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Pendant que les bourreaux Ă©crivent l’histoire, je m’assure qu’on n’oublie pas les corps. À chacun ses armes, moi j’ai des mots.

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Turquie : interdit. Iran : mieux vaut pas. Ukraine : en guerre. Pakistan : à éviter. Résultat : le trajet de Netanyahu pour se rendre au Kazakhstan a duré huit heures. Pendant ce temps, l'Europe, pourtant membre de la CPI, se transforme en serpilliÚre silencieuse d'un criminel de guerre.

Turquie : interdit. Iran : mieux vaut pas. Ukraine : en guerre. Pakistan : à éviter. Résultat : le trajet de Netanyahu pour se rendre au Kazakhstan a duré huit heures. Pendant ce temps, l'Europe, pourtant membre de la CPI, se transforme en serpilliÚre silencieuse d'un criminel de guerre.

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Abattu par balles alors qu’il diffusait une Ă©mission en direct depuis son domicile, Salwan Momika ne pourra plus brandir le chiffon de l’entitĂ© sioniste tout en piĂ©tinant le Coran. đŸ€·â€â™‚ïž

Abattu par balles alors qu’il diffusait une Ă©mission en direct depuis son domicile, Salwan Momika ne pourra plus brandir le chiffon de l’entitĂ© sioniste tout en piĂ©tinant le Coran. đŸ€·â€â™‚ïž

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Si une seule preuve suffisait pour montrer que l’entitĂ© terroriste israĂ©lienne n’a qu’un objectif, effacer toute vie palestinienne et pourrir leur quotidien, ce serait celle-ci : plus de 200 km de routes arrachĂ©es, mĂ©thodiquement dĂ©truites, et laissĂ©es en ruines. Un projet clair : paralyser les gens, les isoler, les empĂȘcher de vivre. C’est en Cisjordanie.

Si une seule preuve suffisait pour montrer que l’entitĂ© terroriste israĂ©lienne n’a qu’un objectif, effacer toute vie palestinienne et pourrir leur quotidien, ce serait celle-ci : plus de 200 km de routes arrachĂ©es, mĂ©thodiquement dĂ©truites, et laissĂ©es en ruines. Un projet clair : paralyser les gens, les isoler, les empĂȘcher de vivre. C’est en Cisjordanie.

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Regardez dĂšs les premiĂšres secondes : il rĂ©ajuste sa kippa bien en Ă©vidence, pour s’assurer que ses propos abjects soient directement associĂ©s au judaĂŻsme. Une mise en scĂšne malsaine qui alimente sciemment l’antisĂ©mitisme, et dont il porte l’entiĂšre responsabilitĂ©. Le diable se cache dans les dĂ©tails. Mais celui-lĂ  est trop bĂȘte pour se cacher.

Regardez dĂšs les premiĂšres secondes : il rĂ©ajuste sa kippa bien en Ă©vidence, pour s’assurer que ses propos abjects soient directement associĂ©s au judaĂŻsme. Une mise en scĂšne malsaine qui alimente sciemment l’antisĂ©mitisme, et dont il porte l’entiĂšre responsabilitĂ©. Le diable se cache dans les dĂ©tails. Mais celui-lĂ  est trop bĂȘte pour se cacher.

249,156 Aufrufe

Missile Ă  fragmentation iranien sur Tel Aviv Le missile frappe. À l'intĂ©rieur, des centaines de petits projectiles. À l'impact, ils explosent et se dispersent. Partout. Sur les rues, sur les voitures, sur tout ce qui vit. Dans une autre vidĂ©o, on voit le rĂ©sultat. Des vĂ©hicules en feu. De la tĂŽle brĂ»lĂ©e. Des dĂ©gĂąts. La guerre, quoi. Mais curieusement, on s'indigne beaucoup pour ce missile. Pendant qu'Ă  Gaza, l'armĂ©e israĂ©lienne utilisait des bombes thermobariques fournies par les États-Unis. Des bombes qui gĂ©nĂšrent plus de 3 500 degrĂ©s et font littĂ©ralement "Ă©vaporer" les corps. PrĂšs de 3 000 Palestiniens ont disparu ainsi. Sans sĂ©pulture. Sans trace. Sans dignitĂ© . Des bombes MK-84, BLU-109, GBU-39. Des armes conçues pour brĂ»ler, suffoquer, vaporiser . Mais c'est le missile iranien le problĂšme. Évidemment.

Missile Ă  fragmentation iranien sur Tel Aviv Le missile frappe. À l'intĂ©rieur, des centaines de petits projectiles. À l'impact, ils explosent et se dispersent. Partout. Sur les rues, sur les voitures, sur tout ce qui vit. Dans une autre vidĂ©o, on voit le rĂ©sultat. Des vĂ©hicules en feu. De la tĂŽle brĂ»lĂ©e. Des dĂ©gĂąts. La guerre, quoi. Mais curieusement, on s'indigne beaucoup pour ce missile. Pendant qu'Ă  Gaza, l'armĂ©e israĂ©lienne utilisait des bombes thermobariques fournies par les États-Unis. Des bombes qui gĂ©nĂšrent plus de 3 500 degrĂ©s et font littĂ©ralement "Ă©vaporer" les corps. PrĂšs de 3 000 Palestiniens ont disparu ainsi. Sans sĂ©pulture. Sans trace. Sans dignitĂ© . Des bombes MK-84, BLU-109, GBU-39. Des armes conçues pour brĂ»ler, suffoquer, vaporiser . Mais c'est le missile iranien le problĂšme. Évidemment.

