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ChienSurpris

@ChienSurpris • 64,632 subscribers

🇨🇵 Analyste des dynamiques systémiques de l'action publique ⎮ 📎 ⎮ 🔍 #PIC Le Pari de l’Intelligence Collective⎮ ✉️ Mail collab : [email protected]

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Tout ça pour épuiser la pellicule du radar C’est malin !

Tout ça pour épuiser la pellicule du radar C’est malin !

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17€ ce plât du pauvre chez Buffalo Grill On est un pays de clochard, c’est infernal

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C’est clairement un tricheur Et puis la sécurité Pays de clochards

C’est clairement un tricheur Et puis la sécurité Pays de clochards

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Je m’attendais à voir le Navigo autour de 80 euros par mois. Mais apparemment, entre-temps, ça a encore augmenté : dans cette vidéo, on parle de 90 euros par mois pour les cinq zones. Putain, 90 euros par mois. Je suis vraiment choqué du prix auquel on est arrivé. C’est infernal. Et moi qui pensais encore qu’un ticket de métro ou de RER devait tourner autour de 2,50 euros l’unité… En fait, les transports en commun en Île-de-France sont devenus excessivement chers, surtout quand on regarde la qualité réelle du service derrière. À ce prix-là, tu pourrais au moins t’attendre à un confort impeccable : climatisation partout, Wi-Fi de qualité, régularité exemplaire, propreté irréprochable. Même pas. Tu payes une fortune pour te déplacer, avec les pannes, les retards, les rames bondées, la chaleur, et évidemment toute la faune parfois complètement lunaire avec laquelle tu voyages. 90 balles par mois pour ça. Génial.

Je m’attendais à voir le Navigo autour de 80 euros par mois. Mais apparemment, entre-temps, ça a encore augmenté : dans cette vidéo, on parle de 90 euros par mois pour les cinq zones. Putain, 90 euros par mois. Je suis vraiment choqué du prix auquel on est arrivé. C’est infernal. Et moi qui pensais encore qu’un ticket de métro ou de RER devait tourner autour de 2,50 euros l’unité… En fait, les transports en commun en Île-de-France sont devenus excessivement chers, surtout quand on regarde la qualité réelle du service derrière. À ce prix-là, tu pourrais au moins t’attendre à un confort impeccable : climatisation partout, Wi-Fi de qualité, régularité exemplaire, propreté irréprochable. Même pas. Tu payes une fortune pour te déplacer, avec les pannes, les retards, les rames bondées, la chaleur, et évidemment toute la faune parfois complètement lunaire avec laquelle tu voyages. 90 balles par mois pour ça. Génial.

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Là, on en est à 25 euros pour 2,5 kilos de poulet. L’inflation alimentaire est en train d’exploser en France. Les prix deviennent complètement décorrélés de la capacité réelle des Français à les payer. Après dix ans de macronisme, voilà où nous en sommes. On nous répète : « Je ne veux pas baisser les taxes, parce que sinon on ne pourra plus financer les écoles, les hôpitaux, les services publics. » Sauf qu’au bout du compte, il y a toujours des classes qui ferment, toujours des lits d’hôpitaux en moins, et des services publics qui se dégradent. Le problème est donc aussi celui d’une dépense publique mal organisée, mal fléchée et mal allouée aux besoins réels de la société. Les Français paient énormément d’impôts et de prélèvements, mais beaucoup n’ont même plus suffisamment de marge pour acheter tranquillement de simples escalopes de poulet. Putain, mais on parle de manger du poulet. C’est grave d’en être arrivé là.

Là, on en est à 25 euros pour 2,5 kilos de poulet. L’inflation alimentaire est en train d’exploser en France. Les prix deviennent complètement décorrélés de la capacité réelle des Français à les payer. Après dix ans de macronisme, voilà où nous en sommes. On nous répète : « Je ne veux pas baisser les taxes, parce que sinon on ne pourra plus financer les écoles, les hôpitaux, les services publics. » Sauf qu’au bout du compte, il y a toujours des classes qui ferment, toujours des lits d’hôpitaux en moins, et des services publics qui se dégradent. Le problème est donc aussi celui d’une dépense publique mal organisée, mal fléchée et mal allouée aux besoins réels de la société. Les Français paient énormément d’impôts et de prélèvements, mais beaucoup n’ont même plus suffisamment de marge pour acheter tranquillement de simples escalopes de poulet. Putain, mais on parle de manger du poulet. C’est grave d’en être arrivé là.

