs enfants et leur offrent le meilleur possible. Les communautés qui se serrent les coudes et s'entraident dans les moments difficiles, prouvant que la solidarité n'est pas un vain mot. Les citoyens engagés qui œuvrent chaque jour pour un avenir meilleur, avec espoir et détermination inébranlable. Les petits gestes du quotidien qui, mis bout à bout, font avancer la société vers plus de solidarité et de bienveillance. Les innovations et initiatives locales qui apportent des solutions concrètes aux défis du quotidien. La créativité et l'ingéniosité des Français qui trouvent des moyens de s'adapter et de prospérer malgré l'adversité. L'entraide intergénérationnelle qui renforce le tissu social et apporte du réconfort à tous. Les succès, petits et grands, qui rappellent que chaque effort compte et peut mener à un changement positif. Et oui, ces sportifs qui nous font rêver et nous inspirent à aller au-delà de nos limites. Donc non, M. le Président Emmanuel Macron , la vraie vie n'est pas toujours rose, et les Français relèvent bien plus de défis au quotidien qu'on ne leur en donne crédit. Mais c'est aussi ça, la vraie vie des Français. Une vie de défis, certes, mais surtout une vie riche d'espoir, de résilience, d'innovation et de solidarité. C'est cette force collective qui fait la grandeur de notre nation. 🇫🇷💪

Steevy Gustave

97,270 Aufrufe • vor 2 Jahren

Message d’un fan de Cristiano Ronaldo à Bruno Fernandes sur Instagram 😭🇵🇹🔥 « Avant de fouler ce terrain, rappelez-vous qui a ouvert la porte à vous tous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Souvenez-vous du gamin de 19 ans qui pleurait après avoir perdu la finale de l'Euro 2004. Alors que tous les autres s'en allaient, il est resté là, le cœur brisé, parce que porter le maillot du Portugal signifiait tout pour lui. Souvenez-vous de la Coupe du Monde 2006. Quand le Portugal est tombé face à la France en demi-finale, c'est encore Cristiano qui était en larmes. Il ressentait le poids de l'emblème plus que quiconque. Ce jeune Cristiano est la raison pour laquelle tant d'entre vous ont cru qu'un joueur portugais pouvait devenir le meilleur au monde. Il a fait rêver toute une génération. Il a montré à chaque enfant au Portugal qu'il pouvait atteindre le sommet absolu du football. Il a placé le Portugal sur la carte mondiale du football. Pendant plus de vingt ans, il a porté ce maillot, cet emblème et cette nation sur ses épaules. Il a mené chaque bataille. Il a joué malgré chaque déception. Il a enduré chaque critique. Il a porté les attentes de tout un pays. Pendant des années, il s'est battu contre ce que beaucoup considéraient comme du "deux poids, deux mesures" et un traitement injuste, alors que les projecteurs étaient souvent braqués ailleurs. Pourtant, il n'a jamais cessé de se battre pour le Portugal. Et maintenant... Cela pourrait être sa dernière danse sur la plus grande scène du football. Sa dernière chance de soulever le seul trophée qui viendrait parachever la plus grande carrière internationale que ce sport ait jamais connue. Alors battez-vous pour lui. Courez pour lui. Laissez tout sur le terrain pour lui. Jouez pour l'emblème. Jouez pour le maillot. Créez des occasions pour lui. Passez-lui le ballon. Offrez-lui les adieux qu'il mérite. Parce que si Cristiano avait encore les jambes, la vitesse et la puissance qu'il avait à son apogée, il n'aurait besoin de personne. Il porterait le Portugal sur son dos une fois de plus et finirait le travail lui-même. Mais cette fois, c'est à votre tour de vous battre pour lui, tout comme il s'est battu pour le Portugal pendant plus de vingt ans. »

