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Pendant que les bourreaux écrivent l’histoire, je m’assure qu’on n’oublie pas les corps. À chacun ses armes, moi j’ai des mots.

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Turquie : interdit. Iran : mieux vaut pas. Ukraine : en guerre. Pakistan : à éviter. Résultat : le trajet de Netanyahu pour se rendre au Kazakhstan a duré huit heures. Pendant ce temps, l'Europe, pourtant membre de la CPI, se transforme en serpillière silencieuse d'un criminel de guerre.

Turquie : interdit. Iran : mieux vaut pas. Ukraine : en guerre. Pakistan : à éviter. Résultat : le trajet de Netanyahu pour se rendre au Kazakhstan a duré huit heures. Pendant ce temps, l'Europe, pourtant membre de la CPI, se transforme en serpillière silencieuse d'un criminel de guerre.

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Abattu par balles alors qu’il diffusait une émission en direct depuis son domicile, Salwan Momika ne pourra plus brandir le chiffon de l’entité sioniste tout en piétinant le Coran. 🤷‍♂️

Abattu par balles alors qu’il diffusait une émission en direct depuis son domicile, Salwan Momika ne pourra plus brandir le chiffon de l’entité sioniste tout en piétinant le Coran. 🤷‍♂️

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Si une seule preuve suffisait pour montrer que l’entité terroriste israélienne n’a qu’un objectif, effacer toute vie palestinienne et pourrir leur quotidien, ce serait celle-ci : plus de 200 km de routes arrachées, méthodiquement détruites, et laissées en ruines. Un projet clair : paralyser les gens, les isoler, les empêcher de vivre. C’est en Cisjordanie.

Si une seule preuve suffisait pour montrer que l’entité terroriste israélienne n’a qu’un objectif, effacer toute vie palestinienne et pourrir leur quotidien, ce serait celle-ci : plus de 200 km de routes arrachées, méthodiquement détruites, et laissées en ruines. Un projet clair : paralyser les gens, les isoler, les empêcher de vivre. C’est en Cisjordanie.

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En avril 1974, Moshe Dayan, un Ukrainien devenu colon en Palestine, commandant sioniste et ministre des Affaires étrangères d'Israël, menace devant les caméras de « détruire une bonne partie du Liban » et de déplacer le Liban du Sud. L'œil borgne, le look de pirate, rien que par sa dégaine, il annonce déjà la couleur : invasion, occupation, nettoyage. C'était en 1974. 8 ans avant la naissance officielle du Hezbollah. Parce que oui, rappelons-le : le Hezbollah est né en 1982. Huit ans après cette déclaration de guerre ouverte. Alors quand Israël répète encore aujourd'hui qu'il « doit » envahir le Liban pour « se défendre contre le Hezbollah », on a le droit de rigoler jaune. Le Hezbollah n'est pas la cause, c'est le prétexte. Un prétexte fabriqué après coup pour justifier une politique d'invasion programmée depuis des décennies. Donc posons la vraie question : pourquoi le Hezbollah est-il né ? Parce que des milliers de Libanais en ont eu assez de voir leur pays se faire piller, occuper, dépecer par un État colonial qui affichait ses intentions crûment, devant les caméras du monde entier. Quand on menace de détruire un pays dix ans avant que l'ennemi « officiel » n'existe, c'est qu'on cherchait déjà la guerre. Pas la paix. Alors la prochaine fois qu'on vous parle du « Hezbollah terroriste » comme justification d'une nouvelle invasion, rappelez-leur : Moshe Dayan, 1974, l'œil borgne, le sourire en coin. La menace était déjà là.