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Soyons sincères entre nous Quel a été votre réflexe mental en regardant cette vidéo ?

Soyons sincères entre nous Quel a été votre réflexe mental en regardant cette vidéo ?

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Ça se passe à Paris. Ce que j’en pense, c’est que les Français sont tellement habitués à la gratuité et au « service compris » qu’ils n’imaginent même plus que bénéficier de la climatisation puisse avoir un coût supplémentaire. Pour beaucoup, tout leur est dû. Je suis même persuadé que certains parmi vous trouveront normal de démonter le système et de le hacker pour obtenir des crédits supplémentaires. Honnêtement, je trouve que c’est assez révélateur de l’état d’esprit qui règne en France. À mes yeux, cette façon de penser participe aussi au déclassement et à l’appauvrissement du pays. J’y vois une mentalité où l’on considère de plus en plus que tout devrait être accessible sans contrepartie, au détriment de la responsabilité individuelle.

Ça se passe à Paris. Ce que j’en pense, c’est que les Français sont tellement habitués à la gratuité et au « service compris » qu’ils n’imaginent même plus que bénéficier de la climatisation puisse avoir un coût supplémentaire. Pour beaucoup, tout leur est dû. Je suis même persuadé que certains parmi vous trouveront normal de démonter le système et de le hacker pour obtenir des crédits supplémentaires. Honnêtement, je trouve que c’est assez révélateur de l’état d’esprit qui règne en France. À mes yeux, cette façon de penser participe aussi au déclassement et à l’appauvrissement du pays. J’y vois une mentalité où l’on considère de plus en plus que tout devrait être accessible sans contrepartie, au détriment de la responsabilité individuelle.

519,783 views

À Châtelet-Les Halles, il y a un tapis roulant tellement souvent en panne qu’une usagère s’étonne de le voir fonctionner. Elle filme, commence à l’emprunter, rigole de cette anomalie… puis, à mi-chemin, le tapis tombe réellement en panne sous ses pieds. « Je l’ai recassé pour vous. » Voilà. La scène résume presque à elle seule les transports parisiens. 90 € par mois pour un Navigo, pour des retards, des équipements régulièrement hors service, des rames sales, un confort médiocre et une ambiance parfois franchement pénible. On paie toujours plus cher pour un service qui donne constamment l’impression de fonctionner de moins en moins bien. Et après on s’étonne que je dise que la France devient un pays de clochards : même les services les plus élémentaires finissent par perdre toute notion de qualité, de fiabilité et de valeur.

À Châtelet-Les Halles, il y a un tapis roulant tellement souvent en panne qu’une usagère s’étonne de le voir fonctionner. Elle filme, commence à l’emprunter, rigole de cette anomalie… puis, à mi-chemin, le tapis tombe réellement en panne sous ses pieds. « Je l’ai recassé pour vous. » Voilà. La scène résume presque à elle seule les transports parisiens. 90 € par mois pour un Navigo, pour des retards, des équipements régulièrement hors service, des rames sales, un confort médiocre et une ambiance parfois franchement pénible. On paie toujours plus cher pour un service qui donne constamment l’impression de fonctionner de moins en moins bien. Et après on s’étonne que je dise que la France devient un pays de clochards : même les services les plus élémentaires finissent par perdre toute notion de qualité, de fiabilité et de valeur.

54,082 views

📢🚨 Lidl, c’est devenu le parfait symbole de ce que produit un pays gangrené par la paresse administrative. Quand tu vois des produits périmés dans les rayons, ce n’est pas juste un problème d’organisation interne, c’est le résultat direct d’un système où plus personne ne se sent responsable de rien. Les salariés s’en foutent, parce que le Code du travail les protège à outrance. L’effort individuel n’est plus récompensé, il est même suspect. Pourquoi se fatiguer à vérifier les dates quand ton poste est verrouillé par la rigidité du système, et que de toute façon, tu coûtes déjà une fortune à ton employeur pour un rendement moyen ? L’État a fabriqué cette mentalité d’abandon, où tout repose sur la norme, la procédure et la peur de mal faire. Résultat : des produits avariés en rayon, des clients méfiants et un management impuissant. Tout le monde se déresponsabilise parce qu’en France, le travail est devenu un risque juridique, pas une valeur. Lidl n’est donc pas un accident, c’est le miroir parfait d’un pays où l’initiative meurt étouffée sous le poids du Code du travail et d’un État qui n’a plus confiance en ceux qui bossent.

