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Juan Branco ✊

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Avocat, Docteur. Veritas odium parit. À l'ombre de la nuit brune, on arme les esprits. Previously at Yale, ICC, Max Planck, French Foreign Affairs...

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Quand un pilier du gouvernement, Gabriel ATTAL, en campagne pour devenir ministre de la justice, mobilise ses proches pour faire passer des messages et menacer en pleine rue un avocat et opposant. « Tu ne me connais pas ? Je m’appelle Fanny ATTAL. T’es dans la merde. Tu crois que tu vas tenir longtemps ? Tu ne sais pas ce qui t’attend. Tu as vu ce qui t’es arrivé ? On va s’occuper de tes affaires » Vous comprenez le message ? C’est le deuxième avertissement. Extrait daté de ce soir.

Quand un pilier du gouvernement, Gabriel ATTAL, en campagne pour devenir ministre de la justice, mobilise ses proches pour faire passer des messages et menacer en pleine rue un avocat et opposant. « Tu ne me connais pas ? Je m’appelle Fanny ATTAL. T’es dans la merde. Tu crois que tu vas tenir longtemps ? Tu ne sais pas ce qui t’attend. Tu as vu ce qui t’es arrivé ? On va s’occuper de tes affaires » Vous comprenez le message ? C’est le deuxième avertissement. Extrait daté de ce soir.

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Le convoi des libertés a amené à un déchainement de violence inédit de la part des forces de l'ordre, qui a fait des centaines de victimes, et dont nous avions dénoncé la gravité. J'avais trouvé des personnes en garde à vue, ayant des blessures ouvertes, dont ni elles ni les OPJ ne savaient pourquoi elles avaient été arêrtées. Après des années de procédures, nous avions réussi à faire condamner un policier qui avait fracassé le crâne d'un étudiant de cinéma de 18 ans. Violant leurs obligations légales, le préfet Didier Lallement et le directeur de la DOPC Jérômôe Foucaud, régulièrement cités, ne s'étaient pas déplacés. Après des années de procédures entravées, le parquet de Paris a demandé le non-lieu pour un manifestant qui a eu plus de 100 jours d'ITT après s'être fait briser la jambe, et traîner comme un chien, sur plusieurs dizaines de mètres, par des policiers, sans que rien ne puisse le justifier. Aujourd'hui, nous venons de recevoir une Décision de la Défenseure des droits qui établi que la préfecture de police de Paris, alors dirigée par l'actuel ministre de l'intérieur Laurent Nuñez, a menti sciemment pour couvrir les policiers qui avaient pointé leur arme sur une manifestante pacifique. Et ce, afin de protéger les préfets et ministres au moment des faits, Didier Lallement et Gérald Darmanin, mais également leur donneur d'ordres: Emmanuel Macron. Cette décision démontre que, pour refuser d'ouvrir une enquête, la préfecture a menti à des magistrats et au défenseur des droits. Que ses agents ont fabriqué, onze jours après les faits, un rapport mensonger pour justifier des actes susceptibles de constituer des infractions. Que l'enquête finalement ouverte a été confiée aux services de la préfecture elle-même, et non à l'IGPN. Et que cette enquête n'a rien donné, puisqu'aucun acte d'enquête n'a été ordonné. Que le Parquet de Paris a classé sans suite alors que des infractions avaient visiblement été commises par des agents de l'État. Et que ceux-ci, en poursuivant et menaçant avec une arme chargée une citoyenne n'ayant commis aucune infraction, et n'étant suspectée de rien, ont ouvertement intimidé une personne aux fins de l'empêcher de faire usage de son droit fondamental. Au cours de ce jour, des dizaines de personnes ont été blessées, fracassées, arrêtées arbitrairement par les forces de l'ordre qui agissaient sur instruction politique. Des centaines ont été verbalisées illégalement, avant que l'on réussisse à faire annuler leurs amendes. Une orgie de disqualifications visant à stigmatiser et déshumaniser ces manifestants s'est abattue de telle sorte qu'un média considéré comme sérieux, Le Monde, avait prétendu que la manifestante braquée par un policier sur les champs Elysée arborait le drapeau des Talibans, dans un article propulsé en une du média qui restera dans l'histoire de cette rédaction comme une tâche indélébile. Il s'agissait en réalité d'un drapeau blanc, où il était écrit: Liberté. Et cet article avait été rédigé par Jacques Follorou, correspondant au sein de ce quotidien des services de renseignement, qui avaient accepté de diffuser cette fausse information pour éteindre le scandale naissant, sans quue Le Monde ne cherche à la vérifier. Enfin, contrairement à ce que TF1 avait affirmé, la décision de la défenseure des droits a permis d'établir conductrice n'avait pas refusé de s'arrêter, allait à allure normale, et respectait le code de la route. Didier Lallement a admis dans ses mémoires qu'il s'agissait, à deux mois de l'élection présidentielle, d'éviter toute conséquence politique à cette mobilisation pacifique et citoyenne. Et qu'il fallait, à ce titre, mobiliser tous les moyens de l'État. Policiers, juridiques. Et donc médiatiques. Tous ont obéi. Tous ont suivi. Tous ont menti. De sorte que nous devons, trois ans après, encore nous battre pour obtenir, miette par miette, qu'il soit fait vérité. Nous ne vivons plus dans un état de droit. Nous ne vivons plus en démocratie. Et aucun des garde-fous sur lesquels nous pouvions compter n'a su nous protéger. Ces affirmations vous sembleront peut-être hyperboliques. Elles sont pensées et réfléchies. Les dérives auxquelles nous avons assisté au cours de ces huit années étaient annoncées. Avec la complicité de médias achetés, mais aussi d'institutions qui ont manqué d'une quelconque dignité et fierté, elles ont souillé et irrémédiablement atteint notre République. Tous ceux qui ont eu le courage de se dresser pour fixer des limites ont été écrasés par la calomnie, le cynisme et la compromission. Ils ont été salis pour justifier de la salissure de ceux qui violaient et transgressaient. Nous avons consacré la perversion, et personne ou presque, au sein du petit Paris et de nos institutions, ne s'est levé pour l'empêcher. Une société qui se comporte ainsi mérite de périr. Une société qui accepte le sacrifice de l'honneur et de la vérité mérite de s'effondrer. Il nous appartient, tant que nous le pourrons, de continuer à lutter, quelqu'en soit le prix, et de ne rien lâcher. Par dignité. Pour ne pas leur ressembler. Tenez.

