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Juan Branco ✊

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Fondateur des https://t.co/XAmacr4RwW Previously at Yale, ICC, Max Planck, French Foreign Affairs... Veritas odium parit. A l'ombre de la nuit brune, on arme les esprits.

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Quand un pilier du gouvernement, Gabriel ATTAL, en campagne pour devenir ministre de la justice, mobilise ses proches pour faire passer des messages et menacer en pleine rue un avocat et opposant. « Tu ne me connais pas ? Je m’appelle Fanny ATTAL. T’es dans la merde. Tu crois que tu vas tenir longtemps ? Tu ne sais pas ce qui t’attend. Tu as vu ce qui t’es arrivé ? On va s’occuper de tes affaires » Vous comprenez le message ? C’est le deuxième avertissement. Extrait daté de ce soir.

Quand un pilier du gouvernement, Gabriel ATTAL, en campagne pour devenir ministre de la justice, mobilise ses proches pour faire passer des messages et menacer en pleine rue un avocat et opposant. « Tu ne me connais pas ? Je m’appelle Fanny ATTAL. T’es dans la merde. Tu crois que tu vas tenir longtemps ? Tu ne sais pas ce qui t’attend. Tu as vu ce qui t’es arrivé ? On va s’occuper de tes affaires » Vous comprenez le message ? C’est le deuxième avertissement. Extrait daté de ce soir.

