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L'Alliance Fleuve Congo (AFC) se présente comme une nouvelle force transformatrice pour la République Démocratique du Congo (RDC)

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UVIRA, QUAND LA PAIX SE RETIRE ET QUE LA PEUR ET LE DÉSORDRE REVIENNENT PAR LES HOMMES DE TSHILOMBO Uvira pleure. Non pas dans le vacarme des discours politiques, mais sous les coups de feu des hommes de Félix Tshilombo qui, aujourd’hui, ont brisé des familles, pillé des commerces, massacré et violé. C’est la folie du régime de Kinshasa, à travers ses milices criminelles Wazalendo, Maï-Maï et FDLR, qui replonge Uvira dans le chaos et la peur. Le 15 janvier 2026, à Goma, dans un acte de responsabilité politique et de patriotisme, et pour soutenir un règlement pacifique de la crise de l’Est de la République démocratique du Congo, l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 mars (AFC/M23) avait officiellement placé la ville d’Uvira sous la responsabilité pleine et entière de la communauté internationale. Une correspondance formelle avait été adressée au Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, signée par le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa Yobeluo. Ce geste se voulait un signal de bonne foi, un pari sur la protection des civils, sur l’espoir des processus de paix de Doha, sur le cessez-le-feu et une paix durable. Il témoignait d’une volonté manifeste de paix. Mais à Uvira, l’espoir n’a duré que quelques mois, sous la protection de l’AFC/M23. Le retour des armes après le retrait de l’AFC/M23 La paix qui régnait lorsque l’AFC/M23 occupait Uvira n’a duré que quelques mois. Il n’y avait plus de coups de feu, plus de pillages, les marchés étaient ouverts, les enfants pouvaient jouer librement. Ce silence, la population l’avait compris et accueilli comme un véritable soulagement. Puis, ce matin du 18 janvier 2026, sont arrivés les hommes armés de la coalition du régime de Kinshasa : Wazalendo, Maï-Maï et FDLR. Leur entrée dans la ville n’a pas apporté l’ordre, mais la peur. Pas la protection, mais la prédation. Pas la paix, mais la violence. Les faits sont têtus : boutiques forcées, biens emportés, coups de feu tirés en pleine ville, familles terrorisées, rues désertées. Les mères cachent leurs enfants, les pères se taisent pour survivre, les vieillards prient pour que la nuit passe sans drame. Uvira s’est réveillée brutalement dans les traumatismes anciens du régime de Kinshasa. Quand la violence devient une méthode du régime de Tshilombo Ce qui se déroule aujourd’hui à Uvira n’est ni une bavure, ni un dérapage incontrôlé. C’est le symptôme d’un effondrement moral de l’autorité, d’un État qui délègue sa violence à des milices et transforme la terreur en outil de gouvernance. Un régime qui gouverne par procuration armée abdique sa responsabilité fondamentale : protéger les civils. Lorsque l’arme et la milice remplacent la loi, et que la peur tient lieu d’administration, la société se désagrège lentement mais sûrement. Uvira n’avait pas besoin du régime criminel et tribal de Tshilombo. Uvira n’avait pas besoin de balles tirées contre ses propres enfants. Uvira avait besoin de protection, de discipline et de respect de la vie humaine. Une population terrorisée par les Wazalendo, Maï-Maï et FDLR La douleur d’Uvira est d’autant plus profonde qu’elle est nourrie par la comparaison. La population sait qu’il fut un temps récent où les armes s’étaient tues, où la ville respirait. Elle sait que la paix est possible, parce qu’elle l’a brièvement vécue avec l’AFC/M23. C’est cette conscience qui rend la situation actuelle encore plus cruelle. Aujourd’hui, Uvira ne compte pas seulement ses pertes matérielles. Elle accumule des ruines invisibles : traumatismes, humiliations, peur transmise aux enfants, confiance détruite. Ce sont ces ruines-là qui prendront des générations à reconstruire. La tristesse d’une ville, la honte d’un regime criminel Uvira ne mérite pas d’être punie pour des calculs politiques. Elle ne mérite pas d’être un champ de bataille pour des ambitions lointaines. L’Est ne mérite pas que sa population swahiliphone soit traitée comme une variable sacrifiable dans l’équation du régime. Quand la souffrance des civils cesse d’être une conséquence et devient une stratégie, c’est toute la nation qui se fissure. L’histoire jugera ceux qui auront choisi la terreur plutôt que la protection, le pillage plutôt que la paix, le chaos plutôt que la dignité humaine. En attendant ce jugement, Uvira pleure dignement, silencieusement, douloureusement. Et ce silence, une fois encore, crie plus fort que toutes les armes. #Uvira #RDC #Paix #Violence #Wazalendo #MaïMaï #FDLR #Tshilombo #DroitsHumains #Solidarité #StopLaTerreur #ProtectionDesCivils

