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Ana Sayfaya Dön

📍🅰̀ 🆅🅸🆅🆁🅴 🆂🆄🆁 @🅲🅽🅴🆆🆂 🚨𝗘́𝗗𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗦𝗣𝗘́𝗖𝗜𝗔𝗟𝗘 #ElectionsMunicipales2026 CNEWS 📅 Dimanche 15 mars 2026 🗳️ Premier tour ⏰ À partir de 17H 𝐋𝐚 𝐫𝐞́𝐝𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐂𝐍𝐄𝐖𝐒 𝐬𝐞 𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐝’𝐮𝐧 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐟 𝐞𝐱𝐜𝐞𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 : Eliot Deval et Romain Desarbres (17H-19H), Laurence Ferrari & Pierre de Vilno (19H-23H), Thomas Bonnet & Elodie...

11,271 görüntüleme • 5 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Victoire juridique : un lien entre le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques reconnu Dans cet entretien, l’avocate Florence Bessy revient sur le long combat juridique d’une cliente pour faire reconnaître un lien de causalité entre le vaccin GENHEVAC B contre l’hépatite B et sa sclérose en plaques. Malgré le rejet initial de l’Oniam, la cour administrative d’appel de Nantes a reconnu ce lien, marquant une avancée importante pour les victimes. L’entretien permet aussi de faire le point sur les actions en cours de Florence : défense des victimes d’effets indésirables des vaccins anti-Covid, soutien aux soignants suspendus durant la crise sanitaire et recours contre l’ANSM pour le retrait des vaccins anti-Covid du marché. 👉 Lire notre article : 👉 Voir nos précédents entretiens avec Florence Bessy de 2024 et 2025 : - - 👉 Pour nous soutenir sur Tipeee, PayPal et notre site : 👉 Pour rejoindre notre communauté sur Discord : 👉 Tous nos articles en accès libre sur : Important, pour que nous puissions continuer à vous proposer du contenu GRATUIT, INDÉPENDANT et SANS PUB : ✅ Je m’abonne : ✅ J’offre Nexus : ✅ Je fais un don : ❤️ Et je m’abonne à la newsletter : ------ 🗓️ À noter dans votre agenda : Le 5 septembre à 19h, Nexus célèbre ses 25 ans au Théâtre du Gymnase à Paris — une soirée unique, des invités exceptionnels, et des places très limitées. 🎟️ Réservez la vôtre dès maintenant 👉

Magazine Nexus

23,790 görüntüleme • 1 yıl önce

Nouvelle année, nouveau rôle, la même histoire qui continue de s'écrire ! À compter du 1er janvier 2026, mon rôle chez Trade Republic évolue de Responsable des Marchés Européens à Senior Advisor pour la croissance et les affaires publiques. Après cinq années fantastiques passées sur le terrain, au cours desquelles Trade Republic est passé de 1 million à plus de 10 millions de clients, de 6 milliards d'euros d'actifs à plus de 150 milliards d'euros d'actifs, et de 3 à 18 pays européens couverts, je suis très heureux et reconnaissant de pouvoir poursuivre mon parcours aux côtés d'entrepreneurs animés par une mission sincère et qui se battent pour construire la banque dont les Européens ont besoin pour tirer le meilleur parti de leur argent, en particulier face à la crise des retraites qui ne fait que commencer. Ce nouveau poste me permettra de consacrer la majeure partie de mon temps à ce qui compte vraiment pour moi : créer du contenu éducatif en collaboration avec Trade Republic afin de donner aux Européens les moyens d'en faire plus avec leur argent ! Et j'ai la chance de pouvoir le faire aux côtés d'une équipe de choc ! Mes voeux pour 2026 ? Je souhaite que nous ayons le courage de continuer à créer et construire, la lucidité de voir le monde tel qu'il est, et la force de construire nos relations humaines, pilier du bonheur🙂. Ce nouveau rôle me permettra aussi de développer mes activités en France dans le domaine de l'éducation financière. Je suis épaulé pour mon activité de création de contenus par Influx (poke Manuel Diaz).... Stay tuned pour plus d'annonces au cours du mois de janvier concernant ce projet personnel... J'aurai besoin de vous et ca commencera par faire entendre notre voix ! Il n'est pas normal qu'aujourd'hui les épargnants et investisseurs de France ne soient pas représentés.... Rendez-vous dimanche à 18h sur Youtube pour le prochain live. En 2026, prenez votre argent en main !