Le convoi des libertés a amené à un déchainement de violence inédit de la part des forces de l'ordre, qui a fait des centaines de victimes, et dont nous avions dénoncé la gravité. J'avais trouvé des personnes en garde à vue, ayant des blessures ouvertes, dont ni elles ni les OPJ ne savaient pourquoi elles avaient été arêrtées. Après des années de procédures, nous avions réussi à faire condamner un policier qui avait fracassé le crâne d'un étudiant de cinéma de 18 ans. Violant leurs obligations légales, le préfet Didier Lallement et le directeur de la DOPC Jérômôe Foucaud, régulièrement cités, ne s'étaient pas déplacés. Après des années de procédures entravées, le parquet de Paris a demandé le non-lieu pour un manifestant qui a eu plus de 100 jours d'ITT après s'être fait briser la jambe, et traîner comme un chien, sur plusieurs dizaines de mètres, par des policiers, sans que rien ne puisse le justifier. Aujourd'hui, nous venons de recevoir une Décision de la Défenseure des droits qui établi que la préfecture de police de Paris, alors dirigée par l'actuel ministre de l'intérieur Laurent Nuñez, a menti sciemment pour couvrir les policiers qui avaient pointé leur arme sur une manifestante pacifique. Et ce, afin de protéger les préfets et ministres au moment des faits, Didier Lallement et Gérald Darmanin, mais également leur donneur d'ordres: Emmanuel Macron. Cette décision démontre que, pour refuser d'ouvrir une enquête, la préfecture a menti à des magistrats et au défenseur des droits. Que ses agents ont fabriqué, onze jours après les faits, un rapport mensonger pour justifier des actes susceptibles de constituer des infractions. Que l'enquête finalement ouverte a été confiée aux services de la préfecture elle-même, et non à l'IGPN. Et que cette enquête n'a rien donné, puisqu'aucun acte d'enquête n'a été ordonné. Que le Parquet de Paris a classé sans suite alors que des infractions avaient visiblement été commises par des agents de l'État. Et que ceux-ci, en poursuivant et menaçant avec une arme chargée une citoyenne n'ayant commis aucune infraction, et n'étant suspectée de rien, ont ouvertement intimidé une personne aux fins de l'empêcher de faire usage de son droit fondamental. Au cours de ce jour, des dizaines de personnes ont été blessées, fracassées, arrêtées arbitrairement par les forces de l'ordre qui agissaient sur instruction politique. Des centaines ont été verbalisées illégalement, avant que l'on réussisse à faire annuler leurs amendes. Une orgie de disqualifications visant à stigmatiser et déshumaniser ces manifestants s'est abattue de telle sorte qu'un média considéré comme sérieux, Le Monde, avait prétendu que la manifestante braquée par un policier sur les champs Elysée arborait le drapeau des Talibans, dans un article propulsé en une du média qui restera dans l'histoire de cette rédaction comme une tâche indélébile. Il s'agissait en réalité d'un drapeau blanc, où il était écrit: Liberté. Et cet article avait été rédigé par Jacques Follorou, correspondant au sein de ce quotidien des services de renseignement, qui avaient accepté de diffuser cette fausse information pour éteindre le scandale naissant, sans quue Le Monde ne cherche à la vérifier. Enfin, contrairement à ce que TF1 avait affirmé, la décision de la défenseure des droits a permis d'établir conductrice n'avait pas refusé de s'arrêter, allait à allure normale, et respectait le code de la route. Didier Lallement a admis dans ses mémoires qu'il s'agissait, à deux mois de l'élection présidentielle, d'éviter toute conséquence politique à cette mobilisation pacifique et citoyenne. Et qu'il fallait, à ce titre, mobiliser tous les moyens de l'État. Policiers, juridiques. Et donc médiatiques. Tous ont obéi. Tous ont suivi. Tous ont menti. De sorte que nous devons, trois ans après, encore nous battre pour obtenir, miette par miette, qu'il soit fait vérité. Nous ne vivons plus dans un état de droit. Nous ne vivons plus en démocratie. Et aucun des garde-fous sur lesquels nous pouvions compter n'a su nous protéger. Ces affirmations vous sembleront peut-être hyperboliques. Elles sont pensées et réfléchies. Les dérives auxquelles nous avons assisté au cours de ces huit années étaient annoncées. Avec la complicité de médias achetés, mais aussi d'institutions qui ont manqué d'une quelconque dignité et fierté, elles ont souillé et irrémédiablement atteint notre République. Tous ceux qui ont eu le courage de se dresser pour fixer des limites ont été écrasés par la calomnie, le cynisme et la compromission. Ils ont été salis pour justifier de la salissure de ceux qui violaient et transgressaient. Nous avons consacré la perversion, et personne ou presque, au sein du petit Paris et de nos institutions, ne s'est levé pour l'empêcher. Une société qui se comporte ainsi mérite de périr. Une société qui accepte le sacrifice de l'honneur et de la vérité mérite de s'effondrer. Il nous appartient, tant que nous le pourrons, de continuer à lutter, quelqu'en soit le prix, et de ne rien lâcher. Par dignité. Pour ne pas leur ressembler. Tenez.

