Video wird geladen...

Video konnte nicht geladen werden

Zur Startseite

𝙵𝙰𝙲𝙴𝚂 𝙱 : 𝙋𝙞𝙚𝙧𝙧𝙚-𝙀𝙢𝙚𝙧𝙞𝙘𝙠 𝘼𝙪𝙗𝙖𝙢𝙚𝙮𝙖𝙣𝙜 🌓📼 La Formule 1 🏎️ , sa joie de vivre 😁 ou encore Black Panther 🐆, découvrez la face cachée d'𝐴𝑢𝑏𝑎 🫣🇬🇦

82,353 Aufrufe • vor 1 Jahr •via X (Twitter)

0 Kommentare

Keine Kommentare verfügbar

Kommentare vom Original-Post werden hier angezeigt

Ähnliche Videos

« Moi j’aimerais rester, mais je vais faire quoi avec 6€, 8€ ou 15€ par jour, je donne à ma famille, comment je vais pouvoir me marier avoir une famille avec ça. T’es exploité de 4h du matin jusqu’à 17h pour 8 ou 10€ je vais faire quoi avec ça, j’ai pas le droit de vivre ? Nous on veut juste un travail et un salaire digne, on s’en fou de l’Europe, on aimerait rester. » La situation à Ceuta n’est en réalité ni plus ni moins que l’histoire de la lutte des classes, l’histoire de personnes qui cherchent simplement à vivre à s’en sortir et construire un avenir. Des gens qui risquent tout, car ils n’ont déjà rien. Ils n’ont rien de différent des prolétaires à travers le monde qui essayent de s’en sortir, simplement ceux du sud globale vivent un appauvrissement encore plus important, les conséquences du poid de la domination impérialiste et de siècles de pillages. Vive la classe ouvrière internationale ! À bas les frontières et les impérialismes qui pillent, exploitent et veulent laisser la misère derrière les barbelés. Le seul ennemi des travailleurs est cette bourgeoisie internationale qui les exploite. La classe ouvrière française doit lutter contre les discours racistes et se débarrasser de tous ces bourgeois : de Le Pen, qui détourne l’argent public, à Bardella, qui passe son temps dans les Grands Prix de Formule 1 sans n’avoir jamais travaillé de sa vie. Ils espèrent arriver au pouvoir en divisant les travailleurs entre eux, alors qu’ils défendent, en réalité, les intérêts de la bourgeoisie.

Anasse Kazib

90,218 Aufrufe • vor 2 Monaten

✨️ Quand l’Espérance revient, un peuple entier respire à nouveau. Aujourd’hui, Séville s’est éveillée avec un éclat que rien n’égale… un éclat venu du Ciel. Il a suffi d’un seul regard, d’une seule présence : Elle. La Señora de San Gil. La Mère de l’Espérance. Après 118 jours d’attente, les rues ont tremblé d’émotion : des larmes imprévues, un souffle retenu, une joie qui déborde. On aurait dit que toute la ville apprenait à respirer de nouveau. Les fleurs s’amoncelaient à ses pieds comme si chaque pétale voulait lui dire : “Merci d’être revenue… sans Toi, rien n’est pareil.” Et les files d’attente, même interminables, devenaient légères - car qu’est-ce que quelques heures face à un siècle d’amour ? Aujourd’hui, la Macarena est revenue. Et avec Elle… la lumière, l’air, la vie. Elle ne part jamais vraiment - Elle vit dans son peuple - mais Sa présence change tout. ✨ Que cette absence ne se répète jamais. Car aujourd’hui, Séville est encore plus Séville. Aujourd’hui, l’Espérance est revenue. Et avec Elle, la joie. « Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit tressaille de joie en Dieu mon Sauveur. » - Luc 1:46-47 Crédit vidéo : La Casa del Cofrade #VirgenDeLaEsperanza #Macarena #Sevilla #Esperanza #Fe #Devoción #MariaSantísima #LuzDelAlba #AlegríaDeVolver #Espiritualité #CatholicFaith #ReineDuCiel #Séville #foi #catholique #ViergeMarie #Chrétiens

