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Pendant que les bourreaux Ă©crivent l’histoire, je m’assure qu’on n’oublie pas les corps. À chacun ses armes, moi j’ai des mots.

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Turquie : interdit. Iran : mieux vaut pas. Ukraine : en guerre. Pakistan : à éviter. Résultat : le trajet de Netanyahu pour se rendre au Kazakhstan a duré huit heures. Pendant ce temps, l'Europe, pourtant membre de la CPI, se transforme en serpilliÚre silencieuse d'un criminel de guerre.

Turquie : interdit. Iran : mieux vaut pas. Ukraine : en guerre. Pakistan : à éviter. Résultat : le trajet de Netanyahu pour se rendre au Kazakhstan a duré huit heures. Pendant ce temps, l'Europe, pourtant membre de la CPI, se transforme en serpilliÚre silencieuse d'un criminel de guerre.

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Abattu par balles alors qu’il diffusait une Ă©mission en direct depuis son domicile, Salwan Momika ne pourra plus brandir le chiffon de l’entitĂ© sioniste tout en piĂ©tinant le Coran. đŸ€·â€â™‚ïž

Abattu par balles alors qu’il diffusait une Ă©mission en direct depuis son domicile, Salwan Momika ne pourra plus brandir le chiffon de l’entitĂ© sioniste tout en piĂ©tinant le Coran. đŸ€·â€â™‚ïž

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Si une seule preuve suffisait pour montrer que l’entitĂ© terroriste israĂ©lienne n’a qu’un objectif, effacer toute vie palestinienne et pourrir leur quotidien, ce serait celle-ci : plus de 200 km de routes arrachĂ©es, mĂ©thodiquement dĂ©truites, et laissĂ©es en ruines. Un projet clair : paralyser les gens, les isoler, les empĂȘcher de vivre. C’est en Cisjordanie.

Si une seule preuve suffisait pour montrer que l’entitĂ© terroriste israĂ©lienne n’a qu’un objectif, effacer toute vie palestinienne et pourrir leur quotidien, ce serait celle-ci : plus de 200 km de routes arrachĂ©es, mĂ©thodiquement dĂ©truites, et laissĂ©es en ruines. Un projet clair : paralyser les gens, les isoler, les empĂȘcher de vivre. C’est en Cisjordanie.

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En avril 1974, Moshe Dayan, un Ukrainien devenu colon en Palestine, commandant sioniste et ministre des Affaires Ă©trangĂšres d'IsraĂ«l, menace devant les camĂ©ras de « dĂ©truire une bonne partie du Liban » et de dĂ©placer le Liban du Sud. L'Ɠil borgne, le look de pirate, rien que par sa dĂ©gaine, il annonce dĂ©jĂ  la couleur : invasion, occupation, nettoyage. C'Ă©tait en 1974. 8 ans avant la naissance officielle du Hezbollah. Parce que oui, rappelons-le : le Hezbollah est nĂ© en 1982. Huit ans aprĂšs cette dĂ©claration de guerre ouverte. Alors quand IsraĂ«l rĂ©pĂšte encore aujourd'hui qu'il « doit » envahir le Liban pour « se dĂ©fendre contre le Hezbollah », on a le droit de rigoler jaune. Le Hezbollah n'est pas la cause, c'est le prĂ©texte. Un prĂ©texte fabriquĂ© aprĂšs coup pour justifier une politique d'invasion programmĂ©e depuis des dĂ©cennies. Donc posons la vraie question : pourquoi le Hezbollah est-il nĂ© ? Parce que des milliers de Libanais en ont eu assez de voir leur pays se faire piller, occuper, dĂ©pecer par un État colonial qui affichait ses intentions crĂ»ment, devant les camĂ©ras du monde entier. Quand on menace de dĂ©truire un pays dix ans avant que l'ennemi « officiel » n'existe, c'est qu'on cherchait dĂ©jĂ  la guerre. Pas la paix. Alors la prochaine fois qu'on vous parle du « Hezbollah terroriste » comme justification d'une nouvelle invasion, rappelez-leur : Moshe Dayan, 1974, l'Ɠil borgne, le sourire en coin. La menace Ă©tait dĂ©jĂ  lĂ .

