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Benjamin Babunga Watuna

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Économiste, Agent de développement (humanitaire et action sociale), Passionné d'Histoire et Admin du Groupe et Page Facebook 'Et Si Nous Parlions d'Histoire?'

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"CONSTRUISEZ CHEZ VOUS!" a été récupéré par des personnes mal intentionnées, et toute une campagne de diabolisation a été montée (des Space où l'on m'invective sont même organisés). Dans cette vidéo, lorsque Denise Dusauchoy demandait aux "Baswahili" de la fermer, qui parmi ceux qui crient au tribalisme aujourd'hui étaient montés au créneau pour dénoncer ces propos? Voilà!! Notre patriotisme est INCOMPLET, ÉMOTIONNEL et CONJONCTUREL, utilisé comme une arme de survie, plus que comme une identité vue et vécue tous les jours. D'où le reniement du pays, lorsque ça va mal pour dire "C'est à 2000 km que la guerre se passe". Tel athlète a-t-il perdu le match? On déteste la RDC. Notre équipe a-t-elle gagné? Vite des drapeaux bleus. on est soudain tous Congolais. C'est le même tribalisme qui a voulu faire de Joseph Kabila un étranger, de la part de gens qui aujourd'hui, malgré leurs nationalités européennes, postulent dans des postes régaliens... "Construisez chez vous!" a permis d'éprouver notre capacité à nous remettre en question. N'en déplaise ceux qui nous traitent de tribaliste.

"CONSTRUISEZ CHEZ VOUS!" a été récupéré par des personnes mal intentionnées, et toute une campagne de diabolisation a été montée (des Space où l'on m'invective sont même organisés). Dans cette vidéo, lorsque Denise Dusauchoy demandait aux "Baswahili" de la fermer, qui parmi ceux qui crient au tribalisme aujourd'hui étaient montés au créneau pour dénoncer ces propos? Voilà!! Notre patriotisme est INCOMPLET, ÉMOTIONNEL et CONJONCTUREL, utilisé comme une arme de survie, plus que comme une identité vue et vécue tous les jours. D'où le reniement du pays, lorsque ça va mal pour dire "C'est à 2000 km que la guerre se passe". Tel athlète a-t-il perdu le match? On déteste la RDC. Notre équipe a-t-elle gagné? Vite des drapeaux bleus. on est soudain tous Congolais. C'est le même tribalisme qui a voulu faire de Joseph Kabila un étranger, de la part de gens qui aujourd'hui, malgré leurs nationalités européennes, postulent dans des postes régaliens... "Construisez chez vous!" a permis d'éprouver notre capacité à nous remettre en question. N'en déplaise ceux qui nous traitent de tribaliste.

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Bujumbura... Je venais de passer deux semaines à Bujumbura, cette terre qui m'a vu naître. Chaque visite à Bujumbura est une plongée dans un océan de souvenirs vivaces et une véritable source de ressourcement. À mes proches, je dis souvent : cette ville sera celle de ma retraite. Sur la vidéo, on peut voir l’entrée de l’Aéroport international Melchior Ndadaye. La résilience du peuple burundais, son ambition de bien faire malgré les ressources limitées dont dispose le pays, devrait servir de leçon à notre mère patrie, la RDC. Comparée à celle de l’aéroport de Ndjili à Kinshasa, l’entrée de l’aéroport Melchior Ndadaye incarne un contraste saisissant : c’est littéralement le jour et la nuit. Bujumbura, c'est surtout ces souvenirs impérissables de mon enfance! Ces moments inoubliables passés avec mes petits camarades du quartier Nyakabiga, où je suis né, au numéro 1 de la 12e avenue (Nyakabiga II). Bujumbura, c’est aussi là où j’ai entamé ma scolarité bilingue, nourri par les beaux récits de notre cher ami "Samandari wa Mandaranga". Bujumbura, c’était ces escapades dans la vallée de la rivière Ntahangwa, nos visites chez "Muzungu Shamba" et d’autres lieux encore; ces frissons à chaque traversée de l'"Avenue de la mort"; ou encore ces séances d’apprentissage des travaux champêtres dans le vaste domaine de la mission FECABU… C’était aussi mon initiation aux choses de Dieu, dès le berceau, suivie de mon passage dans la chorale d’enfants. L’éducation morale et spirituelle transmise par mes parents et les anciens de l’Église FECABU y a profondément marqué ma vie. Bujumbura, ce fut également ces soirées magiques devant l’écran à suivre des émissions cultes comme "Ni nde", Au-delà du Son (de Muhozi Innocent, puis Guy Karema), "Stade" (de Bonfils Bayingana puis Théodore Ntunga), et des dessins animés tels que "Les Trois Mousquetaires", "Village dans les nuages", "Clémentine", "Tarzan"… sans oublier les séries mémorables comme "Châteauvallon", "Le Nord et le Sud", ou encore "Inspecteur Derrick". Bujumbura, c’était aussi l’excitation des grandes vacances avec l’émission "Radio Vacances" animée par Jabot Jean-Marie, ou encore l’incontournable "Disque à la carte" du dimanche. Je me rappelle également avec émotion les mélodies d’"Umurya w’inanga", les séquences de musique classique et légère… Bujumbura, c’était enfin ces journées enrichissantes passées au Centre Culturel Français, plongé dans des livres, des manuels, et des bandes dessinées, ainsi que les tournois de football de quartier durant les vacances. Aussi longtemps que je vivrai, Bujumbura restera ma référence première, car c’est en son sein que furent posées toutes les bases de ma vie : morales, intellectuelles, et spirituelles.

