
Shaby Kazungu
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Journalist | Writer | Researcher in Media et diplomatic | Email : [email protected]
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« Je m’appelle Kwizera Jean-Claude, j’ai 35 ans et je suis originaire de Bunagana. J’ai vécu longtemps dans le camp de réfugiés de Nakivale, en Ouganda. Ce qui m’a surtout poussé à rejoindre l’Armée révolutionnaire congolaise, c’est ce que j’ai vécu. Lorsque nous quittons Bunagana pour nous rendre dans d’autres régions de notre pays, nous sommes souvent traités de Rwandais à cause de notre langue. Dès que nous nous exprimons en kinyarwanda, on nous considère comme des étrangers, alors que nous sommes Congolais. Cette situation m’a beaucoup marqué. C’est pourquoi je me suis porté volontaire pour rejoindre l’ARC, afin de contribuer à la libération de mon pays et pour que notre pays puisse également connaître la liberté. » — Kwizera Jean-Claude, originaire de Bunagana, interrogé au centre de formation militaire de Cyanzu. Extrait d’un reportage de Conspiracy Tracker Great Lakes .
Shaby Kazungu20,295 次观看 • 21 天前

« J’ai vécu aux États-Unis pendant vingt-cinq ans. J’y ai été formé et j’y ai travaillé jusqu’à une période récente. Je ne suis pas revenu simplement parce que je voulais revenir. Je suis revenu parce qu’il y a une cause pour laquelle il faut se battre, parce qu’il y a des générations futures dont nous devons garantir la paix, la sécurité, l’identité et la citoyenneté. Si nous ne parvenons pas à préserver cela, je ne vois pas quel pourrait être le sens de notre existence. » — Freddy Kaniki [Freddy K, PhD, 🇨🇩 ], coordonnateur adjoint de l’AFC/M23/Twirwaneho
Shaby Kazungu29,244 次观看 • 2 个月前

La délégation de l’AFC/M23 porte secours à plus de 25 passagers après un accident sur la route Goma-Kiwanja Goma, le 7 août 2026 Au retour de Rugari, où elle venait de superviser les travaux de réhabilitation de la route Goma-Kiwanja-Rutshuru-Kanyabayonga, la délégation de l’AFC/M23 conduite par le Coordonnateur politique Corneille Nangaa (Corneille Nangaa ), accompagné notamment du Coordonnateur adjoint Bertrand Bisimwa (Bertrand Bisimwa ) et du Gouverneur du Nord-Kivu, Bahati Musanga Erasto, est intervenue après un accident de circulation survenu sur la route Goma-Kiwanja. Un bus transportant plus de 25 passagers, dont des hommes, des femmes et des enfants, s’était renversé sur la chaussée. Selon les premières explications recueillies sur place, le chauffeur aurait perdu le contrôle du véhicule à la suite d’une défaillance du système de freinage. Les membres de la délégation, notamment les militaires de l’escorte et les cadres politiques présents dans le convoi, sont intervenus pour évacuer les passagers du véhicule et porter assistance aux blessés. Neuf personnes ont été blessées, dont un homme, trois femmes et quatre enfants. Aucun décès n’a été signalé à la suite de l’accident. Les militaires ont procédé à l’évacuation des blessés et à leur transport vers les véhicules du convoi pour recevoir les premiers soins. Plusieurs passagers se rendaient à Kiwanja, Kanyabayonga, Beni et Bunia après avoir quitté Goma. Corneille Nangaa a pris à bord de son véhicule plusieurs passagers blessés afin de les ramener à Goma pour la poursuite de leur prise en charge médicale. Le Gouverneur du Nord-Kivu, Bahati Musanga Erasto, a de son côté fait acheminer un autre véhicule depuis Goma pour permettre aux passagers indemnes de poursuivre leur voyage. Une partie des militaires de l’escorte, sous la coordination de Bertrand Bisimwa, est restée sur place afin d’assister les passagers et de contribuer aux opérations de réparation autour du véhicule accidenté. L’intervention de la délégation a permis d’évacuer les personnes blessées et d’assister les autres passagers avant la poursuite de leur trajet. Suivez en vidéo l’intervention de la délégation lors de cet événement imprévu, capturée par Shaby Kazungu. ⬇️⬇️⬇️⬇️
Shaby Kazungu22,541 次观看 • 1 个月前