Didier

16,638 Aufrufe • vor 9 Monaten

PUBLICATION DE LA DERNIÈRE CHANCE 🍀 C’est un réel appel pour Kampa qui recherche toujours sa famille d’accueil 🆘 Après des années de pension, une famille lui avait enfin ouvert son cœur ❤️ Kampa découvre alors les joies d’être entouré, dorloté, câliné et grâce à cet amour, il s’ouvre et se découvre un amour inconditionnel pour les humains. Malheureusement cette famille ne peut plus le garder et il serait impensable que Kampa retourne dans une cage, encore une fois faute de famille d’accueil disponible pour lui 😢 Oui, Kampa n’est pas le chien « parfait » mais il aime profondément, tellement parfois qu’il donne tout, sans compter et sans rien attendre en retour 🤍 Il a 4 ans 1/2, une incroyable joie de vivre malgré son passé, de l’amour à profusion, une loyauté à toute épreuve, …, et surtout une envie de vivre la vie qu’il mérite 🥹 Kampa n’est pas encore très à l’aise avec ses congénères mais son éducateur le décrit comme un formidable compagnon de vie. De la patience et de bons conseils feront de lui le meilleur ! (il n’est pas sociable chats) Période estivale, 30 kilos à « caser », nous savons que c’est difficile mais vous, ou peut-être un proche, une connaissance, voire même un simple partage pourrait tout changer ! Nous sommes persuadés que quelqu’un est là quelque part pour lui, peu importe la distance et que parfois juste un regard peut transformer une vie, sa vie 💝 Aidons Kampa 🆘 Un formulaire à remplir, un appel avec notre équipe animaux et Kampa pourra vous rejoindre 👉 Merci pour lui 🙏 🆘 ************* Pour soutenir nos missions, faire un don, devenir famille d’accueil ou bénévole BPA...., 👉 #jesuisbpa #BPA #brigadedeprotectionanimale #urgence #URGENT #Famille #recherche #tendresse #dogue #chiens #familledaccueil #chien #soutien #sauvetage #coeur #protectionanimale #MaltraitanceAnimale #aide #dernierechance #APPEL #help #chance #nouvellevie