FILIPE CRUZ

418,132 Aufrufe • vor 3 Monaten

Un vieil homme vend sa voiture des années 70. Son prix : « trois millions ». Il compte en anciens francs — une monnaie morte en 1960. Pour le comprendre, il faut deux conversions successives : trois millions d'anciens francs, c'est trente mille francs, c'est environ quatre mille six cents euros. Cet homme a soixante-cinq ans de retard monétaire, et le premier réflexe est d'en sourire. Le second devrait être de s'incliner. Car dans sa tête, quelque chose a résisté que nous avons tous abandonné — et son « trois millions » raconte l'histoire de la dépossession monétaire des Français mieux qu'aucun traité. Comptez avec lui. Cet homme est né dans une monnaie, le franc. En 1960, l'État l'a divisée par cent, par ordonnance : nouveau franc. En 2002, on la lui a retirée entièrement. À aucun de ces moments son avis n'a compté — mais au moins, en 1992, on avait fait mine de le demander. Le référendum de Maastricht, gagné à 51 %, portait sur un traité dont le texte nommait la future monnaie unique : l'écu. Un mot français, vieux de sept siècles, celui des pièces de Saint Louis. Trois ans plus tard, au Conseil européen de Madrid, le nom fut changé en « euro » — sans nouveau vote, nulle part. Les Français avaient ratifié l'écu. On leur a livré autre chose. Jusqu'au nom, le contrat a été réécrit après signature. Et ce n'était que le début de la méthode. En 2005, on leur a cette fois posé la vraie question : voulez-vous une Constitution pour l'Europe, avec la BCE et sa monnaie gravées dedans ? Réponse : non, à près de 55 %. Trois ans plus tard, l'essentiel du même texte revenait sous le nom de traité de Lisbonne — ratifié par le Congrès, à Versailles, sans référendum. Le peuple avait dit non ; le Parlement a dit oui à sa place. Depuis, la valeur de ce que contient votre portefeuille est déterminée à Francfort, par une institution statutairement indépendante des électeurs de tous les pays qu'elle gouverne — c'est écrit dans les traités — et dont l'objectif officiel est une inflation de 2 % par an. Faites le calcul que personne ne fait : 2 % par an, c'est une monnaie qui perd un cinquième de son pouvoir d'achat tous les dix ans. Par construction. La fonte est le mandat. Alors ce « trois millions », écoutez-le autrement. Cet homme a vu l'État diviser sa monnaie par cent, puis la remplacer, puis en confier la valeur à une institution qu'aucun bulletin de vote ne peut atteindre — chaque étape par ordonnance, traité ou congrès, jamais par la question directe, ou alors en repassant les plats quand la réponse déplaisait. S'il compte encore en anciens francs, ce n'est peut-être pas qu'il n'a pas suivi. C'est qu'à force de se faire changer sa monnaie sans qu'on lui demande, il a gardé la seule qui ait jamais été vraiment la sienne. La souveraineté monétaire ne s'est pas perdue dans une bataille. Elle s'est perdue dans des renumérotations, des renominations et des ratifications — un truchement à la fois. Le vieil homme, lui, tient les comptes depuis 1960. Et à sa façon, il est le seul à ne s'être jamais fait avoir deux fois. Sources : ordonnance du 27 décembre 1958 et passage au nouveau franc (1960), traité de Maastricht (texte désignant l'écu) et référendum du 20 septembre 1992, Conseil européen de Madrid (décembre 1995, adoption du nom « euro »), référendum du 29 mai 2005 et traité de Lisbonne (ratification par le Congrès, février 2008), statuts du SEBC et de la BCE (indépendance, cible d'inflation de 2 %).

ChienSurpris

274,590 Aufrufe • vor 2 Monaten

🔴Scandale à la CAN : L'acte de dégoût d'un supporter algérien 🇩🇿 qui choque la toile🔴 ​Un acte choquant a entaché l'ambiance de la Coupe d'Afrique des Nations lors de la rencontre opposant l'Algérie à la République Démocratique du Congo (RDC). Un supporter algérien a suscité l'indignation générale en urinant dans les gradins du stade, poussant l'indécence jusqu'à filmer et diffuser son geste sur les réseaux sociaux. Ce comportement, qualifié de scandaleux par l'opinion publique, dépasse les limites de la rivalité sportive pour devenir une atteinte flagrante à la pudeur et au respect dû aux infrastructures et aux autres spectateurs. ​Face à un tel dépassement, la réponse judiciaire se veut ferme. Selon la loi 09-09 complétant le Code pénal en matière de violences lors des manifestations sportives, ce geste est considéré comme un acte de vandalisme et une perturbation de l'ordre public. Plus précisément, l'application de l'article 308-6 permet au juge de sanctionner ce type de comportement dégradant. L'auteur des faits s'expose ainsi à une peine d'emprisonnement allant de un à six mois, assortie d'une amende comprise entre 1 200 et 10 000 dirhams, ou l'une de ces deux peines seulement. ​L'exigence de fermeté est désormais au cœur des débats : de nombreuses voix s'élèvent pour réclamer l'arrestation de l'individu, notamment à son passage à l'aéroport, afin qu'il réponde de ses actes devant la justice. Sanctionner sévèrement ce supporter permettrait de faire de lui un exemple et d'envoyer un message clair : l'impunité n'a pas sa place dans les stades. Le respect des lois et des valeurs sportives est essentiel pour que le football reste une fête et non un terrain d'expression pour l'incivilité la plus totale.