UVIRA, QUAND LA PAIX SE RETIRE ET QUE LA PEUR ET LE DÉSORDRE REVIENNENT PAR LES HOMMES DE TSHILOMBO Uvira pleure. Non pas dans le vacarme des discours politiques, mais sous les coups de feu des hommes de Félix Tshilombo qui, aujourd’hui, ont brisé des familles, pillé des commerces, massacré et violé. C’est la folie du régime de Kinshasa, à travers ses milices criminelles Wazalendo, Maï-Maï et FDLR, qui replonge Uvira dans le chaos et la peur. Le 15 janvier 2026, à Goma, dans un acte de responsabilité politique et de patriotisme, et pour soutenir un règlement pacifique de la crise de l’Est de la République démocratique du Congo, l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 mars (AFC/M23) avait officiellement placé la ville d’Uvira sous la responsabilité pleine et entière de la communauté internationale. Une correspondance formelle avait été adressée au Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, signée par le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa Yobeluo. Ce geste se voulait un signal de bonne foi, un pari sur la protection des civils, sur l’espoir des processus de paix de Doha, sur le cessez-le-feu et une paix durable. Il témoignait d’une volonté manifeste de paix. Mais à Uvira, l’espoir n’a duré que quelques mois, sous la protection de l’AFC/M23. Le retour des armes après le retrait de l’AFC/M23 La paix qui régnait lorsque l’AFC/M23 occupait Uvira n’a duré que quelques mois. Il n’y avait plus de coups de feu, plus de pillages, les marchés étaient ouverts, les enfants pouvaient jouer librement. Ce silence, la population l’avait compris et accueilli comme un véritable soulagement. Puis, ce matin du 18 janvier 2026, sont arrivés les hommes armés de la coalition du régime de Kinshasa : Wazalendo, Maï-Maï et FDLR. Leur entrée dans la ville n’a pas apporté l’ordre, mais la peur. Pas la protection, mais la prédation. Pas la paix, mais la violence. Les faits sont têtus : boutiques forcées, biens emportés, coups de feu tirés en pleine ville, familles terrorisées, rues désertées. Les mères cachent leurs enfants, les pères se taisent pour survivre, les vieillards prient pour que la nuit passe sans drame. Uvira s’est réveillée brutalement dans les traumatismes anciens du régime de Kinshasa. Quand la violence devient une méthode du régime de Tshilombo Ce qui se déroule aujourd’hui à Uvira n’est ni une bavure, ni un dérapage incontrôlé. C’est le symptôme d’un effondrement moral de l’autorité, d’un État qui délègue sa violence à des milices et transforme la terreur en outil de gouvernance. Un régime qui gouverne par procuration armée abdique sa responsabilité fondamentale : protéger les civils. Lorsque l’arme et la milice remplacent la loi, et que la peur tient lieu d’administration, la société se désagrège lentement mais sûrement. Uvira n’avait pas besoin du régime criminel et tribal de Tshilombo. Uvira n’avait pas besoin de balles tirées contre ses propres enfants. Uvira avait besoin de protection, de discipline et de respect de la vie humaine. Une population terrorisée par les Wazalendo, Maï-Maï et FDLR La douleur d’Uvira est d’autant plus profonde qu’elle est nourrie par la comparaison. La population sait qu’il fut un temps récent où les armes s’étaient tues, où la ville respirait. Elle sait que la paix est possible, parce qu’elle l’a brièvement vécue avec l’AFC/M23. C’est cette conscience qui rend la situation actuelle encore plus cruelle. Aujourd’hui, Uvira ne compte pas seulement ses pertes matérielles. Elle accumule des ruines invisibles : traumatismes, humiliations, peur transmise aux enfants, confiance détruite. Ce sont ces ruines-là qui prendront des générations à reconstruire. La tristesse d’une ville, la honte d’un regime criminel Uvira ne mérite pas d’être punie pour des calculs politiques. Elle ne mérite pas d’être un champ de bataille pour des ambitions lointaines. L’Est ne mérite pas que sa population swahiliphone soit traitée comme une variable sacrifiable dans l’équation du régime. Quand la souffrance des civils cesse d’être une conséquence et devient une stratégie, c’est toute la nation qui se fissure. L’histoire jugera ceux qui auront choisi la terreur plutôt que la protection, le pillage plutôt que la paix, le chaos plutôt que la dignité humaine. En attendant ce jugement, Uvira pleure dignement, silencieusement, douloureusement. Et ce silence, une fois encore, crie plus fort que toutes les armes. #Uvira #RDC #Paix #Violence #Wazalendo #MaïMaï #FDLR #Tshilombo #DroitsHumains #Solidarité #StopLaTerreur #ProtectionDesCivils