En avril 1974, Moshe Dayan, un Ukrainien devenu colon en Palestine, commandant sioniste et ministre des Affaires étrangères d'Israël, menace devant les caméras de « détruire une bonne partie du Liban » et de déplacer le Liban du Sud. L'œil borgne, le look de pirate, rien que par sa dégaine, il annonce déjà la couleur : invasion, occupation, nettoyage. C'était en 1974. 8 ans avant la naissance officielle du Hezbollah. Parce que oui, rappelons-le : le Hezbollah est né en 1982. Huit ans après cette déclaration de guerre ouverte. Alors quand Israël répète encore aujourd'hui qu'il « doit » envahir le Liban pour « se défendre contre le Hezbollah », on a le droit de rigoler jaune. Le Hezbollah n'est pas la cause, c'est le prétexte. Un prétexte fabriqué après coup pour justifier une politique d'invasion programmée depuis des décennies. Donc posons la vraie question : pourquoi le Hezbollah est-il né ? Parce que des milliers de Libanais en ont eu assez de voir leur pays se faire piller, occuper, dépecer par un État colonial qui affichait ses intentions crûment, devant les caméras du monde entier. Quand on menace de détruire un pays dix ans avant que l'ennemi « officiel » n'existe, c'est qu'on cherchait déjà la guerre. Pas la paix. Alors la prochaine fois qu'on vous parle du « Hezbollah terroriste » comme justification d'une nouvelle invasion, rappelez-leur : Moshe Dayan, 1974, l'œil borgne, le sourire en coin. La menace était déjà là.

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Israël mène une rafle en Cisjordanie depuis 2 heures du matin : plus de 17 heures que des Palestiniens sont arrachés à leurs foyers, les yeux bandés, maltraités, humiliés. Enlèvements massifs, déplacements forcés, violence aveugle…l'armée d'occupation transforme la nuit en cauchemar. Et le monde regarde ailleurs.

Israël mène une rafle en Cisjordanie depuis 2 heures du matin : plus de 17 heures que des Palestiniens sont arrachés à leurs foyers, les yeux bandés, maltraités, humiliés. Enlèvements massifs, déplacements forcés, violence aveugle…l'armée d'occupation transforme la nuit en cauchemar. Et le monde regarde ailleurs.

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Missile à fragmentation iranien sur Tel Aviv Le missile frappe. À l'intérieur, des centaines de petits projectiles. À l'impact, ils explosent et se dispersent. Partout. Sur les rues, sur les voitures, sur tout ce qui vit. Dans une autre vidéo, on voit le résultat. Des véhicules en feu. De la tôle brûlée. Des dégâts. La guerre, quoi. Mais curieusement, on s'indigne beaucoup pour ce missile. Pendant qu'à Gaza, l'armée israélienne utilisait des bombes thermobariques fournies par les États-Unis. Des bombes qui génèrent plus de 3 500 degrés et font littéralement "évaporer" les corps. Près de 3 000 Palestiniens ont disparu ainsi. Sans sépulture. Sans trace. Sans dignité . Des bombes MK-84, BLU-109, GBU-39. Des armes conçues pour brûler, suffoquer, vaporiser . Mais c'est le missile iranien le problème. Évidemment.

Missile à fragmentation iranien sur Tel Aviv Le missile frappe. À l'intérieur, des centaines de petits projectiles. À l'impact, ils explosent et se dispersent. Partout. Sur les rues, sur les voitures, sur tout ce qui vit. Dans une autre vidéo, on voit le résultat. Des véhicules en feu. De la tôle brûlée. Des dégâts. La guerre, quoi. Mais curieusement, on s'indigne beaucoup pour ce missile. Pendant qu'à Gaza, l'armée israélienne utilisait des bombes thermobariques fournies par les États-Unis. Des bombes qui génèrent plus de 3 500 degrés et font littéralement "évaporer" les corps. Près de 3 000 Palestiniens ont disparu ainsi. Sans sépulture. Sans trace. Sans dignité . Des bombes MK-84, BLU-109, GBU-39. Des armes conçues pour brûler, suffoquer, vaporiser . Mais c'est le missile iranien le problème. Évidemment.

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Regardez dès les premières secondes : il réajuste sa kippa bien en évidence, pour s’assurer que ses propos abjects soient directement associés au judaïsme. Une mise en scène malsaine qui alimente sciemment l’antisémitisme, et dont il porte l’entière responsabilité. Le diable se cache dans les détails. Mais celui-là est trop bête pour se cacher.

