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L'Alliance Fleuve Congo (AFC) se présente comme une nouvelle force transformatrice pour la République Démocratique du Congo (RDC)

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UVIRA, QUAND LA PAIX SE RETIRE ET QUE LA PEUR ET LE DÉSORDRE REVIENNENT PAR LES HOMMES DE TSHILOMBO Uvira pleure. Non pas dans le vacarme des discours politiques, mais sous les coups de feu des hommes de Félix Tshilombo qui, aujourd’hui, ont brisé des familles, pillé des commerces, massacré et violé. C’est la folie du régime de Kinshasa, à travers ses milices criminelles Wazalendo, Maï-Maï et FDLR, qui replonge Uvira dans le chaos et la peur. Le 15 janvier 2026, à Goma, dans un acte de responsabilité politique et de patriotisme, et pour soutenir un règlement pacifique de la crise de l’Est de la République démocratique du Congo, l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 mars (AFC/M23) avait officiellement placé la ville d’Uvira sous la responsabilité pleine et entière de la communauté internationale. Une correspondance formelle avait été adressée au Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, signée par le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa Yobeluo. Ce geste se voulait un signal de bonne foi, un pari sur la protection des civils, sur l’espoir des processus de paix de Doha, sur le cessez-le-feu et une paix durable. Il témoignait d’une volonté manifeste de paix. Mais à Uvira, l’espoir n’a duré que quelques mois, sous la protection de l’AFC/M23. Le retour des armes après le retrait de l’AFC/M23 La paix qui régnait lorsque l’AFC/M23 occupait Uvira n’a duré que quelques mois. Il n’y avait plus de coups de feu, plus de pillages, les marchés étaient ouverts, les enfants pouvaient jouer librement. Ce silence, la population l’avait compris et accueilli comme un véritable soulagement. Puis, ce matin du 18 janvier 2026, sont arrivés les hommes armés de la coalition du régime de Kinshasa : Wazalendo, Maï-Maï et FDLR. Leur entrée dans la ville n’a pas apporté l’ordre, mais la peur. Pas la protection, mais la prédation. Pas la paix, mais la violence. Les faits sont têtus : boutiques forcées, biens emportés, coups de feu tirés en pleine ville, familles terrorisées, rues désertées. Les mères cachent leurs enfants, les pères se taisent pour survivre, les vieillards prient pour que la nuit passe sans drame. Uvira s’est réveillée brutalement dans les traumatismes anciens du régime de Kinshasa. Quand la violence devient une méthode du régime de Tshilombo Ce qui se déroule aujourd’hui à Uvira n’est ni une bavure, ni un dérapage incontrôlé. C’est le symptôme d’un effondrement moral de l’autorité, d’un État qui délègue sa violence à des milices et transforme la terreur en outil de gouvernance. Un régime qui gouverne par procuration armée abdique sa responsabilité fondamentale : protéger les civils. Lorsque l’arme et la milice remplacent la loi, et que la peur tient lieu d’administration, la société se désagrège lentement mais sûrement. Uvira n’avait pas besoin du régime criminel et tribal de Tshilombo. Uvira n’avait pas besoin de balles tirées contre ses propres enfants. Uvira avait besoin de protection, de discipline et de respect de la vie humaine. Une population terrorisée par les Wazalendo, Maï-Maï et FDLR La douleur d’Uvira est d’autant plus profonde qu’elle est nourrie par la comparaison. La population sait qu’il fut un temps récent où les armes s’étaient tues, où la ville respirait. Elle sait que la paix est possible, parce qu’elle l’a brièvement vécue avec l’AFC/M23. C’est cette conscience qui rend la situation actuelle encore plus cruelle. Aujourd’hui, Uvira ne compte pas seulement ses pertes matérielles. Elle accumule des ruines invisibles : traumatismes, humiliations, peur transmise aux enfants, confiance détruite. Ce sont ces ruines-là qui prendront des générations à reconstruire. La tristesse d’une ville, la honte d’un regime criminel Uvira ne mérite pas d’être punie pour des calculs politiques. Elle ne mérite pas d’être un champ de bataille pour des ambitions lointaines. L’Est ne mérite pas que sa population swahiliphone soit traitée comme une variable sacrifiable dans l’équation du régime. Quand la souffrance des civils cesse d’être une conséquence et devient une stratégie, c’est toute la nation qui se fissure. L’histoire jugera ceux qui auront choisi la terreur plutôt que la protection, le pillage plutôt que la paix, le chaos plutôt que la dignité humaine. En attendant ce jugement, Uvira pleure dignement, silencieusement, douloureusement. Et ce silence, une fois encore, crie plus fort que toutes les armes. #Uvira #RDC #Paix #Violence #Wazalendo #MaïMaï #FDLR #Tshilombo #DroitsHumains #Solidarité #StopLaTerreur #ProtectionDesCivils