Matthias Baccino

32,074 görüntüleme • 7 ay önce

Chère #TeamAJA, C’est le cœur rempli d’émotions que je vous dis au revoir. Je quitte ICI Auxerre et mon poste de journaliste sportif pour rejoindre, au 1erdécembre, la rédaction d’ICI Picardie à Amiens, en charge notamment du suivi des faits divers et des sujets judiciaires. Si je me suis épanoui à raconter le quotidien de l’AJA depuis maintenant cinq saisons et demi, il était temps pour moi de changer de rythme et d’évoluer professionnellement dans un autre univers, celui de la police-justice, qui me tient particulièrement à cœur. AJA-Lyon et Paris FC-AJA seront donc mes dernières rencontres au commentaire pour ICI Auxerre. Depuis mon premier match commenté en tant que pigiste pour votre radio le 7 avril 2017 (un certain… AJA-Amiens !), j’ai toujours fait en sorte de me dépasser, d’être à 200%. Aussi bien pour une reprise de Momo Yattara contre QRM dans le froid d’octobre devant à peine 5.600 spectateurs à Auxerre que pour une séance de TAB décisive en barrage de Ligue 1 au cœur du printemps dans un Chaudron prêt à exploser. Tout donner pour vous faire vibrer le plus possible à notre écoute, pour partager ensemble cette passion autour de ce club historique du football français et de ce stade unique, l’Abbé-Deschamps. Là où j’ai assisté à mon premier match en vrai, adolescent, le 24 avril 2005 (un certain… AJA-Lyon !). Une enceinte qui respire le foot qu’on aime. Et une équipe qui m’a permis de vivre mes plus belles émotions au micro sur un peu plus de 200 matches commentés avec mes différents acolytes consultants, tellement précieux et qui comptent beaucoup pour moi. Parmi lesquels des légendes du club. Et évidemment mon Lucien Denis avec qui j’ai partagé les moments les plus dingues, mais aussi Cédric Hengbart, Fabien Cool, Lionel Mathis, mais aussi Clément Goux, Alexandre Alain... Dans l’ombre, à la rédaction, à la technique, à l’animation, à l’accueil et à la régie, mes collègues de radio qui abattent un travail formidable pour permettre que toute la mécanique soit bien huilée et à qui je pense très, très fort. Et forcément vient en mémoire chaque moment au stade, avec la saison 2021/2022 et d’abord AJA-Amiens (décidément) pour la tentative de montée directe et cet incroyable parfum de ferveur, cette haie d’honneur avant le match pour l’arrivée du car auxerrois, ce prêtre qui bénit un supporter à quelques minutes du coup d’envoi, cette clameur sur un faux but toulousain à Ajaccio pendant la partie, cette folie démarrée au sortir de l’hiver et qui s’empare de toute une ville… Avant le fantastique barrage contre Saint-Étienne ce 29 mai à Geoffroy-Guichard et le tir au but victorieux de Bibi Touré pour mettre fin à dix années de purgatoire, pour l’histoire. Il y a aussi eu la saison d’après, malgré la descente au bout, des matches de fou, comme cet AJA-Lyon (franchement) et cette ambiance de dingue qui résonnera encore longtemps dans mes oreilles. Comment ne pas évoquer, ensuite, la saison de champion des Auxerrois en Ligue 2, le 5-2 contre Sainté, la double victoire dans le derby, ce penalty de Jubal contre Angers dans le temps additionnel, le succès déterminant sous la pluie battante face au Paris FC, le parcage exceptionnel à Amiens pour fêter la montée, le show ensuite contre Concarneau puis les célébrations à l’Arquebuse. Et que dire de la saison dernière, l’apothéose : le 3-1 au Vélodrome et les sifflets des Marseillais à la mi-temps, le 3-0 à la maison face à l’OM au retour et le public qui s’égosille à force de chanter « Auxerre, c’est le Brésil ! » ou « Et 1, et 2, et 3-0 ! », le 4-0 contre Rennes à domicile et à Lens, le 0-0 face au PSG et la prestation XXL de Dono Léon… Jamais je ne pourrais oublier toutes ces émotions. Et même si, actuellement, l’AJA n’est pas au mieux sportivement, il reste encore tellement de choses incroyables à vivre avec ce club qui m’est devenu si cher grâce aux émotions procurées sur le terrain, grâce aux personnalités qui ont composé et composent encore cette institution. J’ai pu croiser sur et en dehors du terrain des Roux, Hamel, Bourgoin, Cissé, Kapo, Boumsong, Mexès, Charbonnier, Cool, Ferreri, Szarmach, Sagna, Martins, Kalou, Boli, Mathis, Mignot, Fadiga, Lachuer, Violeau, Grichting, Radet, Jaurès, Guerreiro, Bats, Pedretti, Hengbart, Furlan, Daury, Jubal, Hein, Birama Touré, Sakhi, Perrin, Léon, Autret, Bernard, Pelissier… Un monument, je le répète. Mais c’est surtout avec et pour vous, auditeurs et supporters, que j’ai pris énormément de plaisir à vibrer au rythme des saisons. Ce soutien indéfectible envers votre AJA, même quand ça tangue, même quand les bourrasques se font menaçantes, il impose le respect, il force l’admiration. J’ai pu m’en rendre compte lors de nos rencontres au stade avant et après les matches mais aussi à l’entraînement - ouvert au public en semaine, il faut bien se rendre compte d’un tel privilège -, qui me manqueront énormément. Cette proximité, cette chaleur humaine, je m'en suis énormément nourri, elles apportent tellement de bien. Car j’ai fait la connaissance de gens attachants, touchants. Surtout, des passionnés acharnés dont certains ne manquent aucune séance, ne loupent pas une miette de ce qui se passe en réserve, chez les jeunes ou bien avec les féminines. Des liens très forts se nouent. On ne le dit pas assez mais, en tant que journaliste, on ne mesure pas à quel point ces contacts, ces relais, nous permettent aussi de sentir le pouls d’un club. Il faut rendre hommage à ces fans qui vibrent pour l’AJA 24h/24. Je pense en premier à toute la petite bande autour des jumelles et de Jean-Marie (parti trop tôt), elle se reconnaîtra. Supporters, c’est grâce à vous que, dès mon arrivée à Auxerre en CDI en juin 2020 et pendant quatre saisons, nous avons pu animer, avec l’excellente collègue et néanmoins amie Nathalie Rivaud, l’émission 100% AJA. Et alimenter cette heure dédiée au club et à ses suiveurs en débats variés, parfois enflammés, sans affirmer que nous détenions la science infuse mais tout simplement avec passion, bonne humeur et respect. C’est grâce à cette émission, grâce à mon métier, que j’ai fait la rencontre de belles personnes, physiquement ou à distance, avec qui le plaisir d’échanger a toujours été au rendez-vous. Dans le désordre : Yass, Alex AJA, Léo alias Panenk’AJA, Darcel, Monsieur Sapiens, Jay, Françoise, Fred Chambaud, Yoyo, Simon, Chris Serpico, Patate de l’AJA, Lilian, Gauthier Reine, Thomas Tondu, L’Abbé Dédé, Yohan, Kevin Thierry, Wide Olive, Manu Clerin, Luc, DDectateur, Ghislain, Charles, Anne-Lise, Eliot, Virginie, Mich6, Elodie et Marvin, Eric le Basque, Tessyev, Alexis Delas, Krylin, PierrickAJA, Arnaud Poli, Pierre Barbin, Juju Duez, Arthur de Foot Multiple, Athina, KouyereTV, Julien Bo, Alex Riotte, Jérémy Bonf’, Romain Roger, Julien Huebra, Quentin Burban… Encore merci pour tout. J’en oublie tant d’autres, qu’ils m’en excusent. Et merci infini aux Ultras Auxerre - notamment Uasco, P’tit Mat’ et Choup’ - pour leurs chants, leurs tifos, et cette ambiance indescriptible les grands soirs à l’Abbé-Deschamps qui, je l’espère, vibrera encore et encore pour longtemps, et ce dès ce dimanche pour AJA-Lyon. « L’AJA est bâtie sur pierre, l’AJA ne périra pas » Nicolas « Et c’est dedannnnnnns ! » Fillon 💙🤍

