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L'Alliance Fleuve Congo (AFC) se présente comme une nouvelle force transformatrice pour la République Démocratique du Congo (RDC)

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UVIRA, QUAND LA PAIX SE RETIRE ET QUE LA PEUR ET LE DÉSORDRE REVIENNENT PAR LES HOMMES DE TSHILOMBO Uvira pleure. Non pas dans le vacarme des discours politiques, mais sous les coups de feu des hommes de Félix Tshilombo qui, aujourd’hui, ont brisé des familles, pillé des commerces, massacré et violé. C’est la folie du régime de Kinshasa, à travers ses milices criminelles Wazalendo, Maï-Maï et FDLR, qui replonge Uvira dans le chaos et la peur. Le 15 janvier 2026, à Goma, dans un acte de responsabilité politique et de patriotisme, et pour soutenir un règlement pacifique de la crise de l’Est de la République démocratique du Congo, l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 mars (AFC/M23) avait officiellement placé la ville d’Uvira sous la responsabilité pleine et entière de la communauté internationale. Une correspondance formelle avait été adressée au Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, signée par le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa Yobeluo. Ce geste se voulait un signal de bonne foi, un pari sur la protection des civils, sur l’espoir des processus de paix de Doha, sur le cessez-le-feu et une paix durable. Il témoignait d’une volonté manifeste de paix. Mais à Uvira, l’espoir n’a duré que quelques mois, sous la protection de l’AFC/M23. Le retour des armes après le retrait de l’AFC/M23 La paix qui régnait lorsque l’AFC/M23 occupait Uvira n’a duré que quelques mois. Il n’y avait plus de coups de feu, plus de pillages, les marchés étaient ouverts, les enfants pouvaient jouer librement. Ce silence, la population l’avait compris et accueilli comme un véritable soulagement. Puis, ce matin du 18 janvier 2026, sont arrivés les hommes armés de la coalition du régime de Kinshasa : Wazalendo, Maï-Maï et FDLR. Leur entrée dans la ville n’a pas apporté l’ordre, mais la peur. Pas la protection, mais la prédation. Pas la paix, mais la violence. Les faits sont têtus : boutiques forcées, biens emportés, coups de feu tirés en pleine ville, familles terrorisées, rues désertées. Les mères cachent leurs enfants, les pères se taisent pour survivre, les vieillards prient pour que la nuit passe sans drame. Uvira s’est réveillée brutalement dans les traumatismes anciens du régime de Kinshasa. Quand la violence devient une méthode du régime de Tshilombo Ce qui se déroule aujourd’hui à Uvira n’est ni une bavure, ni un dérapage incontrôlé. C’est le symptôme d’un effondrement moral de l’autorité, d’un État qui délègue sa violence à des milices et transforme la terreur en outil de gouvernance. Un régime qui gouverne par procuration armée abdique sa responsabilité fondamentale : protéger les civils. Lorsque l’arme et la milice remplacent la loi, et que la peur tient lieu d’administration, la société se désagrège lentement mais sûrement. Uvira n’avait pas besoin du régime criminel et tribal de Tshilombo. Uvira n’avait pas besoin de balles tirées contre ses propres enfants. Uvira avait besoin de protection, de discipline et de respect de la vie humaine. Une population terrorisée par les Wazalendo, Maï-Maï et FDLR La douleur d’Uvira est d’autant plus profonde qu’elle est nourrie par la comparaison. La population sait qu’il fut un temps récent où les armes s’étaient tues, où la ville respirait. Elle sait que la paix est possible, parce qu’elle l’a brièvement vécue avec l’AFC/M23. C’est cette conscience qui rend la situation actuelle encore plus cruelle. Aujourd’hui, Uvira ne compte pas seulement ses pertes matérielles. Elle accumule des ruines invisibles : traumatismes, humiliations, peur transmise aux enfants, confiance détruite. Ce sont ces ruines-là qui prendront des générations à reconstruire. La tristesse d’une ville, la honte d’un regime criminel Uvira ne mérite pas d’être punie pour des calculs politiques. Elle ne mérite pas d’être un champ de bataille pour des ambitions lointaines. L’Est ne mérite pas que sa population swahiliphone soit traitée comme une variable sacrifiable dans l’équation du régime. Quand la souffrance des civils cesse d’être une conséquence et devient une stratégie, c’est toute la nation qui se fissure. L’histoire jugera ceux qui auront choisi la terreur plutôt que la protection, le pillage plutôt que la paix, le chaos plutôt que la dignité humaine. En attendant ce jugement, Uvira pleure dignement, silencieusement, douloureusement. Et ce silence, une fois encore, crie plus fort que toutes les armes. #Uvira #RDC #Paix #Violence #Wazalendo #MaïMaï #FDLR #Tshilombo #DroitsHumains #Solidarité #StopLaTerreur #ProtectionDesCivils

UVIRA, QUAND LA PAIX SE RETIRE ET QUE LA PEUR ET LE DÉSORDRE REVIENNENT PAR LES HOMMES DE TSHILOMBO Uvira pleure. Non pas dans le vacarme des discours politiques, mais sous les coups de feu des hommes de Félix Tshilombo qui, aujourd’hui, ont brisé des familles, pillé des commerces, massacré et violé. C’est la folie du régime de Kinshasa, à travers ses milices criminelles Wazalendo, Maï-Maï et FDLR, qui replonge Uvira dans le chaos et la peur. Le 15 janvier 2026, à Goma, dans un acte de responsabilité politique et de patriotisme, et pour soutenir un règlement pacifique de la crise de l’Est de la République démocratique du Congo, l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 mars (AFC/M23) avait officiellement placé la ville d’Uvira sous la responsabilité pleine et entière de la communauté internationale. Une correspondance formelle avait été adressée au Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, signée par le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa Yobeluo. Ce geste se voulait un signal de bonne foi, un pari sur la protection des civils, sur l’espoir des processus de paix de Doha, sur le cessez-le-feu et une paix durable. Il témoignait d’une volonté manifeste de paix. Mais à Uvira, l’espoir n’a duré que quelques mois, sous la protection de l’AFC/M23. Le retour des armes après le retrait de l’AFC/M23 La paix qui régnait lorsque l’AFC/M23 occupait Uvira n’a duré que quelques mois. Il n’y avait plus de coups de feu, plus de pillages, les marchés étaient ouverts, les enfants pouvaient jouer librement. Ce silence, la population l’avait compris et accueilli comme un véritable soulagement. Puis, ce matin du 18 janvier 2026, sont arrivés les hommes armés de la coalition du régime de Kinshasa : Wazalendo, Maï-Maï et FDLR. Leur entrée dans la ville n’a pas apporté l’ordre, mais la peur. Pas la protection, mais la prédation. Pas la paix, mais la violence. Les faits sont têtus : boutiques forcées, biens emportés, coups de feu tirés en pleine ville, familles