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Le convoi des libertés a amené à un déchainement de violence inédit de la part des forces de l'ordre, qui a fait des centaines de victimes, et dont nous avions dénoncé la gravité. J'avais trouvé des personnes en garde à vue, ayant des blessures ouvertes, dont ni elles ni les OPJ ne savaient pourquoi elles avaient été arêrtées. Après des années de procédures, nous avions réussi à faire condamner un policier qui avait fracassé le crâne d'un étudiant de cinéma de 18 ans. Violant leurs obligations légales, le préfet Didier Lallement et le directeur de la DOPC Jérômôe Foucaud, régulièrement cités, ne s'étaient pas déplacés. Après des années de procédures entravées, le parquet de Paris a demandé le non-lieu pour un manifestant qui a eu plus de 100 jours d'ITT après s'être fait briser la jambe, et traîner comme un chien, sur plusieurs dizaines de mètres, par des policiers, sans que rien ne puisse le justifier. Aujourd'hui, nous venons de recevoir une Décision de la Défenseure des droits qui établi que la préfecture de police de Paris, alors dirigée par l'actuel ministre de l'intérieur Laurent Nuñez, a menti sciemment pour couvrir les policiers qui avaient pointé leur arme sur une manifestante pacifique. Et ce, afin de protéger les préfets et ministres au moment des faits, Didier Lallement et Gérald Darmanin, mais également leur donneur d'ordres: Emmanuel Macron. Cette décision démontre que, pour refuser d'ouvrir une enquête, la préfecture a menti à des magistrats et au défenseur des droits. Que ses agents ont fabriqué, onze jours après les faits, un rapport mensonger pour justifier des actes susceptibles de constituer des infractions. Que l'enquête finalement ouverte a été confiée aux services de la préfecture elle-même, et non à l'IGPN. Et que cette enquête n'a rien donné, puisqu'aucun acte d'enquête n'a été ordonné. Que le Parquet de Paris a classé sans suite alors que des infractions avaient visiblement été commises par des agents de l'État. Et que ceux-ci, en poursuivant et menaçant avec une arme chargée une citoyenne n'ayant commis aucune infraction, et n'étant suspectée de rien, ont ouvertement intimidé une personne aux fins de l'empêcher de faire usage de son droit fondamental. Au cours de ce jour, des dizaines de personnes ont été blessées, fracassées, arrêtées arbitrairement par les forces de l'ordre qui agissaient sur instruction politique. Des centaines ont été verbalisées illégalement, avant que l'on réussisse à faire annuler leurs amendes. Une orgie de disqualifications visant à stigmatiser et déshumaniser ces manifestants s'est abattue de telle sorte qu'un média considéré comme sérieux, Le Monde, avait prétendu que la manifestante braquée par un policier sur les champs Elysée arborait le drapeau des Talibans, dans un article propulsé en une du média qui restera dans l'histoire de cette rédaction comme une tâche indélébile. Il s'agissait en réalité d'un drapeau blanc, où il était écrit: Liberté. Et cet article avait été rédigé par Jacques Follorou, correspondant au sein de ce quotidien des services de renseignement, qui avaient accepté de diffuser cette fausse information pour éteindre le scandale naissant, sans quue Le Monde ne cherche à la vérifier. Enfin, contrairement à ce que TF1 avait affirmé, la décision de la défenseure des droits a permis d'établir conductrice n'avait pas refusé de s'arrêter, allait à allure normale, et respectait le code de la route. Didier Lallement a admis dans ses mémoires qu'il s'agissait, à deux mois de l'élection présidentielle, d'éviter toute conséquence politique à cette mobilisation pacifique et citoyenne. Et qu'il fallait, à ce titre, mobiliser tous les moyens de l'État. Policiers, juridiques. Et donc médiatiques. Tous ont obéi. Tous ont suivi. Tous ont menti. De sorte que nous devons, trois ans après, encore nous battre pour obtenir, miette par miette, qu'il soit fait vérité. Nous ne vivons plus dans un état de droit. Nous ne vivons plus en démocratie. Et aucun des garde-fous sur lesquels nous pouvions compter n'a su nous protéger. Ces affirmations vous sembleront peut-être hyperboliques. Elles sont pensées et réfléchies. Les dérives auxquelles nous avons assisté au cours de ces huit années étaient annoncées. Avec la complicité de médias achetés, mais aussi d'institutions qui ont manqué d'une quelconque dignité et fierté, elles ont souillé et irrémédiablement atteint notre République. Tous ceux qui ont eu le courage de se dresser pour fixer des limites ont été écrasés par la calomnie, le cynisme et la compromission. Ils ont été salis pour justifier de la salissure de ceux qui violaient et transgressaient. Nous avons consacré la perversion, et personne ou presque, au sein du petit Paris et de nos institutions, ne s'est levé pour l'empêcher. Une société qui se comporte ainsi mérite de périr. Une société qui accepte le sacrifice de l'honneur et de la vérité mérite de s'effondrer. Il nous appartient, tant que nous le pourrons, de continuer à lutter, quelqu'en soit le prix, et de ne rien lâcher. Par dignité. Pour ne pas leur ressembler. Tenez.