Mohamed Larbi

63,884 Aufrufe • vor 9 Monaten

🇫🇷 6 septembre 1964, le Général de Gaulle célèbre le 50e anniversaire de la bataille de la Marne. Après Meaux, Esternay et Bar-sur-Aube, le Général s'adresse aux Français sur le parvis de la cathédrale de Reims : « Aucune région de notre territoire, aucun événement de notre histoire, ne permettent mieux que cette région où coule la Marne et que cet événement que fut la victoire remportée sur ces rives, voici cinquante ans, de mesurer les conditions dont bien souvent a dépendu le destin de la France. En septembre 1914, une fois de plus, tout pour nous s'est joué ici, et par les armes. Dans la même contrée du nord-est où furent jadis les Champs Catalauniques, où Villars dans l'extrémité repoussa les impériaux, où à Valmy Brunswick recula devant l'élan militaire de la Révolution, où l'Europe coalisée submergea Napoléon. Où en 1870 passèrent les armées allemandes en marche vers la Capitale, la guerre devait décider de ce que nous allions être Ou bien de nouveau des vaincus sans qu'il y eût de recours ou bien, cette fois, des vainqueurs à qui resterait ouverte la carrière d'un grand Etat. A vrai dire, ce n'est pas sans une longue et méritoire préparation que nous avions abordé l'épreuve. Les lois d'organisation, de recrutement, d'encadrement mises en oeuvre par la République, avaient donné à notre armée l'armature, et même en dépit d'une désastreuse dénatalité, l'effectif qui la mettait en mesure d'accomplir les plus grands efforts. D'autant plus que cette armée, d'année en année, s'était obligée à l'entraînement et à l'instruction voulus. Encore était-ce l'élite du pays qui, après les malheurs de 70, lui fournissait ses officiers de l'active et de la réserve. Par dessus tout, elle était la Nation en armes, de telle sorte que la même unité et la même volonté qui animaient le peuple français devant le péril mortel marquaient chacun de nos éléments militaires. Sans doute, la routine et la démagogie, avaient-elle, comme d'habitude, eu de funestes effets quant à l'armement et quant à l'équipement. Mais au total, la France avait abordé la bataille des frontières avec un instrument de guerre plein de valeur et de ressort. Cependant, le premier choc avait été une immense surprise. Au point de vue stratégique, les prévisions de notre commandement s'étaient trouvées brutalement démenties par le fait que l'ennemi nous débordait largement à travers la Belgique et qu'il mettait tout de suite en action de nombreuses grandes unités de réserve. Il en était résulté l'isolement de l'armée belge et l'obligation pour nous de changer précipitamment nos objectifs et notre dispositif. Au point de vue tactique, la théorie qui était à la base de nos règlements, et suivant laquelle l'attaque avait une valeur absolue, quel que pût être l'obstacle du feu, nous avait jeté du 20 au 23 août sur toute la ligne, au prix des pertes les plus graves, dans une ruée inconsidérée. A grand' peine, notre armée décimée avait pu, en se repliant, échapper au pire désastre, son flanc gauche surtout, qui, complètement débordé, n'avait dû son salut qu'à la capacité manoeuvrière de Lanrezac et à la solidité du Corps expéditionnaire britannique. Maintenant, notre armée s'efforçait d'établir son front face au Nord, entre le camps retranché de Paris et le camps retranché de Verdun, et de le maintenir face à l'est vers Nancy et dans les Vosges. Ainsi mesurait-on, une fois de plus, l'affreuse infirmité de notre frontière qui fait qu'un seul revers essuyé, aux sources de l'Oise, risque de mettre aussitôt la capitale de la France, et par là sa destinée, à la merci de l'envahisseur. Il aurait suffi quelque part d'une erreur de manoeuvre ou d'une défaillance pour que l'ensemble fût disloqué. Alors, ç'aurait été la retraite derrière la Loire, le repli dans leurs îles de nos alliés anglais, le défilé des troupes allemandes sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile et sans doute pour