En avril 1974, Moshe Dayan, un Ukrainien devenu colon en Palestine, commandant sioniste et ministre des Affaires Ă©trangĂšres d'IsraĂ«l, menace devant les camĂ©ras de « dĂ©truire une bonne partie du Liban » et de dĂ©placer le Liban du Sud. L'Ɠil borgne, le look de pirate, rien que par sa dĂ©gaine, il annonce dĂ©jĂ  la couleur : invasion, occupation, nettoyage. C'Ă©tait en 1974. 8 ans avant la naissance officielle du Hezbollah. Parce que oui, rappelons-le : le Hezbollah est nĂ© en 1982. Huit ans aprĂšs cette dĂ©claration de guerre ouverte. Alors quand IsraĂ«l rĂ©pĂšte encore aujourd'hui qu'il « doit » envahir le Liban pour « se dĂ©fendre contre le Hezbollah », on a le droit de rigoler jaune. Le Hezbollah n'est pas la cause, c'est le prĂ©texte. Un prĂ©texte fabriquĂ© aprĂšs coup pour justifier une politique d'invasion programmĂ©e depuis des dĂ©cennies. Donc posons la vraie question : pourquoi le Hezbollah est-il nĂ© ? Parce que des milliers de Libanais en ont eu assez de voir leur pays se faire piller, occuper, dĂ©pecer par un État colonial qui affichait ses intentions crĂ»ment, devant les camĂ©ras du monde entier. Quand on menace de dĂ©truire un pays dix ans avant que l'ennemi « officiel » n'existe, c'est qu'on cherchait dĂ©jĂ  la guerre. Pas la paix. Alors la prochaine fois qu'on vous parle du « Hezbollah terroriste » comme justification d'une nouvelle invasion, rappelez-leur : Moshe Dayan, 1974, l'Ɠil borgne, le sourire en coin. La menace Ă©tait dĂ©jĂ  lĂ .

37,852 Aufrufe

Israël mÚne une rafle en Cisjordanie depuis 2 heures du matin : plus de 17 heures que des Palestiniens sont arrachés à leurs foyers, les yeux bandés, maltraités, humiliés. EnlÚvements massifs, déplacements forcés, violence aveugle
l'armée d'occupation transforme la nuit en cauchemar. Et le monde regarde ailleurs.

Israël mÚne une rafle en Cisjordanie depuis 2 heures du matin : plus de 17 heures que des Palestiniens sont arrachés à leurs foyers, les yeux bandés, maltraités, humiliés. EnlÚvements massifs, déplacements forcés, violence aveugle
l'armée d'occupation transforme la nuit en cauchemar. Et le monde regarde ailleurs.

49,175 Aufrufe

Missile Ă  fragmentation iranien sur Tel Aviv Le missile frappe. À l'intĂ©rieur, des centaines de petits projectiles. À l'impact, ils explosent et se dispersent. Partout. Sur les rues, sur les voitures, sur tout ce qui vit. Dans une autre vidĂ©o, on voit le rĂ©sultat. Des vĂ©hicules en feu. De la tĂŽle brĂ»lĂ©e. Des dĂ©gĂąts. La guerre, quoi. Mais curieusement, on s'indigne beaucoup pour ce missile. Pendant qu'Ă  Gaza, l'armĂ©e israĂ©lienne utilisait des bombes thermobariques fournies par les États-Unis. Des bombes qui gĂ©nĂšrent plus de 3 500 degrĂ©s et font littĂ©ralement "Ă©vaporer" les corps. PrĂšs de 3 000 Palestiniens ont disparu ainsi. Sans sĂ©pulture. Sans trace. Sans dignitĂ© . Des bombes MK-84, BLU-109, GBU-39. Des armes conçues pour brĂ»ler, suffoquer, vaporiser . Mais c'est le missile iranien le problĂšme. Évidemment.