Le convoi des libertés a amené à un déchainement de violence inédit de la part des forces de l'ordre, qui a fait des centaines de victimes, et dont nous avions dénoncé la gravité. J'avais trouvé des personnes en garde à vue, ayant des blessures ouvertes, dont ni elles ni les OPJ ne savaient pourquoi elles avaient été arêrtées. Après des années de procédures, nous avions réussi à faire condamner un policier qui avait fracassé le crâne d'un étudiant de cinéma de 18 ans. Violant leurs obligations légales, le préfet Didier Lallement et le directeur de la DOPC Jérômôe Foucaud, régulièrement cités, ne s'étaient pas déplacés. Après des années de procédures entravées, le parquet de Paris a demandé le non-lieu pour un manifestant qui a eu plus de 100 jours d'ITT après s'être fait briser la jambe, et traîner comme un chien, sur plusieurs dizaines de mètres, par des policiers, sans que rien ne puisse le justifier. Aujourd'hui, nous venons de recevoir une Décision de la Défenseure des droits qui établi que la préfecture de police de Paris, alors dirigée par l'actuel ministre de l'intérieur Laurent Nuñez, a menti sciemment pour couvrir les policiers qui avaient pointé leur arme sur une manifestante pacifique. Et ce, afin de protéger les préfets et ministres au moment des faits, Didier Lallement et Gérald Darmanin, mais également leur donneur d'ordres: Emmanuel Macron. Cette décision démontre que, pour refuser d'ouvrir une enquête, la préfecture a menti à des magistrats et au défenseur des droits. Que ses agents ont fabriqué, onze jours après les faits, un rapport mensonger pour justifier des actes susceptibles de constituer des infractions. Que l'enquête finalement ouverte a été confiée aux services de la préfecture elle-même, et non à l'IGPN. Et que cette enquête n'a rien donné, puisqu'aucun acte d'enquête n'a été ordonné. Que le Parquet de Paris a classé sans suite alors que des infractions avaient visiblement été commises par des agents de l'État. Et que ceux-ci, en poursuivant et menaçant avec une arme chargée une citoyenne n'ayant commis aucune infraction, et n'étant suspectée de rien, ont ouvertement intimidé une personne aux fins de l'empêcher de faire usage de son droit fondamental. Au cours de ce jour, des dizaines de personnes ont été blessées, fracassées, arrêtées arbitrairement par les forces de l'ordre qui agissaient sur instruction politique. Des centaines ont été verbalisées illégalement, avant que l'on réussisse à faire annuler leurs amendes. Une orgie de disqualifications visant à stigmatiser et déshumaniser ces manifestants s'est abattue de telle sorte qu'un média considéré comme sérieux, Le Monde, avait prétendu que la manifestante braquée par un policier sur les champs Elysée arborait le drapeau des Talibans, dans un article propulsé en une du média qui restera dans l'histoire de cette rédaction comme une tâche indélébile. Il s'agissait en réalité d'un drapeau blanc, où il était écrit: Liberté. Et cet article avait été rédigé par Jacques Follorou, correspondant au sein de ce quotidien des services de renseignement, qui avaient accepté de diffuser cette fausse information pour éteindre le scandale naissant, sans quue Le Monde ne cherche à la vérifier. Enfin, contrairement à ce que TF1 avait affirmé, la décision de la défenseure des droits a permis d'établir conductrice n'avait pas refusé de s'arrêter, allait à allure normale, et respectait le code de la route. Didier Lallement a admis dans ses mémoires qu'il s'agissait, à deux mois de l'élection présidentielle, d'éviter toute conséquence politique à cette mobilisation pacifique et citoyenne. Et qu'il fallait, à ce titre, mobiliser tous les moyens de l'État. Policiers, juridiques. Et donc médiatiques. Tous ont obéi. Tous ont suivi. Tous ont menti. De sorte que nous devons, trois ans après, encore nous battre pour obtenir, miette par miette, qu'il soit fait vérité. Nous ne vivons plus dans un état de droit. Nous ne vivons plus en démocratie. Et aucun des garde-fous sur lesquels nous pouvions compter n'a su nous protéger. Ces affirmations vous sembleront peut-être hyperboliques. Elles sont pensées et réfléchies. Les dérives auxquelles nous avons assisté au cours de ces huit années étaient annoncées. Avec la complicité de médias achetés, mais aussi d'institutions qui ont manqué d'une quelconque dignité et fierté, elles ont souillé et irrémédiablement atteint notre République. Tous ceux qui ont eu le courage de se dresser pour fixer des limites ont été écrasés par la calomnie, le cynisme et la compromission. Ils ont été salis pour justifier de la salissure de ceux qui violaient et transgressaient. Nous avons consacré la perversion, et personne ou presque, au sein du petit Paris et de nos institutions, ne s'est levé pour l'empêcher. Une société qui se comporte ainsi mérite de périr. Une société qui accepte le sacrifice de l'honneur et de la vérité mérite de s'effondrer. Il nous appartient, tant que nous le pourrons, de continuer à lutter, quelqu'en soit le prix, et de ne rien lâcher. Par dignité. Pour ne pas leur ressembler. Tenez.