102,849 Aufrufe

Voyez ce requin. Il a tournĂ© autour d’enfants sans jamais les toucher. Une femme est mĂȘme tombĂ©e sur lui, et il ne lui a rien fait. Mais il s’en est pris Ă  un seul : celui qui avait du sang sur les mains — le colon terroriste Barak Tzach, servant Ă  Tsahal depuis 1999 dans la Brigade Nahal Nord. — et en a fait son repas. MĂȘme ce cĂ©tacĂ© a ce que les terroristes israĂ©liens n’auront jamais : de la retenue, un instinct de justice, et le sens de l’innocence. Lui, au moins, Ă©pargne les femmes et les enfants — ce que ces criminels sont incapables de faire.

Voyez ce requin. Il a tournĂ© autour d’enfants sans jamais les toucher. Une femme est mĂȘme tombĂ©e sur lui, et il ne lui a rien fait. Mais il s’en est pris Ă  un seul : celui qui avait du sang sur les mains — le colon terroriste Barak Tzach, servant Ă  Tsahal depuis 1999 dans la Brigade Nahal Nord. — et en a fait son repas. MĂȘme ce cĂ©tacĂ© a ce que les terroristes israĂ©liens n’auront jamais : de la retenue, un instinct de justice, et le sens de l’innocence. Lui, au moins, Ă©pargne les femmes et les enfants — ce que ces criminels sont incapables de faire.

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11 septembre 2001. Il y a 24 ans, alors que personne ne savait encore qui avait attaquĂ© ni pourquoi, une IsraĂ©lienne, sourire aux lĂšvres, dĂ©clarait : « J’espĂšre que maintenant, les gens comprennent Ă  quoi nous sommes confrontĂ©s au quotidien. » Trois autres IsraĂ©liens, tout aussi rĂ©jouis, se prenaient en photo, debout sur leur camionnette, devant les tours en flammes. Cinq d’entre eux, liĂ©s aux services secrets israĂ©liens, furent arrĂȘtĂ©s peu aprĂšs. Et dĂšs le lendemain, Netanyahu lĂąchait son fameux « C’est trĂšs bon », avant de se reprendre : « Enfin
 pas bon, mais cela va gĂ©nĂ©rer une sympathie immĂ©diate. » 🎉 Bref
 joyeux 11 septembre, version Tel-Aviv.

11 septembre 2001. Il y a 24 ans, alors que personne ne savait encore qui avait attaquĂ© ni pourquoi, une IsraĂ©lienne, sourire aux lĂšvres, dĂ©clarait : « J’espĂšre que maintenant, les gens comprennent Ă  quoi nous sommes confrontĂ©s au quotidien. » Trois autres IsraĂ©liens, tout aussi rĂ©jouis, se prenaient en photo, debout sur leur camionnette, devant les tours en flammes. Cinq d’entre eux, liĂ©s aux services secrets israĂ©liens, furent arrĂȘtĂ©s peu aprĂšs. Et dĂšs le lendemain, Netanyahu lĂąchait son fameux « C’est trĂšs bon », avant de se reprendre : « Enfin
 pas bon, mais cela va gĂ©nĂ©rer une sympathie immĂ©diate. » 🎉 Bref
 joyeux 11 septembre, version Tel-Aviv.

178,370 Aufrufe

Les cercueils américains rentrent au pays. Mort pour Israël. Morts pour un pays qui n'est pas le leur. Pour une terre qui n'est pas la leur. Pour une guerre qui n'est pas la leur. Ils sont morts là-bas pour que des colons dorment tranquilles ici.

Les cercueils américains rentrent au pays. Mort pour Israël. Morts pour un pays qui n'est pas le leur. Pour une terre qui n'est pas la leur. Pour une guerre qui n'est pas la leur. Ils sont morts là-bas pour que des colons dorment tranquilles ici.

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Israël mÚne une rafle en Cisjordanie depuis 2 heures du matin : plus de 17 heures que des Palestiniens sont arrachés à leurs foyers, les yeux bandés, maltraités, humiliés. EnlÚvements massifs, déplacements forcés, violence aveugle
l'armée d'occupation transforme la nuit en cauchemar. Et le monde regarde ailleurs.

Israël mÚne une rafle en Cisjordanie depuis 2 heures du matin : plus de 17 heures que des Palestiniens sont arrachés à leurs foyers, les yeux bandés, maltraités, humiliés. EnlÚvements massifs, déplacements forcés, violence aveugle
l'armée d'occupation transforme la nuit en cauchemar. Et le monde regarde ailleurs.