Regardez dès les premières secondes : il réajuste sa kippa bien en évidence, pour s’assurer que ses propos abjects soient directement associés au judaïsme. Une mise en scène malsaine qui alimente sciemment l’antisémitisme, et dont il porte l’entière responsabilité. Le diable se cache dans les détails. Mais celui-là est trop bête pour se cacher.

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Les cercueils américains rentrent au pays. Mort pour Israël. Morts pour un pays qui n'est pas le leur. Pour une terre qui n'est pas la leur. Pour une guerre qui n'est pas la leur. Ils sont morts là-bas pour que des colons dorment tranquilles ici.

Les cercueils américains rentrent au pays. Mort pour Israël. Morts pour un pays qui n'est pas le leur. Pour une terre qui n'est pas la leur. Pour une guerre qui n'est pas la leur. Ils sont morts là-bas pour que des colons dorment tranquilles ici.

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Voyez ce requin. Il a tourné autour d’enfants sans jamais les toucher. Une femme est même tombée sur lui, et il ne lui a rien fait. Mais il s’en est pris à un seul : celui qui avait du sang sur les mains — le colon terroriste Barak Tzach, servant à Tsahal depuis 1999 dans la Brigade Nahal Nord. — et en a fait son repas. Même ce cétacé a ce que les terroristes israéliens n’auront jamais : de la retenue, un instinct de justice, et le sens de l’innocence. Lui, au moins, épargne les femmes et les enfants — ce que ces criminels sont incapables de faire.

Voyez ce requin. Il a tourné autour d’enfants sans jamais les toucher. Une femme est même tombée sur lui, et il ne lui a rien fait. Mais il s’en est pris à un seul : celui qui avait du sang sur les mains — le colon terroriste Barak Tzach, servant à Tsahal depuis 1999 dans la Brigade Nahal Nord. — et en a fait son repas. Même ce cétacé a ce que les terroristes israéliens n’auront jamais : de la retenue, un instinct de justice, et le sens de l’innocence. Lui, au moins, épargne les femmes et les enfants — ce que ces criminels sont incapables de faire.

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11 septembre 2001. Il y a 24 ans, alors que personne ne savait encore qui avait attaqué ni pourquoi, une Israélienne, sourire aux lèvres, déclarait : « J’espère que maintenant, les gens comprennent à quoi nous sommes confrontés au quotidien. » Trois autres Israéliens, tout aussi réjouis, se prenaient en photo, debout sur leur camionnette, devant les tours en flammes. Cinq d’entre eux, liés aux services secrets israéliens, furent arrêtés peu après. Et dès le lendemain, Netanyahu lâchait son fameux « C’est très bon », avant de se reprendre : « Enfin… pas bon, mais cela va générer une sympathie immédiate. » 🎉 Bref… joyeux 11 septembre, version Tel-Aviv.

11 septembre 2001. Il y a 24 ans, alors que personne ne savait encore qui avait attaqué ni pourquoi, une Israélienne, sourire aux lèvres, déclarait : « J’espère que maintenant, les gens comprennent à quoi nous sommes confrontés au quotidien. » Trois autres Israéliens, tout aussi réjouis, se prenaient en photo, debout sur leur camionnette, devant les tours en flammes. Cinq d’entre eux, liés aux services secrets israéliens, furent arrêtés peu après. Et dès le lendemain, Netanyahu lâchait son fameux « C’est très bon », avant de se reprendre : « Enfin… pas bon, mais cela va générer une sympathie immédiate. » 🎉 Bref… joyeux 11 septembre, version Tel-Aviv.