Bujumbura... Je venais de passer deux semaines à Bujumbura, cette terre qui m'a vu naître. Chaque visite à Bujumbura est une plongée dans un océan de souvenirs vivaces et une véritable source de ressourcement. À mes proches, je dis souvent : cette ville sera celle de ma retraite. Sur la vidéo, on peut voir l’entrée de l’Aéroport international Melchior Ndadaye. La résilience du peuple burundais, son ambition de bien faire malgré les ressources limitées dont dispose le pays, devrait servir de leçon à notre mère patrie, la RDC. Comparée à celle de l’aéroport de Ndjili à Kinshasa, l’entrée de l’aéroport Melchior Ndadaye incarne un contraste saisissant : c’est littéralement le jour et la nuit. Bujumbura, c'est surtout ces souvenirs impérissables de mon enfance! Ces moments inoubliables passés avec mes petits camarades du quartier Nyakabiga, où je suis né, au numéro 1 de la 12e avenue (Nyakabiga II). Bujumbura, c’est aussi là où j’ai entamé ma scolarité bilingue, nourri par les beaux récits de notre cher ami "Samandari wa Mandaranga". Bujumbura, c’était ces escapades dans la vallée de la rivière Ntahangwa, nos visites chez "Muzungu Shamba" et d’autres lieux encore; ces frissons à chaque traversée de l'"Avenue de la mort"; ou encore ces séances d’apprentissage des travaux champêtres dans le vaste domaine de la mission FECABU… C’était aussi mon initiation aux choses de Dieu, dès le berceau, suivie de mon passage dans la chorale d’enfants. L’éducation morale et spirituelle transmise par mes parents et les anciens de l’Église FECABU y a profondément marqué ma vie. Bujumbura, ce fut également ces soirées magiques devant l’écran à suivre des émissions cultes comme "Ni nde", Au-delà du Son (de Muhozi Innocent, puis Guy Karema), "Stade" (de Bonfils Bayingana puis Théodore Ntunga), et des dessins animés tels que "Les Trois Mousquetaires", "Village dans les nuages", "Clémentine", "Tarzan"… sans oublier les séries mémorables comme "Châteauvallon", "Le Nord et le Sud", ou encore "Inspecteur Derrick". Bujumbura, c’était aussi l’excitation des grandes vacances avec l’émission "Radio Vacances" animée par Jabot Jean-Marie, ou encore l’incontournable "Disque à la carte" du dimanche. Je me rappelle également avec émotion les mélodies d’"Umurya w’inanga", les séquences de musique classique et légère… Bujumbura, c’était enfin ces journées enrichissantes passées au Centre Culturel Français, plongé dans des livres, des manuels, et des bandes dessinées, ainsi que les tournois de football de quartier durant les vacances. Aussi longtemps que je vivrai, Bujumbura restera ma référence première, car c’est en son sein que furent posées toutes les bases de ma vie : morales, intellectuelles, et spirituelles.