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LA FRAPPE DU TAUX : LE FRANC CONGOLAIS, OTAGE D’UN RÉGIME SANS CAP ÉCONOMIQUE Sous le régime de Félix Tshisekedi Tshilombo, le franc congolais vit l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Ce n’est plus une monnaie nationale, mais un thermomètre de la souffrance populaire. À Kinshasa, le taux de change n’obéit plus ni aux lois du marché, ni à une quelconque rationalité économique : il varie selon les milieux, les humeurs et les intérêts d’un pouvoir en perte de contrôle. Le gouverneur de la Banque Centrale, André Wameso Nkualoloki, s’est lancé dans une opération de communication plutôt que de régulation. Au lieu de défendre la stabilité monétaire par des mécanismes macroéconomiques solides, il cherche à plaire à un président qui ignore les fondements de l’économie monétaire. En prétendant fixer un taux artificiel de 2 112 FC pour 1 $, alors que le budget 2026 repose déjà sur une hypothèse de 2 800 FC pour 1 $, il plonge l’exécutif dans une contradiction explosive. Car en réalité, cette manipulation du taux prépare non pas la stabilité, mais la chute politique du gouvernement Suminwa, dont le budget deviendra inapplicable face à une fiction économique savamment orchestrée. Dans un État normal, la Banque Centrale agit en coordination avec le ministère des Finances et celui de l’Économie pour garantir une cohérence entre la politique monétaire et la politique budgétaire. Mais en RDC, sous Tshilombo, cette cohérence n’existe plus. Les dépassements budgétaires à la présidence, à la primature et dans certains ministères ont transformé la gestion publique en une vaste foire de rétrocommissions et de gaspillages. Les réserves de change fondent pendant que le pouvoir imprime des annonces creuses pour simuler une maîtrise du marché. Résultat : la Banque Centrale se bat contre des courants qu’elle alimente elle-même, le ministère des Finances navigue à vue, et le gouvernement dépense sans stratégie. Le désordre budgétaire et la corruption systémique ont tué toute prévisibilité, rendant le franc congolais vulnérable à chaque caprice politique. Pendant que Kinshasa s’enlise dans le chaos monétaire, une autre réalité s’impose à l’Est. Dans les zones sous contrôle de l’Alliance Fleuve Congo/M23, la résilience économique s’est transformée en modèle d’organisation locale. Malgré l’absence de banques et de microfinances fermées par ordre de Tshisekedi , plus de douze millions d’habitants ont réussi à maintenir une activité économique grâce à la création de l’AREFA (Autorité de Régulation du secteur Économique, Financier et des Assurances). Cette structure, en collaboration avec le gouvernorat du Nord-Kivu et Sud-kivu, veut plutôt fixer les prix, réguler le marché et neutraliser la spéculation imposée par Kinshasa. Une gestion empirique révolutionnaire, mais disciplinée, qui met en lumière la faillite morale et institutionnelle du régime de Kinshasa. Un pays qui ne produit rien, qui importe tout et dont la monnaie s’effrite chaque jour, ne peut se permettre de jouer à l’illusion monétaire. Le régime Tshilombo a transformé l’économie nationale en terrain d’expérimentation politique. La conséquence est claire : la RDC est dirigée sans boussole économique, sans discipline budgétaire et sans respect pour la souffrance du peuple. L’histoire retiendra que ce n’est pas le marché mondial qui aura détruit le franc congolais, mais l’amateurisme, la corruption et la vanité politique d’un régime qui a confondu gouvernance et propagande. #FrancCongolaisEnOtage #RDCEnCriseMonétaire #TshilomboSansCapÉconomique #BanqueCentraleComplice #RégimeDeLaFiction #EffondrementDuFranc #GouvernanceDuMensonge #BudgetFantomatique #KinshasaDésordreÉconomique #AREFARésiste #EstRDCÉconomiquementDebout #CorruptionEtIncompétence #TshilomboResponsable #RDCEnFailliteMorale #RDCsansBoussole #SuminwaPrisAuPiège #ChuteAnnoncéeDuFranc #ÉtatSansÉconomie #RégimeDeLIllusion #PeupleCongolaisÉtouffé

LA FRAPPE DU TAUX : LE FRANC CONGOLAIS, OTAGE D’UN RÉGIME SANS CAP ÉCONOMIQUE Sous le régime de Félix Tshisekedi Tshilombo, le franc congolais vit l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Ce n’est plus une monnaie nationale, mais un thermomètre de la souffrance populaire. À Kinshasa, le taux de change n’obéit plus ni aux lois du marché, ni à une quelconque rationalité économique : il varie selon les milieux, les humeurs et les intérêts d’un pouvoir en perte de contrôle. Le gouverneur de la Banque Centrale, André Wameso Nkualoloki, s’est lancé dans une opération de communication plutôt que de régulation. Au lieu de défendre la stabilité monétaire par des mécanismes macroéconomiques solides, il cherche à plaire à un président qui ignore les fondements de l’économie monétaire. En prétendant fixer un taux artificiel de 2 112 FC pour 1 $, alors que le budget 2026 repose déjà sur une hypothèse de 2 800 FC pour 1 $, il plonge l’exécutif dans une contradiction explosive. Car en réalité, cette manipulation du taux prépare non pas la stabilité, mais la chute politique du gouvernement Suminwa, dont le budget deviendra inapplicable face à une fiction économique savamment orchestrée. Dans un État normal, la Banque Centrale agit en coordination avec le ministère des Finances et celui de l’Économie pour garantir une cohérence entre la politique monétaire et la politique budgétaire. Mais en RDC, sous Tshilombo, cette cohérence n’existe plus. Les dépassements budgétaires à la présidence, à la primature et dans certains ministères ont transformé la gestion publique en une vaste foire de rétrocommissions et de gaspillages. Les réserves de change fondent pendant que le pouvoir imprime des annonces creuses pour simuler une maîtrise du marché. Résultat : la Banque Centrale se bat contre des courants qu’elle alimente elle-même, le ministère des Finances navigue à vue, et le gouvernement dépense sans stratégie. Le désordre budgétaire et la corruption systémique ont tué toute prévisibilité, rendant le franc congolais vulnérable à chaque caprice politique. Pendant que Kinshasa s’enlise dans le chaos monétaire, une autre réalité s’impose à l’Est. Dans les zones sous contrôle de l’Alliance Fleuve Congo/M23, la résilience économique s’est transformée en modèle d’organisation locale. Malgré l’absence de banques et de microfinances fermées par ordre de Tshisekedi , plus de douze millions d’habitants ont réussi à maintenir une activité économique grâce à la création de l’AREFA (Autorité de Régulation du secteur Économique, Financier et des Assurances). Cette structure, en collaboration avec le gouvernorat du Nord-Kivu et Sud-kivu, veut plutôt fixer les prix, réguler le marché et neutraliser la spéculation imposée par Kinshasa. Une gestion empirique révolutionnaire, mais disciplinée, qui met en lumière la faillite morale et institutionnelle du régime de Kinshasa. Un pays qui ne produit rien, qui importe tout et dont la monnaie s’effrite chaque jour, ne peut se permettre de jouer à l’illusion monétaire. Le régime Tshilombo a transformé l’économie nationale en terrain d’expérimentation politique. La conséquence est claire : la RDC est dirigée sans boussole économique, sans discipline budgétaire et sans respect pour la souffrance du peuple. L’histoire retiendra que ce n’est pas le marché mondial qui aura détruit le franc congolais, mais l’amateurisme, la corruption et la vanité politique d’un régime qui a confondu gouvernance et propagande. #FrancCongolaisEnOtage #RDCEnCriseMonétaire #TshilomboSansCapÉconomique #BanqueCentraleComplice #RégimeDeLaFiction #EffondrementDuFranc #GouvernanceDuMensonge #BudgetFantomatique #KinshasaDésordreÉconomique #AREFARésiste #EstRDCÉconomiquementDebout #CorruptionEtIncompétence #TshilomboResponsable #RDCEnFailliteMorale #RDCsansBoussole #SuminwaPrisAuPiège #ChuteAnnoncéeDuFranc #ÉtatSansÉconomie #RégimeDeLIllusion #PeupleCongolaisÉtouffé