terrorisées, rues désertées. Les mères cachent leurs enfants, les pères se taisent pour survivre, les vieillards prient pour que la nuit passe sans drame. Uvira s’est réveillée brutalement dans les traumatismes anciens du régime de Kinshasa. Quand la violence devient une méthode du régime de Tshilombo Ce qui se déroule aujourd’hui à Uvira n’est ni une bavure, ni un dérapage incontrôlé. C’est le symptôme d’un effondrement moral de l’autorité, d’un État qui délègue sa violence à des milices et transforme la terreur en outil de gouvernance. Un régime qui gouverne par procuration armée abdique sa responsabilité fondamentale : protéger les civils. Lorsque l’arme et la milice remplacent la loi, et que la peur tient lieu d’administration, la société se désagrège lentement mais sûrement. Uvira n’avait pas besoin du régime criminel et tribal de Tshilombo. Uvira n’avait pas besoin de balles tirées contre ses propres enfants. Uvira avait besoin de protection, de discipline et de respect de la vie humaine. Une population terrorisée par les Wazalendo, Maï-Maï et FDLR La douleur d’Uvira est d’autant plus profonde qu’elle est nourrie par la comparaison. La population sait qu’il fut un temps récent où les armes s’étaient tues, où la ville respirait. Elle sait que la paix est possible, parce qu’elle l’a brièvement vécue avec l’AFC/M23. C’est cette conscience qui rend la situation actuelle encore plus cruelle. Aujourd’hui, Uvira ne compte pas seulement ses pertes matérielles. Elle accumule des ruines invisibles : traumatismes, humiliations, peur transmise aux enfants, confiance détruite. Ce sont ces ruines-là qui prendront des générations à reconstruire. La tristesse d’une ville, la honte d’un regime criminel Uvira ne mérite pas d’être punie pour des calculs politiques. Elle ne mérite pas d’être un champ de bataille pour des ambitions lointaines. L’Est ne mérite pas que sa population swahiliphone soit traitée comme une variable sacrifiable dans l’équation du régime. Quand la souffrance des civils cesse d’être une conséquence et devient une stratégie, c’est toute la nation qui se fissure. L’histoire jugera ceux qui auront choisi la terreur plutôt que la protection, le pillage plutôt que la paix, le chaos plutôt que la dignité humaine. En attendant ce jugement, Uvira pleure dignement, silencieusement, douloureusement. Et ce silence, une fois encore, crie plus fort que toutes les armes. #Uvira #RDC #Paix #Violence #Wazalendo #MaïMaï #FDLR #Tshilombo #DroitsHumains #Solidarité #StopLaTerreur #ProtectionDesCivils

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LA FRAPPE DU TAUX : LE FRANC CONGOLAIS, OTAGE D’UN RÉGIME SANS CAP ÉCONOMIQUE Sous le régime de Félix Tshisekedi Tshilombo, le franc congolais vit l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Ce n’est plus une monnaie nationale, mais un thermomètre de la souffrance populaire. À Kinshasa, le taux de change n’obéit plus ni aux lois du marché, ni à une quelconque rationalité économique : il varie selon les milieux, les humeurs et les intérêts d’un pouvoir en perte de contrôle. Le gouverneur de la Banque Centrale, André Wameso Nkualoloki, s’est lancé dans une opération de communication plutôt que de régulation. Au lieu de défendre la stabilité monétaire par des mécanismes macroéconomiques solides, il cherche à plaire à un président qui ignore les fondements de l’économie monétaire. En prétendant fixer un taux artificiel de 2 112 FC pour 1 $, alors que le budget 2026 repose déjà sur une hypothèse de 2 800 FC pour 1 $, il plonge l’exécutif dans une contradiction explosive. Car en réalité, cette manipulation du taux prépare non pas la stabilité, mais la chute politique du gouvernement Suminwa, dont le budget deviendra inapplicable face à une fiction économique savamment orchestrée. Dans un État normal, la Banque Centrale agit en coordination avec le ministère des Finances et celui de l’Économie pour garantir une cohérence entre la politique monétaire et la politique budgétaire. Mais en RDC, sous Tshilombo, cette cohérence n’existe plus. Les dépassements budgétaires à la présidence, à la primature et dans certains ministères ont transformé la gestion publique en une vaste foire de rétrocommissions et de gaspillages. Les réserves de change fondent pendant que le pouvoir imprime des annonces creuses pour simuler une maîtrise du marché. Résultat : la Banque Centrale se bat contre des courants qu’elle alimente elle-même, le ministère des Finances navigue à vue, et le gouvernement dépense sans stratégie. Le désordre budgétaire et la corruption systémique ont tué toute prévisibilité, rendant le franc congolais vulnérable à chaque caprice politique. Pendant que Kinshasa s’enlise dans le chaos monétaire, une autre réalité s’impose à l’Est. Dans les zones sous contrôle de l’Alliance Fleuve Congo/M23, la résilience économique s’est transformée en modèle d’organisation locale. Malgré l’absence de banques et de microfinances fermées par ordre de Tshisekedi , plus de douze millions d’habitants ont réussi à maintenir une activité économique grâce à la création de l’AREFA (Autorité de Régulation du secteur Économique, Financier et des Assurances). Cette structure, en collaboration avec le gouvernorat du Nord-Kivu et Sud-kivu, veut plutôt fixer les prix, réguler le marché et neutraliser la spéculation imposée par Kinshasa. Une gestion empirique révolutionnaire, mais disciplinée, qui met en lumière la faillite morale et institutionnelle du régime de Kinshasa. Un pays qui ne produit rien, qui importe tout et dont la monnaie s’effrite chaque jour, ne peut se permettre de jouer à l’illusion monétaire. Le régime Tshilombo a transformé l’économie nationale en terrain d’expérimentation politique. La conséquence est claire : la RDC est dirigée sans boussole économique, sans discipline budgétaire et sans respect pour la souffrance du peuple. L’histoire retiendra que ce n’est pas le marché mondial qui aura détruit le franc congolais, mais l’amateurisme, la corruption et la vanité politique d’un régime qui a confondu gouvernance et propagande. #FrancCongolaisEnOtage #RDCEnCriseMonétaire #TshilomboSansCapÉconomique #BanqueCentraleComplice #RégimeDeLaFiction #EffondrementDuFranc #GouvernanceDuMensonge #BudgetFantomatique #KinshasaDésordreÉconomique #AREFARésiste #EstRDCÉconomiquementDebout #CorruptionEtIncompétence #TshilomboResponsable #RDCEnFailliteMorale #RDCsansBoussole #SuminwaPrisAuPiège #ChuteAnnoncéeDuFranc #ÉtatSansÉconomie #RégimeDeLIllusion #PeupleCongolaisÉtouffé