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Donc les talibans, dans leur naïveté et ignorance légendaire, imaginent-ils vraiment qu'un politicien de la stature de JKK laisserait attribuer publiquement des propos maladroits à sa personne, sans que cela ne soit voulu et soigneusement orchestré par lui-même? Une tribune écrite, qu'il a certainement eu le temps de relire avant sa publication… Pensez-vous réellement qu'il aurait laissé passer certains passages "inappropriés", comme pourrait le faire quelqu'un qui, par inadvertance, prononcerait des propos maladroits lors d'une interview en direct? Cet homme sait ce qu'il fait. Cette tribune, c'est comme un morceau de viande jeté dans une rivière infestée de crocodiles affamés. Il était conscient que tout le monde allait s'y précipiter... une diversion habile qui masque un objectif bien plus profond, connu de lui seul. Cet homme est un félin en politique. Et comme un félin en chasse, ses véritables intentions ne se révèlent qu'au moment où il frappe de manière décisive… et bien souvent, il est déjà trop tard. À ceux qui se laissent berner par les apparences… Il serait naïf de croire que Joseph Kabila sort de son silence sans une raison mûrement réfléchie. Ses récentes apparitions médiatisées, cette tribune écrite en son nom et les rencontres avec ses hommes ne sont pas que de simples hasards... Un homme de sa trempe ne se lève pas un matin pour se lancer dans une manœuvre sans qu’un travail de fond, long et méthodique, n’ait été préparé en amont. Il y a certainement déjà eu une consolidation des alliances, une étude minutieuse du terrain et une anticipation des réactions. Ce que nous voyons aujourd’hui n’est que la partie visible de l’iceberg, le résultat d’une stratégie élaborée depuis longtemps. Les véritables desseins ne se dévoilent jamais d’un coup, mais par étapes calculées… et souvent, quand on les comprend, il est déjà trop tard. Cet homme vous a une fois de plus dupés… Time will tell !!!

Donc les talibans, dans leur naïveté et ignorance légendaire, imaginent-ils vraiment qu'un politicien de la stature de JKK laisserait attribuer publiquement des propos maladroits à sa personne, sans que cela ne soit voulu et soigneusement orchestré par lui-même? Une tribune écrite, qu'il a certainement eu le temps de relire avant sa publication… Pensez-vous réellement qu'il aurait laissé passer certains passages "inappropriés", comme pourrait le faire quelqu'un qui, par inadvertance, prononcerait des propos maladroits lors d'une interview en direct? Cet homme sait ce qu'il fait. Cette tribune, c'est comme un morceau de viande jeté dans une rivière infestée de crocodiles affamés. Il était conscient que tout le monde allait s'y précipiter... une diversion habile qui masque un objectif bien plus profond, connu de lui seul. Cet homme est un félin en politique. Et comme un félin en chasse, ses véritables intentions ne se révèlent qu'au moment où il frappe de manière décisive… et bien souvent, il est déjà trop tard. À ceux qui se laissent berner par les apparences… Il serait naïf de croire que Joseph Kabila sort de son silence sans une raison mûrement réfléchie. Ses récentes apparitions médiatisées, cette tribune écrite en son nom et les rencontres avec ses hommes ne sont pas que de simples hasards... Un homme de sa trempe ne se lève pas un matin pour se lancer dans une manœuvre sans qu’un travail de fond, long et méthodique, n’ait été préparé en amont. Il y a certainement déjà eu une consolidation des alliances, une étude minutieuse du terrain et une anticipation des réactions. Ce que nous voyons aujourd’hui n’est que la partie visible de l’iceberg, le résultat d’une stratégie élaborée depuis longtemps. Les véritables desseins ne se dévoilent jamais d’un coup, mais par étapes calculées… et souvent, quand on les comprend, il est déjà trop tard. Cet homme vous a une fois de plus dupés… Time will tell !!!