Brigade de Protection Animale – BPA

10,786 Aufrufe • vor 2 Monaten

C’est avec une profonde émotion, presque un poids sur le cœur, que j’adresse cet hommage à Jackie Berger, cette voix qui a bercé tant d’enfants, de rêves, de souvenirs. Une voix, mille vies Jackie Berger est née le 22 août 1948 à Bruxelles, en Belgique, et elle s’est éteinte le 15 octobre 2025, à l’âge de 77 ans. Sa carrière, c’était un peu le miracle discret du doublage : donner vie à des personnages sans jamais être sous les feux de la rampe, mais être présente dans nos imaginaires, nos chants, nos rires et nos larmes d’enfants. Spécialisée dans les voix de jeunes garçons (mais aussi dans des rôles féminins ou neutres), elle a prêté son timbre, léger, vibrant, inimitable, à d’innombrables héros de dessins animés, de séries cultes ou de films. Parmi ses rôles les plus célèbres : Esteban dans Les Mystérieuses Cités d’Or Arnold Jackson dans Arnold et Willy (Gary Coleman) Demi-Lune dans Indiana Jones et le Temple maudit Danny Torrance dans Shining Rocky Balboa Jr. dans Rocky III Jeanne dans Jeanne et Serge Et bien d’autres encore : La Famille Addams, Ken le Survivant, Rémi sans famille, Dragon Quest, Ulysse 31, etc. Elle doublait, dans l’ombre, nos compagnons d’enfance : des garçons courageux, des rêveurs, des aventuriers, des âmes timides ou audacieuses. Sa voix nous accompagnait dans les moments de solitude ou de joie, de peur ou d’espoir. L’humain derrière la voix Même au sommet de son art, Jackie Berger n’oubliait pas qui elle était , une artiste aimante, une mère, une femme discrète mais farouchement attachée à la beauté du geste artistique. Dans une interview, elle confiait son étonnement : "On me dit que je dois être habitée … une sorte de réincarnation ". Elle aimait la poésie des mots, le silence entre les prises, les souvenirs des studios anciens, quand l’enregistrement était encore un partage, un jeu collectif. Elle aussi a vécu des blessures, j’ai lu qu’à l’âge de 60 ans, elle aurait pleuré après avoir reçu une réponse négative pour reprendre le rôle d’Esteban dans une suite des Cités d’Or, au motif que sa voix "pourrait changer dans six ans" !!! Elle disait l’avoir funestement acceptée. Mais malgré les déceptions, elle n’a jamais renoncé à la passion. Et sa fierté, c’était sa fille, Justine Berger, elle-même comédienne et poursuivant le flambeau du doublage. Ce qu’elle laisse Jackie Berger laisse derrière elle un legs sonore colossal : des voix immortelles, des centaines de personnages qui ne peuvent plus exister sans son empreinte. Elle a construit un pont entre les langues, les cultures et les générations. Même si la comédienne ne sera plus présente physiquement, elle continue à vivre, à chaque rediffusion, à chaque dessin animé qu’on replonge en français, à chaque œil d’enfant ébloui devant une scène magique. Sa voix est désormais intemporelle. Au revoir, belle voix Alors, au nom de tous ceux qui ont grandi avec Arnold, Esteban, Jeanne, Demi-Lune, et tant d’autres, je veux dire merci, Jackie Berger. Merci de nous avoir offert vos cordes vocales pour faire danser l’imaginaire. Merci de nous avoir murmurés des mots d’aventure, d’émotion, d’espoir. Merci de ce don silencieux, discret, qui parlait plus fort que mille dorures. Que votre voix repose en paix, mais qu’elle résonne toujours dans les cœurs, dans les souvenirs, dans les salles obscures ou les chambres d’enfant. Et à toi, Justine garde ce trésor. Embrasse-le, soigne-le, fais-le vivre encore et toujours. Adieu, grande dame du doublage. Tu restes, à jamais, la voix de notre enfance ❤️❤️❤️

🅶🅾🆁🅺

17,792 Aufrufe • vor 11 Monaten

La réalité virtuelle pour affronter ses vieux démons Ce jour-là, seule dans la forêt, Vibeke Andersen hurle de tout son être, et son être, c'est bien ce qu'elle entend se réapproprier. 27 ans qu'elle partage sa conscience avec une voix qui la persécute et lui répète sans cesse qu'elle ne vaut rien et ne devrait pas exister. Un cauchemar quotidien… Après des décennies de schizophrénie paranoïde et d'hallucinations auditives, cette Danoise alors âgée de 53 ans décide de rejoindre le projet CHALLENGE. Une initiative lui promettant d'enfin poser un visage et une voix sur celle qui la ronge depuis 27 ans, grâce à un casque de réalité virtuelle. L'idée paraît folle. Face à la persistance de ses hallucinations persécutrices, plutôt que de les fuir ou de tenter de les ignorer, on propose à Andersen de les regarder droit dans les yeux. Les chercheurs du groupe VIRTU, à l'hôpital universitaire de Copenhague, façonnent un avatar à partir de la description donnée par la patiente de son ennemi intérieur. Pendant ce temps, un thérapeute, dissimulé derrière le personnage virtuel, reprend les mots exacts de la voix entendue, adoucis ou déformés grâce à un logiciel de transformation vocale. Ce qui n'existait que dans l'esprit de Vibeke Andersen se met soudain à respirer devant elle. Et, surtout, chose inouïe, elle peut lui répondre. Ce que déclenche cette externalisation relève presque du duel intérieur. Andersen affronte, séance après séance, ce qui l'a fait souffrir toute sa vie adulte, jusqu'à ce jour où, dans cette forêt, elle trouve enfin les mots pour y mettre un terme. Six mois plus tard, la voix n'était toujours pas revenue. Cinq ans après, elle demeure toujours silencieuse. Ce qui rend cette histoire encore plus vertigineuse, c'est qu'elle a, depuis, pu être répliquée. L'essai clinique CHALLENGE, mené sur 270 patients souffrant de troubles du spectre schizophrénique et publié en 2025 dans The Lancet Psychiatry, confirme qu'affronter sa voix intérieure sous cette forme réduit significativement la sévérité des hallucinations, un effet qui tient encore six mois plus tard. Il aura suffi de sept séances pour rendre à des dizaines de patients un contrôle qu'ils pensaient avoir perdu à jamais. Cependant, l'exercice est souvent plus éprouvant que sa simple description le laisse penser. Si les thérapeutes ont la possibilité d'adapter les séances de confrontation, certains patients voient leurs symptômes s'intensifier avant de s'apaiser. Il n'empêche que, porté par ces résultats, VIRTU compte désormais près de 1 000 participants et recrée déjà d'autres tourments intimes. Chez les patients souffrant de troubles alimentaires, c'est une voix critique, obsédée par la nourriture et le corps, que les thérapeutes font surgir par le biais de la réalité virtuelle. Chez d'autres, ce sont des situations sociales entières qui reprennent vie dans le casque, pour désamorcer l'anxiété ou la paranoïa qu'elles déclenchent. Chez les patients dépressifs, ce sont parfois des souvenirs précis, rejoués virtuellement, qui ferment la boucle traumatique. La prochaine frontière touche à l'intelligence artificielle. L'ambition est de donner naissance à un thérapeute virtuel consultable à domicile, entre deux séances, pour ne jamais perdre le fil des conquêtes initiales. De quoi imaginer, demain, que le face-à-face ayant sauvé Vibeke Andersen dépassera les murs d'un hôpital de Copenhague pour enfin soulager ceux qui sont encore seuls face à leurs démons et permettra de pallier le manque de personnel investi dans ces missions.