finir, une paix de démembrement. Mais telles étaient la cohésion et la résolution des nôtres, que d'aussi mauvais débuts ne les avaient pas entamés. On voyait par là, tout à coup, ce que valent, pour un pays, l'ordre et la discipline militaires. Dans les premiers jours de septembre, j'en prends à témoins tous mes camarades de l'époque qui sont là, il n'y avait pas un seul combattant qui tînt la partie pour perdue. Et en même temps, dans l'union sacrée, proclamée par Poincaré, quelle que fût à l'intérieur l'angoisse publique, et lors même que le gouvernement avait du se transporter à Bordeaux, aucune intrigue politique, aucun trouble administratif, aucun mouvement populaire, ne contrarièrent en quoi que ce soit le redressement attendu. Or si la guerre sanctionne impitoyablement les déficiences et les défaillances, elle ne ménage pas le succès à la valeur et à la vertu. Ce fut la fortune de la France que notre armée qui ne s'était pas laissée abattre par un revers initial eût alors, à sa tête, un chef qui ne perdit point l'équilibre. Joffre, à son quartier général, installé successivement à Vitry-le-François, à Bar-sur-Aube, à Châtillon-sur-Seine, à Romilly, avait vu se succéder les mauvais coups qui le frappaient, en même temps que ses soldats. Extension au nord de la Meuse du mouvement tournant de l'ennemi, échec de notre offensive en Alsace, en Lorraine, dans les Ardennes et à Charleroi, repli précipité sur l'Aisne et puis sur la Marne depuis notre dispositif à l'ouest de Verdun. Mais la maîtrise de soi, la lucidité, l'obstination, qui marquaient essentiellement sa puissante personnalité, préservèrent le Général Joffre de ce renoncement du chef par où passe toujours le désastre. Dès qu'il eut constaté l'effondrement de son plan, il se dressa, au contraire, vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis des autres, comme d'autant plus résolu à l'emporter sur de nouvelles bases. A peine perdue la bataille des frontières, il avait fixé son dessein, porté l'effort principal à gauche au lieu que ce fût à droite, prélevé partout ce qu'il fallait pour modifier en conséquence la répartition des forces, différé coûte que coûte la reprise de l'offensive tant que cela ne serait pas fait, mais alors, l'engager d'un bout à l'autre, et sans restriction. En attendant, résister à toutes les pressions, objurgations et péripéties, et imposer son autorité pour maintenir la cohésion. Il se trouva que le comportement du Généralissime répondait à celui de l'armée et de la nation, et c'est ainsi, qu'après des évènements qui auraient pu nous mettre en pièces, par un subit et étonnant retournement, nous allions aborder le choc décisif dans l'harmonie et dans l'espérance. Or en même temps, c'était la discordance qui se faisait jour chez l'ennemi. Sous le commandement lointain et incertain du Général Von Moltke, les circonstances concourraient, à placer en état d'infériorité l'armée allemande qui croyait déjà tenir la victoire. Tandis que, pour notre adversaire, toute la question c'était sa droite, dont d'ailleurs son plan avait voulu qu'elle fût aussi puissante que possible, c'est elle, qui, dans l'espace de 10 jours, était devenue sa faiblesse. Trop assuré, de l'issue des opérations de France, après l'avoir emporté sur les frontières, le commandement allemand avait prélevé, pour repousser l'invasion russe, en Prusse orientale, 4 corps d'armée sur son aile marchante. Et en outre, celle-ci, dont les chefs n'imaginaient pas que les français seraient capables de se redresser, et en particulier qu'ils pourraient monter une manoeuvre d'envergure, cette aile marchante commettait la faute ainsi de changer les directions, en offrant son flanc aux forces que Joffre, tout justement avait rassemblé autour de la capitale. Pour nous, c'était le moment ou jamais. Galliéni, gouverneur de Paris, le vit et en rendit compte. Le Généralissime saisit aussitôt l'occasion, le 6 septembre, sur tout le front, nos forces passèrent