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Israël a bombardé tous les ponts du Sud-Liban. Le Sud est coupé du reste du pays. Plus de routes, plus de passage, plus d'issue. Maintenant, ils s'attaquent aux stations-service. Pas une. Plusieurs. Le carburant est la dernière ressource qui permettait aux ambulances de circuler, aux blessés d'être évacués, aux civils de fuir. Aucune ambulance ne peut plus entrer dans le Sud. Celles qui y sont déjà manquent de carburant. Quand elles seront à sec, les morts resteront morts. Les blessés, eux, ne le resteront pas longtemps. Les malades non plus. C'est mathématique. C'est la même méthode qu'à Gaza. D'abord, isoler. Bombarder les hôpitaux, les routes, les axes de vie. Ensuite, asphyxier. Couper l'eau, l'électricité, le carburant. Enfin, laisser les gens crever seuls, sans secours, sans issue, sans témoins. Ce n'est pas une guerre. C'est une stratégie de colonisation pure. Dépeupler pour mieux s'installer. Vider les terres pour mieux les prendre. Dans le Sud-Liban comme à Gaza, le manuel est identique : détruire les infrastructures civiles, empêcher les secours, asphyxier la population, et attendre qu'elle parte ou qu'elle meure. Mais on n'appelle pas ça "colonisation". On appelle ça "défense", "sécurité", "guerre contre le terrorisme". Les mots pour ne pas dire ce qu'on fait. Les mots pour continuer à tuer tranquilles.

Israël a bombardé tous les ponts du Sud-Liban. Le Sud est coupé du reste du pays. Plus de routes, plus de passage, plus d'issue. Maintenant, ils s'attaquent aux stations-service. Pas une. Plusieurs. Le carburant est la dernière ressource qui permettait aux ambulances de circuler, aux blessés d'être évacués, aux civils de fuir. Aucune ambulance ne peut plus entrer dans le Sud. Celles qui y sont déjà manquent de carburant. Quand elles seront à sec, les morts resteront morts. Les blessés, eux, ne le resteront pas longtemps. Les malades non plus. C'est mathématique. C'est la même méthode qu'à Gaza. D'abord, isoler. Bombarder les hôpitaux, les routes, les axes de vie. Ensuite, asphyxier. Couper l'eau, l'électricité, le carburant. Enfin, laisser les gens crever seuls, sans secours, sans issue, sans témoins. Ce n'est pas une guerre. C'est une stratégie de colonisation pure. Dépeupler pour mieux s'installer. Vider les terres pour mieux les prendre. Dans le Sud-Liban comme à Gaza, le manuel est identique : détruire les infrastructures civiles, empêcher les secours, asphyxier la population, et attendre qu'elle parte ou qu'elle meure. Mais on n'appelle pas ça "colonisation". On appelle ça "défense", "sécurité", "guerre contre le terrorisme". Les mots pour ne pas dire ce qu'on fait. Les mots pour continuer à tuer tranquilles.

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La seule image de cette cérémonie qui compte pour moi 🇵🇸

La seule image de cette cérémonie qui compte pour moi 🇵🇸

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Kippa vissée sur le crâne, chiffon de l’entité nazie brandi, des jeunes crient “Mort aux Arabes” en chœur, à deux pas de la mosquée sacrée d’Al-Aqsa — accompagnés, et même rejoints, par le ministre de la Sécurité intérieure lui-même. Là, pas d’indignation mondiale. Mais souhaiter la fin de Tsahal ? Ah non, ça, c’est intolérable. 🤡

Kippa vissée sur le crâne, chiffon de l’entité nazie brandi, des jeunes crient “Mort aux Arabes” en chœur, à deux pas de la mosquée sacrée d’Al-Aqsa — accompagnés, et même rejoints, par le ministre de la Sécurité intérieure lui-même. Là, pas d’indignation mondiale. Mais souhaiter la fin de Tsahal ? Ah non, ça, c’est intolérable. 🤡

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Des images attestent d’une scène désormais tristement banale, des forces d’occupation israéliennes accompagnées de colons s’acharnent en groupe sur un seul Palestinien, au moment de la démolition d’un immeuble résidentiel à Silwan. Une attaque en meute, jamais en face à face, où la supériorité numérique remplace le courage. La démonstration répétée d’une lâcheté systémique, celle de colons qui ne frappent qu’à plusieurs contre un homme isolé.

Des images attestent d’une scène désormais tristement banale, des forces d’occupation israéliennes accompagnées de colons s’acharnent en groupe sur un seul Palestinien, au moment de la démolition d’un immeuble résidentiel à Silwan. Une attaque en meute, jamais en face à face, où la supériorité numérique remplace le courage. La démonstration répétée d’une lâcheté systémique, celle de colons qui ne frappent qu’à plusieurs contre un homme isolé.