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On était à Bordeaux, sur le chemin des Landes, où l’odeur de brûlé reste omniprésente, tenir notre conférence malgré l’interdiction d’activités culturelles (sic) ordonnée par la préfecture. On a passé la journée avec des citoyens qui, malgré l’interdiction ordonnée par la préfecture (sic), se sont organisés pour apporter des cuves d’eau aux pompiers, éteindre les fumeroles, prévenir des nouveaux départs de feu qui partout menacent. Des ruches se sont organisées pour accueillir des évacués, d’autres ont contribué en lien avec des mairies. Des gestes simples modestes, qui créent du lien et permettent de se rencontrer. Et au milieu des horreurs…une petite lueur.

On était à Bordeaux, sur le chemin des Landes, où l’odeur de brûlé reste omniprésente, tenir notre conférence malgré l’interdiction d’activités culturelles (sic) ordonnée par la préfecture. On a passé la journée avec des citoyens qui, malgré l’interdiction ordonnée par la préfecture (sic), se sont organisés pour apporter des cuves d’eau aux pompiers, éteindre les fumeroles, prévenir des nouveaux départs de feu qui partout menacent. Des ruches se sont organisées pour accueillir des évacués, d’autres ont contribué en lien avec des mairies. Des gestes simples modestes, qui créent du lien et permettent de se rencontrer. Et au milieu des horreurs…une petite lueur.

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Cette image restera comme une tâche éternelle sur le régime de Macky Sall.