LA FRAPPE DU TAUX : LE FRANC CONGOLAIS, OTAGE D’UN RÉGIME SANS CAP ÉCONOMIQUE Sous le régime de Félix Tshisekedi Tshilombo, le franc congolais vit l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Ce n’est plus une monnaie nationale, mais un thermomètre de la souffrance populaire. À Kinshasa, le taux de change n’obéit plus ni aux lois du marché, ni à une quelconque rationalité économique : il varie selon les milieux, les humeurs et les intérêts d’un pouvoir en perte de contrôle. Le gouverneur de la Banque Centrale, André Wameso Nkualoloki, s’est lancé dans une opération de communication plutôt que de régulation. Au lieu de défendre la stabilité monétaire par des mécanismes macroéconomiques solides, il cherche à plaire à un président qui ignore les fondements de l’économie monétaire. En prétendant fixer un taux artificiel de 2 112 FC pour 1 $, alors que le budget 2026 repose déjà sur une hypothèse de 2 800 FC pour 1 $, il plonge l’exécutif dans une contradiction explosive. Car en réalité, cette manipulation du taux prépare non pas la stabilité, mais la chute politique du gouvernement Suminwa, dont le budget deviendra inapplicable face à une fiction économique savamment orchestrée. Dans un État normal, la Banque Centrale agit en coordination avec le ministère des Finances et celui de l’Économie pour garantir une cohérence entre la politique monétaire et la politique budgétaire. Mais en RDC, sous Tshilombo, cette cohérence n’existe plus. Les dépassements budgétaires à la présidence, à la primature et dans certains ministères ont transformé la gestion publique en une vaste foire de rétrocommissions et de gaspillages. Les réserves de change fondent pendant que le pouvoir imprime des annonces creuses pour simuler une maîtrise du marché. Résultat : la Banque Centrale se bat contre des courants qu’elle alimente elle-même, le ministère des Finances navigue à vue, et le gouvernement dépense sans stratégie. Le désordre budgétaire et la corruption systémique ont tué toute prévisibilité, rendant le franc congolais vulnérable à chaque caprice politique. Pendant que Kinshasa s’enlise dans le chaos monétaire, une autre réalité s’impose à l’Est. Dans les zones sous contrôle de l’Alliance Fleuve Congo/M23, la résilience économique s’est transformée en modèle d’organisation locale. Malgré l’absence de banques et de microfinances fermées par ordre de Tshisekedi , plus de douze millions d’habitants ont réussi à maintenir une activité économique grâce à la création de l’AREFA (Autorité de Régulation du secteur Économique, Financier et des Assurances). Cette structure, en collaboration avec le gouvernorat du Nord-Kivu et Sud-kivu, veut plutôt fixer les prix, réguler le marché et neutraliser la spéculation imposée par Kinshasa. Une gestion empirique révolutionnaire, mais disciplinée, qui met en lumière la faillite morale et institutionnelle du régime de Kinshasa. Un pays qui ne produit rien, qui importe tout et dont la monnaie s’effrite chaque jour, ne peut se permettre de jouer à l’illusion monétaire. Le régime Tshilombo a transformé l’économie nationale en terrain d’expérimentation politique. La conséquence est claire : la RDC est dirigée sans boussole économique, sans discipline budgétaire et sans respect pour la souffrance du peuple. L’histoire retiendra que ce n’est pas le marché mondial qui aura détruit le franc congolais, mais l’amateurisme, la corruption et la vanité politique d’un régime qui a confondu gouvernance et propagande. #FrancCongolaisEnOtage #RDCEnCriseMonétaire #TshilomboSansCapÉconomique #BanqueCentraleComplice #RégimeDeLaFiction #EffondrementDuFranc #GouvernanceDuMensonge #BudgetFantomatique #KinshasaDésordreÉconomique #AREFARésiste #EstRDCÉconomiquementDebout #CorruptionEtIncompétence #TshilomboResponsable #RDCEnFailliteMorale #RDCsansBoussole #SuminwaPrisAuPiège #ChuteAnnoncéeDuFranc #ÉtatSansÉconomie #RégimeDeLIllusion #PeupleCongolaisÉtouffé

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RÉFUGIÉS CONGOLAIS À GATUMBA : ENTRE ESPOIR DE RETOUR ET VIOLENCES RÉPÉTÉES Le camp de réfugiés de Gatumba, au Burundi, est depuis longtemps un refuge pour des milliers de Congolais fuyant les conflits persistants en République démocratique du Congo (RDC). Mais ce havre, censé offrir sécurité et protection, semble aujourd’hui se transformer en lieu de peur et de désespoir pour ceux qui rêvent de regagner leur pays. Bertrand Bisimwa, coordonnateur adjoint en charge de la politique, de la diplomatie et de la justice, tire la sonnette d’alarme : Nous recevons de nombreux témoignages de nos compatriotes au camp de Gatumba, faisant état de répressions violentes, parfois même de tueries, dont seraient victimes ceux qui envisagent de revenir en RDC. Les officiers de l’armée burundaise (FDNBBI) sont cités comme responsables. Ces récits, recueillis auprès de familles traumatisées et de jeunes effrayés, décrivent des scènes effroyables : intimidations, arrestations arbitraires, violences physiques et menaces constantes. Pour ces réfugiés, le simple désir de retourner dans leur terre natale est devenu un acte de courage risqué. Nous voulons rentrer chez nous, retrouver nos familles et contribuer à reconstruire notre pays, confie un jeune réfugié, la voix tremblante, la peur palpable dans ses yeux. Mais chaque jour, nous redoutons d’être pris pour cible. Les témoignages concordent sur un point alarmant : la responsabilité des forces burundaises dans ces exactions, une accusation qui soulève des questions cruciales sur la protection des réfugiés et le respect du droit international humanitaire. Les conventions internationales stipulent pourtant clairement que les réfugiés doivent être protégés contre toute forme de violence ou de persécution, indépendamment de leur statut. Bertrand Bisimwa insiste sur la nécessité d’une action urgente : il est impératif que la communauté internationale, les organisations humanitaires et les gouvernements concernés agissent pour garantir la sécurité des réfugiés congolais et permettre leur retour dans des conditions dignes et sûres. Derrière les statistiques et les rapports se cachent des vies brisées, des familles séparées et des rêves suspendus. Chaque jour que ces Congolais passent à Gatumba sous la menace, c’est un morceau de leur dignité et de leur humanité qui s’effrite. Le monde ne peut rester silencieux face à cette détresse. Il s’agit non seulement d’une question humanitaire urgente, mais aussi d’un appel à la justice et à la responsabilité. Pour ces réfugiés, rentrer chez eux ne devrait pas être un acte de bravoure extrême, mais un droit fondamental, garanti et protégé par tous. #RDC #Gatumba #RéfugiésCongolais #DroitsHumains #Justice #Paix #Sécurité #Humanitaire #RetourSûr #Solidarité #Afrique #RDCrisis #ProtectionDesRéfugiés