Missile Ă  fragmentation iranien sur Tel Aviv Le missile frappe. À l'intĂ©rieur, des centaines de petits projectiles. À l'impact, ils explosent et se dispersent. Partout. Sur les rues, sur les voitures, sur tout ce qui vit. Dans une autre vidĂ©o, on voit le rĂ©sultat. Des vĂ©hicules en feu. De la tĂŽle brĂ»lĂ©e. Des dĂ©gĂąts. La guerre, quoi. Mais curieusement, on s'indigne beaucoup pour ce missile. Pendant qu'Ă  Gaza, l'armĂ©e israĂ©lienne utilisait des bombes thermobariques fournies par les États-Unis. Des bombes qui gĂ©nĂšrent plus de 3 500 degrĂ©s et font littĂ©ralement "Ă©vaporer" les corps. PrĂšs de 3 000 Palestiniens ont disparu ainsi. Sans sĂ©pulture. Sans trace. Sans dignitĂ© . Des bombes MK-84, BLU-109, GBU-39. Des armes conçues pour brĂ»ler, suffoquer, vaporiser . Mais c'est le missile iranien le problĂšme. Évidemment.

102,640 Aufrufe

Regardez dĂšs les premiĂšres secondes : il rĂ©ajuste sa kippa bien en Ă©vidence, pour s’assurer que ses propos abjects soient directement associĂ©s au judaĂŻsme. Une mise en scĂšne malsaine qui alimente sciemment l’antisĂ©mitisme, et dont il porte l’entiĂšre responsabilitĂ©. Le diable se cache dans les dĂ©tails. Mais celui-lĂ  est trop bĂȘte pour se cacher.

Regardez dĂšs les premiĂšres secondes : il rĂ©ajuste sa kippa bien en Ă©vidence, pour s’assurer que ses propos abjects soient directement associĂ©s au judaĂŻsme. Une mise en scĂšne malsaine qui alimente sciemment l’antisĂ©mitisme, et dont il porte l’entiĂšre responsabilitĂ©. Le diable se cache dans les dĂ©tails. Mais celui-lĂ  est trop bĂȘte pour se cacher.

249,156 Aufrufe

Les cercueils américains rentrent au pays. Mort pour Israël. Morts pour un pays qui n'est pas le leur. Pour une terre qui n'est pas la leur. Pour une guerre qui n'est pas la leur. Ils sont morts là-bas pour que des colons dorment tranquilles ici.

Les cercueils américains rentrent au pays. Mort pour Israël. Morts pour un pays qui n'est pas le leur. Pour une terre qui n'est pas la leur. Pour une guerre qui n'est pas la leur. Ils sont morts là-bas pour que des colons dorment tranquilles ici.

88,137 Aufrufe

Voyez ce requin. Il a tournĂ© autour d’enfants sans jamais les toucher. Une femme est mĂȘme tombĂ©e sur lui, et il ne lui a rien fait. Mais il s’en est pris Ă  un seul : celui qui avait du sang sur les mains — le colon terroriste Barak Tzach, servant Ă  Tsahal depuis 1999 dans la Brigade Nahal Nord. — et en a fait son repas. MĂȘme ce cĂ©tacĂ© a ce que les terroristes israĂ©liens n’auront jamais : de la retenue, un instinct de justice, et le sens de l’innocence. Lui, au moins, Ă©pargne les femmes et les enfants — ce que ces criminels sont incapables de faire.

Voyez ce requin. Il a tournĂ© autour d’enfants sans jamais les toucher. Une femme est mĂȘme tombĂ©e sur lui, et il ne lui a rien fait. Mais il s’en est pris Ă  un seul : celui qui avait du sang sur les mains — le colon terroriste Barak Tzach, servant Ă  Tsahal depuis 1999 dans la Brigade Nahal Nord. — et en a fait son repas. MĂȘme ce cĂ©tacĂ© a ce que les terroristes israĂ©liens n’auront jamais : de la retenue, un instinct de justice, et le sens de l’innocence. Lui, au moins, Ă©pargne les femmes et les enfants — ce que ces criminels sont incapables de faire.

