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Brivael Le Pogam

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“Si les Arabes se barrent, vous êtes dans la merde pour faire votre ménage” Éric Dupond-Moretti. Ancien ministre de la Justice de Macron. L’indécence de la gauche caviar n’a AUCUNE limite.

“Si les Arabes se barrent, vous êtes dans la merde pour faire votre ménage” Éric Dupond-Moretti. Ancien ministre de la Justice de Macron. L’indécence de la gauche caviar n’a AUCUNE limite.

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Aurélien Barrau qualifie Elon Musk de "l'être le plus malfaisant qu'il puisse imaginer". Elon Musk : a rendu l'accès à l'espace 100x moins cher, accéléré la transition vers l'électrique, connecté des zones rurales entières via Starlink, et finance Neuralink qui va probablement redonner une fonction motrice aux tétraplégiques et ouvrir la voie à des traitements pour Parkinson et Alzheimer. Aurélien Barrau : prend l'avion pour donner des conférences sur la fin du monde, Rolex au poignet, et n'a jamais rien construit de sa vie. Nassim Taleb a un concept parfait pour ce phénomène : le domain dependence. Un individu peut être brillant en astrophysique et parfaitement incompétent en économie, en ingénierie et en politique. L'expertise ne se transfère pas. Barrau est un excellent physicien qui parle d'économie et de civilisation avec l'autorité d'un expert et la compétence d'un passant. Le pire, c'est que des millions de jeunes Français écoutent ses prédictions apocalyptiques comme parole d'évangile, sans se demander pourquoi un astrophysicien serait qualifié pour décider de politique énergétique ou de modèle économique. Skin in the game : zéro. Ce mec ne subira jamais les conséquences des politiques qu'il recommande. Taleb appelle ça un IYI, Intellectual Yet Idiot. Brillant dans sa tour d'ivoire, dangereux dès qu'il en sort. Dans un monde rationnel, qualifier l'homme qui rend la marche possible aux tétraplégiques de "l'être le plus malfaisant imaginable" depuis une scène de conférence à laquelle tu es arrivé en avion, ça devrait te valoir l'équivalent médiatique d'une tonne de tomates en pleine face. Mais on est en France, donc ça te vaut des applaudissements, un passage sur France Inter et 200 000 vues sur YouTube. Et après on se demande pourquoi nos meilleurs cerveaux partent.

Aurélien Barrau qualifie Elon Musk de "l'être le plus malfaisant qu'il puisse imaginer". Elon Musk : a rendu l'accès à l'espace 100x moins cher, accéléré la transition vers l'électrique, connecté des zones rurales entières via Starlink, et finance Neuralink qui va probablement redonner une fonction motrice aux tétraplégiques et ouvrir la voie à des traitements pour Parkinson et Alzheimer. Aurélien Barrau : prend l'avion pour donner des conférences sur la fin du monde, Rolex au poignet, et n'a jamais rien construit de sa vie. Nassim Taleb a un concept parfait pour ce phénomène : le domain dependence. Un individu peut être brillant en astrophysique et parfaitement incompétent en économie, en ingénierie et en politique. L'expertise ne se transfère pas. Barrau est un excellent physicien qui parle d'économie et de civilisation avec l'autorité d'un expert et la compétence d'un passant. Le pire, c'est que des millions de jeunes Français écoutent ses prédictions apocalyptiques comme parole d'évangile, sans se demander pourquoi un astrophysicien serait qualifié pour décider de politique énergétique ou de modèle économique. Skin in the game : zéro. Ce mec ne subira jamais les conséquences des politiques qu'il recommande. Taleb appelle ça un IYI, Intellectual Yet Idiot. Brillant dans sa tour d'ivoire, dangereux dès qu'il en sort. Dans un monde rationnel, qualifier l'homme qui rend la marche possible aux tétraplégiques de "l'être le plus malfaisant imaginable" depuis une scène de conférence à laquelle tu es arrivé en avion, ça devrait te valoir l'équivalent médiatique d'une tonne de tomates en pleine face. Mais on est en France, donc ça te vaut des applaudissements, un passage sur France Inter et 200 000 vues sur YouTube. Et après on se demande pourquoi nos meilleurs cerveaux partent.

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C’est quoi ça ???????

C’est quoi ça ???????

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En vrai les fans féminines d'Argil devraient se calmer, c'est plus possible.