Nicolas Fillon

39,514 görüntüleme • 9 ay önce

Important Chers amis, Je vous donne rendez-vous ce jeudi 1er mai à 20H pour regarder et peut-être partager cet entretien important que j’ai eu la chance de donner dans un lieu que j’affectionne : une salle de cinéma. Une interview-confidences comme il m’arrive rarement et qui permet sans doute de poser le premier jalon de cette série de 10 épisodes de 52 minutes tant il me semble important de vous faire découvrir ce qui m’anime pour être resté autant d’années sur un sujet ultra protégé, notamment par le monde de la finance. L’idée, ici, est de faire le tour de cet ultime tabou de nos sociétés belliqueuses et anxiogènes : la pédocriminalité. Dans la saison 1, forte de 5 épisodes de 52 minutes, je vous propose de vous faire découvrir des dysfonctionnements criants de nos institutions et depuis des décennies. Ils auraient dû interpeller depuis longtemps la classe journalistique. C’est ce sujet et ces enquêtes qui m’ont permis de tenir dans la tempête politique et médiatique qui a suivi la sortie de Hold-Up. Dans cet entretien, je reviens entre autre sur le rôle crucial de l’Agence France Presse pour taire toutes informations qui iraient à l’encontre de la vaccination de masse et dont les victimes se comptent aujourd’hui par millions. On le sait et c’était déjà le propos de Hold-Up, les vaccins n’ont pas été fabriqués pour la Covid mais c’est la Covid qui a été manufacturée par la peur pour les vaccins. J’espère désormais que la qualité de cette démonstration du factuel avec cette trilogie « Hold Up, Hold-On et Hold Out » permettra d’une façon ou d’une autre de servir la cause de tous ces enfants martyrs de la pédocriminalité. Dans la première saison, deux épisodes porteront sur des flagrants délits d’injustices. Nous commencerons cette série avec une incroyable enquête de Laurence Beneux. Tout commence en 1994. Une histoire d’inceste, dénoncée par la mère, Simone B, une artiste diplômée des Beaux Arts et dont la carrière s’est arrêtée en plein vol, malgré toutes les preuves du viol de son fils de 4 ans. Face à elle, un père multi millionnaire, à qui personne ne s’oppose.… Dans un deuxième épisode, 30 ans plus tard, une autre affaire de flagrants délits d’injustices. Cette fois, c’est une mère qui prend en flagrant délit d’inceste le mari avec son enfant, un nourrisson de quelques mois. Pas de changement, l’affaire sera classée sans suite et la maman condamnée par le substitut du procureur de Grenoble à 5 mois de prison avec sursis pour non-représentation d’enfants. Si à juste titre on a beaucoup évoqué dans la presse, les viols d’enfants au cœur de l’Église, la dénonciation de médecins violeurs est beaucoup plus rare. Laurence Beneux reviendra dans cette série sur ce qui est sans doute l’un des plus grands scandales de pédocriminalité et qui met en cause un chirurgien dont le tableau de chasse affiche plus de 300 victimes . Son nom : Joel le Scouarnec. Une affaire dont on parlait déjà dans CNPS avant qu’elle n’éclate au grand jour. La journaliste qui a consacré sa vie à ce fléau évoquera notamment le rôle troublant du Conseil de l’Ordre des Médecins. D’un côté, il protège des médecins accusés de viols et de l’autre, il poursuit ceux qui les dénoncent. Le monde à l’envers. Nous suivrons avec elle une pédo psychiatre suspendue par le Conseil de l’Ordre pour avoir fait un signalement contre un confrère violeur. Nous partirons aussi à la rencontre de deux victimes de médecins et de leur calvaire pour se faire reconnaitre en tant que victime par d’autres médecins. Enfin, le 5ième volet de cette série portera sur un sujet de plus en plus dans l’actualité avec le rôle de l’Aide Sociale à l’Enfance. Au générique, deux incroyables parcours de combattants. Celui d’une mère, à qui l’ASE a retiré sans sommation son fils dans un département très concerné par ces violences (Les Côtes d’Armor 22) et celui d’un père qui depuis 14 ans se bat pour récupérer ses 2 enfants que l’ASE lui a pris et contre l’avis même d’un juge des enfants… L’ASE sans limites, sans contrôle. Là aussi, tout dépasse l’entendement. C’est la raison pour laquelle je vous demande et pour la première fois, de partager un maximum cet entretien afin que le jour J de la sortie de cette série, un maximum de personnes se sensibilisent à l’urgence d’ouvrir les yeux sur l’innommable... Rendez-vous le 13 mai sur nos réseaux, je vous livrerai la bande annonce de toute la saison 1. Soyez tous abondamment remerciés de votre soutien Pierre ✅Youtube ✅Facebook ✅Instagram ✅Twitter ✅TikTok ✅Télégram ✅Notre plateforme