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Et c'est parti, littéralement. Les hommes de Vincent Bolloré ont fait la fête aujourd'hui à Londres et à Amsterdam, où le milliardaire a logé Canal + et Havas après avoir démantelé Vivendi, pour accroître ses profits. Ces tartuffes prétendent servir la France. Ils la pillent.

Et c'est parti, littéralement. Les hommes de Vincent Bolloré ont fait la fête aujourd'hui à Londres et à Amsterdam, où le milliardaire a logé Canal + et Havas après avoir démantelé Vivendi, pour accroître ses profits. Ces tartuffes prétendent servir la France. Ils la pillent.

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Cette image restera comme une tâche éternelle sur le régime de Macky Sall.

Cette image restera comme une tâche éternelle sur le régime de Macky Sall.

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Sans surprise, les opérations publicitaires, pardon "largages humanitaires", pratiqués par la France et quelques autres, tuent tout autant qu'elles n'aident. Reconnaître un État pour mieux laisser sa population mourir. Voilà notre doctrine diplomatique.

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Sans surprise, les opérations publicitaires, pardon "largages humanitaires", pratiqués par la France et quelques autres, tuent tout autant qu'elles n'aident. Reconnaître un État pour mieux laisser sa population mourir. Voilà notre doctrine diplomatique.

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A vous de jouer.

A vous de jouer.

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Ces boucliers humains à Keur Massar (Dakar) sont utilisés par la police sénégalaise en ce moment. Nous sommes en contact avec des témoins sur place. Manifestez vous si c’est le cas également en nous indiquant quelles unités des forces de l’ordre sont impliquées.

Ces boucliers humains à Keur Massar (Dakar) sont utilisés par la police sénégalaise en ce moment. Nous sommes en contact avec des témoins sur place. Manifestez vous si c’est le cas également en nous indiquant quelles unités des forces de l’ordre sont impliquées.

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Ça tremble.

Ça tremble.

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Appel à témoins. Nous avons reçu de nombreuses fois cette vidéo, prise à Thiaroye sur Mer, où ce même jour, un homme, Fallou Sall, est décédé. Toute personne capable de confirmer ou d'infirmer est appelée à se manifester.

Appel à témoins. Nous avons reçu de nombreuses fois cette vidéo, prise à Thiaroye sur Mer, où ce même jour, un homme, Fallou Sall, est décédé. Toute personne capable de confirmer ou d'infirmer est appelée à se manifester.

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L'audition de Xavier Niel par une commission d'enquête de l'Assemblée nationale ce jour a été très significative. Elle permet tout d'abord de noter la violence, extraordinaire, la pulsionnalité et l'absence d'inhibition des personnes les plus puissantes de France, qui se comportent comme des enfants qui refusent qu'on leur dise non, font scandale et n'hésitent à agresser qui leur porterait la contradiction. Très loin de l'image lisse que leurs médias ne cessent de véhiculer. Le refus de toute forme de limite ou d'obstacle, notamment de la part de Xavier Niel, et l'absence de scrupules à l'heure d'intimider les parlementaires, est restée sans réponse. Elle a permis de noter la soumission des élus de la nation à des oligarques et milliardaires. Ici, le Président de la Commission s'excuse d'avoir demandé les raisons qui ont amené Xavier Niel à violer la loi, en ne se rendant pas à une convocation émise dans les formes, et accepte que celui-ci n'y réponde pas. Hier, face à Bolloré, cela se passait de commentaires. Ce même Président rapporte des mensonges établis, notamment concernant le "fond d'indépendance" censé préserver Le Monde, le plus grand quotidien et groupe de presse de France, administré par... les enfants de Xavier Niel depuis qu'ils ont à peine vingt ans. Ce que montre cette commission, c'est que la France n'est plus un système politique, a fortiori démocratique, mais une pure oligarchie à laquelle se soumettent les pouvoirs législatifs et exécutifs. Nos maîtres peuvent se permettre de traiter les députés comme des serfs, de qualifier leurs commissions d'enquête de "cirque" où ils exigent d'être traités en "invités", critiquent le manque d'intelligence des membres des commissions, leurs donnent des leçons de patriotisme et de tenue, sans être repris d'une quelconque façon. À peine consentent-ils désormais à respecter des ordonnances constitutionnelles. Ce sont les mêmes qui s'invitent dans "leurs" émissions, sur le service public, quand ça leur chante, mentent sans sanction, fréquentent et financent des criminels, commettent des délits et s'inventent des certificats de patriotisme falsifiés. Les mêmes qui n'hésitent pas, entre temps, à user de leur influence, de leurs employés, de leur capital et de leurs réseaux d'affidés pour déterminer le destin de notre nation en pesant sur nos élections. Ils se savent tout puissants.