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Muhindo Nzangi, l’homme qui avait convaincu le Président Félix Tshisekedi d’armer des civils pour en faire des supplétifs de l’armée régulière, sous le nom de "Wazalendo", devra un jour rendre des comptes. Lorsque le pays retrouvera la paix, il faudra juger la portée de ses actes et mesurer l’ampleur du désastre qu'il a contribué à engendrer. Loin de renforcer la défense nationale, cette décision a transformé nos villes en zones de non-droit. Des armes ont été distribuées à des petits délinquants, à des voyous sans foi ni loi, à des fumeurs de chanvre, à des individus sans formation, ni discipline. Résultat? Ce ne sont pas les ennemis qu’ils combattent, mais les civils qu'ils martyrisent. Depuis ce matin, les images en provenance de Bukavu sont alarmantes. Dans plusieurs quartiers, des hommes armés, prétendument "Wazalendo", sèment la terreur, pillant des résidences, dévalisant des magasins. Les populations assistent, impuissantes, à l’anarchie engendrée par cette milice incontrôlable. Ceux qui devaient protéger deviennent les bourreaux. C’est ainsi qu’à chaque fois que l’AFC/M23 conquiert une ville, une partie de la population applaudit, non par adhésion idéologique, mais parce que cela signifie la fin des exactions des "Wazalendo".

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Muhindo Nzangi, l’homme qui avait convaincu le Président Félix Tshisekedi d’armer des civils pour en faire des supplétifs de l’armée régulière, sous le nom de "Wazalendo", devra un jour rendre des comptes. Lorsque le pays retrouvera la paix, il faudra juger la portée de ses actes et mesurer l’ampleur du désastre qu'il a contribué à engendrer. Loin de renforcer la défense nationale, cette décision a transformé nos villes en zones de non-droit. Des armes ont été distribuées à des petits délinquants, à des voyous sans foi ni loi, à des fumeurs de chanvre, à des individus sans formation, ni discipline. Résultat? Ce ne sont pas les ennemis qu’ils combattent, mais les civils qu'ils martyrisent. Depuis ce matin, les images en provenance de Bukavu sont alarmantes. Dans plusieurs quartiers, des hommes armés, prétendument "Wazalendo", sèment la terreur, pillant des résidences, dévalisant des magasins. Les populations assistent, impuissantes, à l’anarchie engendrée par cette milice incontrôlable. Ceux qui devaient protéger deviennent les bourreaux. C’est ainsi qu’à chaque fois que l’AFC/M23 conquiert une ville, une partie de la population applaudit, non par adhésion idéologique, mais parce que cela signifie la fin des exactions des "Wazalendo".

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Le 17 mai 1997... Des jeunes, à peine formés, mais portés par une conviction inébranlable, ont quitté les collines d'Uvira, de Kiliba, de Sange, de Lubaika, de Luvungi, de Katogota; d'autres ont traversé Minova, Sake, contourné les reliefs de Masisi, franchi Rutshuru… avançant, kilomètre après kilomètre, vers un objectif que beaucoup jugeaient irréaliste : faire tomber les 32 ans de règne de Mobutu, l’intouchable. Ce qu’ils ont accompli, nous le célébrerons toujours. Car en face, il y avait un régime qui semblait éternel, un pouvoir qui avait fini par convaincre tout un peuple de son invincibilité. Et pourtant, nos jeunes gens ont marché, avec audace et foi, mais surtout avec cette énergie propre à ceux qui n’ont plus rien à perdre, mais tout à reconstruire. Le 17 mai 1997 aura été l’aboutissement d’une traversée humaine, d’une détermination collective, d’un refus catégorique de subir davantage. Mais cette date est aussi un miroir, car elle nous interroge : QU'AVONS-NOUS FAIT DE CE COURAGE? Que reste-t-il de cette flamme qui a poussé toute une génération à défier l’impossible? Aujourd’hui, alors que le pays continue de chercher ses repères, que les mêmes frustrations, les mêmes désillusions et parfois les mêmes peurs semblent hanter notre présent, il est plus qu'urgent que nous nous souvenions de l'esprit du 17 mai 1997. Les défis ont juste changé de visage, mais ils exigent la même audace, la même exigence, la même capacité à se lever et à refuser la fatalité.