268,170 Aufrufe

11 septembre 2001. Il y a 24 ans, alors que personne ne savait encore qui avait attaquĂ© ni pourquoi, une IsraĂ©lienne, sourire aux lĂšvres, dĂ©clarait : « J’espĂšre que maintenant, les gens comprennent Ă  quoi nous sommes confrontĂ©s au quotidien. » Trois autres IsraĂ©liens, tout aussi rĂ©jouis, se prenaient en photo, debout sur leur camionnette, devant les tours en flammes. Cinq d’entre eux, liĂ©s aux services secrets israĂ©liens, furent arrĂȘtĂ©s peu aprĂšs. Et dĂšs le lendemain, Netanyahu lĂąchait son fameux « C’est trĂšs bon », avant de se reprendre : « Enfin
 pas bon, mais cela va gĂ©nĂ©rer une sympathie immĂ©diate. » 🎉 Bref
 joyeux 11 septembre, version Tel-Aviv.

11 septembre 2001. Il y a 24 ans, alors que personne ne savait encore qui avait attaquĂ© ni pourquoi, une IsraĂ©lienne, sourire aux lĂšvres, dĂ©clarait : « J’espĂšre que maintenant, les gens comprennent Ă  quoi nous sommes confrontĂ©s au quotidien. » Trois autres IsraĂ©liens, tout aussi rĂ©jouis, se prenaient en photo, debout sur leur camionnette, devant les tours en flammes. Cinq d’entre eux, liĂ©s aux services secrets israĂ©liens, furent arrĂȘtĂ©s peu aprĂšs. Et dĂšs le lendemain, Netanyahu lĂąchait son fameux « C’est trĂšs bon », avant de se reprendre : « Enfin
 pas bon, mais cela va gĂ©nĂ©rer une sympathie immĂ©diate. » 🎉 Bref
 joyeux 11 septembre, version Tel-Aviv.

178,370 Aufrufe

IsraĂ«l a bombardĂ© tous les ponts du Sud-Liban. Le Sud est coupĂ© du reste du pays. Plus de routes, plus de passage, plus d'issue. Maintenant, ils s'attaquent aux stations-service. Pas une. Plusieurs. Le carburant est la derniĂšre ressource qui permettait aux ambulances de circuler, aux blessĂ©s d'ĂȘtre Ă©vacuĂ©s, aux civils de fuir. Aucune ambulance ne peut plus entrer dans le Sud. Celles qui y sont dĂ©jĂ  manquent de carburant. Quand elles seront Ă  sec, les morts resteront morts. Les blessĂ©s, eux, ne le resteront pas longtemps. Les malades non plus. C'est mathĂ©matique. C'est la mĂȘme mĂ©thode qu'Ă  Gaza. D'abord, isoler. Bombarder les hĂŽpitaux, les routes, les axes de vie. Ensuite, asphyxier. Couper l'eau, l'Ă©lectricitĂ©, le carburant. Enfin, laisser les gens crever seuls, sans secours, sans issue, sans tĂ©moins. Ce n'est pas une guerre. C'est une stratĂ©gie de colonisation pure. DĂ©peupler pour mieux s'installer. Vider les terres pour mieux les prendre. Dans le Sud-Liban comme Ă  Gaza, le manuel est identique : dĂ©truire les infrastructures civiles, empĂȘcher les secours, asphyxier la population, et attendre qu'elle parte ou qu'elle meure. Mais on n'appelle pas ça "colonisation". On appelle ça "dĂ©fense", "sĂ©curitĂ©", "guerre contre le terrorisme". Les mots pour ne pas dire ce qu'on fait. Les mots pour continuer Ă  tuer tranquilles.