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#FARDC : UN APPEL À LA CONSCIENCE POUR PRÉSERVER L’AVENIR DU CONGO Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et la Police nationale congolaise (PNC), vous qui faites aujourd’hui l’objet, au quotidien, d’humiliations, de clochardisation et d’emprisonnements par le régime de Kinshasa au profit d’armées étrangères et de mercenaires étrangers, cessez de protéger un régime dressé contre son propre peuple. Levez-vous et désobéissez aux ordres du régime criminel et génocidaire de Tshisekedi qui tue la population civile. La nation vous sera très reconnaissante. Aux militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le moment est venu de réfléchir profondément au destin de notre nation et aux conséquences des actes posés aujourd’hui en bombardant la population civile et sur les générations futures de notre pays. Vous êtes avant tout des Congolais, des fils et des filles de cette même terre, avec des familles, des proches et des communautés qui aspirent à vivre dans la paix. Aucun intérêt politique ou personnel de Tshilombo ne devrait conduire des Congolais à bombarder la population civile et à risquer vos vies pour satisfaire un régime criminel. Il est temps de refuser toute manipulation et toute instrumentalisation qui poussent des frères et sœurs congolais à tuer et à massacrer la population civile. La guerre contre les compatriotes ne fait que renforcer les divisions, provoquer des souffrances et affaiblir l’avenir de notre pays. Revenez à la raison. L’histoire retiendra les choix de chacun. Le véritable devoir d’un soldat est de protéger la population civile et non de massacrer les civils. Il s’agit plutôt de contribuer à bâtir un Congo uni, fort et prospère. Au-delà des intérêts politiques et des ambitions du régime de Kinshasa, pensez à vos familles, à vos enfants et aux générations qui viendront après vous. Le Congo de demain dépend aussi des décisions prises aujourd’hui. L’unité, la paix et la dignité du peuple congolais doivent rester au cœur de chaque engagement. #RDC #Paix #Unite #Avenir #Dignite #Conscience