Cette image restera comme une tâche éternelle sur le régime de Macky Sall.

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Et c'est parti, littéralement. Les hommes de Vincent Bolloré ont fait la fête aujourd'hui à Londres et à Amsterdam, où le milliardaire a logé Canal + et Havas après avoir démantelé Vivendi, pour accroître ses profits. Ces tartuffes prétendent servir la France. Ils la pillent.

Et c'est parti, littéralement. Les hommes de Vincent Bolloré ont fait la fête aujourd'hui à Londres et à Amsterdam, où le milliardaire a logé Canal + et Havas après avoir démantelé Vivendi, pour accroître ses profits. Ces tartuffes prétendent servir la France. Ils la pillent.

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Sans surprise, les opérations publicitaires, pardon "largages humanitaires", pratiqués par la France et quelques autres, tuent tout autant qu'elles n'aident. Reconnaître un État pour mieux laisser sa population mourir. Voilà notre doctrine diplomatique.

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Sans surprise, les opérations publicitaires, pardon "largages humanitaires", pratiqués par la France et quelques autres, tuent tout autant qu'elles n'aident. Reconnaître un État pour mieux laisser sa population mourir. Voilà notre doctrine diplomatique.

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Ces boucliers humains à Keur Massar (Dakar) sont utilisés par la police sénégalaise en ce moment. Nous sommes en contact avec des témoins sur place. Manifestez vous si c’est le cas également en nous indiquant quelles unités des forces de l’ordre sont impliquées.

Ces boucliers humains à Keur Massar (Dakar) sont utilisés par la police sénégalaise en ce moment. Nous sommes en contact avec des témoins sur place. Manifestez vous si c’est le cas également en nous indiquant quelles unités des forces de l’ordre sont impliquées.

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A vous de jouer.

A vous de jouer.

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Ça tremble.

Ça tremble.

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Appel à témoins. Nous avons reçu de nombreuses fois cette vidéo, prise à Thiaroye sur Mer, où ce même jour, un homme, Fallou Sall, est décédé. Toute personne capable de confirmer ou d'infirmer est appelée à se manifester.

Appel à témoins. Nous avons reçu de nombreuses fois cette vidéo, prise à Thiaroye sur Mer, où ce même jour, un homme, Fallou Sall, est décédé. Toute personne capable de confirmer ou d'infirmer est appelée à se manifester.