UVIRA, QUAND LA PAIX SE RETIRE ET QUE LA PEUR ET LE DÉSORDRE REVIENNENT PAR LES HOMMES DE TSHILOMBO Uvira pleure. Non pas dans le vacarme des discours politiques, mais sous les coups de feu des hommes de Félix Tshilombo qui, aujourd’hui, ont brisé des familles, pillé des commerces, massacré et violé. C’est la folie du régime de Kinshasa, à travers ses milices criminelles Wazalendo, Maï-Maï et FDLR, qui replonge Uvira dans le chaos et la peur. Le 15 janvier 2026, à Goma, dans un acte de responsabilité politique et de patriotisme, et pour soutenir un règlement pacifique de la crise de l’Est de la République démocratique du Congo, l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 mars (AFC/M23) avait officiellement placé la ville d’Uvira sous la responsabilité pleine et entière de la communauté internationale. Une correspondance formelle avait été adressée au Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, signée par le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa Yobeluo. Ce geste se voulait un signal de bonne foi, un pari sur la protection des civils, sur l’espoir des processus de paix de Doha, sur le cessez-le-feu et une paix durable. Il témoignait d’une volonté manifeste de paix. Mais à Uvira, l’espoir n’a duré que quelques mois, sous la protection de l’AFC/M23. Le retour des armes après le retrait de l’AFC/M23 La paix qui régnait lorsque l’AFC/M23 occupait Uvira n’a duré que quelques mois. Il n’y avait plus de coups de feu, plus de pillages, les marchés étaient ouverts, les enfants pouvaient jouer librement. Ce silence, la population l’avait compris et accueilli comme un véritable soulagement. Puis, ce matin du 18 janvier 2026, sont arrivés les hommes armés de la coalition du régime de Kinshasa : Wazalendo, Maï-Maï et FDLR. Leur entrée dans la ville n’a pas apporté l’ordre, mais la peur. Pas la protection, mais la prédation. Pas la paix, mais la violence. Les faits sont têtus : boutiques forcées, biens emportés, coups de feu tirés en pleine ville, familles terrorisées, rues désertées. Les mères cachent leurs enfants, les pères se taisent pour survivre, les vieillards prient pour que la nuit passe sans drame. Uvira s’est réveillée brutalement dans les traumatismes anciens du régime de Kinshasa. Quand la violence devient une méthode du régime de Tshilombo Ce qui se déroule aujourd’hui à Uvira n’est ni une bavure, ni un dérapage incontrôlé. C’est le symptôme d’un effondrement moral de l’autorité, d’un État qui délègue sa violence à des milices et transforme la terreur en outil de gouvernance. Un régime qui gouverne par procuration armée abdique sa responsabilité fondamentale : protéger les civils. Lorsque l’arme et la milice remplacent la loi, et que la peur tient lieu d’administration, la société se désagrège lentement mais sûrement. Uvira n’avait pas besoin du régime criminel et tribal de Tshilombo. Uvira n’avait pas besoin de balles tirées contre ses propres enfants. Uvira avait besoin de protection, de discipline et de respect de la vie humaine. Une population terrorisée par les Wazalendo, Maï-Maï et FDLR La douleur d’Uvira est d’autant plus profonde qu’elle est nourrie par la comparaison. La population sait qu’il fut un temps récent où les armes s’étaient tues, où la ville respirait. Elle sait que la paix est possible, parce qu’elle l’a brièvement vécue avec l’AFC/M23. C’est cette conscience qui rend la situation actuelle encore plus cruelle. Aujourd’hui, Uvira ne compte pas seulement ses pertes matérielles. Elle accumule des ruines invisibles : traumatismes, humiliations, peur transmise aux enfants, confiance détruite. Ce sont ces ruines-là qui prendront des générations à reconstruire. La tristesse d’une ville, la honte d’un regime criminel Uvira ne mérite pas d’être punie pour des calculs politiques. Elle ne mérite pas d’être un champ de bataille pour des ambitions lointaines. L’Est ne mérite pas que sa population swahiliphone soit traitée comme une variable sacrifiable dans l’équation du régime. Quand la souffrance des civils cesse d’être une conséquence et devient une stratégie, c’est toute la nation qui se fissure. L’histoire jugera ceux qui auront choisi la terreur plutôt que la protection, le pillage plutôt que la paix, le chaos plutôt que la dignité humaine. En attendant ce jugement, Uvira pleure dignement, silencieusement, douloureusement. Et ce silence, une fois encore, crie plus fort que toutes les armes. #Uvira #RDC #Paix #Violence #Wazalendo #MaïMaï #FDLR #Tshilombo #DroitsHumains #Solidarité #StopLaTerreur #ProtectionDesCivils

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LA FRAPPE DU TAUX : LE FRANC CONGOLAIS, OTAGE D’UN RÉGIME SANS CAP ÉCONOMIQUE Sous le régime de Félix Tshisekedi Tshilombo, le franc congolais vit l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Ce n’est plus une monnaie nationale, mais un thermomètre de la souffrance populaire. À Kinshasa, le taux de change n’obéit plus ni aux lois du marché, ni à une quelconque rationalité économique : il varie selon les milieux, les humeurs et les intérêts d’un pouvoir en perte de contrôle. Le gouverneur de la Banque Centrale, André Wameso Nkualoloki, s’est lancé dans une opération de communication plutôt que de régulation. Au lieu de défendre la stabilité monétaire par des mécanismes macroéconomiques solides, il cherche à plaire à un président qui ignore les fondements de l’économie monétaire. En prétendant fixer un taux artificiel de 2 112 FC pour 1 $, alors que le budget 2026 repose déjà sur une hypothèse de 2 800 FC pour 1 $, il plonge l’exécutif dans une contradiction explosive. Car en réalité, cette manipulation du taux prépare non pas la stabilité, mais la chute politique du gouvernement Suminwa, dont le budget deviendra inapplicable face à une fiction économique savamment orchestrée. Dans un État normal, la Banque Centrale agit en coordination avec le ministère des Finances et celui de l’Économie pour garantir une cohérence entre la politique monétaire et la politique budgétaire. Mais en RDC, sous Tshilombo, cette cohérence n’existe plus. Les dépassements budgétaires à la présidence, à la primature et dans certains ministères ont transformé la gestion publique en une vaste foire de rétrocommissions et de gaspillages. Les réserves de change fondent pendant que le pouvoir imprime des annonces creuses pour simuler une maîtrise du marché. Résultat : la Banque Centrale se bat contre des courants qu’elle alimente elle-même, le ministère des Finances navigue à vue, et le gouvernement dépense sans stratégie. Le désordre budgétaire et la corruption systémique ont tué toute prévisibilité, rendant le franc congolais vulnérable à chaque caprice politique. Pendant que Kinshasa s’enlise dans le chaos monétaire, une autre réalité s’impose à l’Est. Dans les zones sous contrôle de l’Alliance Fleuve Congo/M23, la résilience économique s’est transformée en modèle d’organisation locale. Malgré l’absence de banques et de microfinances fermées par ordre de Tshisekedi , plus de douze millions d’habitants ont réussi à maintenir une activité économique grâce à la création de l’AREFA (Autorité de Régulation du secteur Économique, Financier et des Assurances). Cette structure, en collaboration avec le gouvernorat du Nord-Kivu et Sud-kivu, veut plutôt fixer les prix, réguler le marché et neutraliser la spéculation imposée par Kinshasa. Une gestion empirique révolutionnaire, mais disciplinée, qui met en lumière la faillite morale et institutionnelle du régime de Kinshasa. Un pays qui ne produit rien, qui importe tout et dont la monnaie s’effrite chaque jour, ne peut se permettre de jouer à l’illusion monétaire. Le régime Tshilombo a transformé l’économie nationale en terrain d’expérimentation politique. La conséquence est claire : la RDC est dirigée sans boussole économique, sans discipline budgétaire et sans respect pour la souffrance du peuple. L’histoire retiendra que ce n’est pas le marché mondial qui aura détruit le franc congolais, mais l’amateurisme, la corruption et la vanité politique d’un régime qui a confondu gouvernance et propagande. #FrancCongolaisEnOtage #RDCEnCriseMonétaire #TshilomboSansCapÉconomique #BanqueCentraleComplice #RégimeDeLaFiction #EffondrementDuFranc #GouvernanceDuMensonge #BudgetFantomatique #KinshasaDésordreÉconomique #AREFARésiste #EstRDCÉconomiquementDebout #CorruptionEtIncompétence #TshilomboResponsable #RDCEnFailliteMorale #RDCsansBoussole #SuminwaPrisAuPiège #ChuteAnnoncéeDuFranc #ÉtatSansÉconomie #RégimeDeLIllusion #PeupleCongolaisÉtouffé