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FARDC ET LES VRAIS WAZALENDO CONGOLAIS : REFUSEZ D’ÊTRE LES INSTRUMENTS DU RÉGIME DE KINSHASA POUR MASSACRER LA POPULATION CIVILE Le bombardement d’un hôpital en temps de guerre constitue l’un des crimes de guerre les plus graves reconnus par le droit international humanitaire. Les Conventions de Genève de 1949 ainsi que leurs Protocoles additionnels établissent sans ambiguïté que les hôpitaux, le personnel médical, les ambulances, les blessés et les malades doivent être respectés et protégés en toutes circonstances. Le Statut de Rome de la Cour pénale internationale, ratifié par la RDC, précise à son article 8 que : « Diriger intentionnellement des attaques contre des hôpitaux et des lieux où sont rassemblés des malades et des blessés constitue un crime de guerre, que le conflit soit international ou non international. Le principe fondamental de distinction impose à toutes les parties à un conflit de distinguer en permanence les civils des combattants ainsi que les biens civils des objectifs militaires. Un hôpital est un bien civil protégé. Son bombardement constitue une violation grave du droit de la guerre. La gravité de cet acte est renforcée par le fait qu’un hôpital abrite des personnes déjà hors de combat : des blessés, des malades, des femmes, des enfants et le personnel médical chargé de leur porter assistance. Détruire un hôpital, ce n’est pas seulement tuer aujourd’hui ; c’est également condamner les blessés et les malades de demain en les privant de soins. Les conséquences humaines d’un tel acte se prolongent durant des années. Ces crimes engagent la responsabilité pénale individuelle de leurs auteurs, de leurs exécutants et de leurs commanditaires. Ils engagent également la responsabilité de l’État qui les ordonne ou les tolère. Les responsables peuvent être poursuivis devant les juridictions nationales et internationales et répondre de leurs actes devant l’histoire comme devant la justice. Face à ces bombardements du régime de Kinshasa qui frappent indistinctement les populations civiles, la Révolution constitutionnelle s’adresse aux éléments des FARDC ainsi qu’aux vrais Wazalendo. Depuis trop longtemps, le régime de Kinshasa vous entraîne dans des alliances contre nature avec les FDLR, les FDNB et divers mercenaires étrangers afin de mener des offensives dont les premières victimes sont les populations congolaises. Des femmes, des enfants, des vieillards et des familles entières paient le prix d’une politique du clan tribal du régime de Kinshasa fondée sur la violence, le non-respect des engagements de paix et la préservation d’intérêts particuliers. On vous demande de tuer vos propres compatriotes pendant que ceux qui prennent ces décisions demeurent à l’abri. On vous présente des ennemis imaginaires alors que les victimes réelles de ces massacres sont les populations civiles congolaises, notamment les Banyamulenge et les communautés swahiliphones. FARDC, vous n’avez pas été appelés à servir les intérêts politiques ou personnels du clan tribal tshisekediste. Vous avez prêté serment pour défendre le peuple congolais, protéger son intégrité et garantir sa sécurité. Aucun soldat digne de ce nom ne devrait accepter de participer à des opérations qui frappent des civils, des écoles, des villages ou des hôpitaux. L’AFC/M23 affirme que sa lutte s’inscrit dans une vision de refondation nationale visant à construire un Congo réconcilié avec lui-même, uni, souverain, prospère et fondé sur la justice pour tous. Elle porte l’aspiration de millions de Congolais à la paix, à la sécurité, à la bonne gouvernance et au respect de la dignité humaine. Chaque bombardement contre les populations civiles, chaque violation des droits fondamentaux et chaque destruction d’infrastructures civiles révèlent davantage l’échec d’un système qui prétend gouverner au nom du peuple tout en se retournant contre lui. Malgré les intimidations, les bombardements à l’aveuglette contre les zones densément peuplées, les campagnes de désinformation et la répression du régime de Kinshasa, la volonté de changement continue de grandir à travers le pays. FARDC et vrais Wazalendo, l’heure est venue de faire le choix de la conscience, de l’honneur et de l’intérêt supérieur de la nation. Refusez d’être les instruments d’une politique qui oppose les Congolais aux Congolais du régime de Kinshasa. Refusez de participer à des opérations qui plongent davantage le pays dans la souffrance et la division. L’AFC/M23 réaffirme son engagement à protéger les populations civiles, à promouvoir le vivre-ensemble, à défendre l’égalité entre tous les citoyens et à œuvrer pour une paix durable fondée sur la justice et la sécurité. Le peuple congolais mérite mieux que la folie meurtrière du régime de Kinshasa. Il mérite la paix. Il mérite la dignité. Il mérite un avenir fondé sur la justice, la sécurité, la prospérité et le respect de la vie humaine. Aucun régime n’est au-dessus du droit. Aucun clan tribal tshisekediste n’est au-dessus de la justice. Les crimes commis par le régime criminel de Kinshasa contre les populations civiles devront être sanctionnés, documentés et, le moment venu, leurs auteurs devront en répondre. #AFCM23 #RefondationNationale #ProtectionDesCivils #JusticePourTous #PaixEnRDC #VivreEnsemble #CongoUni #DignitéDuPeuple #PaixEtSécurité #UnAvenirPourTous

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#MINEMBWE : L’AFC/M23 AU CÔTÉ D’UNE POPULATION ÉPROUVÉE, PORTEUSE D’UN MESSAGE DE SOLIDARITÉ ET D’ENGAGEMENT Face aux souffrances endurées par les populations civiles de Minembwe, l’AFC/M23 réaffirme sa proximité avec les communautés affectées et son engagement en faveur de la protection des populations, de la sécurité et de la restauration de la dignité humaine. Une importante délégation de l’AFC/M23, conduite par son coordonnateur adjoint Bertrand Bisimwa , chargé des questions politiques, administratives, juridiques et diplomatiques, et le coordonnateur adjoint Freddy K, PhD, 🇨🇩 , chargé des questions économiques, accompagnés de Lawrence KANYUKA, chef du département de la communication et porte-parole de l’AFC/M23, ainsi que de plusieurs cadres du mouvement, a communié avec la population de Minembwe. Cette visite constitue un acte de solidarité envers un peuple meurtri par les violences et traduit la volonté de l’AFC/M23 de rester aux côtés des populations touchées par la folie meurtrière du régime de Kinshasa. À travers cette démarche, le mouvement a exprimé sa compassion, tout en réaffirmant sa détermination à œuvrer pour la sécurité, la stabilité et le bien-être des communautés. L’AFC/M23 entend ainsi porter une vision fondée sur la protection des civils, la cohésion sociale et la recherche de solutions durables aux défis qui affectent les populations de la République démocratique du Congo. #Minembwe #AFCM23 #PaixEtSécurité #ProtectionDesCivils #CohésionSociale #RDC