En vrai les fans féminines d'Argil devraient se calmer, c'est plus possible.

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Comment je suis devenu le dealer de deepfakes de Xavier Niel 👇 Octobre 2023. Ça fait 8 mois qu'on itère sur la V1 d'Argil. Rien ne prend vraiment. On décide de pivoter. Et là, on fait un truc un peu taré. On se dit : "on va construire un modèle fondationnel de vidéo avatar." From scratch. Notre propre techno. 4 mois de galère. Des nuits à debug des trucs qui ne marchent pas. Des moments où tu te demandes si t'as pas fait la pire décision de ta vie. Et puis, breakthrough. Du jour au lendemain, on se retrouve avec une techno capable de générer des deepfakes quasi parfaits. Alors évidemment, qu'est-ce qu'on fait ? On génère des deepfakes de Mark Zuckerberg et Marc Andreessen. Parce que pourquoi pas. Marc Andreessen (de a16z) RT. Le truc devient viral. Suite au buzz, Roxanne Varza m'invite à un dîner à Station F organisé par Hugging Face. J'y vais sans trop savoir à quoi m'attendre. Et là, je croise Xavier Niel. Je lui raconte l'histoire. Les deepfakes, le pivot, le modèle, le buzz. Il écoute attentivement. Sa réponse : "Tu peux m'en faire des marrants ?" Quelques mois plus tard, Xavier Niel fait un show à l'Olympia. Il nous appelle. On lui produit un deepfake pour le spectacle. Voilà comment je suis officiellement devenu le fournisseur officiel de deepfakes de Xavier Niel. Mais la vraie leçon de cette histoire, c'est pas le deepfake. C'est que quand t'es dans le flou, la pire chose que tu puisses faire c'est attendre que la vision soit claire pour agir. Fais des trucs. Prends des paris. Ship. Regarde ce qui accroche. On n'aurait jamais pu planifier cette chaîne d'événements. Le pivot → le breakthrough → le buzz → l'invitation → la rencontre → l'Olympia. C'est de l'alignement des étoiles. De la sérendipité pure. Mais la sérendipité, ça ne tombe que sur les gens qui bougent. Et quand une opportunité contextuelle se présente, saisis-la à fond. Même si elle ressemble à "faire un deepfake marrant pour un milliardaire." On sait jamais où ça mène.

Comment je suis devenu le dealer de deepfakes de Xavier Niel 👇 Octobre 2023. Ça fait 8 mois qu'on itère sur la V1 d'Argil. Rien ne prend vraiment. On décide de pivoter. Et là, on fait un truc un peu taré. On se dit : "on va construire un modèle fondationnel de vidéo avatar." From scratch. Notre propre techno. 4 mois de galère. Des nuits à debug des trucs qui ne marchent pas. Des moments où tu te demandes si t'as pas fait la pire décision de ta vie. Et puis, breakthrough. Du jour au lendemain, on se retrouve avec une techno capable de générer des deepfakes quasi parfaits. Alors évidemment, qu'est-ce qu'on fait ? On génère des deepfakes de Mark Zuckerberg et Marc Andreessen. Parce que pourquoi pas. Marc Andreessen (de a16z) RT. Le truc devient viral. Suite au buzz, Roxanne Varza m'invite à un dîner à Station F organisé par Hugging Face. J'y vais sans trop savoir à quoi m'attendre. Et là, je croise Xavier Niel. Je lui raconte l'histoire. Les deepfakes, le pivot, le modèle, le buzz. Il écoute attentivement. Sa réponse : "Tu peux m'en faire des marrants ?" Quelques mois plus tard, Xavier Niel fait un show à l'Olympia. Il nous appelle. On lui produit un deepfake pour le spectacle. Voilà comment je suis officiellement devenu le fournisseur officiel de deepfakes de Xavier Niel. Mais la vraie leçon de cette histoire, c'est pas le deepfake. C'est que quand t'es dans le flou, la pire chose que tu puisses faire c'est attendre que la vision soit claire pour agir. Fais des trucs. Prends des paris. Ship. Regarde ce qui accroche. On n'aurait jamais pu planifier cette chaîne d'événements. Le pivot → le breakthrough → le buzz → l'invitation → la rencontre → l'Olympia. C'est de l'alignement des étoiles. De la sérendipité pure. Mais la sérendipité, ça ne tombe que sur les gens qui bougent. Et quand une opportunité contextuelle se présente, saisis-la à fond. Même si elle ressemble à "faire un deepfake marrant pour un milliardaire." On sait jamais où ça mène.