à l'attaque. On sait comment l'aile droite allemande, débordée sur l'Ourcq par Maunoury, impuissante à rompre dans les marais de Saint-Gond la résistance de Foch, désunie en 2 tronçons par l'avance au nord de la Marne de French et de Franchet d'Esperey, dans la région à l'est de Meaux, on sait comment, dis je, cette droite, le 9 septembre, fut contrainte de se replier. Et dans le même temps, Langle de Cary en Champagne et Sarrail, autour de Verdun, avait maintenu leur position, et même ressaisi l'avantage. Tandis qu'en Lorraine, Castelnau, et dans les Vosges, Dubail, s'étaient montrés inébranlables. Le haut commandement allemand, le 10 septembre, tirant les conséquences du bouleversement total de la situation ordonnait la retraite générale, à l'ouest de Verdun. On sait comment l'ennemi, poursuivi par nos troupes, quelle que fût leur fatigue, se rétablissait avec peine, sur la ligne Noyon-Laon-Rethel-Stenay, sans aucune possibilité de la dépasser avant longtemps. Et Reims, libéré, devenait alors, pour tout le reste de la guerre, et au prix d'immenses destructions, un môle glorieux de notre front. La France et son armée avaient vaincu sur la Marne. Si au départ, elles avaient dû payer cher l'illusion habituelle, l'illusion nationale, qui croit pouvoir fonder l'action sur le système et la théorie, en passant outre aux réalités, illusion qui nous avait causé de grandes lacunes d'armement, en particulier en fait d'artillerie et de mitrailleuses, et qui avait provoqué de graves erreurs stratégiques et tactiques, en revanche, voici que pendant les 5 grandes journées de septembre, tout avait compté à la fois. De ce que l'une et l'autre, la France et son armée, s'étaient longuement obligées à faire pour préparer l'épreuve d'un conflit et de ce qu'elles avaient su tirer d'elle-même pour gagner la grande bataille. Mais dès lors que la victoire eut fait passer dans l'âme du peuple et des soldats son frisson incomparable, le salut de la France, dans cette guerre, était assuré, quelles que puissent être les crises par où il lui faudrait encore passer avant le terme. Et quand, après un quart de siècle, d'immenses malheurs fondirent sur la Patrie, c'est la confiance en son destin, enflammée sur la Marne, en septembre 1914, qui inspira la foi et l'espérance de ceux qui ne renoncèrent pas, tant il est vrai que chaque action passée dans la vie d'un peuple entre en compte dans son avenir. Il n'y a qu'une Histoire de France. Vive la France ! Ce magnifique anniversaire, marqué à Reims par cette si belle cérémonie et terminé par l'assemblée que voici, nous allons le marquer, tous ensemble, en chantant la Marseillaise. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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🇨🇵 1er mai 1950, discours du Général de Gaulle aux travailleurs, à Bagatelle : « Aujourd’hui, dans le tumulte d’un monde en fusion, au milieu de tant d’appels à la haine ou à la faiblesse, parmi tous les intérêts opposés et embrouillés, moi-même et mes compagnons disons au pays : « Rien ne compte excepté de renaître. Rétablir l’unité, avant tout par l’harmonie sociale ; maintenir l’indépendance ; bâtir l’État qu’il nous faut avec sa force et sa justice. C’est le salut ». Et nous marchons vers le but, sans nous en laisser détourner par aucune combinaison. Nous sommes sûrs qu’à la masse des Français qui nous a déjà rejoints s’ajoutent, pas à pas, beaucoup de ceux qui, d’abord, ne nous entendirent pas ou refusèrent de nous suivre. Travailleurs ! C’est avec vous, d’abord, que je veux bâtir la France nouvelle. Quand encore une fois, ensemble, nous aurons gagné la partie, en dépit des excitations des destructeurs et des intrigues des diviseurs, on apercevra tout à coup une nation joyeuse et rassemblée où, je vous en réponds, vous aurez votre digne place. Alors, on verra sortir, des voiles qui le cachent encore, le visage radieux de la France ! Il en est ainsi, d’abord pour ce qui concerne la