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Message aux lycéens

Juan Branco ✊

405,437 Aufrufe • vor 16 Tagen

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Bonjour, vous êtes divertissant, vous maniez l'injure, la calomnie et les tropes obsessionnelles avec le talent et l'efficacité des pamphlétaires nihilistes qui vous ont précédé. Vous avez surtout prospéré en une ère où l'ignorance et la médiocrité des castes qui nous dirigent feraient passer un chien pour un savant. Le bilan politique de vos aventures dans le show business, puis dans les terres de l'internet, est assez clair après quelques décennies. Vous avez formé des phares de la pensée comme Jordan Bardella, qui ont semble-t-il retenu tout de vos discours. Le maître se juge à ses disciples. Votre talent oratoire, qui vous a amené à vous consacrer vous-même comme étant le maître du Logos est tout aussi indiscutable. N'avez-vous pas, au ponant de votre vie, réussi le miracle consistant à organiser des débats - et réussir à les perdre ! - avec des éminences intellectuelles comme Thomas Guénolé ? Tout cela m'a très tôt amené à admettre votre irréfragable supériorité. Je dois dire que j'ai tenté de vous lire, Comprendre l'empire notamment. Quelques pages excitantes, liées à un constat initialement juste puis la chute: l'incapacité à dépasser quelques constants, l'effondrement dans la systématisation obsessionnelle de la figure juive comme responsable de tous les maux. J'ai cru comprendre, malgré mes évidentes limites, l'entreprise sous-jacente qui en naissait, alors que les portes de ce show-business tant espéré se refermaient: l'enfermement dans cette seule perspective, celle de l'impuissance (à moins de devenir génocidaire), comme seule ambition boutiquière: celle d'un homme qui, prospérant sur l'ignorance et l'insuffisante formation de certains de ses lectures, a l'esprit boutiquier. Esprit boutiquier qui l'a amené, depuis qu'il intervient dans l'espace public, a tenté de fracasser quiconque viendrait éclairer ses lecteurs en offrant des clefs de lecture plurielles, bien plus enrichissantes et complexes: efficaces aussi, politiquement et intellectuellement. Un art insoupçonné de la calomnie, souvent fantaisiste, parfois acérée, qui a fait de vous, contrairement à ce que vous affirmez, très longtemps l'enfant chéri du pouvoir, trop heureux que vous alimentiez les fausses dissidences, et que vous vous comportiez en chien de garde à l'idée de quiconque viendrait menacer votre monopole. Un art de la compromission également qui vous a amené à vous distancer de Xavier Poussard - à le vendre en réalité - au moment où l'on vous perquisitionnait, après l'avoir incité à remplir vos caisses en alimentant le feuilleton Brigitte, jusqu'à ce que les choses deviennent un peu trop sérieuses, et un peu trop dangereuses. Combien, avant, depuis, pendant ? La différence entre vous et moi, c'est tout simplement un rapport à l'autre qui amène à chercher la vérité, et à éclairer sincèrement, dans les limites que nous avons tous l'action politique, et la possibilité pour chacun de s'émanciper. Le refus du mensonge, l'acceptation des limites de l'entendement, la volonté d'exercer un effet sur le réel, et sérieux oblige, le refus de la calomnie infondée, de l'essentialisation et de la généralisation. La passion aussi du réel, qui amène, de la Palestine au Sénégal en passant par le Yémen, le Centrafrique, le Nord Kivu, Wikileaks et bien d'autres terres, à aller le chercher et à s'y battre, en défendant des personnes menacées, en mettant à leur service des instruments, et non en se contentant d'en faire des instruments au service de son discours. Ne pas être un moulin à paroles, ne pas attaquer sans sources, articuler pensée et action. Ne pas finir comme un guignol à devoir faire croire que l'on est en Russie menacé d'être enfermé alors qu'on bronze sur des plages tunisiennes en suppliant qu'on envoie quelqu'obole pour payer sa compagnie. Votre discours d'autodidacte n'est pas malheureux par son aspect névrotique - ce qui permet, lorsque ces névroses sont contrôlées, ce qui n'est pas le cas, d'avoir suffisamment d'énergie pour procéder à des dévoilements et mettre à bas les artifices et arrières-pensées. Non, mais parce qu'il est principalement structuré autour de vieilles tropes, assez datées, fixées en un XIXe où la branche la plus conservatrice de l'Eglise contemplait sa fin, coincée entre ce qu'elle considérait être ses antériorités et successions les plus immédiates et dangereuses, la religion juive et la franc-maçonnerie. Cette structuration de votre discours, qui semble si novatrice en France à vos auditeurs, n'est qu'une resucée de celle de l'Opus Dei qui, en Espagne par exemple, avait été érigée en dogme par le régime franquiste, et en tant d'autres pays et époques où les transformations industrielles ont fracassé le fondement de nos sociétés. Le monde a évolué et les influences qui l'alimentent aussi. Les discours de propagande les plus efficaces, et défensifs, n'arrivent plus comme hier à prospérer en leur public d'origine, parce que l'institution qui les nourrissait s'est effondré. Mais ils demeurent encore en ces terres, notamment nourries par l'islam, ce qui explique part de votre succès. Elles expliquent aussi cependant votre échec à produire non seulement une quelconque originalité et opérationnalité, vous contentant d'un commentaire continu depuis quarante ans matiné d'anecdotes sur vos rapports sexuels avec telle ou telle égérie de l'époque, mais elles vous amènent surtout à des spéculations toujours plus grossières, car toujours plus éloignées de lieux de pouvoir que vous avez cessé