49,398 Aufrufe

La seule image de cette cĂ©rĂ©monie qui compte pour moi đŸ‡”đŸ‡ž

La seule image de cette cĂ©rĂ©monie qui compte pour moi đŸ‡”đŸ‡ž

315,072 Aufrufe

Kippa vissĂ©e sur le crĂąne, chiffon de l’entitĂ© nazie brandi, des jeunes crient “Mort aux Arabes” en chƓur, Ă  deux pas de la mosquĂ©e sacrĂ©e d’Al-Aqsa — accompagnĂ©s, et mĂȘme rejoints, par le ministre de la SĂ©curitĂ© intĂ©rieure lui-mĂȘme. LĂ , pas d’indignation mondiale. Mais souhaiter la fin de Tsahal ? Ah non, ça, c’est intolĂ©rable. đŸ€Ą

Kippa vissĂ©e sur le crĂąne, chiffon de l’entitĂ© nazie brandi, des jeunes crient “Mort aux Arabes” en chƓur, Ă  deux pas de la mosquĂ©e sacrĂ©e d’Al-Aqsa — accompagnĂ©s, et mĂȘme rejoints, par le ministre de la SĂ©curitĂ© intĂ©rieure lui-mĂȘme. LĂ , pas d’indignation mondiale. Mais souhaiter la fin de Tsahal ? Ah non, ça, c’est intolĂ©rable. đŸ€Ą

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En avril 1974, Moshe Dayan, un Ukrainien devenu colon en Palestine, commandant sioniste et ministre des Affaires Ă©trangĂšres d'IsraĂ«l, menace devant les camĂ©ras de « dĂ©truire une bonne partie du Liban » et de dĂ©placer le Liban du Sud. L'Ɠil borgne, le look de pirate, rien que par sa dĂ©gaine, il annonce dĂ©jĂ  la couleur : invasion, occupation, nettoyage. C'Ă©tait en 1974. 8 ans avant la naissance officielle du Hezbollah. Parce que oui, rappelons-le : le Hezbollah est nĂ© en 1982. Huit ans aprĂšs cette dĂ©claration de guerre ouverte. Alors quand IsraĂ«l rĂ©pĂšte encore aujourd'hui qu'il « doit » envahir le Liban pour « se dĂ©fendre contre le Hezbollah », on a le droit de rigoler jaune. Le Hezbollah n'est pas la cause, c'est le prĂ©texte. Un prĂ©texte fabriquĂ© aprĂšs coup pour justifier une politique d'invasion programmĂ©e depuis des dĂ©cennies. Donc posons la vraie question : pourquoi le Hezbollah est-il nĂ© ? Parce que des milliers de Libanais en ont eu assez de voir leur pays se faire piller, occuper, dĂ©pecer par un État colonial qui affichait ses intentions crĂ»ment, devant les camĂ©ras du monde entier. Quand on menace de dĂ©truire un pays dix ans avant que l'ennemi « officiel » n'existe, c'est qu'on cherchait dĂ©jĂ  la guerre. Pas la paix. Alors la prochaine fois qu'on vous parle du « Hezbollah terroriste » comme justification d'une nouvelle invasion, rappelez-leur : Moshe Dayan, 1974, l'Ɠil borgne, le sourire en coin. La menace Ă©tait dĂ©jĂ  lĂ .

En avril 1974, Moshe Dayan, un Ukrainien devenu colon en Palestine, commandant sioniste et ministre des Affaires Ă©trangĂšres d'IsraĂ«l, menace devant les camĂ©ras de « dĂ©truire une bonne partie du Liban » et de dĂ©placer le Liban du Sud. L'Ɠil borgne, le look de pirate, rien que par sa dĂ©gaine, il annonce dĂ©jĂ  la couleur : invasion, occupation, nettoyage. C'Ă©tait en 1974. 8 ans avant la naissance officielle du Hezbollah. Parce que oui, rappelons-le : le Hezbollah est nĂ© en 1982. Huit ans aprĂšs cette dĂ©claration de guerre ouverte. Alors quand IsraĂ«l rĂ©pĂšte encore aujourd'hui qu'il « doit » envahir le Liban pour « se dĂ©fendre contre le Hezbollah », on a le droit de rigoler jaune. Le Hezbollah n'est pas la cause, c'est le prĂ©texte. Un prĂ©texte fabriquĂ© aprĂšs coup pour justifier une politique d'invasion programmĂ©e depuis des dĂ©cennies. Donc posons la vraie question : pourquoi le Hezbollah est-il nĂ© ? Parce que des milliers de Libanais en ont eu assez de voir leur pays se faire piller, occuper, dĂ©pecer par un État colonial qui affichait ses intentions crĂ»ment, devant les camĂ©ras du monde entier. Quand on menace de dĂ©truire un pays dix ans avant que l'ennemi « officiel » n'existe, c'est qu'on cherchait dĂ©jĂ  la guerre. Pas la paix. Alors la prochaine fois qu'on vous parle du « Hezbollah terroriste » comme justification d'une nouvelle invasion, rappelez-leur : Moshe Dayan, 1974, l'Ɠil borgne, le sourire en coin. La menace Ă©tait dĂ©jĂ  lĂ .