LA FRAPPE DU TAUX : LE FRANC CONGOLAIS, OTAGE D’UN RÉGIME SANS CAP ÉCONOMIQUE Sous le régime de Félix Tshisekedi Tshilombo, le franc congolais vit l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Ce n’est plus une monnaie nationale, mais un thermomètre de la souffrance populaire. À Kinshasa, le taux de change n’obéit plus ni aux lois du marché, ni à une quelconque rationalité économique : il varie selon les milieux, les humeurs et les intérêts d’un pouvoir en perte de contrôle. Le gouverneur de la Banque Centrale, André Wameso Nkualoloki, s’est lancé dans une opération de communication plutôt que de régulation. Au lieu de défendre la stabilité monétaire par des mécanismes macroéconomiques solides, il cherche à plaire à un président qui ignore les fondements de l’économie monétaire. En prétendant fixer un taux artificiel de 2 112 FC pour 1 $, alors que le budget 2026 repose déjà sur une hypothèse de 2 800 FC pour 1 $, il plonge l’exécutif dans une contradiction explosive. Car en réalité, cette manipulation du taux prépare non pas la stabilité, mais la chute politique du gouvernement Suminwa, dont le budget deviendra inapplicable face à une fiction économique savamment orchestrée. Dans un État normal, la Banque Centrale agit en coordination avec le ministère des Finances et celui de l’Économie pour garantir une cohérence entre la politique monétaire et la politique budgétaire. Mais en RDC, sous Tshilombo, cette cohérence n’existe plus. Les dépassements budgétaires à la présidence, à la primature et dans certains ministères ont transformé la gestion publique en une vaste foire de rétrocommissions et de gaspillages. Les réserves de change fondent pendant que le pouvoir imprime des annonces creuses pour simuler une maîtrise du marché. Résultat : la Banque Centrale se bat contre des courants qu’elle alimente elle-même, le ministère des Finances navigue à vue, et le gouvernement dépense sans stratégie. Le désordre budgétaire et la corruption systémique ont tué toute prévisibilité, rendant le franc congolais vulnérable à chaque caprice politique. Pendant que Kinshasa s’enlise dans le chaos monétaire, une autre réalité s’impose à l’Est. Dans les zones sous contrôle de l’Alliance Fleuve Congo/M23, la résilience économique s’est transformée en modèle d’organisation locale. Malgré l’absence de banques et de microfinances fermées par ordre de Tshisekedi , plus de douze millions d’habitants ont réussi à maintenir une activité économique grâce à la création de l’AREFA (Autorité de Régulation du secteur Économique, Financier et des Assurances). Cette structure, en collaboration avec le gouvernorat du Nord-Kivu et Sud-kivu, veut plutôt fixer les prix, réguler le marché et neutraliser la spéculation imposée par Kinshasa. Une gestion empirique révolutionnaire, mais disciplinée, qui met en lumière la faillite morale et institutionnelle du régime de Kinshasa. Un pays qui ne produit rien, qui importe tout et dont la monnaie s’effrite chaque jour, ne peut se permettre de jouer à l’illusion monétaire. Le régime Tshilombo a transformé l’économie nationale en terrain d’expérimentation politique. La conséquence est claire : la RDC est dirigée sans boussole économique, sans discipline budgétaire et sans respect pour la souffrance du peuple. L’histoire retiendra que ce n’est pas le marché mondial qui aura détruit le franc congolais, mais l’amateurisme, la corruption et la vanité politique d’un régime qui a confondu gouvernance et propagande. #FrancCongolaisEnOtage #RDCEnCriseMonétaire #TshilomboSansCapÉconomique #BanqueCentraleComplice #RégimeDeLaFiction #EffondrementDuFranc #GouvernanceDuMensonge #BudgetFantomatique #KinshasaDésordreÉconomique #AREFARésiste #EstRDCÉconomiquementDebout #CorruptionEtIncompétence #TshilomboResponsable #RDCEnFailliteMorale #RDCsansBoussole #SuminwaPrisAuPiège #ChuteAnnoncéeDuFranc #ÉtatSansÉconomie #RégimeDeLIllusion #PeupleCongolaisÉtouffé