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L’AFC/M23 EN MARCHE POUR UNE NATION FORTE Dans les zones libérées par l’AFC/M23, un geste simple a pris la dimension d’un symbole fort : le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, a décidé de parcourir un kilomètre à pied, de sa résidence à son bureau. Un kilomètre. Un choix. Un message. Dans un pays où la fonction rime souvent avec distance, protection renforcée et cortèges fermés, marcher parmi la population n’est pas anodin. C’est une affirmation de confiance. C’est dire, sans discours excessif : je suis avec vous, au milieu de vous. Corneille Nangaa ne se contente pas d’occuper une fonction ; il incarne une posture : celle d’un responsable qui assume la proximité avec son peuple. Marcher à pied, c’est partager les routes, les regards, les salutations spontanées. C’est accepter d’être vu, accessible, humain. Dans les zones libérées par l’AFC/M23, ce geste traduit la paix et le vivre-ensemble. Et la paix la plus convaincante est celle qui permet au coordonnateur de l’AFC/M23 de circuler librement, sans crainte, au contact direct des citoyens. Les grandes transformations ne naissent pas uniquement des déclarations solennelles ou des voyages touristiques dans les salons diplomatiques. Elles s’enracinent dans des actes concrets. En choisissant d’être en proximité avec le peuple, Corneille Nangaa envoie un signal fort : le leadership ne se cache pas derrière des murs, il se construit dans la rue, au rythme du quotidien. Le coordonnateur de l’AFC/M23, qui marche parmi les siens, transmet un message de sérénité. Il montre que la sécurité n’est pas un slogan dans les zones libérées par l’AFC/M23, mais une réalité vécue. Il démontre que la confiance peut remplacer la peur. Dans un contexte national marqué par des années de tensions, d’insécurité et de divisions, chaque geste porteur d’espoir compte. Ce kilomètre parcouru à pied devient alors plus qu’une simple distance géographique : il devient un symbole de proximité, de détermination et d’engagement. L’AFC/M23 est un acteur du changement ; cette marche illustre une volonté de rompre avec les pratiques anciennes et de promouvoir une gouvernance plus accessible. Car parfois, l’histoire d’une nation ne bascule pas dans le fracas des mensonges, de la corruption, du vol, du tribalisme ou de la mauvaise gouvernance, ni dans l’éclat des tribunes. Elle avance, pas à pas, portée par des gestes puissants d’amour pour le pays. Nous marcherons jusqu’à Kinshasa pour l’avenir glorieux de notre beau pays. #AFCM23 #NationForte #LeadershipParLExemple #Proximité #PaixEtSécurité #CongoDebout

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LE RÉGIME DE KINSHASA VIENT DE LANCER UNE CAMPAGNE ANTI-TUTSI : UNE DÉRIVE GRAVE ET DANGEREUSE « Lorsque vous épousez une femme tutsi, il faut faire très attention… » Les déclarations du porte-parole de l’armée congolaise, le général-major Sylvestre Ekenge, révèlent un tournant profondément inquiétant. Il n’est désormais plus possible de parler de simples discours isolés ou de dérapages incontrôlés. Ce qui se déroule actuellement en République démocratique du Congo relève d’une véritable campagne anti-tutsi, tolérée, entretenue et relayée par l’appareil du régime de Kinshasa. Lorsqu’un régime laisse prospérer des discours stigmatisant une communauté entière, et plus particulièrement ses femmes et ses enfants, il ne s’agit plus de passivité. Il s’agit de complicité politique. Une haine construite et instrumentalisée La haine anti-tutsi ne surgit pas par hasard. Elle est fabriquée, structurée et nourrie par un récit officiel qui présente une identité comme intrinsèquement suspecte, dangereuse ou étrangère. À travers des prises de parole publiques, des relais médiatiques proches du régime et des silences stratégiques face aux dérives, le régime de Kinshasa a laissé s’installer un climat de peur et de chasse aux Tutsis. Lorsque des citoyens congolais sont marginalisés non pour leurs actes, mais pour leur origine supposée, c’est le principe même de l’égalité devant la loi qui est bafoué. La femme tutsi : cible centrale de la campagne Le caractère le plus inquiétant de cette campagne réside dans le ciblage spécifique de la femme tutsi. Elle est aujourd’hui présentée comme une menace sociale, politique ou sécuritaire. Pire encore, le simple fait de l’épouser est insinué comme un acte suspect, voire criminel. Dans toute société, attaquer la femme revient à attaquer le cœur même du tissu social. En faisant de la femme tutsi un symbole de l’ennemi, le régime cautionne une violence morale lourde de conséquences : exclusion, humiliations, ruptures familiales et mise en danger réelle. Et lorsque cette stigmatisation atteint également les enfants, l’État abdique toute prétention morale. La responsabilité directe du régime Le régime de Kinshasa ne peut se dédouaner derrière la complexité du contexte sécuritaire. Un État responsable protège tous ses citoyens, sans distinction. Or, aujourd’hui, aucune condamnation ferme, aucune politique claire, aucune action visible ne sont menées pour stopper la propagation de la haine anti-tutsi. Les déclarations officielles, y compris celles émanant de porte-parole institutionnels, sont prononcées dans un climat où chaque mot peut attiser ou apaiser. En l’absence de clarification, de mise au point et de sanctions contre les discours haineux, le message est clair : la stigmatisation est tolérée. Cette tolérance constitue en soi une faute politique majeure. Une stratégie dangereuse pour masquer l’échec Il faut avoir le courage de le dire : cette campagne anti-tutsi sert également de diversion politique. Face aux échecs sécuritaires, économiques et institutionnels, le régime de Kinshasa cherche un bouc émissaire. L’ethnie devient alors un outil cynique pour détourner la colère populaire et masquer l’incapacité à gouverner. Mais l’histoire est implacable : les régimes qui gouvernent par la haine finissent toujours par être dévorés par elle. Ce sont là des signaux qui annoncent la chute d’un régime. #StopHaine #NonAuDiscoursDeHaine #StopAntiTutsi #ProtectionDesCivils #FemmesEnDanger #DroitsHumains #ÉgalitéDevantLaLoi #CohésionNationale #JusticePourTous #RDC #PaixEtDignité

