
đođy đe đađnđfđqđŠe
@MagnifiqueTomy âą 19,850 subscribers
Pendant que les bourreaux Ă©crivent lâhistoire, je mâassure quâon nâoublie pas les corps. Ă chacun ses armes, moi jâai des mots.
Shorts
Videos

Le moment oĂč Karim, 18 mois, a Ă©tĂ© rendu Ă la Croix-Rouge. AprĂšs des heures de dĂ©tention. AprĂšs avoir Ă©tĂ© torturĂ© pour faire avouer son pĂšre. On l'a brĂ»lĂ©, piquĂ©, mutilĂ©. Et quand ils ont fini, ils l'ont remis Ă la Croix-Rouge. Comme si c'Ă©tait normal. VoilĂ ce qu'ils appellent la sĂ©curitĂ©.
đođy đe đađnđfđqđŠe675,801 æŹĄè§ç âą 2 äžȘæć

Un journaliste italien, membre de la flottille, raconte lâaccueil israĂ©lien : « DĂšs que vous entriez dans le conteneur, ils vous tabassaient. Jâai pris des coups de pied dans les jambes, un poing dans la figure. Dâautres ont eu les bras et les cĂŽtes cassĂ©s. Et pendant quâils frappaient, ils vous souriaient : "Bienvenue en IsraĂ«l." » VoilĂ lâaccueil. Pas de parole, pas de procĂšs. Juste des coups, des os brisĂ©s, et une plaisanterie macabre en guise de bienvenue. Câest ça, leur "dĂ©mocratie". Câest ça, leur "Ătat de droit". Des tribunaux improvisĂ©s dans des conteneurs, avec des matraques pour juges, et des bourreaux qui rigolent. Parce que la barbarie, câest lâessence mĂȘme de lâĂ©ducation israĂ©lienne.
đođy đe đađnđfđqđŠe111,883 æŹĄè§ç âą 12 怩ć

IsraĂ«l, champion de l'imposture, s'est fait prendre. Une compagnie aĂ©rienne civile israĂ©lienne, Challenge Airlines, transportait du matĂ©riel militaire via LiĂšge, en Belgique. ProblĂšme : la Belgique avait interdit le transit d'armes vers IsraĂ«l. Alors ils ont menti. Fret civil, disaient-ils. Pas d'armes, juraient-ils. Mais RTL Belgique a rĂ©vĂ©lĂ© la supercherie. Le matĂ©riel militaire venait du Royaume-Uni, direction IsraĂ«l. Une arnaque organisĂ©e, en toute discrĂ©tion, sous couvert d'une entreprise civile. La mĂ©thode israĂ©lienne : quand on ne peut pas passer en force, on triche. Quand on ne peut pas obtenir l'autorisation, on la contourne. Rien ne les arrĂȘte. Ni les lois, ni les moratoires, ni la dĂ©cence. Challenge Airlines n'a jamais mentionnĂ© de matĂ©riel militaire sur son site ou ses dĂ©clarations. Ăvidemment. Parce que l'arnaque, c'est leur spĂ©cialitĂ©. Le mensonge, leur carburant. Et l'impunitĂ©, leur moteur.
đođy đe đađnđfđqđŠe205,890 æŹĄè§ç âą 1 äžȘæć