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Je viens de sortir ça sur Argil. Ose encore dire que l'IA c'est du slop 🤣

Je viens de sortir ça sur Argil. Ose encore dire que l'IA c'est du slop 🤣

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Novembre 2023. Le PDG de Disney retire ses pubs de X pour faire plaisir à la meute. Elon Musk, en direct, devant le monde entier : « Go fuck yourself. » Tout le monde a cru à un coup de sang. C'était un tipping point. Ce jour-là, Musk a dit tout haut ce que personne n'osait formuler : vous ne m'achèterez pas. Ni avec votre argent publicitaire, ni avec votre chantage moral, ni avec vos campagnes de presse. Le boycott était censé le mettre à genoux. Il a préféré perdre des milliards plutôt que de céder un centimètre sur la liberté d'expression. Pendant des décennies, le jeu était simple : signaler la vertu en public, faire le mal en privé. Financer des ONG « bienfaisantes » qui détruisent les cultures qu'elles prétendent sauver. Financer des médias qui mentent à longueur de journée, qui ont couvert les grooming gangs pendant des années par lâcheté idéologique, qui ont préparé le terrain culturel où un prof comme Samuel Paty pouvait être décapité pour avoir enseigné la liberté d'expression. Acheter la compassion du peuple avec du greenwashing, pendant qu'en privé, vous n'en avez absolument rien à foutre. Musk a capté ça il y a des années. Et il a décidé de tout casser. Résultat, trois ans plus tard, jour pour jour ou presque : SpaceX entre en bourse, plus grosse IPO de l'histoire de l'humanité, et Elon Musk devient le premier trillionnaire de tous les temps. Never bet against Elon. Le message à tous les milliardaires de cette planète est limpide. Ceux qui financent la manipulation de masse pour asseoir leur pouvoir, ceux qui achètent les médias, les ONG, les institutions : votre modèle vient de mourir en direct. L'homme que vous avez essayé d'étrangler financièrement vaut maintenant plus que vous tous. Le « new world order » que les globalistes avaient planifié vient d'avoir lieu. Sauf qu'il n'est pas le leur. Le nouvel ordre mondial, c'est Elon Musk qui le construit. Et il repose sur une seule chose : la recherche de la vérité. Pas le signal de vertu. Pas la compassion achetée. Pas les mensonges institutionnalisés. La vérité, la création de valeur réelle, et des fusées qui décollent pendant que vos empires de papier s'effondrent. Go fuck yourself, en effet.