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AFC/M23 : UN ENGAGEMENT SINCÈRE POUR LE CESSEZ-LE-FEU ET LA PAIX EN RDC L’AFC/M23 réaffirme, avec une détermination sans faille, sa volonté de mettre en œuvre, de bonne foi et sans délai, le mécanisme de cessez-le-feu prévu dans le cadre du processus de Doha. Ce geste traduit non seulement un engagement politique, mais aussi un profond respect pour la vie des civils et le bien-être des communautés affectées par des années de conflits. Le mouvement insiste sur la nécessité d’un règlement politique durable et inclusif, capable de mettre fin à la souffrance et de construire une paix véritablement partagée. Pourtant, sur le terrain, la réalité reste tragique. Le régime de Kinshasa semble avoir choisi la voie de la fragmentation diplomatique, multipliant des initiatives parallèles qui affaiblissent les efforts de médiation et sapent la crédibilité d’une solution politique. Cette stratégie compromet gravement la confiance que la population pourrait avoir dans un processus de paix crédible et respectueux des engagements pris. L’AFC/M23 ne peut rester silencieux face à ce décalage entre paroles et actes. Alors que les déclarations officielles proclament un cessez-le-feu, des opérations militaires sanglantes se poursuivent, faisant appel à des mercenaires et bombardant des zones habitées par des civils innocents. Chaque vie perdue, chaque foyer détruit, est un rappel cruel que la paix ne peut être annoncée sans être réellement respectée. Ces actes sont non seulement incompatibles avec les engagements publics, mais ils fragilisent également les fondations mêmes de la réconciliation et du dialogue. Le mouvement exprime également son inquiétude face à certaines positions régionales, notamment celle du président burundais, dont l’attitude soulève des interrogations sur la stabilité de la région. L’AFC/M23 appelle la communauté internationale à rester vigilante, à protéger les populations vulnérables et à prévenir toute escalade qui pourrait plonger la région dans une crise humanitaire encore plus profonde et exacerber les tensions ethniques déjà existantes. Aujourd’hui, l’AFC/M23 ne réclame pas seulement le respect d’un cessez-le-feu : il plaide pour la dignité humaine, pour la justice, et pour une paix durable qui ne sera pas simplement écrite sur le papier, mais vécue par chaque femme, chaque enfant et chaque homme de cette région meurtrie. La voie est difficile, mais l’engagement est clair : la paix est possible si tous les acteurs font preuve de sincérité, de courage et d’humanité. #AFC_M23 #CessezLeFeu #PaixRDC #Doha #SécuritéRégionale #Dialogue

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AFC/M23 : MONTÉE EN PUISSANCE OPÉRATIONNELLE DE L’ARC APRÈS LA FIN DE LA FORMATION À TSHANZU Tshanzu, dimanche 8 février 2026 L’Armée Révolutionnaire Congolaise (ARC) a franchi une nouvelle étape dans le renforcement de ses capacités militaires à l’occasion de la cérémonie officielle marquant la fin de la formation de nouveaux éléments, organisée ce dimanche à Tshanzu. À l’issue de ce cycle intensif, 7 532 commandos ont été intégrés aux effectifs opérationnels. Cette formation, décrite comme rigoureuse et méthodiquement structurée, s’inscrit dans une dynamique globale de consolidation des capacités militaires de l’ARC. L’objectif affiché est le rétablissement d’une autorité effective de l’État sur l’ensemble du territoire national. Le programme a accordé une place centrale à la discipline, à la coordination interunités ainsi qu’au respect strict de la chaîne de commandement, considérés comme des piliers fondamentaux d’une force armée organisée et efficace. Dans les zones actuellement libérées et placées sous son contrôle, l’AFC/M23 affirme concentrer ses actions sur des missions à caractère strictement militaire. Celles-ci incluent notamment la sécurisation et la défense des positions stratégiques, ainsi que le contrôle des axes et des zones opérationnelles clés, dans une logique de maintien de la supériorité tactique. Placée sous le commandement du général-major Sultani Makenga, l’ARC met en avant une organisation qu’elle présente comme structurée, disciplinée et appuyée par une solide expérience du terrain. Les responsables soulignent que la cohérence du commandement et la clarté des objectifs opérationnels constituent des facteurs déterminants dans la conduite efficace des opérations. Au-delà de l’annonce chiffrée, cette montée en puissance soulève des enjeux majeurs pour l’avenir sécuritaire de la République démocratique du Congo et de la région. La capacité à transformer la formation et la discipline en une stabilité durable dépendra non seulement de l’organisation interne de la force, mais également de l’évolution du contexte politique, sécuritaire et humanitaire. Dans ce contexte, la séquence de Tshanzu apparaît comme une étape stratégique dans la structuration militaire de l’ARC, dont les implications continueront d’être observées de près, tant au niveau national que régional. Si le régime de Kinshasa souhaite la paix, nous y sommes prêts ; s’il choisit la guerre, nous le sommes également. #RDC #Sécurité #Défense #Souveraineté #Stabilité #Afrique

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QUAND BERTRAND BISIMWA PARLE, KINSHASA TREMBLE À Goma, le 23 octobre 2025, Bertrand Bisimwa, coordonnateur adjoint de l’AFC/M23, aux côtés de Corneille Nangaa, a livré un réquisitoire sans appel contre le régime de Kinshasa. Entre la mise en cause de la médiation qatarie, la dénonciation des violations du cessez-le-feu et la condamnation des exactions attribuées aux forces alliées du pouvoir, son message est clair : la patience de l’Est congolais a des limites, et la paix si elle n’est pas obtenue à Doha sera imposée sur le terrain. Bertrand Bisimwa, juriste de formation, homme politique confirmé et figure historique de la crise de l’Est, a pris la parole avec la gravité et la détermination d’un responsable qui porte la souffrance d’une région depuis plus de trente ans. Il a dressé un constat politique sans fard : pour l’AFC/M23, Félix Tshisekedi s’est écarté des engagements pris avant son arrivée au pouvoir et ne respecte plus. Sur la question sensible des détenus, Bisimwa a coupé court aux interprétations : Il n’a jamais été question d’un échange de prisonniers dans la Déclaration des principes de Doha, mais bien d’une libération. Il a souligné par ailleurs que c’est le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) qui avait introduit, à sa manière, la notion d’échange de prisonniers, une notion relativisée par l’AFC/M23, qui réclame la remise en liberté des personnes détenues pour leur lien réel ou supposé avec le mouvement car la disposition "échange de prisonniers" n’existe pas dans les accords de Doha. Le coordonnateur adjoint affirme détenir la correspondance complète avec la médiation qatarie, la plus récente remontant, dit-il, au 18 octobre 2025. Ces échanges documentent, selon lui, les violations répétées du cessez-le-feu et appellent à une évaluation sérieuse du processus de Doha. La médiation n’a jamais répondu ni condamné les violations commises par Kinshasa, a-t-il dénoncé, estimant que les engagements pris à Doha n’ont eu aucun impact concret pour les populations congolaises. Bisimwa a rappelé que l’AFC/M23 est à Doha pour obtenir la paix, mais a prévenu : Si nous n’obtenons pas cette paix à Doha, nous l’obtiendrons par les moyens que nous définirons et que nous imposerons sur le terrain. L’accusation est directe : Kinshasa mène des offensives contre les positions de l’AFC/M23 et persiste dans des pratiques que le mouvement juge inacceptables. Dans son réquisitoire, Bertrand Bisimwa