Ils ont envahi le plateau de Radio Nova. Pas pour dĂ©battre, pas pour argumenter. Juste pour faire du bruit, pour hurler Ă lâantisĂ©mitisme parce quâAkim Omiri a osĂ© parler de personnalitĂ© juive. Le collectif des ouins-ouins pathĂ©tiques, zĂ©ro argument, zĂ©ro nuance, uniquement du buzz. Leur logique ? DĂšs quâon touche Ă un Juif, mĂȘme pour des faits prĂ©cis et documentĂ©s, câest antisĂ©mite. Peu importe le fond. Peu importe les victimes. Peu importe la justice. Le simple fait de nommer est devenu un crime. Cette accusation dâantisĂ©mitisme, IsraĂ«l lâutilise comme une arme de guerre depuis des dĂ©cennies. Un bouclier rhĂ©torique pour justifier lâinjustifiable : lâannexion, les bombes, le blocus, et jusquâau gĂ©nocide des Palestiniens. Un outil de dĂ©shumanisation si puissant quâil permet de tuer 20 000 enfants sans que le monde ne bronche. Mais ce collectif, lui, ne sait mĂȘme pas sâen servir. Il balance lâinsulte sans rĂ©flĂ©chir, sans comprendre que cette arme, quand on la braque nâimporte comment, finit par se retourner contre ceux qui la manient. En France, l'islamophobie sĂ©vit Ă longueur de plateau. On peut y dĂ©construire l'islam, stigmatiser les musulmans, sans que cela n'Ă©meuve grand monde. Mais qu'on Ă©voque une personnalitĂ© juive, sans mĂȘme parler de sa religion, parfois pour des faits criminels graves, et c'est la levĂ©e de boucliers immĂ©diate. Le problĂšme, c'est que certains instrumentalisent l'accusation d'antisĂ©mitisme pour protĂ©ger des individus, quelles que soient les preuves. Cette posture, souvent aveugle, finit par desservir la cause qu'elle prĂ©tend dĂ©fendre. Et le pire, c'est qu'elle est parfois sincĂšre, enfermĂ©e dans un rĂ©flexe victimaire dĂ©connectĂ© des faits. Akim, lui, a fait un dĂ©brief. Moi, je ne lâaurais pas fait. Leur donner de lâattention, câest leur faire un cadeau. Mais câest fait, et câest extrĂȘmement bien fait. Et ce passage sur « les routes Ă Beyrouth, Ruth », je lâavais adorĂ© la premiĂšre fois, je lâadore encore plus maintenant, sachant que certains le prennent pour une preuve dâantisĂ©mitisme. Rien que ça, ça en dit long sur lâabsence dâhumour, de recul, dâintelligence et surtout, de cette libertĂ© de rire Ă gĂ©omĂ©trie variable. Alors merci Ă Akim Omiri. Et aux ouins-ouins, continuez Ă pleurer. Vous ĂȘtes les meilleurs alliĂ©s de ceux qui vident lâantisĂ©mitisme de son sens. Pendant ce temps, les vrais combats, eux, attendent.
đođy đe đađnđfđqđŠe21,978 æŹĄè§ç âą 5 怩ć

Aux Ătats-Unis, un couple somalien est entrĂ© dans un Cinnabon pour acheter de la nourriture quand lâemployĂ©e a commencĂ© Ă se moquer du hijab de la femme. Ils ont alors sorti leur tĂ©lĂ©phone pour filmer. LâemployĂ©e a lĂąchĂ© the N-word, lâinsulte raciale la plus violente du pays, elle a reconnu ĂȘtre raciste en plein direct, et nâa cessĂ© dâenchaĂźner les humiliations. Ses gestes Ă©taient dâune vulgaritĂ© rĂ©pugnante, un racisme cru, presque bestial, qui dĂ©bordait de chaque parole et de chaque grimace. Une gestuelle maladroite, agressive, digne dâune personne qui se complaĂźt dans la haine la plus basique, incapable du moindre contrĂŽle, du moindre respect, du moindre Ă©clat dâintelligence. Les sorties de Trump ouvertement raciste, ont largement contribuĂ© Ă installer ce sentiment dâimpunitĂ© oĂč certains se sentent autorisĂ©s Ă agir comme ça, Ă visage dĂ©couvert. Une dĂ©monstration terrifiante de ce que donne un racisme encouragĂ© par lâambiance du pouvoir.
đođy đe đađnđfđqđŠe565,282 æŹĄè§ç âą 5 äžȘæć

La semaine derniĂšre, des avions amĂ©ricano-israĂ©liens ont bombardĂ© des entrepĂŽts de pistaches en Iran. Pas des bases militaires. Pas des sites nuclĂ©aires. Des pistaches. DerriĂšre cette frappe, une affaire sordide : la famille Resnick, milliardaires de Beverly Hills, propriĂ©taires de la plus grande rĂ©serve d'eau privĂ©e de la planĂšte, est aussi le plus grand producteur mondial de pistaches. Ăliminer la concurrence iranienne, faire monter les prix, asseoir leur domination. La guerre comme outil marketing. Les bombes comme levier Ă©conomique. Des morts, des destructions, des milliers d'emplois dĂ©truits en Iran, pour que des milliardaires californiens s'enrichissent encore plus. VoilĂ l'ignominie. VoilĂ la guerre "humanitaire". Des milliards de dollars en bombes, des milliers de morts, et au bout, des actionnaires qui dansent sur les dĂ©combres. En mangeant des pistaches. ForcĂ©ment. Les rĂ©seaux financiers rĂ©pugnants de la guerre. Ceux qu'on ne voit pas. Ceux qui tirent les ficelles. Ceux qui financent les lobbys, achĂštent les politiciens, et regardent les pistaches brĂ»ler en se frottant les mains.
đođy đe đađnđfđqđŠe170,159 æŹĄè§ç âą 1 äžȘæć