question principale, celle qui est au fond du drame de notre siècle, je veux dire la question de la condition ouvrière. Un jour, la machine a paru. Le capital l’a épousée. Le couple a pris possession du monde. Dès lors, beaucoup d’hommes, surtout les ouvriers, sont tombés sous sa dépendance. Liés aux machines quant à leur travail, au patron quant à leur salaire : ils se sentent moralement réduits et matériellement menacés. Et voilà la lutte des classes ! Elle est partout, aux ateliers, aux champs, aux bureaux, dans la rue, au fond des yeux et des âmes. Elle empoisonne les rapports humains, affole les États, brise l’unité des nations, fomente les guerres. Car, c’est bien la question sociale, toujours posée, jamais résolue, qui est à l’origine des grandes secousses subies depuis trente-cinq ans. Aujourd’hui, c’est la même question, toujours posée, jamais résolue, qui pousse le monde vers un drame nouveau. C’est elle qui fournit de prétextes la tyrannie qui s’étend sur les deux tiers de l’Europe et de l’Asie. C’est elle qui procure, chez nous, aux séparatistes tant de concours désespérés. C’est elle qui empêche la prospérité de prendre son essor pour adoucir les misères humaines. Ah ! les pays libres peuvent bien déployer leur propagande et se ruiner en armements, l’épée, de Damoclès demeurera suspendue tant que chaque homme ne trouvera pas dans la société sa place, sa part, sa dignité. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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Désolé pour ce long texte mais voici la principale raison pour laquelle je n'étais pas hypé par le combat entre Fares Ziam et Axel Sola... La division, la guerre des extrêmes qui prend tout le pays. En vrai je trouve ça tellement désolant et navrant que parfois quand 🇨🇵 Axel Sola affronte un combattant ayant des origines étrangères, il soit constamment obligé de prendre la parole pour faire comprendre qu'il n'est pas dans la division, qu'il est là pour pratiquer son art, apprendre de tout le monde et qu'il considère ses adversaires comme français, peu importe leurs origines, l'accent, la couleur de peau etc... Malheureusement Sola, comme 🇨🇵 Paul Dena, subissent les dérives DES extrêmes dans notre pays. Et je dis bien DES extrêmes peu importe droite oi gauche c'est pareil. Le MMA est certes un sport violent, mais c'est surtout un sport avec de grandes valeurs : le partage, l'unité et surtout le respect. Et c'est exactement ce que j'entends dans le discours de Sola. Aujourd'hui, la pression sociale pousse les sportifs à prendre position sur des sujets politiques : est-ce que tu es d'extrême droite ou d'extrême gauche ? Est-ce que tu es avec nous ou contre nous ? T'es français de souche, donc tu es automatiquement avec nous. Il est d'origine africaine ou asiatique, donc t'es avec nous... Ce combat devait être une fête pour le MMA français. Il devait contribuer à élever le MMA français, comme cet #UFCParis qui devait être event un capable de montrer au monde que notre pays a sa place parmi l'élite de ce sport et que nous sommes une nation qui grandit à grande vitesse. Et c'est réussi et ces discours d'après combat ne doit pas gâcher cela "malgré tout..." si vous voyez ce que je veux dire. Restons focus sur le MMA et n'entrons pas dans cette guerre des extrêmes. Nos combattants représentent la France, le MMA Français mais on aussi le droit d'aimer leurs pays d'origine, donnons de la force à nos Français ou à ceux qu'on apprécie et ça ne va pas plus loin. Calculons pas ceux qui ne veulent pas de cela. Bravo à Axel Sola pour son humilité. Merci à lui, et désolé de le voir placé dans des situations où il doit tenir ce type de discours plutôt que de pouvoir célébrer pleinement ses victoires et d'en parler. Bravo également à lui et à 🇨🇵 Fares Ziam pour le respect qu'ils ont eu l'un envers l'autre ces dernières semaines, jusqu'à aujourd'hui. Bon dimanche à tous, God bless y'all. [📽 : CULTURE MMA & Winamax Sport 🔞]