Juan Branco ✊

350,332 görüntüleme • 2 ay önce

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Il y a deux semaines, M. Macron annonçait le recrutement d'un nouvel employé à l'Elysée. Macky Sall, dit le boucher de Dakar, devenait le premier chef d'Etat en exercice à être recruté par un Etat étranger, alors que son mandat n'était pas encore terminé. Cet homme, qui a fait tuer 60 manifestants à tirs de balle réelle et emprisonner des milliers d'opposants - dont plus de 1.000 demeurent sous le régime de la détention illimitée -, recherchait de façon désespérée une immunité. M. Macron, son plus proche allié, a donc annoncé qu'il le nommerait "envoyé spécial pour la paix" (sic), et en profitait pour saluer l'exemplarité démocratique de son nouvel employé. Quelques jours plus tard, une citoyenne française, Coline Fay, 26 ans, kinésithérapeute, était raflée à Dakar par la Sûreté Urbaine et envoyée avec d'autres en détention illimitée. Sa faute ? Avoir pris au mot M. Macron et, en une manifestation pacifique, réclamé que soient organisées des élections libres et non-faussées. Elle encourt pour cela la perpétuité. C'était le 17 novembre. Nous sommes le 26 novembre. L'Elysée refuse de s'engager L'AFP, RFI, TV5, Le Monde... refusent d'en parler Coline Fay, citoyenne française détenue en une prison où s'entassent des corps torturés nageant dans leurs excréments, elle, se meurt. Je le répète: une jeune citoyenne française, en grève de la faim depuis 9 jours, se meurt d'avoir réclamé démocratie et exemplarité dans un pays dirigé par un employé de l'Elysée.