a mis en lumière des exactions graves attribuées aux forces gouvernementales et à leurs alliés. Il a évoqué des cas de viols systématiques, notamment dans le territoire de Fizi (Sud-Kivu), accompagnés de la diffusion d’images sur les réseaux sociaux visant à humilier et terroriser les victimes. Si c’était un militaire de l’AFC/M23, tout le monde en parlerait, a-t-il fustigé, exigeant la fin de l’impunité et de la banalisation de ces crimes. S’adressant enfin à l’armée burundaise, qu’il qualifie de partenaire des crimes du régime de Kinshasa, le coordonnateur adjoint a lancé une mise en garde ferme : Nous allons les faire partir du territoire congolais. Ces paroles, prononcées avec force, illustrent la stratégie politique et militaire d’un mouvement qui place la souveraineté nationale et la protection des civils au cœur de son discours. En filigrane, la conférence de Goma dessine un double message : un appel à la reconnaissance internationale de revendications précises la libération des détenus, le respect des engagements de Doha, la condamnation des violations, mais aussi un avertissement implicite de la poursuite de l’action armée si la diplomatie échoue et que les violations du cessez-le-feu persistent. Nous allons répondre coup sur coup, prévient le coordonnateur Bisimwa. Face à ce positionnement, la communauté internationale et la médiation qatarie se trouvent interpellées : soit elles renforcent la pression sur Kinshasa pour obtenir des mesures concrètes, soit le risque d’une nouvelle montée des tensions restera bien réel. Au-delà des accusations et des menaces, Bertrand Bisimwa a incarné la voix d’une région meurtrie qui exige dignité, justice et sécurité. Cette prise de parole énergique, accompagnant celle du coordonnateur politique Corneille Nangaa, revendicative et sans concession, rappelle que la paix en RDC ne se décrète pas dans les chancelleries ni dans les processus diplomatiques : elle se gagne sur le terrain des engagements effectifs et du respect des droits fondamentaux. #AFCM23 #BertrandBisimwa #CorneilleNangaa #Doha #MediationQatarie #CessezLeFeu #JusticePourLEst #LiberationDesDetenus #RespectDesEngagements #VeriteSurLEst #CriseCongolaise #RDC #Goma #Fizi #SudKivu #NordKivu #SouveraineteNationale #ProtectionDesCivils #PaixDurable #AllianceFleuveCongo #DialogueEtAction #Kinshasa #Tshisekedi #DohaProcess #Revendications #ConflitEst #JusticeEtPaix #CongoNouvelleVision #ReveilDeLEst

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GOMA : UNE RENCONTRE HISTORIQUE ENTRE L’AFC/M23 ET LES NOTABLES DU NORD-KIVU, SOUS LE SIGNE DE L’UNITÉ ET DU VIVRE-ENSEMBLE Le cadre prestigieux du Gouvernorat du Nord-Kivu, à Goma, a servi de décor, ce lundi 12 janvier 2026, à une rencontre hautement symbolique entre les hautes autorités de l’Alliance Fleuve Congo (AFC/M23) et les notables de la province du Nord-Kivu. Cette cérémonie d’échange, marquée par une forte charge politique et sociale, s’est inscrite dans une dynamique de réconciliation, de cohésion sociale et de vivre-ensemble. Un message fort du coordonnateur politique de l’AFC/M23 Prenant la parole devant les notables, les sages ainsi que les autorités civiles et militaires, le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, a salué l’ensemble des invités pour leur présence et leur engagement. Il a rendu grâce à Dieu pour avoir permis la tenue de cette rencontre historique à Goma, réunissant des représentants venus de Lubero, Masisi, Walikale, Nyiragongo, Rutshuru, mais aussi du Sud-Kivu et du Maniema. Revenant sur le contexte sécuritaire d’il y a un an, il a rappelé qu’à la même période, Goma était une véritable poudrière, caractérisée par une insécurité chronique, des fusillades récurrentes, des massacres et de nombreuses tracasseries. Une situation qui, selon lui, appartient désormais au passé grâce aux efforts conjoints des forces de sécurité de l’Armée Révolutionnaire Congolaise (ARC) et, surtout, à la participation active de la population. Pour Corneille Nangaa, cette stabilisation relative impose aujourd’hui une responsabilité collective claire : Une année après le retour progressif de la sécurité, il n’est plus acceptable de rester immobile. Le changement doit désormais s’imposer dans tous les domaines. Il a affirmé que l’AFC/M23 porte un projet clair et assumé : la libération du Congo par une révolution profonde, allant bien au-delà du seul cadre militaire. Cette révolution, a-t-il souligné, concerne également la gouvernance, la lutte contre la faim, l’insécurité, le sous-développement, les arrestations arbitraires et le tribalisme. Pour une Nation congolaise unie et réconciliée Le coordonnateur politique a insisté sur la nécessité de bâtir une véritable Nation congolaise, unie dans sa diversité ethnique et communautaire. Il a rappelé que l’AFC/M23 se considère avant tout comme un serviteur du peuple, un canal par lequel doit s’opérer le changement attendu par les Congolais. Il a lancé un appel solennel aux notables et aux sages, soulignant que sans l’adhésion populaire, aucune révolution ne peut aboutir. L’unité nationale et la réconciliation ont ainsi été présentées comme les piliers fondamentaux de cette dynamique. Dans son intervention, Corneille Nangaa a dénoncé avec fermeté les manipulations tribales orchestrées depuis Kinshasa, accusées de diviser les Congolais afin de préserver un pouvoir discrédité. Il a évoqué l’exclusion politique de plusieurs figures nationales originaires de l’Est du pays, ainsi que l’armement irresponsable de civils, notamment sous l’étiquette des Wazalendo. Il a appelé les détenteurs d’armes illégales à faire preuve de responsabilité, en rejoignant une armée structurée et disciplinée ou en retournant à une vie civile normale, affirmant que l’AFC/M23 ambitionne de devenir l’embryon de la future armée nationale congolaise. Un plaidoyer contre les sanctions et la punition collective Abordant la situation économique, Corneille Nangaa a dénoncé les sanctions, le blocage des banques, des salaires et des services essentiels, qu’il a qualifiés de punition collective injuste infligée à une population déjà durement éprouvée. Il a salué la résilience du peuple et encouragé les opérateurs économiques, agriculteurs, enseignants, médecins et entrepreneurs à rester mobilisés. Il a conclu en affirmant que l’année 2026 sera celle de l’action et de la victoire, appelant les Congolais à avancer sans peur vers la libération, la dignité et la bonne gouvernance. Sultani Makenga : La sécurité est la base de tout progrès De son côté, le coordonnateur militaire et chef d’état-major de l’ARC, le général-major Sultani Makenga, est revenu sur la continuité de la lutte et a exprimé sa profonde reconnaissance à la population pour son engagement constant depuis le début. Il a rappelé que la sécurité