Pierre Barnérias

1,554,923 görüntüleme • 1 yıl önce

Appel national à la solidarité du peuple pour un arrêt total et illimité du pays : à partir du 10 septembre 2025. Le #PIC, le Pari de l’Intelligence Collective soutient à 100% cette initiative et va la RENFORCER, en bon partenaire, enthousiaste et déterminé (voir le tract ci-dessous). Nous en avons plein le dos : en effet ! Et comme le disent ces citoyens, je reprends leurs termes : sans nous ils ne sont RIEN. À nous de le leur rappeler ! BOYCOTT TOTAL. Dans un second temps, à partir du 28 septembre, le #PIC avec d'autres partenaires, mettra en place des "RIC spontanés" dans les municipalités : ☑️ Une initiative démontrant que le peuple est conscient de sa souveraineté et n'est plus disposé à la concéder à qui que ce soit. ☑️ Nous ne sommes plus les "gueux" : nous sommes les guerriers de la lumière, ceux qui luttons contre l'obscurantisme de retour. ☑️ Nous sommes ces princes de l'esprit : qui avons offert notre abnégation, notre sérieux, notre honnêteté sans faille, nous qui étions centrés sur nos familles, jouant le jeu de la contribution économique, fiscale, éthique, sans déranger qui que ce soit, ☑️ Nous sommes la majorité silencieuse, jusqu'ici patiente et tolérante à l'endroit d'un pouvoir qui n'a pourtant eu de cesse d'abuser de notre candeur, ☑️ Notre silence a été pris pour une forme de consentement passif, et nous avons fait l'objet de toutes les prédations. C'est terminé. Dans la foulée de ce BOYCOTT TOTAL, Ces premiers RIC spontanés nous assurerons de rejeter sans équivoque les lois scélérates telles que la loi PPE 3 Cette loi PP3 qui "présente la politique énergétique de la France sur la période 2025-2035 en fixant des objectifs dans les domaines de la consommation et de la production énergétique" : va avoir pour impact de doubler la facture énergétique de la plupart des français : c'est un INTOLERABLE scandale fait de corruption et de trafic d'influence. 👇📺Je vous livre aussi, dans le thread ci-dessous, mon propre manifeste de combat sous la forme de cette vidéo découpée en 10 "coups de poing" : Je la fais parvenir à mes proches, pour leur expliquer POURQUOI je ne veux plus vivre dans ce monde devenu dingue sans réagir - et pour qu'ils sachent POURQUOI je m'engage dans la RÉSISTANCE.📺👇 [Je fais le #PIC, le Pari de l’Intelligence Collective ✊🏻🇫🇷 #PourNosEnfants] Coup de poing n°1 : La mort de l'avenir et le grand viol psychique 👇

Parrhésiaste - Frédéric Bascuñana #PIC

149,780 görüntüleme • 1 yıl önce

🟦 DOSSIER COVID : 5 ANS APRÈS .... Mathieu Bock, journaliste sur les plateaux de CNews, fait un bilan de folie Covid et invite "les biens pensants" à un mea culpa sur doctrine imposée et la manière dont on a traité ceux qui ne voulaient pas accepter cette doctrine. Il est peut-être venu le temps de rendre des comptes ... (Marie) ➡️🇫🇷 Nikki5411 "C'est une période de quelques années volées, insensées, absurdes, tellement absurdes qu'il est impossible de revenir et de comprendre ce qui s'est passé. On est plusieurs et je me mets dans le lot à devoir faire un mea culpa sur cette période, à avoir adhéré beaucoup trop immédiatement au récit médiatique, public et politique dominant sur la Covid, avec cette idée que dès que vous en sortiez un peu, vous aviez l'impression de participer à la propagation de la peste nouvelle. Il y a eu une immense période de répétition des slogans attendus, de soumission de l'esprit, d'abrutissement de l'intelligence, de conformisme effrayant. Tous ceux qui n'ont pas exprimé de réserves au moment où ils auraient dû, devraient un jour faire un mea culpa. Alors, il y avait une pandémie, bien évidemment. Une pandémie, il faut réagir, mais quelquefois avec des confinements ciblés, en ciblant les populations fragiles. C'est ce qu'on aurait pu faire, mais on s'est dit qu'il ne fallait pas parce que ce n'était pas égalitaire. Et qu'est-ce que ça a révélé, la Covid ? Je vais donner quelques exemples. D'abord, ça nous a révélé une société où les médias étaient aux ordres comme pas possible, où les médias n'hésitent jamais à devenir les relais de la parole du pouvoir, des médias qui relaient une idéologie et qui sont d'une intolérance exceptionnelle envers tous ceux qui doutent au moment précis de la vérité officielle qu'on nous impose. A l'époque, on traitait de complotistes ceux qui posaient la question de l'origine du virus. A l'époque, on traitait de désinformateurs et de complotistes antivax ceux qui s'inquiétaient de cela. On peut s'inquiéter aussi de la destruction du pluralisme politique. Il n'était pas possible d'énoncer de sincères réserves sans être immédiatement chassé du périmètre de la parole politique autorisée. C'est regrettable qu'il n'y ait pas eu d'opposition véritable dans nos sociétés à ce moment-là. On diabolisait les gens, on les traitait de complotistes sans arrêt. Puis à un moment donné, on les enfermait dans des marges sans comprendre qu'il y avait un prix à payer pour ça. On a vu un pouvoir immense qui se donne le droit au contrôle sur nos corps. Regardez ce qu'on a accepté. La docilité de nos sociétés. On a accepté comme société d'être enfermés chez nous et de nous surveiller les uns les autres et on nous poussait à pratiquer la délation, la délation qui est l'autre nom de l'abaissement et de l'avilissement de l'âme humaine. On nous poussait à la délation, à regarder si nos voisins se permettaient une petite fête exagérée, s'ils avaient un voisin de plus, s'ils sortaient 5 mn trop tard et on transformait notre société en société de délateurs, le délateur était l'homme de référence, le citoyen exemplaire. On a aboli des règles anthropologiques élémentaires. Rappelez-vous le traitement réservé à ceux qui voulaient dire un dernier adieu à leurs proches, ceux qui voulaient enterrer leurs proches. Il y a eu une immense folie et on doit chercher à comprendre comment nos sociétés ont pu basculer si rapidement là-dedans avec une forme de délire absolu. Rappelez-vous le vocabulaire covidien, l'auto-attestation, peut-on se promener sur une plage, se promener seul en forêt sans masque. Puis un confinement à 20h. C'était absurde. C'est comme si on avait pris l'habitude de toujours faire des mesures supplémentaires de contraintes et le pouvoir ne savait plus s'arrêter..." Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