📢🚨 Lidl, c’est devenu le parfait symbole de ce que produit un pays gangrené par la paresse administrative. Quand tu vois des produits périmés dans les rayons, ce n’est pas juste un problème d’organisation interne, c’est le résultat direct d’un système où plus personne ne se sent responsable de rien. Les salariés s’en foutent, parce que le Code du travail les protège à outrance. L’effort individuel n’est plus récompensé, il est même suspect. Pourquoi se fatiguer à vérifier les dates quand ton poste est verrouillé par la rigidité du système, et que de toute façon, tu coûtes déjà une fortune à ton employeur pour un rendement moyen ? L’État a fabriqué cette mentalité d’abandon, où tout repose sur la norme, la procédure et la peur de mal faire. Résultat : des produits avariés en rayon, des clients méfiants et un management impuissant. Tout le monde se déresponsabilise parce qu’en France, le travail est devenu un risque juridique, pas une valeur. Lidl n’est donc pas un accident, c’est le miroir parfait d’un pays où l’initiative meurt étouffée sous le poids du Code du travail et d’un État qui n’a plus confiance en ceux qui bossent.

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C’est quoi le problème ?

C’est quoi le problème ?

333,356 views

📢🚨 Les offres de supermarché, c’est devenu de la pure arnaque légalisée. Tu veux un exemple ? Une bouteille d’eau, posée bien fraîche dans le frigo, vendue 1 €. La même, à température ambiante, en rayon, à moitié prix. C’est ça, la nouvelle économie de la tromperie : faire passer la fraîcheur pour un service premium. L’agressivité commerciale est telle qu’ils te font payer la réfrigération comme si c’était un luxe réservé aux millionnaires. On ne vend plus un produit, on vend une illusion, un confort instantané facturé à la connerie du client. Et le pire, c’est que ça marche : les Français se font entuber avec le sourire, en pensant qu’ils font une bonne affaire.

📢🚨 Les offres de supermarché, c’est devenu de la pure arnaque légalisée. Tu veux un exemple ? Une bouteille d’eau, posée bien fraîche dans le frigo, vendue 1 €. La même, à température ambiante, en rayon, à moitié prix. C’est ça, la nouvelle économie de la tromperie : faire passer la fraîcheur pour un service premium. L’agressivité commerciale est telle qu’ils te font payer la réfrigération comme si c’était un luxe réservé aux millionnaires. On ne vend plus un produit, on vend une illusion, un confort instantané facturé à la connerie du client. Et le pire, c’est que ça marche : les Français se font entuber avec le sourire, en pensant qu’ils font une bonne affaire.

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📢🚨7€ le plein vs 2,5€ le litre l'injustice résumée en une vidéo. Sauf que pour acheter une voiture électrique, il faut 30 000€ minimum. Les riches roulent à 7€ le plein pendant que les pauvres se ruinent en essence. La transition écologique à la française : une taxe déguisée sur les plus modestes. On punit ceux qui n'ont pas les moyens de s'acheter une Tesla, et on subventionne ceux qui en ont les moyens. Le bonus écologique profite aux aisés, le malus punit les précaires. L'écologie de classe, voilà la réalité.

📢🚨7€ le plein vs 2,5€ le litre l'injustice résumée en une vidéo. Sauf que pour acheter une voiture électrique, il faut 30 000€ minimum. Les riches roulent à 7€ le plein pendant que les pauvres se ruinent en essence. La transition écologique à la française : une taxe déguisée sur les plus modestes. On punit ceux qui n'ont pas les moyens de s'acheter une Tesla, et on subventionne ceux qui en ont les moyens. Le bonus écologique profite aux aisés, le malus punit les précaires. L'écologie de classe, voilà la réalité.