« Des Américains avaient envoyé deux sénateurs ainsi qu’une délégation du Congrès en Ouganda, vers la fin de 2022. Ils avaient rencontré le président Museveni à State House dans le cadre de leurs consultations sur la crise sécuritaire à l’est de la RDC. Leur principale préoccupation était de comprendre le rôle des différentes forces régionales déployées sur le terrain, notamment après l’arrivée des contingents de la Communauté d’Afrique de l’Est, et d’évaluer si cette présence pouvait contribuer à stabiliser la région sans provoquer de nouvelles tensions, en particulier avec le Rwanda, alors même que Kigali n’avait pas participé à ce déploiement, contrairement au Kenya, à l’Ouganda et au Burundi. Le président Museveni leur a répondu qu’avec une force est-africaine déployée sur le terrain, aucun acteur de la région ne pouvait attaquer cette mission. Selon lui, cette présence ouvrait déjà la voie à une solution au conflit. Les Américains sont repartis satisfaits. Mais en décembre 2023, le président Tshisekedi a dissous la force est-africaine, sans consulter ses homologues de la Communauté d’Afrique de l’Est, avec lesquels il avait pourtant signé un accord de déploiement. Il a simplement ordonné : “Partez.” Il a ensuite appelé le président Museveni en privé pour lui demander de maintenir ses troupes. Il a également appelé le président burundais, Évariste Ndayishimiye, pour lui demander de rester. Il semble qu’il voulait surtout que les Kényans partent. Mais Museveni lui a répondu que l’Ouganda faisait partie de la force est-africaine et que, si cette force était effectivement chassée, il n’était pas possible de rester officieusement à la suite d’un simple appel privé. Il a donc décidé de se retirer lui aussi. Rappelons que l’Ouganda était présent en RDC à deux niveaux : comme force est-africaine à Goma, mais aussi comme UPDF dans le cadre de l’opération Shujaa. L’Ouganda a donc maintenu l’opération Shujaa, mais s’est retiré de Goma. Le Burundi est resté, tandis que l’UPDF s’est retirée. Lorsque la force est-africaine était sur place, Tshisekedi voulait qu’elle combatte le M23 pour son compte. Mais les troupes ont répondu qu’elles n’étaient pas là pour mener sa guerre, mais pour l’aider à négocier une solution politique avec ses adversaires. Il les a donc fait venir, semble-t-il, pour qu’elles fassent la guerre à sa place. Tshisekedi a ensuite fait venir les Sud-Africains, les Tanzaniens et les Malawites, c’est-à-dire la SADC, qui s’est déployée à son tour. Les Sud-Africains ont tenté d’attaquer le M23, mais ils ont été sévèrement battus. Ils ont perdu plusieurs véhicules blindés de transport de troupes ainsi que des chars au cours des combats. Le M23 les a encerclés, capturés, et ils se sont rendus. On ne peut donc pas dire que la force sud-africaine ait véritablement pesé militairement. » — Andrew Mwenda [Andrew M. Mwenda , journaliste et analyste ougandais, proche conseiller du général Muhoozi Kainerugaba, commandant de l’armée ougandaise (UPDF).
Shaby Kazungu37,910 次观看 • 3 个月前

« Si vous me demandez mon avis sur la crise à l'est de la RDC , je dirais qu’il faut arrêter de compliquer ce problème. Il ne s’agit pas du Rwanda et de la RDC. Il ne s’agit pas de Kagame et de Tshisekedi. Il s’agit de citoyens et de leur gouvernement. Et si on comprend cela ainsi, on résoudra ce problème plus vite. En tant que chefs d’État, lors d’une réunion, nous avons posé la question suivante : “Le M23 ce sont des Rwandais ou des Congolais ?” La RDC a répondu : “Ce sont des Congolais.” Fin de la question. Donc, si ce sont des Congolais, comment cela devient‑il un problème du Rwanda ? Comment cela devient‑il un problème de Kagame ? Puisqu’il est établi que le M23 est congolais, c’est un problème congolais, et il faut donc une solution congolaise. » — William Ruto, président du Kenya
Shaby Kazungu57,071 次观看 • 5 个月前

#Rwanda |: « Quand nous avons lancé le partenariat avec Visit Rwanda avec différentes équipes, en commençant par Arsenal, certains ont voulu le discréditer et en faire une affaire politique. “Non, vous ne pouvez pas faire cela avec le Rwanda. Vous savez, le Rwanda est ceci, cela…” Ils voulaient dire qu’on ne pouvait pas travailler avec le Rwanda parce que le pays avait une mauvaise image, et ainsi de suite. Quand cela n’a pas marché pour eux, ils ont essayé ailleurs de faire exactement la même chose, avec d’autres équipes. Ils ont suivi l’exemple et ont tenté la même approche dans un autre endroit. » — Paul Kagame Paul Kagame , président du Rwanda. Basketball Africa League (BAL) Investor Day | Fireside Chat with President Kagame | Kigali, 22 May 2026
Shaby Kazungu41,670 次观看 • 4 个月前

