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ChienSurpris

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🇨🇵 Analyste des dynamiques systémiques de l'action publique ⎮ 📎 ⎮ 🔍 #PIC Le Pari de l’Intelligence Collective⎮ ✉️ Mail collab : [email protected]

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17€ ce plât du pauvre chez Buffalo Grill On est un pays de clochard, c’est infernal

17€ ce plât du pauvre chez Buffalo Grill On est un pays de clochard, c’est infernal

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Tout ça pour épuiser la pellicule du radar C’est malin !

Tout ça pour épuiser la pellicule du radar C’est malin !

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Avouez qu’en regardant ça, vous vous dites quand même qu’on vous a sacrément bien dressés depuis des années. Tout ce temps passé à vous déplacer jusqu’à ces conteneurs pour y déposer vos vêtements, avec la satisfaction d’avoir accompli votre petit geste vertueux, persuadés que ces tissus allaient connaître une seconde vie… C’était peut-être l’une des formes les plus absurdes de servitude volontaire. Parce que c’est exactement comme ça que fonctionne le conditionnement : on oriente vos comportements, on transforme des contraintes en devoirs moraux, puis on vous apprend à en tirer de la satisfaction. Et vous finissez par consacrer du temps, de l’énergie et des efforts à entretenir des systèmes devenus parfois totalement inutiles à votre existence, simplement parce qu’on vous a convaincus qu’il était moralement nécessaire d’y participer. Le plus efficace dans tout ça, ce n’est même pas de vous y contraindre. C’est de réussir à vous faire croire que vous l’avez choisi.

Avouez qu’en regardant ça, vous vous dites quand même qu’on vous a sacrément bien dressés depuis des années. Tout ce temps passé à vous déplacer jusqu’à ces conteneurs pour y déposer vos vêtements, avec la satisfaction d’avoir accompli votre petit geste vertueux, persuadés que ces tissus allaient connaître une seconde vie… C’était peut-être l’une des formes les plus absurdes de servitude volontaire. Parce que c’est exactement comme ça que fonctionne le conditionnement : on oriente vos comportements, on transforme des contraintes en devoirs moraux, puis on vous apprend à en tirer de la satisfaction. Et vous finissez par consacrer du temps, de l’énergie et des efforts à entretenir des systèmes devenus parfois totalement inutiles à votre existence, simplement parce qu’on vous a convaincus qu’il était moralement nécessaire d’y participer. Le plus efficace dans tout ça, ce n’est même pas de vous y contraindre. C’est de réussir à vous faire croire que vous l’avez choisi.

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Soyons sincères entre nous Quel a été votre réflexe mental en regardant cette vidéo ?

Soyons sincères entre nous Quel a été votre réflexe mental en regardant cette vidéo ?

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Je me demande objectivement dans quel pays je vis. Vous regardez cette vidéo, elle peut vous paraître anodine, presque amusante : un officier de police judiciaire croise visiblement quelqu’un qu’il connaît bien, un habitué, et lui fait coucou. Mais derrière cette scène, il y a quelque chose de profondément révélateur. Elle donne l’image d’un système dans lequel les forces de l’ordre et les délinquants finissent par entretenir une relation presque routinière : on se connaît, on se recroise, on se revoit, encore et encore. Et surtout, rien ne semble véritablement se terminer par le rétablissement durable de l’ordre. C’est ça, le problème. Cette vidéo est peut-être un détail, mais c’est précisément ce qu’on appelle un signal faible. Elle raconte l’épuisement de services qui sont pourtant censés assurer notre sécurité et faire respecter la loi. Parce que du côté des victimes, la réalité est beaucoup moins légère. Quand on vous vandalise une voiture, c’est vous qui gérez les démarches, l’immobilisation, la franchise, parfois les réparations. Quand une personne subit une agression extrêmement grave, les conséquences physiques et psychologiques peuvent durer des années. Et pendant ce temps, nous avons collectivement le sentiment que certains auteurs passent par le système judiciaire, en ressortent, puis recommencent. C’est là que naît le sentiment d’abandon. Dans une société normale, la priorité devrait être simple : protéger les innocents, réparer autant que possible le préjudice subi et empêcher la récidive. Or aujourd’hui, beaucoup ont le sentiment exactement inverse : les victimes portent durablement les conséquences, tandis que la délinquance devient presque une routine administrative. Et au milieu de tout ça, cette image : l’OPJ qui fait coucou au délinquant qu’elle connaît déjà. C’est peut-être anodin pour certains. Moi, j’y vois le signal faible d’un ordre qui ne fait plus suffisamment peur à ceux qui le transgressent.