constitue le socle de tout développement, reconnaissant que, bien qu’elle ne soit pas encore absolue, les efforts déjà consentis par la population ont permis des avancées significatives. Il a exhorté chacun à redoubler de vigilance afin d’atteindre une sécurité totale. Le général-major Makenga a appelé les Congolais encore engagés dans des groupes armés, qu’il estime manipulés par le régime de Kinshasa, à revenir à la raison, à rejoindre l’Armée Révolutionnaire Congolaise (ARC), organisée et disciplinée, ou à reprendre une vie civile normale. Il a dénoncé le tribalisme comme le principal obstacle à la libération du pays, un poison entretenu par les dirigeants de Kinshasa pour diviser, piller et contraindre les Congolais à devenir des réfugiés dans leur propre pays. Il a invité la population à faire preuve de lucidité, à exiger des comptes sur la gestion des ressources, l’absence d’infrastructures et l’abandon de nombreux territoires, plutôt que de céder aux discours de haine identitaire. Une vision claire pour l’avenir En conclusion, les dirigeants de l’AFC/M23 ont réaffirmé leur détermination à poursuivre le combat jusqu’à la libération totale de tous les Congolais, avec la participation active du peuple. Le coordonnateur politique a résumé cette vision en six mots-clés : Avancer – Libérer – Changer – Sécuriser – Bonne gouvernance – Dignité nationale. #Goma #LibérationDuCongo #DignitéNationale #BonneGouvernance #RévolutionCongolaise #ArméeRévolutionnaireCongolaise #ARC #PeupleCongolais #CohésionSociale #JusticeSociale

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RUMANGABO: NOS COMMANDOS PRÊTS À SERVIR SOUS L’ÉTENDARD DE L’ARMÉE RÉVOLUTIONNAIRE CONGOLAISE (ARC) DE L'ALLIANCE FLEUVE CONGO / MOUVEMENT DU 23 MARS Rumangabo, Nord-Kivu – Lundi 2 mars 2026 Peuple congolais, les commandos des forces spéciales mobiles de l’Armée révolutionnaire congolaise (ARC) ont atteint le paroxysme de leur formation. Désormais aguerris et irréfragablement disciplinés, ces hommes se tiennent prêts à servir, défendre et protéger les populations civiles, livrées aux affres d’une guerre imposée par l’oppression systémique de Kinshasa, qui a piétiné les engagements de Doha et violé systématiquement les cessez-le-feu. Bientôt, la République démocratique du Congo sera affranchie : affranchie de la mauvaise gouvernance, de l’impunité abyssale, du détournement systématique, du tribalisme corrosif, de l’incompétence endémique, de l’insécurité chronique et de la tyrannie institutionnalisée. Le régime criminel de Kinshasa doit entendre ce verbe : si ce n’est au matin, ce sera au soir que Tshilombo et ses affidés seront éjectés, afin que la République recouvre enfin sa dignité immaculée. Dans les hauteurs émeraude du Nord-Kivu, là où les collines ont traversé de longues années de conflits, se vit désormais l’espoir de la libération et de la dignité porté par l’AFC/M23. Mille cinq cent dix-huit éléments des forces spéciales mobiles de l’ARC ont parachevé leur formation avec éclat. Ce n’est point une simple avancée militaire, mais un acte chargé de symbolique, de gravité et d’engagement. La cérémonie solennelle de clôture s’est déroulée à Rumangabo, sous le regard pénétrant du chef d’état-major de l’ARC et coordonnateur militaire de l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 Mars, le général-major Sultani Makenga. Face à des troupes alignées avec une rigueur quasi monacale, le message était limpide : cette formation n’est pas une apogée, mais l’augure d’une responsabilité supérieure et sacrée. Ces mille cinq cent dix-huit hommes ne sauraient se réduire à de froids chiffres. Ce sont des fils du Congo, issus de villages meurtris par l’insécurité, l’incertitude et parfois l’abandon. Leur entraînement, implacable et stratégique, les a façonnés tant physiquement que moralement, gravant dans leur chair et leur esprit la discipline et l’éthique. Dans un environnement où la vulnérabilité des populations civiles se manifeste chaque jour, ils ont assimilé que la force, détachée de la morale, se mue en oppression ; mais lorsqu’elle s’unit à la responsabilité, elle devient un rempart. La rigueur des marches à travers les reliefs escarpés, les exercices tactiques sous un soleil impitoyable ou dans la brume matinale du Kivu ont forgé en eux un esprit de cohésion indéfectible. Ils savent désormais que l’unité est leur première arme et que la discipline constitue leur rempart inaugural. Dans son allocution, le général-major Sultani Makenga a rappelé la mission cardinale de ces nouvelles unités : servir et protéger les populations civiles, gardiennes de la dignité congolaise. Être pleinement opérationnel ne signifie pas seulement maîtriser le combat. Cela implique d’embrasser la responsabilité morale qui accompagne le port des armes. Défendre un territoire, c’est défendre une dignité. Protéger une population, c’est préserver une espérance. Dans un pays où le régime de Kinshasa continue d’arracher des vies et de briser des avenirs, ce serment de protection se pare d’une gravité quasi sacrée. Une flamme intrépide Au-delà de l’aspect militaire, cette cérémonie fut un instant d’espérance et de transcendance. L’alignement impeccable des commandos, leurs regards d’acier et la solennité de l’instant ont dessiné une image saisissante : celle d’une génération refusant résolument la fatalité du régime de Kinshasa. Dans les collines du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et partout ailleurs au Congo, où chaque aube rappelle la fragilité de la paix, ces mille cinq cent dix-huit commandos incarnent une seule volonté : se tenir debout. * Debout pour leurs familles. * Debout pour leurs communautés. * Debout pour un Congo plus sûr, plus digne et affranchi. L’histoire retiendra peut-être cette journée comme un jalon militaire. Mais pour ceux présents à Rumangabo, elle restera le jour où mille cinq cent dix-huit hommes, ajoutés à l’effectif des commandos de l’ARC, ont prêté, en silence et avec gravité, un serment intérieur : ne jamais détourner le regard face à la souffrance de leurs frères et sœurs congolais. Dans un pays éprouvé par les crises et les divisions, ce simple serment suffit parfois à rallumer une flamme et à éveiller la révolte de l’âme. La lutte continue jusqu’à la libération totale, afin que la République démocratique du Congo recouvre enfin sa dignité intégrale. #RDC #CongoLibre #ARC #ForcesSpéciales #ProtectionCivile #Détermination