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Un convoi historique baptisé « Al-Soumoud » (la Fermeté) a quitté Tunis à l’aube du 9 juin. À son bord, près de 1 000 Tunisiens 🇹🇳 , rejoints par des militants algériens 🇩🇿, libyens 🇱🇾 et mauritaniens 🇲🇷 , tous en route vers Rafah, déterminés à forcer les portes de l’impunité. Médecins, avocats, étudiants, journalistes et humanitaires avancent ensemble pour briser le siège de Gaza et faire entrer l’aide, les soignants et les témoins. Pas un convoi d’apparat : une réponse humaine, digne, frontale, organisée par la Coordination d’action conjointe pour la Palestine. Parce qu’on ne regarde pas un génocide les bras croisés. On y marche droit, et on s’y oppose.

Un convoi historique baptisé « Al-Soumoud » (la Fermeté) a quitté Tunis à l’aube du 9 juin. À son bord, près de 1 000 Tunisiens 🇹🇳 , rejoints par des militants algériens 🇩🇿, libyens 🇱🇾 et mauritaniens 🇲🇷 , tous en route vers Rafah, déterminés à forcer les portes de l’impunité. Médecins, avocats, étudiants, journalistes et humanitaires avancent ensemble pour briser le siège de Gaza et faire entrer l’aide, les soignants et les témoins. Pas un convoi d’apparat : une réponse humaine, digne, frontale, organisée par la Coordination d’action conjointe pour la Palestine. Parce qu’on ne regarde pas un génocide les bras croisés. On y marche droit, et on s’y oppose.

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🎙️ À l’Assemblée générale de l’ONU, la vice-Première ministre slovène a brisé le silence avec des mots lourds de sens : « Nous n’avons pas arrêté l’Holocauste. Nous n’avons pas arrêté le génocide au Rwanda. Nous n’avons pas arrêté le génocide de Srebrenica. Nous devons arrêter le génocide de Gaza. » ➡️ Une déclaration rare, claire, frontale : nommer enfin ce qui se déroule à Gaza par son vrai nom, un génocide.

🎙️ À l’Assemblée générale de l’ONU, la vice-Première ministre slovène a brisé le silence avec des mots lourds de sens : « Nous n’avons pas arrêté l’Holocauste. Nous n’avons pas arrêté le génocide au Rwanda. Nous n’avons pas arrêté le génocide de Srebrenica. Nous devons arrêter le génocide de Gaza. » ➡️ Une déclaration rare, claire, frontale : nommer enfin ce qui se déroule à Gaza par son vrai nom, un génocide.

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On vous avait prévenus que c’était des nazis. Preuve en image : un fan du Maccabi Tel Aviv qui offre un joli salut nazi aux flics allemands pendant le match à Stuttgart. Et après, ils pleurent à l’antisémitisme à la moindre critique. Incroyable cohérence.

On vous avait prévenus que c’était des nazis. Preuve en image : un fan du Maccabi Tel Aviv qui offre un joli salut nazi aux flics allemands pendant le match à Stuttgart. Et après, ils pleurent à l’antisémitisme à la moindre critique. Incroyable cohérence.

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Israël a rejeté les accusations de l’ONU selon lesquelles ses forces auraient abusé sexuellement de Palestiniens détenus. Mais rappelez-vous : ce que vous voyez là, ce sont des Israéliens manifestant ouvertement pour le “droit au viol”, réclamant que leurs soldats puissent agresser sexuellement des prisonniers palestiniens. Le mensonge dans l’ADN Sion.

Israël a rejeté les accusations de l’ONU selon lesquelles ses forces auraient abusé sexuellement de Palestiniens détenus. Mais rappelez-vous : ce que vous voyez là, ce sont des Israéliens manifestant ouvertement pour le “droit au viol”, réclamant que leurs soldats puissent agresser sexuellement des prisonniers palestiniens. Le mensonge dans l’ADN Sion.