Je me demande objectivement dans quel pays je vis. Vous regardez cette vidéo, elle peut vous paraître anodine, presque amusante : un officier de police judiciaire croise visiblement quelqu’un qu’il connaît bien, un habitué, et lui fait coucou. Mais derrière cette scène, il y a quelque chose de profondément révélateur. Elle donne l’image d’un système dans lequel les forces de l’ordre et les délinquants finissent par entretenir une relation presque routinière : on se connaît, on se recroise, on se revoit, encore et encore. Et surtout, rien ne semble véritablement se terminer par le rétablissement durable de l’ordre. C’est ça, le problème. Cette vidéo est peut-être un détail, mais c’est précisément ce qu’on appelle un signal faible. Elle raconte l’épuisement de services qui sont pourtant censés assurer notre sécurité et faire respecter la loi. Parce que du côté des victimes, la réalité est beaucoup moins légère. Quand on vous vandalise une voiture, c’est vous qui gérez les démarches, l’immobilisation, la franchise, parfois les réparations. Quand une personne subit une agression extrêmement grave, les conséquences physiques et psychologiques peuvent durer des années. Et pendant ce temps, nous avons collectivement le sentiment que certains auteurs passent par le système judiciaire, en ressortent, puis recommencent. C’est là que naît le sentiment d’abandon. Dans une société normale, la priorité devrait être simple : protéger les innocents, réparer autant que possible le préjudice subi et empêcher la récidive. Or aujourd’hui, beaucoup ont le sentiment exactement inverse : les victimes portent durablement les conséquences, tandis que la délinquance devient presque une routine administrative. Et au milieu de tout ça, cette image : l’OPJ qui fait coucou au délinquant qu’elle connaît déjà. C’est peut-être anodin pour certains. Moi, j’y vois le signal faible d’un ordre qui ne fait plus suffisamment peur à ceux qui le transgressent.

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Elle a été reconnu handicapé, à savoir autiste, neurodivergent J’observe une sorte de mode en ce moment sur ces sujets Le soucis c’est que ça ouvre droit à l’AAH en général alors que les personnes ont deux bras deux jambes pour aller bosser. J’avais déjà rencontré une pyschologue qui me disait que beaucoup venait se faire diagnostiquer pour rechercher un spectre autistique, un TDAH ou simplement vérifier s’ils n’etaient pas HPI et c’est souvent des femmes. Vous en pensez quoi ?

Elle a été reconnu handicapé, à savoir autiste, neurodivergent J’observe une sorte de mode en ce moment sur ces sujets Le soucis c’est que ça ouvre droit à l’AAH en général alors que les personnes ont deux bras deux jambes pour aller bosser. J’avais déjà rencontré une pyschologue qui me disait que beaucoup venait se faire diagnostiquer pour rechercher un spectre autistique, un TDAH ou simplement vérifier s’ils n’etaient pas HPI et c’est souvent des femmes. Vous en pensez quoi ?

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Ça se passe à Paris. Ce que j’en pense, c’est que les Français sont tellement habitués à la gratuité et au « service compris » qu’ils n’imaginent même plus que bénéficier de la climatisation puisse avoir un coût supplémentaire. Pour beaucoup, tout leur est dû. Je suis même persuadé que certains parmi vous trouveront normal de démonter le système et de le hacker pour obtenir des crédits supplémentaires. Honnêtement, je trouve que c’est assez révélateur de l’état d’esprit qui règne en France. À mes yeux, cette façon de penser participe aussi au déclassement et à l’appauvrissement du pays. J’y vois une mentalité où l’on considère de plus en plus que tout devrait être accessible sans contrepartie, au détriment de la responsabilité individuelle.