de fréquenter, et qui ont cessé de vous alimenter. Certes, certains membres de services de renseignements, opportunément, vous utilisent ainsi que vos forums en idiots utiles pour distiller des calomnies et accusations fallacieuses pour embêter tel ou tel adversaire, tenter de l'éteindre. Ce qui est vrai ou faux vous indiffére, ce qui compte, c'est votre capacité à commenter. Nous n'avons rien en commun, et j'ai toujours regardé, depuis 2019 et vos premières vidéos comme les expressions de votre idiotie. Opportunément parues et soutenues par le pouvoir, elles l'ont été au moment où Crépuscule levait le voile sur le fonctionnement oligarchique de nos sociétés, offrant une explication bien plus riche et effective que la vôtre quant aux stratégies de manipulation adoptées par le pouvoir, dans toute sa diversité, provoquant de tels remous que le gouvernement, via la très brillante Aurore Bergé, en a saisi la justice pour provocation à la commission de crimes et délits. La suite, on la connaît, et les persécutions bien plus graves que celles que vous n'aurez jamais à subir, également. Si un jour je devais m'exiler, ce ne serait parce que, comme vous le prétendez, j'aurais parlé de l'orientation sexuelle d'une femme enrobée. Vous n'avez pas comme seul point commun avec Eric Zemmour Sarah Knafo. Créature télévisuelle, création du show business, vous avez, également et de façon assez similaire, réussi à profiter de cette exposition offerte par le système pour imposer un temps votre névrose à une partie de la population française, profitant de votre notoriété pour ce faire, en tirant de larges sommes d'argent, et vivant de votre plaisir de la provocation et de l'imposture, sans jamais vous être hissé au niveau de maîtres que vous n'avez fait in fine que parasiter. Pour ma part, j'affirme et je source, j'exerce un métier, je défend des personnes et des populations, y compris lorsque cela me fait encourir la prison à perpétuité comme au Sénégal, ou à quinze ans de prison en France, tente de faire avancer effectivement des luttes, et d'éclairer plutôt que d'étriquer par clôtures successives les esprits des personnes auxquels je m'adresse. Mes ouvrages, divers, se sont vendus autant si ce n'est plus que les vôtres, et couvrent intellectuellement des terres que vous n'approcherez jamais. Et, contrairement à la votre, elle durera, et ne sera mentionnée comme anecdote d'une contre-histoire populaire d'une époque révolue, qui aura semé qu'échec et impuissance auprès de ses affidés. Je ne mens pas sur mes activités, sur mes lieux de villégiature, sur ceux de mes opposants, je ne cherche pas sur trente cinq générations si mes adversaires idéologiques ou politiques auraient un mauvais sang pour tenter de justifier mon incapacité à les comprendre et les penser, je ne cherche mille explications à mes échecs et insuffisances qui en d'autres catégories que moi naîtraient. Je ne traîne pas dans des sous-sols avec des hommes en cuir prétendant qu'au XVe siècle, un de mes ancêtres aurait été un juif converti, pour expliquer vos succès et justifier mes défaites. Je vous expose et vous critique sur ce que vous êtes et ce que vous faites, acceptant les dizaines d'articles et de vidéos prostituantes que vous avez pu produire à mon sujet sans m'en émouvoir, sans chercher à les éteindre ni à les censurer. Enfin, je ne multiplie pas, par dizaines comme vous l'avez fait, des proxys pour tenter de salir un parcours pourtant construit face à des oppositions violentes, aux moments les plus sensibles de celui-ci, jouant le rôle d'instrument du pouvoir tout en tentant le défier. Je vous expose tel que vous êtes. Je ne sais comment se passent vos aventures sur les rives de la Méditerranée, après le Lac Leman et ce supposé exil qui manquait d'en être un. Je ne sais si vous vous êtes réconcilié avec Xavier Poussard et et prévoyez vous de faire un douzième faits et documents sur le sexe de Brigitte Macron pour traire un peu plus la mamelle et la crédulité de vos lecteurs, et dépasser le million de bénéfices que cette histoire vous avait à tous deux apporté. Je ne sais comment vous vivez ce traumatisme affolant, qui vous aurait mené sur les routes du départ, consistant à avoir été condamné pour avoir parlé de l'embonpoint et de l'orientation sexuelle d'une personne, et si vous consultez pour alléger le poids de cette insupportable persécution. Je me demande si, après mille itérations fumeuses, vous réussirez à continuer de vivre grand train tout en prétendant offrir les clefs de votre compréhension d'un système que vous dites si finement avoir analysé, et que vous vous montrez pourtant incapable de combattre de façon structurée. Et si vos aventures dans les backrooms parisiens, entre spéculations sur vos obsessions et constants d'impuissance caractérisés, pourront être un jour réinaugurés. Je me demande si vous allez continuer à nourrir cette fierté étrange, qui consiste à avoir fréquenté toutes les horreurs de notre temps, devenus responsables politiques d'un régime que vous dites pourtant conchier, vivant par procuration de leur célébrité. Pensez cependant aux catastrophes que vous générez, et dont vous êtes parfaitement conscient, qui consistent à marginaliser et faire apparaître pour ridicules auprès de leurs entourages les personnes dont vous vous fichez, en faisant des impuissants et eunuques intellectuels, éloignés de toute lutte, trop heureux de pouvoir se divertir et se convaincre d'avoir raison en vous écoutant, éloignés de toute lutte sérieuse pour la souveraineté et la dignité d'un peuple aujourd'hui menacé par le pillage d'une oligarchie qui se sera jurée de le dévaster. Pensées.