Il y a la âbonneâ soumission communautaire⊠et puis il y a lâautre. Quand une femme musulmane porte un foulard : on crie Ă lâoppression, au refus de sâintĂ©grer, au danger pour la RĂ©publique. Mais quand une femme juive fait du sport dans une salle non mixte, en jupe longue, Ă lâabri des regards masculins, lĂ , plus personne ne sâindigne. Pas de dĂ©bat. Pas de panique mĂ©diatique. Pas de loi dâexception. La soumission, ça passe⊠à condition quâelle vienne de la âbonneâ communautĂ©. La RĂ©publique ne voit pas tout â elle choisit ce quâelle regarde.
đođy đe đađnđfđqđŠe1,057,480 æŹĄè§ç âą 1 ćčŽć

Juste pour le plaisir đ Le gars de lâannĂ©e 2024.
đođy đe đađnđfđqđŠe1,107,606 æŹĄè§ç âą 1 ćčŽć

La Knesset franchit un cap. Un projet de loi instaure la peine de mort obligatoire pour les dĂ©tenus palestiniens. DeuxiĂšme et troisiĂšme lectures avant le vote final prĂ©vues la semaine prochaine. Un holocauste lĂ©galisĂ©. Pas de grĂące. Pas d'appel. Pendaison dans les 90 jours. Une machine Ă tuer qui tourne Ă blanc, calibrĂ©e pour des hommes qu'on affuble de l'Ă©tiquette "terroristes" sans mĂȘme les juger. Un tiers des otages palestiniens croupissent en dĂ©tention administrative : pas de charge, pas de procĂšs, pas de droit. Juste un numĂ©ro. Juste une ombre. Les autres ? Ceux qu'on a bien voulu juger ? Leurs crimes : avoir jetĂ© une pierre. PostĂ© un commentaire. RegardĂ© ailleurs. Souri de travers. Ătre palestinien, quoi. VoilĂ la seule dĂ©mocratie du Moyen-Orient. Des colons armĂ©s jusqu'aux dents qui votent la pendaison de ceux qu'ils ont dĂ©possĂ©dĂ©s. Des lois Ă©crites pour une population dĂ©possĂ©dĂ©e de sa terre, privĂ©e de passeport, livrĂ©e sans dĂ©fense. Les mĂȘmes qui hurlent Ă l'antisĂ©mitisme dĂšs qu'on effleure leur armĂ©e viennent de lĂ©galiser la potence pour des hommes qu'ils jugent de trop, trop rĂ©sistants, trop vivants. Sur une terre qu'ils colonisent, pierre par pierre, loi par loi, pendaison par pendaison.
đođy đe đađnđfđqđŠe179,632 æŹĄè§ç âą 2 äžȘæć

Le professeur iranien Marandi pose la question qui fĂąche : « L'Ătat islamique a Ă©tĂ© créé par votre rĂ©gime. Al-QaĂŻda a Ă©tĂ© créée par votre rĂ©gime. Le chef d'Al-QaĂŻda s'est rendu Ă la Maison Blanche â la mĂȘme organisation qui, selon vous, a perpĂ©trĂ© les attentats du 11 septembre. Alors, comment sommes-nous censĂ©s savoir qui sont les terroristes, selon vos critĂšres ? » Quand un groupe sert vos intĂ©rĂȘts, il devient "partenaire". Quand il ne sert plus, il devient "terroriste". Simple. Imparable.
đođy đe đađnđfđqđŠe178,044 æŹĄè§ç âą 2 äžȘæć