IsraĂ«l a bombardĂ© tous les ponts du Sud-Liban. Le Sud est coupĂ© du reste du pays. Plus de routes, plus de passage, plus d'issue. Maintenant, ils s'attaquent aux stations-service. Pas une. Plusieurs. Le carburant est la derniĂšre ressource qui permettait aux ambulances de circuler, aux blessĂ©s d'ĂȘtre Ă©vacuĂ©s, aux civils de fuir. Aucune ambulance ne peut plus entrer dans le Sud. Celles qui y sont dĂ©jĂ  manquent de carburant. Quand elles seront Ă  sec, les morts resteront morts. Les blessĂ©s, eux, ne le resteront pas longtemps. Les malades non plus. C'est mathĂ©matique. C'est la mĂȘme mĂ©thode qu'Ă  Gaza. D'abord, isoler. Bombarder les hĂŽpitaux, les routes, les axes de vie. Ensuite, asphyxier. Couper l'eau, l'Ă©lectricitĂ©, le carburant. Enfin, laisser les gens crever seuls, sans secours, sans issue, sans tĂ©moins. Ce n'est pas une guerre. C'est une stratĂ©gie de colonisation pure. DĂ©peupler pour mieux s'installer. Vider les terres pour mieux les prendre. Dans le Sud-Liban comme Ă  Gaza, le manuel est identique : dĂ©truire les infrastructures civiles, empĂȘcher les secours, asphyxier la population, et attendre qu'elle parte ou qu'elle meure. Mais on n'appelle pas ça "colonisation". On appelle ça "dĂ©fense", "sĂ©curitĂ©", "guerre contre le terrorisme". Les mots pour ne pas dire ce qu'on fait. Les mots pour continuer Ă  tuer tranquilles.

49,504 Aufrufe

La seule image de cette cĂ©rĂ©monie qui compte pour moi đŸ‡”đŸ‡ž

La seule image de cette cĂ©rĂ©monie qui compte pour moi đŸ‡”đŸ‡ž

314,992 Aufrufe

Kippa vissĂ©e sur le crĂąne, chiffon de l’entitĂ© nazie brandi, des jeunes crient “Mort aux Arabes” en chƓur, Ă  deux pas de la mosquĂ©e sacrĂ©e d’Al-Aqsa — accompagnĂ©s, et mĂȘme rejoints, par le ministre de la SĂ©curitĂ© intĂ©rieure lui-mĂȘme. LĂ , pas d’indignation mondiale. Mais souhaiter la fin de Tsahal ? Ah non, ça, c’est intolĂ©rable. đŸ€Ą

Kippa vissĂ©e sur le crĂąne, chiffon de l’entitĂ© nazie brandi, des jeunes crient “Mort aux Arabes” en chƓur, Ă  deux pas de la mosquĂ©e sacrĂ©e d’Al-Aqsa — accompagnĂ©s, et mĂȘme rejoints, par le ministre de la SĂ©curitĂ© intĂ©rieure lui-mĂȘme. LĂ , pas d’indignation mondiale. Mais souhaiter la fin de Tsahal ? Ah non, ça, c’est intolĂ©rable. đŸ€Ą

170,299 Aufrufe

Des images attestent d’une scĂšne dĂ©sormais tristement banale, des forces d’occupation israĂ©liennes accompagnĂ©es de colons s’acharnent en groupe sur un seul Palestinien, au moment de la dĂ©molition d’un immeuble rĂ©sidentiel Ă  Silwan. Une attaque en meute, jamais en face Ă  face, oĂč la supĂ©rioritĂ© numĂ©rique remplace le courage. La dĂ©monstration rĂ©pĂ©tĂ©e d’une lĂąchetĂ© systĂ©mique, celle de colons qui ne frappent qu’à plusieurs contre un homme isolĂ©.

Des images attestent d’une scĂšne dĂ©sormais tristement banale, des forces d’occupation israĂ©liennes accompagnĂ©es de colons s’acharnent en groupe sur un seul Palestinien, au moment de la dĂ©molition d’un immeuble rĂ©sidentiel Ă  Silwan. Une attaque en meute, jamais en face Ă  face, oĂč la supĂ©rioritĂ© numĂ©rique remplace le courage. La dĂ©monstration rĂ©pĂ©tĂ©e d’une lĂąchetĂ© systĂ©mique, celle de colons qui ne frappent qu’à plusieurs contre un homme isolĂ©.