38,231 Aufrufe

Des images attestent d’une scĂšne dĂ©sormais tristement banale, des forces d’occupation israĂ©liennes accompagnĂ©es de colons s’acharnent en groupe sur un seul Palestinien, au moment de la dĂ©molition d’un immeuble rĂ©sidentiel Ă  Silwan. Une attaque en meute, jamais en face Ă  face, oĂč la supĂ©rioritĂ© numĂ©rique remplace le courage. La dĂ©monstration rĂ©pĂ©tĂ©e d’une lĂąchetĂ© systĂ©mique, celle de colons qui ne frappent qu’à plusieurs contre un homme isolĂ©.

Des images attestent d’une scĂšne dĂ©sormais tristement banale, des forces d’occupation israĂ©liennes accompagnĂ©es de colons s’acharnent en groupe sur un seul Palestinien, au moment de la dĂ©molition d’un immeuble rĂ©sidentiel Ă  Silwan. Une attaque en meute, jamais en face Ă  face, oĂč la supĂ©rioritĂ© numĂ©rique remplace le courage. La dĂ©monstration rĂ©pĂ©tĂ©e d’une lĂąchetĂ© systĂ©mique, celle de colons qui ne frappent qu’à plusieurs contre un homme isolĂ©.

85,969 Aufrufe

Un convoi historique baptisĂ© « Al-Soumoud » (la FermetĂ©) a quittĂ© Tunis Ă  l’aube du 9 juin. À son bord, prĂšs de 1 000 Tunisiens đŸ‡č🇳 , rejoints par des militants algĂ©riens đŸ‡©đŸ‡ż, libyens đŸ‡±đŸ‡Ÿ et mauritaniens đŸ‡ČđŸ‡· , tous en route vers Rafah, dĂ©terminĂ©s Ă  forcer les portes de l’impunitĂ©. MĂ©decins, avocats, Ă©tudiants, journalistes et humanitaires avancent ensemble pour briser le siĂšge de Gaza et faire entrer l’aide, les soignants et les tĂ©moins. Pas un convoi d’apparat : une rĂ©ponse humaine, digne, frontale, organisĂ©e par la Coordination d’action conjointe pour la Palestine. Parce qu’on ne regarde pas un gĂ©nocide les bras croisĂ©s. On y marche droit, et on s’y oppose.

Un convoi historique baptisĂ© « Al-Soumoud » (la FermetĂ©) a quittĂ© Tunis Ă  l’aube du 9 juin. À son bord, prĂšs de 1 000 Tunisiens đŸ‡č🇳 , rejoints par des militants algĂ©riens đŸ‡©đŸ‡ż, libyens đŸ‡±đŸ‡Ÿ et mauritaniens đŸ‡ČđŸ‡· , tous en route vers Rafah, dĂ©terminĂ©s Ă  forcer les portes de l’impunitĂ©. MĂ©decins, avocats, Ă©tudiants, journalistes et humanitaires avancent ensemble pour briser le siĂšge de Gaza et faire entrer l’aide, les soignants et les tĂ©moins. Pas un convoi d’apparat : une rĂ©ponse humaine, digne, frontale, organisĂ©e par la Coordination d’action conjointe pour la Palestine. Parce qu’on ne regarde pas un gĂ©nocide les bras croisĂ©s. On y marche droit, et on s’y oppose.

145,241 Aufrufe

IsraĂ«l a bombardĂ© tous les ponts du Sud-Liban. Le Sud est coupĂ© du reste du pays. Plus de routes, plus de passage, plus d'issue. Maintenant, ils s'attaquent aux stations-service. Pas une. Plusieurs. Le carburant est la derniĂšre ressource qui permettait aux ambulances de circuler, aux blessĂ©s d'ĂȘtre Ă©vacuĂ©s, aux civils de fuir. Aucune ambulance ne peut plus entrer dans le Sud. Celles qui y sont dĂ©jĂ  manquent de carburant. Quand elles seront Ă  sec, les morts resteront morts. Les blessĂ©s, eux, ne le resteront pas longtemps. Les malades non plus. C'est mathĂ©matique. C'est la mĂȘme mĂ©thode qu'Ă  Gaza. D'abord, isoler. Bombarder les hĂŽpitaux, les routes, les axes de vie. Ensuite, asphyxier. Couper l'eau, l'Ă©lectricitĂ©, le carburant. Enfin, laisser les gens crever seuls, sans secours, sans issue, sans tĂ©moins. Ce n'est pas une guerre. C'est une stratĂ©gie de colonisation pure. DĂ©peupler pour mieux s'installer. Vider les terres pour mieux les prendre. Dans le Sud-Liban comme Ă  Gaza, le manuel est identique : dĂ©truire les infrastructures civiles, empĂȘcher les secours, asphyxier la population, et attendre qu'elle parte ou qu'elle meure. Mais on n'appelle pas ça "colonisation". On appelle ça "dĂ©fense", "sĂ©curitĂ©", "guerre contre le terrorisme". Les mots pour ne pas dire ce qu'on fait. Les mots pour continuer Ă  tuer tranquilles.