Juan Branco ✊

141,754 Aufrufe • vor 8 Tagen

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Le jour où vous découvrirez que la DZ mafia était derrière le hack du ministère de l'intérieur, et que ses auteurs sont en liberté. Il y a un peu plus d'un an, j'avertissais que tous les panels de France étaient exposés, et des risques immédiats auxquels notre peuple était exposé. Un an plus tard, les vrais auteurs du jack du ministère de l’intérieur sont encore en liberté et nous voilà avec des centaines de milliers de données d'impôts dévoilés, des millions concernant nos enfants extraites de l’éducation nationale. Et cela ne fait que commencer. Je prévenais des conséquences indicibles liées à la stratégie adoptée par le Parquet de Paris et le gouvernement en termes de hacks, prévenant que tous les dispositifs d'État étaient exposés. Aucune politique urgente de sécurisation n'a été adoptée. Aucune responsabilisation des hébergeurs des données qui ont commencé, massivement à circuler. Et un suivisme médiatique effrayant, croyant aux communiqués du parquet et du gouvernement. L’incompétence crasse de nos gouvernants, protégés par nos média, Notre soumission aux États-Unis, qui voulaient du sang frais, la volonté pour des magistrats et policiers de privilégier leur carrière à la protection de notre pays, notre compromission à l'égard de nos classes dirigeants et notre incapacité enfin à prendre soin des enfants de France nous ont amenés à enfermer aveuglément des gamins autistes, plutôt que de leur permettre de servir notre pays, en faisant mine de croire que tout cela ainsi se réglerait. Le peuple Français payera lourdement sa passivité face à des élites politiques, judiciaires, médiatiques et économiques compromises, qui se sont décidées à créer des cercles d'impunité et qui sont incapables de défendre leurs intérets. Les prédateurs sont de sortie, et ça ne fait que commencer. Entre temps, les français vaillants, qui luttent pour proposer des voies de sortie, sont systématiquement ignorés, ostracisés, méprisés. Il y a des têtes qui doivent tomber. Rejoignez-nous. Luttez.

Juan Branco ✊

246,221 Aufrufe • vor 2 Monaten

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« La méritocratie »

Juan Branco ✊

50,012 Aufrufe • vor 13 Tagen

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Il y a deux semaines, M. Macron annonçait le recrutement d'un nouvel employé à l'Elysée. Macky Sall, dit le boucher de Dakar, devenait le premier chef d'Etat en exercice à être recruté par un Etat étranger, alors que son mandat n'était pas encore terminé. Cet homme, qui a fait tuer 60 manifestants à tirs de balle réelle et emprisonner des milliers d'opposants - dont plus de 1.000 demeurent sous le régime de la détention illimitée -, recherchait de façon désespérée une immunité. M. Macron, son plus proche allié, a donc annoncé qu'il le nommerait "envoyé spécial pour la paix" (sic), et en profitait pour saluer l'exemplarité démocratique de son nouvel employé. Quelques jours plus tard, une citoyenne française, Coline Fay, 26 ans, kinésithérapeute, était raflée à Dakar par la Sûreté Urbaine et envoyée avec d'autres en détention illimitée. Sa faute ? Avoir pris au mot M. Macron et, en une manifestation pacifique, réclamé que soient organisées des élections libres et non-faussées. Elle encourt pour cela la perpétuité. C'était le 17 novembre. Nous sommes le 26 novembre. L'Elysée refuse de s'engager L'AFP, RFI, TV5, Le Monde... refusent d'en parler Coline Fay, citoyenne française détenue en une prison où s'entassent des corps torturés nageant dans leurs excréments, elle, se meurt. Je le répète: une jeune citoyenne française, en grève de la faim depuis 9 jours, se meurt d'avoir réclamé démocratie et exemplarité dans un pays dirigé par un employé de l'Elysée.

Juan Branco ✊

3,487,535 Aufrufe • vor 2 Jahren