85,481 Aufrufe

Un convoi historique baptisĂ© « Al-Soumoud » (la FermetĂ©) a quittĂ© Tunis Ă  l’aube du 9 juin. À son bord, prĂšs de 1 000 Tunisiens đŸ‡č🇳 , rejoints par des militants algĂ©riens đŸ‡©đŸ‡ż, libyens đŸ‡±đŸ‡Ÿ et mauritaniens đŸ‡ČđŸ‡· , tous en route vers Rafah, dĂ©terminĂ©s Ă  forcer les portes de l’impunitĂ©. MĂ©decins, avocats, Ă©tudiants, journalistes et humanitaires avancent ensemble pour briser le siĂšge de Gaza et faire entrer l’aide, les soignants et les tĂ©moins. Pas un convoi d’apparat : une rĂ©ponse humaine, digne, frontale, organisĂ©e par la Coordination d’action conjointe pour la Palestine. Parce qu’on ne regarde pas un gĂ©nocide les bras croisĂ©s. On y marche droit, et on s’y oppose.

Un convoi historique baptisĂ© « Al-Soumoud » (la FermetĂ©) a quittĂ© Tunis Ă  l’aube du 9 juin. À son bord, prĂšs de 1 000 Tunisiens đŸ‡č🇳 , rejoints par des militants algĂ©riens đŸ‡©đŸ‡ż, libyens đŸ‡±đŸ‡Ÿ et mauritaniens đŸ‡ČđŸ‡· , tous en route vers Rafah, dĂ©terminĂ©s Ă  forcer les portes de l’impunitĂ©. MĂ©decins, avocats, Ă©tudiants, journalistes et humanitaires avancent ensemble pour briser le siĂšge de Gaza et faire entrer l’aide, les soignants et les tĂ©moins. Pas un convoi d’apparat : une rĂ©ponse humaine, digne, frontale, organisĂ©e par la Coordination d’action conjointe pour la Palestine. Parce qu’on ne regarde pas un gĂ©nocide les bras croisĂ©s. On y marche droit, et on s’y oppose.

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đŸŽ™ïž À l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’ONU, la vice-PremiĂšre ministre slovĂšne a brisĂ© le silence avec des mots lourds de sens : « Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© l’Holocauste. Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© le gĂ©nocide au Rwanda. Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© le gĂ©nocide de Srebrenica. Nous devons arrĂȘter le gĂ©nocide de Gaza. » âžĄïž Une dĂ©claration rare, claire, frontale : nommer enfin ce qui se dĂ©roule Ă  Gaza par son vrai nom, un gĂ©nocide.

đŸŽ™ïž À l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’ONU, la vice-PremiĂšre ministre slovĂšne a brisĂ© le silence avec des mots lourds de sens : « Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© l’Holocauste. Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© le gĂ©nocide au Rwanda. Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© le gĂ©nocide de Srebrenica. Nous devons arrĂȘter le gĂ©nocide de Gaza. » âžĄïž Une dĂ©claration rare, claire, frontale : nommer enfin ce qui se dĂ©roule Ă  Gaza par son vrai nom, un gĂ©nocide.

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On vous avait prĂ©venus que c’était des nazis. Preuve en image : un fan du Maccabi Tel Aviv qui offre un joli salut nazi aux flics allemands pendant le match Ă  Stuttgart. Et aprĂšs, ils pleurent Ă  l’antisĂ©mitisme Ă  la moindre critique. Incroyable cohĂ©rence.

On vous avait prĂ©venus que c’était des nazis. Preuve en image : un fan du Maccabi Tel Aviv qui offre un joli salut nazi aux flics allemands pendant le match Ă  Stuttgart. Et aprĂšs, ils pleurent Ă  l’antisĂ©mitisme Ă  la moindre critique. Incroyable cohĂ©rence.

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IsraĂ«l a rejetĂ© les accusations de l’ONU selon lesquelles ses forces auraient abusĂ© sexuellement de Palestiniens dĂ©tenus. Mais rappelez-vous : ce que vous voyez lĂ , ce sont des IsraĂ©liens manifestant ouvertement pour le “droit au viol”, rĂ©clamant que leurs soldats puissent agresser sexuellement des prisonniers palestiniens. Le mensonge dans l’ADN Sion.