20,577 görüntüleme • 7 ay önce

🇫🇷 23 novembre 1976, mort d'André Malraux. 20 ans après, le 23 novembre 1996, les cendres d’André Malraux sont transférées au Panthéon par la volonté de Jacques Chirac. L’ancien ministre Maurice Schumann, grande figure gaulliste, Compagnon de la Libération, et Jacques Chirac lui rendent hommage. Maurice Schumann : « C’est avec un être contre la mort, l’antidestin qui franchit ce soir le seuil du Panthéon. ». Le Président Chirac : « Parce que vous avez su faire vivre nos rêves, et les faire vivre en nous, prenez place, André Malraux, dans le Panthéon de la République ! » Retrouvez l'intégralité du discours de Jacques Chirac : « Mesdames et Messieurs, Le Panthéon n'est pas seulement un lieu de recueillement et de souvenir. C'est un lieu de vie, car les valeurs qui sont honorées ici, à travers celles et ceux qui reposent sous ses voûtes, sont d'abord des valeurs vivantes. C'est le combat pour la justice, celui de Voltaire dans l'affaire Callas, celui de Zola quand il accuse les calomniateurs du Capitaine Dreyfus. C'est la dignité de l'homme, toujours à défendre et à conquérir, qui habite René Cassin quand il inspire la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. C'est la passion de la liberté et le refus de l'oppression qui portent Lazare Carnot et ses soldats de l'An II, comme Jean Moulin et son armée des ombres, et qui donnent à la plume de Victor Hugo sa violence et sa force. En prononçant ici, le 19 décembre 1964, l'éloge de Jean Moulin, André Malraux engageait la France toute entière et s'engageait lui-même. Il affirmait qu'au-delà des différences de générations, d'opinions publiques ou de croyances, il est des instants où une nation se rassemble autour des valeurs qui la fondent et ceci pour mieux les faire vivre. André Malraux, je voudrais vous dire, ce soir, pourquoi l'hommage de toute la nation, acte d'évidence, acte de justice, est aussi le signe de notre engagement. André Malraux, vous nous avez appris à nous défier des réponses toutes faites, de l'esprit de système qui dénie aux individus leur part d'influence sur leur propre histoire. Vous êtes l'homme de l'inquiétude, de la recherche, de la quête, celui qui trace son propre chemin. Vous avez, très jeune, mis un terme à vos études, parce que vous ne pouviez faire vôtres des nourritures intellectuelles que vous n'auriez pas trouvées vous-même, au hasard des bouquinistes ou dans les arrière-boutiques d'éditeurs confidentiels. Vous étiez alors un dandy, avec ce que cela suppose de hauteur, de discipline, de brio, de désespoir. C'était l'époque, les années 20, mais c'était surtout vous-même. Dans vos conversations avec les poètes et les peintres cubistes, vos amis, vous étiez déjà celui qui interroge âprement notre condition. Au moment où vous vous frayiez un chemin en pays khmer, à la découverte de Banteai-Srey, avec l'intention de prélever des bas reliefs, vous posez la question, exprimée dans " La Voie royale " de ce que peut être la volonté face au grouillement des choses, aux forces obscures et émollientes qui ne sont pas seulement celles de la forêt cambodgienne. Votre rapport à l'art, qui est sans doute la pierre angulaire de votre vie, n'est qu'une longue interrogation. Votre première femme, Clara, vous montre, à 20 ans, dans les musées de Florence, courant vers le beau, comme, écrit-elle, " si vous étiez en danger ", avide de voir, de comparer, d'imaginer, de trouver votre monde. Plus tard, alors que " Les Conquérants " illustrent déjà le style et le sens de votre oeuvre, vous publiez " Royaume farfelu ", texte fantastique, esthétisant, déroutant pour vos admirateurs, mais significatif, aussi, pour ceux qui savent la profondeur de votre pessimisme, la relation un peu grimaçante que vous aviez alors avec la mort, l'irrémédiable. Vous êtes bien, André Malraux, du côté de l'inquiétude, de la quête. Nietzsche et Dostoïevsky sont, pour l'éternité, vos maîtres et vos interlocuteurs. Vous incarnez des choix, des préceptes, un exemple, et pourtant, il y a toujours chez vous le " Et si nous nous étions trompés " que vous inspire le " Shigemori " de Takanobu, chef-d'oeuvre qui vous paraît remettre en cause tout l'art occidental. Vous êtes celui qui nous apprend la richesse de la question et de la remise en question. Cette richesse, cette quête font de vous l'homme de l'aventure, de l'ouverture au monde, et donc de la tolérance et du respect de l'autre. Votre intimité avec toutes les cultures, votre façon si neuve de faire dialoguer entre eux les arts du monde, par-delà les frontières et les époques, vous consacre citoyen de l'Intemporel, un Intemporel qui est nécessairement fraternel. Vous avez eu très tôt l'intuition que c'est la comparaison, la confrontation des oeuvres, statue Maya, fétiche du Dahomey, masque No ou buste grec, qui permet de les comprendre, de les ressentir, de les transformer. C'est le principe même du Musée Imaginaire que nous rappellent ces images posées ce soir à vos pieds. Quand on aborde les arts de partout avec cette liberté intérieure, cette compréhension intime, et cette infinie curiosité qui vous lance, tout jeune Prix Goncourt, sur les traces de la Reine de Saba, il ne peut y avoir que reconnaissance pour les