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Elle a été reconnu handicapé, à savoir autiste, neurodivergent J’observe une sorte de mode en ce moment sur ces sujets Le soucis c’est que ça ouvre droit à l’AAH en général alors que les personnes ont deux bras deux jambes pour aller bosser. J’avais déjà rencontré une pyschologue qui me disait que beaucoup venait se faire diagnostiquer pour rechercher un spectre autistique, un TDAH ou simplement vérifier s’ils n’etaient pas HPI et c’est souvent des femmes. Vous en pensez quoi ?

Elle a été reconnu handicapé, à savoir autiste, neurodivergent J’observe une sorte de mode en ce moment sur ces sujets Le soucis c’est que ça ouvre droit à l’AAH en général alors que les personnes ont deux bras deux jambes pour aller bosser. J’avais déjà rencontré une pyschologue qui me disait que beaucoup venait se faire diagnostiquer pour rechercher un spectre autistique, un TDAH ou simplement vérifier s’ils n’etaient pas HPI et c’est souvent des femmes. Vous en pensez quoi ?

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📢🚨 O’Tacos, vous avez une responsabilité immense, bordel. Parce que les files d’attente devant vos bouibouis, c’est pas juste des clients : c’est des gamins, des collégiens, des mômes qui crèvent de chaud, qui tournent de l’œil juste pour espérer bouffer votre merde à trois euros. Et vous, vous les laissez poireauter, parce que ça fait du buzz, ça fait de la com’ gratuite sur TikTok. Et le pire, c’est que vous le savez. Vous savez très bien que votre promo est terminée, mais vous ne le dites pas, histoire que les gens, après une heure de queue, craquent et achètent quand même votre sandwich gras, bilique, huileux, cette infamie culinaire qui dégouline de médiocrité et de sauce chimique. Vous nourrissez la crasse, la dépendance au gras, et vous osez appeler ça de la “street food”. Non, c’est de la bouffe de ruine morale, vendue à la jeunesse comme un rite social, servie avec un putain de sourire marketing.

📢🚨 O’Tacos, vous avez une responsabilité immense, bordel. Parce que les files d’attente devant vos bouibouis, c’est pas juste des clients : c’est des gamins, des collégiens, des mômes qui crèvent de chaud, qui tournent de l’œil juste pour espérer bouffer votre merde à trois euros. Et vous, vous les laissez poireauter, parce que ça fait du buzz, ça fait de la com’ gratuite sur TikTok. Et le pire, c’est que vous le savez. Vous savez très bien que votre promo est terminée, mais vous ne le dites pas, histoire que les gens, après une heure de queue, craquent et achètent quand même votre sandwich gras, bilique, huileux, cette infamie culinaire qui dégouline de médiocrité et de sauce chimique. Vous nourrissez la crasse, la dépendance au gras, et vous osez appeler ça de la “street food”. Non, c’est de la bouffe de ruine morale, vendue à la jeunesse comme un rite social, servie avec un putain de sourire marketing.

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Cette vidéo m’inspire une réflexion sur les boomers. Voir Bernard et Chantal redécouvrir McDo, c’est aussi les voir se confronter à une réalité qu’ils ont peut-être moins directement ressentie : tout a considérablement augmenté. Chez McDonald’s, j’avais déjà remarqué le phénomène : shrinkflation, portions réduites, qualité qui baisse, tandis que les prix, eux, continuent de grimper. Et derrière cette hausse générale du coût des biens et des services se pose aussi, à mes yeux, la question de la fiscalité et du financement de notre modèle social, notamment des retraites. On a construit un système dans lequel une part toujours plus importante de la richesse produite est prélevée pour maintenir des dépenses publiques considérables. Et politiquement, les retraités constituent un électorat majeur, que les gouvernements successifs ont tout intérêt à ménager. Pendant ce temps, ceux qui travaillent, entreprennent et produisent encore de la richesse continuent de supporter une pression fiscale très élevée et de s’acquitter, bien docilement, de leurs impôts. Alors forcément, quand Bernard et Chantal retournent chez McDo quelques années plus tard, l’addition leur paraît salée. Mais cette addition dépasse largement le prix d’un Big Mac.