Brivael Le Pogam

409,144 görüntüleme • 1 ay önce

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Christian Clavier explique pourquoi 92% des acteurs sont au chômage. Et sans le savoir, il décrit exactement la structure du venture capital, sauf que le cinéma français fait l'inverse de ce qui marche. 🧵 Clavier dit un truc fascinant. Les anciens producteurs comme Claude Berri risquaient leur argent. Berri a fait faillite 3 fois et fortune 2 fois. Quand il aimait un projet, il disait "c'est un film que j'ai envie de voir" et le film se faisait. Point. Aujourd'hui les producteurs sont des salariés de milliardaires avec un seul ordre : ne perdez pas d'argent. Et c'est là que tout casse. Parce qu'on ne fait pas de cinéma en essayant de ne pas perdre. Sur 10 films, 6 perdent, 2 font une affaire blanche, et 2 sont des triomphes qui remboursent tout le reste. C'est la statistique. Ça a toujours été comme ça. C'est exactement la même structure que le venture capital. Sur 10 startups, 6 ou 7 meurent. 2 font un retour modeste. Et 1 ou 2 font x100 et remboursent l'intégralité du fonds. C'est structurel. C'est le design. Sauf que dans le VC, ça marche. Parce que les meilleurs fonds ont compris et accepté cette réalité. YC finance 400 startups par an en sachant que la majorité ne marchera pas. Parce qu'un seul Airbnb, un seul Stripe rembourse 10 générations de startups ratées. Ils n'essaient pas de ne pas perdre. Ils essaient de trouver le triomphe qui paie pour tout le reste. Le cinéma français a fait l'inverse. Il a refusé d'accepter la perte comme structurelle. Les producteurs optimisent pour ne jamais perdre. Résultat : des centaines de films médiocres, des acteurs au chômage, une industrie paupérisée malgré des budgets records. Ils ont tué l'excellence en essayant d'éliminer le risque. Claude Berri acceptait la perte. Il faisait des chefs-d'oeuvre. Les salariés de milliardaires refusent la perte. Ils font de la bouillie. Maintenant voici où ça devient enthousiasmant. L'IA détruit ce modèle dysfonctionnel. Entièrement. Quand le coût de production s'effondre, le ratio risque/récompense change radicalement. Tu n'as plus besoin de l'autorisation d'un salarié de milliardaire pour faire ton film. Tu n'as plus besoin de supplier 6 chaînes de télé pour boucler ton financement. Tu n'as plus besoin d'accepter qu'on te change le début, qu'on te vire ton casting et qu'on te réécrive la fin. Et pour les acteurs, c'est pas la menace. C'est la sortie de crise. matthew mcconaughey l'a très bien dit : le meilleur moyen d'être antifragile face au futur, c'est d'accepter que c'est là et de trouver un moyen de se digitaliser. Il a raison. Et j'ai envie de dire quelque chose de clair aux acteurs, aux créatifs, aux artistes. Nous, les boîtes dans l'intelligence artificielle, on ne veut pas votre mort. On ne veut pas vous remplacer. On pense que votre IP, votre singularité, votre personal brand, c'est la chose la plus précieuse qui existe. C'est irremplaçable. Un algorithme ne sera jamais Christian Clavier. Ne sera jamais votre présence, votre timing, votre grain de voix. On est là pour construire de nouveaux business models avec vous. Pas contre vous. Digitalisez votre voix. Digitalisez votre personne. Créez votre clone IA. Votre performance peut maintenant exister dans des centaines de productions simultanément, dans toutes les langues, sur tous les continents. Avec des ayants droit et des intermédiaires de confiance qui gèrent votre IP. Un acteur qui tourne un mois par an peut demain avoir son clone IA dans une série brésilienne, un documentaire coréen et une pub américaine en même temps. Sans quitter son salon. Les 92% d'acteurs au chômage ne le sont pas parce qu'il n'y a pas de demande pour leur talent. Ils le sont parce qu'ils sont prisonniers d'un business model qui refuse le risque et qui tue la création. L'IA ne tue pas les acteurs. L'IA tue le business model qui les affamait. Et elle en construit un nouveau, avec eux au centre. Le cinéma avait besoin d'un Claude Berri. Quelqu'un qui accepte le risque pour que l'excellence existe. L'IA, c'est un Claude Berri à l'échelle de la planète. Avec un coût de production qui permet à tout le monde de prendre le risque. Bienvenue dans l'ère du AI Craft. Les artistes reprennent le contrôle.