Les Électrons Libres

24,115 Aufrufe • vor 28 Tagen

#RDC : on n’avait jamais vu la femme de #KASAVUBU dans les secrets d’état ! La femme de #LUMUMBA aussi . Ni leurs enfants et moins encore leurs frères. La femme de MOBUTU non plus ! La femme de Mzee et Joseph n’osaient parler des secrets d’Etat affaires , même pas passer à la télé ou être interviewé… d’ailleurs elles ne savaient pas gd choses sur les affaires internes de l’état . Kasavu , LUMUMBA , Mobutu, Mzee , rais kabila sont des vrais hommes . Mais avec #Tshilombo le vide , sa femme est au courant de tout , elle decide, elle nomme des ministres, sa même fait pareille et ses frères aussi . Donc après les conseils des sécurité, papa abeteli mère lisolo, mère pe akeyi ko betela ba masta naye masolo. Lorsqu’un président de la République confie les secrets d’État à sa femme — qui, en retour, prend des décisions — cela soulève de graves problèmes à la fois institutionnels, sécuritaires et éthiques. Voici une analyse des conséquences majeures d’une telle situation : 🔴 1. Violation de la Constitution et des règles institutionnelles •Incompétence juridique : La Première Dame n’est élue par personne, n’a pas de mandat officiel et ne détient aucune légitimité constitutionnelle pour décider au nom du peuple. •Confusion des rôles : Cela crée une présidence parallèle, non réglementée, où des décisions étatiques sont prises sans respect du processus démocratique. •Atteinte à la séparation des pouvoirs : L’immixtion d’une personne étrangère à l’exécutif dans les décisions d’État affaiblit la légitimité du pouvoir. 🔴 2. Risque majeur pour la sécurité nationale •Fuite d’informations sensibles : Les secrets d’État concernent souvent des sujets critiques (défense, diplomatie, sécurité intérieure). Leur divulgation, même au sein du cercle familial, peut exposer le pays à des dangers graves. •Influences extérieures : La Première Dame peut, consciemment ou non, être influencée par des intérêts privés, familiaux ou étrangers. 🔴 3. Clientélisme et décisions biaisées •Favoritisme : La Première Dame, n’ayant pas de devoirs officiels, peut imposer des décisions fondées sur l’émotion, les affinités ou ses propres intérêts. •Gestion familiale du pouvoir : On assiste à une privatisation de l’État, où la famille présidentielle dirige le pays comme une entreprise personnelle. 🔴 4. Perte de confiance du peuple et des institutions •Crise de crédibilité : La population perd confiance dans un chef de l’État qui ne maîtrise pas les responsabilités qu’il détient. •Tensions internes : Les membres du gouvernement, frustrés de ne pas être écoutés au profit de la Première Dame, peuvent provoquer des divisions internes ou des démissions. •Affaiblissement de la diplomatie : À l’international, un président influencé par sa femme perd en crédibilité. 🔴 5. Précédent dangereux pour l’avenir •Cela ouvre la porte à une culture de gouvernance familiale, où les institutions deviennent secondaires face aux dynamiques personnelles. •Ce précédent peut être exploité par les générations futures, perpétuant le népotisme et l’injustice. Un président qui partage les secrets d’État avec son épouse et la laisse influencer ou prendre des décisions engage le pays dans une voie d’instabilité, d’irresponsabilité et de perte de souveraineté. L’État devient une affaire privée, au mépris du peuple et de la Constitution. Une telle gouvernance n’est pas seulement inacceptable, elle est dangereuse. #SANS_GANTS 🥊🥊