Ça se passe à Paris. Ce que j’en pense, c’est que les Français sont tellement habitués à la gratuité et au « service compris » qu’ils n’imaginent même plus que bénéficier de la climatisation puisse avoir un coût supplémentaire. Pour beaucoup, tout leur est dû. Je suis même persuadé que certains parmi vous trouveront normal de démonter le système et de le hacker pour obtenir des crédits supplémentaires. Honnêtement, je trouve que c’est assez révélateur de l’état d’esprit qui règne en France. À mes yeux, cette façon de penser participe aussi au déclassement et à l’appauvrissement du pays. J’y vois une mentalité où l’on considère de plus en plus que tout devrait être accessible sans contrepartie, au détriment de la responsabilité individuelle.

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C’est quoi le problème ?

C’est quoi le problème ?

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📢🚨 Lidl, c’est devenu le parfait symbole de ce que produit un pays gangrené par la paresse administrative. Quand tu vois des produits périmés dans les rayons, ce n’est pas juste un problème d’organisation interne, c’est le résultat direct d’un système où plus personne ne se sent responsable de rien. Les salariés s’en foutent, parce que le Code du travail les protège à outrance. L’effort individuel n’est plus récompensé, il est même suspect. Pourquoi se fatiguer à vérifier les dates quand ton poste est verrouillé par la rigidité du système, et que de toute façon, tu coûtes déjà une fortune à ton employeur pour un rendement moyen ? L’État a fabriqué cette mentalité d’abandon, où tout repose sur la norme, la procédure et la peur de mal faire. Résultat : des produits avariés en rayon, des clients méfiants et un management impuissant. Tout le monde se déresponsabilise parce qu’en France, le travail est devenu un risque juridique, pas une valeur. Lidl n’est donc pas un accident, c’est le miroir parfait d’un pays où l’initiative meurt étouffée sous le poids du Code du travail et d’un État qui n’a plus confiance en ceux qui bossent.

📢🚨 Lidl, c’est devenu le parfait symbole de ce que produit un pays gangrené par la paresse administrative. Quand tu vois des produits périmés dans les rayons, ce n’est pas juste un problème d’organisation interne, c’est le résultat direct d’un système où plus personne ne se sent responsable de rien. Les salariés s’en foutent, parce que le Code du travail les protège à outrance. L’effort individuel n’est plus récompensé, il est même suspect. Pourquoi se fatiguer à vérifier les dates quand ton poste est verrouillé par la rigidité du système, et que de toute façon, tu coûtes déjà une fortune à ton employeur pour un rendement moyen ? L’État a fabriqué cette mentalité d’abandon, où tout repose sur la norme, la procédure et la peur de mal faire. Résultat : des produits avariés en rayon, des clients méfiants et un management impuissant. Tout le monde se déresponsabilise parce qu’en France, le travail est devenu un risque juridique, pas une valeur. Lidl n’est donc pas un accident, c’est le miroir parfait d’un pays où l’initiative meurt étouffée sous le poids du Code du travail et d’un État qui n’a plus confiance en ceux qui bossent.

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📢🚨7€ le plein vs 2,5€ le litre l'injustice résumée en une vidéo. Sauf que pour acheter une voiture électrique, il faut 30 000€ minimum. Les riches roulent à 7€ le plein pendant que les pauvres se ruinent en essence. La transition écologique à la française : une taxe déguisée sur les plus modestes. On punit ceux qui n'ont pas les moyens de s'acheter une Tesla, et on subventionne ceux qui en ont les moyens. Le bonus écologique profite aux aisés, le malus punit les précaires. L'écologie de classe, voilà la réalité.