Encore de la violence gratuite de la part de cette police qui se croit au-dessus des lois. Aux Pays-Bas, une femme enceinte, ne reprĂ©sentant absolument aucun danger, est violemment jetĂ©e Ă terre par un pitbull enragĂ© en uniforme. Puis son mari, voyant ça, se met Ă frapper lâabruti nĂ©andertalien, et la meute lui tombe dessus. La femme a ensuite Ă©tĂ© traĂźnĂ©e par les cheveux. Jâentends dĂ©jĂ les chiens de garde de la police nous sortir leur sempiternel « oui mais le contexte ». Quâils se le foutent bien profond, leur contexte. Il nây a aucun contexte qui justifie de mettre Ă terre une femme enceinte qui ne reprĂ©sente aucun danger.
đođy đe đađnđfđqđŠe12,626 æŹĄè§ç âą 4 怩ć

Des piscines municipales fermĂ©es au public, rĂ©servĂ©es aux femmes. Pas dâhommes, uniquement des cheveux couverts. Scandale ? Non bien sĂ»r, ce privilĂšge accordĂ© par les autoritĂ©s Ă une minoritĂ© qui a tous les droits, sans jamais faire la une des plateaux.
đođy đe đađnđfđqđŠe585,482 æŹĄè§ç âą 9 äžȘæć

Aujourd'hui, c'est l'« anniversaire » du massacre de Tantura. 22-23 mai 1948. Les jours oĂč des juifs fiers ont commis lâhorreur, celle dont ils affublent les Palestiniens aujourd'hui, comme un masque de leur propre monstruositĂ©. La brigade Alexandroni, une unitĂ© de l'organisation terroriste juive Haganah, attaque un village cĂŽtier palestinien. Puis les soldats rassemblent les hommes, les femmes, les enfants. Ils violent des femmes, ils exĂ©cutent. 250 morts, selon les tĂ©moins. Des enfants de 13 ans. Une balle dans la nuque. Sur la plage. Un chercheur israĂ©lien, Teddy Katz, documente l'affaire. Il recueille les aveux de soldats israĂ©liens. L'un rigole : « Je ne me souviens pas du nombre d'Arabes que j'ai tuĂ©s. » Un autre pleure. Trop tard. Katz est traĂźnĂ© en justice. Son diplĂŽme lui est retirĂ©. Il doit signer une rĂ©tractation « dans un moment de faiblesse ». Mais les preuves sont toujours lĂ . Les fosses communes aussi. L'une d'elles est sous un parking, documentĂ©e par Forensic Architecture. Les vĂ©tĂ©rans avouent Ă la camĂ©ra, dans le film Tantura. Je le sous-titrerai plus tard. En attendant, je le mets en VO en commentaire. Ce n'est ni un mythe, ni une lĂ©gende. C'est la Nakba. C'est IsraĂ«l. Des dizaines de massacres comme celui-ci, en 1948. Et les descendants des mĂȘmes soldats, ceux qui aujourd'hui bombardent Gaza et violent des enfants dans les prisons, sont les hĂ©ritiers de cette brigade. Les « anges de la mort » ne datent pas d'hier. Ils sont nĂ©s avec IsraĂ«l. Alors non, on ne « cĂ©lĂšbre » rien. On se souvient. Et on demande justice. Parce que Tantura, c'est le prĂ©lude. Gaza, c'est la suite. Et l'impunitĂ©, c'est la constante.
đođy đe đađnđfđqđŠe27,805 æŹĄè§ç âą 11 怩ć

Israël l'a tuée. Cette petite fille dont la seule arme était un bidon d'eau. Ils l'ont pulvérisée sans pitié, comme ils ont pulvérisé des dizaines de milliers d'autres innocents. Et aujourd'hui, c'est toujours Israël la victime, la pleureuse éternelle. Ce sont les Palestiniens qu'ils blùment. Et ceux qui dénoncent, qu'ils traitent d'antisémites.
đođy đe đađnđfđqđŠe68,071 æŹĄè§ç âą 1 äžȘæć

La seule « victime » de viol quâIsraĂ«l a pu inventer en 15 mois a enfin rompu le silence pour dĂ©crire ses « blessures » : Tenez vous bien ; elle a Ă©té⊠REGARDĂE ! Petit conseil : baissez le regard si jamais vous devez mettre les pieds au Sionistan, on ne sait jamais⊠đ
đođy đe đađnđfđqđŠe889,822 æŹĄè§ç âą 1 ćčŽć