Juan Branco ✊

3,487,086 görüntüleme • 2 yıl önce

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Le 5 novembre dernier, un ministre de la République se présentait, devant 5 millions de français comme ayant été victime, enfant, de graves faits de cyberharcèlement. C'était une première, qui avait été beaucoup commentée. Sur 7 à 8, pendant près de quinze minutes, en une émission de prime time où tout était soigneusement écrit et préparé, un homme exposait la souffrance qu'il avait subi alors qu'il était, enfant scolarisé. Le récit, alambiqué, et la démarche, impudique et victimaire, interrogeaient de la part d'un homme qui avait toujours fréquenté les plus hautes sphères, et avait été singulièrement protégé. L'homme, qui peinait à retenir des sourires en coin à chaque fois où des faits précis étaient invoqués, invoquait cependant des buts charitables, et la volonté d'aider les plus fragiles de la société. Il invoquait une rivalité amoureuse au sujet d'une femme pour expliquer le conflit qui aurait tout originé, tout en disant qu'il avait été victime d'homophobie. Il prétendait, à 34 ans, se sentir encore persécuté par celui qui avait tout cela organisé. Ce que l'homme n'avait pas prévu, c'était qu'à peine promu suite à cette opération de communication, un entretien fut exhumé en lequel il affirmait spontanément n'avoir jamais connu de difficultés au cours de sa scolarité, se montrant "au contraire" particulièrement préoccupé par ceux qui avaient eu à connaître, et effrayé par la "rupture" que constituaient les réseaux sociaux pour les nouvelles générations. Le même homme, donc, à quatre années de différence, disait deux choses opposées. Avait-il connu une amnésie traumatique, suite aux graves faits qui l'avaient touché ? Ou cette personne, qui, comme beaucoup d'enfants privilégiés, était connu pour avoir régulièrement des comportements problématiques, notamment envers ses camarades les plus fragiles, avait-il utilisé la souffrance réelle des enfants que d'antan il victimisait pour se valoriser, instrumentalisant cette question à peine nommé à un poste particulièrement exposé, afin de séduire les français avant de rapidement s'en débarrasser ? Il se trouve que cet harcèlement n'a jamais existé, et que tout cela était le fruit d'une opération de communication rondement menée, avec l'aide d'une ancienne trafiquante de drogue et proxénète, Mimi Marchand, qui s'est décidée de le propulser à l'Elysée. Quelques années auparavant, ce même homme utilisait cette même technique sur un autre "sujet de société". C'était au sujet de la lutte contre l'homophobie. Afin de parer aux effets catastrophiques de la révélation de sa relation avec le conseiller politique du Président, qui jetait une lumière cru sur les mensonges qui déjà son parcours parsemaient, notre homme n'avait pas hésité à instrumentaliser cette question qui, du fait de sa classe sociale notamment, ne l'avait jamais intéressé. Alors qu'il vivait librement et officiellement son rapport - au point de s'être pacsé - avec celui qui l'avait, à l'Assemblée puis au gouvernement, propulsé, il avait alors prétendu, indigné, avoir été "outé", lançant une immense offensive contre celui qui l'avait révélé. Aujourd'hui, il affirme sans scrupules avoir toujours spontanément revendiqué son orientation sexuelle de façon assumée. Cet homme, tout le monde sait qui il est. Au cours de cet entretien, sans jamais me nommer, il m'a explicitement visé. Bénéficiant pour la première fois d'une exposition devant des millions de français, alors qu'il venait d'être propulsé au sommet, il a décidé de vouer pas moins de dix des quinze minutes qui lui étaient offertes à se plaindre de façon puérile de la persécution qu'encore aujourd'hui, il prétendait subir, de mon fait. A 34 ans, cet homme tout puissant se disait persécuté, devant une journaliste qui acquiesçait sans vérification ni contradictoire à tout ce qu'il disait. De cela, de jolis sourires naissaient. Cet homme, qui n'a pas hésité, devant cinq millions de français, à mentir de façon éhontée en instrumentaliser les vulnérabilités des plus fragiles de la société, sait pourquoi il le fait. De la même façon qu'il sait pourquoi, à peine nommé, ses équipes auront reçu ordre de tenter de m'intimider. Cet homme est mêlé à l'une des affaires les plus sordides que cette République ait enfantée. Elle ne va pas tarder à exploser. Patience et pensées.