Benjamin Babunga Watuna

43,898 görüntüleme • 1 ay önce

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Cher Rodriguez Katsuva, parlant des HÉROS NATIONAUX au Rwanda, retiens que depuis l'année 2000, une commission nationale avait dressé la liste des Rwandais qui s'étaient sacrifiés pour l'idéal de l'unité nationale. Ils avaient alors été classés en 3 catégories (selon le degré d'héroïsme dont ils ont fait preuve), et l'hommage leur est rendu, depuis 2003, tous les 1er février : => Il y a d'abord la catégorie dite des "Héros suprêmes" où on retrouve le soldat inconnu mort pour libérer le Rwanda, et le Général-Major Fred Rwigyema (géniteur de la dame que tu nous présentes), mort au lendemain de la première attaque du FPR contre le régime du Président Juvenal Habyalimana le 1er octobre 1990. => Vient ensuite la catégorie dite des "Vaillants", qui comprend Michel Rwagasana (mort en 1963, à la tête du parti monarchiste de l'Union nationale rwandaise, UNAR). Il avait refusé de rallier la révolution Hutue qui, 4 ans plus tôt, avait chassé les Tutsi du pouvoir et les avait condamnés à l'exil. Cette catégorie comprend plusieurs autres personnalités, dont le Roi Mutara III Rudahigwa, le monarque rwandais sous la colonisation belge de 1931 à 1959, qui, vers la fin de son règne, avait voulu s'opposer aux inégalités du système colonial et fut assassiné en juillet 1959 dans des conditions non élucidées jusqu'à présent. Agathe Uwilingiyimana, première femme Premier ministre du Rwanda en 1992, qui s'était opposée à la politique de Habyarimana et fut assassinée le 7 avril 1994, au début du génocide des Tutsi en fait également partie. Félicité Niyitegeka (une religieuse d'une école de Gisenyi, qui avait préféré, en avril 1994, se faire tuer par des miliciens plutôt que de leur livrer certains de ses écoliers Tutsis). => La troisième catégorie, dite des "Braves", comprend tous les autres héros nationaux répertoriés sur l'ensemble du Rwanda. En mémoire de tous les Héros Nationaux rwandais, je vous propose cette vidéo qui date des années 90 et dans laquelle Paul Kagame, alors chef militaire des combattants "Inkotanyi" du FPR, prodigue des conseils à ses combattants.

Benjamin Babunga Watuna

46,966 görüntüleme • 1 ay önce

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CE JOUR-LÀ... 9 septembre 1990, le Président libérien Samuel Doe est sauvagement assassiné, à Monrovia. Depuis le début de l'année 1990, les rebelles du National Patriotic Front of Liberia (NPFL) de Prince Johnson et Charles Taylor avaient conquis l’essentiel du territoire libérien et contrôlaient déjà une bonne partie de la capitale. Vers juillet 1990, l'étau va se resserrer sur le Président Samuel Doe, qui décidera, désormais, de vivre terré dans son palais de Mansion House, dans la périphérie de Monrovia. Mais ce 9 septembre 1990 (c'était un dimanche), autour de 13h, le Président Samuel Doe annonce à sa garde qu’il va sortir. Le ministre de la Défense, ainsi que son collègue qui assure l’intérim du ministère de l’Information, sont immédiatement convoqués. Direction : le port. Le convoi présidentiel s’arrêtera au Quartier Général de l'ECOMOG (la force d’interposition envoyée au Liberia par la CEDEAO). Le Président Samuel Doe descend de sa voiture blindée et à peine descendu, il est fauché par une salve de fusils-mitrailleurs. On ne sait vraiment pas de qui sont venus les tirs. Blessé, le Président Samuel Doe est entraîné dans le bâtiment de l’ECOMOG. Des combats intenses auront alors lieu, pendant plus de 90 minutes, entre sa garde rapprochée et les forces rebelles qui venaient d'encercler le QG de l'ECOMOG. Les casques blancs gambiens, nigérians et ghanéens de la CEDEAO auront du mal à faire taire les armes. Au bout de 90 minutes de combat, la garde rapprochée du Président Samuel Doe est maîtrisée, et ce dernier est capturé par les éléments de Prince Johnson. On lie ses mains et on lui arrache les gris-gris qu’il porte en travers de la poitrine; puis on l’humilie de toutes les manières. Selon plusieurs témoignages, ses parties génitales avaient été broyées, ses deux oreilles coupées et ses doigts brisés. Le Président Samuel Doe sera soumis à un interrogatoire, transmis en direct à la télé : Il avoue toute sa fortune, l’adresse de ses banques, la cachette de certains de ses proches. Le lendemain, 10 septembre, son corps mutilé sera promené sur une civière à travers la capitale, Monrovia.