MMA PROPAGANDE 👊🇫🇷

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𝟮𝟲 𝗮𝗼𝘂̂𝘁 𝟭𝟵𝟱𝟴, 𝗩𝗮𝗹𝗱𝗶𝗼𝗱𝗶𝗼 𝗡'𝗱𝗶𝗮𝘆𝗲 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮̀ 𝗗𝗲 𝗚𝗮𝘂𝗹𝗹𝗲, 𝘂𝗻 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 👇 « Nous disons indépendance, unité africaine et confédération » « Le peuple d'Afrique, comme celui de France, vit en effet des heures qu'il sait décisives et s'interroge sur le choix qu'il est appelé à faire. Dans un mois, le suffrage populaire, par la signification que vous avez voulu donner à sa réponse outre-mer, déterminera l'avenir des rapports franco-africains. Il ne peut donc y avoir aucune hésitation. La politique du Sénégal, clairement définie, s'est fixé trois objectifs qui sont, dans l'ordre où elle veut les atteindre : 1/ l'indépendance 2/ l'unité africaine 3/ et la confédération Nous disons : indépendance d'abord ! Mais en nous fixant ce préalable, nous ne faisons qu'interpréter l'aspiration profonde de tous les peuples d'Afrique noire à la reconnaissance de leur personnalité et de leur existence nationale. L'indépendance est un préalable ; elle n'est pas une fin en soi, elle n'est pas un idéal en elle-même. Mais pour ce qu'elle rend possible, elle ne véhicule pas une volonté de sécession, elle ne recèle aucune intention d'isolement ni de repli sur soi. Nous disons indépendance, et nous disons ensuite unité africaine. Si l'indépendance que nous voulons n'est pas la sécession, elle n'est pas davantage l'indépendance dans le cadre de chaque territoire, la rupture de toutes les solidarités fédérales existantes, le repliement à l'intérieur de frontières dont nous n'avons jamais cessé de dénoncer le caractère artificiel. Enfin, au-delà de l'indépendance et de l'unité, le gouvernement du Sénégal, avec le Congrès de Cotonou, propose la négociation avec la France d'une confédération multinationale de peuples libres et égaux. Cette solution nous apparaît comme la seule réaliste et la seule durable, parce qu'elle est la seule qui tienne compte à la fois du sentiment national des masses africaines, de leur aspiration à l'unité et de leur volonté d'entrer dans le monde moderne au sein d'un ensemble plus vaste encore. C'est pourquoi nous regrettons de voir écarter la confédération avec toutes les perspectives d'association qu'elle contenait. Ce serait pour l'Afrique un recul d'un demi-siècle, alors que tout nous commande d'aller de l'avant. […] Notre espoir se fonde sur le fait qu'en venant ici pour nous informer et pour vous informer, vous avez créé un climat de discussion et avez par là même tourné le dos à cette nouvelle philosophie de la vieille Europe, qui, si l'on en croit Albert Camus, a répudié le dialogue pour épouser le communiqué. Une Europe qui ne dit plus : “Je pense ainsi, quelles sont vos objections ?”, mais : “Voici ma vérité ; que m'importe que vous la discutiez, l'armée et la police se chargeront d'établir que j'ai raison.” À cet égard aussi, le choix qui nous est proposé n'est donc pas pleinement libre, et notre réponse n'aura pas pleinement le sens que vous en attendez. Ou bien nous voterons selon nos seules convictions, au risque de retarder la réalisation de l'unité africaine, ou bien nous définirons avec les autres territoires de la Fédération une position commune faite de compromis tactique et qui laissera dans l'ombre, sans les supprimer, les véritables problèmes » ————— 📌𝗖𝗼𝗻𝗰𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲 Ce discours historique a été prononcé le 26 août 1958 à Dakar, lors de la tournée africaine du Général De Gaulle. À seulement 35 ans, Valdiodio N'diaye, à l'époque ministre de l’Intérieur du premier gouvernement du Sénégal (non-indépendant), tient tête à De Gaulle. Un acte fondateur dans la marche vers l’indépendance du Sénégal 🇸🇳 et de l’Afrique francophone.

Vie Publique SN

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📍#Niger | Mots du Gal Tiani sont très forts contre 🇨🇮🇳🇬🇸🇳🇧🇯🇫🇷 La #France, fidèle à ses habitudes, a mobilisé certains pays de la CEDEAO pour initier une intervention militaire contre le Niger dans le but soi-disant de rétablir le président #Bazoum au pouvoir. Rassurez-vous, dans le domaine politique, personne n'utilisera le #Niger ou l'#AES pour assouvir ses desseins personnels. #TINUBU vouloir avoir une assise populaire à travers la martyrisation du #peuple nigérien. Mais martyriser le peuple nigérien, c'est martyriser le peuple frère du #Nigeria. Et je reste convaincu que le peuple frère du #Nigeria ne laissera pas passer. #Talon veut avoir un troisième mandat à travers sa rigueur ou son zèle vis-à-vis de l'#AES ou du #Niger, particulièrement en fermant la #frontière sous l'injonction du maître. Mais #Talon, il se détrompe. Il doit servir le peuple béninois qu'il le serve. Et c'est à travers ça que le #peuple béninois décidera de lui accorder un troisième mandat. Il juge que ce qu'il a fait jusqu'ici mérite un troisième mandat. #Ouattara veut passer la main ou faire un #quatrième mandat. À travers ça, il faut qu'il prouve au #maître qu'il est digne de confiance. #Macky_Sall voulait un troisième mandat. Le #peuple sénégalais avait montré une fois de plus sa #maturité politique pour dire qu'il n'y aura pas de troisième mandat. Nous n'avons pas la mémoire courte. Même si nous ne sommes pas au #Sénégal, nous suivons l'évolution. Face à l'évidence, #Macky_Sall a abandonné cette velléité de s'octroyer un troisième mandat. Et à contrecoeur, permis que les listes soient ouvertes, permis que les candidats soient retenus et fixés les élections pour quand ? Vous vous rappelez la date ? Tout à fait le 25. Et vous vous rappelez la sortie il y a moins d'une semaine ? Oui. Et qu'est-ce qu'il en est ? Le report… Dixit Le Gal TIANI 🤦🏿‍♂️🤷🏿‍♂️ #FreeSenegal #vaincre_le_terrorisme_ensemble 🇲🇱🇳🇪🇧🇫✌🏿 #GatsaGatsa🇸🇳 Suivez la chaîne Actualité Sécuritaire dans le Sahel 🇧🇫🇲🇱🇳🇪 sur WhatsApp :