📢🚨7€ le plein vs 2,5€ le litre l'injustice résumée en une vidéo. Sauf que pour acheter une voiture électrique, il faut 30 000€ minimum. Les riches roulent à 7€ le plein pendant que les pauvres se ruinent en essence. La transition écologique à la française : une taxe déguisée sur les plus modestes. On punit ceux qui n'ont pas les moyens de s'acheter une Tesla, et on subventionne ceux qui en ont les moyens. Le bonus écologique profite aux aisés, le malus punit les précaires. L'écologie de classe, voilà la réalité.

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📢🚨 Les offres de supermarché, c’est devenu de la pure arnaque légalisée. Tu veux un exemple ? Une bouteille d’eau, posée bien fraîche dans le frigo, vendue 1 €. La même, à température ambiante, en rayon, à moitié prix. C’est ça, la nouvelle économie de la tromperie : faire passer la fraîcheur pour un service premium. L’agressivité commerciale est telle qu’ils te font payer la réfrigération comme si c’était un luxe réservé aux millionnaires. On ne vend plus un produit, on vend une illusion, un confort instantané facturé à la connerie du client. Et le pire, c’est que ça marche : les Français se font entuber avec le sourire, en pensant qu’ils font une bonne affaire.

📢🚨 Les offres de supermarché, c’est devenu de la pure arnaque légalisée. Tu veux un exemple ? Une bouteille d’eau, posée bien fraîche dans le frigo, vendue 1 €. La même, à température ambiante, en rayon, à moitié prix. C’est ça, la nouvelle économie de la tromperie : faire passer la fraîcheur pour un service premium. L’agressivité commerciale est telle qu’ils te font payer la réfrigération comme si c’était un luxe réservé aux millionnaires. On ne vend plus un produit, on vend une illusion, un confort instantané facturé à la connerie du client. Et le pire, c’est que ça marche : les Français se font entuber avec le sourire, en pensant qu’ils font une bonne affaire.

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Je constate que la technique de ne pas se soumettre à la surfacturation d’un contrôle du titre de transport, marche toujours

Je constate que la technique de ne pas se soumettre à la surfacturation d’un contrôle du titre de transport, marche toujours

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📢🚨 O’Tacos, vous avez une responsabilité immense, bordel. Parce que les files d’attente devant vos bouibouis, c’est pas juste des clients : c’est des gamins, des collégiens, des mômes qui crèvent de chaud, qui tournent de l’œil juste pour espérer bouffer votre merde à trois euros. Et vous, vous les laissez poireauter, parce que ça fait du buzz, ça fait de la com’ gratuite sur TikTok. Et le pire, c’est que vous le savez. Vous savez très bien que votre promo est terminée, mais vous ne le dites pas, histoire que les gens, après une heure de queue, craquent et achètent quand même votre sandwich gras, bilique, huileux, cette infamie culinaire qui dégouline de médiocrité et de sauce chimique. Vous nourrissez la crasse, la dépendance au gras, et vous osez appeler ça de la “street food”. Non, c’est de la bouffe de ruine morale, vendue à la jeunesse comme un rite social, servie avec un putain de sourire marketing.

📢🚨 O’Tacos, vous avez une responsabilité immense, bordel. Parce que les files d’attente devant vos bouibouis, c’est pas juste des clients : c’est des gamins, des collégiens, des mômes qui crèvent de chaud, qui tournent de l’œil juste pour espérer bouffer votre merde à trois euros. Et vous, vous les laissez poireauter, parce que ça fait du buzz, ça fait de la com’ gratuite sur TikTok. Et le pire, c’est que vous le savez. Vous savez très bien que votre promo est terminée, mais vous ne le dites pas, histoire que les gens, après une heure de queue, craquent et achètent quand même votre sandwich gras, bilique, huileux, cette infamie culinaire qui dégouline de médiocrité et de sauce chimique. Vous nourrissez la crasse, la dépendance au gras, et vous osez appeler ça de la “street food”. Non, c’est de la bouffe de ruine morale, vendue à la jeunesse comme un rite social, servie avec un putain de sourire marketing.