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FACE AU DRAME DE BUKAVU, L’AFC/M23 AUX CÔTÉS DES VICTIMES Le drame provoqué par le grave incendie survenu le jeudi 10 septembre 2026 à Bukavu, dans la commune de Kadutu, au quartier Cimpunda, a plongé de nombreuses familles dans la douleur et le deuil. Face à cette tragédie, l’AFC/M23 compatit avec les victimes et leurs proches. L’AFC/M23 a décrété un deuil national de trois jours, du vendredi 11 septembre au dimanche 13 septembre 2026. Ce samedi 12 septembre 2026, le Coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, accompagné de son adjoint, Bertrand Bisimwa, et d’une forte délégation de cadres du Mouvement, a visité le lieu de l’incendie dans la commune de Kadutu, au quartier Cimpunda. Cette visite a été un moment de recueillement, de compassion et de proximité avec une population durement éprouvée. Les autorités de l’AFC/M23 ont recueilli plusieurs témoignages des habitants présents sur le lieu de l’incendie. Après cette visite, la délégation de l’AFC/M23 s’est rendue directement à l’hôpital, où les survivants sont pris en charge par le Mouvement. Le Coordonnateur politique, Corneille Nangaa, a également exprimé sa solidarité aux blessés, aux personnes ayant perdu leurs biens et à toutes celles et ceux qui vivent les conséquences de cette catastrophe. Ensuite, les autorités du Mouvement ont échangé avec les familles éprouvées et leur ont adressé leurs condoléances les plus attristées. Dans ces circonstances douloureuses, l’heure est au recueillement, à la solidarité et à la compassion. Que Dieu console les familles endeuillées, fortifie les blessés et accorde le repos éternel aux personnes disparues dans ce tragique incendie.

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INSTALLATION DU COMITÉ PROVISOIRE DE L’ECC SUD-KIVU : UN NOUVEL ÉLAN POUR LA RÉCONCILIATION, L’UNITÉ ET LE VIVRE-ENSEMBLE Ce dimanche 13 septembre 2026, le Coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, accompagné de son adjoint, Bertrand Bisimwa, et du gouverneur du Sud-Kivu, Patrick Busu Bwa Ngwi Nshombo, a pris part, à Bukavu, à la cérémonie d’installation du nouveau comité provisoire de l’Église du Christ au Congo (ECC). Issue de la concertation de Goma des 28 et 29 août 2026, cette installation marque une étape dans la recherche de la réconciliation, de la continuité des activités de l’ECC/Sud-Kivu et de la préparation des prochaines élections générales. Dans son intervention, le Coordonnateur politique Corneille Nangaa a appelé à considérer cette nouvelle étape comme une occasion de rendre grâce à Dieu, de restaurer l’unité et de renouer avec l’espérance. Il a également insisté sur la nécessité de préserver l’Église des divisions. Au-delà de son caractère religieux, la cérémonie a porté un message plus large : dans une société fragilisée par les conflits et les divisions, la réconciliation doit devenir une responsabilité collective. L’Église peut, à cet égard, jouer un rôle majeur en favorisant le dialogue, le rapprochement des communautés et la reconstruction de la confiance. Le vivre-ensemble ne consiste pas à effacer les différences, mais à faire de celles-ci une richesse commune, dans le respect de la dignité, de la justice et de la fraternité. La participation des autorités de l’AFC/M23 à cette cérémonie s’inscrit ainsi dans une dynamique de dialogue et de recherche de la paix. Elle rappelle qu’une paix durable ne repose pas uniquement sur la fin des affrontements, mais également sur la capacité à dépasser les antagonismes, à se reconnaître mutuellement et à construire ensemble un destin commun.

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Ce jeudi 27 août 2026, la Coordination politique de l’AFC/M23 a reçu quatorze des quinze détenus récemment libérés par le régime de Kinshasa. Le quinzième, un ressortissant ougandais que le régime de Kinshasa avait arrêté arbitrairement, a été remis dans son pays par l’AFC/M23. À cette occasion, le Coordonnateur politique, Corneille Nangaa, a adressé un message de réconfort et de soutien aux personnes nouvellement libérées, tout en réaffirmant la détermination de l’AFC/M23 à poursuivre ses démarches en faveur de la libération des personnes détenues en raison de leurs liens présumés avec le Mouvement. En prenant la parole, l’un des détenus libérés, Maître Célestin Ngoma, a témoigné des années de souffrance et de détention arbitraire qu’ils ont vécues dans les couloirs de la mort. Le régime de Kinshasa arrête à cause de la discrimination, de l’exclusion, du tribalisme, de l’injustice et du faciès. Vous êtes arrêtés parce que vous ne plaisez pas au régime de Kinshasa. Vous êtes arrêtés parce qu’on vous traite de membres de l’AFC/M23, alors qu’ils n’ont aucune preuve de cette appartenance. Les gens ont été mis en prison sans avoir été jugés, sans avoir été présentés devant un juge. Pendant un an, pendant deux ans, pendant trois ans, on vous accuse de certains faits, on vous prive de vos droits, on vous confisque vos biens. Et tout cela, simplement parce que vous êtes Congolais, des Congolais que le régime de Kinshasa ne veut pas voir libres. Maître Célestin Ngoma a également affirmé que plus d’un millier de personnes sont encore détenues dans différents lieux de détention et que certaines sont décédées en prison. Les quatorze détenus libérés ont manifesté leur joie d’être libres et de venir s’installer à Goma, dans la capitale de la Révolution et dans les zones libérées par l’AFC/M23, là où il y a la paix, la sécurité et la dignité. #AFCM23 #Liberation #Justice #DroitsHumains #Paix #RDC