« Quand Tshisekedi a été élu président, dans l’année qui a suivi, il a eu une rencontre avec le président Paul Kagame pour revoir beaucoup de choses. Kagame lui a dit : “Tu vois, Tshisekedi, nos pays traînent depuis longtemps des problèmes sécuritaires liés à des groupes armés basés en RDC. Pour nous, au Rwanda, notre problème, c’est le FDLR. L’Ouganda a le problème de l’ADF. Le Burundi a un problème avec un groupe rebelle qui le combat. Je veux t’encourager à convoquer tous tes voisins qui ont des rebelles hostiles à nos pays mais basés sur ton territoire. Invite‑nous tous à venir. Nous viendrons t’aider à combattre nos rebelles et à stabiliser la zone.” Tshisekedi a accepté la proposition du président Paul Kagame. Il a appelé le président Museveni, lui a parlé, et ils se sont mis d’accord sur l’opération Shujaa. Il a appelé le Burundi, ils se sont entendus pour une opération burundaise. Puis il a exclu le Rwanda. Non seulement il a exclu le Rwanda, mais – et c’est un autre problème – il a allié sa propre armée (FARDC) au FDLR, un groupe rebelle composé d’anciens génocidaires rwandais. Ils ont été intégrés comme force auxiliaire de son armée pour attaquer le M23 et la communauté tutsie en RDC. Pour le Rwanda, c’est une ligne rouge. Donc, la solution même que Kagame lui avait proposée, il l’a appliquée pour l’Ouganda et le Burundi, mais pas pour le Rwanda. Et c’est une autre source du conflit actuel entre la RDC et le RWANDA. Mais en cours de route, tout conflit, quelles que soient ses racines, peut être résolu. Tshisekedi, lui, a rendu la résolution beaucoup plus difficile. » — Andrew Mwenda Andrew M. Mwenda , journaliste et analyste politique ougandais
Shaby Kazungu52,086 次观看 • 5 个月前

5 ANS D’ÉTAT DE SIÈGE | Selon le chef de l'AFC/M23, Corneille Nangaa [Corneille Nangaa ], l’état de siège décrété par Félix Tshisekedi n’a été qu’une stratégie politique destinée à trouver des postes pour ses frères et ses proches du même clan, et à couvrir l’exploitation de l’or, notamment en Ituri. « L’état de siège était une stratégie. Premièrement, pour installer son frère de la famille, le général Johnny Luboya Nkashama comme gouverneur, parce qu’il fallait lui trouver un poste. Il fallait créer une stratégie. Deuxièmement, en Ituri, c’est l’insécurité permanente, institutionnalisée. C’est devenu une politique permanente. Parce que l’état de siège, c’est surtout pour l’exploitation de l’or. Pour ce faire, ce gouverneur tribal proches de la famille Tshisekedi devat servir les intérêts de la famille en exploitant l’or, et cette exploitation passe par la division des Ituriens. » – Corneille Nangaa, président de l’AFC/M23
Shaby Kazungu36,901 次观看 • 4 个月前

« Avant que Félix Tshisekedi n’arrive au pouvoir, il était en contact avec le M23. Ils discutaient, ils échangeaient, ils étaient alliés, parce que, selon eux, l’obstacle commun, c’était celui qui était au pouvoir à l’époque, Joseph Kabila. Je le sais très bien : Félix Tshisekedi et les responsables du M23 entretenaient alors de très bons rapports et des échanges réguliers. » – Général James Kabarebe
Shaby Kazungu32,532 次观看 • 4 个月前

[#M23 #OUGANDA #RDC # ] | : « Même sur la question du M23, mon président Yoweri K Museveni a été très constant. Ce sont des Tutsis congolais. Leurs revendications sont très claires et doivent être prises en compte. Il a dit au président Tshisekedi : vous devez répondre à leurs préoccupations. Il n’a pas dit qu’il ne soutenait pas le M23 ; au contraire, il soutient leurs revendications, qui sont raisonnables. » — Dr Adonia Ayebare Adonia Ayebare , ambassadeur de l’Ouganda auprès de l’ONU.
Shaby Kazungu31,354 次观看 • 4 个月前