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Ce qui est intéressant avec le carburant, c’est que tout le monde finit par remonter à l’origine du problème : le chef de l’État et ceux qui gouvernent avec lui. Et, objectivement, c’est une très bonne chose que cette responsabilité politique soit enfin identifiée. Parce qu’on commence à comprendre ce qui tient encore artificiellement le système debout : un réseau permanent de promesses, de financements, de redistribution et de dispositifs sociaux qui donnent l’illusion que tout continue de fonctionner normalement. On entretient la machine, on repousse les problèmes, on colmate les brèches et, surtout, on fait semblant. On fait semblant que tout va bien se passer. Et c’est précisément cela qui devient insupportable. La colère monte parce qu’après des années de communication, d’ingénierie sociale, de culpabilisation et de terrorisme intellectuel destiné à disqualifier toute contestation, plus personne ne croit réellement au récit qu’on lui sert. Vous pouvez répéter indéfiniment que tout va bien, expliquer aux gens qu’ils se trompent, que ce qu’ils voient n’existe pas, que ce qu’ils vivent n’est pas la réalité : à un moment, cela ne fonctionne plus. On ne peut pas demander éternellement aux gens de croire une chose tout en leur faisant vivre exactement le contraire.

Ce qui est intéressant avec le carburant, c’est que tout le monde finit par remonter à l’origine du problème : le chef de l’État et ceux qui gouvernent avec lui. Et, objectivement, c’est une très bonne chose que cette responsabilité politique soit enfin identifiée. Parce qu’on commence à comprendre ce qui tient encore artificiellement le système debout : un réseau permanent de promesses, de financements, de redistribution et de dispositifs sociaux qui donnent l’illusion que tout continue de fonctionner normalement. On entretient la machine, on repousse les problèmes, on colmate les brèches et, surtout, on fait semblant. On fait semblant que tout va bien se passer. Et c’est précisément cela qui devient insupportable. La colère monte parce qu’après des années de communication, d’ingénierie sociale, de culpabilisation et de terrorisme intellectuel destiné à disqualifier toute contestation, plus personne ne croit réellement au récit qu’on lui sert. Vous pouvez répéter indéfiniment que tout va bien, expliquer aux gens qu’ils se trompent, que ce qu’ils voient n’existe pas, que ce qu’ils vivent n’est pas la réalité : à un moment, cela ne fonctionne plus. On ne peut pas demander éternellement aux gens de croire une chose tout en leur faisant vivre exactement le contraire.

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J’ai une phobie de honte sociale assez forte, celle de partir sans payer Ça m’est arrivé deux fois dans ma vie et j’y pense encore C’est terrible les traumatismes

J’ai une phobie de honte sociale assez forte, celle de partir sans payer Ça m’est arrivé deux fois dans ma vie et j’y pense encore C’est terrible les traumatismes

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📢🚨 Regardez bien cette vidéo. À première vue, c’est un simple caddie promotionnel chez Auchan, bien garni, bien ordonné, presque trop beau pour être vrai. Et c’est justement ça : ce n’est pas vrai. Un passant lève la pancarte marketing soigneusement posée à l’avant. Et là, la vérité saute aux yeux : le fond du caddie est triché. Des bacs en plastique surélèvent les produits pour donner l’illusion d’un caddie débordant, alors qu’en réalité, il est à moitié vide. Le tout camouflé comme une escroquerie de fête foraine. C’est pas une promo, c’est un mensonge visuel. Une mise en scène pensée pour manipuler. On ne vend plus des produits, on vend une illusion de pouvoir d’achat. On maquille la pauvreté, on l’ensevelit sous des pancartes, on l’arrange pour qu’elle ait l’air photogénique. Et pendant ce temps-là, dans la vraie vie, les Français galèrent pour remplir ne serait-ce qu’un demi-caddie. L’inflation alimentaire est réelle, massive, mais il faut à tout prix éviter qu’elle se voie. Alors on triche, on cache, on scénarise le déni. Les institutions ? Elles minimisent. Les médias ? Ils relativisent. Les grandes surfaces ? Elles théâtralisent. Et les gueux ? Ils crèvent la dalle en silence. Et pour couronner le tout, on ose encore leur dire qu’ils ne font pas assez d’efforts. Mais il faut avoir le front sacrément épais pour oser ça. Parce que les Français en font des efforts, tous les jours. Ils coupent dans leurs courses, sautent des repas, comparent chaque étiquette, et finissent par bouffer de la merde, à crédit. Alors ce caddie en trompe-l’œil, c’est plus qu’une arnaque marketing : c’est une métaphore de la France contemporaine. Une vitrine bien propre pour un frigo vide. Un faux plein dans un pays à sec.

