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🌟 𝙌𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙡𝙚𝙨 𝙫𝙖𝙡𝙚𝙪𝙧𝙨 𝙙𝙪 𝙨𝙥𝙤𝙧𝙩 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙪𝙣𝙞𝙨𝙨𝙚𝙣𝙩 Ce samedi à la Meinau, au-delà du choc entre le Racing et le PSG, c’est l’esprit du sport avec un grand S qui a brillé. Des enfants accompagnés par l’association Femmes de Foot ont vécu des instants inoubliables, empreints d’humanité, de...

13,213 просмотров • 1 год назад •via X (Twitter)

Комментарии: 2

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Natblublu11 год назад

Et là dans l’autre sens y’a personne qui va dire oe c’est bien que ils veulent En tt cas des beaux gestes

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Estadio Deportes1 год назад

¿SE VIENE UN NUEVO REFUERZO?🤩 América sueña con el brasileño Wesley, delantero del Inter de Porto Alegre. 💪🏻¿Lograrán unirlo a sus filas?👀 Sus números.👇🏻 #América #Wesley #InterdePortoAlegre #LigaMx

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Le mois de décembre chez les South Winners a été marqué par un élan de solidarité, de partage et de passion. Tout a commencé avec la décoration de notre local et de la crèche, accompagnée d’une grande récolte de cadeaux destinés aux enfants hospitalisés. Une partie de ces cadeaux a également été remise lors d’un moment magique organisé avec Espace Renaissance au Palais des Sports. Ensuite, place à l’effort collectif pour préparer un tifo grandiose qui a illuminé le Virage Sud lors du match contre Lille, une façon unique de fêter Noël avec tout le stade. Ce mois festif a aussi été rythmé par un loto mémorable à La Table des Légendes du Stade Vélodrome, suivi d’un grand repas de fin d’année dans notre local : un véritable moment de partage pour clôturer l’année ensemble. Mais Noël, c’est avant tout les dons et la solidarité : offrir des cadeaux aux enfants, partager des instants magiques au Palais des Sports avec Espace Renaissance, et être présents pour les jeunes Marseillais(es). Nous avons également vécu des moments uniques au Cercle des Nageurs avec le Protis Club. Enfin, des visites marquantes, comme celles au Camp des Milles et aux archives du Mucem, nous ont permis de revisiter l’histoire et de nous inspirer pour l’avenir. Chaque instant de ce mois a révélé ce que nous sommes : solidaires, fiers de notre mémoire, et passionnés pour notre ville et notre OM. WINNERS “Critiquez mais jamais égalés.” Un grand merci au Mucem, à Espace Renaissance, au directeur du Camp des Milles, à la Ville, et à l’OM pour leur soutien inestimable.

South Winners 1987

15,662 просмотров • 1 год назад

Ça c’est le transsexuel. Le transsexuel c’est un héritage, celui des années 20 dont la définition médicale fut donnée par Magnus Hirschfeld, médecin et sexologue. Le transsexuel c’est aussi des temps durs, pendant la Seconde Guerre mondiale, ils doivent se cacher, la police Das Reich envoyant au four à peu près tout le monde. Le transsexuel c’est également la marginalisation, exclus des métiers traditionnels, on en retrouve beaucoup comme antiquaires, transformistes et prostitués, notamment dans les bois ou dans les pissotières publiques. Le transsexuel c’est les changements, le collabo vichyste Mitterrand et ses successeurs mènent petit à petit sur la voie de l’inclusion. Le transsexuel c’est également un bouleversement, homme biologique, doté d’une paire de chromosomes XY, d’une prostate, d’un bassin incliné à 90 degrés, sa maladie mentale le persuade qu’il est une femme, avec du lait, des règles, qui peut accoucher. Le transsexuel c’est des droits, depuis la jurisprudence Taubira, il peut se marier, changer de nom comme de chemise, ainsi Kévin, né à Chalon-sur-Saône, peut se faire nommer Yoko et se dire authentiquement japonaise, le délire étant appuyé et crédibilisé par l’État. Le transsexuel c’est aussi l’hystérie, s’il est « mégenré », c’est la crise, ne jamais dire à un malade qu’il est malade sinon, c’est le drame. Le transsexuel c’est l’égoïsme, ses hormones, sa gueule, ses troubles, son opération, son image, sa pastille cassée, ses humeurs, son droit, tout le reste est sans importance. Le transsexuel c’est également la multiplication des possibles : quand il ne se prend pas pour une femme fatale qui se fait taper dans le chou à Boulogne, il se prend pour un elfe, un renard ou encore une voie de garage. Le transsexuel c’est le désir de maternité, ainsi il aime à faire la lecture à des enfants de 6 ans avec la bénédiction des enfants de Chantal et Bernard. Le transsexuel c’est aussi l’inconnu, ainsi tout enfant peut, à partir de 7 ans, prendre des hormones de synthèse dont les effets sur la santé, sur le long terme, sont inconnus. Le transsexuel c’est également la provocation, il aime bien se montrer lors de la Gay Pride avec un cuir entre les fesses, ses faux seins à l’air, poireau au vent pour provoquer les sales Blancs patriarcaux et leurs sales gosses. Le transsexuel c’est l’international, il n’a ni pays ni frontières, il vote pour sa gueule, pas pour l’intérêt commun. Le transsexuel c’est aussi une souffrance, des malades à qui l’on fait croire qu’ils sont ce qu’ils pensent être, leur mentant honteusement pour le meilleur et surtout pour le pire. Le transsexuel c’est le délinquant, convaincu d’être une vraie femme, il n’hésite pas à ne rien dire à ses amants, ce qui constitue un viol. Le transsexuel c’est l’inaction, pris dans ses troubles, rares sont ceux qui travaillent, la plupart vivent des aides sociales et des pensions de handicap. Le transsexuel c’est également l’engagement, il manifeste pour des causes diverses et variées au nom de la convergence des luttes et tant pis si les intérêts de femmes voilées et des travailleurs qui refusent la fermeture de leur usine ne convergent pas avec les siens. Le transsexuel est le dindon de la farce de notre époque, utilisé par des relais d’influence, il est une sorte de plug anal idéologique, un outil entre les mains des puissants qui se servent de lui et le jetteront quand il deviendra inutile. PS : Les 4 premiers tomes des portraits sont en vente et en promotion, n’attendez plus, achetez les vôtres en vous rendant sur le tweet épinglé tout est expliqué❤️