peuples, et des peuples qui les ont créés. Vos goûts, si éclectiques, ne sont que les différents visages d'une même passion, une passion qui ignore d'abord la hiérarchie. "Le fétiche, avez-vous écrit, ne balbutie pas la langue des formes humaines, il parle la sienne". Dans cette approche, il y a du respect, de l'humilité, à mille lieues de l'ignorance et de l'arrogance qui ont voilé, si souvent, le regard de l'Occident. C'est une démarche profondément généreuse et profondément moderne, et c'est une leçon. Vous êtes, André Malraux, en prise directe sur le monde. Vous allez être de ceux qui prennent en charge l'injustice du monde. Personne n'a, avec plus d'éloquence, défendu l'idéal de justice et chanté la fraternité. En Indochine, au cours d'un séjour qui est d'abord forcé, vous découvrez les différences de traitement selon que l'on est indigène ou européen, un droit qui n'est pas égal pour tous, parfois l'humiliation, parfois la violence, tout simplement les mille visages de la bêtise ordinaire. Dans "l'Indochine", puis "l'Indochine enchaînée", journaux que vous dirigez en 1925 et 1926, vous ferraillez au plus près de vos adversaires, maniant une plume indignée et pamphlétaire. Vous étiez un dandy. Vous devenez un rebelle. Vous serez, presque, un révolutionnaire. Dix ans plus tard, alors que vous avez peint, d'une écriture urgente et inspirée, les prémices de la révolution chinoise dans "Les Conquérants", puis dans "La Condition humaine" ; alors que vous avez inventé Garine, Kyo, Katow et l'obsédant Clappique, vous allez prendre les armes de l'Espoir, aux côtés des Républicains espagnols. C'est le temps de l'escadrille Espana, dont vous êtes l'âme. C'est le temps des quelques Bréguet, Potez et Douglas que vous avez pu rassembler, parfois si mal équipés qu'il faut larguer les bombes à la main. C'est la destruction, à Médellin, de la colonne franquiste, ce qui contribue à défendre Madrid pour un temps. L'attaque de Teruel, le secours porté aux réfugiés de Malaga. C'est le courage physique et c'est la fraternité comme réponse aux vertiges de l'absurde. La fraternité que le destin n'efface pas. "Le contraire de l'humiliation et de la mort" comme l'affirme votre double dans "L'Espoir". La fraternité qui vous inspire les scènes les plus belles. Katow, avant le pire des supplices, donnant son cyanure à deux jeunes chinois. La foule des paysans de Linarès, "les femmes aux cheveux cachés sous des fichus sans époque" qui font cortège, sur les flancs de la montagne, aux corps ensanglantés des aviateurs républicains. Les soldats allemands des "Noyers de l'Altenburg" qui portent sur leurs épaules, dans un paysage d'apocalypse, les Russes défigurés par les gaz. Nul solitaire, André Malraux, n'a chanté mieux que vous ce qui unit les hommes, au point de donner à leur vie, même fugitivement, sens et direction. C'est une autre leçon. Contre l'absurde, au-delà de la fraternité, il y a l'engagement et la capacité de dire "non". Vous vous êtes engagé en Indochine et sur la terre d'Espagne mais il y avait encore l'illusion lyrique. Encore le sentiment romantique, comme le note l'un de vos amis, de pouvoir "jouer un rôle très important avec très peu de moyens", en nouveau chevalier moderne. Désormais, avec la montée du nazisme, la mobilisation, la guerre, la défaite, la résistance côtoyée, écartée d'abord puis résolument choisie, c'est un engagement d'une autre nature que vous allez prendre. Pour la Liberté. Pour la Nation. Pour la France, que vous rencontrez au moment où elle est blessée et exsangue. Ce qui vous habite, c'est la recherche de l'efficacité qui marque votre relation avec le communisme dont vous appréciez l'organisation et la discipline face au nazisme. Mais c'est surtout le sens de la responsabilité. "Quand on a écrit ce que j'ai écrit et qu'il y a le fascisme quelque part, on se bat contre le fascisme" direz-vous à Roger Stéphane en 1945. Cette exigence et le sort de vos jeunes frères vont vous jeter dans l'action clandestine, dans les maquis de Corrèze, du Périgord, du Lot et du Bas-Limousin. Vous serez arrêté et emprisonné à Toulouse, mais vous échapperez à la torture, laissant sans réponse la question qui se pose à tout résistant. Puis, le Colonel Berger prendra le commandement de la Brigade Alsace-Lorraine, et ce sera, alors que la mère de vos fils vient de mourir, la prise de Dannemarie et la défense de Strasbourg qui feront de vous un Compagnon de la Libération. André Malraux, vous êtes alors un homme marqué par les épreuves, lucide, illustrant parfaitement votre propre définition de l'intelligence : "la destruction de la Comédie, plus le jugement, plus l'esprit hypothétique", mais aussi un homme passionné par la France, telle que, pour vous, l'incarne le Général de Gaulle. Qu'a été votre rencontre avec le Général, alors que vous étiez si différents par vos passés, et si proches par vos valeurs ? Chacun sait ce qu'il a écrit de vous : "A ma droite, j'ai et j'aurai toujours André Malraux. La présence à mes côtés de cet ami génial, fervent des hautes destinées, me donne l'impression que par là, je suis couvert du terre-à-terre. L'idée que se fait de moi cet incomparable témoin contribue à m'affermir. Je sais que, dans le débat, quand le