Brivael Le Pogam

551,062 görüntüleme • 3 ay önce

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Dans mon dernier post, je vous ai décrit le globalisme. Aujourd'hui, je vous présente son architecte côté français. Jacques Attali. Conseiller spécial de Mitterrand pendant dix ans. Fondateur de la BERD. Auteur de dizaines de livres qui annoncent — et appellent de leurs vœux — une « gouvernance mondiale » au-dessus des nations. Si le globalisme avait un bureau d'études en France, son nom serait sur la porte. Mais je ne veux pas vous parler de son CV. Je veux vous parler d'une phrase. Une seule. Parce qu'elle contient tout le logiciel. Interrogé sur le bonheur, Attali répond toujours la même chose, dans ses livres comme face caméra : son propre bonheur ne l'intéresse pas. Ce qu'il cherche, c'est d'être utile. Sa définition d'une vie réussie tient en une formule qu'il répète depuis trente ans : que « le monde soit un peu meilleur après moi, grâce à moi ». Ça sonne noble. Écoutez une deuxième fois. Ce n'est pas une confidence. C'est un programme. C'est le credo intégral du planificateur. Cet homme vous dit, noir sur blanc, qu'il ne prend pas pour boussole le bonheur vécu — ni le sien, ni le vôtre — mais un « monde meilleur » abstrait qu'il se charge, lui, d'en haut, de définir. Le bonheur réel des gens réels, ici, maintenant ? Trop petit. Trop concret. Trop libre. Ce qui compte, c'est le Plan. Le grand dessein. L'humanité comme projet à corriger. Et c'est là que Hayek se réveille dans sa tombe. Toute personne qui décide de votre bonheur à votre place, depuis le sommet, finit toujours par décider contre vous. C'est ce que Hayek appelait la présomption fatale : l'illusion qu'un esprit — ou un comité d'esprits brillants — pourrait organiser la société mieux que des millions de gens libres organisant leurs propres vies. Chaque fois qu'on a essayé, ça a fini en file d'attente, en pénurie, en barbelés. Pas par méchanceté. Par architecture. Et le mot-clé, c'est « utile ». « Utile » est le mot le plus dangereux du vocabulaire technocratique. Parce qu'il transforme l'humain en moyen. Utile à quoi ? Décidé par qui ? Dès qu'une vie ne vaut que par son utilité au Plan, celui qui n'est pas « utile » devient, par construction, de trop. Tout l'enfer du XXᵉ siècle est né de gens absolument persuadés d'être utiles à un futur meilleur. On me dira : Attali est sincère. C'est vrai. Il l'est totalement. C'est même ça qui en fait le cas d'école parfait. Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes, ce sont des mauvaises idées. Attali n'est pas un méchant de film. C'est un homme brillant, travailleur, dévoué — qui porte une idée mortifère dans sa forme la plus pure : l'idée que le monde se pilote d'en haut, et que votre liberté est une variable d'ajustement du grand dessein. Et que fait-il, comme toute l'école qu'il incarne, devant l'échec patent du projet ? Exactement ce que je décrivais dans mon post précédent. Il ne conclut jamais « je me suis trompé ». Il conclut que le plan n'a pas été appliqué assez fort. Plus de gouvernance. Plus d'institutions au-dessus des peuples. Plus de monde « meilleur » décidé sans eux. Réfuté par le réel, le planificateur ne corrige pas : il double la dose. Alors posons la vraie ligne de fracture de notre époque. D'un côté, le planificateur. Il veut rendre le monde meilleur en décidant à votre place ce qui est bon pour vous. De l'autre, le constructeur. Il rend le monde meilleur en vous donnant des outils, de l'énergie, de la liberté — et en vous laissant chercher votre propre bonheur, à votre façon. Le premier vous trouve « utile ». Le second vous trouve libre. Choisissez bien. Tout est là. Au travail.

Brivael Le Pogam

153,362 görüntüleme • 1 ay önce

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Au-delà du scandale — et c'en est un — que l'État français doive appeler une boîte de conseil pour « résoudre » ses problèmes, il y a une chose que personne n'ose dire : le consulting, dans sa quasi-totalité, est une immense arnaque. Pas parce que les gens qui y bossent sont bêtes. C'est souvent l'inverse : brillants sur le papier, sortis des meilleures écoles. Le problème n'est pas individuel, il est structurel. Un consultant n'a jamais de skin in the game. Il vend une reco, un deck, un « framework », puis il part. Il ne vit jamais avec les conséquences de ce qu'il a recommandé. Aucune peau dans le jeu, aucune responsabilité, aucun downside. Et là où il n'y a pas de downside, il n'y a pas d'apprentissage réel. Steve Jobs le dit mieux que moi 👇 Ceux qui font du conseil ont le sentiment d'être excellents parce qu'ils voient beaucoup d'entreprises, beaucoup de secteurs, très vite. Mais justement : ils passent. Ils ne restent jamais assez longtemps sur un problème pour aller au fond. Résultat : superficiels sur tout, médiocres partout. C'est l'image du bouquin — tu as vu la photo de la banane, tu n'as jamais goûté la banane. Et c'est précisément là qu'est le VRAI scandale. Si la majorité des politiques menées en France et en Europe sont aussi mauvaises, ce n'est pas d'abord une affaire d'idéologie. C'est une affaire de méthode. Nos dirigeants ont sous-traité leur cerveau à des organismes remplis de gens potentiellement intelligents, mais structurellement superficiels. Des gens qui n'ont jamais construit, jamais livré, jamais assumé une seule décision dans la durée. On confie un pays à des commentateurs déguisés en experts. Un pays, ça ne se pilote pas avec des slides. Ça se bâtit par des gens qui restent, qui livrent, et qui payent le prix de leurs erreurs. Le reste, c'est du théâtre facturé des milliers d'euros la journée.