📢🚨 Regardez bien cette vidéo. À première vue, c’est un simple caddie promotionnel chez Auchan, bien garni, bien ordonné, presque trop beau pour être vrai. Et c’est justement ça : ce n’est pas vrai. Un passant lève la pancarte marketing soigneusement posée à l’avant. Et là, la vérité saute aux yeux : le fond du caddie est triché. Des bacs en plastique surélèvent les produits pour donner l’illusion d’un caddie débordant, alors qu’en réalité, il est à moitié vide. Le tout camouflé comme une escroquerie de fête foraine. C’est pas une promo, c’est un mensonge visuel. Une mise en scène pensée pour manipuler. On ne vend plus des produits, on vend une illusion de pouvoir d’achat. On maquille la pauvreté, on l’ensevelit sous des pancartes, on l’arrange pour qu’elle ait l’air photogénique. Et pendant ce temps-là, dans la vraie vie, les Français galèrent pour remplir ne serait-ce qu’un demi-caddie. L’inflation alimentaire est réelle, massive, mais il faut à tout prix éviter qu’elle se voie. Alors on triche, on cache, on scénarise le déni. Les institutions ? Elles minimisent. Les médias ? Ils relativisent. Les grandes surfaces ? Elles théâtralisent. Et les gueux ? Ils crèvent la dalle en silence. Et pour couronner le tout, on ose encore leur dire qu’ils ne font pas assez d’efforts. Mais il faut avoir le front sacrément épais pour oser ça. Parce que les Français en font des efforts, tous les jours. Ils coupent dans leurs courses, sautent des repas, comparent chaque étiquette, et finissent par bouffer de la merde, à crédit. Alors ce caddie en trompe-l’œil, c’est plus qu’une arnaque marketing : c’est une métaphore de la France contemporaine. Une vitrine bien propre pour un frigo vide. Un faux plein dans un pays à sec.

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📢🚨 Franchement, cette scène à Lidl, c’est le résumé parfait de la France moderne. T’as plus de caissiers, t’as plus de relation humaine, t’as plus rien. Ce sont les clients eux-mêmes qui assurent le boulot, qui scannent leurs articles, qui valident leurs paiements, qui font pratiquement l’inventaire en passant. On en est à un point où les gens viennent faire leurs courses et repartent en ayant travaillé gratuitement. C’est la consécration du pays où tout le monde paie, sauf ceux qui touchent les cotisations. Et pourquoi on en arrive là ? Parce que le code du travail, c’est devenu un mur infranchissable. Un truc conçu par des énarques qui n’ont jamais vu un ticket de caisse de leur vie. Le moindre petit métier, le moindre contrat, c’est devenu une expédition administrative. Entre les charges délirantes, la rigidité des horaires, la paperasse à n’en plus finir et les responsabilités délirantes qu’on te colle au moindre faux pas, les entreprises se disent très logiquement : pourquoi prendre un humain, quand une machine me coûte zéro stress et n’appelle jamais malade ? Résultat, la caissière disparaît, le job étudiant disparaît, les petits boulots qui faisaient tourner la vie locale disparaissent. À la place, t’as une borne froide, qui te regarde comme si elle te jugeait quand tu poses un paquet de pâtes trop vite. La machine, elle, s’en fout. Elle bosse non-stop, elle prend pas de pause, elle réclame pas d’augmentation. Elle se contente de beugler « article non reconnu » toutes les 30 secondes, et miracle, tout le monde l’accepte.