sujet est grave, son fulgurant jugement m'aidera à dissiper les ombres". Pour vous, qui avez créé Garine et le vieux Colonel Ximenès dans "L'Espoir", c'est une filiation enfin trouvée et acceptée. De longues années durant, et notamment pendant la traversée du désert, vous montrerez une fidélité sans faille, à un homme, bien sûr, dont vous dites qu'il est "fasciné par des principes et pour cela invulnérable dans un monde sans principes", mais aussi par une certaine idée de la France. Vos convictions, votre dénonciation du totalitarisme soviétique, dont vous aviez très tôt compris la logique, vous valent l'ostracisme de la Gauche alors que vos engagements passés semblent subversifs à la Droite. En réalité, André Malraux, vous incarnez mieux que tout autre le Gaullisme tel que le voulait le Général, ni de droite ni de gauche, mais de France. Vous qui nous avez appris l'inquiétude, l'ouverture sur le Monde, la fraternité, l'engagement et la noblesse de la révolte, vous allez assumer l'action politique, malgré ses déceptions et ses contraintes, comme une nouvelle étape de votre chemin dans le siècle. Vous avez dit "l'aventure n'existe plus qu'au niveau des Gouvernements". Plus tard, vous interrogez avec force : "d'où peut-on le mieux arrêter la guerre d'Algérie ? De l'Hôtel Matignon ou des Deux Magots ?". Et vous dites encore, Ministre d'Etat chargé des Affaires Culturelles :"Dans un univers qui est à mes yeux, comme vous le savez, un univers passablement absurde, il y a quelque chose qui n'est pas absurde, c'est ce que l'on peut faire pour les autres". Y a-t-il plus belle définition de l'action politique ? Dans ce Ministère qui existe pour la première fois, vous soutiendrez la création vivante, par des commandes aux plus grands artistes, Chagall, Masson, ou en défendant en pleine Assemblée Nationale la liberté du créateur, en l'occurrence celle de Jean Genet, l'auteur des " Paravents ". Vous rendrez aux Français la conscience de leur patrimoine, en lançant l'Inventaire des richesses artistiques de la France, en restaurant des monuments essentiels, en changeant la couleur de Paris. Vous assurerez notre rayonnement à l'étranger par des grandes expositions et des échanges, qui permettent aux Japonais de découvrir La Joconde, tandis que les Français s'émerveillent devant " Le Siècle d'or espagnol " ou les trésors de Tout Ankh Amon. Mais surtout, parce que vous aimez partager et que vous rejetez une conception " aristocratique " du savoir, vous inventez les Maisons de la Culture, qui sont un acte de foi dans la démocratie culturelle. La culture, comme prolongement du rêve de Jules Ferry. La culture comme nouveau droit, pour chaque enfant, pour chaque citoyen. La culture contre la mort qui, après vos jeunes frères, vous a enlevé vos deux fils. C'est en pensant à cette tragédie qu'il faut entendre votre discours prononcé à Bourges : " La culture, c'est l'ensemble des formes qui ont été plus fortes que la mort... Il faut qu'à tous les jeunes hommes de cette ville soit apporté un contact avec ce qui compte au moins autant que le sexe et le sang, car il y a peut-être une immortalité de la nuit, mais il y a sûrement une immortalité des hommes ". Cette idée, si forte, de " donner à chacun les clés du trésor " est plus moderne aujourd'hui que jamais, et doit inspirer nos actes. Pendant toutes ces années, dans ce Ministère auquel vous apportez votre gloire, vous illustrez l'idée que vous vous faites de la France et de sa mission particulière. La France, avez-vous dit, " n'est jamais plus grande que lorsqu'elle l'est pour tous, lorsqu'elle n'est pas repliée sur elle-même ". C'est aussi, André Malraux, une idée qui nous oblige. Sans doute, nous ne sommes plus dans les années 60, mais la France, aujourd'hui comme hier, peut faire entendre sa voix, défendre ses convictions, affirmer ses valeurs, au premier rang desquelles son idéal de paix et de justice. C'est ainsi qu'elle est fidèle à sa vocation. " Que m'importe ce qui n'importe qu'à moi ? " Cette question, qui vous était familière, vaut pour les pays autant que pour les hommes. C'est une dernière leçon, que nous ferons vivre. André Malraux, vous allez entrer dans votre dernière demeure, aux côtés de Jean Monnet, l'un des pères de l'Europe, de René Cassin, le serviteur de la paix, et surtout de Jean Moulin, auquel vous lie la fraternité du courage et de la révolte. Au-delà de la force et de la modernité de vos messages, je voudrais vous remercier au nom de tous les jeunes Français que vous avez fait rêver. Vous avez été celui qui, de retour en France après un séjour rude en Indochine, repart tout aussitôt vers Saïgon, pour lancer au monde colonial le défi de l'humanisme. Vous avez été celui que l'on écoute passionnément, au Café Florida, à Madrid, alors que vous séduisez, en français, un auditoire cosmopolite. Vous avez été celui qui crée de rien le PC Interallié, en Corrèze, projet qui devient réalité à force d'autorité de passion personnelle. Vous avez été celui qui nargue la mort et qui ne se laisse jamais arrêter par elle, alors même qu'elle vous atteignait dans vos proches. Vous avez été celui qui rassemble, découpe, colle les images de votre Musée Imaginaire alors que vous menez bataille au nom