IsraĂ«l a bombardĂ© tous les ponts du Sud-Liban. Le Sud est coupĂ© du reste du pays. Plus de routes, plus de passage, plus d'issue. Maintenant, ils s'attaquent aux stations-service. Pas une. Plusieurs. Le carburant est la derniĂšre ressource qui permettait aux ambulances de circuler, aux blessĂ©s d'ĂȘtre Ă©vacuĂ©s, aux civils de fuir. Aucune ambulance ne peut plus entrer dans le Sud. Celles qui y sont dĂ©jĂ  manquent de carburant. Quand elles seront Ă  sec, les morts resteront morts. Les blessĂ©s, eux, ne le resteront pas longtemps. Les malades non plus. C'est mathĂ©matique. C'est la mĂȘme mĂ©thode qu'Ă  Gaza. D'abord, isoler. Bombarder les hĂŽpitaux, les routes, les axes de vie. Ensuite, asphyxier. Couper l'eau, l'Ă©lectricitĂ©, le carburant. Enfin, laisser les gens crever seuls, sans secours, sans issue, sans tĂ©moins. Ce n'est pas une guerre. C'est une stratĂ©gie de colonisation pure. DĂ©peupler pour mieux s'installer. Vider les terres pour mieux les prendre. Dans le Sud-Liban comme Ă  Gaza, le manuel est identique : dĂ©truire les infrastructures civiles, empĂȘcher les secours, asphyxier la population, et attendre qu'elle parte ou qu'elle meure. Mais on n'appelle pas ça "colonisation". On appelle ça "dĂ©fense", "sĂ©curitĂ©", "guerre contre le terrorisme". Les mots pour ne pas dire ce qu'on fait. Les mots pour continuer Ă  tuer tranquilles.

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đŸŽ™ïž À l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’ONU, la vice-PremiĂšre ministre slovĂšne a brisĂ© le silence avec des mots lourds de sens : « Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© l’Holocauste. Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© le gĂ©nocide au Rwanda. Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© le gĂ©nocide de Srebrenica. Nous devons arrĂȘter le gĂ©nocide de Gaza. » âžĄïž Une dĂ©claration rare, claire, frontale : nommer enfin ce qui se dĂ©roule Ă  Gaza par son vrai nom, un gĂ©nocide.

đŸŽ™ïž À l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’ONU, la vice-PremiĂšre ministre slovĂšne a brisĂ© le silence avec des mots lourds de sens : « Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© l’Holocauste. Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© le gĂ©nocide au Rwanda. Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© le gĂ©nocide de Srebrenica. Nous devons arrĂȘter le gĂ©nocide de Gaza. » âžĄïž Une dĂ©claration rare, claire, frontale : nommer enfin ce qui se dĂ©roule Ă  Gaza par son vrai nom, un gĂ©nocide.

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IsraĂ«l a rejetĂ© les accusations de l’ONU selon lesquelles ses forces auraient abusĂ© sexuellement de Palestiniens dĂ©tenus. Mais rappelez-vous : ce que vous voyez lĂ , ce sont des IsraĂ©liens manifestant ouvertement pour le “droit au viol”, rĂ©clamant que leurs soldats puissent agresser sexuellement des prisonniers palestiniens. Le mensonge dans l’ADN Sion.

IsraĂ«l a rejetĂ© les accusations de l’ONU selon lesquelles ses forces auraient abusĂ© sexuellement de Palestiniens dĂ©tenus. Mais rappelez-vous : ce que vous voyez lĂ , ce sont des IsraĂ©liens manifestant ouvertement pour le “droit au viol”, rĂ©clamant que leurs soldats puissent agresser sexuellement des prisonniers palestiniens. Le mensonge dans l’ADN Sion.

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Quand on parlait du plan, on nous traitait de complotistes. Aujourd'hui, le plan est en marche sous nos yeux. Et ceux qui riaient commencent Ă  trouver ça moins drĂŽle. IsraĂ«l a entraĂźnĂ© les États-Unis dans une guerre dont le peuple amĂ©ricain paie dĂ©jĂ  le prix. Regardez les bases amĂ©ricaines au Moyen-Orient : toutes visĂ©es. Les points stratĂ©giques : tous touchĂ©s. L'Iran riposte mĂ©thodiquement. Et Washington continue de pilonner TĂ©hĂ©ran sans rien rĂ©gler. Pendant ce temps, des attaques surgissent de partout. Un drone en AzerbaĂŻdjan ? L'Iran dĂ©ment. Un autre Ă  Chypre ? Pas parti d'Iran. Des plateformes pĂ©troliĂšres touchĂ©es dans le Golfe ? Personne ne revendique. Mais dans les mĂ©dias, c'est "l'Iran" qui frappe. ForcĂ©ment. Qui tire les ficelles ? Un seul bĂ©nĂ©ficiaire Ă  ce chaos : IsraĂ«l. Son plan est clair, embraser tout le Moyen-Orient, noyer le poisson, entraĂźner tout le monde dans un conflit gĂ©nĂ©ralisĂ©. Et pendant ce temps, Tsahal envahit le Liban et pilonne Beyrouth. Beaucoup tombent dans le jeu. Les dirigeants arabes ? Par intĂ©rĂȘt ou par aveuglement. Les mĂ©dias ? Par obĂ©issance. Mais les peuples, eux, commencent Ă  comprendre. Le complot, c'Ă©tait juste la vĂ©ritĂ© qui arrivait.