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#FARDC : UN APPEL À LA CONSCIENCE POUR PRÉSERVER L’AVENIR DU CONGO Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et la Police nationale congolaise (PNC), vous qui faites aujourd’hui l’objet, au quotidien, d’humiliations, de clochardisation et d’emprisonnements par le régime de Kinshasa au profit d’armées étrangères et de mercenaires étrangers, cessez de protéger un régime dressé contre son propre peuple. Levez-vous et désobéissez aux ordres du régime criminel et génocidaire de Tshisekedi qui tue la population civile. La nation vous sera très reconnaissante. Aux militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le moment est venu de réfléchir profondément au destin de notre nation et aux conséquences des actes posés aujourd’hui en bombardant la population civile et sur les générations futures de notre pays. Vous êtes avant tout des Congolais, des fils et des filles de cette même terre, avec des familles, des proches et des communautés qui aspirent à vivre dans la paix. Aucun intérêt politique ou personnel de Tshilombo ne devrait conduire des Congolais à bombarder la population civile et à risquer vos vies pour satisfaire un régime criminel. Il est temps de refuser toute manipulation et toute instrumentalisation qui poussent des frères et sœurs congolais à tuer et à massacrer la population civile. La guerre contre les compatriotes ne fait que renforcer les divisions, provoquer des souffrances et affaiblir l’avenir de notre pays. Revenez à la raison. L’histoire retiendra les choix de chacun. Le véritable devoir d’un soldat est de protéger la population civile et non de massacrer les civils. Il s’agit plutôt de contribuer à bâtir un Congo uni, fort et prospère. Au-delà des intérêts politiques et des ambitions du régime de Kinshasa, pensez à vos familles, à vos enfants et aux générations qui viendront après vous. Le Congo de demain dépend aussi des décisions prises aujourd’hui. L’unité, la paix et la dignité du peuple congolais doivent rester au cœur de chaque engagement. #RDC #Paix #Unite #Avenir #Dignite #Conscience

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RÉFUGIÉS CONGOLAIS À GATUMBA : ENTRE ESPOIR DE RETOUR ET VIOLENCES RÉPÉTÉES Le camp de réfugiés de Gatumba, au Burundi, est depuis longtemps un refuge pour des milliers de Congolais fuyant les conflits persistants en République démocratique du Congo (RDC). Mais ce havre, censé offrir sécurité et protection, semble aujourd’hui se transformer en lieu de peur et de désespoir pour ceux qui rêvent de regagner leur pays. Bertrand Bisimwa, coordonnateur adjoint en charge de la politique, de la diplomatie et de la justice, tire la sonnette d’alarme : Nous recevons de nombreux témoignages de nos compatriotes au camp de Gatumba, faisant état de répressions violentes, parfois même de tueries, dont seraient victimes ceux qui envisagent de revenir en RDC. Les officiers de l’armée burundaise (FDNBBI) sont cités comme responsables. Ces récits, recueillis auprès de familles traumatisées et de jeunes effrayés, décrivent des scènes effroyables : intimidations, arrestations arbitraires, violences physiques et menaces constantes. Pour ces réfugiés, le simple désir de retourner dans leur terre natale est devenu un acte de courage risqué. Nous voulons rentrer chez nous, retrouver nos familles et contribuer à reconstruire notre pays, confie un jeune réfugié, la voix tremblante, la peur palpable dans ses yeux. Mais chaque jour, nous redoutons d’être pris pour cible. Les témoignages concordent sur un point alarmant : la responsabilité des forces burundaises dans ces exactions, une accusation qui soulève des questions cruciales sur la protection des réfugiés et le respect du droit international humanitaire. Les conventions internationales stipulent pourtant clairement que les réfugiés doivent être protégés contre toute forme de violence ou de persécution, indépendamment de leur statut. Bertrand Bisimwa insiste sur la nécessité d’une action urgente : il est impératif que la communauté internationale, les organisations humanitaires et les gouvernements concernés agissent pour garantir la sécurité des réfugiés congolais et permettre leur retour dans des conditions dignes et sûres. Derrière les statistiques et les rapports se cachent des vies brisées, des familles séparées et des rêves suspendus. Chaque jour que ces Congolais passent à Gatumba sous la menace, c’est un morceau de leur dignité et de leur humanité qui s’effrite. Le monde ne peut rester silencieux face à cette détresse. Il s’agit non seulement d’une question humanitaire urgente, mais aussi d’un appel à la justice et à la responsabilité. Pour ces réfugiés, rentrer chez eux ne devrait pas être un acte de bravoure extrême, mais un droit fondamental, garanti et protégé par tous. #RDC #Gatumba #RéfugiésCongolais #DroitsHumains #Justice #Paix #Sécurité #Humanitaire #RetourSûr #Solidarité #Afrique #RDCrisis #ProtectionDesRéfugiés

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#MINEMBWE : L’AFC/M23 AU CÔTÉ D’UNE POPULATION ÉPROUVÉE, PORTEUSE D’UN MESSAGE DE SOLIDARITÉ ET D’ENGAGEMENT Face aux souffrances endurées par les populations civiles de Minembwe, l’AFC/M23 réaffirme sa proximité avec les communautés affectées et son engagement en faveur de la protection des populations, de la sécurité et de la restauration de la dignité humaine. Une importante délégation de l’AFC/M23, conduite par son coordonnateur adjoint Bertrand Bisimwa , chargé des questions politiques, administratives, juridiques et diplomatiques, et le coordonnateur adjoint Freddy K, PhD, 🇨🇩 , chargé des questions économiques, accompagnés de Lawrence KANYUKA, chef du département de la communication et porte-parole de l’AFC/M23, ainsi que de plusieurs cadres du mouvement, a communié avec la population de Minembwe. Cette visite constitue un acte de solidarité envers un peuple meurtri par les violences et traduit la volonté de l’AFC/M23 de rester aux côtés des populations touchées par la folie meurtrière du régime de Kinshasa. À travers cette démarche, le mouvement a exprimé sa compassion, tout en réaffirmant sa détermination à œuvrer pour la sécurité, la stabilité et le bien-être des communautés. L’AFC/M23 entend ainsi porter une vision fondée sur la protection des civils, la cohésion sociale et la recherche de solutions durables aux défis qui affectent les populations de la République démocratique du Congo. #Minembwe #AFCM23 #PaixEtSécurité #ProtectionDesCivils #CohésionSociale #RDC