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Wouah 😳 Anna Slutskin, militante israélienne d'Oray HaTzafon, propose : plutôt que de raser les maisons du sud du Liban comme à Gaza, pourquoi ne pas les prendre ? Les occuper. Les voler. Parce que leur Dieu leur aurait promis il y a 3000 ans des maisons "déjà construites et remplies de bonnes choses". C'est qui, ce dieu voleur ? Un dieu qui justifie la spoliation, l'expulsion, l'appropriation des biens d'autrui ? Quel dieu. Quelle foi. Quelle honte. Source Settlers From Within

Wouah 😳 Anna Slutskin, militante israélienne d'Oray HaTzafon, propose : plutôt que de raser les maisons du sud du Liban comme à Gaza, pourquoi ne pas les prendre ? Les occuper. Les voler. Parce que leur Dieu leur aurait promis il y a 3000 ans des maisons "déjà construites et remplies de bonnes choses". C'est qui, ce dieu voleur ? Un dieu qui justifie la spoliation, l'expulsion, l'appropriation des biens d'autrui ? Quel dieu. Quelle foi. Quelle honte. Source Settlers From Within

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Quand on parlait du plan, on nous traitait de complotistes. Aujourd'hui, le plan est en marche sous nos yeux. Et ceux qui riaient commencent à trouver ça moins drôle. Israël a entraîné les États-Unis dans une guerre dont le peuple américain paie déjà le prix. Regardez les bases américaines au Moyen-Orient : toutes visées. Les points stratégiques : tous touchés. L'Iran riposte méthodiquement. Et Washington continue de pilonner Téhéran sans rien régler. Pendant ce temps, des attaques surgissent de partout. Un drone en Azerbaïdjan ? L'Iran dément. Un autre à Chypre ? Pas parti d'Iran. Des plateformes pétrolières touchées dans le Golfe ? Personne ne revendique. Mais dans les médias, c'est "l'Iran" qui frappe. Forcément. Qui tire les ficelles ? Un seul bénéficiaire à ce chaos : Israël. Son plan est clair, embraser tout le Moyen-Orient, noyer le poisson, entraîner tout le monde dans un conflit généralisé. Et pendant ce temps, Tsahal envahit le Liban et pilonne Beyrouth. Beaucoup tombent dans le jeu. Les dirigeants arabes ? Par intérêt ou par aveuglement. Les médias ? Par obéissance. Mais les peuples, eux, commencent à comprendre. Le complot, c'était juste la vérité qui arrivait.

Quand on parlait du plan, on nous traitait de complotistes. Aujourd'hui, le plan est en marche sous nos yeux. Et ceux qui riaient commencent à trouver ça moins drôle. Israël a entraîné les États-Unis dans une guerre dont le peuple américain paie déjà le prix. Regardez les bases américaines au Moyen-Orient : toutes visées. Les points stratégiques : tous touchés. L'Iran riposte méthodiquement. Et Washington continue de pilonner Téhéran sans rien régler. Pendant ce temps, des attaques surgissent de partout. Un drone en Azerbaïdjan ? L'Iran dément. Un autre à Chypre ? Pas parti d'Iran. Des plateformes pétrolières touchées dans le Golfe ? Personne ne revendique. Mais dans les médias, c'est "l'Iran" qui frappe. Forcément. Qui tire les ficelles ? Un seul bénéficiaire à ce chaos : Israël. Son plan est clair, embraser tout le Moyen-Orient, noyer le poisson, entraîner tout le monde dans un conflit généralisé. Et pendant ce temps, Tsahal envahit le Liban et pilonne Beyrouth. Beaucoup tombent dans le jeu. Les dirigeants arabes ? Par intérêt ou par aveuglement. Les médias ? Par obéissance. Mais les peuples, eux, commencent à comprendre. Le complot, c'était juste la vérité qui arrivait.