𝕮𝖍𝖊𝖎𝖈𝖐 𝕿𝖎𝖉𝖎𝖆𝖓𝖊 𝕯𝕴𝕬𝕽𝕽𝕬

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🇫🇷 29 mai 1966, le Général de Gaulle prononce à Douaumont un discours à l'occasion des 50 ans de la bataille de Verdun : « Le 26 février à la tête de la 2ème armée par Joffre qui décide en même temps de tenir ferme à Verdun, il installe son poste à Souilly. C'est de là que, jusqu'au 1er mai, il commandera la défense de telle sorte que notre dispositif articulé en quatre groupements, Guillaumat, Balfourier, Duchêne sur la rive droite, Bazelaire sur la rive gauche, ne cessera, pas dans son ensemble, d'être bien agencé, bien pourvu et bien résolu et que l'offensive allemande échouera décidément malgré la supériorité de feu que lui assurent mille pièces d'artillerie lourde. Si, par malheur, en d'autres temps, en l'extrême hiver de sa vie, au milieu d'évènements excessifs, l'usure de l'âge mena le maréchal Pétain à des défaillances condamnables, la gloire qu'il acquit à Verdun, qu'il avait acquise à Verdun vingt cinq ans auparavant et qu'il garda en conduisant ensuite l'armée française à la victoire ne saurait être contestée ni méconnue par la patrie. Sur ce champ de bataille, il fut prouvé qu'en dépit de l'inconstance et de la dispersion qui nous sont trop souvent naturelles, le fait est qu'en nous soumettant aux lois de la cohésion, nous sommes capable d'une ténacité et d'une solidarité magnifiques et exemplaires. La seconde leçon que nous enseigne Verdun s'adresse aux deux peuples dont les armées furent aux prises si chèrement et si courageusement dans une Europe qui doit se réunir toute entière après d'affreux déchirements, se réorganiser comme le foyer capital de la civilisation, reparaître comme le guide principal d'un monde tourné vers le progrès. Ces deux peuples voisins et qui se complètent l'un l'autre voient s'ouvrir devant eux, maintenant, la carrière de l'action commune, fermée depuis qu'à Verdun même, il y a mille cent vingt trois ans, se divisa l'empire de Charlemagne. Cette coopération directe et privilégiée, la France l'a voulue, non sans mérite mais délibérément, quand elle concluait, en 1963 avec l'Allemagne, un traité plein de promesses. Elle y est prête encore aujourd'hui. La troisième leçon concerne nos rapports avec tous les peuples de la terre. Notre pays ayant fait ce qu'il a fait, souffert ce qu'il a souffert, sacrifié ce qu'il a sacrifié, ici, comme partout et comme toujours pour la liberté du monde, a droit à la confiance des autres. S'il l'a prouvé, hier, en combattant, il le démontre aujourd'hui en agissant partout dans l'univers non pas pour prendre et pour dominer mais pour aider où que ce soit à l'équilibre, au progrès et la paix. C'est ainsi que la leçon de Verdun est liée directement à notre effort d'aujourd'hui. Puissent en être raffermie la foi de tous les Français et l'espérance de tous les hommes en la vocation éternelle de la France. Vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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