Brivael Le Pogam

68,989 görüntüleme • 17 gün önce

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Si vous ne regardez qu'une seule vidéo aujourd'hui, regardez celle-ci. 2 minutes 28. Antenne 2, 1984. Elle est anthologique. Sur le sujet de l'échec et du rapport culturel à l'entrepreneuriat, regardez cette vidéo. C'est Steve Jobs. Sur Antenne 2. En 1984. Le mec qui a inventé l'objet qui vous permet de partager vos idées marxistes depuis votre iPhone. Et qu'est-ce qu'il dit sur la France ? Deux choses. Premièrement, l'échec. Il dit que le problème fondamental de l'Europe c'est le rapport culturel à l'échec. En Amérique, à Silicon Valley, "on passe son temps à échouer, quand on se casse la figure, on se relève et on recommence". En France, si tu loupes ton coup en sortant de l'université, "cela vous suit toute votre vie". En 1984 il posait le diagnostic. 42 ans plus tard, rien n'a changé. Deuxièmement, et c'est là que ça devient magnifique, il dit texto : "Il faut des centaines de mini entreprises de logiciels" et surtout "les capitaux à risque sont plus efficaces entre les mains du secteur privé" et "le gouvernement ne doit pas tenter de mettre la main dessus, elles doivent appartenir à ceux qui prennent des risques". Steve Jobs, 29 ans, sur la télévision française, est littéralement en train d'expliquer aux Français que le capital privé alloué par des gens qui prennent des risques produit plus de valeur que le capital public alloué par des bureaucrates. En 1984. Sur Antenne 2. Devant Mitterrand. Le mec qui a construit la boîte la plus valorisée de l'histoire de l'humanité vous disait il y a 42 ans exactement ce qu'on vous dit aujourd'hui. Et on est toujours en train d'avoir le même débat.

Brivael Le Pogam

381,642 görüntüleme • 3 ay önce

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Michel Sardou en 2019 exprime une frustration qui reste très juste sur beaucoup de points : « Je hais cette époque et ce siècle, tout m’irrite. » Il décrit parfaitement ce qu’on a perdu : une vie plus souple, où on pouvait encore rouler un peu vite, improviser, prendre des risques sans que tout soit immédiatement encadré, débattu ou moralisé. Sa génération savait encore « faire » — agir, créer, vivre avec de la marge — avant que le système ne rende chaque geste potentiellement suspect. Évidemment, je ne cautionne pas tout ce qu’il dit sur les portables ou les réseaux sociaux. Ce sont des avancées réelles. Le problème n’est pas l’outil, c’est la façon dont on les connecte aux causes. Sardou sent bien que quelque chose est cassé, mais il met le doigt sur les effets plutôt que sur les causes profondes. Il attribue à la modernité technologique ce qui vient en réalité du grand virage des années 80. Mitterrand arrive en 81, et commence alors la mise en place d’un État socialiste carabiné, d’une économie complètement bousillée et capturée par l’État, et d’un niveau de contrôle qui prive progressivement les libertés individuelles au nom du « bien commun ». C’est ça le vrai logiciel. Pas les téléphones. Pas les réseaux. Un système qui a remplacé la spontanéité par la procédure, la liberté par la gestion centralisée, et l’initiative personnelle par l’intermédiaire obligatoire. Et c’est exactement ce que je documente ici depuis longtemps : les mauvaises idées ne restent pas abstraites. Elles finissent par pourrir l’atmosphère quotidienne jusqu’à ce qu’un type comme Sardou, qui a connu autre chose, dise que tout l’irrite. La bonne nouvelle, c’est qu’on a aujourd’hui les moyens de contourner ce logiciel. L’IA, les réseaux décentralisés, les entrepreneurs qui reprennent la main… tout ça permet de reconstruire des espaces où on peut à nouveau « faire » sans demander la permission à chaque étape. Le monde que Sardou a connu n’est pas mort. Il est juste en train d’être réinstallé ailleurs, par ceux qui ont compris les vraies causes. Et au travail.