Cette vidéo m’inspire une réflexion sur les boomers. Voir Bernard et Chantal redécouvrir McDo, c’est aussi les voir se confronter à une réalité qu’ils ont peut-être moins directement ressentie : tout a considérablement augmenté. Chez McDonald’s, j’avais déjà remarqué le phénomène : shrinkflation, portions réduites, qualité qui baisse, tandis que les prix, eux, continuent de grimper. Et derrière cette hausse générale du coût des biens et des services se pose aussi, à mes yeux, la question de la fiscalité et du financement de notre modèle social, notamment des retraites. On a construit un système dans lequel une part toujours plus importante de la richesse produite est prélevée pour maintenir des dépenses publiques considérables. Et politiquement, les retraités constituent un électorat majeur, que les gouvernements successifs ont tout intérêt à ménager. Pendant ce temps, ceux qui travaillent, entreprennent et produisent encore de la richesse continuent de supporter une pression fiscale très élevée et de s’acquitter, bien docilement, de leurs impôts. Alors forcément, quand Bernard et Chantal retournent chez McDo quelques années plus tard, l’addition leur paraît salée. Mais cette addition dépasse largement le prix d’un Big Mac.

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Je constate que la technique de ne pas se soumettre à la surfacturation d’un contrôle du titre de transport, marche toujours

Je constate que la technique de ne pas se soumettre à la surfacturation d’un contrôle du titre de transport, marche toujours

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📢🚨 Regardez bien cette vidéo. À première vue, c’est un simple caddie promotionnel chez Auchan, bien garni, bien ordonné, presque trop beau pour être vrai. Et c’est justement ça : ce n’est pas vrai. Un passant lève la pancarte marketing soigneusement posée à l’avant. Et là, la vérité saute aux yeux : le fond du caddie est triché. Des bacs en plastique surélèvent les produits pour donner l’illusion d’un caddie débordant, alors qu’en réalité, il est à moitié vide. Le tout camouflé comme une escroquerie de fête foraine. C’est pas une promo, c’est un mensonge visuel. Une mise en scène pensée pour manipuler. On ne vend plus des produits, on vend une illusion de pouvoir d’achat. On maquille la pauvreté, on l’ensevelit sous des pancartes, on l’arrange pour qu’elle ait l’air photogénique. Et pendant ce temps-là, dans la vraie vie, les Français galèrent pour remplir ne serait-ce qu’un demi-caddie. L’inflation alimentaire est réelle, massive, mais il faut à tout prix éviter qu’elle se voie. Alors on triche, on cache, on scénarise le déni. Les institutions ? Elles minimisent. Les médias ? Ils relativisent. Les grandes surfaces ? Elles théâtralisent. Et les gueux ? Ils crèvent la dalle en silence. Et pour couronner le tout, on ose encore leur dire qu’ils ne font pas assez d’efforts. Mais il faut avoir le front sacrément épais pour oser ça. Parce que les Français en font des efforts, tous les jours. Ils coupent dans leurs courses, sautent des repas, comparent chaque étiquette, et finissent par bouffer de la merde, à crédit. Alors ce caddie en trompe-l’œil, c’est plus qu’une arnaque marketing : c’est une métaphore de la France contemporaine. Une vitrine bien propre pour un frigo vide. Un faux plein dans un pays à sec.

📢🚨 Regardez bien cette vidéo. À première vue, c’est un simple caddie promotionnel chez Auchan, bien garni, bien ordonné, presque trop beau pour être vrai. Et c’est justement ça : ce n’est pas vrai. Un passant lève la pancarte marketing soigneusement posée à l’avant. Et là, la vérité saute aux yeux : le fond du caddie est triché. Des bacs en plastique surélèvent les produits pour donner l’illusion d’un caddie débordant, alors qu’en réalité, il est à moitié vide. Le tout camouflé comme une escroquerie de fête foraine. C’est pas une promo, c’est un mensonge visuel. Une mise en scène pensée pour manipuler. On ne vend plus des produits, on vend une illusion de pouvoir d’achat. On maquille la pauvreté, on l’ensevelit sous des pancartes, on l’arrange pour qu’elle ait l’air photogénique. Et pendant ce temps-là, dans la vraie vie, les Français galèrent pour remplir ne serait-ce qu’un demi-caddie. L’inflation alimentaire est réelle, massive, mais il faut à tout prix éviter qu’elle se voie. Alors on triche, on cache, on scénarise le déni. Les institutions ? Elles minimisent. Les médias ? Ils relativisent. Les grandes surfaces ? Elles théâtralisent. Et les gueux ? Ils crèvent la dalle en silence. Et pour couronner le tout, on ose encore leur dire qu’ils ne font pas assez d’efforts. Mais il faut avoir le front sacrément épais pour oser ça. Parce que les Français en font des efforts, tous les jours. Ils coupent dans leurs courses, sautent des repas, comparent chaque étiquette, et finissent par bouffer de la merde, à crédit. Alors ce caddie en trompe-l’œil, c’est plus qu’une arnaque marketing : c’est une métaphore de la France contemporaine. Une vitrine bien propre pour un frigo vide. Un faux plein dans un pays à sec.