📢🚨 Franchement, cette scène à Lidl, c’est le résumé parfait de la France moderne. T’as plus de caissiers, t’as plus de relation humaine, t’as plus rien. Ce sont les clients eux-mêmes qui assurent le boulot, qui scannent leurs articles, qui valident leurs paiements, qui font pratiquement l’inventaire en passant. On en est à un point où les gens viennent faire leurs courses et repartent en ayant travaillé gratuitement. C’est la consécration du pays où tout le monde paie, sauf ceux qui touchent les cotisations. Et pourquoi on en arrive là ? Parce que le code du travail, c’est devenu un mur infranchissable. Un truc conçu par des énarques qui n’ont jamais vu un ticket de caisse de leur vie. Le moindre petit métier, le moindre contrat, c’est devenu une expédition administrative. Entre les charges délirantes, la rigidité des horaires, la paperasse à n’en plus finir et les responsabilités délirantes qu’on te colle au moindre faux pas, les entreprises se disent très logiquement : pourquoi prendre un humain, quand une machine me coûte zéro stress et n’appelle jamais malade ? Résultat, la caissière disparaît, le job étudiant disparaît, les petits boulots qui faisaient tourner la vie locale disparaissent. À la place, t’as une borne froide, qui te regarde comme si elle te jugeait quand tu poses un paquet de pâtes trop vite. La machine, elle, s’en fout. Elle bosse non-stop, elle prend pas de pause, elle réclame pas d’augmentation. Elle se contente de beugler « article non reconnu » toutes les 30 secondes, et miracle, tout le monde l’accepte.

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La technique fonctionne toujours apparemment

La technique fonctionne toujours apparemment

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📢🚨 Je crois que beaucoup de Français ne sont tout simplement pas prêts pour le monde moderne. Et cette scène en est presque une caricature parfaite. On voit cette personne faire la queue à la station-service pour obtenir du carburant… alors qu’elle conduit une voiture électrique. Ce n’est pas seulement une anecdote amusante. C’est surtout le reflet d’un comportement très répandu aujourd’hui : la réaction automatique, presque réflexe, sans même prendre le temps de réfléchir à sa propre situation. Dès qu’il y a une pénurie, une rumeur, une tension sur un produit, tout le monde se rue au même endroit, souvent sans se demander si cela les concerne vraiment. Dans ce cas précis, l’absurdité est totale. La personne n’a même pas besoin d’essence, mais elle se retrouve quand même dans la file, simplement parce que tout le monde y est. C’est peut-être ça, le vrai défi du monde moderne. Les informations circulent à une vitesse folle, les alertes se multiplient, les paniques collectives aussi. Et dans ce flux permanent, beaucoup réagissent avant même d’avoir réfléchi. Résultat : on se retrouve parfois à faire la queue pour un produit dont on n’a même pas l’usage. Ce qui est à la fois absurde… et très révélateur de notre époque.

📢🚨 Je crois que beaucoup de Français ne sont tout simplement pas prêts pour le monde moderne. Et cette scène en est presque une caricature parfaite. On voit cette personne faire la queue à la station-service pour obtenir du carburant… alors qu’elle conduit une voiture électrique. Ce n’est pas seulement une anecdote amusante. C’est surtout le reflet d’un comportement très répandu aujourd’hui : la réaction automatique, presque réflexe, sans même prendre le temps de réfléchir à sa propre situation. Dès qu’il y a une pénurie, une rumeur, une tension sur un produit, tout le monde se rue au même endroit, souvent sans se demander si cela les concerne vraiment. Dans ce cas précis, l’absurdité est totale. La personne n’a même pas besoin d’essence, mais elle se retrouve quand même dans la file, simplement parce que tout le monde y est. C’est peut-être ça, le vrai défi du monde moderne. Les informations circulent à une vitesse folle, les alertes se multiplient, les paniques collectives aussi. Et dans ce flux permanent, beaucoup réagissent avant même d’avoir réfléchi. Résultat : on se retrouve parfois à faire la queue pour un produit dont on n’a même pas l’usage. Ce qui est à la fois absurde… et très révélateur de notre époque.