Juan Branco ✊

2,621,588 görüntüleme • 2 yıl önce

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Ces êtres ne sont pas corrompus. Ils sont la corruption. Beaucoup se sont surpris de la violence de M. Praud au sujet de l'affaire Brigitte Macron et de l'arrestation arbitraire de dix citoyens français, dont une majorité choisis au hasard, pour intimider, sur instruction de l'Elysée, traînés devant les tribunaux après avoir été privés de leur liberté et menacés de deux ans de prison. Des citoyens lambda, sans casier, dont un adjoint à une mairie de village, un handicapé à plus de 80%, qui avaient eu le tort de faire une blague, ou d'avoir interrogé les mensonges, manipulations et fabrications du couple présidentiel. Des citoyens offerts à l'halali médiatique et à une opération de communication à laquelle le Parquet de Paris et la justice française ont accepté de se livrer, sur le fondement d'une Loi Schiappa adoptée pour protéger les adolescents vulnérables, et utilisée pour protéger l'Elysée. Parmi les dix, il y en avait un qui n'avait pas été tout à fait choisi au hasard. Une personne à qui se procès était en réalité voué: Zoé Sagan. On ne comprend pas, autrement, que ceux qui ont lancé les infâmes rumeurs, de Xavier Poussard à Alain Soral, n'aient jamais été inquiétés. Son auteur, connu du tout Paris, les terrorise par sa capacité à mêler, comme le Canard Enchainé à sa meilleure époque, l'ironie, la satire, et les révélations explosives sur leurs errements. On aurait pu penser Pascal Praud, qui se veut porte-parole du peuple, sensible à la protection de l'une des personnes qui prenait le risque d'ainsi, seul, voguer pour, dans les entrelacs de mensonges que les communiquant ne cessent de fabriquer, arracher des bribes de rire et, quand la vérité se fait trop absence, ironiser en fabriquant des fictions si grotesques qu'elle finissent par tous les ridiculiser. Malheur à celui qui ainsi penserait. Car, parmi les très nombreux crimes qui sont les siens, Zoé Sagan était coupable d'avoir révélé un "off" de Pascal Praud qui l'avait particulièrement déstabilisé. Parce que Zoé Sagan n'a pas de clan, s'amuse de tous, et les expose tous. On aurait pu penser Pascal Praud honnête et intègre. On le découvre utilisant son pouvoir, qu'il nous a empruntés tout autant qu'à Bolorré, pour faire étalage d'une rage inattendue à l'égard de Zoé Sagan, et, partant, devenir le soutien inattendu de l'opération de communication indécente de l'Elysée montée autour de la question du harcèlement. C'est donc non seulement sur LCI, où Caroline Fourest, dont il avait révélé qu'elle avait, dans les dîners mondains, pour surnom gorge profonde, du fait de sa propension à trahir et révéler les secrets qu'on lui confiait, que Zoé Sagan a été fracassée. Pas seulement dans les médias de pouvoir, ou directement inféodés à l'Elysée. Mais également sur CNEWS que Zoé Sagan s'est donc faite fracasser. La difficulté est la suivante: tous ont prétendu le faire, sur ces fréquences hertziennes qui sont la propriété du peuple Français, au nom de la morale, du droit, et de l'intérêt général. Tous, en réalité, l'ont fait pour se venger. Cette privatisation de l'espace public à des fins de règlement de comptes et de protection des intérêts personnels, qui instrumentalise les grands principes et dévoie l'éthique journalistique, est malheureusement généralisée. L'absence de décence de la part de ceux qui sont censés nous représenter est symétrique à leur absence de talent, leur peur et leur effroi à l'idée de se voir écartés. Nous pourrions, pour chacun, dont M. Hanouna qui n'a toujours pas digéré l'ouvrage qui a été publié à son sujet, et qui n'ose plus même monter au front, préférant commander à Gilles Verdez de s'exposer, vous donner les généalogies de cette haine qui fait classe. Reste la conclusion générale. Ces êtres ne sont des instruments. Lorsque, comme M. Praud, ils tirent des millions de leur prostitution, la prudence recommanderait de se montrer plus réservés. On ne se bat plus pour la France et des idées. On se bat pour protéger les siens. Au détriment de la sincérité et de la vérité. Et c'est pour cela qu'ils devront tomber.