RDC | Joseph Kabila estime que le risque de nouvelles rébellions est national, pas seulement au Katanga – « Monsieur le Président, des rumeurs évoquent aujourd’hui de possibles nouveaux troubles ou une rébellion au Katanga. Pensez‑vous que ce risque soit réel dans cette province ? » — Joseph Kabila : « Le risque de troubles ou d’une nouvelle rébellion est généralisé à l’ensemble du pays : il est national. Il ne se limite pas au Katanga ni à une seule région. Sur les 2,3 millions de kilomètres carrés que compte le Congo, tout le territoire est menacé. Le risque de rébellion ou de troubles existe partout en RDC ; il ne s’agit donc pas seulement du Katanga ou d’une province en particulier. »
Shaby Kazungu39,153 次观看 • 5 个月前

« La RDC a commis une erreur stratégique, surtout au niveau de ses dirigeants, des différents leaderships qui se sont succédé après 1994–1996. Ils ont choisi de construire un sentiment anti‑Rwanda, et plus particulièrement anti‑Tutsi, et d’en faire un outil politique pour gagner la légitimité auprès de la population congolaise. Ils ont fini par coller l’étiquette “Rwanda” sur tout : tous leurs échecs, tous les problèmes du Congo ont été présentés comme étant causés par le Rwanda. Ce narratif anti‑Rwanda, particulièrement anti‑Tutsi, qu’ils ont adopté comme instrument pour gagner les cœurs et les esprits, est totalement erroné de la part du gouvernement congolais. Totalement erroné. » – James Kabarebe
Shaby Kazungu31,050 次观看 • 4 个月前

« S’agissant du Burundi, nous n’avons pas eu, historiquement, de problèmes avec ce pays. (…) La situation s’est aggravée lorsque le Burundi a fait le choix de rejoindre le gouvernement congolais dans la guerre à l’Est de la RDC, en s’alignant sur Kinshasa pour combattre le M23 aux côtés des FARDC, qui intègrent en leur sein d’anciens éléments des forces génocidaires, les FDLR. Nous avons perçu cette décision comme une forme de trahison : voir un voisin, qui connaît parfaitement l’histoire de 1994, se retrouver militairement aux côtés de structures où ces forces sont présentes, c’est ce qui a provoqué un refroidissement dans nos relations. Comment un voisin comme le Burundi, qui sait ce qui s’est passé ici en 1994, qui sait que le gouvernement congolais compte en son sein des éléments issus de ces forces génocidaires (FDLR), peut‑il choisir de se ranger à leurs côtés ? C’est ce qui a provoqué un refroidissement dans nos relations. Mais avec le Burundi, le dialogue reste possible. Nous parlons encore aujourd’hui, et nous savons qu’un jour, nous pourrons aplanir ces différends. » — James Kabarebe, conseiller principal pour la défense et la sécurité au sein du cabinet du président Paul Kagame.
Shaby Kazungu36,027 次观看 • 5 个月前

#RDC | AFC/M23 – Bertrand Bisimwa affirme que le président burundais Évariste Ndayishimiye avait comparé la lutte de l’AFC/M23 à celle du CNDD‑FDD qui l’a porté au pouvoir. Le coordonnateur adjoint de l’AFC/M23, Bertrand Bisimwa (Bertrand Bisimwa ), affirme avoir été reçu en 2022 par le président burundais Évariste Ndayishimiye (SE Evariste Ndayishimiye ), alors à la tête de l’EAC, qui aurait comparé la lutte de l’AFC/M23 à celle du CNDD‑FDD et promis de convaincre Félix Tshisekedi qu’« la solution n’est pas militaire mais politique ». Selon Bisimwa, la suite a démontré l’inverse : « Nous avons vu les soldats burundais, présents jusque dans le Masisi et une partie de Rutshuru, faciliter la reprise de certaines zones par les FDLR, les Wazalendo et l’armée congolaise, puis participer eux‑mêmes aux combats contre nos troupes. Quand nous avons capturé des militaires burundais et en avons informé Bujumbura, on nous a répondu qu’il s’agissait de “soldats comme les autres” dont nous pouvions faire ce que nous voulions. C’est là que nous avons compris que le Burundi avait changé de posture : d’un interlocuteur qui se disait attaché à une solution politique, il était passé au camp de ceux qui combattent à nos côtés des forces qui alimentent l’instabilité dans la région. »
Shaby Kazungu33,397 次观看 • 5 个月前