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L’AFC/M23 : DE LA PROMESSE POLITIQUE À LA CONCRÉTISATION OPÉRATIONNELLE D’UNE VISION INFRASTRUCTURELLE AU SERVICE DU PEUPLE L’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) poursuit la matérialisation de son approche fondée sur la réalisation tangible des engagements annoncés avec la remise officielle du pont de Buganga, situé à Minova. Cet ouvrage stratégique, désormais accessible aux populations, marque une séquence significative dans la dynamique de reconstruction infrastructurelle et de reconfiguration des axes de connectivité entre le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. La cérémonie officielle de remise de cette infrastructure a été présidée par les gouverneurs du Nord-Kivu, Bahati Musanga Erasto, et du Sud-Kivu, Patrick Busu Bwa Ngwi, consacrant l’aboutissement d’un projet dont la portée dépasse la simple dimension technique. Le pont de Buganga s’inscrit dans une logique d’aménagement territorial, visant à réduire les fractures géographiques, à renforcer l’interdépendance économique et à favoriser une mobilité accrue des populations. Véritable artère de désenclavement régional, cet ouvrage constitue un levier de fluidification des échanges commerciaux, de facilitation des déplacements humains et de consolidation des liens socio-économiques entre les communautés riveraines. Sa mise en service répond ainsi à une problématique structurelle longtemps caractérisée par l’insuffisance des infrastructures adaptées aux contraintes géographiques de la région. À travers cette réalisation, l’AFC/M23 revendique une philosophie d’action reposant sur la primauté de l’effectivité sur la rhétorique, où la légitimité des engagements se mesure à l’aune des résultats observables. L’infrastructure de Buganga devient l’expression matérielle d’une gouvernance orientée vers la satisfaction des besoins fondamentaux des populations et la transformation progressive du cadre de vie collectif. Dans un environnement marqué pendant plusieurs décennies par des déficits infrastructurels persistants, chaque ouvrage public représente un instrument de résilience territoriale, de revitalisation économique et de consolidation de la cohésion sociale. La réhabilitation de cet axe stratégique illustre une volonté de replacer les infrastructures structurantes au centre d’une stratégie globale de stabilisation et de développement. Le pont de Buganga transcende donc sa fonction utilitaire première. Il devient un symbole de connexion, d’intégration territoriale et d’interpénétration des dynamiques provinciales. Il matérialise une ambition : édifier des passerelles durables entre les populations, stimuler les échanges et créer les conditions d’un progrès partagé. À travers cette réalisation, l’AFC/M23 réaffirme un principe directeur : une promesse publique ne trouve sa véritable valeur que dans sa traduction concrète. Les engagements doivent produire des résultats, et les paroles doivent être suivies d’actes. #AFCM23 #RDC #NordKivu #SudKivu #Infrastructures #Développement

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RÉFUGIÉS CONGOLAIS À GATUMBA : ENTRE ESPOIR DE RETOUR ET VIOLENCES RÉPÉTÉES Le camp de réfugiés de Gatumba, au Burundi, est depuis longtemps un refuge pour des milliers de Congolais fuyant les conflits persistants en République démocratique du Congo (RDC). Mais ce havre, censé offrir sécurité et protection, semble aujourd’hui se transformer en lieu de peur et de désespoir pour ceux qui rêvent de regagner leur pays. Bertrand Bisimwa, coordonnateur adjoint en charge de la politique, de la diplomatie et de la justice, tire la sonnette d’alarme : Nous recevons de nombreux témoignages de nos compatriotes au camp de Gatumba, faisant état de répressions violentes, parfois même de tueries, dont seraient victimes ceux qui envisagent de revenir en RDC. Les officiers de l’armée burundaise (FDNBBI) sont cités comme responsables. Ces récits, recueillis auprès de familles traumatisées et de jeunes effrayés, décrivent des scènes effroyables : intimidations, arrestations arbitraires, violences physiques et menaces constantes. Pour ces réfugiés, le simple désir de retourner dans leur terre natale est devenu un acte de courage risqué. Nous voulons rentrer chez nous, retrouver nos familles et contribuer à reconstruire notre pays, confie un jeune réfugié, la voix tremblante, la peur palpable dans ses yeux. Mais chaque jour, nous redoutons d’être pris pour cible. Les témoignages concordent sur un point alarmant : la responsabilité des forces burundaises dans ces exactions, une accusation qui soulève des questions cruciales sur la protection des réfugiés et le respect du droit international humanitaire. Les conventions internationales stipulent pourtant clairement que les réfugiés doivent être protégés contre toute forme de violence ou de persécution, indépendamment de leur statut. Bertrand Bisimwa insiste sur la nécessité d’une action urgente : il est impératif que la communauté internationale, les organisations humanitaires et les gouvernements concernés agissent pour garantir la sécurité des réfugiés congolais et permettre leur retour dans des conditions dignes et sûres. Derrière les statistiques et les rapports se cachent des vies brisées, des familles séparées et des rêves suspendus. Chaque jour que ces Congolais passent à Gatumba sous la menace, c’est un morceau de leur dignité et de leur humanité qui s’effrite. Le monde ne peut rester silencieux face à cette détresse. Il s’agit non seulement d’une question humanitaire urgente, mais aussi d’un appel à la justice et à la responsabilité. Pour ces réfugiés, rentrer chez eux ne devrait pas être un acte de bravoure extrême, mais un droit fondamental, garanti et protégé par tous. #RDC #Gatumba #RéfugiésCongolais #DroitsHumains #Justice #Paix #Sécurité #Humanitaire #RetourSûr #Solidarité #Afrique #RDCrisis #ProtectionDesRéfugiés