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Je me demande objectivement dans quel pays je vis. Vous regardez cette vidéo, elle peut vous paraître anodine, presque amusante : un officier de police judiciaire croise visiblement quelqu’un qu’il connaît bien, un habitué, et lui fait coucou. Mais derrière cette scène, il y a quelque chose de profondément révélateur. Elle donne l’image d’un système dans lequel les forces de l’ordre et les délinquants finissent par entretenir une relation presque routinière : on se connaît, on se recroise, on se revoit, encore et encore. Et surtout, rien ne semble véritablement se terminer par le rétablissement durable de l’ordre. C’est ça, le problème. Cette vidéo est peut-être un détail, mais c’est précisément ce qu’on appelle un signal faible. Elle raconte l’épuisement de services qui sont pourtant censés assurer notre sécurité et faire respecter la loi. Parce que du côté des victimes, la réalité est beaucoup moins légère. Quand on vous vandalise une voiture, c’est vous qui gérez les démarches, l’immobilisation, la franchise, parfois les réparations. Quand une personne subit une agression extrêmement grave, les conséquences physiques et psychologiques peuvent durer des années. Et pendant ce temps, nous avons collectivement le sentiment que certains auteurs passent par le système judiciaire, en ressortent, puis recommencent. C’est là que naît le sentiment d’abandon. Dans une société normale, la priorité devrait être simple : protéger les innocents, réparer autant que possible le préjudice subi et empêcher la récidive. Or aujourd’hui, beaucoup ont le sentiment exactement inverse : les victimes portent durablement les conséquences, tandis que la délinquance devient presque une routine administrative. Et au milieu de tout ça, cette image : l’OPJ qui fait coucou au délinquant qu’elle connaît déjà. C’est peut-être anodin pour certains. Moi, j’y vois le signal faible d’un ordre qui ne fait plus suffisamment peur à ceux qui le transgressent.

Je me demande objectivement dans quel pays je vis. Vous regardez cette vidéo, elle peut vous paraître anodine, presque amusante : un officier de police judiciaire croise visiblement quelqu’un qu’il connaît bien, un habitué, et lui fait coucou. Mais derrière cette scène, il y a quelque chose de profondément révélateur. Elle donne l’image d’un système dans lequel les forces de l’ordre et les délinquants finissent par entretenir une relation presque routinière : on se connaît, on se recroise, on se revoit, encore et encore. Et surtout, rien ne semble véritablement se terminer par le rétablissement durable de l’ordre. C’est ça, le problème. Cette vidéo est peut-être un détail, mais c’est précisément ce qu’on appelle un signal faible. Elle raconte l’épuisement de services qui sont pourtant censés assurer notre sécurité et faire respecter la loi. Parce que du côté des victimes, la réalité est beaucoup moins légère. Quand on vous vandalise une voiture, c’est vous qui gérez les démarches, l’immobilisation, la franchise, parfois les réparations. Quand une personne subit une agression extrêmement grave, les conséquences physiques et psychologiques peuvent durer des années. Et pendant ce temps, nous avons collectivement le sentiment que certains auteurs passent par le système judiciaire, en ressortent, puis recommencent. C’est là que naît le sentiment d’abandon. Dans une société normale, la priorité devrait être simple : protéger les innocents, réparer autant que possible le préjudice subi et empêcher la récidive. Or aujourd’hui, beaucoup ont le sentiment exactement inverse : les victimes portent durablement les conséquences, tandis que la délinquance devient presque une routine administrative. Et au milieu de tout ça, cette image : l’OPJ qui fait coucou au délinquant qu’elle connaît déjà. C’est peut-être anodin pour certains. Moi, j’y vois le signal faible d’un ordre qui ne fait plus suffisamment peur à ceux qui le transgressent.