Quand on parlait du plan, on nous traitait de complotistes. Aujourd'hui, le plan est en marche sous nos yeux. Et ceux qui riaient commencent Ă  trouver ça moins drĂŽle. IsraĂ«l a entraĂźnĂ© les États-Unis dans une guerre dont le peuple amĂ©ricain paie dĂ©jĂ  le prix. Regardez les bases amĂ©ricaines au Moyen-Orient : toutes visĂ©es. Les points stratĂ©giques : tous touchĂ©s. L'Iran riposte mĂ©thodiquement. Et Washington continue de pilonner TĂ©hĂ©ran sans rien rĂ©gler. Pendant ce temps, des attaques surgissent de partout. Un drone en AzerbaĂŻdjan ? L'Iran dĂ©ment. Un autre Ă  Chypre ? Pas parti d'Iran. Des plateformes pĂ©troliĂšres touchĂ©es dans le Golfe ? Personne ne revendique. Mais dans les mĂ©dias, c'est "l'Iran" qui frappe. ForcĂ©ment. Qui tire les ficelles ? Un seul bĂ©nĂ©ficiaire Ă  ce chaos : IsraĂ«l. Son plan est clair, embraser tout le Moyen-Orient, noyer le poisson, entraĂźner tout le monde dans un conflit gĂ©nĂ©ralisĂ©. Et pendant ce temps, Tsahal envahit le Liban et pilonne Beyrouth. Beaucoup tombent dans le jeu. Les dirigeants arabes ? Par intĂ©rĂȘt ou par aveuglement. Les mĂ©dias ? Par obĂ©issance. Mais les peuples, eux, commencent Ă  comprendre. Le complot, c'Ă©tait juste la vĂ©ritĂ© qui arrivait.

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« Si je ne te la vole pas, quelqu’un d’autre le fera » Imagine un porc crasseux en kippa qui s’incruste chez toi et t’explique tranquillement que ta maison sera volĂ©e de toute façon, par lui ou par un autre. VoilĂ  la rĂ©alitĂ© imposĂ©e aux Palestiniens. Cette scĂšne date de 2021, bien avant que toutes ces pleureuses professionnelles ne sortent de leur trou pour geindre sans fin sur le 7 octobre.

« Si je ne te la vole pas, quelqu’un d’autre le fera » Imagine un porc crasseux en kippa qui s’incruste chez toi et t’explique tranquillement que ta maison sera volĂ©e de toute façon, par lui ou par un autre. VoilĂ  la rĂ©alitĂ© imposĂ©e aux Palestiniens. Cette scĂšne date de 2021, bien avant que toutes ces pleureuses professionnelles ne sortent de leur trou pour geindre sans fin sur le 7 octobre.

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Le scĂ©nario est trop parfait pour ne pas ĂȘtre suspect. Le jour exact oĂč IsraĂ«l ouvre le feu sur une dĂ©lĂ©gation diplomatique europĂ©enne et arabe Ă  JĂ©nine, deux employĂ©s de l’ambassade israĂ©lienne sont tuĂ©s par balles Ă  Washington. Et comme par enchantement, la machine mĂ©diatique s’emballe : fini les diplomates visĂ©s, les 20000 enfants massacrĂ©s Ă  Gaza, les 210 journalistes abattus, les hĂŽpitaux rasĂ©s. Le nouveau rĂ©cit est tout trouvĂ© : “les Juifs ne sont plus en sĂ©curitĂ©, mĂȘme Ă  Washington.” Mais regardez bien les Ă©lĂ©ments : ‱ un suspect filmĂ©, Ă©trangement calme, presque posĂ©, ‱ un keffieh soigneusement dĂ©posĂ© Ă  cĂŽtĂ© de lui, comme pour signer la scĂšne, ‱ des cris de « Palestine libre » hurlĂ©s mĂ©caniquement, presque comme un slogan appris par cƓur. Tout sonne faux. Tout semble fabriquĂ©. Ce genre de mise en scĂšne n’a rien de nouveau. C’est une vieille mĂ©thode : celle du faux drapeau, utilisĂ©e depuis des dĂ©cennies pour justifier l’injustifiable, dĂ©clencher des reprĂ©sailles, ou dĂ©tourner l’opinion. IsraĂ«l en a fait un outil stratĂ©gique. Quelques rappels historiques : ‱1946, hĂŽtel King David : attentat de l’Irgoun dĂ©guisĂ© pour en accuser les Arabes. ‱1948, assassinat de Folke Bernadotte, envoyĂ© spĂ©cial de l’ONU, par des milices sionistes. ‱1954, opĂ©ration Susannah (affaire Lavon) : des agents israĂ©liens dĂ©guisĂ©s en Arabes posent des bombes dans des bĂątiments britanniques et amĂ©ricains en Égypte. But : faire accuser les musulmans. ‱1967, attaque contre l’USS Liberty : navire amĂ©ricain mitraillĂ© pour tenter de le couler, IsraĂ«l pensait pouvoir en imputer la responsabilitĂ© Ă  l’Égypte. ‱AnnĂ©es 1980, France, affaire Osirak : un faux groupe armĂ© pro-palestinien revendique l’attentat contre un site nuclĂ©aire irakien
 avant qu’on dĂ©couvre que c’était un coup montĂ© du Mossad, pour dĂ©tourner l’attention de l’opĂ©ration aĂ©rienne israĂ©lienne sur le rĂ©acteur. Alors aujourd’hui, quand un homme crie “Palestine libre” en posant un keffieh Ă  cĂŽtĂ© de son arme, au moment mĂȘme oĂč IsraĂ«l est diplomatiquement acculĂ©, nous avons le devoir de douter et mĂȘme, de ne pas y croire. Car ce n’est pas la premiĂšre fois qu’IsraĂ«l crĂ©e l’attaque dont il a besoin pour redevenir la victime dans le rĂ©cit occidental. Et seuls les ignorants — ou les racistes en quĂȘte d’excuses — peuvent encore croire Ă  ces contes-lĂ .