IsraĂ«l a rejetĂ© les accusations de l’ONU selon lesquelles ses forces auraient abusĂ© sexuellement de Palestiniens dĂ©tenus. Mais rappelez-vous : ce que vous voyez lĂ , ce sont des IsraĂ©liens manifestant ouvertement pour le “droit au viol”, rĂ©clamant que leurs soldats puissent agresser sexuellement des prisonniers palestiniens. Le mensonge dans l’ADN Sion.

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Wouah 😳 Anna Slutskin, militante israĂ©lienne d'Oray HaTzafon, propose : plutĂŽt que de raser les maisons du sud du Liban comme Ă  Gaza, pourquoi ne pas les prendre ? Les occuper. Les voler. Parce que leur Dieu leur aurait promis il y a 3000 ans des maisons "dĂ©jĂ  construites et remplies de bonnes choses". C'est qui, ce dieu voleur ? Un dieu qui justifie la spoliation, l'expulsion, l'appropriation des biens d'autrui ? Quel dieu. Quelle foi. Quelle honte. Source Settlers From Within

Wouah 😳 Anna Slutskin, militante israĂ©lienne d'Oray HaTzafon, propose : plutĂŽt que de raser les maisons du sud du Liban comme Ă  Gaza, pourquoi ne pas les prendre ? Les occuper. Les voler. Parce que leur Dieu leur aurait promis il y a 3000 ans des maisons "dĂ©jĂ  construites et remplies de bonnes choses". C'est qui, ce dieu voleur ? Un dieu qui justifie la spoliation, l'expulsion, l'appropriation des biens d'autrui ? Quel dieu. Quelle foi. Quelle honte. Source Settlers From Within

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Quand on parlait du plan, on nous traitait de complotistes. Aujourd'hui, le plan est en marche sous nos yeux. Et ceux qui riaient commencent Ă  trouver ça moins drĂŽle. IsraĂ«l a entraĂźnĂ© les États-Unis dans une guerre dont le peuple amĂ©ricain paie dĂ©jĂ  le prix. Regardez les bases amĂ©ricaines au Moyen-Orient : toutes visĂ©es. Les points stratĂ©giques : tous touchĂ©s. L'Iran riposte mĂ©thodiquement. Et Washington continue de pilonner TĂ©hĂ©ran sans rien rĂ©gler. Pendant ce temps, des attaques surgissent de partout. Un drone en AzerbaĂŻdjan ? L'Iran dĂ©ment. Un autre Ă  Chypre ? Pas parti d'Iran. Des plateformes pĂ©troliĂšres touchĂ©es dans le Golfe ? Personne ne revendique. Mais dans les mĂ©dias, c'est "l'Iran" qui frappe. ForcĂ©ment. Qui tire les ficelles ? Un seul bĂ©nĂ©ficiaire Ă  ce chaos : IsraĂ«l. Son plan est clair, embraser tout le Moyen-Orient, noyer le poisson, entraĂźner tout le monde dans un conflit gĂ©nĂ©ralisĂ©. Et pendant ce temps, Tsahal envahit le Liban et pilonne Beyrouth. Beaucoup tombent dans le jeu. Les dirigeants arabes ? Par intĂ©rĂȘt ou par aveuglement. Les mĂ©dias ? Par obĂ©issance. Mais les peuples, eux, commencent Ă  comprendre. Le complot, c'Ă©tait juste la vĂ©ritĂ© qui arrivait.