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📢🚨 Franchement, cette scène à Lidl, c’est le résumé parfait de la France moderne. T’as plus de caissiers, t’as plus de relation humaine, t’as plus rien. Ce sont les clients eux-mêmes qui assurent le boulot, qui scannent leurs articles, qui valident leurs paiements, qui font pratiquement l’inventaire en passant. On en est à un point où les gens viennent faire leurs courses et repartent en ayant travaillé gratuitement. C’est la consécration du pays où tout le monde paie, sauf ceux qui touchent les cotisations. Et pourquoi on en arrive là ? Parce que le code du travail, c’est devenu un mur infranchissable. Un truc conçu par des énarques qui n’ont jamais vu un ticket de caisse de leur vie. Le moindre petit métier, le moindre contrat, c’est devenu une expédition administrative. Entre les charges délirantes, la rigidité des horaires, la paperasse à n’en plus finir et les responsabilités délirantes qu’on te colle au moindre faux pas, les entreprises se disent très logiquement : pourquoi prendre un humain, quand une machine me coûte zéro stress et n’appelle jamais malade ? Résultat, la caissière disparaît, le job étudiant disparaît, les petits boulots qui faisaient tourner la vie locale disparaissent. À la place, t’as une borne froide, qui te regarde comme si elle te jugeait quand tu poses un paquet de pâtes trop vite. La machine, elle, s’en fout. Elle bosse non-stop, elle prend pas de pause, elle réclame pas d’augmentation. Elle se contente de beugler « article non reconnu » toutes les 30 secondes, et miracle, tout le monde l’accepte.

📢🚨 Franchement, cette scène à Lidl, c’est le résumé parfait de la France moderne. T’as plus de caissiers, t’as plus de relation humaine, t’as plus rien. Ce sont les clients eux-mêmes qui assurent le boulot, qui scannent leurs articles, qui valident leurs paiements, qui font pratiquement l’inventaire en passant. On en est à un point où les gens viennent faire leurs courses et repartent en ayant travaillé gratuitement. C’est la consécration du pays où tout le monde paie, sauf ceux qui touchent les cotisations. Et pourquoi on en arrive là ? Parce que le code du travail, c’est devenu un mur infranchissable. Un truc conçu par des énarques qui n’ont jamais vu un ticket de caisse de leur vie. Le moindre petit métier, le moindre contrat, c’est devenu une expédition administrative. Entre les charges délirantes, la rigidité des horaires, la paperasse à n’en plus finir et les responsabilités délirantes qu’on te colle au moindre faux pas, les entreprises se disent très logiquement : pourquoi prendre un humain, quand une machine me coûte zéro stress et n’appelle jamais malade ? Résultat, la caissière disparaît, le job étudiant disparaît, les petits boulots qui faisaient tourner la vie locale disparaissent. À la place, t’as une borne froide, qui te regarde comme si elle te jugeait quand tu poses un paquet de pâtes trop vite. La machine, elle, s’en fout. Elle bosse non-stop, elle prend pas de pause, elle réclame pas d’augmentation. Elle se contente de beugler « article non reconnu » toutes les 30 secondes, et miracle, tout le monde l’accepte.

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La technique fonctionne toujours apparemment