Le scĂ©nario est trop parfait pour ne pas ĂȘtre suspect. Le jour exact oĂč IsraĂ«l ouvre le feu sur une dĂ©lĂ©gation diplomatique europĂ©enne et arabe Ă  JĂ©nine, deux employĂ©s de l’ambassade israĂ©lienne sont tuĂ©s par balles Ă  Washington. Et comme par enchantement, la machine mĂ©diatique s’emballe : fini les diplomates visĂ©s, les 20000 enfants massacrĂ©s Ă  Gaza, les 210 journalistes abattus, les hĂŽpitaux rasĂ©s. Le nouveau rĂ©cit est tout trouvĂ© : “les Juifs ne sont plus en sĂ©curitĂ©, mĂȘme Ă  Washington.” Mais regardez bien les Ă©lĂ©ments : ‱ un suspect filmĂ©, Ă©trangement calme, presque posĂ©, ‱ un keffieh soigneusement dĂ©posĂ© Ă  cĂŽtĂ© de lui, comme pour signer la scĂšne, ‱ des cris de « Palestine libre » hurlĂ©s mĂ©caniquement, presque comme un slogan appris par cƓur. Tout sonne faux. Tout semble fabriquĂ©. Ce genre de mise en scĂšne n’a rien de nouveau. C’est une vieille mĂ©thode : celle du faux drapeau, utilisĂ©e depuis des dĂ©cennies pour justifier l’injustifiable, dĂ©clencher des reprĂ©sailles, ou dĂ©tourner l’opinion. IsraĂ«l en a fait un outil stratĂ©gique. Quelques rappels historiques : ‱1946, hĂŽtel King David : attentat de l’Irgoun dĂ©guisĂ© pour en accuser les Arabes. ‱1948, assassinat de Folke Bernadotte, envoyĂ© spĂ©cial de l’ONU, par des milices sionistes. ‱1954, opĂ©ration Susannah (affaire Lavon) : des agents israĂ©liens dĂ©guisĂ©s en Arabes posent des bombes dans des bĂątiments britanniques et amĂ©ricains en Égypte. But : faire accuser les musulmans. ‱1967, attaque contre l’USS Liberty : navire amĂ©ricain mitraillĂ© pour tenter de le couler, IsraĂ«l pensait pouvoir en imputer la responsabilitĂ© Ă  l’Égypte. ‱AnnĂ©es 1980, France, affaire Osirak : un faux groupe armĂ© pro-palestinien revendique l’attentat contre un site nuclĂ©aire irakien
 avant qu’on dĂ©couvre que c’était un coup montĂ© du Mossad, pour dĂ©tourner l’attention de l’opĂ©ration aĂ©rienne israĂ©lienne sur le rĂ©acteur. Alors aujourd’hui, quand un homme crie “Palestine libre” en posant un keffieh Ă  cĂŽtĂ© de son arme, au moment mĂȘme oĂč IsraĂ«l est diplomatiquement acculĂ©, nous avons le devoir de douter et mĂȘme, de ne pas y croire. Car ce n’est pas la premiĂšre fois qu’IsraĂ«l crĂ©e l’attaque dont il a besoin pour redevenir la victime dans le rĂ©cit occidental. Et seuls les ignorants — ou les racistes en quĂȘte d’excuses — peuvent encore croire Ă  ces contes-lĂ .