Benjamin Babunga Watuna

351,221 görüntüleme • 1 yıl önce

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Jambo ndugu Samba Yerodia Faisons comprendre le contexte aux plus jeunes : => Août 1998 : le Rwanda, l'Ouganda et le Burundi (pourtant alliés, un an plus tôt, de Laurent-Désiré Kabila dans la guerre ayant conduit à la chute du président Mobutu Sese Seko), décident de lancer une nouvelle rébellion dans l'est du pays. Le régime de Laurent-Désiré Kabila vacille alors dangereusement et ne doit sa survie qu’à l’intervention militaire décisive de ses alliés régionaux (Angola, Zimbabwe et Namibie), dont les troupes permettent de contenir l’avancée rebelle et d’éviter la chute imminente du pouvoir en place. => Mzee Abdoulaye Yerodia Ndombasi, alors Ministre des Affaires étrangères de la RDC, est sur tous les fronts pour obtenir la condamnation des pays considérés comme agresseurs. C'est dans ce contexte qu'il tiendra, au cours d'un point de presse à Kinshasa, des propos qui susciteront une vive controverse à l’échelle nationale et internationale : "Pour nous, ce sont des déchets. Et c'est même des microbes qu'il faut qu'on éradique avec méthode, avec résolution...." => Très vite, des organisations de défense des droits de l'homme l’accuseront d'avoir lancé un véritable appel à l'extermination des Tutsis en RDC, ce qu’il contestera. Il sera poursuivi en Belgique pour incitation à la haine raciale. En avril 2000, un juge d'instruction belge émettra à son encontre un mandat d'arrêt international en vue de son arrestation, puis de son extradition vers la Belgique.. => Abdulaye Yerodia échappera aux poursuites internationales en raison de l'immunité diplomatique attachée à ses fonctions de ministre des Affaires étrangères de la RDC. En février 2002, la Cour internationale de Justice, saisie de l’affaire, ordonnera l'annulation du mandat d'arrêt, estimant que cette immunité faisait obstacle à toute poursuite engagée par une juridiction étrangère.

Benjamin Babunga Watuna

28,306 görüntüleme • 1 ay önce

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CE JOUR-LÀ... 18 mars 1977, Marien Ngouabi, Président de la République Populaire du Congo, est assassiné à son domicile, dans des circonstances qui n'ont jamais été élucidées. Ce qu'on sait du témoignage de son fils, qui avait 14 ans lors des fait : => Ce 18 mars 1977, après avoir fini à enseigner son cours en première année à la Faculté des Science à l’Université de Brazzaville, le Président-professeur Ngouabi était rentré chez lui où il avait accordé une audience au Président de l’Assemblée nationale (Alphonse Mouissa-Poaty), puis au cardinal Émile Biayenda. A l’heure du dîner, le Président est à table avec sa famille (Céline son épouse; Marien Ngouabi junior, son fils aîné). => C'est après le diner que son fils, descendant l’escalier de la résidence pour se diriger vers secrétariat, aperçoit un calme inhabituel à la présidence. Il remarque aussi qu’il y a moins de soldats de garde que d’habitude. L’adolescent de 14 ans va se mettre sur la balançoire, ne comprenant pas ce qui se passe. => Quelque temps après, il aperçoit son père en train de se bagarrer avec 3 personnes. Le Président demande de l’aide, puis des coups de feu se font entendre. Arrivée au poste de garde, il crie au secours mais les militaires pourtant sensés protéger son père prennent la fuite devant les assaillants. C'est là qu'il découvre enfin le corps de son père inanimé et étendu à même le sol. Mortellement touché, il est conduit à l’hôpital militaireoù il sera déclaré mort. Lors de la Conférence nationale souveraine de 1991, son fils (14 ans lors des événements et 28 ans lors du témoignage) avait livré ce témoignage sur ce qu'il avait réellement vu ce jour du 18 mars 1977.

Benjamin Babunga Watuna

37,123 görüntüleme • 3 ay önce