Quand on parlait du plan, on nous traitait de complotistes. Aujourd'hui, le plan est en marche sous nos yeux. Et ceux qui riaient commencent Ă  trouver ça moins drĂŽle. IsraĂ«l a entraĂźnĂ© les États-Unis dans une guerre dont le peuple amĂ©ricain paie dĂ©jĂ  le prix. Regardez les bases amĂ©ricaines au Moyen-Orient : toutes visĂ©es. Les points stratĂ©giques : tous touchĂ©s. L'Iran riposte mĂ©thodiquement. Et Washington continue de pilonner TĂ©hĂ©ran sans rien rĂ©gler. Pendant ce temps, des attaques surgissent de partout. Un drone en AzerbaĂŻdjan ? L'Iran dĂ©ment. Un autre Ă  Chypre ? Pas parti d'Iran. Des plateformes pĂ©troliĂšres touchĂ©es dans le Golfe ? Personne ne revendique. Mais dans les mĂ©dias, c'est "l'Iran" qui frappe. ForcĂ©ment. Qui tire les ficelles ? Un seul bĂ©nĂ©ficiaire Ă  ce chaos : IsraĂ«l. Son plan est clair, embraser tout le Moyen-Orient, noyer le poisson, entraĂźner tout le monde dans un conflit gĂ©nĂ©ralisĂ©. Et pendant ce temps, Tsahal envahit le Liban et pilonne Beyrouth. Beaucoup tombent dans le jeu. Les dirigeants arabes ? Par intĂ©rĂȘt ou par aveuglement. Les mĂ©dias ? Par obĂ©issance. Mais les peuples, eux, commencent Ă  comprendre. Le complot, c'Ă©tait juste la vĂ©ritĂ© qui arrivait.

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Ils ont envahi le plateau de Radio Nova. Pas pour dĂ©battre, pas pour argumenter. Juste pour faire du bruit, pour hurler Ă  l’antisĂ©mitisme parce qu’Akim Omiri a osĂ© parler de personnalitĂ© juive. Le collectif des ouins-ouins pathĂ©tiques, zĂ©ro argument, zĂ©ro nuance, uniquement du buzz. Leur logique ? DĂšs qu’on touche Ă  un Juif, mĂȘme pour des faits prĂ©cis et documentĂ©s, c’est antisĂ©mite. Peu importe le fond. Peu importe les victimes. Peu importe la justice. Le simple fait de nommer est devenu un crime. Cette accusation d’antisĂ©mitisme, IsraĂ«l l’utilise comme une arme de guerre depuis des dĂ©cennies. Un bouclier rhĂ©torique pour justifier l’injustifiable : l’annexion, les bombes, le blocus, et jusqu’au gĂ©nocide des Palestiniens. Un outil de dĂ©shumanisation si puissant qu’il permet de tuer 20 000 enfants sans que le monde ne bronche. Mais ce collectif, lui, ne sait mĂȘme pas s’en servir. Il balance l’insulte sans rĂ©flĂ©chir, sans comprendre que cette arme, quand on la braque n’importe comment, finit par se retourner contre ceux qui la manient. En France, l'islamophobie sĂ©vit Ă  longueur de plateau. On peut y dĂ©construire l'islam, stigmatiser les musulmans, sans que cela n'Ă©meuve grand monde. Mais qu'on Ă©voque une personnalitĂ© juive, sans mĂȘme parler de sa religion, parfois pour des faits criminels graves, et c'est la levĂ©e de boucliers immĂ©diate. Le problĂšme, c'est que certains instrumentalisent l'accusation d'antisĂ©mitisme pour protĂ©ger des individus, quelles que soient les preuves. Cette posture, souvent aveugle, finit par desservir la cause qu'elle prĂ©tend dĂ©fendre. Et le pire, c'est qu'elle est parfois sincĂšre, enfermĂ©e dans un rĂ©flexe victimaire dĂ©connectĂ© des faits. Akim, lui, a fait un dĂ©brief. Moi, je ne l’aurais pas fait. Leur donner de l’attention, c’est leur faire un cadeau. Mais c’est fait, et c’est extrĂȘmement bien fait. Et ce passage sur « les routes Ă  Beyrouth, Ruth », je l’avais adorĂ© la premiĂšre fois, je l’adore encore plus maintenant, sachant que certains le prennent pour une preuve d’antisĂ©mitisme. Rien que ça, ça en dit long sur l’absence d’humour, de recul, d’intelligence et surtout, de cette libertĂ© de rire Ă  gĂ©omĂ©trie variable. Alors merci Ă  Akim Omiri. Et aux ouins-ouins, continuez Ă  pleurer. Vous ĂȘtes les meilleurs alliĂ©s de ceux qui vident l’antisĂ©mitisme de son sens. Pendant ce temps, les vrais combats, eux, attendent.

𝕋o𝕄y 𝕃e 𝕄a𝕘n𝕚f𝕚q𝕩e

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