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B’Tselem documente ce que l’armĂ©e israĂ©lienne appelle des "opĂ©rations ciblĂ©es". Voici le cas de Saddam Rajab, 10 ans. Saddam avait 10 ans ce 28 janvier 2025, Ă  Tulkarm, en Cisjordanie. Il parlait au tĂ©lĂ©phone avec sa mĂšre, dans la rue, prĂšs de la maison de son grand-pĂšre. Une conversation ordinaire. Un enfant qui vit sa vie. Sauf que c’est une vie palestinienne. Alors un sniper israĂ©lien a visĂ© et tirĂ©. Une balle unique, en pleine poitrine. Saddam s’est effondrĂ©, repliĂ© sur lui-mĂȘme, au milieu de la rue. Il est restĂ© lĂ , Ă  saigner, seul, sans personne pour le relever, sans secours, sans humanitĂ©. Pour lui, le temps s’est arrĂȘtĂ© sur ce trottoir. Son pĂšre, Iyad, a vu son fils tomber comme une ombre. Il a couru. Il voulait le toucher, le porter, le sauver. Mais les soldats l’ont arrĂȘtĂ©. Ils l’ont frappĂ©, repoussĂ©, humiliĂ©. Ils ont retardĂ© l’ambulance. Puis un soldat s’est approchĂ©, il a regardĂ© le pĂšre droit dans les yeux, et il a lĂąchĂ© : « C’est moi qui ai tirĂ© sur ton fils. Inch’Allah il mourra. » Pas d’excuse, pas de gĂȘne. Juste la fiertĂ© d’avoir tuĂ© un enfant de 10 ans, devant les yeux de son pĂšre. Saddam a luttĂ© dix jours. Dix jours d’opĂ©rations, d’espoir. Dix jours d’agonie. Puis il est mort le 7 fĂ©vrier 2025. Une balle de sniper, en Cisjordanie. Parce qu’IsraĂ«l tue dĂ©libĂ©rĂ©ment les enfants palestiniens, oĂč qu’ils soient. Cette histoire n’est pas une exception. C’est la routine de l’occupation. Sauf que cette fois, une camĂ©ra de surveillance a tout filmĂ©. Une balle de sniper. Une camĂ©ra qui tourne. Un soldat qui s’en vante. Et l’impunitĂ© totale. Parce que les preuves, quand elles sont palestiniennes, ne servent Ă  rien. Elles sont juste lĂ , comme un Ɠil vide, Ă  regarder le monde passer Ă  autre chose. Il n’avait ni uniforme, ni arme, ni dix-huit ans. Il avait dix ans. Et il avait une mĂšre qui l’attendait au tĂ©lĂ©phone, un pĂšre qui a couru pour rien, et un sniper qui, lui, est rentrĂ© chez lui, fier. Et peut-ĂȘtre mĂȘme qu'il a racontĂ© sa journĂ©e Ă  ses enfants, comme une berceuse.
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B’Tselem documente ce que l’armĂ©e israĂ©lienne appelle des "opĂ©rations ciblĂ©es". Voici le cas de Saddam Rajab, 10 ans. Saddam avait 10 ans ce 28 janvier 2025, Ă  Tulkarm, en Cisjordanie. Il parlait au tĂ©lĂ©phone avec sa mĂšre, dans la rue, prĂšs de la maison de son grand-pĂšre. Une conversation ordinaire. Un enfant qui vit sa vie. Sauf que c’est une vie palestinienne. Alors un sniper israĂ©lien a visĂ© et tirĂ©. Une balle unique, en pleine poitrine. Saddam s’est effondrĂ©, repliĂ© sur lui-mĂȘme, au milieu de la rue. Il est restĂ© lĂ , Ă  saigner, seul, sans personne pour le relever, sans secours, sans humanitĂ©. Pour lui, le temps s’est arrĂȘtĂ© sur ce trottoir. Son pĂšre, Iyad, a vu son fils tomber comme une ombre. Il a couru. Il voulait le toucher, le porter, le sauver. Mais les soldats l’ont arrĂȘtĂ©. Ils l’ont frappĂ©, repoussĂ©, humiliĂ©. Ils ont retardĂ© l’ambulance. Puis un soldat s’est approchĂ©, il a regardĂ© le pĂšre droit dans les yeux, et il a lĂąchĂ© : « C’est moi qui ai tirĂ© sur ton fils. Inch’Allah il mourra. » Pas d’excuse, pas de gĂȘne. Juste la fiertĂ© d’avoir tuĂ© un enfant de 10 ans, devant les yeux de son pĂšre. Saddam a luttĂ© dix jours. Dix jours d’opĂ©rations, d’espoir. Dix jours d’agonie. Puis il est mort le 7 fĂ©vrier 2025. Une balle de sniper, en Cisjordanie. Parce qu’IsraĂ«l tue dĂ©libĂ©rĂ©ment les enfants palestiniens, oĂč qu’ils soient. Cette histoire n’est pas une exception. C’est la routine de l’occupation. Sauf que cette fois, une camĂ©ra de surveillance a tout filmĂ©. Une balle de sniper. Une camĂ©ra qui tourne. Un soldat qui s’en vante. Et l’impunitĂ© totale. Parce que les preuves, quand elles sont palestiniennes, ne servent Ă  rien. Elles sont juste lĂ , comme un Ɠil vide, Ă  regarder le monde passer Ă  autre chose. Il n’avait ni uniforme, ni arme, ni dix-huit ans. Il avait dix ans. Et il avait une mĂšre qui l’attendait au tĂ©lĂ©phone, un pĂšre qui a couru pour rien, et un sniper qui, lui, est rentrĂ© chez lui, fier. Et peut-ĂȘtre mĂȘme qu'il a racontĂ© sa journĂ©e Ă  ses enfants, comme une berceuse.

𝕋o𝕄y 𝕃e 𝕄a𝕘n𝕚f𝕚q𝕩e

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