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L’AFC/M23 EN MARCHE POUR UNE NATION FORTE Dans les zones libérées par l’AFC/M23, un geste simple a pris la dimension d’un symbole fort : le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, a décidé de parcourir un kilomètre à pied, de sa résidence à son bureau. Un kilomètre. Un choix. Un message. Dans un pays où la fonction rime souvent avec distance, protection renforcée et cortèges fermés, marcher parmi la population n’est pas anodin. C’est une affirmation de confiance. C’est dire, sans discours excessif : je suis avec vous, au milieu de vous. Corneille Nangaa ne se contente pas d’occuper une fonction ; il incarne une posture : celle d’un responsable qui assume la proximité avec son peuple. Marcher à pied, c’est partager les routes, les regards, les salutations spontanées. C’est accepter d’être vu, accessible, humain. Dans les zones libérées par l’AFC/M23, ce geste traduit la paix et le vivre-ensemble. Et la paix la plus convaincante est celle qui permet au coordonnateur de l’AFC/M23 de circuler librement, sans crainte, au contact direct des citoyens. Les grandes transformations ne naissent pas uniquement des déclarations solennelles ou des voyages touristiques dans les salons diplomatiques. Elles s’enracinent dans des actes concrets. En choisissant d’être en proximité avec le peuple, Corneille Nangaa envoie un signal fort : le leadership ne se cache pas derrière des murs, il se construit dans la rue, au rythme du quotidien. Le coordonnateur de l’AFC/M23, qui marche parmi les siens, transmet un message de sérénité. Il montre que la sécurité n’est pas un slogan dans les zones libérées par l’AFC/M23, mais une réalité vécue. Il démontre que la confiance peut remplacer la peur. Dans un contexte national marqué par des années de tensions, d’insécurité et de divisions, chaque geste porteur d’espoir compte. Ce kilomètre parcouru à pied devient alors plus qu’une simple distance géographique : il devient un symbole de proximité, de détermination et d’engagement. L’AFC/M23 est un acteur du changement ; cette marche illustre une volonté de rompre avec les pratiques anciennes et de promouvoir une gouvernance plus accessible. Car parfois, l’histoire d’une nation ne bascule pas dans le fracas des mensonges, de la corruption, du vol, du tribalisme ou de la mauvaise gouvernance, ni dans l’éclat des tribunes. Elle avance, pas à pas, portée par des gestes puissants d’amour pour le pays. Nous marcherons jusqu’à Kinshasa pour l’avenir glorieux de notre beau pays. #AFCM23 #NationForte #LeadershipParLExemple #Proximité #PaixEtSécurité #CongoDebout

AFC-Alliance Fleuve Congo

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LE RÉGIME DE KINSHASA VIENT DE LANCER UNE CAMPAGNE ANTI-TUTSI : UNE DÉRIVE GRAVE ET DANGEREUSE « Lorsque vous épousez une femme tutsi, il faut faire très attention… » Les déclarations du porte-parole de l’armée congolaise, le général-major Sylvestre Ekenge, révèlent un tournant profondément inquiétant. Il n’est désormais plus possible de parler de simples discours isolés ou de dérapages incontrôlés. Ce qui se déroule actuellement en République démocratique du Congo relève d’une véritable campagne anti-tutsi, tolérée, entretenue et relayée par l’appareil du régime de Kinshasa. Lorsqu’un régime laisse prospérer des discours stigmatisant une communauté entière, et plus particulièrement ses femmes et ses enfants, il ne s’agit plus de passivité. Il s’agit de complicité politique. Une haine construite et instrumentalisée La haine anti-tutsi ne surgit pas par hasard. Elle est fabriquée, structurée et nourrie par un récit officiel qui présente une identité comme intrinsèquement suspecte, dangereuse ou étrangère. À travers des prises de parole publiques, des relais médiatiques proches du régime et des silences stratégiques face aux dérives, le régime de Kinshasa a laissé s’installer un climat de peur et de chasse aux Tutsis. Lorsque des citoyens congolais sont marginalisés non pour leurs actes, mais pour leur origine supposée, c’est le principe même de l’égalité devant la loi qui est bafoué. La femme tutsi : cible centrale de la campagne Le caractère le plus inquiétant de cette campagne réside dans le ciblage spécifique de la femme tutsi. Elle est aujourd’hui présentée comme une menace sociale, politique ou sécuritaire. Pire encore, le simple fait de l’épouser est insinué comme un acte suspect, voire criminel. Dans toute société, attaquer la femme revient à attaquer le cœur même du tissu social. En faisant de la femme tutsi un symbole de l’ennemi, le régime cautionne une violence morale lourde de conséquences : exclusion, humiliations, ruptures familiales et mise en danger réelle. Et lorsque cette stigmatisation atteint également les enfants, l’État abdique toute prétention morale. La responsabilité directe du régime Le régime de Kinshasa ne peut se dédouaner derrière la complexité du contexte sécuritaire. Un État responsable protège tous ses citoyens, sans distinction. Or, aujourd’hui, aucune condamnation ferme, aucune politique claire, aucune action visible ne sont menées pour stopper la propagation de la haine anti-tutsi. Les déclarations officielles, y compris celles émanant de porte-parole institutionnels, sont prononcées dans un climat où chaque mot peut attiser ou apaiser. En l’absence de clarification, de mise au point et de sanctions contre les discours haineux, le message est clair : la stigmatisation est tolérée. Cette tolérance constitue en soi une faute politique majeure. Une stratégie dangereuse pour masquer l’échec Il faut avoir le courage de le dire : cette campagne anti-tutsi sert également de diversion politique. Face aux échecs sécuritaires, économiques et institutionnels, le régime de Kinshasa cherche un bouc émissaire. L’ethnie devient alors un outil cynique pour détourner la colère populaire et masquer l’incapacité à gouverner. Mais l’histoire est implacable : les régimes qui gouvernent par la haine finissent toujours par être dévorés par elle. Ce sont là des signaux qui annoncent la chute d’un régime. #StopHaine #NonAuDiscoursDeHaine #StopAntiTutsi #ProtectionDesCivils #FemmesEnDanger #DroitsHumains #ÉgalitéDevantLaLoi #CohésionNationale #JusticePourTous #RDC #PaixEtDignité