GISÈLE MULUMBA SANS GANTS

55,514 Aufrufe • vor 1 Jahr

Discours identitaires d’Henri Magie de l’AFC/M23 contre les Kasaïens : le silence qui accuse Il y a des silences qui pèsent plus lourd que les mots. Et celui qui entoure aujourd’hui les propos ouvertement intolérants tenus par AFC/M23 est de ceux qui inquiètent, parce qu’ils trahissent une indignation à géométrie variable et une morale sélective devenue dangereuse pour le vivre-ensemble congolais. Car les faits sont là. Dans une vidéo largement relayée sur TikTok, Henri Magie, l’un des ténors de l’AFC/M23 et ancien cadre du PPRD de Joseph Kabila, tient sans détour un discours identitaire d’une extrême gravité. Il y appelle, sur un ton faussement détaché, à chasser les Congolais originaires du Kasaï, en particulier les Luba, de l’ensemble des provinces du pays, les sommant de « retourner chez eux ». Un appel à l’exclusion, à la stigmatisation collective et, en creux, à la violence. Une indignation à sens unique Hier encore, lorsque des propos, parfois bien moins explicites, visaient d’autres communautés, les condamnations pleuvaient. Communiqués indignés, sermons moralisateurs des acteurs de l’église catholique, tribunes alarmistes, campagnes numériques savamment orchestrées par des opposants. Aujourd’hui, face à un appel aussi frontal à l’épuration territoriale, le contraste est saisissant : c’est le silence presque parfait. Silence de l’Église catholique, pourtant prompte à se poser en vigie morale de la nation, mais qui, depuis un certain temps, semble avoir troqué la soutane pour la casquette politique. Silence d’une partie de l’opposition très active sur les réseaux sociaux, experte en envolées de français alambiqué, mais lestée d’un lourd passif de discrédit dans la gestion publique. Silence, enfin, de ceux qui s’érigent en défenseurs autoproclamés des droits humains lorsque cela sert leur camp. Quand le vivre-ensemble devient une fiction Les propos du PPRD/AFC-M23, Henri Magie, d’une gravité extrême, mettent à nu la dangerosité intrinsèque de l’AFC/M23 et de son projet politique. Ils montrent que, dans les zones sous occupation de ce mouvement, le vivre-ensemble entre Congolais n’est plus qu’un slogan vidé de sa substance. La citoyenneté y est conditionnelle, l’appartenance nationale hiérarchisée, la diversité vécue comme une menace. La conclusion s’impose, sans détour ni faux-semblant : soutenir l’AFC/M23, c’est, consciemment ou non, s’inscrire dans une entreprise criminelle qui nie la coexistence nationale, légitime l’exclusion et sape les fondements mêmes de la société congolaise. Le silence face à cela n’est pas une neutralité. Il est une complicité.