Regardez cette scĂšne des plus grands voleurs de lâhistoire : abordage nocturne, hommes armĂ©s qui bondissent sur le pont, civils traĂźnĂ©s hors de leurs cabines, armes braquĂ©es sur lâĂ©quipage, gestes rapides et professionnels comme une machine Ă voler des vies. Des techniques de piraterie, forgĂ©es par des dĂ©cennies dâimpunitĂ©. On y voit la mĂ©thode des pirates, la brutalitĂ© des gangsters, la froideur des braqueurs qui nâont quâun seul objectif, sâemparer et disparaĂźtre. Câest du vol en bande organisĂ©e, du rapt collectif, de la piraterie pure et simple, filmĂ©e en direct. Ces pirates portaient un uniforme, et un chiffon : celui dâIsraĂ«l. Regardez la vidĂ©o, partagez, exigez des comptes. Que la justice maritime et la communautĂ© internationale rĂ©pondent enfin.
đođy đe đađnđfđqđŠe436,629 æŹĄè§ç âą 8 äžȘæć

Je republie ce reportage essentiel, cette fois sous-titrĂ© en français, pour quâaucune barriĂšre linguistique ne serve dâexcuse au silence. Quand mĂȘme la BBC, pourtant loin dâĂȘtre une chaĂźne pro-Palestinienne, met en lumiĂšre le racisme systĂ©mique, lâapartheid et les crimes de la colonisation israĂ©lienne, câest que la vĂ©ritĂ© est devenue trop lourde Ă cacher. Regardez-le. Partagez-le. Ce documentaire est une claque. Un miroir tendu Ă ceux qui dĂ©tournent les yeux. Face Ă lâeffacement mĂ©thodique du peuple palestinien, informer, câest rĂ©sister.
đođy đe đađnđfđqđŠe656,921 æŹĄè§ç âą 1 ćčŽć

đŹ ScĂšne surrĂ©aliste au Royaume-Uni. Un journaliste interpelle Trump : « Vous seul pouvez persuader Netanyahou dâarrĂȘter la dĂ©molition de Gaza, la famine en Palestine et le massacre des civils. » RĂ©ponse de Trump : « Mais vous comprenez ce quâil en est du 7 octobre ? [âŠ] Nous devons nous souvenir du 7 octobre, lâune des journĂ©es les plus horribles de lâhistoire du monde. Je veux que cela cesse. Je veux la libĂ©ration des otages. » VoilĂ lâhomme prĂ©sentĂ© comme âle plus puissant du mondeâ : incapable de dire un mot sur le gĂ©nocide, rĂ©citant le discours officiel israĂ©lien au mot prĂšs. â Question : quâest-ce quâils ont sur lui ? Entre lâAIPAC, les financements, et les fantĂŽmes dâEpstein, il y a de quoi se demander ce qui tient rĂ©ellement ses positions.
đođy đe đađnđfđqđŠe435,536 æŹĄè§ç âą 8 äžȘæć

« Personne nâĂ©tait plus raciste que moi⊠Si jâavais un bouton pour les anĂ©antir, je le ferais. » VoilĂ comment Gal Rubin, star de la tĂ©lĂ©-rĂ©alitĂ© israĂ©lienne, dĂ©crivait sans filtre sa haine des Arabes. Elle ne voulait ni leur parler, ni les approcher. Elle les voyait comme des ennemis Ă effacer. Mais tout a changĂ© lorsquâelle sâest mariĂ©e avec Mahmoud « Modi » Safouri, un Arabe israĂ©lien. Ce nâest pas elle que son entourage a condamnĂ©e pour son racisme passĂ© â câest elle qui est devenue la cible dâun racisme encore plus fĂ©roce⊠pour avoir aimĂ© un Arabe. Ce retournement brutal rĂ©vĂšle une vĂ©ritĂ© simple : dans lâapartheid israĂ©lien, la haine nâĂ©pargne mĂȘme pas les racistes repentis. Aimer lâ« autre » nâest pas un pont â câest une trahison. Merci B.M. pour la vidĂ©o đ
đođy đe đađnđfđqđŠe543,554 æŹĄè§ç âą 11 äžȘæć