du Rassemblement du Peuple Français. Vous avez été le Farfelu, présent même chez le Ministre d'Etat, l'auteur des " Lunes en papier ". Celui qui répond au " Croyez-vous que je sois mort ? " de Picasso, furieux de n'avoir pas reçu une invitation, par un " Croyez-vous que je sois Ministre ? ", clin d'oeil au chat qui fait semblant d'être chat chez Mallarmé. Pour tout cela, et aussi pour une voix, un regard, des mains qui dessinaient vos mots, vous avez inspiré, irrigué plusieurs générations. "Nous ne savons pas ressusciter les corps, mais nous commençons à savoir ressusciter les rêves", avez-vous écrit. C'est peut-être de cela qu'il est question ce soir. Pierre Emmanuel disait de vos rêves qu'ils étaient "immenses et accueillants"... plus vrais, plus réels que ce que nous appelons "nature", ajoutant "la vérité des grands rêves se situe dans l'insondable, au fond de l'homme, en chacun de nous". Au-delà du vrai existe le vécu qui rencontre le rêve. Parce que vous avez su faire vivre vos rêves et les faire vivre en nous, prenez place, André Malraux, dans le Panthéon de la République. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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Déclaration émise par le Secrétaire général du Hezbollah, le cheikh Naïm Qassem : « Le terrain a prouvé qu’il est celui qui détient le dernier mot, et que la politique réussie est celle qui tire parti de ses résultats comme source de قوة pour contraindre l’ennemi israélien à se soumettre, afin d’obtenir les droits du Liban et de ses citoyens sur leur terre et leur souveraineté, dans le cadre d’une complémentarité nationale et coopérative, fermant la porte à la discorde et à l’exploitation étrangère de notre pays. Le cessez-le-feu temporaire n’aurait pas eu lieu sans le djihad des résistants sur les nobles fronts du Sud, dans une performance exceptionnelle qui a stupéfié le monde, et dans une fermeté sacrificielle face à l’ennemi israélo-américain, malgré un déséquilibre considérable dans les rapports de force militaires. Les résistants ont prouvé que leur arme à trois dimensions — la foi, la volonté et la capacité — est plus forte que toutes les armées des agresseurs, et qu’au Liban existent ceux qui sacrifient le précieux et le cher pour la libération, la dignité et l’indépendance, sans que ne soient entravés leur progression vers cet objectif noble par les défaillants, les démoralisateurs ou les traîtres, car ils ont d’abord offert leurs âmes à Dieu, et ils sont entourés d’un peuple honorable et sacrificiel ayant supporté meurtres, destructions, déplacements et les coûts de la dignité et de la fierté. Ce peuple, de toutes confessions et régions, a pour direction le Sud du Liban, car tout le Liban est son Sud : si le Sud sourit et est libéré, tout le Liban sourit et est libéré. Louange à Dieu en premier lieu, car Il est le soutien et l’auxiliaire. Remerciements aux héros de la résistance qui ont brisé l’avancée de l’ennemi israélien malgré son rassemblement de cent mille soldats aux frontières, sans parvenir à atteindre le Litani ni la première semaine comme prévu, ni en 45 jours dans la bataille de « l’Ouragan dévorant ». Remerciements également aux habitants, au peuple et aux soutiens pour leurs sacrifices. Enfin, remerciements à la République islamique d’Iran, direction et peuple, pour son soutien. Elle a lié le cessez-le-feu à un accord à Islamabad pour l’arrêt des hostilités au Liban, puis a fermé le détroit d’Hormuz face aux violations américaines du cessez-le-feu au Liban, ce qui a conduit à la soumission américaine et à la contrainte de l’ennemi israélien à arrêter, entraînant la réouverture du détroit d’Hormuz. Nous avons suivi ce processus en temps réel. Nous remercions également le Pakistan pour son parrainage ainsi que tous ceux qui ont soutenu, même par déclaration, le cessez-le-feu au Liban. Nous avons pris connaissance d’un communiqué du Département d’État américain intitulé : « Accord de cessez-le-feu entre le Liban et Israël — avril 2026 », publié après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu. Il n’a aucune portée pratique, mais constitue une insulte à notre pays, car les États-Unis imposent son contenu et parlent au nom du gouvernement libanais, alors même que celui-ci ne s’est pas réuni et n’a pas approuvé ce texte. Il suffit de faire cesser ces humiliations faites au Liban par des négociations directes avec l’ennemi israélien et des diktats imposés, ainsi que cette scène dégradante à Washington où les puissances dominent leur proie en parlant au nom du Liban. C’est une dérive sans fin. Assez. Le peuple libanais est digne et le restera, par la solidarité entre l’armée, le peuple, la résistance et les autorités politiques soucieuses de la souveraineté du Liban. Le cessez-le-feu signifie l’arrêt total de toutes les hostilités. Et comme nous ne faisons pas confiance à cet ennemi, les résistants resteront sur le terrain, prêts, et répondront à toute violation. Il n’y a pas de cessez-le-feu unilatéral de la résistance : il doit être mutuel. Nous ne nous résignerons pas à 15 mois de patience face aux agressions israéliennes en attendant une diplomatie inefficace.

InfoSudLiban

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