ERIC WEMBA

22,043 Aufrufe • vor 9 Monaten

Macron / Epstein, la ronde des vampires Le préfet Antonio Sbordone 🇮🇹 est revenu aujourd'hui sur l'enquête US Quand Leon Black, le principal financier d'Epstein, négociait avec Emmanuel Macron le mandat de vente d'Alstom par Bank of America pour 10 millions $, y-eut-il un pacte de corruption ? Le 17 mars 2026, Leon Black financier et courtier de Jeffrey Epstein vend sa villa de Beverly Hills à Jeff Immelt l'ex CEO de General Electric qui fit perdre à la France son autonomie nucléaire en rachetant Alstom énergie pour 12 milliards € à Emmanuel Macron en 2015 Remarquons, rappelle le préfet vénitien Antonio Sbordone 🇮🇹, que c'est la même Bank of America qui finance le prêt d'achat de la villa de Jeff Immelt en 2026, celui de la branche énergie d'Alstom en 2015 et les prêts d'achat de l'île d'Epstein en 1998 puis 2016 ainsi que celui de sa résidence de Palm Beach en 1990 Coïncidence ? "C'est la signature d'un clan particulier, au-dessus des lois humaines, une stylistique des scélérats", alerte le haut fonctionnaire de police italien Quel fut le degré d'implication d'Emmanuel Macron ? Bank of America a effectivement puisé 10 millions € de commission pour la vente d'Alstom à General Electric (+ 12 millions € pour la banque Rothschild négociés par Hugues Bied-Charreton, énarque proche de Macron qui fut arrêté dans une partie de chemsex en février 2026) Ces deux banques via leurs cadres furent de très généreux donateurs (plus de la moitié des dons récoltés) des campagnes électorales de Monsieur Macron dès 2017 mais aussi en 2022, uniquement des dons au plafond de 7500€ par tête Était-ce une manière de renvoyer l'ascenseur à celui grâce auquel la vente d'Alstom put avoir lieu ? C'est Tony Ressler, beau-frère de Leon Black, qui organisa en arrière-plan la collecte américaine pour la campagne 2017 de Monsieur Macron via le fonds Apollo Global qui aida à financer l'achat de l'île voisine de celle d'Epstein en 2016, Great Saint James, la première ayant été acquise en avril 1998 via quatre prêts chez Bank of America et JP Morgan Leon Black a au total financé Epstein à hauteur minimale de 158 millions de dollars via des prêts ou des dons C'est donc ce même personnage très proche d'Epstein qui vend aujourd'hui par pur hasard sa villa hollywoodienne à l'ex PDG de General Electric grâce auquel Emmanuel Macron trouva les bons amis pour financer sa campagne électorale de 2017 En 2010, le Giving Back Fund a désigné Jami Gertz et son mari Tony Ressler (beau-frère de Leon Black) comme les plus importants donateurs parmi les célébrités lors des collectes 2017 de Londres et New York Quel montant de dons arrivèrent via Leon Black dans les poches de la campagne Macron ? La vente d'Alstom fut-elle un coup monté pour mettre Bank of America dans la boucle qui financerait ensuite la campagne électorale ? C'est aujourd'hui une colère froide qui anime le préfet Sbordone 🇮🇹 face à ceux qu'il nomme "les Traders du Diable" Leon Black et les dirigeants de Bank of America seront entendus par la justice américaine courant 2026, révéleront-ils le rôle trouble de celui qui est encore président de la France ? "Il faut maintenant méticuleusement dérouler ce fil d'Ariane jusqu'à parvenir au vrai minotaure, c'est ce que nos amis enquêteurs vont de toutes leurs forces s'employer à faire à présent !" Le préfet Antonio Sbordone 🇮🇹 s'engage aujourd'hui à des résultats.