Juan Branco ✊

447,939 görüntüleme • 7 ay önce

anatolium's profile picture

Il y a quelques mois, j'ai tourné un long métrage, le premier. Le massacre de Gilles de Rais. Ce film, nous le mettons ce soir en libre-accès. Un film construit sous forme de doigt d'honneur à l'égard du système de production Français, qui est tellement enflé que le budget moyen de nos films est aujourd'hui de 4,5 millions d'euros. Un film en forme de doigt d'honneur à une époque qui récompense la facilité, le on-dit, la rumeur et la médiocrité. Les règlements de compte et la violence, l'impunité et le mensonge, le mépris pour la vérité. Un film qui interroge également notre responsabilité. Exigeant et historique, tourné avec 20.000 euros et en 18 jours, appuyé sur des acteurs extraordinaires, et portant un sujet fondamental: le Baron de Rais, Maréchal et membre du Conseil du Roi, qui bouta hors de France les anglais avec Jeanne d'Arc, et mourut au bucher. Avec, nous avons fait le tour du monde, du Brésil à Pingyao où Jia Zhang Ke, le maître du cinéma chinois, lui a rendu les honneurs au sein de son festival. Ce film est invisible et interdit en France. Non par l’État et la censure. Non, ce n'est plus nécessaire. Mais par ce que parfois, trop facilement, on appelle le « système ». En réalité, la société elle-même, qui a perdu les moyens de son destin, et qui effrayée à l'idée de s'exiger, se réfugie, éloignée des miroirs qui lui sont tendus. Cette histoire, de cet homme Français, nous l’avons tournée en langue portugaise, et l’avons soutenue, portée par une exigence cinématographique et stylistique importante. Sans compromis à l’égard de quiconque. Ni du pouvoir, ni, le plus souvent, de son plus grand complice: Nous-mêmes. J’ai décidé de l’offrir et de le mettre en libre-accès, après une avant-première unique, au Saint André des Arts, il y a quelques jours. Parce que l’art et la culture se doivent d’être libres. Parce qu’il nous faut réinventer des façons de partager et de penser. Il y a quinze ans, je mettais un premier pied en politique. J'avais vingt ans. Avec la Quadrature du Net, l'UFC Que Choisir et quelques autres, nous réussissions à construire une coalition et à faire tomber un projet, la HADOPI, construite par Denis Olivennes, alors patron de la FNAC, et Nicolas Sarkozy. La HADOPI prévoyait de couper la connexion internet à 300.000 français par an pour éradiquer le partage gratuit d’œuvres d'art sur internet. Nous avions élaboré à la place un projet de licence globale publique. Elle consistait à permettre à chacun de partager librement des oeuvres artistiques contre quelques euros par mois. Un Netflix avant l'heure, bien moins cher, qui aurait débloqué plusieurs milliards d'euros par an pour des créateurs français. J’avais réussi à me faufiler dans la campagne de François Hollande, et à glisser cette proposition lors de son seul discours sur la culture, en 2012, au Bis de Nantes. Vous imaginez la panique des ayants-droits. Branle-bas de combat. Quelques mois plus tard, j’étais viré sans ménagements. « Hadopi fait sa première victime à gauche », titrait le monde, dès le 22 mai 2012. Notre idée était simple: le partage sur internet n'est pas incompatible avec la génération de valeur. Et il y a une urgence: préserver cette révolution extraordinaire qui a mis en libre accès toute la production des savoirs et des oeuvres du monde entre les mains des citoyens du monde entier. Depuis, la guerre n’a jamais cessé, les catalogues de torrent, riches de millions d’oeuvres, sont régulièrement saccagés, et ceux contre qui on se battait sont devenus les main droites des oligarques, gagnant des millions, tandis que nous avons décidé de résister. Cela a donné un livre, Crépuscule, publié après avoir mis en libre accès. Un million de personnes l’avaient téléchargé gratuitement. Et 150.000 l’ont acheté, en faisant un des plus grands succès de librairie de l’année. Tous les livres ont suivi. Maintenant, donc, un film. Ce soir, pour être plus précis. Il est déroutant, exigeant, déstabilisant. Profitez-en. Pensées.

Juan Branco ✊

53,184 görüntüleme • 1 ay önce

anatolium's profile picture

Sénégal, 2024.

Juan Branco ✊

934,275 görüntüleme • 2 yıl önce