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L’AFC/M23 : DE LA PROMESSE POLITIQUE À LA CONCRÉTISATION OPÉRATIONNELLE D’UNE VISION INFRASTRUCTURELLE AU SERVICE DU PEUPLE L’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) poursuit la matérialisation de son approche fondée sur la réalisation tangible des engagements annoncés avec la remise officielle du pont de Buganga, situé à Minova. Cet ouvrage stratégique, désormais accessible aux populations, marque une séquence significative dans la dynamique de reconstruction infrastructurelle et de reconfiguration des axes de connectivité entre le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. La cérémonie officielle de remise de cette infrastructure a été présidée par les gouverneurs du Nord-Kivu, Bahati Musanga Erasto, et du Sud-Kivu, Patrick Busu Bwa Ngwi, consacrant l’aboutissement d’un projet dont la portée dépasse la simple dimension technique. Le pont de Buganga s’inscrit dans une logique d’aménagement territorial, visant à réduire les fractures géographiques, à renforcer l’interdépendance économique et à favoriser une mobilité accrue des populations. Véritable artère de désenclavement régional, cet ouvrage constitue un levier de fluidification des échanges commerciaux, de facilitation des déplacements humains et de consolidation des liens socio-économiques entre les communautés riveraines. Sa mise en service répond ainsi à une problématique structurelle longtemps caractérisée par l’insuffisance des infrastructures adaptées aux contraintes géographiques de la région. À travers cette réalisation, l’AFC/M23 revendique une philosophie d’action reposant sur la primauté de l’effectivité sur la rhétorique, où la légitimité des engagements se mesure à l’aune des résultats observables. L’infrastructure de Buganga devient l’expression matérielle d’une gouvernance orientée vers la satisfaction des besoins fondamentaux des populations et la transformation progressive du cadre de vie collectif. Dans un environnement marqué pendant plusieurs décennies par des déficits infrastructurels persistants, chaque ouvrage public représente un instrument de résilience territoriale, de revitalisation économique et de consolidation de la cohésion sociale. La réhabilitation de cet axe stratégique illustre une volonté de replacer les infrastructures structurantes au centre d’une stratégie globale de stabilisation et de développement. Le pont de Buganga transcende donc sa fonction utilitaire première. Il devient un symbole de connexion, d’intégration territoriale et d’interpénétration des dynamiques provinciales. Il matérialise une ambition : édifier des passerelles durables entre les populations, stimuler les échanges et créer les conditions d’un progrès partagé. À travers cette réalisation, l’AFC/M23 réaffirme un principe directeur : une promesse publique ne trouve sa véritable valeur que dans sa traduction concrète. Les engagements doivent produire des résultats, et les paroles doivent être suivies d’actes. #AFCM23 #RDC #NordKivu #SudKivu #Infrastructures #Développement

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Le vendredi 7 août 2026, le Coordonnateur politique de l'AFC/M23, Corneille Nangaa, accompagné de son adjoint, Bertrand Bisimwa, du Gouverneur du Nord-Kivu, Bahati Erasto, ainsi que des cadres du Mouvement, a effectué une mission d'inspection au poste de la Société Nationale d'Électricité (SNEL) de Mugunga, à Goma, afin de s'enquérir de l'état d'avancement des travaux de réhabilitation en cours. Cette visite s'inscrit dans la volonté des autorités de l'AFC/M23 d'assurer un suivi permanent des projets d'intérêt public destinés à améliorer les conditions de vie des populations. Sur place, la délégation a reçu des explications techniques sur les travaux déjà réalisés, les défis rencontrés ainsi que les prochaines étapes de la réhabilitation. À cette occasion, le Coordonnateur politique, Corneille Nangaa, a rappelé que l'accès à une électricité fiable constitue un facteur déterminant du développement économique, de la relance des activités productives et de l'amélioration des conditions de vie des populations. Il a insisté sur la nécessité d'accélérer les travaux afin de garantir, dans les meilleurs délais, un approvisionnement en électricité plus stable et plus performant. La mission s'est ensuite poursuivie à Rugari, dans le territoire de Rutshuru, où les autorités ont inspecté les travaux de réhabilitation de la route reliant cette partie du territoire aux autres axes de communication. Prenant la parole devant la population, le Coordonnateur politique, Corneille Nangaa, a déclaré que cette route était restée abandonnée pendant plusieurs années par le régime de Kinshasa, malgré son importance stratégique pour la mobilité des populations et les échanges économiques. Il a invité les habitants à reprendre leurs activités avec confiance et sérénité, affirmant que cette partie du territoire de Rutshuru offre désormais les conditions nécessaires à la relance des activités socio-économiques et que le développement doit constituer la priorité. Le Coordonnateur politique a rappelé que Rugari figurait parmi les zones les plus touchées par l'insécurité en raison de la présence des FDLR. Il a affirmé que la paix et la sécurité y sont désormais rétablies grâce aux efforts de l'AFC/M23, avant d'encourager la population à participer activement à la reconstruction et au développement de la République démocratique du Congo. Saluant l'évolution des travaux routiers, il a souligné que la réhabilitation de cet axe facilitera la circulation des personnes et des biens, renforcera les échanges commerciaux et contribuera au développement économique des localités concernées. Sur le chemin du retour vers Goma, les autorités de l'AFC/M23 se sont arrêtées pour porter assistance aux victimes d'un grave accident de la circulation. Elles ont supervisé leur évacuation vers un établissement hospitalier afin qu'elles bénéficient d'une prise en charge médicale dans les meilleurs délais. Les rescapés ont ensuite été reconduits à leur domicile en toute sécurité. À travers cette mission, les autorités de l'AFC/M23 réaffirment leur engagement à assurer un suivi permanent des projets d'infrastructures, à renforcer les services essentiels et à promouvoir un développement durable au bénéfice des populations. #AFCM23 #RDC #Paix #Développement