+Stornsen+🇻🇦

76,914 Aufrufe • vor 6 Monaten

Je viens de me faire l'interview de Marine Le Pen sur LCi, face à Darius Rochebin et franchement, y'a pas grand chose à dire (mis à part ce qui suit). Dans l’ensemble, Marine Le Pen a été solide sur quasiment tous les sujets : préparée, fine, convaincante, capable de répondre avec précision aux questions judiciaires, politiques, historiques et identitaires. Elle a su transformer son expérience en atout central, tout en neutralisant habilement l’argument du renouvellement incarné par Bardella. Sur le fond, elle a déroulé une vision cohérente du déclin français : école, frontières, budget, justice, industrie, agriculture, mondialisation. Elle a aussi été assez habile sur le passé du FN, en retournant l’accusation contre la gauche et en rappelant la présence de figures résistantes dans l’histoire du mouvement. Le seul vrai problème vient surtout du rythme de l’entretien : le journaliste a passé un temps interminable sur des sujets très journalistiques, très internes, souvent fastidieux pour le public. Elle s’en est bien sortie, mais l’interview aurait gagné en force avec davantage de temps consacré au fond politique, au pays réel et aux contradictions françaises qu’elle soulève. Là où le bât blesse, c'est (évidemment) sur l'islam et tient dans sa formule devenue obligatoire : "idéologie totalitaire islamiste". La formule rassure, protège, évite l’accusation d’amalgame. Elle permet de dire : je combats l’islamisme, tout en laissant l’islam intact. Sauf que cette séparation est largement artificielle. Les islamistes se réclament du même corpus que les musulmans : Coran, hadiths, jurisprudence, tradition, normes de pureté, de pudeur, de genre, de communauté. Toute la question tient alors dans le degré d’application, dans l’intensité politique donnée au texte, dans le passage de la croyance privée à la norme sociale. Manger halal, c’est islam ou islamisme ? Refuser de serrer la main d’une femme, c’est islam ou islamisme ? Demander une salle de prière au travail, des horaires séparés à la piscine, le burkini, le voile sur des petites filles, c’est islam ou islamisme ? Considérer l’apostat comme un traître, c’est islam ou islamisme ? Ensuite, Marine Le Pen croit résoudre la question musulmane par une catégorie sociologique rassurante : "ceux qui travaillent". Elle explique rencontrer des Français d’origine étrangère qui travaillent, élèvent leurs enfants, veulent vivre tranquilles et réclament de la fermeté contre "ceux qui mettent le foutoir". Très bien. Mais en quoi cela répond-il au sujet ? Des musulmans travaillent à la RATP, à l’école, à l’hôpital, dans les entreprises privées, dans les services publics. Cela n'empêche nullement certains de porter des revendications cultuelles insupportables et incompatibles avec la France : repas halal, salles de prière, refus de certaines interactions avec les femmes, contestations vestimentaires, demandes d’aménagements horaires, tensions autour du voile, du ramadan, de la mixité, de la laïcité. Le travail ne dissout pas la norme religieuse. Il peut même devenir l’un des lieux principaux où elle s’impose. L’argument est donc fallacieux : travailler, payer ses factures, élever ses enfants et vouloir l’ordre public ne dit rien du rapport à l’islam comme système normatif. On peut vouloir la tranquillité dans sa rue et refuser l’assimilation dans ses mœurs. On peut condamner les émeutiers et réclamer en même temps des accommodements religieux permanents. Son expression "ceux qui mettent le foutoir" ouvre une autre contradiction. Qui vise-t-elle exactement ? Les délinquants ? Les émeutiers ? Les islamistes ? 1) Si elle parle des musulmans turbulents, elle fait l’amalgame qu’elle prétend refuser. 2) Si elle parle des islamistes, elle réduit un projet politico-religieux structuré à une simple nuisance d’ordre public. Dans les deux cas, le raisonnement s’effondre. Marine Le Pen veut distinguer proprement islam, islamisme, immigration, délinquance, culture et assimilation. Or tout le problème français tient précisément dans leurs zones de contact : la religion devient culture, la culture devient revendication, la revendication devient pression sociale, puis la pression sociale devient rapport de force politique. La dédiabolisation c'est bien, mais si c'est au prix de la lâcheté et de l'achèvement de la France, c'est un peu cher payé.

GRM

51,971 Aufrufe • vor 3 Monaten