Union Nationale Populaire

19,486 просмотров • 18 дней назад

🏆 Succès retentissant pour la première édition des Fennecs d’Or ! L’Algérie a une fois de plus brillé à travers ses enfants, lors d’une soirée exceptionnelle marquée par la fierté, l’émotion et le talent. Cette première édition des Fennecs d’Or a mis à l’honneur nos joueurs de football, ces ambassadeurs de l’excellence algérienne, dont le parcours et la détermination inspirent des générations entières. Autour d’eux, de nombreuses personnalités publiques éminentes — acteurs, artistes, chanteurs, écrivains — étaient présentes pour célébrer ensemble la réussite et le rayonnement de l’Algérie. Des moments d’émotion, de partage et de fierté ont illuminé cette soirée inoubliable, symbole d’une Algérie unie et talentueuse. Un grand bravo aux maîtres de cérémonie, @samfootx et @adlaninho , pour leur dynamisme, leur complicité et leur superbe animation. 🏅 Félicitations à tous les lauréats, qui portent haut les couleurs de notre pays et font honneur au sport algérien. 👏Merci à La La Gazette du Fennec pour l’organisation exemplaire de cet événement, et à @achou_production pour la qualité de la réalisation. Merci à la talentueuse créatrice @almalaki_couture pour ce sublime #caftanalgerien ,a la star des plateaux Tv Soraya .meziane ainsi qu’à l’incontournable @lounas.hamichi ✨ ✨ Que cette belle aventure ne soit que le début d’une longue série de succès. Et que l’Algérie continue de briller, sur les terrains, dans les arts et dans les cœurs 🇩🇿💫 #FennecdOr #Algerie #Algeria #foot @fennecdorawars

Hana Ghezzar Bouakkaz

13,487 просмотров • 9 месяцев назад

La violence d’extrême-gauche n’est pas nouvelle, entre autres justifiée par la préférence « d’être du bon côté de l’histoire » plutôt que la justice. Mais l’antifascisme n’est pas le nouveau fascisme. Ce slogan poursuit une contre-culture réactionnaire qui mine les déterminants les plus élémentaires de la démocratie libérale : l’Etat de droit, les libertés publiques, la protection des minorités, qui sont désormais présentés comme autant d’avatars du « wokisme », de la cancel culture et de la panique morale. Un tel retournement des valeurs est une contrefaçon historique. L’antifascisme a toujours été conjugué au pluriel, rassemblant tant des groupes révolutionnaires que des libéraux et réformistes. En tant que libéral, je suis de fait un antifasciste, opposé à un régime d’abolition des libertés. À la différence de l’extrême-gauche, les valeurs de l’extrême-droite, entre hiérarchie et essentialisme, ne participent pas de la modernité politique. Ces derniers jours donc, nous n’avons pas simplement acté ce qui peut nourrir la violence de gauche — abolition de la séparation entre vie privée et vie publique, moralisation et politisation permanente, préférence pour le mythe au réel. Analyse absolument nécessaire quand elle produit un mort. Il n’y a pas de violence politique acceptable dans un cadre démocratique et libéral. Nous en avons profité pour mettre en plus un voile sur les méfaits de l’extrême-droite. Étape non-nécessaire et moralement délétère. Nous avons omis le fait que, depuis 2022, l’extrême-droite a bien plus tué en France que l’extrême-gauche (travaux d’Isabelle Sommier). Que le Collectif Némésis, toujours sur CNEWS et dont on a relayé aveuglément le récit, s’inspire des écrits de Jean-Yves Le Gallou, penseur historique de l’extrême-droite, pour revaloriser le « communautarisme blanc » ; qu’il est encore accusé d’avoir organisé un guet-apens avec des néo-nazis. Que le Rassemblement national entretient toujours des liens avec son passé et des groupuscules proches du fascisme ( Que gravitent autours de tous ces gens des personnes qui euphémisent systématiquement une pensée du phénotype — et étaient présents à la marche de samedi. Il n’y a aucune complaisance à avoir avec la violence sous prétexte qu’elle est de gauche. Mais il n’y aura jamais d’équivalence à faire avec des groupes qui réforment la grammaire politique pour désigner leurs ennemis comme des gens simplement coupables d’être.