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DE LA SÉCURISATION AU DÉVELOPPEMENT : L’AFC/M23 OUVRE UNE NOUVELLE ÈRE La libération d’une province et d’un territoire ne constitue pas une finalité. Elle prend tout son sens lorsqu’elle ouvre la voie à une transformation profonde et durable des conditions de vie de la population. C’est dans cette perspective que l’AFC/M23 entend inscrire la nouvelle étape de son action : passer de la sécurisation au développement, de l’urgence à la construction et de la gestion de crise à la préparation de l’avenir. Après des années de mauvaise gouvernance du régime de Kinshasa, de déplacements de populations et de dégradation des infrastructures causée par le régime de Kinshasa, le défi est désormais de reconstruire et de créer les conditions d’une véritable relance économique et sociale. Routes, ponts, écoles, centres de santé, réseaux d’eau et d’électricité, agriculture, commerce et services publics doivent redevenir des priorités concrètes. Dans la vision de l’AFC/M23, la sécurité constitue le socle indispensable du développement. Une population qui vit dans la peur ne peut construire sereinement son avenir. Un agriculteur a besoin de sécurité pour cultiver, un commerçant pour développer son activité et un entrepreneur pour investir et créer des emplois. La consolidation de la sécurité doit donc s’accompagner d’une politique de reconstruction capable de répondre aux besoins réels des citoyens. L’étape qui s’ouvre doit être celle d’une administration proche de la population, capable d’apporter des réponses concrètes aux préoccupations quotidiennes : routes praticables, eau potable, électricité, soins de santé, éducation et opportunités économiques. L’une des ambitions affichées de l’AFC/M23 est de placer le citoyen au cœur de l’action publique. La gouvernance ne peut se limiter aux discours ou aux promesses. Elle doit se mesurer à travers des résultats visibles dans la vie quotidienne. Une administration efficace doit permettre à chacun de travailler, d’entreprendre, d’étudier, de se soigner et de vivre dans un environnement sécurisé. Cette vision de l’AFC/M23 implique également une gestion responsable des ressources publiques, davantage de transparence, la lutte contre la corruption et la mise en place d’institutions capables de servir l’intérêt général. La reconstruction des infrastructures constitue un autre pilier essentiel de cette nouvelle étape. Réhabiliter les routes, reconstruire les ponts, développer les réseaux d’eau et d’électricité et faciliter l’accès aux marchés permettraient de reconnecter les communautés et de stimuler les échanges économiques. L’agriculture doit également occuper une place stratégique. La disponibilité des terres et l’importance de la population rurale représentent un potentiel considérable. Le développement de la production agricole, de la transformation locale et des circuits de commercialisation renforce la sécurité alimentaire et favorise la création d’emplois. L’AFC/M23 entend ainsi présenter la période post-libération comme une nouvelle phase : celle de la construction. Le développement doit partir des besoins réels des citoyens et produire des résultats mesurables. La prochaine étape ne se jouera donc pas uniquement sur le terrain politique. Elle se jouera également dans les écoles, les hôpitaux, les champs, les entreprises, les routes et les administrations. Après la libération vient le développement. Après la sécurité vient la prospérité. Pour l’AFC/M23, l’enjeu est désormais de transformer les espaces sécurisés en espaces d’opportunités, les infrastructures détruites en infrastructures modernes, les potentialités économiques en emplois et les attentes de la population en résultats concrets. Le véritable défi est celui de la construction d’un avenir dans lequel le citoyen devient le principal bénéficiaire de l’action publique. De la sécurisation à la reconstruction, de la reconstruction au développement, l’AFC/M23 inscrit son action dans une nouvelle dynamique : construire plutôt que subir, produire plutôt que dépendre et préparer l’avenir plutôt que reproduire la mauvaise gouvernance passée du régime de Kinshasa. #AFCM23 #RDC #Développement #Reconstruction #BonneGouvernance #AvenirDuCongo

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L’AFC/M23 EN MARCHE POUR UNE NATION FORTE Dans les zones libérées par l’AFC/M23, un geste simple a pris la dimension d’un symbole fort : le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, a décidé de parcourir un kilomètre à pied, de sa résidence à son bureau. Un kilomètre. Un choix. Un message. Dans un pays où la fonction rime souvent avec distance, protection renforcée et cortèges fermés, marcher parmi la population n’est pas anodin. C’est une affirmation de confiance. C’est dire, sans discours excessif : je suis avec vous, au milieu de vous. Corneille Nangaa ne se contente pas d’occuper une fonction ; il incarne une posture : celle d’un responsable qui assume la proximité avec son peuple. Marcher à pied, c’est partager les routes, les regards, les salutations spontanées. C’est accepter d’être vu, accessible, humain. Dans les zones libérées par l’AFC/M23, ce geste traduit la paix et le vivre-ensemble. Et la paix la plus convaincante est celle qui permet au coordonnateur de l’AFC/M23 de circuler librement, sans crainte, au contact direct des citoyens. Les grandes transformations ne naissent pas uniquement des déclarations solennelles ou des voyages touristiques dans les salons diplomatiques. Elles s’enracinent dans des actes concrets. En choisissant d’être en proximité avec le peuple, Corneille Nangaa envoie un signal fort : le leadership ne se cache pas derrière des murs, il se construit dans la rue, au rythme du quotidien. Le coordonnateur de l’AFC/M23, qui marche parmi les siens, transmet un message de sérénité. Il montre que la sécurité n’est pas un slogan dans les zones libérées par l’AFC/M23, mais une réalité vécue. Il démontre que la confiance peut remplacer la peur. Dans un contexte national marqué par des années de tensions, d’insécurité et de divisions, chaque geste porteur d’espoir compte. Ce kilomètre parcouru à pied devient alors plus qu’une simple distance géographique : il devient un symbole de proximité, de détermination et d’engagement. L’AFC/M23 est un acteur du changement ; cette marche illustre une volonté de rompre avec les pratiques anciennes et de promouvoir une gouvernance plus accessible. Car parfois, l’histoire d’une nation ne bascule pas dans le fracas des mensonges, de la corruption, du vol, du tribalisme ou de la mauvaise gouvernance, ni dans l’éclat des tribunes. Elle avance, pas à pas, portée par des gestes puissants d’amour pour le pays. Nous marcherons jusqu’à Kinshasa pour l’avenir glorieux de notre beau pays. #AFCM23 #NationForte #LeadershipParLExemple #Proximité #PaixEtSécurité #CongoDebout