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GOMA SOUS LE CHOC : LA COORDINATION POLITIQUE DE L’AFC/M23 S’EST RENDUE SUR LE LIEU DU CRIME CAUSÉ PAR LE RÉGIME CRIMINEL DE KINSHASA La ville de Goma a été frappée par la brutalité des attaques orchestrées par le régime de Kinshasa. Cette opération, visant initialement la coordination de l’AFC/M23, a malheureusement échoué en raison de l’incompétence et de l’inconscience des forces du régime. Leurs frappes ont touché des résidences privées, atterrissant tragiquement sur des habitations civiles, causant notamment la mort de Karine Buisset, membre de l’UNICEF, lors de cette attaque perpétrée par le régime génocidaire de Kinshasa. À la suite de ce crime contre la population civile, le Coordonnateur politique, accompagné de ses deux adjoints, s’est rendu sur le lieu de l’attaque afin de constater de ses propres yeux l’ampleur des dégâts et la souffrance engendrée par cette agression inhumaine. La mort de Karine Buisset souligne la gravité de cette opération et l’impact direct de la violence sur des innocents œuvrant pour le bien-être des enfants et des communautés locales. Dès leur arrivée, le spectacle était saisissant : des habitations détruites, des rues silencieuses et des visages marqués par la peur témoignaient de la violence de cette attaque. Les habitants, encore sous le choc, reflétaient à la fois la vulnérabilité et la résilience d’une population prise en étau entre la logique destructrice d’un régime lointain et la lutte pour la liberté et la dignité menée par l’AFC/M23 dans les zones libérées. Cette visite revêt une double dimension : humaine et politique. Humainement, elle permet aux victimes de partager leur vécu, d’exprimer leur douleur et leur colère, et de se sentir entendues. Politiquement, elle souligne l’engagement des autorités de l’AFC/M23 à protéger les populations locales et à faire savoir au monde entier que ces attaques ne resteront pas impunies. Les zones libérées par l’AFC/M23 sont désormais le théâtre d’une violence ciblée et répétée du régime de Kinshasa. L’attaque récente rappelle que, malgré la signature de cessez-le-feu et des engagements de paix, la population civile reste la principale victime des stratégies militaires et politiques dans l’est de la République démocratique du Congo. Des enfants effrayés, des familles traumatisées et des citoyens confrontés à la destruction de leur quotidien témoignent d’un traumatisme collectif profond causé par le régime de Tshilombo. Un paradoxe cruel s’impose : des zones sécurisées par l’AFC/M23 subissent pourtant des frappes aveugles, révélant l’inefficacité ou l’indifférence du régime criminel et génocidaire de Kinshasa. Par ses actes répétés, ce régime confirme son mépris pour la vie humaine et sa volonté de maintenir la population congolaise et les étrangers dans l’est du pays dans un climat de violence, de peur et de soumission. La coordination politique de l’AFC/M23 a pris le temps de dialoguer avec les victimes, de visiter le quartier frappé et d’écouter chaque récit empreint de souffrance mais aussi de courage. Ces échanges ont mis en lumière la capacité d’endurance de la population, qui refuse de se laisser intimider par la terreur et le chaos imposés par le régime criminel de Kinshasa. Les habitants ont exprimé, avec dignité, leur détermination à accompagner l’AFC/M23 pour résoudre les problèmes persistants dans le pays, protéger leur territoire et résister à toute forme d’oppression causée par le régime terroriste et tribal de Kinshasa. Les témoignages recueillis sont poignants : des parents ont raconté la peur qui les habitait et la crainte de perdre leurs enfants. Des commerçants ont décrit leurs pertes économiques et matérielles, malgré la stabilisation apportée par l’AFC/M23 dans les zones déjà libérées. Les jeunes de ces zones affirment leur volonté de continuer à vivre librement malgré les menaces du clan tribal de Tshisekedi. Chaque récit constitue une preuve vivante de l’impact humain des décisions politiques prises loin du terrain et souvent déconnectées de la réalité des civils. La mort de Karine Buisset, ainsi que celle d’autres Congolais, résonne comme un symbole tragique de cette violence aveugle et du sacrifice des humanitaires qui œuvrent pour la protection des populations. Elle rappelle que les civils et les travailleurs humanitaires ne doivent jamais devenir des cibles dans les conflits armés. Les autorités locales et la population dénoncent unanimement ces attaques comme faisant partie d’une politique de terreur planifiée par le régime de Kinshasa. Les violences répétées dans les zones civiles ne peuvent être justifiées ni par des prétextes militaires ni par des calculs politiques. Elles constituent une violation flagrante des droits fondamentaux, une atteinte à la dignité humaine et un défi direct à la communauté internationale. Pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo, cette escalade est une sonnette d’alarme. Elle rappelle que la paix reste fragile et que la sécurité des civils dépend en grande partie de la vigilance des autorités locales et de l’attention de la communauté internationale. Malgré la peur et les traumatismes, la population de Goma montre une résilience remarquable. Les enfants continuent d’aller à l’école, les familles cherchent à reconstruire leur quotidien et la ville elle-même demeure un symbole de résistance face à la violence systématique. Cette résilience envoie un message clair au régime de Kinshasa : la terreur ne suffira jamais à briser la détermination des civils et des forces locales qui défendent leur liberté et leur dignité. La visite du Coordonnateur politique Corneille Nangaa et de ses adjoints vise également à alerter la communauté nationale et internationale sur la gravité de la situation. Les autorités de l’AFC/M23 appellent à une prise de conscience collective et à des mesures concrètes pour protéger les civils et garantir la paix. Les attaques contre des populations non armées ne peuvent rester impunies et exigent une réaction ferme de tous les acteurs concernés. À Goma, la violence du régime de Kinshasa a laissé des cicatrices visibles et invisibles. Mais au-delà de la destruction matérielle, c’est la souffrance humaine qui frappe le plus profondément. Les familles traumatisées, les enfants effrayés et les habitants courageux témoignent de l’ampleur du défi à relever. La résilience de la population, soutenue par l’AFC/M23, demeure la réponse la plus forte face à la terreur. Dans ce contexte dramatique, l’espoir persiste : celui que la vérité sera un jour pleinement établie, que les responsables répondront de leurs actes devant l’histoire et que la justice et la paix prévaudront enfin pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo. La mémoire de Karine Buisset, de la population congolaise et de toutes les victimes innocentes doit rester un rappel constant de l’urgence d’agir pour protéger les civils et renforcer la sécurité dans la région, alors que le régime de Kinshasa poursuit sa folie meurtrière. #RDC #Goma #RDC #PaixEtJustice #AFCM23 #StopLaTerreur #HommageAuxVictimes

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