#RDC | Thabo Mbeki sur les « accords de Washington » entre Kigali et Kinshasa | « Les problèmes de l’Est du Congo sont d’abord des problèmes internes à la RDC, ils ne naissent pas en dehors de ses frontières. Quoi que fassent les États‑Unis pour pousser Kinshasa et Kigali à signer des accords, cela ne résoudra pas la crise congolaise : cette crise doit être réglée par les Congolais eux‑mêmes. La bonne approche, c’est d’encourager la paix entre Congolais : Kinshasa doit parler avec l’AFC/M23 et traiter ces questions en interne. Penser qu’un accord entre les gouvernements congolais et rwandais suffirait à régler la guerre à l’Est est une illusion. On peut dialoguer avec l’Ouganda, le Rwanda et d’autres sur leur attitude vis‑à‑vis du Congo, mais la solution au problème des Banyamulenge et des Tutsi congolais ne se trouve pas à Kigali, elle se trouve à Kinshasa. » — Thabo Mbeki (Thabo Mbeki Foundation ), ancien président de l’Afrique du Sud
Shaby Kazungu33,172 次观看 • 5 个月前

« J’ai perdu mon père et mes trois petits frères sur la rivière Ruzizi, victimes de l’intolérance, simplement parce qu’ils appartenaient à une communauté que l’on ne voulait ni aimer ni accepter. J’ai transformé cette douleur en énergie pour construire le Congo dont je rêve, un Congo que j’espère voir advenir avant ma mort, et pour lequel je suis prêt à travailler sans relâche. » — Dr Freddy Kaniki (Freddy K, PhD, 🇨🇩 )
Shaby Kazungu33,236 次观看 • 5 个月前

« Nous ne devons pas confondre le M23 et le Rwanda. Le M23 est un mouvement congolais, composé de Congolais, qui occupe des territoires à l’intérieur de la RDC. Le Rwanda, lui, défend sa propre frontière par des mesures défensives contre la menace entretenue depuis 30 ans dans l’Est du Congo, à savoir les FDLR, une force génocidaire, et d’autres milices travaillant pour le gouvernement de Kinshasa avec l’objectif déclaré de renverser le gouvernement rwandais » - Le ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe (Olivier J.P. Nduhungirehe ).
Shaby Kazungu33,273 次观看 • 5 个月前

« Je n’ai connaissance d’aucun autre groupe ethnique en RDC qui ait subi le même sort que la population tutsi de l’Est. Les Congolais le savent sans doute mieux que moi, mais je n’ai pas entendu parler d’un autre groupe qui, confronté à ce degré de menace et de persécution, en arrive à la conclusion qu’il doit organiser lui‑même sa propre protection. Vous ne résoudrerez pas le conflit congolais tant que vous ne traiterez pas, en profondeur, ce problème interne. Tant que l’autorité de Kinshasa ne considérera pas ces citoyens comme des Congolais à part entière, à protéger comme les autres, le conflit se prolongera. C’est d’abord une question congolaise, qui appelle une solution congolaise. » — Thabo Mbeki [Thabo Mbeki Foundation ], ancien président de l’Afrique du Sud
Shaby Kazungu24,438 次观看 • 4 个月前

« Le président Tshisekedi décide de décréter l’état de siège au Kivu et en Ituri. Nous avons pensé que cet état de siège visait à combattre les FDLR, parce qu’il n’y avait, aucune autre menace à affronter à cette époque là. Quand il décrète cet état de siège, il déploie des officiers militaires. En voyant les officiers qu’il envoyait vers notre frontière, nous avons compris que les choses prenaient une mauvaise tournure, car il s’agissait en particulier d’anciens officiers mobutistes, porteurs d’une profonde haine envers le Rwanda. Le premier qu’il a nommé gouverneur militaire à Goma était le général Constant Ndima, qui avait été chef d’état‑major de l’unité de Mayele lorsqu’ils nous ont attaqués en 1990. Ce sont des responsables qui nourrissent un esprit de vengeance à l’égard du Rwanda. L’état de siège a pris le dessus et tous ces officiers militaires hostiles au Rwanda ont été déployés. Ils ont pris la place de l’administration civile, alors que les autorités civiles collaboraient jusque‑là plutôt bien avec le Rwanda. Il n’y avait plus d’interlocuteur. Cette nouvelle équipe militaire s’est aussitôt engagée dans une collaboration avec les FDLR, dans leur intégration. Nous revenions au point de départ. Les choses ont régressé, et voilà comment les événements se sont enchaînés. » — Général James Kabarebe
Shaby Kazungu21,333 次观看 • 3 个月前