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LE RÉGIME DE KINSHASA VIENT DE LANCER UNE CAMPAGNE ANTI-TUTSI : UNE DÉRIVE GRAVE ET DANGEREUSE « Lorsque vous épousez une femme tutsi, il faut faire très attention… » Les déclarations du porte-parole de l’armée congolaise, le général-major Sylvestre Ekenge, révèlent un tournant profondément inquiétant. Il n’est désormais plus possible de parler de simples discours isolés ou de dérapages incontrôlés. Ce qui se déroule actuellement en République démocratique du Congo relève d’une véritable campagne anti-tutsi, tolérée, entretenue et relayée par l’appareil du régime de Kinshasa. Lorsqu’un régime laisse prospérer des discours stigmatisant une communauté entière, et plus particulièrement ses femmes et ses enfants, il ne s’agit plus de passivité. Il s’agit de complicité politique. Une haine construite et instrumentalisée La haine anti-tutsi ne surgit pas par hasard. Elle est fabriquée, structurée et nourrie par un récit officiel qui présente une identité comme intrinsèquement suspecte, dangereuse ou étrangère. À travers des prises de parole publiques, des relais médiatiques proches du régime et des silences stratégiques face aux dérives, le régime de Kinshasa a laissé s’installer un climat de peur et de chasse aux Tutsis. Lorsque des citoyens congolais sont marginalisés non pour leurs actes, mais pour leur origine supposée, c’est le principe même de l’égalité devant la loi qui est bafoué. La femme tutsi : cible centrale de la campagne Le caractère le plus inquiétant de cette campagne réside dans le ciblage spécifique de la femme tutsi. Elle est aujourd’hui présentée comme une menace sociale, politique ou sécuritaire. Pire encore, le simple fait de l’épouser est insinué comme un acte suspect, voire criminel. Dans toute société, attaquer la femme revient à attaquer le cœur même du tissu social. En faisant de la femme tutsi un symbole de l’ennemi, le régime cautionne une violence morale lourde de conséquences : exclusion, humiliations, ruptures familiales et mise en danger réelle. Et lorsque cette stigmatisation atteint également les enfants, l’État abdique toute prétention morale. La responsabilité directe du régime Le régime de Kinshasa ne peut se dédouaner derrière la complexité du contexte sécuritaire. Un État responsable protège tous ses citoyens, sans distinction. Or, aujourd’hui, aucune condamnation ferme, aucune politique claire, aucune action visible ne sont menées pour stopper la propagation de la haine anti-tutsi. Les déclarations officielles, y compris celles émanant de porte-parole institutionnels, sont prononcées dans un climat où chaque mot peut attiser ou apaiser. En l’absence de clarification, de mise au point et de sanctions contre les discours haineux, le message est clair : la stigmatisation est tolérée. Cette tolérance constitue en soi une faute politique majeure. Une stratégie dangereuse pour masquer l’échec Il faut avoir le courage de le dire : cette campagne anti-tutsi sert également de diversion politique. Face aux échecs sécuritaires, économiques et institutionnels, le régime de Kinshasa cherche un bouc émissaire. L’ethnie devient alors un outil cynique pour détourner la colère populaire et masquer l’incapacité à gouverner. Mais l’histoire est implacable : les régimes qui gouvernent par la haine finissent toujours par être dévorés par elle. Ce sont là des signaux qui annoncent la chute d’un régime. #StopHaine #NonAuDiscoursDeHaine #StopAntiTutsi #ProtectionDesCivils #FemmesEnDanger #DroitsHumains #ÉgalitéDevantLaLoi #CohésionNationale #JusticePourTous #RDC #PaixEtDignité

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AFC/M23 : UN ENGAGEMENT SINCÈRE POUR LE CESSEZ-LE-FEU ET LA PAIX EN RDC L’AFC/M23 réaffirme, avec une détermination sans faille, sa volonté de mettre en œuvre, de bonne foi et sans délai, le mécanisme de cessez-le-feu prévu dans le cadre du processus de Doha. Ce geste traduit non seulement un engagement politique, mais aussi un profond respect pour la vie des civils et le bien-être des communautés affectées par des années de conflits. Le mouvement insiste sur la nécessité d’un règlement politique durable et inclusif, capable de mettre fin à la souffrance et de construire une paix véritablement partagée. Pourtant, sur le terrain, la réalité reste tragique. Le régime de Kinshasa semble avoir choisi la voie de la fragmentation diplomatique, multipliant des initiatives parallèles qui affaiblissent les efforts de médiation et sapent la crédibilité d’une solution politique. Cette stratégie compromet gravement la confiance que la population pourrait avoir dans un processus de paix crédible et respectueux des engagements pris. L’AFC/M23 ne peut rester silencieux face à ce décalage entre paroles et actes. Alors que les déclarations officielles proclament un cessez-le-feu, des opérations militaires sanglantes se poursuivent, faisant appel à des mercenaires et bombardant des zones habitées par des civils innocents. Chaque vie perdue, chaque foyer détruit, est un rappel cruel que la paix ne peut être annoncée sans être réellement respectée. Ces actes sont non seulement incompatibles avec les engagements publics, mais ils fragilisent également les fondations mêmes de la réconciliation et du dialogue. Le mouvement exprime également son inquiétude face à certaines positions régionales, notamment celle du président burundais, dont l’attitude soulève des interrogations sur la stabilité de la région. L’AFC/M23 appelle la communauté internationale à rester vigilante, à protéger les populations vulnérables et à prévenir toute escalade qui pourrait plonger la région dans une crise humanitaire encore plus profonde et exacerber les tensions ethniques déjà existantes. Aujourd’hui, l’AFC/M23 ne réclame pas seulement le respect d’un cessez-le-feu : il plaide pour la dignité humaine, pour la justice, et pour une paix durable qui ne sera pas simplement écrite sur le papier, mais vécue par chaque femme, chaque enfant et chaque homme de cette région meurtrie. La voie est difficile, mais l’engagement est clair : la paix est possible si tous les acteurs font preuve de sincérité, de courage et d’humanité. #AFC_M23 #CessezLeFeu #PaixRDC #Doha #SécuritéRégionale #Dialogue

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