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Ils ont envahi le plateau de Radio Nova. Pas pour débattre, pas pour argumenter. Juste pour faire du bruit, pour hurler à l’antisémitisme parce qu’Akim Omiri a osé parler de personnalité juive. Le collectif des ouins-ouins pathétiques, zéro argument, zéro nuance, uniquement du buzz. Leur logique ? Dès qu’on touche à un Juif, même pour des faits précis et documentés, c’est antisémite. Peu importe le fond. Peu importe les victimes. Peu importe la justice. Le simple fait de nommer est devenu un crime. Cette accusation d’antisémitisme, Israël l’utilise comme une arme de guerre depuis des décennies. Un bouclier rhétorique pour justifier l’injustifiable : l’annexion, les bombes, le blocus, et jusqu’au génocide des Palestiniens. Un outil de déshumanisation si puissant qu’il permet de tuer 20 000 enfants sans que le monde ne bronche. Mais ce collectif, lui, ne sait même pas s’en servir. Il balance l’insulte sans réfléchir, sans comprendre que cette arme, quand on la braque n’importe comment, finit par se retourner contre ceux qui la manient. En France, l'islamophobie sévit à longueur de plateau. On peut y déconstruire l'islam, stigmatiser les musulmans, sans que cela n'émeuve grand monde. Mais qu'on évoque une personnalité juive, sans même parler de sa religion, parfois pour des faits criminels graves, et c'est la levée de boucliers immédiate. Le problème, c'est que certains instrumentalisent l'accusation d'antisémitisme pour protéger des individus, quelles que soient les preuves. Cette posture, souvent aveugle, finit par desservir la cause qu'elle prétend défendre. Et le pire, c'est qu'elle est parfois sincère, enfermée dans un réflexe victimaire déconnecté des faits. Akim, lui, a fait un débrief. Moi, je ne l’aurais pas fait. Leur donner de l’attention, c’est leur faire un cadeau. Mais c’est fait, et c’est extrêmement bien fait. Et ce passage sur « les routes à Beyrouth, Ruth », je l’avais adoré la première fois, je l’adore encore plus maintenant, sachant que certains le prennent pour une preuve d’antisémitisme. Rien que ça, ça en dit long sur l’absence d’humour, de recul, d’intelligence et surtout, de cette liberté de rire à géométrie variable. Alors merci à Akim Omiri. Et aux ouins-ouins, continuez à pleurer. Vous êtes les meilleurs alliés de ceux qui vident l’antisémitisme de son sens. Pendant ce temps, les vrais combats, eux, attendent.

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Aujourd'hui, c'est l'« anniversaire » du massacre de Tantura. 22-23 mai 1948. Les jours où des juifs fiers ont commis l’horreur, celle dont ils affublent les Palestiniens aujourd'hui, comme un masque de leur propre monstruosité. La brigade Alexandroni, une unité de l'organisation terroriste juive Haganah, attaque un village côtier palestinien. Puis les soldats rassemblent les hommes, les femmes, les enfants. Ils violent des femmes, ils exécutent. 250 morts, selon les témoins. Des enfants de 13 ans. Une balle dans la nuque. Sur la plage. Un chercheur israélien, Teddy Katz, documente l'affaire. Il recueille les aveux de soldats israéliens. L'un rigole : « Je ne me souviens pas du nombre d'Arabes que j'ai tués. » Un autre pleure. Trop tard. Katz est traîné en justice. Son diplôme lui est retiré. Il doit signer une rétractation « dans un moment de faiblesse ». Mais les preuves sont toujours là. Les fosses communes aussi. L'une d'elles est sous un parking, documentée par Forensic Architecture. Les vétérans avouent à la caméra, dans le film Tantura. Je le sous-titrerai plus tard. En attendant, je le mets en VO en commentaire. Ce n'est ni un mythe, ni une légende. C'est la Nakba. C'est Israël. Des dizaines de massacres comme celui-ci, en 1948. Et les descendants des mêmes soldats, ceux qui aujourd'hui bombardent Gaza et violent des enfants dans les prisons, sont les héritiers de cette brigade. Les « anges de la mort » ne datent pas d'hier. Ils sont nés avec Israël. Alors non, on ne « célèbre » rien. On se souvient. Et on demande justice. Parce que Tantura, c'est le prélude. Gaza, c'est la suite. Et l'impunité, c'est la constante.

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