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La réussite et la glorification communiste en France, c’est de faire un bac +8 en médecine, de porter des responsabilités énormes, d’avoir des vies entre les mains, et d’être payé moins que le SMIC voulu par LFI. Vous l’avez voulu ce modèle franchement ?

La réussite et la glorification communiste en France, c’est de faire un bac +8 en médecine, de porter des responsabilités énormes, d’avoir des vies entre les mains, et d’être payé moins que le SMIC voulu par LFI. Vous l’avez voulu ce modèle franchement ?

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C’est impressionnant de voir le nombre de caissières, d’employés ou de personnes occupant des métiers qui ne nécessitent aucun diplôme particulier expliquer qu’ils ont pourtant un bac+5 ou un bac+6. Il y a quelque chose de profondément absurde là-dedans : passer cinq ou six ans de sa vie à étudier pour découvrir, une fois le cursus terminé, qu’il n’existe pratiquement aucun débouché derrière. Et le plus incroyable, c’est qu’à aucun moment personne ne semble venir leur dire : « Attention, cela fait déjà trois ans que vous êtes dans cette formation, mais le marché du travail correspondant est quasiment inexistant. » Parce qu’à ce moment-là, au moins, chacun pourrait faire un choix rationnel : j’ai déjà perdu trois ans, je ne vais peut-être pas en perdre deux ou trois supplémentaires pour obtenir un diplôme qui ne me permettra pas davantage de travailler. C’est extrêmement triste, et je pense que c’est l’un des grands maux français : nous continuons à entretenir des filières entières sans rapport suffisant avec les besoins réels du marché du travail. Or, si ces formations peuvent continuer à fonctionner année après année malgré l’absence de débouchés, c’est bien parce qu’un financement leur permet de survivre. Et lorsqu’il s’agit de formations financées ou largement soutenues par l’argent public, la responsabilité de l’État est directement engagée. L’État ne devrait pas seulement financer des diplômes. Il devrait aussi se demander sérieusement ce qu’ils permettent de faire ensuite. Former pendant cinq ans des milliers de jeunes à des métiers qui n’existent pas ou qui n’embauchent presque personne, ce n’est pas leur rendre service. C’est leur faire perdre des années de vie avec de l’argent public.

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Je ne sais pas si vous êtes sensibles à cette forme de manipulation mentale, mais le Z Event me rappelle à quel point le business de la compassion est devenu puissant. Le mécanisme est extrêmement simple : on vient chercher chez vous une émotion, de l’empathie, de la tristesse, parfois même de la culpabilité, puis on transforme cette émotion en attention, en dons, en clics, en likes, en audience et, finalement, en argent. Vous donnez sans véritable contrepartie parce qu’on vous explique que vous participez à une grande chaîne de solidarité. Et intérieurement, cela vous fait du bien : vous avez l’impression d’avoir fait votre part, d’avoir accumulé une forme de karma positif, d’avoir participé à quelque chose de moralement supérieur. Sauf qu’autour de cette compassion s’est construit tout un écosystème économique. Regardez certaines vidéos d’influenceurs : un SDF est déjà dans la rue, on lui apporte un repas à 15 euros, on ajoute une petite musique émouvante, un montage bien calibré, une miniature efficace, et la scène peut ensuite générer des centaines de milliers, voire des millions de vues. La personne en difficulté devient alors, consciemment ou non, la matière première d’un contenu. L’influenceur n’a pas créé sa détresse, il n’a même pas eu besoin de payer un acteur : la misère existe déjà. Il lui suffit de la filmer, de l’éditorialiser et de la transformer en attention. Et cette attention, elle, se monétise. C’est précisément là que je trouve le système malsain : lorsqu’une cause humaine devient suffisamment rentable pour que tout un business ait intérêt à entretenir en permanence votre émotion et votre besoin de compassion. Et donc de fait entretenir la matière première.

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