Rafaël Amselem

28,429 просмотров • 5 месяцев назад

L’Est du pays vit une tragédie silencieuse. Et le silence du pouvoir, lui, est assourdissant. Depuis des mois, les villes de Goma, Bukavu, Bunagana, Beni… vivent dans un climat de guerre larvée. Les banques sont fermées, les salaires suspendus, l’économie locale paralysée. Et pourtant, ces villes sont toujours congolaises, jusqu’à preuve du contraire. ❗Mais que fait Kinshasa ? Au lieu d’envoyer des émissaires pour négocier la paix, on envoie des décrets pour interdire qu’on prononce le nom de Kabila. Comme si la paix allait revenir par autocensure. 👉 Ce peuple, abandonné dans les zones occupées, ne mérite pas ce châtiment collectif. Il ne s’agit pas de punir les rebelles par la privation des services publics – c’est la population qui trinque. Des enfants qui ne vont plus à l’école, des familles sans ressources, des hôpitaux à l’arrêt. Pendant ce temps, le président reste entouré de courtisans fanatisés, déconnectés du terrain, qui l'encouragent à adopter des postures va-t-en-guerre, pendant que le feu gagne les maisons. 📌 J’aurais été à la place de Félix A. Tshisekedi, je n’aurais pas attendu une seconde : Pour initier un dialogue courageux et pragmatique, Pour dépêcher des émissaires compétents et respectés, Pour rechercher la paix avec ceux qui, qu’on le veuille ou non, tiennent aujourd’hui les armes et des portions de territoire. ⚠️ Kabila l’avait fait en son temps : il avait envoyé Vital Kamerhe dialoguer avec Jean Pierre Bemba et d’autres acteurs armés. Le Congo en est sorti avec un accord global. Pourquoi Tshisekedi s’entête-t-il dans une stratégie qui a échoué militairement, diplomatiquement et moralement ? ➡️ Gouverner, ce n’est pas humilier, censurer ou menacer. Gouverner, c’est savoir quand il faut parler, et à qui. La paix ne se construit pas sur des discours martiaux, mais sur le courage politique. 🕊 Il est encore temps. Mais chaque jour d’inaction coûte des vies.

Mwana Mobali

159,630 просмотров • 1 год назад

[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face à la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, Médecins du monde appelle à un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privés d’aide et de soins. "On est face à un effondrement du système de santé, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de Médecins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnée. On est face à un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcé. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hôpitaux ont été détruits, des centres de santé aussi. Des écoles où logent des familles sont aussi bombardées. Il y a près de 20.000 morts, avec une majorité de femmes et d’enfants. Nos équipes sont soumises au même régime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collègues de MSF International, qui arrivent un peu à travailler dans le sud. Nous avons du mal à faire entrer le matériel, à assurer la sécurité de nos équipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons déjà eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis à des épidémies de grande précarité, hépatite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultés à avoir accès à l’eau et à la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bébé qui tousse à cause des bombardements à proximité et de la fumée. Elle a du mal à le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumâtre. Et l’eau saumâtre, pour les enfants en bas âge, quand vous ne pouvez pas être soigné, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos équipes, quand on les a au téléphone, on se dit chaque jour au revoir et peut-être qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journée, c’est la mort, dans un contexte où on a faim, où on ne peut pas être soigné." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hôpitaux qui sont saturés de blessés et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabète, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hôpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessés, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brûlures, des membres écrasés, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journée de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idéologique, mais opérationnel. L’aide est massivement prépositionnée en Egypte. Elle peut rentrer à Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sécurité ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " Après une semaine de trêve fin novembre, qui a permis la libération de certains otages du Hamas et l’entrée d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloqué le soutien à la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un défi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES 🇺🇳🏳️‍🌈🌍🌎🌏

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