AFC-Alliance Fleuve Congo

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AFC/M23 : UN ENGAGEMENT SINCÈRE POUR LE CESSEZ-LE-FEU ET LA PAIX EN RDC L’AFC/M23 réaffirme, avec une détermination sans faille, sa volonté de mettre en œuvre, de bonne foi et sans délai, le mécanisme de cessez-le-feu prévu dans le cadre du processus de Doha. Ce geste traduit non seulement un engagement politique, mais aussi un profond respect pour la vie des civils et le bien-être des communautés affectées par des années de conflits. Le mouvement insiste sur la nécessité d’un règlement politique durable et inclusif, capable de mettre fin à la souffrance et de construire une paix véritablement partagée. Pourtant, sur le terrain, la réalité reste tragique. Le régime de Kinshasa semble avoir choisi la voie de la fragmentation diplomatique, multipliant des initiatives parallèles qui affaiblissent les efforts de médiation et sapent la crédibilité d’une solution politique. Cette stratégie compromet gravement la confiance que la population pourrait avoir dans un processus de paix crédible et respectueux des engagements pris. L’AFC/M23 ne peut rester silencieux face à ce décalage entre paroles et actes. Alors que les déclarations officielles proclament un cessez-le-feu, des opérations militaires sanglantes se poursuivent, faisant appel à des mercenaires et bombardant des zones habitées par des civils innocents. Chaque vie perdue, chaque foyer détruit, est un rappel cruel que la paix ne peut être annoncée sans être réellement respectée. Ces actes sont non seulement incompatibles avec les engagements publics, mais ils fragilisent également les fondations mêmes de la réconciliation et du dialogue. Le mouvement exprime également son inquiétude face à certaines positions régionales, notamment celle du président burundais, dont l’attitude soulève des interrogations sur la stabilité de la région. L’AFC/M23 appelle la communauté internationale à rester vigilante, à protéger les populations vulnérables et à prévenir toute escalade qui pourrait plonger la région dans une crise humanitaire encore plus profonde et exacerber les tensions ethniques déjà existantes. Aujourd’hui, l’AFC/M23 ne réclame pas seulement le respect d’un cessez-le-feu : il plaide pour la dignité humaine, pour la justice, et pour une paix durable qui ne sera pas simplement écrite sur le papier, mais vécue par chaque femme, chaque enfant et chaque homme de cette région meurtrie. La voie est difficile, mais l’engagement est clair : la paix est possible si tous les acteurs font preuve de sincérité, de courage et d’humanité. #AFC_M23 #CessezLeFeu #PaixRDC #Doha #SécuritéRégionale #Dialogue

AFC-Alliance Fleuve Congo

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AFC/M23 : MONTÉE EN PUISSANCE OPÉRATIONNELLE DE L’ARC APRÈS LA FIN DE LA FORMATION À TSHANZU Tshanzu, dimanche 8 février 2026 L’Armée Révolutionnaire Congolaise (ARC) a franchi une nouvelle étape dans le renforcement de ses capacités militaires à l’occasion de la cérémonie officielle marquant la fin de la formation de nouveaux éléments, organisée ce dimanche à Tshanzu. À l’issue de ce cycle intensif, 7 532 commandos ont été intégrés aux effectifs opérationnels. Cette formation, décrite comme rigoureuse et méthodiquement structurée, s’inscrit dans une dynamique globale de consolidation des capacités militaires de l’ARC. L’objectif affiché est le rétablissement d’une autorité effective de l’État sur l’ensemble du territoire national. Le programme a accordé une place centrale à la discipline, à la coordination interunités ainsi qu’au respect strict de la chaîne de commandement, considérés comme des piliers fondamentaux d’une force armée organisée et efficace. Dans les zones actuellement libérées et placées sous son contrôle, l’AFC/M23 affirme concentrer ses actions sur des missions à caractère strictement militaire. Celles-ci incluent notamment la sécurisation et la défense des positions stratégiques, ainsi que le contrôle des axes et des zones opérationnelles clés, dans une logique de maintien de la supériorité tactique. Placée sous le commandement du général-major Sultani Makenga, l’ARC met en avant une organisation qu’elle présente comme structurée, disciplinée et appuyée par une solide expérience du terrain. Les responsables soulignent que la cohérence du commandement et la clarté des objectifs opérationnels constituent des facteurs déterminants dans la conduite efficace des opérations. Au-delà de l’annonce chiffrée, cette montée en puissance soulève des enjeux majeurs pour l’avenir sécuritaire de la République démocratique du Congo et de la région. La capacité à transformer la formation et la discipline en une stabilité durable dépendra non seulement de l’organisation interne de la force, mais également de l’évolution du contexte politique, sécuritaire et humanitaire. Dans ce contexte, la séquence de Tshanzu apparaît comme une étape stratégique dans la structuration militaire de l’ARC, dont les implications continueront d’être observées de près, tant au niveau national que régional. Si le régime de Kinshasa souhaite la paix, nous y sommes prêts ; s’il choisit la guerre, nous le sommes également. #RDC #Sécurité #Défense #Souveraineté #Stabilité #Afrique

AFC-Alliance Fleuve Congo

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