Brivael Le Pogam

16,773 görüntüleme • 6 gün önce

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Steve Jobs a dit un jour : "The only problem with Microsoft is they have no taste." Cette phrase va définir l'économie des 20 prochaines années. Voici pourquoi. 🧵 Mea culpa. Il y a deux mois je pensais que l'IA allait détruire la majorité des jobs. Je me trompais. Sundar Pichai a raison : l'IA n'a pas créé un nouveau jeu. Elle a débloqué tous les jeux en même temps. Plus j'avance, plus je suis convaincu que l'IA va créer un nombre incalculable de nouveaux métiers. Des métiers qu'on ne peut même pas imaginer aujourd'hui. Exactement comme personne n'imaginait "YouTuber" en 2004 ou "community manager" en 2008. Et ces nouveaux métiers auront deux points communs. Premier point : ils ressembleront à des jeux vidéo. Diriger des agents IA c'est du RTS en temps réel. Prompter un système complexe c'est du crafting. Orchestrer un workflow multi-agents c'est du raid management. Créer du contenu augmenté c'est du mode créatif. Les gamers sont les mieux préparés à l'économie qui arrive et personne ne le voit. Deuxième point, et c'est le plus important : ils seront tous connectés à une forme de plaisir artistique. Chaque nouveau métier aura une dimension de création, de goût, de sensibilité. On va passer d'une économie où 80% des gens font des tâches répétitives qui n'ont aucun sens à une économie où la majorité des activités humaines sont liées à la création, à l'esthétique, à l'expression. Et c'est là que la phrase de Jobs prend tout son sens. Le goût devient le nouveau capital. Dans un monde où l'IA exécute tout, la seule chose qui différencie un résultat médiocre d'un chef-d'oeuvre c'est le goût de l'humain qui dirige. Deux personnes avec le même outil IA produiront des résultats radicalement différents. La variable c'est pas l'outil. C'est la sensibilité de celui qui l'utilise. Jobs n'a pas battu Microsoft avec une meilleure technologie. Il l'a battu avec du goût. Avec la conviction que la technologie sans esthétique est morte. Que le "comment ça marche" ne vaut rien sans le "comment ça se sent". Microsoft avait les ingénieurs. Apple avait l'âme. C'est exactement ce qui va se passer dans chaque industrie transformée par l'IA. Les outils seront les mêmes pour tout le monde. Les modèles seront les mêmes. Les APIs seront les mêmes. La seule différenciation sera le goût. La sensibilité. La vision. Le truc qu'on ne peut pas mettre dans un prompt. Le goût ne s'automatise pas. Il se cultive. Par les livres, les films, les voyages, les conversations, les échecs, les expériences. C'est 20 ans de vie condensés en intuition instantanée. Et pour la première fois dans l'histoire, ce capital invisible va devenir le capital le plus valorisé de l'économie. Le travail va se reconnecter au sens. Pour la première fois depuis la révolution industrielle. Et c'est pour ça que le narratif "IA > Humain" est une idéologie de morts. C'est du nihilisme technologique. C'est regarder dans l'abîme et laisser l'abîme te convaincre que tu ne vaux rien. Les big labs qui vendent de la destruction comme stratégie marketing ont tort. "L'IA va remplacer tout le monde" c'est pas une prédiction. C'est un pitch de vente déguisé en prophétie. Ça crée de la peur. La peur crée de l'urgence. L'urgence crée des contrats. C'est du marketing apocalyptique. Pas de la science. L'IA ne remplace pas l'humain. L'IA libère l'humain de tout ce qui n'était pas humain dans son travail. Ce qui reste c'est le goût, la vision, la sensibilité, la création. Le noyau irréductiblement humain. La seule chose que la machine ne peut pas produire : une âme derrière la décision. Jobs le savait en 1997 devant un Microsoft sans goût. C'est encore plus vrai en 2026 devant une industrie IA sans goût. Le futur n'est pas humain VS machine. C'est humain + machine VS problèmes que personne ne pouvait résoudre avant. Et chaque solution sera teintée d'art, de beauté, de sens. Parce que quand la machine gère l'exécution, l'humain n'a plus que le beau à apporter. Quand tu regardes dans l'abîme, l'abîme regarde en toi. Arrêtez de regarder l'abîme. Regardez le terrain de jeu. Il est immense. Et la partie vient de commencer. Cultivez votre goût. C'est le seul actif que l'IA ne commoditisera jamais. Jobs l'avait compris avant tout le monde. A nous de l'appliquer.

Brivael Le Pogam

85,221 görüntüleme • 3 ay önce

Protect the victims. Kill the criminals. This is what the citizens want.
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