La technique fonctionne toujours apparemment

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C’est impressionnant de voir le nombre de caissières, d’employés ou de personnes occupant des métiers qui ne nécessitent aucun diplôme particulier expliquer qu’ils ont pourtant un bac+5 ou un bac+6. Il y a quelque chose de profondément absurde là-dedans : passer cinq ou six ans de sa vie à étudier pour découvrir, une fois le cursus terminé, qu’il n’existe pratiquement aucun débouché derrière. Et le plus incroyable, c’est qu’à aucun moment personne ne semble venir leur dire : « Attention, cela fait déjà trois ans que vous êtes dans cette formation, mais le marché du travail correspondant est quasiment inexistant. » Parce qu’à ce moment-là, au moins, chacun pourrait faire un choix rationnel : j’ai déjà perdu trois ans, je ne vais peut-être pas en perdre deux ou trois supplémentaires pour obtenir un diplôme qui ne me permettra pas davantage de travailler. C’est extrêmement triste, et je pense que c’est l’un des grands maux français : nous continuons à entretenir des filières entières sans rapport suffisant avec les besoins réels du marché du travail. Or, si ces formations peuvent continuer à fonctionner année après année malgré l’absence de débouchés, c’est bien parce qu’un financement leur permet de survivre. Et lorsqu’il s’agit de formations financées ou largement soutenues par l’argent public, la responsabilité de l’État est directement engagée. L’État ne devrait pas seulement financer des diplômes. Il devrait aussi se demander sérieusement ce qu’ils permettent de faire ensuite. Former pendant cinq ans des milliers de jeunes à des métiers qui n’existent pas ou qui n’embauchent presque personne, ce n’est pas leur rendre service. C’est leur faire perdre des années de vie avec de l’argent public.

ChienSurpris

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Là on se fout de ma gueule Vous remarquerez que lorsqu’on leur demande pourquoi l’économie européenne est à ce point en difficulté, pourquoi l’empilement des normes et l’organisation absurde du marché de l’énergie pénalisent nos économies, ils ne répondent jamais véritablement sur le fond. Ils préfèrent systématiquement se réfugier derrière de nouvelles intentions vertueuses, promettant de corriger demain ce qu’ils ont eux-mêmes contribué à détraquer hier. Mais bon sang, à un moment, il faut siffler la fin de la récréation. Je remercie Sky, de Thinkerview, de recadrer constamment cette ancienne ministre espagnole des Affaires étrangères, dont les contradictions intellectuelles et la mauvaise foi deviennent presque fascinantes à observer. L’Union européenne prétend faire fonctionner des économies nationales profondément différentes sous un même cadre normatif et économique, sans parvenir à tenir compte de leurs particularités. Et lorsque les incohérences deviennent insupportables, on invente des régimes d’exception pour contourner les règles qu’on a soi-même imposées ( exemple cité le marché de l’electricité). C’est tout de même extraordinaire de défendre un système dont on est constamment obligé de corriger les conséquences. Et n’oublions jamais qu’en 2005, les Français ont rejeté la Constitution européenne par référendum. Trois ans plus tard, une grande partie de ses dispositions revenait dans le traité de Lisbonne, ratifié cette fois par la voie parlementaire. Voilà le fond du problème. On nous demande de croire indéfiniment aux promesses d’amélioration d’une construction politique dont on refuse obstinément de remettre en question les fondements, y compris lorsque les peuples ont explicitement exprimé leur désaccord. Credit video : ThinkerView

ChienSurpris

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Mon Dieu, mais quelle histoire de clochards, encore une fois. Ce pays est tellement sous l’eau de la débilité bureaucratique et administrative qu’on finit par vivre dans une forme de totalitarisme par truchement bureaucratique. Imaginez une scène absolument banale, qui est probablement déjà arrivée à des millions de gens : vous retapez votre maison, vous demandez à vos meilleurs potes de venir vous filer un coup de main. Ils viennent gratuitement, parce que ce sont vos amis. Ça s’appelle l’amitié, l’entraide, la fraternité. Et là, un inspecteur du travail, présent sur un chantier en face, décide d’aller voir ce qui se passe dans votre maison. Il voit vos copains travailler avec vous et, soudainement, la machine administrative transforme vos amis en salariés et vous en employeur. Résultat : le type se retrouve avec 105 000 euros d’amende pour avoir demandé à ses copains de l’aider à retaper la putain de maison dans laquelle il voulait vivre. Mais c’est quoi ce pays de merde ? C’est quoi cette folie ? On a créé une armée d’hommes gris qui peuvent surgir partout, interpréter chaque geste humain à travers un règlement, un statut, une obligation administrative, et venir harceler des gens qui travaillent, construisent, s’entraident et essayent simplement de faire quelque chose de leur vie. Quand l’État commence à transformer l’amitié entre deux personnes en relation employeur-salarié susceptible de produire 105 000 euros d’amende, ce n’est plus seulement de la bureaucratie. C’est une société qui devient complètement folle.

ChienSurpris

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